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Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier – La Russie a averti Israël de possibles représailles

Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier

Moscou – L’avion de reconnaissance russe disparu des radars au-dessus de la Méditerranée a été abattu par la défense anti-aérienne syrienne, a annoncé mardi l’armée russe, jugeant Israël responsable avec ses frappes « hostiles » sur la Syrie et menaçant de répliquer.

L’Il-20 « a été abattu par un système de missiles S-200 » de l’armée syrienne lundi vers 19H00 GMT, tuant les 15 membres d’équipage qui se trouvaient à bord de l’appareil, a annoncé le ministère russe de la Défense, cité par les agences russes.

Le porte-parole de l’armée russe, Igor Konachenkov, a toutefois accusé Israël d’être responsable de cet incident en menant une opération armée contre Lattaquié, fief du président syrien Bachar al-Assad, sans en avoir prévenu la Russie.

« Nous considérons hostiles ces provocations de la part d’Israël » et « nous nous réservons le droit de répondre de manière adéquate », a-t-il averti.

Selon Igor Konachenkov, le commandement israélien « n’avait pas prévenu » de cette opération et l’a annoncé à Moscou moins d’une minute avant l’attaque, « ne permettant pas d’amener l’avion Il-20 vers une zone sûre ».

Il a par ailleurs accusé les pilotes des F-16 israéliens d’avoir délibérément mis en danger l’avion de reconnaissance russe en se camouflant dans le signal radar de l’avion russe et le plaçant ainsi « sous le feu de la défense antiaérienne syrienne ».

« Les avions israéliens ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les avions qui se trouvaient dans la région. Le bombardement a eu lieu près de l’endroit où se trouvait la frégate française Auvergne et à proximité immédiate de l’Il-20″, a-t-il poursuivi.

Le 17 septembre 2018, vers 22h (heure locale), un turbo-propulseur Il-20 militaire russe a disparu des écrans radars en Méditerranée, à environ 35 kilomètres des côtes syriennes. Il retournait à la base aérienne d’Hmeymim avec 14 personnes à son bord.

L’incident est survenu alors qu’une bataille faisait rage dans la zone. Quatre F-16 israéliens attaquaient depuis les eaux internationales l’Institut des industries techniques de Lattaquié. La défense anti-aérienne syrienne est parvenue à détruire en vol plusieurs missiles ennemis.

Israël attaque désormais tous les centres de recherche scientifique liés aux armées. Il s’agit de poursuivre le programme d’assassinat des scientifiques militaires non-Israéliens du Moyen-Orient, tel qu’il a été déjà mené en Iran et en Iraq.

Les États-Unis ont immédiatement accusé la Syrie d’avoir détruit l’avion par inadvertance dans le feu de l’action.

Cependant, la Syrie accuse la frégate française l’Auvergned’avoir participé à la bataille, ce que Paris nie comme à son habitude.

De nombreux satellites ont observé la bataille du 17 septembre et en conservent des enregistrements.

L’Iliouchine Il-20 était un quadrimoteur à hélices qui menait une mission d’observation des forces occidentales dans la zone au moment où la bataille a débuté.

L’étude des enregistrement montre que (1) la France a bien tiré des missiles sur la Syrie (2) un des avions israéliens s’est caché derrière l’appareil russe, de sorte qu’un tir syrien le visant a atteint l’Il-20.

Le fait d’utiliser un avion d’un pays tiers pour se protéger de la DCA ennemie constitue un acte de guerre. C’est ce qu’a fait Israël à l’encontre de la Russie.

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères en raison de la situation autour de l’avion militaire russe Il-20 abattu en Syrie, a déclaré la diplomatie russe.

Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué Gary Koren, ambassadeur israélien en Russie, après que le ministère russe de la Défense a annoncé que l’avion russe Il-20 avait été abattu par des systèmes antiaériens syriens à cause d’une provocation israélienne.

«Au vu de la situation actuelle, l’ambassadeur israélien a été convoqué au ministère des Affaires étrangères», a déclaré un diplomate aux journalistes.

Le 17 septembre, vers 23h00, tout contact a été perdu avec l’équipage de l’appareil russe Il-20, qui était de retour sur la base aérienne de Hmeimim, à 35km de la côte syrienne. 15 personnes ont été tuées dans l’accident. La perte de tout contact avec l’appareil a coïncidé avec les frappes de l’aviation israélienne contre la Syrie et le tir de missiles depuis un navire français, a précisé la Défense russe. Le commandement français a dit n’avoir rien à voir avec le drame.

Menant des frappes en Syrie, des pilotes israéliens se sont abrités derrière l’avion russe Il-20 qui s’est retrouvé sous le feu des systèmes de défense aérienne syriens S-200, a déclaré mardi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov. Les avions israéliens «ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les aéronefs dans la région», d’après le ministère russe de la Défense.«La responsabilité du crash d’avion russe et de la mort de l’équipage repose entièrement sur la partie israélienne», a déclaré mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou cité dans un communiqué.

L’ambassade d’Israël à Moscou a refusé de commenter les déclarations de ministère russe de la Défense sur l’implication de l’armée israélienne dans le crash de l’Il-20 russe.

La Russie a averti Israël de possibles représailles

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a averti mardi son homologue israélien Avigdor Liberman que Moscou se réservait « le droit de riposter » après le crash d’un avion de reconnaissance russe au large de la Syrie, dont il juge Israël « totalement » responsable.

« Nous nous réservons le droit de riposter à l’avenir », a déclaré M. Choïgou à son homologue israélien par téléphone.

Il a ajouté que la « faute » pour la mort des 15 soldats russes « repose entièrement sur Israël » après le crash de cet avion abattu par la défense anti-aérienne syrienne après une attaque de F-16 israéliens contre la région de Lattaquié, le fief du président syrien Bachar al-Assad.

L’Il-20 de l’armée russe a été abattu dans la nuit de lundi à mardi à une trentaine de kilomètres des côtes syriennes alors qu’il retournait vers la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie, quelques minutes après une attaque aérienne menée par quatre chasseurs israéliens F-16.

L’armée russe reproche notamment à Israël de l’avoir prévenue de l’attaque à venir « moins d’une minute » avant qu’elle survienne.

Les 15 membres d’équipage de cet avion de reconnaissance russe ont été tués.

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a indiqué aux journalistes que le Kremlin est « très préoccupé par la situation », se refusant à tout autre commentaire sur l’avenir des relations russo-israéliennes.

« La situation est en train d’être analysée », a-t-il simplement déclaré.

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Publié par le 18 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Comment et pourquoi le dollar va laisser la place aux DTS comme monnaie mondiale

Je vous suggère en complément ce papier, Du Dollar US au Bancor – Du Pétrodollar au Pétro-Gold …., ou je cite cet article fort intéressant  de Philosophy of Metrics :  Les DTS feront le pont entre le dollar US et le Bancor :

Vous voulez la vérité définitive sur le SMI à venir (système monétaire international), la voici .

JC Collins est probablement l’analyste qui connaît le mieux la question des DTS et du SMI. Ses analyses sont d’une justesse absolue, il ne se trompe jamais . Cela conforte et complètent les analyse de James Rickards, c’est pourquoi je le diffusais . Le monde se prépare à un établir le Bancor proposé par Keynes (cliquez sur le lien et lisez la définition du Bancor) , c’est pourquoi tout le monde accumule de l’or .

Tout est dans cet article, y compris le pourquoi de la crise actuelle des émergents, pourquoi de plus en plus de pays accumulent ou rapatrient leur or ,  pourquoi la Chine est entrée dans le panier DTS (et donc pourquoi elle accumule de l’or : en vue des négociations sur le système monétaire international à venir) etc .

Les DTS sont déjà la nouvelle monnaie mondiale (qui subira effectivement encore surement une évolution transitoire) , la prochaine étape, et elle arrive vite, sera le Bancor, il ne faut pas mélanger les 2  . Mais ça ne se fera pas sans douleurs, il y aura un grand choc, qui entraînera un reset, qui mènera à cette fin . Ordo hab chaos, du chaos naît l’ordre . A part ça ce papier est vraiment excellent ! Z

Par Valérie Bugault− Septembre 2018

1. Histoire de la monnaie mondiale : retour sur la séquence historique ayant débuté en 1944

En 1944, lors de la négociation de ce qui sera désormais mondialement connu comme lesaccords de Bretton Woods, les États-Unis d’Amérique, via leur émissaireHarry Dexter White, l’assistant du secrétaire au Trésor des États-Unis, gagne la lutte pour la monnaie mondiale contre leBancorsoutenu parJohn Meynard Keyneset ses puissants maîtres de la City. Le dollar devient donc la monnaie mondiale de référence.

À partir de juillet 1944, le dollar américain a donc une double casquette, à la fois monnaie nationale et monnaie mondiale.

À l’opposé, les puissants banquiers de la City avaient soutenu, via leur porte-voix Keynes, une autre option : celle d’une monnaie mondiale conçue comme un panier de monnaies. Panier de monnaies que nous allons retrouver en ce début de XXIesiècle, sous la forme desDroits de Tirage Spéciaux(DTS).

1.a Les fondamentaux

Pour bien comprendre les enjeux économiques et financiers de la monnaie mondiale, il faut rappeler les fondamentaux sur lesquels reposent la viabilité d’une monnaie.

Pour être durablement viable, une monnaie doit être :

  1. Adossée à des richesses réelles. C’est la raison pour laquelle une monnaie est irrémédiablement liée à une«économie »;
  2. Émise en quantité suffisante pour pouvoir être utilisée dans tous les échanges internationaux.

Il faut également rappeler que les fondamentaux économiques d’une monnaie nationale et internationale saines sont antagonistes. Alors qu’une monnaie nationale saine préconise que les exportations soient supérieures aux importations, une monnaie mondiale doit être émise en quantité suffisante pour abreuver le monde entier, elle suppose donc, dans l’hypothèse où elle est une monnaie nationale, que les importations soient supérieures aux exportations, seule façon d’assurer une juste diffusion internationale de la devise.

1.b La suite historique des événements

L’année 1971 voit arriver la fin de laconvertibilité or du dollar. N’ayant plus suffisamment d’or pour garantir l’intégralité des dollars en circulation, legouvernement de Nixonse voit contraint, consécutivement à la pression de De Gaulle qui avait exigé1la transformation d’une grande partie des avoirs américains détenus par la France en or, d’abandonner le principe de convertibilité dollar-or.

À partir de 1971, le dollar américain en tant que monnaie mondiale est concrètement adossé :

  1. Au pétrole (notamment en vertu duPacte du Quincysigné en 1945) et
  2. À la seule force de l’économie américaine ; car le dollar, en tant que monnaie nationale, est garanti par le dynamisme intérieur de l’économie américaine.

Concrètement, la valeur du dollar repose maintenant essentiellement sur la force brute des USA, leur capacité à faire militairement et monétairement respecter leur hégémonie dans les pays tiers. Il en résulte que cette période a vue la disparition de la notion d’« ordre juridique », à la fois interne et international, pour revenir à la situation primaire de la loi du plus fort.

Entre 1970 et 2000, le considérable développement des échanges internationaux réclame toujours plus de dollars en circulation. La« politique monétaire mondiale du dollar »nécessite toujours plus d’importations, lesquelles sont nécessairement financées, car les capacités économiques des ménages sont largement dépassées, par toujours plus de dettes publiques et privées. Mécaniquement, la situation intérieure de l’économie américaine se dégrade corrélativement.

C’est ainsi que, dès le début des années 1970, nous assistons, aux USA au début du« principe général »de dérégulation financière, qui deviendra de plus en plus massive avec le temps. La régulation issue duGlass Steagall Actcommence à ne plus être appliquée, afin de :

  1. « fabriquer artificiellement des actifs »(subprimes, actifs synthétiques (CDO, CDS…), politique qui, on le verra, sera suivie de celui de la titrisation et,
  2. Capter les réserves monétaires des pays tiers, véritables colonies financières (les pays dits«alliés », membres de l’Union européenne…).

Cette captation abusive était rendue nécessaire afin de garantir la viabilité économique du dollar comme monnaie nationale, lui-même garant de la fonction mondiale de cette monnaie2.

Très concrètement, la dérégulation financière a permis d’augmenter artificiellement la capacité d’endettement des contribuables américains et de supporter la politique monétaire expansionniste du dollar, ce qui a eu pour effet d’augmenter artificiellement les« actifs bancaires »en circulation. Au point que les« actifs », qui circulent aujourd’hui internationalement, sont largement devenus eux-mêmes« fictifs ».

Pour que ce système fonctionne, il fallait pouvoir assurer la circulation internationale de ces nouveaux« actifs financiers ». C’est précisément ce à quoi ont répondu :

  1. La titrisation, qui a permis de faire circuler dans le monde entier les« actifs douteux »et,
  2. L’internationalisation de la normativité anglo-saxonne (colonisation du droit continental traditionnel par les préceptes réglementaires anglo-saxons : trust, propriété économique etc.).

Dans un troisième et dernier temps, le temps du désespoir des partisans du dollar en tant que monnaie mondiale, l’extraterritorialité du« droit »(qui n’en est pas un) anglo-saxon s’est développé de façon anarchique et monstrueuse par la généralisation des sanctions économiques appliquées aux entreprises et dirigeants de pays étrangers qui ne voulaient plus jouer le jeu du dollar comme monnaie mondiale.

À compter des années 1990, les besoins en dollars s’intensifient considérablement en raison du considérable développement des échanges économiques mondiaux en même temps que celui de la concentration des capitaux (mise en place massive du libre-échange par l’OMC, de l’optimisation fiscale favorisée par l’OCDE notamment par la généralisation de la lutte contre les« prix de transfert », qui a surtout été le moyen de banaliser et de généraliser la pratique de l’optimisation des flux financiers intra-groupes au niveau international et d’imposer aux États le principe d’une« normativité extra-territoriale »etc.), lesquels ont été accélérés par la chute de l’URSS. Corrélativement, l’économie américaine (intérieure) faiblit en raison de la politique économique forcenée d’« importation »indispensable à la fonction mondiale du dollar.

Dans la mesure où la solution de la planche à billets est exclue, les banquiers ne voulant à aucun prix d’une monnaie mondiale créée ex-nihilo (qui a pour effet direct et quasi immédiat une dépréciation de la monnaie et, consécutivement, des actifs), s’est faite jour« la nécessité de l’innovation financière »qu’est le«quantitative easing »(QE). Ainsi, la création monétaire est désormais adossée à des rachats d’actifs, de plus en plus pourris en raison de la dérégulation financière, et non formellement sur du néant comme avec la« planche à billet »traditionnelle.

En conséquence de cette« course à l’échalote », le circuit financier international est devenu«non viable »; la preuve a ainsi été historiquement et empiriquement apportée que Keynes avait raison et que le dollar en tant que monnaie mondiale n’était pas une solution monétaire viable.

Ceci avait largement été anticipé par ce que Brandon Smith appelle, à juste titre, les«globalistes », qui sont en réalité les descendants des banquiers-commerçants (changeurs) du Moyen-Âge qui ont pris, essentiellement au moyen de la corruption, le pouvoir politique au fil des siècles.

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C’est ainsi que le magazineThe Economistavait, dès 1988, prévenu le public du fait que le Bancor, panier de monnaies, allait, tel le phénix, renaître de ses cendres autour des années 2018 sous la forme d’un Phoenix.

Mais il fallait, afin d’imposer définitivement l’idée qu’une« monnaie mondiale »était indispensable pour développer les échanges internationaux. Ce développement aurait deux effets recherchés :

  1. Apporter la preuve de l’incapacité du dollar américain en tant que monnaie mondiale ;
  2. Et faire avancer l’agenda globaliste du« gouvernement mondial »(connu en français sous l’acronyme NOM, et en anglais sous celui du NWO) car à une économie mondiale doit, mécaniquement, répondre une monnaie mondiale !

2. La situation monétaro-économique actuelle : une totale domination politique par les« banquiers-commerçants »

Nous assistons actuellement à des grandes manœuvres géopolitiques consistants en ladémolition contrôlée du dollar. La force de ce dollar repose, rappelons-le, sur les sous-jacents économiques et politiques des États-Unis d’Amérique, ce qui nécessite de démonter, partiellement, cette force dominatrice. D’où les tentatives, plus ou moins adroites, de mise en cause de la suprématie américaine sur les échanges internationaux.3.

La Chine et la Russie sont parties prenantes de cette stratégie, ce qui expliquece genre d’article. La Chine en tant que moteur principal des DTS tandis que la Russie a raccroché les wagons du train de la monnaie mondiale, croyant, malheureusement (comme Napoléon l’avait lui-même cru) à un contrat« gagnant-gagnant »pour son propre développement économique.

Si la chute du dollar en tant que monnaie mondiale est extrêmement souhaitable pour les peuples, il n’en va pas de même de l’avènement des DTS (droits de tirage spéciaux) gérés par les banquiers. Car ce sont précisément les banquiers qui contrôlent d’ores et déjà la grande majorité des monnaies du monde, qui sont à l’origine de l’idée d’une« monnaie mondiale »centralisée dans leurs mains et qui sont les metteurs en scène de la nécessité d’un futur gouvernement mondial oligarchique.

À terme, et quels que soient les maux actuels issus du dollar compris comme monnaie mondiale, les DTS, c’est-à-dire la version renommée du Bancor de Keynes, vont entraîner des maux bien plus grands pour l’humanité, laquelle se verra littéralement assiégée et mise en esclavage, sans plus aucune« poche de résistance »politique et institutionnelle possible.

L’avènement de cette monnaie mondiale DTS-Bancor, a été préparé, confidentiellement, par les principaux propriétaires des banques et leurs affidés, les banquiers centraux, lesquels se réunissentau sein de la BRIsise à Bâle. Tout comme avait été préparé, en son temps, l’avènement de la Federal Reserve (Fed) américaine.

L’avènement de cette«monnaie mondiale »sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial oligarchique. Or les oligarques à la manœuvre sont précisément ceux qui ont organisé et profité de toutes les formes que l’esclavagisme a pris ces 400 dernières années. Ils ont aujourd’hui conquis les pouvoirs politiques de la quasi-intégralité des pays du monde par le contrôle qu’ils ont pris sur les monnaies et sur le système économique mondial. Ce contrôle a pris la forme de la corruption élevée au rang légal par les anglo-saxons (qui prend le doux nom de lobbying).

Nous assistons aujourd’hui et pour l’avenir à une« lutte à mort »des banquiers-commerçants contre tous les peuples du monde. Toutes les armes utilisées, monnaies, entreprise, parlementarisme à l’anglo-saxonne, ne sont que des outils utilisés par les banquiers pour prendre le pouvoir. Ces armes de domination utilisées par les dominants seront bien entendu abandonnées le moment venu, c’est-à-dire lorsque la prise effective et officielle du pouvoir politique à l’échelle mondiale surviendra. Ce jour approche à grands-pas…

3. L’avenir politique des peuples : l’option entre le droit, politique, à disposer de soi-même et l’esclavagisme, entre la« Civilisation »et le néant civilisationnel

Deux voies se profilent à l’horizon, la première emporte la disparition totale de toute idée de civilisation, la seconde, si elle était entrouverte, pourrait donner naissance à un renouveau civilisationnel historique.

La première voie est celle de l’avènement et de la pérennité des DTS gérés par les banquiers.

Pour parfaire et simplifier le processus de domination monétaire, les banquiers commerçants ont prévu de gérer les échanges internationaux de DTS sous forme exclusivement dématérialisée. Il faut comprendre ici que l’avènement récent des« crypto-monnaies »répond précisément à ce besoin bancaire.

Le lancement des crypto-monnaies privées a pour objectif de faire testerin vivoet en grandeur nature le fonctionnement de telles monnaies, de façon à les perfectionner et les rendre parfaitement fonctionnelles dans le cadre de l’utilisation de cette technologie pour l’échange de DTS. Ce type de monnaie dématérialisée aura également un second avantage : celui de contrôler parfaitement et définitivement la vie privée de tous les utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.

Cette marche, consistant en l’avènement des DTS en tant que monnaie mondiale, permettra de mettre en place la suivante, celle d’institutions politiques mondiales gérées par les banquiers, le fameux« Nouvel Ordre Mondial ». Cet ordre politique, qui n’est pas nouveau mais représente l’aboutissement d’un long cheminement, sera porté par un groupe d’individus qui préconise également l’avènement d’une« religion mondiale »(lire à cet égard les travaux de Youssef Hindi et de Pierre Hillard).

Dans cette perspective, les États disparaîtront du jeu en tant qu’entités politiques (qu’ils ne sont, dans une large mesure, déjà plus dans les pays d’Europe de l’ouest ainsi que dans beaucoup d’autres pays, tous continents confondus), pour devenir de simples courroies de transmissions du« gouvernement »central aux mains des banquiers (comprendre les principaux propriétaires de capitaux de la planète). Ce gouvernement mondial, aura la même structure que les empires l’ayant précédé au détail près qu’il ne pourra régenter qu’un nombre réduit d’individus, d’où tous les fléaux qui s’abattent déjà et continueront à s’abattre sur l’humanité comme annoncé par lesGeorgia Guidestones.

La seconde voie, qui pourrait être entrouverte par des dirigeants courageux, consisterait à reprendre, en sous-main, l’entier contrôle politique de leur monnaie4tout en faisant mine de jouer le jeu des DTS. Il s’agirait de retirer aux banquiers le contrôle du système monétaire intérieur des pays et d’engager avec des pays tiers des« conventions fondatrices d’échanges de monnaie ». Ces conventions poseraient les critères, politiques, d’une juste appréciation de la valeur respective de chacune des monnaies, au regard de la qualité et de la viabilité socio-économique du pays en question. Nous retrouverions, ici, une conception réellement politique de la monnaie.

D’un point de vue technique, le système dit« monnaie structurale »élaboré par Jean Rémy, permettrait d’élaborer des chambres de compensations, de nature politique, gérées par des instances politiques et diplomatiques de chaque État parti prenante de l’échange.

Valérie Bugault

Notes

  1. https://www.loretlargent.info/dossiers/charles-de-gaulle-et-sa-vision-sur-la-place-de-lor-dans-le-systeme-monetaire-mondial-12ethttps://www.loretlargent.info/dossiers/charles-de-gaulle-et-sa-vision-sur-la-place-de-lor-dans-le-systeme-monetaire-mondial-22, lire égalementhttp://archives.investir.fr/2007/jdf/20071117ARTHBD00267-la-france-du-president-de-gaulle-prefere-l-or-au-dollar.php
  2. Frédéric Lordon: dans cet article Frédéric Lordon explique, autour de la note 2, la cause de la dérégulation financière :«en effet, les États-Unis se trouvent confrontés à la question suivante : comment financer des déficits (extérieur et budgétaire) quand on n’a plus d’épargne nationale (2) ? Tout simplement en faisant venir l’épargne des pays qui en ont. Soit, à l’époque (comme d’ailleurs aujourd’hui), le Japon et l’Allemagne, et désormais la Chine. La déréglementation financière est donc la réponse stratégique qui consiste à installer les structures de la circulation internationale des capitaux pour dispenser l’économie américaine d’avoir à boucler le circuit épargne-investissement sur son espace national. »
  3. Lire, à cet égard, Brandon Smith :http://lesakerfrancophone.fr/la-guerre-commerciale-fournit-une-couverture-parfaite-pour-la-reinitialisation-financiere-globaleethttp://lesakerfrancophone.fr/la-chine-se-prepare-a-une-guerre-commerciale-depuis-plus-dune-decennie
  4. cf.Du nouvel esprit des lois et de la monnaiede Valérie Bugault et Jean Rémy

Source : Le Saker Francophone

 
 

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Grotesque : Juncker bourré comme un coing au sommet de l’OTAN

Le sommet de l’OTAN était déjà grotesque avec des acteurs qui se sont entre-déchirés derrière les sourires de façade, Trump tirant à boulets rouges sur tout ce qui bouge, et Macron déclarant en conclusion de façon totalement surréaliste que l’Otan sortait « encore plus fort » de cet affligeant sommet , mais là avec junker le sourire béat qui n’arrive pas à aligner 2 pas, on a touché le fond !!! Une image incroyable, tout un symbole d’une Europe qui ne tient pas debout .  Le pire c’est que les médias alignés osent affirmer sérieusement que Junker souffrait …. d’une sciatique !!! MDR !! Là on atteint le sommet du ridicule !!! Absolument pathétique ! 

 
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Publié par le 16 juillet 2018 dans général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Respirer tue ! L’air est désormais classé comme cancérogène !!

Respirer tue ! L'air est désormais classé comme cancérogène

Hallucinant, nous avons poussé la connerie tellement loin que désormais le simple fait de respirer est devenu dangereux pour notre santé ! Le comble de la bêtise humaine : c’est un véritable suicide collectif …. Il faut vraiment que les gens se réveillent !!! Z

La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible » s’amuse Woody Allen… Aujourd’hui l’air que nous respirons est tellement pollué qu’il a été classé comme cancérogène par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l’Organisation mondiale de la santé.

Comble de l’irresponsabilité humaine, nous ne pouvons même plus prétendre respirer un air sain. En effet, l’exposition à la pollution de l’air extérieure provoque non seulement le cancer du poumon, mais augmente également le risque de cancer de la vessie. C’est la déclaration du Centre International de Recherche sur le Cancer qui vient de placer l’air extérieur comme agent cancérogène certain, c’est à dire dans le groupe 1, le plus haut niveau dans la classification du CIRC !

Ainsi l’air extérieur rejoint le groupe des pires agents cancérogènes (plus d’une centaine à ce jour) qui comprend notamment l’arsenic, l’alcool, le benzène, les particules des émissions diesel, la pilule contraceptive classique (avec oestrogène et progestérone), le formaldéhyde (présent dans l’air intérieur et les cosmétiques), les radiations ionisantes et nucléaires, les huiles de schiste, le tabagisme, les UV…

« L’air que nous respirons a été contaminé par un mélange de substances qui provoque le cancer » : Selon le CIRC, les risques sanitaires augmentent en fonction du niveau d’exposition à la pollution de l’air, et donc dans les agglomérations urbaines pour la majorité des polluants. Plus que jamais, la pollution de l’air constitue un « problème de santé environnement majeur ».

D’après le CIRC, en 2010, 223 000 personnes sont mortes dans le monde des suites d’un cancer du poumon en lien avec la pollution de l’air. Et ne croyons pas que les européens sont épargnés, bien au contraire. Une récente étude sur la qualité de l’air en Europe, publiée par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) souligne que 90 % des citadins de l’Union européenne (UE) sont exposés à l’un des polluants atmosphériques les plus nocifs et à des niveaux jugés dangereux pour la santé par l’Organisation mondiale de la santé !

90 % des citadins européens sont exposés à une pollution de l’air nocive

Les véhicules, l’industrie, l’agriculture et les habitations contribuent à la pollution de l’air en Europe. Le rapport de l’AEE montre que, malgré la diminution des rejets et la baisse de la concentration de certains polluants atmosphériques au cours des dernières décennies, le problème de la pollution de l’air en Europe est loin d’être résolu.

Deux polluants particuliers, les particules fines et l’ozone au niveau du sol, continuent d’entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardiovasculaires et des décès précoces. De nouveaux résultats scientifiques montrent que la pollution de l’air peut être dangereuse pour la santé humaine à des niveaux de concentration inférieurs à ceux admis jusqu’à présent.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE a déclaré : « La pollution de l’air est nocive pour la santé de l’homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain. Pour s’engager sur la voie de la durabilité, l’Europe devra se montrer ambitieuse et aller plus loin que la législation en cours. »

Entre 2009 et 2011, jusqu’à 96 % des citadins ont été exposés à des niveaux de concentrations en particules fines (PM 2.5) supérieurs aux seuils définis par l’OMS, et jusqu’à 98 % ont été exposés à des niveaux d’ozone (O3) supérieurs aux niveaux indiqués par l’organisation. Des proportions moins importantes d’Européens ont été exposées à des niveaux de ces polluants qui dépassent les limites ou objectifs définis par la législation européenne (31 % et 14 % respectivement). Dans certains cas, de tels limites ou objectifs imposés par l’UE sont moins stricts que les directives de l’OMS.

Le rapport de l’AEE révèle également que la pollution excessive n’est pas l’apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés.

Heureusement, quelques succès ont été enregistrés dans le domaine de la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre des centrales électriques, de l’industrie et des transports ont été réduites au cours des dix dernières années, limitant ainsi le risque d’exposition. La suppression de l’essence au plomb a également contribué à réduire la concentration atmosphérique de plomb, lequel affecte le développement neurologique.

Le coût de la pollution de l’air en France

La morbidité et la mortalité engendrées par la pollution de l’air entraînent des dépenses, qui sont en France, en grande partie prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… Ce coût pour le système de soin que l’étude vient d’être évalué par un récent rapport du Commissariat Général au Développement Durable : entre 800 millions et 1,7 milliard d’euros par an ! Le Commissariat précise : « pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…) ».

En moins d’un siècle, les activités humaines ont contaminé une grande partie des écosystèmes, rendant l’eau, les sols et l’air nocifs… Le futur imagé par certains films et BD d’anticipation sont maintenant rattrapés par une réalité dramatique. Toutefois, gardons-nous d’être défaitiste : nous sommes tous responsables de cet état, profitons-en pour agir et changer ce monde qui sombre dans la pollution…

Deux polluants particuliers, les particules fines et l’ozone au niveau du sol, continuent d’entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardiovasculaires et des décès précoces. De nouveaux résultats scientifiques montrent que la pollution de l’air peut être dangereuse pour la santé humaine à des niveaux de concentration inférieurs à ceux admis jusqu’à présent.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE a déclaré : « La pollution de l’air est nocive pour la santé de l’homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain. Pour s’engager sur la voie de la durabilité, l’Europe devra se montrer ambitieuse et aller plus loin que la législation en cours. »

Entre 2009 et 2011, jusqu’à 96 % des citadins ont été exposés à des niveaux de concentrations en particules fines (PM 2.5) supérieurs aux seuils définis par l’OMS, et jusqu’à 98 % ont été exposés à des niveaux d’ozone (O3) supérieurs aux niveaux indiqués par l’organisation. Des proportions moins importantes d’Européens ont été exposées à des niveaux de ces polluants qui dépassent les limites ou objectifs définis par la législation européenne (31 % et 14 % respectivement). Dans certains cas, de tels limites ou objectifs imposés par l’UE sont moins stricts que les directives de l’OMS.

Le rapport de l’AEE révèle également que la pollution excessive n’est pas l’apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés.

Heureusement, quelques succès ont été enregistrés dans le domaine de la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre des centrales électriques, de l’industrie et des transports ont été réduites au cours des dix dernières années, limitant ainsi le risque d’exposition. La suppression de l’essence au plomb a également contribué à réduire la concentration atmosphérique de plomb, lequel affecte le développement neurologique.

source

 
 

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L’OMS envisage de reconnaître l’addiction au jeu vidéo comme une maladie mentale

La Classification internationale des maladies de l’OMS devrait comprendre, dès 2018, l’addiction aux jeux vidéo

Si le « trouble du jeu vidéo » est effectivement assimilée à une maladie mentale, nous avons alors des millions de malades mentaux en France, notamment presque toute notre jeunesse !! Et qui dit maladie reconnue dit thérapie ! Une porte d’entrée pour Big pharma, qui devra soigner tous ces malades à coup de pilules .  Et de gros enjeux économiques à la clef ! Z

A l’heure où les instances sportives mondiales débattent sur l’introduction du e-sport – les jeux d’équipe en ligne – aux Jeux olympiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) semble lancer un autre débat. En effet, selon le magazine américain Forbes, l’OMS serait sur le point d’inclure l’addiction aux jeux vidéo dans sa Classification internationale des maladies. Cette liste, internationalement reconnue, a été actualisée pour la dernière fois en 1990. Sa prochaine version, intitulée CIM-11, devrait bientôt voir le jour.

Cette décision est inédite :

Pour la première fois, l’OMS reconnaît l’existence d’un « gaming disorder« , que l’on peut traduire en français par « trouble du jeu vidéo » ou « maladie du jeu vidéo« . Cette addiction concerne les jeux en ligne, très répandus, mais aussi les jeux vidéo classiques. Aussi viendra-t-elle rejoindre ce que l’OMS classe déjà dans la catégorie des « troubles liés à des conduites addictives« , à savoir l’addiction aux jeux de hasard, seule composante, pour l’instant, de cette catégorie.

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Une perte de contrôle sur le jeu

Selon la revue américaine Psychology Today, l’OMS s’apprête à définir le « gaming disorder » comme suit :

« L’addiction aux jeux vidéo se caractérise par le fait de jouer aux jeux vidéo de façon persistante ou récurrente […], en ligne ou hors-ligne. Elle se manifeste par :

1) une perte de contrôle sur le jeu (quant à sa fréquence, son intensité, sa durée, son arrêt ou son contexte, par exemple) ;

2) une priorité grandissante donnée au jeu, jusqu’au point où cela prend le pas sur d’autres centres d’intérêt ou activités quotidiennes ;

3) le fait de continuer à jouer ou de jouer encore plus malgré les conséquences négatives que cela induit.

Cette habitude comportementale est suffisamment sévère pour entraîner des altérations de la vie personnelle, familiale, sociale […]. L’habitude comportementale peut être continue, ou épisodique et récurrente. Pour établir un diagnostic d’addiction aux jeux vidéo, il faut observer une période d’au moins 12 mois.

Cependant, cette durée peut être réduite si les conditions du diagnostic sont présentes et que les symptômes sont sévères. »

Le « gaming disorder » est donc un trouble grave, qui ne doit pas être confondu avec un simple attrait pour les jeux vidéo. Pour l’heure, une majorité écrasante d’adeptes des jeux vidéo s’y adonnent pour le plaisir, sans que cela ne revête de caractère pathologique.

Une étude publiée dans revue américaine Molecular Psychiatry avait par ailleurs démontré, en 2013, que jouer à Super Mario 64 permettait de développer le volume du cerveau.

Jouer aux jeux vidéo est donc plus que permis, mais à petite dose !

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Source :

https://icd.who.int/dev11/l-m/en

https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/loms-prete-a-reconnaitre-laddiction-aux-jeux-video-comme-une-maladie_2535041.html

via:https://aphadolie.com/2017/12/31/loms-envisage-de-reconnaitre-laddiction-au-jeu-video-comme-une-maladie-mentale/

 

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Comment une élite domine le monde: La dette comme un outil d’asservissement – Partie 1/3

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Durant toute l’histoire de l’humanité, la classe dominante a trouvé divers moyens leur permettant d’asservir le peuple pour son propre bénéfice économique. Or actuellement, nous nous laissons asservir volontiers. L’emprunteur est le serviteur du prêteur, et le monde n’a jamais été autant endetté qu’aujourd’hui. Selon l’Institut de la finance internationale, la dette mondiale a atteint le seuil des 217 000 milliards de dollars, bien que ce chiffre serait bien plus important selon d’autres estimations. Bien entendu, tout le monde sait que notre planète croule sous l’endettement, mais la plupart des gens ne cherchent jamais à savoir qui détient toute cette dette. Cette bulle d’endettement sans précédent représente le plus grand transfert de richesse de toute l’histoire de l’humanité, et ceux qui s’enrichissent ce sont les élites, les ultra-riches, ceux qui se situent tout en haut de la pyramide.

Saviez-vous que 8 hommes sont plus riches aujourd’hui que la moitié la plus pauvre de la population mondiale ?

Chaque année, le fossé entre ultra-riches et pauvres se creuse davantage. C’est un sujet que j’ai souvent évoqué, et la «financiarisation» de l’économie mondiale joue un rôle majeur dans ce déséquilibre croissant.

Tout le système financier mondial actuel repose sur l’endettement, et donc ce système qui repose sur de la dette pompe sans relâche toute la richesse mondiale vers le sommet de la pyramide.

On raconte qu’Albert Einstein aurait fait un jour la déclaration suivante..

« Les intérêts composés sont la huitième merveille du monde. Celui qui les comprend les gagne… Et celui qui ne les comprend pas les paie ».

Qu’il ait fait ou non cette déclaration n’a aucune d’importance puisque c’est tout à fait vrai. En nous endettant davantage, l’élite peut tout simplement continuer lentement mais sûrement à s’enrichir au fil du temps.Parallèlement, nous passons le principal de notre temps à travailler afin de rembourser nos factures, ce qui en réalité permet l’enrichissement d’une petite élite.

On a beaucoup écrit sur les hommes et les femmes qui dirigent ce monde. Que vous souhaitiez les nommer «l’élite», «l’establishment» ou «les mondialistes», la vérité c’est que tout le monde comprend de qui il s’agit. Et la manière dont ils nous contrôlent tous n’a rien à voir avec une conspiration. En réalité, c’est en fait très simple. L’argent est une forme de contrôle social, et en nous endettant toujours davantage, nous finissons par travailler pour leur propre bénéfice économique.

Ce système commence très tôt. Nous encourageons énormément la jeunesse à poursuivre leurs études à l’université, et nous leur expliquons qu’il ne faut pas s’inquiéter du coût des études. Nous leur expliquons qu’à la sortie, ils trouveront de bons emplois, bien rémunérés et qu’ils n’auront aucun problème à rembourser les prêts étudiants qu’ils auront contractés.

Malheureusement lorsque l’on fait le bilan sur les 10 dernières années, la dette sur les prêts étudiants aux États-Unis «a augmenté de 250%» et elle se situe à plus de 1 450 milliards de dollars. Des millions de jeunes américains entrent dans la vie active en croulant sous l’endettement, et beaucoup d’entre eux vont littéralement passer des décennies à rembourser toutes ces dettes.

Mais ce n’est que le début.

Afin de se déplacer un peu partout aux Etats-Unis, nous avons tous quasiment besoin d’un véhicule, et les prêts automobiles sont très faciles à obtenir en ce moment. Je me souviens qu’ils n’étaient accordés que sur une période de quatre à cinq ans maximum, mais en 2017, il est assez courant de trouver des prêts sur des véhicules neufs qui s’étalent sur six ou sept ans.

Le montant total de la dette sur les prêts automobiles aux États-Unis a maintenant dépassé les 1 000 milliards de dollars, et cette bulle d’endettement extrêmement dangereuse continue de grossir.

Si vous voulez posséder une maison, cela signifie encore plus de dettes. Autrefois, les prêts hypothécaires duraient généralement 10 ans, mais il faut maintenant compter 30 ans.

Soit dit en passant, savez-vous d’où vient le terme «Mortage» (Crédit ou prêt hypothécaire) ?

« Le terme « Mortgage » (crédit hypothécaire) vient du latin « Mort » (dans le sens de mort) et Gage (une promesse). Apparu dans l’Ancien Français comme « Mortgage » (prêt hypothécaire) et a été introduit dans l’Ancien Anglais au cours du XIIIe siècle.

Et maintenant que la plupart des prêts sont contractés sur 30 ans, beaucoup continueront de rembourser Jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Malheureusement, la plupart des Américains ne réalisent même pas à quel point ils enrichissent ceux qui détiennent leurs prêts. Par exemple, si vous avez un crédit de 30 ans sur une maison de 300 000 dollars avec un taux d’intérêt à 3,92%, vous paierez au final 510 640 dollars.

La dette sur les cartes de crédit est encore plus insidieuse. Les taux d’intérêt sur la dette des cartes de crédit sont souvent très élevés, et certains consommateurs finissent par rembourser plusieurs fois ce qu’ils avaient emprunté au départ.

Selon la Réserve fédérale américaine, le total des dettes sur les cartes de crédit aux États-Unis a maintenant dépassé le seuil des 1 000 milliards de dollars et nous sommes dans une période de l’histoire des Etats-Unis où les Américains utilisent de plus en plus leurs cartes de crédit.

Dans l’ensemble, la dette des ménages américains avoisine les 13 000 milliards de dollars.

En tant qu’emprunteurs, nous sommes les serviteurs des prêteurs et la plupart d’entre nous ne sont même pas conscients de ce qui leur a été fait.

Dans ce premier article d’une trilogie, je me suis concentré sur l’endettement des particuliers, mais demain dans le second article, je vais parler de la manière dont l’élite utilise l’endettement public comme moyen d’asservissement. Partout sur la planète, les états croulent sous l’endettement, et cela n’est pas arrivé par hasard. Les élites aiment l’endettement parce que ce moyen leur permet de nous faire les poches. Rien que cette année, le gouvernement américain versera environ 500 milliards de dollars en intérêts sur sa dette publique. Cette énorme quantité d’argent est celui du contribuable américain dont il ne tire aucun profit, et ceux qui reçoivent cette manne financière ne font que s’enrichir toujours davantage.

Dans la seconde partie de cette trilogie, nous évoquerons également à quel point notre système qui repose sur un endettement continu est conçu pour créer une sorte de spirale infernale en termes de dette publique. Une fois que vous avez compris cela, vous abordez alors les problèmes avec des solutions radicalement différentes. Si jamais nous voulons que l’endettement public soit «sous contrôle», nous devons nous débarrasser du système actuel qui était destiné à nous asservir par ceux qui l’ont créé.

Pour commencer, si nous voulons des solutions définitives, nous devons nous attaquer aux causes profondes de nos problèmes. La dette est un outil d’asservissement, et le fait que l’humanité soit maintenant endettée à plus de 217 000 milliards de dollars, ceci devrait nous inquiéter au plus haut point.

Source: theeconomiccollapseblog 

 
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Publié par le 23 octobre 2017 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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La désinformation médiatique comme instrument privilégié du Mal

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Le Mal a perfectionné avec le temps, sa technique, sa « magie » du mensonge. La psychologie du fonctionnement de l’esprit humain et de l’âme humaine est devenue une obsession majeure pour le système qui est entre les mains du « père du mensonge ».

L’intention du Mal ne peut être que « malveillante ». Au lieu de dépenser une énergie pour donner à la vérité son nouveau statut d’existence, le Mal a préféré organiser la dérive des principes qui passeraient du lumineux à l’obscur ! En faisant de la simplicité de la vérité une nouvelle vérité infiniment complexe, puisque mensongère, le Mal était persuadé que la majorité des gens capitulerait et abandonnerait toute velléité à vouloir démêler la tromperie. Le but n’était pas de détruire la vérité qui ne peut être détruite, mais de l’occulter soigneusement au regard de la conscience éveillée et de la raison alertée !

Le mensonge est fragile en soi, car il ne peut pas contrôler l’ensemble de la réalité. Le surgissement inattendu d’une seule vérité peut détruire en un instant une myriade de mensonges, en provoquant des bouleversements impossibles à gérer.

Comment le Mal va s’y prendre pour promouvoir la désinformation ? Comment pouvons-nous identifier les racines de la désinformation et les réduire efficacement ? Comment pouvons-nous démonter le mensonge omniprésent dans les médias officiels et l’empêcher d’atteindre son but de manipulation pour le dressage à l’amour de notre soumission ?

Méthodes de désinformation médiatique

Les médias officiels vont commencer à jouer leur double jeu en enquêtant sur la corruption des politiques et des gens directement au pouvoir. Les élites qui manipulent en coulisses les politiques chargés d’être sur le devant de la scène, sont par le fait même hors de cause. Les commanditaires ne sont pas de véritables journalistes d’investigation : ce sont des milliardaires qui possèdent les journaux, les télévisions et tous les organes majeurs médiatiques, ceux-là mêmes qui ont financé les campagnes des politiques incriminés et fait en sorte que les « corrompus » soient là où ils sont…

L’information, depuis ses origines, a été prise en otage par l’élite qui avait ainsi accès à la connaissance en excluant d’office les classes sociales laborieuses. Il était plus facile de garder le pouvoir en maintenant le peuple dans l’ignorance. Pour manipuler facilement le savoir, l’élite pensait qu’elle était inspirée pour interpréter la réalité. L’un des plus grands patrons de la presse, W.R.Hearst, aux USA, croyait réellement que la vérité était toujours «subjective» et donc sujette à interprétation personnelle !

Plus le mensonge est énorme et mieux il sidère ! Puis, viendra éventuellement la rétractation discrète.

Les médias officiels balancent régulièrement de fausses informations, délibérément, comme on en a eu des centaines sur l’Irak, l’Afghanistan, l’ex Yougoslavie, la dernière guerre en Syrie ou comme on en a tous les jours encore sur le Venezuela ou la Corée du Nord, ou la Russie, ou les Chinois à travers les Rohingyas… Il s’agit bien évidemment de saboter le récalcitrant, l’ennemi, celui qui ne veut pas se soumettre à la « prédominance » indiscutable du dominant. Puis, lorsque la vérité éclate, on procède à une rétractation discrète, timide, en dernière page ou en fin de JT, quand le flagrant délit n’est pas contestable. Mais quoi qu’il arrive, peu importe : le but était de faire passer le mensonge dans la conscience collective. Une fois que le mensonge a fait son œuvre, lorsqu’il a opéré son impact sur les consciences, il est trop tard, car le mal est fait et laissera son empreinte sur les personnes manipulées, celles-ci ne remarquant même pas, la plupart du temps, le démenti apporté.

Des sources non confirmées ou non contrôlées deviennent des faits : les sites de télécommunications évoquent souvent des sources « non identifiées », « des sources gouvernementales » qui ont un parti pris ou un agenda qu’il faut favoriser. Parfois on en appelle à des « experts », lorsque la contestation risque d’être immédiate ! Mais on ne fourni jamais de contre expertise dans l’information. L’information transmise par ces sources n’est généralement soutenue que par une foi aveugle : rien n’est vérifié ! Du moment que l’information provient de tel ou tel endroit, elle est considérée comme vraie ! Qui va vérifier aujourd’hui si une information est vraie ou pas, lorsque l’audimat fait la loi, lorsque l’information torrentielle est déversée dans les médias qui doivent chaque fois être les premiers à dégainer leur arme de destruction massive !?

L’Omission calculée : Lorsqu’une opération de désinformation dérape, on l’ignore, on fait comme si elle n’avait pas existé, on pratique à son égard une « omission ». Cette pratique de langue de bois est également largement répandue sur les plateaux de télévision. Il est important de revêtir le mensonge de rationalité…

La distraction et la fabrication de la pertinence : lorsque la vérité va immanquablement atteindre la conscience publique, les médias vont se surpasser pour enterrer toute remontée de la vérité vers la conscience collective et cela en utilisant immédiatement la distraction diversion. Le Mal, en toute liberté, « surmédiatise » un sujet cible qui n’a aucun rapport avec la vérité menaçant de faire irruption dans les vigilances. Le psittacisme pratiqué en boucle est là pour faire penser que si les medias insistent à ce point, c’est parce que le sujet est d’une grande importance, alors qu’il ne l’est pas !

Tactiques malhonnêtes lors de débats : ceux qui détiennent la véritable information, passent généralement à travers les mailles du filet médiatique. Ceux qui savent, ne peuvent que rarement exprimer leur savoir ou leur point de vue. Les personnes les plus intéressantes ne sont que rarement invitées sur les plateaux de télévision. En revanche, on verra presque toujours, mis en avant, les serviteurs du système comme les BHL, Minc, Attali et ce genre de personnes qui marchent au son de la trompette ultra libérale mondialiste de l’Occident. Les médias savent qu’ils pourraient perdre leur crédibilité s’ils ne permettaient pas, de temps en temps, à certains invités, d’avoir des points de vue différents… Mais, dans ce cas, on placera toujours l’invité sur la défensive en rendant ainsi difficile pour lui d’exposer ses idées et de les défendre : combien de fois ne l’a-t-on pas observé au sujet de l’invité Jean-Luc Mélenchon ?! Les dés sont à chaque fois pipés !

Les experts de la télévision sont formés à la « stratégie d’Alinsky », une sorte de Machiavel moderne. Alinsky disait qu’il était possible de détruire un système, qui était lui-même construit sur des mensonges, en utilisant des mensonges encore plus élaborés et en ignorant ouvertement l’éthique ? Survolons quelques uns de ses principes.

1 – Le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais ce que l’ennemi pense que vous avez.

 L’opposant est mineur face aux médias qui se présentent comme majeurs ! Ils cherchent à convaincre l’adversaire que sa lutte est insensée, perdue d’avance, futile. Le petit ne peut pas avoir raison face au grand! Mais, le petit David a vaincu Goliath. Le petit David doit donc faire croire qu’il a sa méthode et son secret capable de vaincre le géant… L’ennemi va imaginer ce que vous avez !

2 – Ne jamais sortir de son domaine de compétence et d’expérience, mais sortir l’ennemi du sien.

Chaque fois que je prends la parole, je sais de quoi je parle ; je connais parfaitement mon sujet et personne ne pourra me mener en bateau en me faisant dire ce que je ne dis pas. J’ai étudié à fond la question que j’aborde ; j’ai recherché les informations là où elles se trouvent ; j’ai lu des études documentées, des travaux de recherches universitaires… J’ai fait des années d’études sur les sujets que j’aborde.

Le Mal qui veut arriver à ses fins doit être bloqué partout : toute question piège doit-être détournée par une réponse en forme de question piège. Cette technique de la question piège est couramment utilisée contre les personnes que l’on interroge au hasard d’une émission d’information (comme les « micros-trottoirs »). Les questions pièges sont là pour détourner l’attention de celui qui est interpellé et pour écourter le temps qui lui est imparti. De cette façon, il n’aura pas l’occasion d’exprimer réellement son opinion mais permettra au manipulateur d’exprimer la sienne…

3 – L’ennemi doit se ranger à vos propres règles.

Le Mal de la désinformation cherchera toujours à cibler la crédibilité et la réputation de son opposant par des accusations malveillantes et hypocrites. Si le Mal peut attraper son opposant, même sur un sujet insignifiant, il créera la possibilité de nouvelles attaques et éloignera complétement le débat de sa véritable finalité.

4 – Le ridicule est l’arme la plus puissante contre l’homme menteur.

L’utilisation du ridicule, sans argument de fond, est presque impossible à contrer, parce que le ridicule est censé être irrationnel. Il met l’opposition en fureur. Cette réaction est à l’avantage de celui qui utilise le ridicule. Cette technique amène l’opposant à faire des concessions.

5 – Votre public doit apprécier votre stratégie.

Lorsqu’on veut prendre la parole, il est certain qu’un don d’orateur est un avantage, car l’orateur connaît les effets du langage, la force des mots, les styles utilisés pour varier l’attention de ceux qui écoutent ainsi que les « bottes » humoristiques qui font mouche et qui touchent à tous les coups l’opposant déconcerté…

6 – Une tactique trop utilisée devient un handicap.

La meilleure règle dans ce domaine est celle d’être juste et d’être vrai comme passionné par ce que l’on dit. C’est le juste avec lui-même et le passionné qui peut mobiliser l’attention et une écoute favorable. Le vrai est plus facile à maîtriser que le faux : le faux risque à tout moment de faire tomber celui qui ment dans une contradiction impossible. Celui qui est vrai est cohérent et convainquant, car il habite alors ce qu’il dit.

7 – Maintenez la pression en utilisant tous les événements du moment.

Il est important de maintenir l’opposition dans l’incertitude. Quand le Mal qui est le maître, contrôle une approche, frappez-le, non pas frontalement mais en utilisant son propre élan, avec quelque chose d’inattendu. Ne donnez jamais à votre contradicteur la possibilité de se reposer, de se recentrer ou de se réorganiser. Utilisez tout événement du moment pour soutenir votre position. Provoquez une crise et ne la laissez pas s’échapper.

8 – La menace de quelque chose est généralement plus terrifiante que la chose elle-même.

Il est intéressant de ménager l’inconnu, le suspens, le non dit, car l’adversaire de la vérité va dépenser beaucoup d’énergie à vouloir entendre le scénario catastrophe que vous ne sortirez pas. Pendant ce temps-là, vous pourrez ignorer l’insistance de l’opposant et continuer tranquillement à exposer votre point de vue sur des chemins qui ne seront plus du tout investis par votre ennemi…

9 – Une pression constante sur l’opposition.

Lorsque vous exercez une pression sur votre adversaire, vous l’obligez à prendre position et à commettre des erreurs parce qu’il est alors placé sur la défensive. C’est vous qui allez triompher si c’est vous qui êtes attaquant et l’adversaire en défense.

10 – Si vous poussez une idée négative assez fortement et assez profondément, elle trouvera son opposition.

Celui qui est contraint à la violence a toutes les chances de provoquer contre lui un élan de sympathie populaire pour la cause violentée. Aujourd’hui, des mouvements comme celui de Macron ou les révolutions de couleur, utilisent cette technique dans le débat politique pour arriver à leur fin. C’est ce qui a été largement utilisé pour justifier la guerre de Syrie ou la guerre contre la population russophone du Donbass en Ukraine ou pour justifier la supériorité de Macron sur tous les autres candidats aux présidentielles et très particulièrement sur la candidate du Front National diabolisé comme violent et fasciste, alors qu’en réalité le mondialisme de Macron est tout aussi fasciste que le nationalisme de Lepen…

11 – Le prix d’une attaque réussie est une alternative constructive.

Personne ne peut avoir tout seul la solution à un problème complexe. Les militants légitimes sont souvent attaqués, par des mouvements comme celui de Macron, qui leur disent qu’ils n’ont pas La solution au problème qu’ils dénoncent ! Etant donné que l’adversaire Macroniste ou autre n’aura pas non plus dans ses poches La solution recherchée, il faut donc rejeter les arguments dans leur ensemble, en sachant qu’il y a de fortes chances pour que les faits présentés soient vraisemblablement démontés.

12 – Trouver la cible.

Si vous pouvez identifier une tête, la tête du serpent que vous traquez, vous avez déjà gagné, mais il n’y pas d’autre solution que celle de la couper. Coupez la tête du leader et de son réseau de soutien et le combat sera gagné. Isolez la tête de tout mouvement de sympathie. Les partisans sectateurs de la tête en question s’exposeront fatalement, parce que le sentiment sectaire engendre une forme de fanatisme ou culte de la personnalité. Si vous pouvez traquer une tête clairement identifiée, celle d’une personne individuelle, alors vous décapiterez la force du mouvement à combattre. Il est inutile de s’attaquer à des organisations ou à des institutions. Dans l’exemple de Macron, ce n’est pas LRM qu’il faut attaquer mais Macron en personne : c’est lui qui est la tête visible tout en ayant ses lacunes, ses tares, ses défauts, ses magouilles, ses coups tordus… Même si en coulisses les manipulateurs de la Haute Finance sont les maîtres du jeu, il leur faut tout de même une incarnation, une tête visible. Sans cette tête visible, sans cette incarnation, l’objectif reste inatteignable! Le Mal a son Messie, son Eglise, son clergé, ses serviteurs dévoués…

La désinformation sur Internet

Les trolls d’Internet sont la nouvelle pratique de plus en plus utilisée. Ils sont également appelés « commentateurs payés » ou « blogueurs payés ». Des multinationales les emploient, mais aussi des Gouvernements et des partis politiques.

1 – La technique tu troll consiste à faire des commentaires scandaleux avec une intension de diversion ou dans l’objectif de frustrer les personnes en les plaçant dans une réaction émotionnelle négative.

2 – Le prédateur troll se présente tout d’abord comme un partisan de la vérité et de la liberté, puis il fait des commentaires qui discréditent totalement le courant d’idées qu’il attaque…

3 – Il domine toujours les discussions : le troll s’insère dans des « discussions Web productives afin de les noyer et frustrer les personnes impliquées. » (Alt-Market : USA)

4 – Le troll pratique les réponses pré-écrites : il reçoit « une liste ou une base de données avec des points de discussion pré-planifiés conçus comme des réponses généralisées et trompeuses face à des arguments honnêtes. Lorsqu’ils les publient, leurs mots semblent étrangement en plastique et bien récités. » (Alt-Market)

5 – On a affaire à de fausses associations : le « Troll cheval de Troie ». Par exemple : on va appeler ceux qui militent contre Macron et son mouvement, des « pro fascistes » ; ou bien, autre exemple, on va appeler ceux qui dénoncent les attentats sous fausse bannière, comme des « conspirationnistes »; associant délibérément des mouvements politiques opposés à « l’ultra libéralisme » avec des racistes et nationalistes d’extrême droite. Le rejet est obtenu et on dissuade les gens d’aller examiner les faits objectivement.

6 – La fausse modération : en prétendant être la « voix de la raison », le troll va avancer un argument présentant des aspects évidents de cohérence mais qui au final va détourner les gens de ce qui est réellement vrai en les conduisant dans une zone où la vérité devient tout à fait « relative » et sujette à caution !

7 – L’argument de l’homme de paille. « Le troll accusera son opposition de souscrire à un certain point de vue, même s’il ne le fait pas, puis attaquera ce point de vue. Ou encore, le troll mettra des mots dans la bouche de son opposition, puis réfutera ces mots spécifiques. » (Idem)

CONCLUSION

La meilleure façon de casser la désinformation, c’est de connaître ses méthodes. La désinformation est un mal. Ce Mal qui est utilisé par quelqu’un pour faire le mal, a des effets destructeurs sur la personne qui l’utilise. Les trolls ne savent pas comment gérer leurs méthodes lorsqu’elles sont découvertes et déconstruites sur le Web. Habituellement ils choisissent de disparaître sans laisser de trace.

La pratique de la manipulation, de la désinformation, des « fakes news » (fausses nouvelles), du troll, entraîne les personnes dans une pathologie dangereuse, celle d’une identification au mensonge et identification à celui qui est le « père du mensonge » : la dualité advenue, le Mal en soi. Le mensonge est la négation même de tout ce qui est vivant. L’espèce humaine ne peut pas survivre à ce mensonge devenu omniprésent dans les medias.

La désinformation mène tout droit à la destruction pour la destruction. Elle ne menace pas seulement le fonctionnement de ce monde, elle nous rend vulnérables à la peur, et nous pousse à des comportements violents, à l’incompréhension de l’autre, de tout autre, et à la dégénérescence de tout ce qui est bon dans la personne humaine : elle conduit le monde à sa destruction. Ce mensonge de masses peut parfaitement conduire d’honnêtes personnes à commettre des atrocités contre d’autres personnes, ou contre elles-mêmes. On a vu cela en Ukraine, en Syrie, en Ex-Yougoslavie… Sans une avancée déterminante de la conscience, le mensonge de masses à travers les manipulations médiatiques devenues permanentes vont installer ce mensonge comme s’il était devenu la vérité elle-même, réclamant de tout homme sa soumission et sa reconnaissance. « C’est la vérité qui rend libre » et cette « nouvelle vérité », ce mensonge devenu la « post-vérité » ne pourra qu’engendrer le malheur des esclaves. (source)

 
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Publié par le 29 septembre 2017 dans Education - information, général, société

 

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