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Grotesque : Juncker bourré comme un coing au sommet de l’OTAN

Le sommet de l’OTAN était déjà grotesque avec des acteurs qui se sont entre-déchirés derrière les sourires de façade, Trump tirant à boulets rouges sur tout ce qui bouge, et Macron déclarant en conclusion de façon totalement surréaliste que l’Otan sortait « encore plus fort » de cet affligeant sommet , mais là avec junker le sourire béat qui n’arrive pas à aligner 2 pas, on a touché le fond !!! Une image incroyable, tout un symbole d’une Europe qui ne tient pas debout .  Le pire c’est que les médias alignés osent affirmer sérieusement que Junker souffrait …. d’une sciatique !!! MDR !! Là on atteint le sommet du ridicule !!! Absolument pathétique ! 

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Publié par le 16 juillet 2018 dans général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Respirer tue ! L’air est désormais classé comme cancérogène !!

Respirer tue ! L'air est désormais classé comme cancérogène

Hallucinant, nous avons poussé la connerie tellement loin que désormais le simple fait de respirer est devenu dangereux pour notre santé ! Le comble de la bêtise humaine : c’est un véritable suicide collectif …. Il faut vraiment que les gens se réveillent !!! Z

La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible » s’amuse Woody Allen… Aujourd’hui l’air que nous respirons est tellement pollué qu’il a été classé comme cancérogène par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l’Organisation mondiale de la santé.

Comble de l’irresponsabilité humaine, nous ne pouvons même plus prétendre respirer un air sain. En effet, l’exposition à la pollution de l’air extérieure provoque non seulement le cancer du poumon, mais augmente également le risque de cancer de la vessie. C’est la déclaration du Centre International de Recherche sur le Cancer qui vient de placer l’air extérieur comme agent cancérogène certain, c’est à dire dans le groupe 1, le plus haut niveau dans la classification du CIRC !

Ainsi l’air extérieur rejoint le groupe des pires agents cancérogènes (plus d’une centaine à ce jour) qui comprend notamment l’arsenic, l’alcool, le benzène, les particules des émissions diesel, la pilule contraceptive classique (avec oestrogène et progestérone), le formaldéhyde (présent dans l’air intérieur et les cosmétiques), les radiations ionisantes et nucléaires, les huiles de schiste, le tabagisme, les UV…

« L’air que nous respirons a été contaminé par un mélange de substances qui provoque le cancer » : Selon le CIRC, les risques sanitaires augmentent en fonction du niveau d’exposition à la pollution de l’air, et donc dans les agglomérations urbaines pour la majorité des polluants. Plus que jamais, la pollution de l’air constitue un « problème de santé environnement majeur ».

D’après le CIRC, en 2010, 223 000 personnes sont mortes dans le monde des suites d’un cancer du poumon en lien avec la pollution de l’air. Et ne croyons pas que les européens sont épargnés, bien au contraire. Une récente étude sur la qualité de l’air en Europe, publiée par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) souligne que 90 % des citadins de l’Union européenne (UE) sont exposés à l’un des polluants atmosphériques les plus nocifs et à des niveaux jugés dangereux pour la santé par l’Organisation mondiale de la santé !

90 % des citadins européens sont exposés à une pollution de l’air nocive

Les véhicules, l’industrie, l’agriculture et les habitations contribuent à la pollution de l’air en Europe. Le rapport de l’AEE montre que, malgré la diminution des rejets et la baisse de la concentration de certains polluants atmosphériques au cours des dernières décennies, le problème de la pollution de l’air en Europe est loin d’être résolu.

Deux polluants particuliers, les particules fines et l’ozone au niveau du sol, continuent d’entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardiovasculaires et des décès précoces. De nouveaux résultats scientifiques montrent que la pollution de l’air peut être dangereuse pour la santé humaine à des niveaux de concentration inférieurs à ceux admis jusqu’à présent.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE a déclaré : « La pollution de l’air est nocive pour la santé de l’homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain. Pour s’engager sur la voie de la durabilité, l’Europe devra se montrer ambitieuse et aller plus loin que la législation en cours. »

Entre 2009 et 2011, jusqu’à 96 % des citadins ont été exposés à des niveaux de concentrations en particules fines (PM 2.5) supérieurs aux seuils définis par l’OMS, et jusqu’à 98 % ont été exposés à des niveaux d’ozone (O3) supérieurs aux niveaux indiqués par l’organisation. Des proportions moins importantes d’Européens ont été exposées à des niveaux de ces polluants qui dépassent les limites ou objectifs définis par la législation européenne (31 % et 14 % respectivement). Dans certains cas, de tels limites ou objectifs imposés par l’UE sont moins stricts que les directives de l’OMS.

Le rapport de l’AEE révèle également que la pollution excessive n’est pas l’apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés.

Heureusement, quelques succès ont été enregistrés dans le domaine de la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre des centrales électriques, de l’industrie et des transports ont été réduites au cours des dix dernières années, limitant ainsi le risque d’exposition. La suppression de l’essence au plomb a également contribué à réduire la concentration atmosphérique de plomb, lequel affecte le développement neurologique.

Le coût de la pollution de l’air en France

La morbidité et la mortalité engendrées par la pollution de l’air entraînent des dépenses, qui sont en France, en grande partie prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… Ce coût pour le système de soin que l’étude vient d’être évalué par un récent rapport du Commissariat Général au Développement Durable : entre 800 millions et 1,7 milliard d’euros par an ! Le Commissariat précise : « pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…) ».

En moins d’un siècle, les activités humaines ont contaminé une grande partie des écosystèmes, rendant l’eau, les sols et l’air nocifs… Le futur imagé par certains films et BD d’anticipation sont maintenant rattrapés par une réalité dramatique. Toutefois, gardons-nous d’être défaitiste : nous sommes tous responsables de cet état, profitons-en pour agir et changer ce monde qui sombre dans la pollution…

Deux polluants particuliers, les particules fines et l’ozone au niveau du sol, continuent d’entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardiovasculaires et des décès précoces. De nouveaux résultats scientifiques montrent que la pollution de l’air peut être dangereuse pour la santé humaine à des niveaux de concentration inférieurs à ceux admis jusqu’à présent.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE a déclaré : « La pollution de l’air est nocive pour la santé de l’homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain. Pour s’engager sur la voie de la durabilité, l’Europe devra se montrer ambitieuse et aller plus loin que la législation en cours. »

Entre 2009 et 2011, jusqu’à 96 % des citadins ont été exposés à des niveaux de concentrations en particules fines (PM 2.5) supérieurs aux seuils définis par l’OMS, et jusqu’à 98 % ont été exposés à des niveaux d’ozone (O3) supérieurs aux niveaux indiqués par l’organisation. Des proportions moins importantes d’Européens ont été exposées à des niveaux de ces polluants qui dépassent les limites ou objectifs définis par la législation européenne (31 % et 14 % respectivement). Dans certains cas, de tels limites ou objectifs imposés par l’UE sont moins stricts que les directives de l’OMS.

Le rapport de l’AEE révèle également que la pollution excessive n’est pas l’apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés.

Heureusement, quelques succès ont été enregistrés dans le domaine de la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre des centrales électriques, de l’industrie et des transports ont été réduites au cours des dix dernières années, limitant ainsi le risque d’exposition. La suppression de l’essence au plomb a également contribué à réduire la concentration atmosphérique de plomb, lequel affecte le développement neurologique.

source

 
 

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L’OMS envisage de reconnaître l’addiction au jeu vidéo comme une maladie mentale

La Classification internationale des maladies de l’OMS devrait comprendre, dès 2018, l’addiction aux jeux vidéo

Si le « trouble du jeu vidéo » est effectivement assimilée à une maladie mentale, nous avons alors des millions de malades mentaux en France, notamment presque toute notre jeunesse !! Et qui dit maladie reconnue dit thérapie ! Une porte d’entrée pour Big pharma, qui devra soigner tous ces malades à coup de pilules .  Et de gros enjeux économiques à la clef ! Z

A l’heure où les instances sportives mondiales débattent sur l’introduction du e-sport – les jeux d’équipe en ligne – aux Jeux olympiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) semble lancer un autre débat. En effet, selon le magazine américain Forbes, l’OMS serait sur le point d’inclure l’addiction aux jeux vidéo dans sa Classification internationale des maladies. Cette liste, internationalement reconnue, a été actualisée pour la dernière fois en 1990. Sa prochaine version, intitulée CIM-11, devrait bientôt voir le jour.

Cette décision est inédite :

Pour la première fois, l’OMS reconnaît l’existence d’un « gaming disorder« , que l’on peut traduire en français par « trouble du jeu vidéo » ou « maladie du jeu vidéo« . Cette addiction concerne les jeux en ligne, très répandus, mais aussi les jeux vidéo classiques. Aussi viendra-t-elle rejoindre ce que l’OMS classe déjà dans la catégorie des « troubles liés à des conduites addictives« , à savoir l’addiction aux jeux de hasard, seule composante, pour l’instant, de cette catégorie.

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Une perte de contrôle sur le jeu

Selon la revue américaine Psychology Today, l’OMS s’apprête à définir le « gaming disorder » comme suit :

« L’addiction aux jeux vidéo se caractérise par le fait de jouer aux jeux vidéo de façon persistante ou récurrente […], en ligne ou hors-ligne. Elle se manifeste par :

1) une perte de contrôle sur le jeu (quant à sa fréquence, son intensité, sa durée, son arrêt ou son contexte, par exemple) ;

2) une priorité grandissante donnée au jeu, jusqu’au point où cela prend le pas sur d’autres centres d’intérêt ou activités quotidiennes ;

3) le fait de continuer à jouer ou de jouer encore plus malgré les conséquences négatives que cela induit.

Cette habitude comportementale est suffisamment sévère pour entraîner des altérations de la vie personnelle, familiale, sociale […]. L’habitude comportementale peut être continue, ou épisodique et récurrente. Pour établir un diagnostic d’addiction aux jeux vidéo, il faut observer une période d’au moins 12 mois.

Cependant, cette durée peut être réduite si les conditions du diagnostic sont présentes et que les symptômes sont sévères. »

Le « gaming disorder » est donc un trouble grave, qui ne doit pas être confondu avec un simple attrait pour les jeux vidéo. Pour l’heure, une majorité écrasante d’adeptes des jeux vidéo s’y adonnent pour le plaisir, sans que cela ne revête de caractère pathologique.

Une étude publiée dans revue américaine Molecular Psychiatry avait par ailleurs démontré, en 2013, que jouer à Super Mario 64 permettait de développer le volume du cerveau.

Jouer aux jeux vidéo est donc plus que permis, mais à petite dose !

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Source :

https://icd.who.int/dev11/l-m/en

https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/loms-prete-a-reconnaitre-laddiction-aux-jeux-video-comme-une-maladie_2535041.html

via:https://aphadolie.com/2017/12/31/loms-envisage-de-reconnaitre-laddiction-au-jeu-video-comme-une-maladie-mentale/

 

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Comment une élite domine le monde: La dette comme un outil d’asservissement – Partie 1/3

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Durant toute l’histoire de l’humanité, la classe dominante a trouvé divers moyens leur permettant d’asservir le peuple pour son propre bénéfice économique. Or actuellement, nous nous laissons asservir volontiers. L’emprunteur est le serviteur du prêteur, et le monde n’a jamais été autant endetté qu’aujourd’hui. Selon l’Institut de la finance internationale, la dette mondiale a atteint le seuil des 217 000 milliards de dollars, bien que ce chiffre serait bien plus important selon d’autres estimations. Bien entendu, tout le monde sait que notre planète croule sous l’endettement, mais la plupart des gens ne cherchent jamais à savoir qui détient toute cette dette. Cette bulle d’endettement sans précédent représente le plus grand transfert de richesse de toute l’histoire de l’humanité, et ceux qui s’enrichissent ce sont les élites, les ultra-riches, ceux qui se situent tout en haut de la pyramide.

Saviez-vous que 8 hommes sont plus riches aujourd’hui que la moitié la plus pauvre de la population mondiale ?

Chaque année, le fossé entre ultra-riches et pauvres se creuse davantage. C’est un sujet que j’ai souvent évoqué, et la «financiarisation» de l’économie mondiale joue un rôle majeur dans ce déséquilibre croissant.

Tout le système financier mondial actuel repose sur l’endettement, et donc ce système qui repose sur de la dette pompe sans relâche toute la richesse mondiale vers le sommet de la pyramide.

On raconte qu’Albert Einstein aurait fait un jour la déclaration suivante..

« Les intérêts composés sont la huitième merveille du monde. Celui qui les comprend les gagne… Et celui qui ne les comprend pas les paie ».

Qu’il ait fait ou non cette déclaration n’a aucune d’importance puisque c’est tout à fait vrai. En nous endettant davantage, l’élite peut tout simplement continuer lentement mais sûrement à s’enrichir au fil du temps.Parallèlement, nous passons le principal de notre temps à travailler afin de rembourser nos factures, ce qui en réalité permet l’enrichissement d’une petite élite.

On a beaucoup écrit sur les hommes et les femmes qui dirigent ce monde. Que vous souhaitiez les nommer «l’élite», «l’establishment» ou «les mondialistes», la vérité c’est que tout le monde comprend de qui il s’agit. Et la manière dont ils nous contrôlent tous n’a rien à voir avec une conspiration. En réalité, c’est en fait très simple. L’argent est une forme de contrôle social, et en nous endettant toujours davantage, nous finissons par travailler pour leur propre bénéfice économique.

Ce système commence très tôt. Nous encourageons énormément la jeunesse à poursuivre leurs études à l’université, et nous leur expliquons qu’il ne faut pas s’inquiéter du coût des études. Nous leur expliquons qu’à la sortie, ils trouveront de bons emplois, bien rémunérés et qu’ils n’auront aucun problème à rembourser les prêts étudiants qu’ils auront contractés.

Malheureusement lorsque l’on fait le bilan sur les 10 dernières années, la dette sur les prêts étudiants aux États-Unis «a augmenté de 250%» et elle se situe à plus de 1 450 milliards de dollars. Des millions de jeunes américains entrent dans la vie active en croulant sous l’endettement, et beaucoup d’entre eux vont littéralement passer des décennies à rembourser toutes ces dettes.

Mais ce n’est que le début.

Afin de se déplacer un peu partout aux Etats-Unis, nous avons tous quasiment besoin d’un véhicule, et les prêts automobiles sont très faciles à obtenir en ce moment. Je me souviens qu’ils n’étaient accordés que sur une période de quatre à cinq ans maximum, mais en 2017, il est assez courant de trouver des prêts sur des véhicules neufs qui s’étalent sur six ou sept ans.

Le montant total de la dette sur les prêts automobiles aux États-Unis a maintenant dépassé les 1 000 milliards de dollars, et cette bulle d’endettement extrêmement dangereuse continue de grossir.

Si vous voulez posséder une maison, cela signifie encore plus de dettes. Autrefois, les prêts hypothécaires duraient généralement 10 ans, mais il faut maintenant compter 30 ans.

Soit dit en passant, savez-vous d’où vient le terme «Mortage» (Crédit ou prêt hypothécaire) ?

« Le terme « Mortgage » (crédit hypothécaire) vient du latin « Mort » (dans le sens de mort) et Gage (une promesse). Apparu dans l’Ancien Français comme « Mortgage » (prêt hypothécaire) et a été introduit dans l’Ancien Anglais au cours du XIIIe siècle.

Et maintenant que la plupart des prêts sont contractés sur 30 ans, beaucoup continueront de rembourser Jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Malheureusement, la plupart des Américains ne réalisent même pas à quel point ils enrichissent ceux qui détiennent leurs prêts. Par exemple, si vous avez un crédit de 30 ans sur une maison de 300 000 dollars avec un taux d’intérêt à 3,92%, vous paierez au final 510 640 dollars.

La dette sur les cartes de crédit est encore plus insidieuse. Les taux d’intérêt sur la dette des cartes de crédit sont souvent très élevés, et certains consommateurs finissent par rembourser plusieurs fois ce qu’ils avaient emprunté au départ.

Selon la Réserve fédérale américaine, le total des dettes sur les cartes de crédit aux États-Unis a maintenant dépassé le seuil des 1 000 milliards de dollars et nous sommes dans une période de l’histoire des Etats-Unis où les Américains utilisent de plus en plus leurs cartes de crédit.

Dans l’ensemble, la dette des ménages américains avoisine les 13 000 milliards de dollars.

En tant qu’emprunteurs, nous sommes les serviteurs des prêteurs et la plupart d’entre nous ne sont même pas conscients de ce qui leur a été fait.

Dans ce premier article d’une trilogie, je me suis concentré sur l’endettement des particuliers, mais demain dans le second article, je vais parler de la manière dont l’élite utilise l’endettement public comme moyen d’asservissement. Partout sur la planète, les états croulent sous l’endettement, et cela n’est pas arrivé par hasard. Les élites aiment l’endettement parce que ce moyen leur permet de nous faire les poches. Rien que cette année, le gouvernement américain versera environ 500 milliards de dollars en intérêts sur sa dette publique. Cette énorme quantité d’argent est celui du contribuable américain dont il ne tire aucun profit, et ceux qui reçoivent cette manne financière ne font que s’enrichir toujours davantage.

Dans la seconde partie de cette trilogie, nous évoquerons également à quel point notre système qui repose sur un endettement continu est conçu pour créer une sorte de spirale infernale en termes de dette publique. Une fois que vous avez compris cela, vous abordez alors les problèmes avec des solutions radicalement différentes. Si jamais nous voulons que l’endettement public soit «sous contrôle», nous devons nous débarrasser du système actuel qui était destiné à nous asservir par ceux qui l’ont créé.

Pour commencer, si nous voulons des solutions définitives, nous devons nous attaquer aux causes profondes de nos problèmes. La dette est un outil d’asservissement, et le fait que l’humanité soit maintenant endettée à plus de 217 000 milliards de dollars, ceci devrait nous inquiéter au plus haut point.

Source: theeconomiccollapseblog 

 
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Publié par le 23 octobre 2017 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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La désinformation médiatique comme instrument privilégié du Mal

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Le Mal a perfectionné avec le temps, sa technique, sa « magie » du mensonge. La psychologie du fonctionnement de l’esprit humain et de l’âme humaine est devenue une obsession majeure pour le système qui est entre les mains du « père du mensonge ».

L’intention du Mal ne peut être que « malveillante ». Au lieu de dépenser une énergie pour donner à la vérité son nouveau statut d’existence, le Mal a préféré organiser la dérive des principes qui passeraient du lumineux à l’obscur ! En faisant de la simplicité de la vérité une nouvelle vérité infiniment complexe, puisque mensongère, le Mal était persuadé que la majorité des gens capitulerait et abandonnerait toute velléité à vouloir démêler la tromperie. Le but n’était pas de détruire la vérité qui ne peut être détruite, mais de l’occulter soigneusement au regard de la conscience éveillée et de la raison alertée !

Le mensonge est fragile en soi, car il ne peut pas contrôler l’ensemble de la réalité. Le surgissement inattendu d’une seule vérité peut détruire en un instant une myriade de mensonges, en provoquant des bouleversements impossibles à gérer.

Comment le Mal va s’y prendre pour promouvoir la désinformation ? Comment pouvons-nous identifier les racines de la désinformation et les réduire efficacement ? Comment pouvons-nous démonter le mensonge omniprésent dans les médias officiels et l’empêcher d’atteindre son but de manipulation pour le dressage à l’amour de notre soumission ?

Méthodes de désinformation médiatique

Les médias officiels vont commencer à jouer leur double jeu en enquêtant sur la corruption des politiques et des gens directement au pouvoir. Les élites qui manipulent en coulisses les politiques chargés d’être sur le devant de la scène, sont par le fait même hors de cause. Les commanditaires ne sont pas de véritables journalistes d’investigation : ce sont des milliardaires qui possèdent les journaux, les télévisions et tous les organes majeurs médiatiques, ceux-là mêmes qui ont financé les campagnes des politiques incriminés et fait en sorte que les « corrompus » soient là où ils sont…

L’information, depuis ses origines, a été prise en otage par l’élite qui avait ainsi accès à la connaissance en excluant d’office les classes sociales laborieuses. Il était plus facile de garder le pouvoir en maintenant le peuple dans l’ignorance. Pour manipuler facilement le savoir, l’élite pensait qu’elle était inspirée pour interpréter la réalité. L’un des plus grands patrons de la presse, W.R.Hearst, aux USA, croyait réellement que la vérité était toujours «subjective» et donc sujette à interprétation personnelle !

Plus le mensonge est énorme et mieux il sidère ! Puis, viendra éventuellement la rétractation discrète.

Les médias officiels balancent régulièrement de fausses informations, délibérément, comme on en a eu des centaines sur l’Irak, l’Afghanistan, l’ex Yougoslavie, la dernière guerre en Syrie ou comme on en a tous les jours encore sur le Venezuela ou la Corée du Nord, ou la Russie, ou les Chinois à travers les Rohingyas… Il s’agit bien évidemment de saboter le récalcitrant, l’ennemi, celui qui ne veut pas se soumettre à la « prédominance » indiscutable du dominant. Puis, lorsque la vérité éclate, on procède à une rétractation discrète, timide, en dernière page ou en fin de JT, quand le flagrant délit n’est pas contestable. Mais quoi qu’il arrive, peu importe : le but était de faire passer le mensonge dans la conscience collective. Une fois que le mensonge a fait son œuvre, lorsqu’il a opéré son impact sur les consciences, il est trop tard, car le mal est fait et laissera son empreinte sur les personnes manipulées, celles-ci ne remarquant même pas, la plupart du temps, le démenti apporté.

Des sources non confirmées ou non contrôlées deviennent des faits : les sites de télécommunications évoquent souvent des sources « non identifiées », « des sources gouvernementales » qui ont un parti pris ou un agenda qu’il faut favoriser. Parfois on en appelle à des « experts », lorsque la contestation risque d’être immédiate ! Mais on ne fourni jamais de contre expertise dans l’information. L’information transmise par ces sources n’est généralement soutenue que par une foi aveugle : rien n’est vérifié ! Du moment que l’information provient de tel ou tel endroit, elle est considérée comme vraie ! Qui va vérifier aujourd’hui si une information est vraie ou pas, lorsque l’audimat fait la loi, lorsque l’information torrentielle est déversée dans les médias qui doivent chaque fois être les premiers à dégainer leur arme de destruction massive !?

L’Omission calculée : Lorsqu’une opération de désinformation dérape, on l’ignore, on fait comme si elle n’avait pas existé, on pratique à son égard une « omission ». Cette pratique de langue de bois est également largement répandue sur les plateaux de télévision. Il est important de revêtir le mensonge de rationalité…

La distraction et la fabrication de la pertinence : lorsque la vérité va immanquablement atteindre la conscience publique, les médias vont se surpasser pour enterrer toute remontée de la vérité vers la conscience collective et cela en utilisant immédiatement la distraction diversion. Le Mal, en toute liberté, « surmédiatise » un sujet cible qui n’a aucun rapport avec la vérité menaçant de faire irruption dans les vigilances. Le psittacisme pratiqué en boucle est là pour faire penser que si les medias insistent à ce point, c’est parce que le sujet est d’une grande importance, alors qu’il ne l’est pas !

Tactiques malhonnêtes lors de débats : ceux qui détiennent la véritable information, passent généralement à travers les mailles du filet médiatique. Ceux qui savent, ne peuvent que rarement exprimer leur savoir ou leur point de vue. Les personnes les plus intéressantes ne sont que rarement invitées sur les plateaux de télévision. En revanche, on verra presque toujours, mis en avant, les serviteurs du système comme les BHL, Minc, Attali et ce genre de personnes qui marchent au son de la trompette ultra libérale mondialiste de l’Occident. Les médias savent qu’ils pourraient perdre leur crédibilité s’ils ne permettaient pas, de temps en temps, à certains invités, d’avoir des points de vue différents… Mais, dans ce cas, on placera toujours l’invité sur la défensive en rendant ainsi difficile pour lui d’exposer ses idées et de les défendre : combien de fois ne l’a-t-on pas observé au sujet de l’invité Jean-Luc Mélenchon ?! Les dés sont à chaque fois pipés !

Les experts de la télévision sont formés à la « stratégie d’Alinsky », une sorte de Machiavel moderne. Alinsky disait qu’il était possible de détruire un système, qui était lui-même construit sur des mensonges, en utilisant des mensonges encore plus élaborés et en ignorant ouvertement l’éthique ? Survolons quelques uns de ses principes.

1 – Le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais ce que l’ennemi pense que vous avez.

 L’opposant est mineur face aux médias qui se présentent comme majeurs ! Ils cherchent à convaincre l’adversaire que sa lutte est insensée, perdue d’avance, futile. Le petit ne peut pas avoir raison face au grand! Mais, le petit David a vaincu Goliath. Le petit David doit donc faire croire qu’il a sa méthode et son secret capable de vaincre le géant… L’ennemi va imaginer ce que vous avez !

2 – Ne jamais sortir de son domaine de compétence et d’expérience, mais sortir l’ennemi du sien.

Chaque fois que je prends la parole, je sais de quoi je parle ; je connais parfaitement mon sujet et personne ne pourra me mener en bateau en me faisant dire ce que je ne dis pas. J’ai étudié à fond la question que j’aborde ; j’ai recherché les informations là où elles se trouvent ; j’ai lu des études documentées, des travaux de recherches universitaires… J’ai fait des années d’études sur les sujets que j’aborde.

Le Mal qui veut arriver à ses fins doit être bloqué partout : toute question piège doit-être détournée par une réponse en forme de question piège. Cette technique de la question piège est couramment utilisée contre les personnes que l’on interroge au hasard d’une émission d’information (comme les « micros-trottoirs »). Les questions pièges sont là pour détourner l’attention de celui qui est interpellé et pour écourter le temps qui lui est imparti. De cette façon, il n’aura pas l’occasion d’exprimer réellement son opinion mais permettra au manipulateur d’exprimer la sienne…

3 – L’ennemi doit se ranger à vos propres règles.

Le Mal de la désinformation cherchera toujours à cibler la crédibilité et la réputation de son opposant par des accusations malveillantes et hypocrites. Si le Mal peut attraper son opposant, même sur un sujet insignifiant, il créera la possibilité de nouvelles attaques et éloignera complétement le débat de sa véritable finalité.

4 – Le ridicule est l’arme la plus puissante contre l’homme menteur.

L’utilisation du ridicule, sans argument de fond, est presque impossible à contrer, parce que le ridicule est censé être irrationnel. Il met l’opposition en fureur. Cette réaction est à l’avantage de celui qui utilise le ridicule. Cette technique amène l’opposant à faire des concessions.

5 – Votre public doit apprécier votre stratégie.

Lorsqu’on veut prendre la parole, il est certain qu’un don d’orateur est un avantage, car l’orateur connaît les effets du langage, la force des mots, les styles utilisés pour varier l’attention de ceux qui écoutent ainsi que les « bottes » humoristiques qui font mouche et qui touchent à tous les coups l’opposant déconcerté…

6 – Une tactique trop utilisée devient un handicap.

La meilleure règle dans ce domaine est celle d’être juste et d’être vrai comme passionné par ce que l’on dit. C’est le juste avec lui-même et le passionné qui peut mobiliser l’attention et une écoute favorable. Le vrai est plus facile à maîtriser que le faux : le faux risque à tout moment de faire tomber celui qui ment dans une contradiction impossible. Celui qui est vrai est cohérent et convainquant, car il habite alors ce qu’il dit.

7 – Maintenez la pression en utilisant tous les événements du moment.

Il est important de maintenir l’opposition dans l’incertitude. Quand le Mal qui est le maître, contrôle une approche, frappez-le, non pas frontalement mais en utilisant son propre élan, avec quelque chose d’inattendu. Ne donnez jamais à votre contradicteur la possibilité de se reposer, de se recentrer ou de se réorganiser. Utilisez tout événement du moment pour soutenir votre position. Provoquez une crise et ne la laissez pas s’échapper.

8 – La menace de quelque chose est généralement plus terrifiante que la chose elle-même.

Il est intéressant de ménager l’inconnu, le suspens, le non dit, car l’adversaire de la vérité va dépenser beaucoup d’énergie à vouloir entendre le scénario catastrophe que vous ne sortirez pas. Pendant ce temps-là, vous pourrez ignorer l’insistance de l’opposant et continuer tranquillement à exposer votre point de vue sur des chemins qui ne seront plus du tout investis par votre ennemi…

9 – Une pression constante sur l’opposition.

Lorsque vous exercez une pression sur votre adversaire, vous l’obligez à prendre position et à commettre des erreurs parce qu’il est alors placé sur la défensive. C’est vous qui allez triompher si c’est vous qui êtes attaquant et l’adversaire en défense.

10 – Si vous poussez une idée négative assez fortement et assez profondément, elle trouvera son opposition.

Celui qui est contraint à la violence a toutes les chances de provoquer contre lui un élan de sympathie populaire pour la cause violentée. Aujourd’hui, des mouvements comme celui de Macron ou les révolutions de couleur, utilisent cette technique dans le débat politique pour arriver à leur fin. C’est ce qui a été largement utilisé pour justifier la guerre de Syrie ou la guerre contre la population russophone du Donbass en Ukraine ou pour justifier la supériorité de Macron sur tous les autres candidats aux présidentielles et très particulièrement sur la candidate du Front National diabolisé comme violent et fasciste, alors qu’en réalité le mondialisme de Macron est tout aussi fasciste que le nationalisme de Lepen…

11 – Le prix d’une attaque réussie est une alternative constructive.

Personne ne peut avoir tout seul la solution à un problème complexe. Les militants légitimes sont souvent attaqués, par des mouvements comme celui de Macron, qui leur disent qu’ils n’ont pas La solution au problème qu’ils dénoncent ! Etant donné que l’adversaire Macroniste ou autre n’aura pas non plus dans ses poches La solution recherchée, il faut donc rejeter les arguments dans leur ensemble, en sachant qu’il y a de fortes chances pour que les faits présentés soient vraisemblablement démontés.

12 – Trouver la cible.

Si vous pouvez identifier une tête, la tête du serpent que vous traquez, vous avez déjà gagné, mais il n’y pas d’autre solution que celle de la couper. Coupez la tête du leader et de son réseau de soutien et le combat sera gagné. Isolez la tête de tout mouvement de sympathie. Les partisans sectateurs de la tête en question s’exposeront fatalement, parce que le sentiment sectaire engendre une forme de fanatisme ou culte de la personnalité. Si vous pouvez traquer une tête clairement identifiée, celle d’une personne individuelle, alors vous décapiterez la force du mouvement à combattre. Il est inutile de s’attaquer à des organisations ou à des institutions. Dans l’exemple de Macron, ce n’est pas LRM qu’il faut attaquer mais Macron en personne : c’est lui qui est la tête visible tout en ayant ses lacunes, ses tares, ses défauts, ses magouilles, ses coups tordus… Même si en coulisses les manipulateurs de la Haute Finance sont les maîtres du jeu, il leur faut tout de même une incarnation, une tête visible. Sans cette tête visible, sans cette incarnation, l’objectif reste inatteignable! Le Mal a son Messie, son Eglise, son clergé, ses serviteurs dévoués…

La désinformation sur Internet

Les trolls d’Internet sont la nouvelle pratique de plus en plus utilisée. Ils sont également appelés « commentateurs payés » ou « blogueurs payés ». Des multinationales les emploient, mais aussi des Gouvernements et des partis politiques.

1 – La technique tu troll consiste à faire des commentaires scandaleux avec une intension de diversion ou dans l’objectif de frustrer les personnes en les plaçant dans une réaction émotionnelle négative.

2 – Le prédateur troll se présente tout d’abord comme un partisan de la vérité et de la liberté, puis il fait des commentaires qui discréditent totalement le courant d’idées qu’il attaque…

3 – Il domine toujours les discussions : le troll s’insère dans des « discussions Web productives afin de les noyer et frustrer les personnes impliquées. » (Alt-Market : USA)

4 – Le troll pratique les réponses pré-écrites : il reçoit « une liste ou une base de données avec des points de discussion pré-planifiés conçus comme des réponses généralisées et trompeuses face à des arguments honnêtes. Lorsqu’ils les publient, leurs mots semblent étrangement en plastique et bien récités. » (Alt-Market)

5 – On a affaire à de fausses associations : le « Troll cheval de Troie ». Par exemple : on va appeler ceux qui militent contre Macron et son mouvement, des « pro fascistes » ; ou bien, autre exemple, on va appeler ceux qui dénoncent les attentats sous fausse bannière, comme des « conspirationnistes »; associant délibérément des mouvements politiques opposés à « l’ultra libéralisme » avec des racistes et nationalistes d’extrême droite. Le rejet est obtenu et on dissuade les gens d’aller examiner les faits objectivement.

6 – La fausse modération : en prétendant être la « voix de la raison », le troll va avancer un argument présentant des aspects évidents de cohérence mais qui au final va détourner les gens de ce qui est réellement vrai en les conduisant dans une zone où la vérité devient tout à fait « relative » et sujette à caution !

7 – L’argument de l’homme de paille. « Le troll accusera son opposition de souscrire à un certain point de vue, même s’il ne le fait pas, puis attaquera ce point de vue. Ou encore, le troll mettra des mots dans la bouche de son opposition, puis réfutera ces mots spécifiques. » (Idem)

CONCLUSION

La meilleure façon de casser la désinformation, c’est de connaître ses méthodes. La désinformation est un mal. Ce Mal qui est utilisé par quelqu’un pour faire le mal, a des effets destructeurs sur la personne qui l’utilise. Les trolls ne savent pas comment gérer leurs méthodes lorsqu’elles sont découvertes et déconstruites sur le Web. Habituellement ils choisissent de disparaître sans laisser de trace.

La pratique de la manipulation, de la désinformation, des « fakes news » (fausses nouvelles), du troll, entraîne les personnes dans une pathologie dangereuse, celle d’une identification au mensonge et identification à celui qui est le « père du mensonge » : la dualité advenue, le Mal en soi. Le mensonge est la négation même de tout ce qui est vivant. L’espèce humaine ne peut pas survivre à ce mensonge devenu omniprésent dans les medias.

La désinformation mène tout droit à la destruction pour la destruction. Elle ne menace pas seulement le fonctionnement de ce monde, elle nous rend vulnérables à la peur, et nous pousse à des comportements violents, à l’incompréhension de l’autre, de tout autre, et à la dégénérescence de tout ce qui est bon dans la personne humaine : elle conduit le monde à sa destruction. Ce mensonge de masses peut parfaitement conduire d’honnêtes personnes à commettre des atrocités contre d’autres personnes, ou contre elles-mêmes. On a vu cela en Ukraine, en Syrie, en Ex-Yougoslavie… Sans une avancée déterminante de la conscience, le mensonge de masses à travers les manipulations médiatiques devenues permanentes vont installer ce mensonge comme s’il était devenu la vérité elle-même, réclamant de tout homme sa soumission et sa reconnaissance. « C’est la vérité qui rend libre » et cette « nouvelle vérité », ce mensonge devenu la « post-vérité » ne pourra qu’engendrer le malheur des esclaves. (source)

 
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Publié par le 29 septembre 2017 dans Education - information, général, société

 

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La défaite militaire comme déclencheur d’un effondrement financier

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En 2007, j’ai publié Reinventing Collapse, dans lequel j’ai comparé l’effondrement de l’URSS à celui prochain des États-Unis. J’y écrivais ce qui suit :

« Imaginons que l’effondrement d’une superpuissance militaro-industrielle moderne, c’est comme faire de la soupe : couper les ingrédients, chauffer et remuer le tout. Les ingrédients que j’aime mettre dans ma soupe d’effondrement d’une superpuissance sont : un forte réduction chronique de la production de pétrole brut (cet élixir addictif magique des économies industrielles), un déficit commercial sévère en augmentation avec l’étranger, un budget militaire en augmentation dans une fuite en avant et une dette contractée à l’étranger gonflant inexorablement. La chaleur et l’agitation peuvent être fournies de manière très efficace par une défaite militaire humiliante et par l’augmentation chez la population de la peur d’une catastrophe imminente. » (Page 2)

Une décennie plus tard, ces ingrédients sont tous en place, à quelques arguties mineures près. La baisse de disponibilité du pétrole aux États-Unis est principalement due à un manque d’argent plus que de pétrole physique. Dans le contexte du déclin terminal du pétrole conventionnel aux États-Unis, la seule augmentation significative de l’offre provient des techniques de fracturation hydraulique, mais elle est financièrement ruineuse. Personne n’a gagné d’argent à vendre du pétrole issu de ce mode de production : c’est trop cher.

Pendant ce temps, le déficit commercial a atteint de nouveaux records, les dépenses de défense ont continué leur essor et les niveaux de dette sont à ce jour rien de moins que stratosphérique, et ils continuent à augmenter. La peur de la catastrophe est alimentée par les récents ouragans qui viennent de mettre des parties importantes du Texas et de la Floride sous l’eau, des feux de forêt sans précédent à l’Ouest, des grondements menaçants du super-volcan de Yellowstone et la compréhension que tout un désordre mousseux de bulles financières pourrait apparaître à tout moment. L’ingrédient qui nous manque est une humiliante défaite militaire.

Les défaites militaires viennent sous de nombreuses formes et tailles, et voir l’ennemi abattre toutes vos troupes n’est que l’une d’entre elles. Tout aussi palpable est la défaite consistant à être incapable de prévaloir contre un adversaire plus faible et plus petit. Infliger accidentellement des dégâts à ses propres forces peut aussi être très humiliant. Et le coup de grâce ultime pour un empire militaire est d’être incapable de rejoindre l’adversaire sur le champ de bataille.

Nous avons maintenant des exemples de tous ces éléments. Nous avons des navires américains rapides, équipés de tous les équipements de navigation et des radar les plus modernes, qui heurtent inexplicablement de gros et lent navires de commerce, entraînant la mort de leurs propres marins. Nous avons l’exemple de la Syrie, où plusieurs années d’efforts concertés pour démembrer ce pays et en déloger son président, ont entraîné une catastrophe après l’autre. Et maintenant, nous avons l’exemple de la Corée du Nord, qui teste des missiles balistiques et des armes nucléaires à la stupéfaction de tous, tandis que les États-Unis lancent des exercices militaires sans signification. Ils sont sans signification car il n’y a absolument aucune carte militaire à jouer qui n’entraînerait pas l’anéantissement complet de l’allié que les États-Unis ont juré de protéger.

L’impasse nord-coréenne risque de traîner pendant un certain temps, mais la défaite syrienne est déjà très proche d’être actée. Alors laissez-moi l’examiner en détail, car elle offre une vision très intéressante de ce qui fait que les États-Unis, à ce stade, sont tellement moins qu’une superpuissance militaire. (Les crédits de recherche pour cela vont à Evgeny Krutikov en particulier, et à d’autres trop nombreux à mentionner ici.) La défaite syrienne n’est pas le résultat d’une seule opération, mais d’une rafale d’entre elles, chacune résultant de ce qui ne peut être décrit que comme un échec épique. Toute la campagne syrienne des États-Unis peut être décrite comme une poursuite implacable de l’échec. Elle illustre plusieurs des caractéristiques qui rendent la machine militaro-américaine pire qu’inutile. Il était un temps où le but des dépenses militaires américaines était de justifier les dépenses militaires américaines; maintenant, ce n’est même plus possible. Les éléments clés de cet échec sont les suivants:

• L’incapacité totale de tenir pour responsables ceux qui sont responsables de cet échec, qu’il s’agisse de politiciens ou d’officiers militaires.
• L’incapacité totale d’apprendre des erreurs et d’ajuster les stratégies, en faisant des choses éprouvées pour ne pas refaire ces erreurs encore et encore.
• L’incapacité totale d’accepter la vérité de la situation, préférant plutôt habiter un domaine de fiction plein de terroristes modérés, de chefs tribaux amicaux, d’arcs-en-ciel et de licornes.
• L’incapacité totale de résister à la corruption de toutes sortes, y compris des programmes frauduleux qui incluent le vol direct des biens du gouvernement.

L’engagement militaire total des États-Unis a débuté à l’été 2014. À l’époque, il y avait une sorte de groupuscule armé près de Raqqa, grouillant de djihadistes barbus qui peuvent ou non avoir été associés à ISIS. Ils détenaient beaucoup d’otages, notamment des soldats syriens ainsi que des citoyens américains et britanniques qui avaient d’une manière ou d’une autre atterri en Syrie. Après une longue analyse, la CIA a décidé que ce groupuscule devait être attaqué, son camp occupé et les otages libérés.

Au début du mois de juin, quelques douzaine de troupes des forces spéciales ont été larguées au voisinage du campement. Après une bataille de trois heures (cela signale déjà un échec, les opérations de libération d’otages doivent durer quelques minutes, pas des heures), les troupes américaines ont tué cinq des terroristes et ont pris le contrôle d’un bâtiment parfaitement vide isolé au milieu du désert. Il n’y avait pas d’otages, aucun ennemi de haut rang, rien d’utile là-bas. Plus tard, il a été révélé que les otages avaient été transportés un jour avant le début de l’opération, ce qui a donné lieu à toutes sortes de questions au sein de la CIA concernant les éventuelles fuites.

Quelques jours plus tard, « Jihadi John » et son groupe de trois Arabes britanniques se nommant eux-même «les Beatles» et agissant sous les pseudonymes de John, Paul et Ringo ont décapité un groupe de personnes devant la caméra. Parmi eux se trouvaient le photographe James Foley, le journaliste Steven Sotloff, le travailleur humanitaire David Heins, le chauffeur de taxi britannique Alan Henning (qui travaillait pour la même mission humanitaire que Heins) et, en dernier lieu, Peter Kassig, ancien membre de l’armée américaine, mais qui à l’époque travaillait également pour une mission humanitaire basée à Beyrouth et en Turquie, mais se trouvait régulièrement en Syrie, illégalement et à des fins inconnues.

Plus précisément, c’est la mort de Kassig qui a suscité une réaction curieusement plus forte de Barack Obama, qui a déclaré que Kassig «nous a été pris par un groupe terroriste que le monde associe à juste titre à l’inhumanité». Cette saillie a été largement analysée comme signifiant que Kassig travaillait pour la CIA ou le renseignement militaire américain. Notamment, il était le seul qui, en captivité, s’est converti à l’islam et a pris un nom islamique.

Plus tard, d’autres faits étranges ont commencé à apparaître. En particulier, il est apparu que «Jihadi John» avait négocié avec le gouvernement des États-Unis et avec la famille de James Foley, exigeant 100 millions ou, pour quelque raison étrange, plus précisément 132 millions de dollars de rançon. La dernière communication de lui a eu lieu une semaine avant l’opération infructueuse des forces spéciales américaines, mais les Américains ont refusé de payer. Le représentant officiel du Pentagone, le contremaitre James Kirby, a tout mis sur le dos de la CIA. Assez curieusement, les responsables de cette étonnante foirade ne se sont pas suicidés d’une balle dans la tête comme ils auraient dû le faire pour une question d’honneur, mais ils ont prospéré avec une magnifique carrière à la clé.

Certes, il devait bientôt y avoir d’autres échecs encore plus épiques. Les États-Unis ont mis en place des vols de surveillance sur le territoire syrien, cartographiant soigneusement le désert en utilisant d’abord des drones, puis l’aviation régulière, n’ayant toujours pas la plus petite idée de ce qu’ils cherchaient. Mais apparemment, ils ont vu des images qui semblaient indiquer de bonnes cibles, car à l’automne de la même année, Obama a annoncé son intention de commencer à bombarder ISIS en Syrie.

Il a également annoncé le lancement d’un programme visant à « former et équiper »l’Armée syrienne libre dans le but de renverser Bachar al-Assad. La CIA a choisi des groupes prometteurs, leur a donné des armes, puis les a vus se joindre à ISIS ou Jabhat al-Nusra en masse. Au fur et à mesure que cela se passait, les fonctionnaires américains ont continué à se référer à ces nouveaux terroristes, radicalisés à la vitesse de la lumière, comme à une « opposition modérée ». Finalement, le mythe cultivé aux États-Unis appelé l’Armée syrienne libre s’est complètement effondré, embarrassant tout le monde. Mais encore une fois, l’embarras était insuffisant pour faire en sorte que les responsables fassent amende honorable et se collent une balle dans la tête.

On en a terminé avec le fiasco numéro deux avant d’attaquer le fiasco numéro trois. Une fois que l’Armée syrienne libre fictive se fut évaporée comme la brume du matin, la CIA a décidé de mettre le paquet sur les Kurdes et l’opération Timber Sycamore est née. Elle a été déclarée top secret et autorisée directement par Obama, avec la plupart des documents portant la signature de Hillary Clinton. À bien des égards, c’est une répliqué des leçons non apprises d’un ancien fiasco américain connu sous le nom d’Iran-Contras ou de l’affaire Oliver North.

L’argent saoudien a été utilisé pour acheter des armes obsolètes de l’époque soviétique, principalement dans les Balkans, puis de les expédier en Turquie et en Jordanie, tout en utilisant des documents falsifiés pour éviter l’apparence de l’illégalité. De là, elles devaient filtrer en Syrie et se retrouver entre les mains des Kurdes, qui défendaient à l’époque la ville de Kobané face à ISIS. De manière tout à fait surprenante, rien de cela n’a fonctionné selon le plan. Le marché noir des armes au Moyen-Orient a commencé à déborder, y compris d’armes lourdes. Les officiers du renseignement américains ont commencé à acheter des Ferrari, refusant d’accepter des pots-de-vin en papier-monnaie mais uniquement en barres d’or. Les concessionnaires d’armes de petite taille sont soudainement devenus très riches et se sont battus pour leur part de marché. Une simple fusillade sur une base de l’armée jordanienne a coûté la vie à deux officiers jordaniens, deux entrepreneurs américains et un Sud-Africain. (Est-ce qu’une affaire de vente d’armes illégales peut se faire sans qu’un Sud-Africain ne soit impliqué?) Lorsque l’échelle du fiasco est devenue évidente, les Jordaniens impliqués dans ce coup ont été licenciés, mais rien n’a été confisqué. Hillary Clinton était particulièrement folle de rage; elle a été mise dans un très mauvais pas quand une personne des services de renseignement a publié sur un site Web du gouvernement américain un contrat pour la livraison de tonnes d’armes de la Bulgarie aux ports de Tasucu (Turquie) et Aqaba (Jordanie). WikiLeaks a commencé à déterrer plus de détails .

Il s’avère que l’administration Obama dans son ensemble a gaspillé un demi-milliard de dollars uniquement pour armer l’Armée syrienne libre avec cette opération Timber Sycamore. Au lieu de se blâmer eux-mêmes, les personnes impliquées (la plupart d’entre elles encore en poste, alors qu’une balle dans la tête aurait été largement méritée) se sont mise à accuser la Russie pour ne pas les avoir laissées « terminer le travail ». Voici un très bon graphique, grâce à WikiLeaks, qui détaille le montant étonnant des fonds gaspillés par les États-Unis pour ses méfaits en Syrie.

On en a terminé avec le fiasco numéro trois avant d’attaquer le fiasco numéro quatre. Au lieu de simplement jeter sur le champ de bataille syrien des tonnes d’armes obsolètes de l’ère soviétique achetées en Europe de l’Est en utilisant de l’argent blanchi et de la paperasse falsifiée, les États-Unis ont décidé de jouer réellement un rôle actif « au sol ». En octobre 2015, les premiers 15 instructeurs américains ont été héliportés dans le Kurdistan syrien. À partir de ce moment, les Américains se sont engagés à cultiver les Forces démocratiques syriennes (les deux plus grands groupes armés kurdes) plus, pour la diversité ethnique, deux tribus arabes locales.

En mai 2015, le général Joseph L. Votel, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, a été transporté en Syrie dans un secret (relatif) et a rencontré des commandants kurdes. Il a tenté d’imposer l’idée d’avoir des conseillers américains au Kurdistan et de leurs faire préparer les locaux pour l’action. Les commandants kurdes et les chefs tribaux n’étaient pas réceptifs et ont exigé que les Américains leur fournissent des armes lourdes. Heureusement, Votel n’avait pas le pouvoir de le faire, et alors, lorsque les Kurdes ont commencé à assiéger le bastion d’ISIS à Raqqa, ce sont les Américains qui ont tiré avec les mortiers et l’artillerie, les « Marines » américains leur assurant la sécurité. L’efficacité de ces actions reste douteuse.

Les Kurdes se sont montrés des alliés obstinés et peu coopératifs. Leur objectif principal est de mordre autant de territoire qu’ils le peuvent, à utiliser plus tard lors des négociations avec le gouvernement à Damas afin d’établir la plus grande autonomie possible pour un Kurdistan syrien. Ils ne sont généralement pas disposés à s’aventurer en dehors de leur programme bien établi. Ils n’étaient pas particulièrement disposés à se battre même pour Manjib, ethniquement principalement kurde, et leur intérêt à capturer Raqqa était en grande partie inexistant.

Et pourtant, les Américains pensent qu’il est raisonnable de penser qu’une fois qu’ISIS sera complètement liquidé (environ quelques mois au rythme actuel), ces mêmes Kurdes les aideront à établir et à maintenir le contrôle sur toute la rive orientale de l’Euphrate jusqu’à la frontière irakienne. Non seulement les Kurdes ne sont pas très motivés pour le faire, mais les Syriens sont actuellement occupés à fortifier une tête de pont et à ériger un pont flottant à Ayash, au nord de Deir-ez-Zor, ville récemment reprise. Au cours des derniers jours, ils ont déplacé des armes lourdes sur la rive orientale de l’Euphrate et ont renversé les restes d’ISIS qui tenaient encore des villages environnants, et ils se préparent à avancer vers la frontière irakienne. Ils n’ont pas caché leur plan pour rétablir le contrôle sur l’ensemble du territoire syrien.

On dirait que le fiasco numéro quatre est déjà bien cuit dans le gâteau. Mais comme d’habitude, cela n’empêche pas les Américains de pomper plus de conseillers et d’armes, pour conseiller des gens qui refusent de faire attention à leurs conseils et d’armer des gens qui se retourneront facilement contre eux. Ils pompent également d’autres ressources pour construire des bases militaires sur le territoire syrien, qu’ils ne contrôleront pas bien longtemps. Il y a l’aérodrome de Rmeilan, une base plus grande à Kobané et encore un autre aérodrome à Tal Beidir. Le Kurdistan syrien accueille maintenant quelques centaines d’Américains, équipés d’armes légères, de Hummers et de Strykers, et qui ne cessent de se plaindre des conditions de vie inférieures aux normes et du manque de bonnes informations sur ce qui se passe autour d’eux.

Non contents d’attendre que le fiasco numéro quatre soit bien avancé, les Américains se sont lancés de manière préventive dans le fiasco numéro cinq : la construction d’une base militaire dans le sud de la Syrie. Étonnamment, même après tout ce qui s’est passé, ils se sont jugé capables d’essayer d’insuffler une nouvelle vie à l’Armée syrienne libre et trouver une utilité pour leurs bases en Jordanie qui avaient été complètement discréditées par leur performance dans l’affaire Timber Sycamore. À cette fin, ils ont cherché des appuis du côté de certains obscurs groupes armés qui ont traversé la Syrie depuis la Jordanie et, avec leur aide, ont établi une base à Al Tanf, suffisamment bien armée pour tenir ce territoire pendant longtemps, et peut-être servir de position avancée pour une invasion depuis le sud.

Ce qui est arrivé au lieu de cela, c’est que les Syriens et les Iraniens ont rapidement contourné Al Tanf, et pris le contrôle de la frontière irakienne (avec la pleine coopération irakienne) rendant la base Al Tanf complètement inutile. Reconnaissant ce fait, les Américains ont commencé à la démanteler et à l’évacuer alors que ces obscurs groupes armés qu’ils avaient tentés d’appuyer, soit se sont rendus aux Syriens soit ont fui et ont rejoint ISIS. Le fiasco numéro cinq est maintenant terminé.

Le fiasco numéro quatre est toujours en cours, mais le résultat final est déjà clair. Très bientôt, il n’y aura plus d’ISIS en Syrie pour que les Américains prétendent s’y battre. Leur position, tant au Moyen-Orient que partout dans le monde, est de plus en plus faible. À l’exception de la Syrie, le pays qui a le plus à gagner de cette situation est la Russie. Considérez ce qui suit :

  • L’Arabie saoudite a été le principal financier du conflit syrien, mais même les Saoudiens se sont fatigués de l’incompétence américaine et tentent de traiter avec les Russes.
  • Lorsque les Israéliens ont reconnu que la Syrie était « perdue » pour eux de manière définitive, Netanyahou a immédiatement sauté dans un avion pour… Moscou, bien sûr, pour quémander quelques miettes à la table du maître.
  • La Turquie a décidé que la coopération avec l’OTAN n’est plus sa stratégie et a mis une pièce sur les systèmes russes de défense aérienne S-400 qui, contrairement aux armes fournies par l’OTAN et par les États-Unis, ne sont pas entravés par un inflexible système d’identification ami-ou-ennemi et seront parfaitement heureux d’abattre des objectifs de l’OTAN.
  • Même l’Allemagne, le chien de compagnie le plus obéissant depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, vient de lancer une enquête sur les expéditions d’armes vers des groupes terroristes internationalement reconnus en Syrie qui ont transité par la base militaire de Rammstein et sont illégales en droit allemand.

Alors qu’ISIS est détruit par les Syriens, avec le soutien aérien russe, les Américains, conformément à la tradition, accusent la Russie sinon de leur avoir fait perdre la face, du moins de leur défaite stratégique. Si ce jeu stupide de trouver quelqu’un à blâmer n’est pas un signe certain d’une faiblesse extrême, je ne sais pas ce que c’est. Le jeu final peut ne pas être tout à fait clair, mais ce qui l’est déjà, c’est ceci: pour qu’une superpuissance cesse d’être une superpuissance, une défaite militaire relativement mineure est suffisante, pour autant qu’elle soit suffisamment significative. La performance américaine en Syrie est telle que les États-Unis ne participeront plus aux négociations internationales sur l’avenir de la Syrie, car leur position est maintenant si faible qu’elle peut être ignorée. Et quand il s’agit de défaites militaires significatives, une défaite auto-infligée est de loin la méthode la plus efficace.

La Syrie n’est pas le seul endroit où le pouvoir militaire américain se révèle n’être plus aussi puissant. Il y a aussi l’Afghanistan, où les talibans sont occupés à reconquérir le nord du pays – la partie qui a été la plus facilement « libérée » lorsque les Américains ont envahi ce pays en 2001. Et il y a aussi la Corée du Nord, dont le leadership a réussi à mettre échec et mat les États-Unis, en ne leur laissant que des options militaires non viables – une situation que les Américains sont constitutionnellement incapables d’accepter. Cela explique les insultes envers les Nord-Coréens, qui ne se privent pas de les leur retourner en faisant rire nerveusement le reste du monde.

En conclusion, permettez-moi de prendre un risque et de me risquer à une supposition quant à la direction générale de notre petite affaire. Je pense que maintenant que toutes les preuves sont là que le statut de superpuissance de l’Amérique n’est plus qu’une légère nostalgie de la guerre froide, ce qui vient ensuite, c’est… la punition. Que font maman et papa avec un enfant gâté qui a dépassé la limite de ses cartes de crédit en gaspillant de l’argent dans les bars, avec les derniers jouets à la mode et avec des prostituées de luxe? Eh bien, retirer les cartes de crédit, bien sûr!

Dans le cas des États-Unis, cette action passe par la « dédollarisation ». Ceux qui l’ont déjà tenté comme Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi, ont été rapidement tués et leurs pays détruit. Mais maintenant, des pays tels que la Chine et la Russie mènent ce mouvement de « dédollarisation » auquel les États-Unis ne peuvent pas s’opposer, surtout lorsqu’ils agissent de concert, et la réponse américaine jusqu’à présent n’a consisté qu’à lancer des menaces vides, des sanctions sans mordant et une grande expression de colère finissant dans des marmonnements incohérents.

Pour décrire la situation dans les termes les plus simples possibles : la fonction de l’armée américaine est d’intimider d’autres pays pour que les États-Unis achètent ce qu’ils veulent en imprimant des dollars américains au besoin, ce qui revient essentiellement à piller le reste du monde sous la menace d’une arme. Une fois que leur capacité à intimider le monde jusqu’à la soumission aura disparu, il en sera fait de leur capacité à tondre sans fin la planète. Et une fois que cette capacité aura disparu, tout ce qui restera du « pays le plus riche du monde » ne sera qu’un tas de monnaie papier sans valeur. Quand, précisément, ce moment arrivera-t-il? Je vous laisse le deviner. Mais vous ne devriez pas avoir besoin de le deviner exactement et de l’attendre pour pouvoir planifier une réponse. Je vous recommande de le faire dès maintenant, si vous ne l’avez pas encore fait.

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Le Coca-Cola et le Pepsi sont utilisés comme des pesticides très économiques en Inde

Et je ne vous reparle pas des dégâts que cela occasionne dans notre estomac (mais aussi les dents, etc) et sur notre santé en général !!! C’est vraiment incroyable que ce soit en vente libre !!

Dans l’État de Chhattisgarh, en Inde, les agriculteurs utilisent le Coca et le Pepsi comme pesticides, parce que c’est moins cher que les pesticides et le résultat est le même. 

Pepsi et Coca-Cola sont fortement en désaccord avec l’idée que leurs produits puissent servir comme pesticides parce qu’ils disent qu’il n’y a rien dans les boissons qui pourraient être utilisées comme antiparasitaire. Mais les agriculteurs des districts de Burg, Rajnandgaon et Dhamtari ne sont pas d’accord et ont utilisé le Coca et le Pepsi avec succès pour protéger leurs plantations de riz contre les parasites.

Et si vous vous souvenez bien Rajnandgaon a battu le record du monde de la production de riz sans utilisation d’OGM.
Nous savons que l’utilisation du Coca comme pesticide n’est pas vraiment 100% naturelle ou organique mais c’est sûrement plus sûr que les poisons traditionnels.

C’est une tendance que l’on voit dans d’autres régions de l’Inde, avec les agriculteurs qui utilisent également d’autres marques de colas indiennes.
La pratique de l’utilisation des sodas à la place des pesticides, qui coûtent jusqu’à 10 fois plus cher, gagne tellement en popularité que les ventes de sodas ont augmenté de façon spectaculaire dans de nombreux villages.

Les agriculteurs disent que l’utilisation de pesticides peut leur coûter environ 70 roupies (0,83€) l’acre. A titre de comparaison, s’ils mélangent une bouteille de Pepsi ou de Coca avec de l’eau et qu’ils la pulvérisent sur leurs cultures, ça leur coûte 55 à 60 roupies de moins par acre.
Quand on multiplie ces économies, les agriculteurs constatent qu’il y a un changement significatif en ce qui concerne les bénéfices qu’ils réalisent et ils remarquent également qu’en l’absence d’utilisation de pesticides, ils conservent un sol riche.

Le spécialiste agricole Devendra Sharma dit que certains agriculteurs pensent réellement que les boissons sont les mêmes que les pesticides, mais il explique que c’est probablement dû aux sirops de sucre et quand ils sont versés sur les cultures ils attirent les fourmis qui se nourrissent à leur tour de larves d’insectes.

Assez intéressant n’est-ce pas ?

Combien d’entre vous pensent que c’est une meilleure idée que l’utilisation des pesticides ?

Sources : http://www‌.naturalcu‌resnotmedicine.com/, BBC, Yournewswire  …

 

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