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4 graphiques qui montrent comment les politiques populistes ont pris racine

En plus de la stratégie du choc des civilisations, qui est appliquée en ce moment même par nos chères élites, dont la politique migratoire et géopolitique menée par certains gouvernements, voici 4 graphiques qui montrent comment les politiques populistes ont pris racine – Par Business Insider :

2016 restera comme une année de bouleversements en matière de politiques populistes.

Le vote du Royaume-Uni en Juin (Brexit) et l’élection du président Donald Trump en Novembre sont au centre de la scène nationaliste dans la politique mondiale.

Pendant ce temps, le leader français du Front National Marine Le Pen se prépare pour le propre bouleversement de l’Europe cette année.

Mais la hausse de cette tendance a mis du temps à venir, selon les analystes de Deutsche Bank – qui ont fait cette étude.

Pour expliquer les choix de vote, certains analystes ont souligné le lien entre un sentiment de pessimisme général parmi (des parties de) l’électorat et le soutien pour les populistes

La note comporte quatre tableaux qui montrent à quel point le populisme est devenu le mouvement politique dominant de l’Occident moderne dont les racines remontent au début des années 2000.

Jetez un coup d’oeil aux tableaux ci-dessous :

Le Populisme est lié avec le sentiment que les problèmes dans son propre pays sont corrélés et aggravés par les problèmes dans le reste du monde.

Avec cela à l’esprit, de plus en plus de gens se sont tournés vers un dirigeant autoritaire qui se concentre sur les problèmes nationaux, plutôt que sur des objectifs internationaux.

Deutsche Bank a déclaré ceci : « Un point important ici est qu’une perspective négative (pour leur futur) peut inciter les gens à opter pour« le choix le plus risqué », à savoir l’option populiste, parce qu’ils sentent qu’ils ont déjà subi une perte. »

Le Populisme et l’extrémisme politique sont à la hausse depuis des années, en particulier en Europe. Les autoritarismes de gauche et (surtout) de droite ont gagné en popularité :

Le populisme politique est lié à l’incertitude de la politique gouvernementale. Le Brexit en est un bon exemple .

« Des niveaux élevés d’incertitude ont des coûts économiques et circulent à travers différents canaux», a aussi déclaré la Deutsche Bank. « Une grande incertitude politique est susceptible de poser des obstacles à l’investissement parce que les entreprises reportent les décisions ou réduisent les budgets d’investissement. »

 
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Publié par le 20 mars 2017 dans général, International, Politique

 

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Comment transformer nos déchets en combustible

 

Les combustibles solides de récupération issus des déchets affichent un pouvoir calorifique important. Ils se substituent par exemple aux fossiles dans les fours de cimenterie à un tarif très compétitif. Si les émissions de CO2 sont réduites, le recyclage reste le mode de traitement à privilégier.

Dans le cadre la loi sur la transition énergétique, la mise en décharge des déchets doit être réduite de 50% d’ici 2025. Objectif : augmenter la valorisation matière ou énergétique. Dans ce contexte, la fabrication du CSR (combustible solide de récupération – voir reportage) a ses avantages. Il permettrait d’éviter la mise en décharge de certains déchets et aussi, selon les cimentiers, de décarboner légèrement leur activité. « Il vaut mieux utiliser un combustible à base de déchets locaux que faire venir un charbon d’Asie ou d’Afrique du Sud », explique Stéphane Rutkowski, chef du département combustibles de substitution pour le Groupe Vicat.

Néanmoins, selon la loi de transition énergétique, la priorité est au recyclage avant la valorisation énergétique. Or, le CSR issu des refus de tri de la collecte sélective est essentiellement composé de plastique. D’une très « haute qualité », son pouvoir calorifique inférieur (PCI) est très important. Mais ce plastique ne pourrait-il pas être recyclé ? Idem pour les CSR issus des déchets d’ameublement, du bois, des matelas… Selon Sylvain Gollin, directeur délégué de Suez en région Méditerranée : « C’est bien le cas, la priorité est donné au ré-emploi, à la valorisation matière, puis énergétique ». (voir reportage)

Pour des associations de protection de l’environnement, comme Zero waste France, le CSR reste un déchet qu’on incinère et donc qui pollue l’atmosphère. La composition du CSR dépend de la source des déchets et pourrait contenir certains polluants, notamment issus de déchets d’équipements électroniques. L’ONG recommande de concentrer les efforts sur la filière recyclage.

CSR, comment transformer nos déchets en combustible

Un combustible gratuit ?

Un certain nombre de cimentiers se procurent ce combustible gratuitement. Certes, il y a eu un temps d’expérimentation pour mettre au point le combustible et évaluer son PCI. Mais aujourd’hui encore, selon Stéphane Rutkowski du Groupe Vicat, le contexte n’est pas favorable en France. « L‘offre de CSR est bien supérieure à la demande et il reste des progrès à faire sur la qualité. Quand les producteurs de CSR arriveront à sortir un produit d’une qualité constante par rapport au cahier des charges d’un cimentier, nous pourrons prendre des quantités beaucoup plus importantes et si la qualité est au rendez-vous, nous sommes prêt à payer pour cette qualité… ». Pour pérenniser cette filière industrielle, il faudrait pouvoir vendre entre 20 et 30 euros la tonne de CSR.

Un autre débouché est possible : coupler les centrales CSR à des unités de production de chaleur pour bénéficier des subventions de l’Ademe.(Source)

 

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Le Patrimoine de Macron pas clair du tout : L’association de lutte contre la corruption dénonce un « manque de cohérence »

L’association de lutte contre la corruption dénonce un « manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés » par le candidat d’En marche !  

Macron : pourquoi sa déclaration de patrimoine suscite des questions :

A son entrée au gouvernement, en août 2014, Emmanuel Macron avait dû faire une déclaration officielle de ses revenus et de son patrimoine auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Depuis quelques mois, des sites Internet reprennent ces déclarations pour souligner ce qu’ils estiment être un décalage entre les revenus déclarés et le patrimoine et s’interroger sur ce que cela pourrait signifier. .

CE QUE CONTIENNENT LES DÉCLARATIONS DE M. MACRON

1. Ses revenus

Voici les éléments figurant dans la déclaration d’intérêts d’Emmanuel Macron auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), signée le 24 octobre 2014 (visible en cache ici), qui récapitulent les revenus imposables de l’intéressé pour la période précédant son entrée au gouvernement :

  • directeur, puis gérant et enfin associé gérant à la banque Rothschild & Cie, de 2009 à 2012 : 2 885 000 euros environ ;
  • de mai 2012 à juillet 2014, secrétaire général adjoint à la présidence de la République : 370 000 euros environ.

M. Macron a donc cumulé environ 3,3 millions d’euros de revenus, avant impôts, de 2009 à son entrée au gouvernement, à l’été 2014.

2. Ses biens

Voici les éléments figurant dans la déclaration de patrimoine signée par Emmanuel Macron le 24 octobre 2014 (visible en cache ici) :

  • un appartement de 83 m2 à Paris avec terrasse et parking, acquis en juin 2007 pour une valeur de 890 000 euros (auxquels il ajoute 70 000 euros de travaux) ;
  • des placements pour un montant d’environ 74 000 euros ;
  • deux assurances-vie, la première d’une valeur de 86 344,84 euros et la seconde correspondant à un capital assuré de 500 000 euros « partiellement délégué en garantie du prêt personnel » et « non rachetable » ;
  • Différents comptes bancaires pour un montant d’environ 109 000 euros ;
  • Enfin, un véhicule Volkswagen acheté, en 2005, pour 40 000 euros et évalué à 6 000 euros neuf ans plus tard.

A cette date, le patrimoine s’établissait donc à environ 1,2 million d’euros.

3. Ses prêts immobiliers

M. Macron a également déclaré avoir contracté trois prêts :

  • un prêt de 350 000 euros en 2011 au Crédit mutuel pour des travaux de résidence secondaire, dont 295 000 euros qui restaient à rembourser et des mensualités de 2 424,30 euros ;
  • un prêt de 600 000 euros en 2012 au Crédit mutuel pour refinancer son prêt d’achat de résidence principale, dont 558 577,53 euros encore à rembourser et des mensualités de 3 623,34 euros ;
  • un « prêt personnel entre particuliers » de 550 000 euros en 2007, dont 200 000 euros encore à rembourser (100 000 en 2017, 100 000 en 2022, auxquels s’ajoutent des intérêts). Emmanuel Macron a précisé à L’Express que ce prêteur était son « mentor », Henry Hermand, un chef d’entreprise proche de la « deuxième gauche » de Michel Rocard, mort en novembre 2016.

A l’automne 2014, l’endettement de M. Macron atteignait donc environ 1 million d’euros.

CE QU’IL FAUDRAIT SAVOIR POUR RÉPONDRE AUX INTERROGATIONS

La question soulevée  à partir de ces différents chiffres est celle-ci : comment, compte tenu des revenus de la période 2009-2014, M. Macron ne dispose-t-il pas d’un patrimoine plus important ?

Pour y répondre, il faudrait toutefois disposer d’éléments supplémentaires sur lesquels la loi sur la transparence n’impose aucune obligation de communication publique.

1. Le travail très circonscrit de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique

Les déclarations à la HATVP doivent contenir les déclarations de patrimoine (biens immobilier, comptes en banques, emprunts, dettes en cours…) et les liens d’intérêts (activités professionnelles, actions détenues, activités bénévoles…).

Contactée, la HATVP rappelle que son travail consiste à vérifier que les différentes déclarations sont « exactes, exhaustives et sincères ».

Cette dernière peut faire des observations sur les déclarations dans le cadre de possibles anomalies, comme elle l’a fait dans le cas de Jean-Marie Le Guen par exemple, mais pas dans celui d’Emmanuel Macron.

La Haute Autorité précise également que son travail « n’est pas celui de l’administration fiscale » et qu’elle a accès aux déclarations d’intérêts, pas aux déclarations de revenus des personnalités contrôlées. La manière dont un responsable politique dépense son argent n’est, par exemple, pas de son ressort.

2. Aucune obligation de communiquer le montant des impôts acquittés ou des dépenses personnelles

Les éléments communiqués à la HATVP ne permettent pas de donner une analyse complète de la situation financière de M. Macron pour la période concernée.

Il faudrait par exemple savoir si l’intéressé a remboursé d’autres emprunts durant cette période, qu’il n’aurait pas eu à mentionner dans ses déclarations en 2014 car ils n’auraient plus été en cours à cette date.

Il faudrait également connaître le montant des impôts qu’il a payés sur cette période. De même que l’ampleur de ses dépenses courantes.

Sur le plan légal, l’intéressé n’a pas l’obligation de communiquer tous ces éléments qui permettraient de comprendre sa situation et de répondre aux soupçons relayés sur les réseaux sociaux. (Il ne l’a pas fait d’ailleurs, ndlr)

En l’état les inconnues sont trop nombreuses pour affirmer quoi que ce soit, et notamment qu’il y aurait quelque chose de suspect.

CE QUE DIT MACRON

Sylvain Fort, un des porte-parole d’Emmanuel Macron, a assuré au JDD dimanche 12 février : « Son patrimoine a déjà été passé aux rayons X, mais, s’il reste des zones d’ombre, nous sommes prêts à les éclairer. »

Nous avons donc sollicité M. Macron pour lui poser ces questions. Nous lui avons notamment demandé :

  • s’il confirmait ou contestait ce présumé décalage entre ses revenus déclarés et son patrimoine ;
  • s’il souhaitait fournir des informations supplémentaires sur les dépenses qui pourraient expliquer cet écart ;
  • s’il était prêt à nous communiquer ses avis d’imposition depuis 2009, comme l’ont fait plusieurs candidats à l’élection par le passé, notamment auprès de L’Express en 2007.

Sollicité à plusieurs reprises depuis lundi 13 février, l’équipe de M. Macron n’a pas répondu à nos questions pour l’heure. Ses réponses seront ajoutées à notre article le cas échéant. (quelle blague, c’est là qu’on voit bien que c’est un papier du Monde de Niel/Bergé/Pigasse, soutiens de Macron – ndlr)

Le candidat a néanmoins répondu à une partie de ces interrogations dans le JDD dimanche 19 février. Selon lui, les 2,8 millions d’euros empochés chez Rothschild représentent 1,5 million d’euros après « charges sociales et impôts ». Ses gains auraient été utilisés pour couvrir ses dépenses personnelles, des travaux dans la maison du Touquet, rembourser un « prêt familial de 50 000 euros » et commencer à rembourser ses autres emprunts, dont celui contracté auprès d’Henry Hermand.

Son porte-parole Sylvain Fort reconnaît néanmoins que « pendant les années Rothschild, Emmanuel Macron a adapté son train de vie à ses revenus et il a donc pas mal dépensé ».

L’association de lutte contre la corruption dénonce un « manque de cohérence »

L’association Anticor a annoncé lundi 13 mars avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander de « vérifier le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. Dans son communiqué, Anticor, qui lutte contre la corruption, dénonce notamment un « manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés »

Dans sa déclaration d’intérêts signée en octobre 2014, le candidat d’En marche ! affirme avoir perçu, comme banquier de l’établissement Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, « 3,3 millions d’euros de revenus avant impôts » entre 2009 et 2014. Il a ainsi touché, pour ses activités dans la banque d’affaires, « 2,8 millions d’euros » entre 2009 et sa nomination, en mai 2012, au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

Un patrimoine net de 200 000 euros

Mais dans sa déclaration de patrimoine, signée également en octobre 2014, M. Macron a fait état d’un patrimoine de « 1,2 million d’euros et d’un endettement de 1 million d’euros », « soit un patrimoine net de seulement 200 000 euros » ; ce qui suscite des « interrogations », selon Anticor.

Dans un entretien au quotidien La Croix, publié lundi, l’ancien ministre de l’économie s’est expliqué sur cette différence entre son patrimoine déclaré et ses revenus perçus. « Comme banquier d’affaires, j’avais le statut d’indépendant. J’ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts », s’est-il justifié.

Depuis sa création, en 2013, à la suite de l’affaire Cahuzac, la HATVP a transmis une quinzaine de dossiers de parlementaires à la justice lorsqu’elle constatait des déclarations incomplètes ou mensongères.

 

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Pourquoi et comment l’euro détruit l’Europe (Charles Gave – Romain Metivet)

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S’il fallait résumer en quelques mots, une bonne fois pour toutes : La zone euro n’est PAS une zone monétaire optimale. (source)

Résumé :

  • Regardons cette première réalité en face : l’euro est un échec et une aberration économique qui accentue les déséquilibres entre des économies nationales hétérogènes par nature.
  • L’euro est une monnaie sans nation, ce qui historiquement n’est pas viable.
  • Malgré toutes les interventions de la Banque Centrale Européenne, le système demeure divergent, et tout système divergent explose à un moment donné.
  • Le saut fédéral européen est politiquement impossible et serait économiquement inefficace.
  • « L’Allemagne paiera », slogan très populaire, ne se rend pas compte de la réalité économique et démographique de la première puissance économique européenne : dans l’état actuel le maintien de l’euro couterait davantage que les réparations d’après guerre.
  • Les nouvelles règles européennes font qu’une partie de la dette pourrait augmenter en cas de sortie unilatérale. Le risque inflationniste est quant à lui très hétérogène mais limité en France.
  • Une dissolution ordonnée de la zone euro est préférable.
  • Un retour aux monnaies nationales serait le moyen pour les pays comme la France de financer leur ajustement, comme en témoignent les réussites canadiennes et suédoises des années 1990.
  • La fin de la zone euro doit être considérée comme « un moindre mal » mais en aucun cas dispenser les Etats de faire les réformes structurelles nécessaires, notamment en ce qui concerne les finances publiques et la compétitivité.

Les Allemands, grands connaisseurs en la matière, ont coutume de dire qu’il vaut mieux « la fin de l’horreur qu’une horreur sans fin ». La thèse du dossier que nous présentons sur l’euro est toute simple : l’euro a amené les économies du vieux continent dans une horreur sans fin.

L’euro est tout simplement une erreur gigantesque commise par une technocratie devenue folle car personne ne la contrôlait dans ses efforts de créer un Etat Européen dont les peuples ne voulaient pas. Et cette erreur il nous faut la corriger. Rien de plus, rien de moins.

Mais il faut se souvenir que l’Europe des nations et de la subsidiarité qui a précédé celle des fonctionnaires et des technocrates avait été un grand succès. Et donc, l’Europe fondée sur les principes du respect des souverainetés nationales et de la subsidiarité, dans la lignée de ce que voulaient de Gasperi, Adenauer ou Schuman, est ce qu’il nous faut retrouver.

Et pour cela, il faut tuer l’euro. C’est ce que nous allons nous attacher à démontrer.

L’euro c’est en effet le retour des conflits et du nationalisme puisque celui qui a des excédents de ses comptes courants (aujourd’hui, c’est l’Allemagne) est le « vainqueur » et donne les ordres aux autres, ce qui veut dire que l’euro favorise le mercantilisme au détriment du libre échange et donc tue toute croissance. Il est aisé de comparer la construction de l’euro à celle de la ligne Maginot, censée nous protéger contre les invasions allemandes.

Nous en constatons chaque jour le flamboyant succès : la monnaie européenne détruit l’Europe que nous aimons tous, celle de la diversité, et viole les souverainetés nationales pour forcer chaque nation à se fondre dans un monstre technocratique que les peuples rejettent… Il est coutume d’entendre qu’il serait impossible de «revenir en arrière ».

C’est ce que l’on entendait dire déjà pour l’URSS à la fin des années 80. Une telle assertion est infirmée par toutes les expériences historiques (cf. le Reich de mille ans ou le Marxisme comme horizon indépassable de la pensée humaine) et s’accompagne en Introduction général d’une propagande extraordinairement violente pour essayer de maintenir une situation dont tout le monde sait qu’elle est intenable

. Mais ce qui ne peut pas durer en général ne dure pas

 

Suite et fin : Lire ici le PDF ou  Lire le rapport sur le site de l’Institut des Libertés

 
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Publié par le 9 mars 2017 dans économie, général, International

 

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Simone WAPLER – Comment survivre à la parasitocratie

 

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Comment savoir si le miel que je prends est pur

Miel ou pas miel ? voilá la question

Les effets positifs du miel sur la santé sont bien connus, car il est riche en minéraux, vitamines et oligo-éléments. Malheureusement, il existe des miels frelatés sur le marché. Beaucoup d’entre eux sont des mélanges de miel avec des solutions de glucose ou des sirops de mauvaise qualité, avec une teneur en eau élevée, et sont obtenus à partir de cellules sans couvercle (qui ne sont pas recouverts de cire)

Heureusement, il existe des tests simples que vous pouvez réaliser chez vous pour savoir si le miel que vous avez acheté est pur et de bonne qualité ou si, au contraire, il est frelaté ou contient beaucoup d’eau.

Lisez l’étiquette

La première chose que vous devriez faire avant d’acheter un pot de miel est de lire l’étiquette et de vérifier que sur la liste des ingrédients n’apparaîssent pas « sirop de maïs à haute teneur en fructose » ou « glucose commercial », deux additifs couramment utilisés pour « étirer » le miel et ne pas le laisser se solidifier.

La solidification du miel

Tous les miels sont liquides, mais au fil du temps, ils ont tendance à se solidifier ou à se cristalliser. Si vous achetez un pot de miel qui est déjà cristallisé, cela veut dire que le miel est pur. Si vous avez un pot de miel liquide, vous pouvez attendre quelques jours pour voir s’il se solidifie, ou vous pouvez le mettre au réfrigérateur pour accélérer le processus. Si le miel ne durcit pas, il y a de fortes chances que le miel soit frelaté.

Quelques astuces pour savoir si le miel est pur

Voici quelques conseils simples qui peuvent être utiles pour savoir si le miel que vous avez acheté est pur ou altéré d’une façon ou d’une autre, ou s’il a une haute teneur en eau.

  • Prenez une cuillère à café de miel et placez-la dans un verre d’eau. Si le miel se dissout, cela veut dire qu’il n’est pas pur. Le miel pur doit rester solide comme un bloc lorsqu’il plonge dans de l’eau.
  • Prenez un peu de miel et mélangez-le à de l’eau. Ajoutez-y quatre ou cinq gouttes d’essence de vinaigre. Si vous voyez que cela mousse, le miel peut être frelaté avec de la craie.
  • Prenez un peu de miel dans une cuillère et retournez-la. Les miels qui sont très humides tomberont rapidement. Les miels d’âge mûr, de bonne qualité, resteront sur la cuillère ou tomberont très lentement.
  • Allumez une allumette et essayez de brûler un peu de miel. Si vous voyez que le miel flambe et brûle, cela veut dire que le miel est pur. Le miel de qualité impur ou contenant de l’eau ne brûlera pas.
  • Si vous avez de l’iode chez vous, prenez un peu de miel, mélangez-le à de l’eau et ajoutez-y quelques gouttes d’iode. Si la solution devient bleue, cela veut dire que le miel a été frelaté avec de la farine ou de l’amidon.
  • Prenez un morceau de pain rassis et trempez-le dans le miel. Si au bout de 10 minutes, le pain se durcit, c’est que le miel est pur. S’il y a beaucoup d’eau dans le miel, le pain deviendra mou.

Comme vous le voyez, ces tests simples vous aideront à vérifier la qualité du miel que vous achetez afin que vous puissiez choisir le plus pur et profiter au maximum des bienfaits du miel dans votre alimentation quotidienne.

Source

 
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Publié par le 28 février 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Alimentation, hygiène, ménage… Comment se protéger des perturbateurs endocriniens au quotidien


Partir à la chasse de ces substances est compliqué, puisqu’il y en a partout. Quelques règles à suivre pour les éviter, autant que faire ce peut..

Des solutions simples existent pour moins s’exposer à ces substances chimiques qui bouleversent l’équilibre hormonal. 

Quelques précisions : 

« La première réaction des gens que nous rencontrons, c’est de dire : ‘Mais pourquoi les perturbateurs endocriniens sont-ils autorisés ?’ Et la seconde : ‘Mais il y en a partout, c’est l’horreur !’

» Sandrine Gras, porte-parole de l’association Générations cobayes, s’est donné pour mission d’informer pour dédramatiser. Bisphénol, phtalates, pesticides… Ces substances chimiques modifient l’équilibre hormonal des personnes qui y sont exposées, à des doses plus ou moins néfastes. Et oui, « il y en a partout » ou presque : dans l’alimentation, les cosmétiques, les produits d’entretien, etc.

Jeudi 12 mai,  l’association Alerte des médecins sur les pesticides (AMPL), qui rassemble 1 600 médecins, a lancé une campagne de prévention, invitant les professionnels de santé à sensibiliser leurs patients, à commencer par les jeunes et les futurs parents – les nourrissons étant particulièrement vulnérables. Car il existe des moyens de limiter son exposition à ces détraqueurs d’organisme. « Des solutions simples et très concrètes », promet Sandrine Gras. En voici quelques-unes.

Cuisinez davantage (si possible des produits bio)

« 80% de l’exposition aux perturbateurs endocriniens se fait par le biais de l’alimentation », explique Sandrine Gras. Ainsi, bien choisir ce que l’on ingurgite permet de limiter les risques, essentiellement liés à l’utilisation de pesticides ou de conservateurs. Deux options possibles : scruter les étiquettes ou, plus simple, se référer aux labels, et notamment le label français « Agriculture biologique », plus strict que son équivalent européen. « Cela concerne surtout les fruits et légumes : certains sont plus exposés aux pesticides que d’autres, comme les fraises, ou les tomates. »

« Il faut plus généralement éviter les produits transformés qui contiennent plus systématiquement des additifs alimentaires », poursuit la porte-parole de Générations cobayes. Mieux vaut s’en passer dans la mesure du possible, tout comme les plats préparés. « Le ‘faites-le vous-même’ est très important. On sait ce que l’on mange, c’est plus simple et aussi moins cher », résume-t-elle, sans blâmer les plus pressés d’entre nous, parfois contraints de se faire réchauffer en vitesse un hachis parmentier : « Dans ce cas-là, on peut faire ‘moins pire’ : il suffit de ne pas réchauffer le plat dans le contenant en plastique dans lequel il est vendu, mais dans une assiette. »

A l’inverse, si l’on se prépare un petit plat, il serait dommage de tout gâcher en le faisant chauffer dans un Tupperware ou autre Bento. Car l’autre grand vecteur de perturbateurs endocriniens, ce sont les emballages.

Evitez les emballages en plastique

Le verre est votre ami, tout comme le vrac, de plus en plus prisé. Si les emballages plastiques sont à éviter, les bocaux, eux, ne craignent rien (en plus d’être réutilisables). Lorsqu’un emballage en plastique contenant du bisphénol ou des phtalates est chauffé, certaines molécules migrent dans le contenu, prévient Sandrine Gras. Or, « si le bisphénol A a été interdit en France en 2015, une enquête du Réseau environnement santé a démontré que des traces de ce perturbateur avaient été retrouvées sur des canettes de soda ». D’où l’appel à la vigilance. « Sans oublier que d’autres bisphénols, ou encore des phtalates, ne sont quant à eux pas interdits. »

« Les industriels mettent en avant le fait que les quantités retrouvées sont infimes, donc inoffensives. Mais ils occultent le fait que nous y sommes exposés toute la journée, dans de très nombreux produits, ce qui nous conduit à dépasser la dose inoffensive », assure la jeune femme. La plupart des gestes conseillés n’ont rien de révolutionnaire, martèle-t-elle, conseillant par exemple de préférer le papier sulfurisé à l’aluminium dans son four.

Ne vous tartinez pas avec n’importe quoi

En février, l’association UFC-Que Choisir avait publié une liste de 185 produits cosmétiques courants contenant des substances « préoccupantes », dont des allergènes, des composés toxiques ou encore des perturbateurs endocriniens. Il existe en fait une douzaine de substances à éviter – les Anglo-Saxons les appellent les « Dirty Dozen », soit les « douze salopards ». Si vous êtes capables de retenir le mot « methylchloroisothiazolinone », vous pouvez les apprendre par cœur. Sinon, vous pouvez vous fier à la liste dressée par l’association de consommateurs. Là encore, « les labels bio sont à privilégier. Ils ne sont pas parfaits, mais reposent sur un cahier des charges plus strict ».

Sandrine Gras rappelle quant à elle l’importance de mettre en doute le marketing. « Un produit qui déclare être 100% ou 98% naturel, mais qui ne possède pas de label, ne présente aucune garantie, souligne-t-elle. Dans ce domaine, il faut faire particulièrement attention au ‘greenwashing’ », une pratique commerciale qui consiste à utiliser des arguments environnementaux souvent trompeurs.

« Le vernis à ongles est le produit cosmétique qui contient le plus de perturbateurs endocriniens susceptibles de passer dans l’organisme », note Sandrine Gras. Selon une étude datée d’octobre 2015 et réalisée par des chercheurs de l’université de Duke (Etats-Unis), le triphenyl phosphate (TPHP) – un produit chimique utilisé pour rendre le vernis plus souple et améliorer sa tenue – passe sous la peau, jusqu’à se retrouver à une concentration élevée dans les urines jusqu’à 14 heures après la pose du vernis. « Il vaut mieux ne pas en porter tous les jours », conseille encore la responsable associative. Tout ce qui entre en contact avec la peau et avec les muqueuses – évidemment – se doit d’être le plus naturel possible.

Nettoyez votre maison comme le ferait votre grand-mère

Pour limiter son exposition aux perturbateurs endocriniens, rien de tel qu’un bon ménage de printemps. Et côté entretien de la maison, la solution tient en trois ingrédients : vinaigre blanc, bicarbonate de sodium et savon noir. « Toute la maison peut se laver avec cela, promet Sandrine Gras. Il suffit d’apprendre à s’en servir : pour des taches plus incrustées, par exemple, il faut utiliser de l’eau plus chaude, ou prendre du savon noir lorsqu’il s’agit de dégraisser. »

Si la publicité nous a convaincus que de monstrueux germes grouillaient partout dans nos maisons, sachez que nous ne sommes pas sans cesse en contact avec des virus dangereux qu’il conviendrait de massacrer à l’eau de Javel. Pour Sandrine Gras, spécialiste des solutions naturelles, « nous avons été habitués à une certaine ‘odeur de propre’, qui en fait une odeur de produits toxiques. Si la maison ne sent rien, c’est normal ». Et puis il existe aussi des huiles essentielles.

Optez pour une déco en bois brut

Parmi les dangers ignorés : les composés perfluorés, avec lesquels sont souvent traités canapés et tapis. Ces perturbateurs de la glande thyroïde, selon Le Parisien, « causent, entre autres, la naissance de bébés de petit poids ». Comme les tout-petits sont les plus sensibles à ces substances toxiques, il convient de privilégier « peintures et enduits naturels » dans leurs chambres. Le Parisien conseille également d’éviter les revêtements plastifiés pour le sol et les murs. Ces revêtements risquent de contenir des phtalates, également présents dans la plupart des jouets en plastique. Pour les meubles, enfin, il faudrait idéalement préférer le bois brut sans vernis.

 
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Publié par le 26 février 2017 dans Climat - Environnement, général, Santé - nutrition

 

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