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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

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Simone Wapler : Comment les banques centrales confondent consommation et prospérité

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– « Les majors du pétrole vont recourir à la dette pour payer leurs dividendes »
L’Agefi du mardi 2 décembre 2014

▪ Décidément, nous vivons dans un monde bizarre. Des gens acceptent d’être copropriétaires d’une entreprise qui emprunte pour leur redonner l’argent de la dette contractée. Remarquez que d’une façon générale, des taux d’intérêt négatifs sont une insulte au bon sens. Arrivés à ce stade, plus rien ne doit nous étonner concernant ce qu’il est convenu d’appeler les « actifs financiers ». Même cette terminologie est d’ailleurs inadaptée car la majorité des actifs circulants sont de la dette, donc plutôt du passif.

Les medias nous proposent une vision très étrange de l’économie, soit keynésienne, soit monétariste — et le plus souvent un doux mélange des deux, ce qui nous vaut des absurdités.

La consommation n’est qu’un signe extérieur de richesse qui n’existe vraiment que si on a les moyens de consommer

Dans la vision keynésienne, la consommation est au centre de tout. Plus vous consommez, plus l’activité économique augmente, plus vous vous enrichissez. Tout recul de la consommation est un drame et les politiques de l’offre permettent de lisser des cycles. Un enfant comprendrait aisément que la consommation n’est qu’un signe extérieur de richesse qui n’existe vraiment que si on a les moyens de consommer. Mais les politiciens professionnels adorent le keynésianisme : il permet de justifier des politique de la demande – je prends à Pierre (qui ne consomme pas, le bougre d’animal obtus) pour donner à Paul qui va consommer (et qui est mon gentil électeur).

*** Confidentiel ***
Un conseiller de la CIA révèle le plan qui prépare en secret l’avènement de
LA « MONNAIE FANTÔME »Selon cet expert, la fin du système monétaire mondial est déjà programmée et pourrait avoir lieu d’ici mars 2015ou avant.

S’il a raison, les marchés boursiers pourraient être divisés par deux, l’épargne individuelle partirait en fumée, les faillites bancaires se multiplieraient… et des millions de gens perdraient TOUT.

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Dans la vision monétariste, la monnaie est au centre de tout. Une économie a besoin d’une certaine quantité de monnaie pour bien fonctionner. S’il n’y a pas assez de monnaie, elle se grippe. Un grand planificateur omniscient, appelé banquier central, sait très précisément de quelle quantité de monnaie une économie a besoin. Il a un gros bouton « taux d’intérêt » qu’il tourne dans un sens ou dans l’autre. Concrètement, il le tourne toujours à la baisse et la masse de crédit gonflant, les gens se croient plus riches.

L’ancêtre des monétaristes était John Law : « La Hollande, placée sur le sol le plus ingrat et les rivages les plus dangereux, est la plus riche contrée du monde. Pourquoi ? Parce qu’elle regorge en numéraire », s’extasiait-il — en concluant que pour être riche, il fallait de la monnaie.

Aujourd’hui le banquier central, qui a oublié la faillite de John Law, a cassé la butée zéro de son gros bouton. Nous avons des taux d’intérêt négatifs, c’est-à-dire que des gens en payent d’autres pour emprunter. Là encore, politiciens et bureaucrates adorent la vision monétariste car elle justifie beaucoup de postes de grands planificateurs omniscients et d’économistes courtisans apologues de politiques monétaires, de dévaluations compétitives et autres sornettes. Cela marche durant un temps : lorsque les gens ont plus de monnaie et de crédits, ils ont la faiblesse de se croire plus riches même s’ils ne peuvent pas échanger plus.

Pour paraphraser Alexandre Dumas, la monnaie est bonne servante mais mauvaise maîtresse

▪ Ce qui fait vraiment la prospérité
En réalité, au coeur de l’économie se trouve l’échange librement consenti et non pas la consommation ou la monnaie. Les gens prospèrent s’ils peuvent échanger librement quelque chose contre quelque chose. Dans cet échange, pour paraphraser Alexandre Dumas, la monnaie est bonne servante mais mauvaise maîtresse. A l’échelle d’un pays, les exportations servent à payer les importations. Les dévaluations compétitives ne sont que poudre aux yeux et écrans de fumées. Tout ce qui entrave l’échange librement consenti entrave la création de richesses.

Tout le monde a oublié qu’ »une transaction ne peut se faire que si les deux parties en retirent un profit », comme dit Bill Bonner dans son dernier livre. Si les échanges sont forcés par l’Etat ou par la manipulation monétaire, l’économie devient exaction, vol, prébende, corruption. « Les pots-de-vin sont généralement versés pour remporter des contrats auprès d’entreprises détenues ou contrôlées par l’Etat dans les économies avancées, bien plus que dans les pays en développement, et la plupart des corrupteurs et des corrompus viennent des pays riches », indique l’OCDE dans son dernier rapport.

L’économie réelle, celle de l’échange, a été cassée en 1973, date de l’avènement des monnaies adossées à rien. Du pétrole, des marchandises, des services contre une promesse de payer un jour… C’est la belle vie, le retour de John Law. Les promesses de payer se sont accumulées et tout le monde sait maintenant qu’elles ne seront pas tenues. Mais cette situation absurde se maintient.

On ne doit jamais sous-estimer la longévité d’un système absurde. L’expérience de John Law a duré deux ans ; le communisme a duré presqu’un siècle. Mais tôt ou tard, l’une des parties s’aperçoit que l’échange n’est pas profitable. Elle veut autre chose que de la dette. Lorsqu’il s’agit de monnaie, en général, c’est de l’or ou de l’argent. Ce sont les seules monnaies qui garantissent un échange équitable, un monde civilisé.
[NDLR : Retrouvez toutes les analyses, conseils et recommandations de Simone Wapler dans sa lettre d’investissement — cliquez ici pour plus d’informations]

 
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Publié par le 4 décembre 2014 dans économie, général

 

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Peter Schiff : La dette ne nous apportera pas le Salut

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Jusqu’à ce jour, 2014 s’est avérée être une année fertile en termes d’idioties économiques. Mais de toutes les imbécilités qui ont été abordées (les périls d’une inflation faible, l’idée de Thomas Piketty que le capitalisme soit à l’origine de la pauvreté, et le système de remboursement de prêts étudiants par prélèvements sur salaires d’Obama), l’idée présentée la semaine dernière par le membre tristement ridicule de la CNBC, Steve Liesman, est peut-être la pire. Dans son diagnostic du malaise ressenti par l’économie des Etats-Unis, il explique que « le problème réside dans le fait que les consommateurs ne s’endettent pas suffisamment ». Il ajoute qu’historiquement, « l’économie des Etats-Unis a été fondée sur le crédit de consommation ». Sa conclusion ? Les consommateurs doivent être encouragés à emprunter plus et à dépenser plus. Compte tenu du fait que Liesman est le reporter économique en chef de la CNBC, je n’ose à peine imaginer ce que ses collègues pourraient concocter.

Avant que j’aborde l’amnésie historique nécessaire à une telle déclaration, je me confronterai à la question de causalité. Alors qu’une majorité d’économistes pensent qu’une baisse des prix entraîne une récession, plutôt que le contraire,Liesman pense qu’une croissance économique est générée lorsque les gens utilisent l’épargne de la société pour acheter des biens de consommation qu’ils ne pourraient pas se permettre d’acheter autrement. Mais la consommation ne génère pas la croissance. Une production accrue permet une consommation accrue. Un produit doit être produit avant de pouvoir être consommé.

Mais même en passant outre cette mauvaise interprétation, le crédit de consommation de fait pas grand-chose pour supporter la consommation. Tout ce qu’il accomplit est un avancement de la consommation future vers le présent (en générant des profits pour les banquiers). C’est un peu comme si vous vous faisiez une transfusion sanguine depuis votre bras droit vers votre bras gauche. Vous n’accompliriez rien, si ce n’est peut-être mettre du sang par terre. Ce n’est même pas si bénin que ça.

Si, pour vous donner un exemple, un consommateur empruntait de l’argent pour partir en vacances, sa dette devrait être remboursée avec intérêt à partir de ses revenus futurs. Cela signifie que plutôt que d’épargner aujourd’hui (sous-consommer) pour payer dans le futur ses vacances en liquide (qui dans des circonstances normales génèrerait des intérêts au fil du temps), le consommateur emprunte pour prendre aujourd’hui des vacances qu’il remboursera plus tard. Mais cet avancement de la consommation dans le temps ne donne qu’une illusion de croissance.

Contrairement au crédit des entreprises qui peut s’auto-liquider (les entreprises empruntent pour investir, augmentant ainsi leur capacité et leurs revenus et pouvant ensuite plus facilement rembourser leur emprunt), le crédit à la consommation ne fait rien pour aider les emprunteurs à rembourser ce qu’ils doivent. Pourquoi un consommateur pense-t-il qu’il sera plus facile de rembourser un voyage dans le futur s’il ne peut pas se le permettre dans le présent ? Particulièrement s’il utilise du crédit pour le payer, ce qui ne fait qu’ajouter des intérêts à sa facture finale. En conséquence, les prêts à la consommation diminuent la consommation future plus qu’ils n’augmentent la consommation dans le présent.

A dire vrai, emprunter pour consommer est le pire usage qui puisse être fait des réserves d’épargne limitées de la société. Comme je l’explique dans mon livre How an Economy Grows and Why it Crashes, l’épargne engendre une formation de capital et d’investissement, qui accroît la capacité de production. Lorsque la production augmente, les biens et services deviennent moins rares et plus abordables, ce qui augmente le niveau de vie. Le crédit à la consommation interfère avec ce processus. Les fonds empruntés pour la consommation ne sont pas disponibles à la production. Puisque le crédit à la consommation réduit l’investissement, il réduit également la production future, et donc la consommation future.

Liesman se trompe aussi lorsqu’il dit que le crédit de consommation est à l’origine de la formation de croissance aux Etats-Unis. Il sera peut-être surpris d’apprendre que le crédit de consommation était très peu connu jusqu’à la deuxième moitié du XXe siècle. Avant cette époque, les gens n’achetaient simplement rien grâce à du crédit. Ils payaient en liquide (même lorsqu’ils s’achetaient une voiture) ou grâce au système de « mise de côté » (qui est essentiellement le contraire du crédit de consommation). Les cartes de crédit ne se sont pas répandues avant les années 1970. Il était également bien plus commun pour les Américains d’épargner en prévision d’un avenir incertain. Mais les taux d’épargne ne sont aujourd’hui plus que d’une fraction de ce qu’ils étaient pendant une longue partie de notre Histoire. Les consommateurs s’attendent aujourd’hui à pouvoir emprunter pour se sortir de la crise. Et pourtant, l’économie des Etats-Unis a connu ses années de gloire des années avant que le crédit de consommation ne devienne une option.

Ce que préconise Liesman est en fait que les gens continuent d’emprunter pour s’acheter des choses qu’ils ne peuvent se permettre. De quel genre de conseil économique s’agit-il ? Un tiers des Américains ont moins de 1.000 dollars de côté pour leur retraite, une statistique si choquante que même CNBC l’a récemment citée comme source d’inquiétudes. Pense-t-il vraiment que ces Américains devraient contracter davantage de dettes ? La création d’une nation de vieillards en banqueroute qui n’ont plus assez de sous pour prendre leur retraite est-elle la recette d’une société plus prospère ?

Au contraire de ce que pense Liesman, ce n’est pas le crédit de consommation qui a fondé la croissance des Etats-Unis, mais tout le contraire – l’épargne ! La sous-consommation est ce qui a fait des Etats-Unis ce qu’ils sont devenus. En épargnant plutôt qu’en dépensant, les consommateurs ont apporté à la société la possibilité d’accroître l’investissement et la production et d’augmenter le niveau de vie de chacun. Malheureusement, le crédit de consommation détruit aujourd’hui ce que l’épargne a autrefois créé.

source

 
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Publié par le 3 décembre 2014 dans économie, général

 

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Des calamars d’anus de cochon : Miam miam ! non ?!

Calamars

Hé : bonne appétit de la part de l’équipe du BLOG !!!

revue de presse 2013 Z@laresistance

Le scandale de la viande de cheval au début de l’année a secoué le monde de la consommation. Un déclic pour le Parlement européen aussi, qui a décidé de passer à la loupe toutes les entourloupes alimentaires dans l’Union européenne. La députée néerlandaise Esther de Lange a été chargée d’examiner la question. Interrogée par la presse néerlandaise, elle se dit « médusée » par ce qu’elle a vu lors de son enquête. De nombreux calamars seraient notamment issus d’anus de cochons. Selon Esther de Lange, de nombreux calamars qui atterrissent sur les tables n’ont jamais vu la mer. Et pour cause, ils sont issus d’anus de cochons. On a beau dire tout est bon dans le cochon, c’est quand même gênant. Autre exemple récolté par l’eurodéputée : il y a quelques années, du sel d’épandage s’est retrouvé dans la chaîne alimentaire en Pologne puis dans d’autres pays. Le sel marin n’avait pas vu la mer non plus. Deux exemples qui en disent long sur les fraudes dans le secteur alimentaire, donc.

Pour Esther de Lange, il faut davantage sévir. Les inspecteurs alimentaires devraient travailler comme des policiers. Elle estime aussi que la Commission européenne considère encore trop les fraudes comme des incidents isolés. La députée plaide encore pour des amendes plus lourdes.
Et à propos des calamars, l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, l’Afsca, explique dans het Laatste Nieuws qu’elle n’a jamais rencontré ce genre de fraude en Belgique.

Michel Lagase

http://www.lelibrepenseur.org/2013/10/18/des-calamars-danus-miam-miam/

 
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Publié par le 18 octobre 2013 dans général, Insolite

 

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