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Les cerveaux humains seraient connectés par une sorte de WiFi

Les cerveaux humains seraient connectés par une sorte de WiFi
Selon le professeur Digby Tantam, le langage ne joue qu’un rôle très limité dans la compréhension de ce que les autres êtres humains disent. Les cerveaux se connecteraient à une sorte de « Wi-Fi » qui serait à l’origine des « pressentiments ».

Un chercheur de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni évoque dans le livre Interbrain le fait que les cerveaux humains se connectent à une sorte de « Wi-Fi » qui serait à l’origine des pressentiments ou des intuitions.

Le langage n’a qu’un rôle limité dans la communication

La télépathie est un sujet qui a toujours passionné tant il est mystérieux. Dans le livre Interbrain, un scientifique de l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, apporte quelques éléments de réponse en évoquant une sorte de « Wi-Fi » connectant les cerveaux humains qui serait à l’origine des pressentiments. Le professeur Digby Tantam explique au Telegraph que le langage ne joue qu’un rôle très limité dans la compréhension de ce que les autres êtres humains disent réellement. Selon lui, il existe des indices subliminaux que les gens perçoivent lorsqu’ils communiquent verbalement. Ce qui rend donc, au final, la question de la télépathie possible entre tous les êtres humains.

cerveau, wifi, communication

© maminez

Didgy Tantam pense que le cerveau absorbe inconsciemment des informations sur d’autres personnes, ce qui leur donne un sentiment instinctif. Il s’explique ainsi : « Nous pouvons connaître directement les émotions des autres et savoir à quoi ils prêtent attention. Il est basé sur le lien direct entre notre cerveau et celui des autres et entre leur cerveau et le nôtre. J’appelle cela l’inter-cerveau [Interbrain, ndlr] ». Selon lui, la compréhension de cet inter-cerveau pourrait aider les spécialistes des sciences sociales et ceux d’autres domaines à comprendre notamment la psychologie des masses.

Les gens se rassemblent car ils se transmettent de petits messages subliminaux

Le scientifique estime que les gens se rassemblent dans des situations telles que les matchs de football, les concerts et les cérémonies religieuses, précisément parce que de petits messages subliminaux qui sont déchiffrés par l’inter-cerveau sont transmis d’un seul coup par plusieurs personnes. « Le fait d’être en mode foule peut aussi nous faire vivre ce que serait que de transcender la perspective, le temps, le lieu, nos capacités de ressentir un instant, comme une personne en train de conduire », affirme-t-il.

Le professeur Tantam voudrait que chacun saisisse l’importance de ces indices subliminaux. En effet, ceux-ci risquent d’être perturbés par l’augmentation croissante des appels vidéo et des développements technologiques semblables au cours des dernières années.

Il rappelle que les gadgets technologiques, qui prennent de plus en plus de place dans le quotidien des humains, sont moins importants que les conversations qui ont lieu en face à face parce que «la contagion émotionnelle se produit à la vitesse de la lumière, et non à la vitesse de la transmission électronique. L’entrée visuelle face à face s’accompagne d’un son, d’un geste, de l’odeur de la sueur, de la possibilité du toucher et d’une connexion ». Si l’engouement pour les nouvelles technologies de la communication se maintient, beaucoup de gens risquent de perdre ces compétences inestimables en matière de relations humaines et sociales.

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Publié par le 27 février 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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Quel avenir pour les humains connectés ?

A quoi cela sert-il d’y aller par quatre chemins ? Annonçons-le, nous prenons celui d’être dépossédés de nos données, de perdre le droit à toute vie privée dont nous avons déjà un avant-goût ! Au sein du monde des objets connectés qui nous est annoncé, notre destin est d’être scrutés sous toutes les coutures.

Nos activités, nos gestes, nos choix et nos goûts, ainsi même que nos idées et convictions, rien ne va échapper à la détection plus ou moins bien intentionnée de ceux qui recueilleront nos données via la multitude d’objets connectés que nous allons utiliser, dont la liste s’allonge de jour en jour sous les prétextes les plus divers. Pour vivre heureux, nous n’allons plus pouvoir vivre cachés ! Avec le même effet que si nous étions tous munis d’un bracelet électronique !

Concepteur du Web, Tim Berners-Lee a observé que « le Web s’est à tel point rapproché du monde réel que les deux sont désormais liés ». Les moyens d’opérer via son intermédiaire une récolte massive de données nous concernant sont progressivement mis en place. Les objets vont être qualifiés d’intelligents au nom de leurs nouvelles performances et des services qu’ils vont rendre, avec en contrepartie l’abandon de tout anonymat. Dans un monde où la propriété est reine, celle de nos données nous est refusée.

Même s’il ne faut pas croire les discours des spécialistes marketing éblouis par ces nouveaux marchés – les données sont pour eux l’or noir de l’Internet – leurs estimations donnent le tournis : des milliards d’objets devraient être connectés dans les années à venir. Il nous sera promis une multitude de services allégeant notre asservissement aux choses, mais cela le renforcera dans la pratique. De nouveaux marchés de masse ne visant plus le simple renouvellement des parcs qu’équipements existants vont être ouverts, et c’est tout ce qui leur importe. Avec comme effet de faire de nous des humains connectés de plein exercice ! A moins que nous soyons court-circuités grâce aux « contrats intelligents » de blockchains, les objets connectés régulant d’eux-mêmes leurs échanges, entre eux ou avec le monde extérieur, en utilisant des protocoles de communication qui sont en cours de développement. Les spécialistes soulignent que plus ils seront connectés entre eux, plus les risques de piratage seront grands.

Qu’importe si l’on ne sait pas encore parfaitement utiliser les masses de données récupérées : les futurs outils logiciels permettant de les traiter sont à l’étude, utilisant la sémantique pour analyser les messages, ou des modèles stochastiques pour décrypter les comportements, en vue de les anticiper. Notre sort va être confié à des algorithmes, omniprésents et opaques, au verdict sans appel.

Les experts en marketing prétendent que les consommateurs seront satisfaits de céder leur données personnelles en échange d’offres personnalisées, tout comme les citoyens acceptent déjà de renoncer à leur vie privée pour garantir leur sécurité, pourrait-on ajouter. Mais ces discours sont fallacieux car ils sous-entendent un arbitrage librement consenti et mutuellement avantageux.

Est-il encore possible d’empêcher cette mutation ? Régulièrement, des enquêtes et sondages témoignent certes de substantielles réticences, auxquels répondent immédiatement des argumentaires faisant valoir les bienfaits de la collecte des données personnelles, la santé étant un domaine de prédilection.

Pourtant, la résignation ne finira-t-elle pas par l’emporter ? N’avons-nous pas déjà perdu le contrôle sur nos données ? Leur protection est loin de progresser à la vitesse avec laquelle se répand leur collecte, tout les prétextes étant bons, et parfois même en le dissimulant. Les portes du paradis des hackers vont s’ouvrir devant eux, accentuant notre vulnérabilité aux comportements délictueux. Au Japon, un hacker a mis en évidence que des données étaient recueillies par des poupées connectées munies de microphones…

Le monde qui se présente n’est pas porteur de ces seules menaces. Le déploiement d’un formidable outil de contrôle social est annoncé qui détectera les comportements hors normes porteurs de révolte. C’est en Chine que l’on en trouve un projet très élaboré. Et, d’une manière générale, la fragilité de nos sociétés va aller en grandissant, comme en témoigne la montée en puissance de la guerre électronique, dont le champ de bataille ignore les frontières et qui n’a pas besoin d’être déclarée pour être menée.

Le monde des objets connectés fait partie de ces catastrophes annoncées vers lesquelles nous nous précipitons.

Source , via Paul Jorion, François Leclerc

 
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Publié par le 6 avril 2017 dans général, Sciences, société

 

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Piratage massif de sites Internet : quand les objets connectés attaquent

Certains experts estiment que l’attaque informatique pourrait avoir été lancée par des pirates travaillant pour le compte d’un Etat.

Une attaque informatique hors norme qui a paralysé de nombreux sites Internet vient de s’achever. Et ce sont des caméras de surveillance ou des téléviseurs connectés qui ont été utilisés pour la réussir.

Ils sont les plusfréquentés de la planète Web — Amazon, eBay, Spotify, Airbnb, Netflix, Paypal ou encore Twitter et les services de jeu en ligne des consoles PlayStation et Xbox — et tous étaient inaccessibles pendant quelques heures vendredi en fin d’après-midi. En cause, une attaque informatique d’une ampleur rarement vue. Que s’est il passé alors qu’aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre ? Explications.

 

Qui était visé ?

Ce ne sont pas directement les sites Internet paralysés qui étaient ciblés, et qui sont désormais parfaitement accessibles, mais une société américaine, Dyn. Celle-ci agit comme prestataire de services informatiques, c’est-à-dire qu’elle redirige les flux Internet vers les sites qui l’emploient. Ainsi, lorsqu’un internaute cherche à se connecter à l’un de ces sites, sa requête passe par les serveurs de Dyn qui traduisent sa demande en adresse IP, le langage que comprennent tous les ordinateurs de la planète Internet.

 

Comment les pirates ont-ils procédé ?

L’assaut s’est déroulé en plusieurs vagues successives pendant un peu plus de dix heures dans la soirée de vendredi. La technique employée n’est pas nouvelle et a déjà été utilisée fin septembre en France contre l’hébergeur de sites Internet OVH. Cette attaque, dite de déni de service, consiste à submerger un serveur par d’innombrables requêtes jusqu’à le rendre inopérant. La plupart du temps, ce type d’opération est mené à partir d’un réseau d’ordinateurs zombies (des « botnets » comme les appellent les hackeurs), piratés par des virus et utilisés à l’insu de leurs propriétaires. L’attaque contre Dyn se révèle bien plus perfide car elle s’appuie sur un réseau d’objets connectés et non protégés, comme des caméras de surveillance ou encore des téléviseurs. Elle aurait utilisé le botnet Mirai, un logiciel qui exploite les failles de sécurité de ces objets connectés et dont le mode d’emploi a récemment été rendu public sur le Darknet, donc accessible à n’importe quel apprenti hackeur.

 

Cela peut-il se reproduire ?

« On parle désormais non pas de centaines de milliers d’ordinateurs infectés mais de plusieurs millions d’objets connectés pouvant servir de relais pour des attaques de très grande ampleur, s’inquiète Chris Moret, responsable de la cybersécurité chez Atos. Ces objets ne sont absolument pas protégés et cette attaque, qui est à mon sens un ballon d’essai, sera suivie d’autres… Qu’arrivera-t-il lorsque des pirates cibleront des infrastructures critiques, comme les systèmes de distribution d’électricité ou d’eau ? En cas de black-out, c’est tout un pays qui peut plonger dans le chaos en quelques heures. »

 

D’où vient l’attaque ?

Impossible pour l’heure de déterminer avec précision l’identité des cyberpirates ni leur localisation géographique. Certains experts, à l’image de James Scott de l’Institute for Critical Infrastructure Technology, estiment que la « sophistication » de l’assaut semble pointer du doigt des pirates travaillant pour le compte d’un Etat comme la Chine ou la Russie. D’autres y voient l’empreinte de hackeurs souhaitant rendre justice au fondateur de Wikileaks Julian Assange, réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres et dont l’accès à Internet a été récemment coupé.

 

Le virus « I love you », c’est fini

 

Les attaques informatiques d’ampleur paralysant la Toile et perturbant le quotidien de millions d’internautes à travers le monde sont-elles de retour ? On les croyait disparues depuis les années 2000 et les dégâts causés par les virus « I love you », « MyDoom » et autres, qui avaient paralysé jusqu’à 10 % des PC connectés de la planète.

 

Les cyberpirates, devenus cybercriminels à la recherche d’argent facile plutôt que d’exploits informatiques, s’étaient depuis concentrés sur des arnaques plus ciblées, multipliant les tentatives de rançonnage virtuel en envoyant par exemple des faux e-mails pour extirper numéros de compte et mots de passe à leurs victimes.

 

Vigilance accrue et antivirus ont réussi tant bien que mal à contenir tous ces assauts. Avec l’attaque massive dont ont été victimes des géants du Net, une nouvelle guerre se prépare. Problème : aucun antivirus n’est aujourd’hui proposé pour sécuriser les millions d’objets connectés qui lui servent de petits soldats.

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Publié par le 30 octobre 2016 dans général, Insolite, Sciences, société

 

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Nous y sommes, IBM associe l’ADN aux objets connectés

Alors j’ai lu ça hier, comme le titre numérama, « Nous y sommes » Big Data se déploie inexorablement avec l’avancée des nouvelles technologies et des « appareils connecté » , et c’est inévitable , comme le note numérama  » Une surveillance accrue, de plus en plus attentatoire à la liberté, au bénéfice (ndlr : sous prétexte je dirais …) d’une meilleure santé : lisez ce qui suit, c’est édifiant, notre liberté est réellement en danger ! Z 

IBM a annoncé avoir investi dans la société Pathway Genomics pour fournir des conseils personnalisés aux utilisateurs en fonction de leur ADN et des autres données collectées et croisées en temps réel grâce aux appareils connectés (montres, bracelets, …), ou même aux réseaux sociaux. Une surveillance accrue, de plus en plus attentatoire à la liberté, au bénéfice d’une meilleure santé.

Vers quel monde médical nous dirigeons-nous ? Lorsque nous avons publié en février 2014 notre enquête sur la médecine personnalisée et le rôle immense qu’y joueront les géants de l’informatique, nous savions que les firmes espéraient croiser les données médicales collectées en temps réel grâce aux objets connectés avec le profil génétique de chaque individu. Mais nous ne pensions pas que les choses iraient aussi vite, malgré les séquenceurs ADN à bas coût qui arrivent.

IBM, qui avait déjà prévenu qu’une analyse ADN serait fournie aux médecins dès avant 2020, a ainsi annoncé avoir investi dans la start-up américaine Pathway Genomics, spécialisée dans les tests génétiques en tous genres. La firme propose de nombreux dépistages et analyses de l’ADN pour analyser les risques de cancers, les risques cardiaux, etc., mais aussi pour aider les patients et leurs médecins à choisir les molécules les plus adaptées pour les traitements curatifs ou préventifs.

De plus, Pathway Genomics propose une application iOS et Android qui « permet aux clients de consulter facilement et d’en savoir plus sur leurs résultats de tests en laboratoire, à partir de leur téléphone mobile ou tablette« . L’application se connecte au compte privé de l’utilisateur, dans lequel figure ses résultats d’analyse génétique, et propose des conseils adaptés.

Or IBM a déjà prévenu qu’il voulait aller plus loin avec une nouvelle application baptisée « Pathway Panorama ». Big Blue veut utiliser son intelligence artificielle IBM Watson pour agréger l’ensemble des tests génétiques collectés par Pathway Genomics, pour croiser les informations avec toute une série d’autres données collectées en temps réel sur les utilisateurs (notamment grâce aux montres connectées comme l’Apple Watch ou aux bracelets Fitbit et consorts), et pour exploiter le tout dans une interface simplissime pour l’utilisateur.

« Combien de cafés ai-je le droit de boire lundi ? »

« Pour la première fois, les consommateurs pourront poser des questions à l’application Pathway Panorama pour obtenir des informations et des options fournies par l’intelligence cognitive de Watson, basées sur leurs propres gênes liés au bien-être, aux données portables (wearable data, ndlr), et d’autres informations liées au bien-être, telles que le bien être émotionnel, physique et social« .

« Panorama surveillera aussi de façon routinière la santé et les informations de bien-être d’un utilisateur, et fera signe à l’utilisateur avec de nouvelles recommandations pertinentes« , se félicite IBM.

Selon le communiqué de presse, l’utilisateur pourra par exemple demander « combien d’exercice je devrais faire aujourd’hui », ou « combien de cafés puis-je boire lundi », et « l’application cognitive répondra fournira des options basées sur les millions de données liées à santé, fournies par Pathway Genomics, ingérées par Watson, et sur les biomarqueurs de l’individu, ses signes vitaux (wearables), son ADN, ses dossiers médicaux électroniques, et d’autres informations« .

A terme, c’est la liberté de l’individu qui est menacée, puisque comme Apple, IBM projette sans aucun doute de signer des contrats avec des assurances santé, qui n’accepteront d’assurer l’individu ou de lui accorder des réductions que s’il respecte scrupuleusement les recommandations faites par Pathway Panorama. Ce n’est déjà plus de la science-fiction avec le premier test réalisé par AXA l’été dernier.

Pour le moment, les objets connectés à porter sur soi mesurent essentiellement le flux sanguin. Mais comme l’avait montré la plateforme SAMI et le Samiband de Samsung, l’objectif est de développer toute une série de capteurs toujours plus précis, pour suivre la présence de certaines molécules dans le sang, et ainsi par exemple s’assurer qu’un utilisateur suit bien le traitement médical qui lui est prescrit, qu’il ne fume pas, qu’il ne boit pas davantage de café que ce qui lui est permis, ou qu’il ne boit trop d’alcool le soir en rentrant du travail.

Tout ça pour améliorer « le bien-être », bien entendu.

http://www.numerama.com/magazine/31279-nous-y-sommes-ibm-associe-l-adn-aux-objets-connectes.html

 
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Publié par le 14 novembre 2014 dans général, Insolite, Santé - nutrition, société

 

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