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Nos sachets de thé contiennent jusqu’à 17 pesticides et plusieurs traces de métaux

Une femme récolte des feuilles de thé à Moganshan (Chine), le 9 avril 2012. 

Le magazine a étudié 26 marques de thés noirs et verts, commercialisées en France. Toutes, même les thés bio, contiennent des traces de pesticides et de métaux potentiellement nocifs pour la santé.

C’est l’une des boissons les plus populaires en France, et la deuxième boisson la plus consommée au monde, selon le magazine 60 millions de consommateurs. Deux Français sur trois en consomment régulièrement. Mais le thé, dont la consommation a fortement augmenté en vingt ans dans l’Hexagone et dont les vertus sont souvent encensées, est-il si bénéfique pour la santé ?

Malgré ses bienfaits potentiels contre le cancer, un article de 60 millions de consommateurs révèle que de nombreux sachets de thé commercialisés en France contiennent des résidus de pesticides, de métaux et de toxines – potentiellement cancérogènes. Franceinfo revient sur les principales conclusions de cette enquête, qui cible également des thés bio.

Jusqu’à 17 pesticides, même dans les thés bio

Dans son article, le magazine rappelle que les feuilles de thé ne sont nettoyées ni au cours de leurs récoltes, ni lors de leurs préparations. Une réalité qui favoriserait ainsi la possible présence de pesticides sur les feuilles. 60 millions de consommateurs ne s’est pas trompé : sur les 26 marques de thé passées au crible – 16 thés noirs et 10 thés verts à la menthe – toutes, sans exception, contiennent des pesticides.

Neuf marques de thé sur 26 affichent des « traces à peine quantifiables » de pesticides, précise à franceinfo Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 millions de consommateurs et auteure de l’article avec les ingénieurs Farid Bensaïd et Laetitia Flottes de Pouzols. Quatre marques présentent cependant des résultats « très insuffisants » : ils contiennent des traces de pesticides dépassant les limites réglementaires, ou affichent un nombre important de résidus de pesticides, explique la journaliste. Des thés noirs Dammann Frères comptent ainsi jusqu’à 17 traces de pesticides différentes, selon 60 millions de consommateurs.

Deux types de pesticides reviennent le plus souvent dans les échantillons étudiés par le magazine. Il s’agit du folpet, un fongicide, et de l’anthraquinone, un répulsif pour oiseaux, précise Patricia Chairopoulos pour franceinfo. Et les thés bio ne sont pas épargnés : selon l’article, le thé Marque Repère Bio Village contient de l’anthraquinone « en quantité près de quatre fois supérieure à la limite autorisée ».

Il y a des marques de thé noir très répandues qui sont très mal notées. On compte toujours au moins un pesticide, même dans les bio.

Patricia Chairopoulos, journaliste à « 60 millions de consommateurs »

à franceinfo

Globalement, les thés bio et les thés verts s’en sortent tout de même mieux. Le thé vert « le plus pollué » contient ainsi « seulement » 10 traces de pesticides différentes, précise l’article. Les thés noirs bio comptent en moyenne 3,4 fois moins de résidus que les thés noirs classiques, et les thés verts bio affichent des quantités de pesticides 2,2 fois inférieures aux autres. Mais aucun thé bio étudié n’est parfaitement épargné, prévient 60 millions de consommateurs.

Des traces de métaux nocifs, comme le mercure ou l’arsenic

Comme pour les pesticides, tous les thés observés « contiennent des résidus de métaux, dont plusieurs sont reconnus nocifs pour la santé », poursuit le magazine. L’article cite notamment l’arsenic, le cadmium et le mercure. Des traces de ce métal ont ainsi été retrouvées dans la moitié des thés verts étudiés. Il est cependant quasiment absent des thés noirs.

Parmi les métaux cités, l’aluminium est celui qui est retrouvé « en plus grande quantité ». Sa présence atteint 1,19 g/kg parmi les thés noirs, et 1,43 g/kg pour les thés verts. « Ils ne sont pas jugés comme dangereux », tempère Patricia Chairopoulos. « Ce sont plutôt des marqueurs de la pollution. Ces métaux viennent du sol, de l’eau », explique la journaliste.

Le potentiel danger des toxines naturelles

60 millions de consommateurs alerte enfin sur la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, des toxines que des plantes produisent naturellement. Plusieurs de ces toxines sont « reconnues cancérogènes », alerte le magazine. Or, « aucune réglementation française ou européenne ne les encadre », prévient-il.

Si six thés noirs présentent très peu de traces de toxines, une marque très connue, Lipton, affiche un « très mauvais résultat » en la matière, selon 60 millions de consommateurs. Cette forte présence de toxines dans le thé noir serait liée, d’après le magazine, « à l’absence de tri de mauvaises herbes lors de la récolte ». 

Globalement, « les thés verts s’en sortent mieux sur tous les critères », conclut Patricia Chairopoulos. Et pour les thés noirs ? « Nous sommes sur des pollutions infimes, mais le problème, c’est que le thé se consomme tous les jours, et pendant des années, poursuit-elle. C’est une éventuelle pollution et contamination chronique. » 

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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Fast-food: Même les emballages contiennent des substances nocives

Fast-food: Même les emballages contiennent des substances nocives

Non seulement il faut faire attention à ce que vous mangez mais également …… aux emballage .

Des emballages imperméables à la graisse pour les pizzas, les hamburgers et d’autres aliments prêts-à-manger contiennent des substances fluorées dont une petite partie serait potentiellement nocive, indique une étude publiée mercredi.

Des études effectuées sur des humains suggèrent que des substances perfluoroalkyle et polyfluoroalkyle (PFASs) utilisées pour imperméabiliser le papier et le carton des emballages de fast-food sont liées à des problèmes de développement chez les enfants, une diminution de la fertilité, un accroissement du risque de cancer et des problèmes de thyroïde, selon l’Agence américaine des substances toxiques et des maladies (ATSDR).

Des études précédentes ont montré que ces substances pouvaient se retrouver dans les aliments au contact des emballages.

Cette étude, parue dans la revue américaine Environmental Science and Technology Letters, a testé plus de 400 échantillons d’emballage provenant de 27 chaînes de restauration rapide aux Etats-Unis.

Près de la moitié des emballages papier et 20% de ceux en carton comme les boites pour les pizzas et les frites, contenaient de la fluorine, un marqueur de substances chimiques fortement fluorées utilisées pour rendre les moquettes résistantes aux taches, les poêles et casseroles anti-adhésives et les vêtements imperméables.

 

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Publié par le 2 février 2017 dans général

 

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80 % de nos fruits contiennent des pesticides

80 % de nos fruits contiennent des pesticides

C’est un chiffre absolument énorme, et même dans certains fruits dit bio on retrouve des pesticides . Résultat – Nous ingurgitons des cocktails de pesticides quand nous mangeons des fruits et légumes, et aucune vrai solution à ce problème de santé publique . 

Lorsqu’ils sont dans nos assiettes, les fruits gardent la trace des pesticides utilisés pour leur production. L’association UFC-Que Choisir a voulu vérifier la teneur en produits chimiques de nos desserts.

Dans nos assiettes, les fruits gardent la trace des pesticides

Chaque année, des milliers de tonnes de pesticides sont répandus sur les terres agricoles françaises. Lorsqu’ils sont dans nos assiettes, nos fruits gardent la trace de ces produits potentiellement dangereux pour notre santé. Dans quelle mesure ? L’association UFC-Que Choisira tenté de réponse à cette question en soumettant 150 échantillons de fruits, qu’ils soient issus de l’agriculture biologique ou classique, à analyse.

Le bilan tiré par l’association n’est pas reluisant. « 80 % des fruits renferment au moins un résidu (de pesticide). Ceux qui n’en n’ont aucun sont tous bios, à une exception près. En moyenne, sur un échantillon et selon le type de fruits, cinq à sept molécules sont retrouvées », indique UFC-Que choisir dans son bilan.

Le lavage et l’épluchage des fruits n’ont que très peu d’impact

Certains fruits battent même des records. Il a, par exemple, été retrouvé 15 molécules sur du raisin, 14 sur des fraises, 12 sur des poires et 11 sur des pommes. « En tout, 85 substances différentes ont été retrouvées », note l’association de défense du consommateur qui précise que s’il « s’agit à chaque fois de toutes petites doses, on y est exposé pendant toute notre vie, et on ne sait pas vraiment quelles peuvent être les conséquences ».

Pour éviter l’ingestion de ces pesticides, le bio reste à privilégier. Mais l’association a voulu se pencher sur l’impact du lavage et de l’épluchage des fruits et légumes issus de l’agriculture classique, puisqu’aucune donnée précise n’existe actuellement sur la question. Pour cela, UFC-Que choisir a mené une étude sur plusieurs lots de pommes, en soumettant à analyse des pommes brutes, des pommes lavées et des pommes épluchées.

Le résultat est décevant : si neuf molécules ont été retrouvées sur les pommes brutes, il en a été retrouvé 8 sur les pommes lavées et encore 6 sur les pommes épluchées.

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Publié par le 26 septembre 2016 dans général, Santé - nutrition

 

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