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Archives de Tag: Chinois

Le plus grand exercice naval chinois « en 600 ans » commence : Pékin est prêt à attaquer Taïwan !

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Le mois dernier, le journal public chinois Global Times écrivait  ceci dans un éditorial :

«la Chine doit se préparer à un affrontement militaire direct dans le détroit de Taïwan» et  «il faut faire comprendre que l’intensification des contacts officiels entre les États-Unis et Taïwan aura de lourdes conséquences pour ce dernier».

L’éditorial évoquait même la version selon laquelle la Chine pourrait envoyer des avions et des navires de guerre dans le détroit de Taïwan .

Hé bien c’est chose faite ! 

La semaine dernière, la marine de l’Armée populaire de libération (« PLAN » comme « People’s Liberation Army Navy ») avait rassemblé tous ses navires de guerre, avions et sous-marins nucléaires les plus avancés pour une démonstration massive de force dans la mer de Chine méridionale. 

Asia Times  estime que 10 000 aviateurs et « marines » de l’Armée populaire de libération ont embarqué 48 navires de guerre et 76 avions pour montrer leur loyauté et leur dévouement au président Xi Jinping , qui a été accueilli sur un destroyer par un chœur retentissant de soldats.  

Les journaux chinois gérés par l’ État ont déclaré que le nombre de navires de guerre rassemblés était « le plus grand de son genre en 600 ans. » 

Ce matin, tout ce beau monde s’est retrouvé dans le détroit de Taiwan pour des manœuvres militaires … à balles réelles ! (et sans prévenir ! cf Zero Hedge)

Un message clair contre les états unis et son vassal taïwanais qu’on pourrait résumer ainsi : Pékin est prêt à attaquer ! Comme l’avait annoncé les journaux chinois le mois dernier . 

Les Chinois n’ont presque pas mouflé quant à l’attaque en Syrie (il avaient tout de même voté contre à l’ONU et ont indiqué leur mécontentement) , mais par contre ils se déploient massivement dans leur zone d’influence, signifiant qu’ils sont prêts pour la guerre … Z  

Une démonstration de force dans le détroit de Taiwan ? Non loin des côtes taiwanaises, l’armée chinoise mène depuis ce 18 avril au matin des manœuvres militaires , les premiers depuis deux ans. Pékin voit d’un très mauvais œil le récent rapprochement entre la présidente taiwanaise Tsai Ing-wen et le président américain Donald Trump et le fait savoir. En cas de tentative séparatiste, Pékin est prêt à attaquer l’île rebelle, c’est le message envoyé à Taipei.

Avec notre correspondante à Pékin,  Heike Schmidt

Les manœuvres à tir réel mettent aujourd’hui en pratique ce que Xi Jinping avait martelé en mars dernier: « La Chine ne cèdera pas un pouce de son territoire ». « La réunification complète de la mère patrie est l’aspiration de tous les Chinois. Toute tentative et stratagème destinés à diviser la mère patrie sont voués à l’échec », avait lâché le président chinois.

La promesse de Washington d’aider Taiwan à construire ses propres sous-marins et une nouvelle loi qui encourage des responsables américains de se rendre sur l’île ne sont pas passés inaperçues. La Chine montre donc ses muscles, comme lors d’un récent exercice naval en mer de Chine du Sud où l’homme fort de Pékin avait fait une apparition remarquée, en treillis militaire, sur le navire de guerre « Changsha ». « Le besoin d’édifier une marine forte n’a jamais été aussi pressant qu’aujourd’hui, a martelé Xi Jinping. Nous devons faire preuve d’innovation et de courage, afin de faire de la marine de l’Armée Populaire de Libération une puissance au rang mondial. »

Xi Jinping ne compte pas transmettre la question taiwanaise « de génération en génération ». Une perspective inquiétante pour Taipei. Mais pas question de se laisser intimider. Le ministère taiwanais de la Défense a qualifié les manœuvres de « bruit des bottes » et de « simple routine »

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Le renseignement américain met en garde contre les smartphones chinois

On a déjà pris les chinois en flagrant délit d’espionnage via ….. des puces implantées dans de l’électroménager exporté, notamment des machines à café , il y a plusieurs dizaines d’années déjà . Alors les smartphones … je vous laisse imaginer !!! Z

Aux Etats-Unis, la situation se complique pour les entreprises chinoises produisant des smartphones. Le gouvernement américain, se méfiant de technologies qu’il ne contrôle pas, essaie de limiter leur diffusion.

Six agences gouvernementales américaines de renseignement et de sécurité ont invité les citoyens américains à garder leurs distances avec les produits et services proposés par les géants chinois Huawei et ZTE. Elles se disent «profondément inquiètes des risques que peut faire peser toute entreprise ou organisation à la solde de gouvernements étrangers ne partageant pas les valeurs américaines».

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Publié par le 16 février 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Le journal militaire officiel Chinois avertit : « La guerre n’est pas loin » !!

Un journal militaire chinois met en garde : "La guerre n'est pas loin" (Zero Hedge)

« La guerre n’est pas loin de nous. Les situations régionales en Chine sont complexes et instables et les dangers se cachent sous la paix. La Chine ne peut pas se permettre un échec militaire, nous devons donc être pleinement conscients de la crise potentielle et être prêts à combattre à tout moment. Alors que le pays est sur le point de devenir une grande puissance militaire, il entre également dans une période où les risques pour la sécurité nationale sont élevés », a écrit le quotidien officiel de l’Armée populaire de libération (APL) selon le quotidien China’s Global Times.

L’article titrait mardi dans le quotidien de l’APL : « Un soldat sans désir de préparation à la guerre n’est pas un bon soldat. » Le journal a averti que les soldats chinois ne sont pas prêts au combat parce que beaucoup refusent de croire que la guerre est imminente.

Les experts militaires s’accordent à dire que la menace d’un conflit autour de la Chine s’est accrue ces dernières années.

« Dans des régions comme la péninsule coréenne, la zone frontalière Chine-Inde et le détroit de Taïwan, l’APL doit être préparée à toutes les possibilités. Nos intérêts outre-mer dans des régions comme l’Afrique et le Moyen-Orient sont également menacés en raison de l’instabilité locale « , a déclaré Xu Guangyu, un grand général à la retraite et conseiller principal de la China Arms Control and Disarmament Association selon le Global Times.

La semaine dernière, le président Xi Jinping a donné le coup d’envoi de la nouvelle année en prononçant un discours rare à l’intention des militaires, dans lequel il exhortait les soldats à se préparer à la guerre et à ne pas craindre la mort.

Les soldats chinois ne devraient « ni craindre la misère ni la mort », a déclaré Xi à des milliers de soldats lors d’une visite d’inspection mercredi dernier au Central Theater Command de l’Armée populaire de libération (APL) dans la province du Hebei, selon l’agence de presse officielle Xinhua.

L’Armée populaire de libération (APL) a organisé des exercices de guerre dans le pays et à l’étranger auxquels participent la plupart de ses branches militaires. Depuis le début de l’année, les avions militaires les plus perfectionnés de la Chine, y compris le chasseur furtif J-20, l’avion de transport Y-20, le bombardier H-6k et les chasseurs J-16, J-11B J-10C, s’entraînent.
Plus d’informations émanent du quotidien APL Daily :

Le J-20 s’entraîne au combat aérien avec d’autres avions de chasse, y compris le J-16. Le J-20 pratique également le combat aérien au-delà de la portée visuelle, et d’autres aéronefs, y compris le Y-20 et le J-10C, s’entraînent dans des aéroports non spécifiés sur un « plateau régional » afin d’améliorer leur capacité de transport militaire à longue distance et de combat aérien.

L’Economic Times identifie la « région du plateau » comme le « plateau tibétain qui fournit une longue ligne de contrôle entre l’Inde et la Chine ».

Un journal militaire chinois met en garde : "La guerre n'est pas loin" (Zero Hedge)

Alors que la Corée du Nord continue d’être une grande distraction, la Chine se prépare à un conflit avec l’Inde sur le LAC (Line of Actual Control  ou Ligne actuelle de contrôle est la ligne de démarcation qui sépare le territoire sous contrôle indien du territoire sous contrôle chinois dans l’ancien État princier de Jammu Cachemire, NdT), selon le Global Times.

    Les conflits militaires potentiels dans les régions du plateau ont augmenté depuis les frictions frontalières avec l’Inde l’année dernière, de sorte qu’une augmentation de l’entraînement militaire dans la région du plateau est hautement nécessaire. Un officier retraité de l’APL qui a servi dans l’armée de l’air et qui a demandé à ne pas être nommé, a déclaré au Global Times :

    « La force terrestre de l’Inde a quelques avantages en quantité dans les zones frontalières, donc si un conflit se produit, l’armée de l’air chinoise doit s’emparer de la domination du ciel et immédiatement créer un avantage écrasant pour la Chine « , a déclaré l’officier.

En 2018, la mise en garde urgente adressée par la Chine à ses forces armées pour qu’elles se préparent à la guerre a été un signe révélateur de l’imminence d’un événement. Alors que beaucoup se concentrent sur les développements dans la péninsule coréenne, le véritable affrontement émerge entre les deux superpuissances nucléaires divisées par la Ligne de Contrôle Actuel. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner si les deux nations les plus peuplées du monde entrent en conflit l’une contre l’autre ?

Zero Hedge , Traduction SLT

 
 

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En pleine tension dans la région, Pékin lance son premier porte-avions 100% chinois

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La Chine a mis à flot mercredi son deuxième porte-avions, le premier entièrement conçu et réalisé dans le pays, au moment où le géant asiatique investit massivement dans ses forces armées, à l’appui de son statut de grande puissance capable de rivaliser avec les Etats-Unis.

Pékin dispose déjà d’un porte-avions, le Liaoning, dont la coque avait été produite dans l’ex-URSS.

Le nouveau bâtiment, dont le nom n’a pas encore été dévoilé, ne devrait être pleinement opérationnel qu’en 2020.

Lancement de confettis ce mercredi matin sur le chantier naval de Dalian, dans la province chinoise du Liaoning. Le premier porte-avions entièrement construit en Chine a été mis à l’eau lors d’une cérémonie de lancement organisé par la China Shipbuilding Industry Corp. Il s’agit du deuxième porte-avions de la Chine, après le « Liaoning », mais ce dernier était issu d’un bâtiment inachevé acheté à l’ancienne Union soviétique. Le « Liaoning » avait été mis en service par l’Armée populaire de Chine en 2012.

Le nouveau bâtiment, dont le nom n’a pas encore été dévoilé, ne devrait être pleinement opérationnel qu’en 2020 après avoir été équipé et longuement testé en mer. Lors du lancement en 2015 de la construction du navire, le ministère de la Défense chinois avait indiqué que son premier porte-avions indigène serait équipé d’un système de propulsion conventionnelle, non nucléaire, et transporterait notamment des Shenyang J-15, l’avion de combat de l’aéronavale chinoise.

Un budget militaire de plus de 1.000 milliards de yuans

Hasard du calendrier sans doute, cette mise à l’eau intervient dans un contexte de tensions régionales accrues et de rumeurs de sixième test nucléaire nord-coréen imminent. Le porte-avions américain Carl Vinson et son escorte ont entamé dimanche des exercices conjoints avec la marine japonaise en mer des Philippines.

Le budget militaire chinois, le deuxième de la planète après celui des Etats-Unis , dépassera pour la première fois les 1.000 milliards de yuans cette année (132 milliards d’euros), augmentant de 7%. Si la Chine a multiplié par 10 son budget de la Défense en 15 ans, il reste loin derrière celui des Etats-Unis (552 milliards de d’euros).

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Un officier militaire chinois déclare que la guerre avec les États-Unis sous la domination de Donald Trump « devient une réalité pratique »

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Soldats de l’APL à la parade en Chine (fichier image) Reuters

Selon The Independent Online, les relations sino-américaines sont de plus en plus tendues sous la nouvelle administration américaine, mais on peut également se demander si les deux parties ne jouent pas le même jeu : faire peur à l’autre comme introduction à des négociations essentiellement commerciales.

Le discours de Xi a Davos suggère la destruction des armes nucléaires – comme je l’ai expliqué, nous nous dirigeons Vers une interdiction TOTALE des armes nucléaires dans le monde . 

 Les Chinois (un régime autoritaire ne l’oublions pas) devraient garantir les conditions de la mondialisation (multipolaire) quitte à en prendre le leadership si l’Amérique se met en retrait . Et pour cela tous les moyens (y compris le Bluff) sont bons . 

Un officier militaire chinois déclare que la guerre avec les États-Unis sous la domination de Donald Trump « devient une  réalité pratique »

La guerre avec les Etats-Unis sous le règne de Donald Trump n’est « pas seulement un slogan » mais devient une « réalité pratique », a déclaré un haut responsable militaire chinois.

Les remarques ont été publiées sur le site Web de l’Armée populaire de libération, apparemment en réponse à la rhétorique agressive envers la Chine du nouveau gouvernement américain.

Les Chinois ont communiqué une opinion de l’intérieur de la Commission militaire centrale, qui a l’autorité globale des forces armées de la Chine.

Cité dans le South China Morning Post, le responsable de la Commission du  Département  de la Défense a écrit: «Une guerre dans le mandat du président» ou «la guerre qui éclate ce soir» ne sont pas que des slogans, ils deviennent une réalité pratique.

Le fonctionnaire a également appelé à des déploiements militaires face aux  tensions Sud et Est de la Chine maritime et à la mise en place d’un système de défense antimissile pour protéger la péninsule coréenne, un autre point chaud régional, a rapporté le post.

Les Etats-Unis devraient également reconsidérer leur stratégie dans la région Asie-Pacifique, a écrit le responsable.

M. Trump a également ignoré la politique de longue date des Etats-Unis «une seule Chine», s’engageant publiquement avec le président taiwanais, Tsai Ing-wen, dans un acte qui était extrêmement hostile à Pékin.

La Chine considère fermement Taiwan comme faisant partie de son territoire et les États-Unis l’ont tacitement respecté pendant des décennies, mais M. Trump a signalé une rupture avec cette politique.

Le secrétaire d’Etat Rex Tillerson a également préconisé le blocus naval américain des îles artificielles chinoises en mer de Chine méridionale – ce que Pékin pourrait interpréter comme un acte de guerre.

D’autres faits suggérant que la Chine se prépare à un conflit sont apparus cette semaine, avec des rapports non confirmés que l’armée a déplacé des missiles de longue portée près de la frontière nord –est, dans la province du Heilongjiang – à portée de tir des États-Unis.

Les médias sociaux chinois ont publié des images sur le Dongfeng-41  système de missiles balistiques intercontinentaux  près de la frontière russe.

Un tabloïd d’État Le Global Times a suggéré que l’Armée populaire de libération aurait pu laisser filtrer les photos sur les médias sociaux comme un avertissement à M. Trump.

Toutefois, le président chinois Xi Jinping a récemment appelé à la réduction des armes nucléaires.

 

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Face à Trump, un journal chinois veut « davantage d’armes nucléaires » : « la Chine doit se préparer au pire »

Alors que la Chine a été occupé de désamorcer le récent conflit diplomatique avec le président élu Donald Trump, avec Pékin qui a été jusqu’à qualifier l’ambassadeur de Trump en Chine , Terry Brandstad, de «vieil ami», dans un contexte diplomatique tendu où de chaque coté on actionne tous les boutons belliqueux, nationalistes qu’on peut trouver. Dans un éditorial du Global Times jeudi , la Chine a déclaré qu’il devrait « significativement » augmenter les dépenses militaires et produire plus d’ armes nucléaires en réponse à l’élection du président américain Donald Trump,

La Chine doit « sensiblement » augmenter ses dépenses militaires et produire davantage d’armes nucléaires face au président élu des Etats-Unis Donald Trump, exhorte jeudi un journal chinois nationaliste proche du pouvoir.

Pékin doit « produire davantage d’armes nucléaires stratégiques et accélérer le déploiement du missile balistique intercontinental DF-41 » afin de protéger ses intérêts si M. Trump accule la Chine « d’une manière inacceptable », souligne le Global Times dans un éditorial.

Le montant des dépenses militaires de Pékin en 2015 (214 milliards de dollars) place la Chine au 2e rang mondial, loin derrière les Etats-Unis (595 milliards), selon l’institut suédois Sipri. Donald Trump a promis mardi d’augmenter ces dépenses.

Le DF-41, en cours de tests, peut emporter plusieurs têtes nucléaires. Il a une portée de 12.000 km, ce qui lui permettrait d’atteindre les Etats-Unis, selon l’institut spécialisé en défense Jane’s.

Lors de sa campagne électorale, M. Trump s’en est régulièrement pris à la Chine, traitée notamment « d’ennemie ». L’éditorial du Global Times fait suite à de virulentes attaques de Donald Trump contre la politique commerciale et militaire chinoise. Le président élu avait également défié Pékin en parlant la semaine dernière avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen.

Pékin considère l’île de Taïwan, séparée politiquement du reste de la Chine depuis 1949, comme une province chinoise, et s’oppose à tout contact officiel entre des dirigeants étrangers et les autorités de l’île.
« Nous devons être mieux préparés militairement concernant la question taïwanaise pour faire en sorte que ceux qui plaident pour l’indépendance de Taïwan soient sanctionnés et être mieux préparés en cas de provocations américaines en mer de Chine méridionale », martèle le Global Times.

Pour le quotidien China Daily aussi, « la Chine doit se préparer au pire ». « Ce qui est arrivé ces dernières semaines laisse supposer que les relations sino-américaines sont face à des incertitudes comme jamais auparavant: Trump ne fait pas qu’aboyer, il peut mordre aussi ».

Avec LLJ et Zero Hedge

 
 

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Serons nous les prochains ? Facebook élabore « discrètement » un outil de censure des « fausses infos » pour investir le marché chinois

Facebook adapte son offre à la censure chionoise

Dans ce qui est sûrement une simple coïncidence, en moment où Facebook est impliqué dans un scandale impliquant la diffusion d’informations « qui ont fait basculer les élections», ce qui a incité Zuckerberg à libérer un plan en 7 points pour éradiquer les «fausses infos» qui, comme beaucoup de conservateurs le croient, est un préambule vers une interdiction des soi-disant sites de «fausses infos» (comme défini arbitrairement par ce «professeur» ultra-libéral dénigrant Trump) à travers les réseaux sociaux (alors que ironiquement, Wikileaks a révélé que Google avait été activement engagé dans le développement d’un «plan stratégique» pour aider les démocrates a gagner les élections  US et « tracer » les électeurs), nous apprenons que dans une tentative de pénétrer le marché chinois, Facebook a « discrètement » développé un outil de censure pour apaiser le politburo Chinois dans l’espoir que le réseau social va enfin obtenir une bénédiction afin de pénétrer le plus grand marché du monde.

Selon le NYT , qui a rapporté la première stratégie de Facebook, le réseau social Facebook a discrètement élaboré un outil de censure susceptible de convaincre la Chine d’accepter son retour après une interdiction de sept ans .

Facebook est interdit de séjour en Chine depuis les émeutes d’Urumqi de juillet 2009.

Facebook a conçu ce logiciel, qui supprime des thèmes de discussion des internautes dans certaines parties du globe, avec l’appui du directeur général Mark Zuckerberg, ajoute le quotidien, qui cite des salariés anciens et actuels.

Zuckerberg avait rencontré en mars Liu Yunshan, le responsable de la propagande de Pékin, lequel, selon l’agence Chine nouvelle, avait dit espérer que le réseau social développe les échanges ainsi qu’une certaine compréhension mutuelle avec les sociétés chinoises de la toile.

« Nous disons depuis toujours que la Chine nous intéresse et nous consacrons beaucoup de temps à comprendre ce pays et à apprendre sur lui », dit Arielle Aryah, porte-parole de Facebook, dans un courriel adressé à Reuters.

« Nous n’avons toutefois encore pris aucune décision quant à notre démarche envers la Chine. Notre but actuellement est d’aider les entreprises et développeurs chinois à se développer dans de nouveaux marchés en dehors de la Chine par le biais de notre plate-forme publicitaire ».

Si Facebook a développé le logiciel, il ne compte pas supprimer certains messages de son propre chef, en confiant le soin à un tiers, poursuit le New York Times.

Rien ne dit que Facebook ait proposé le logiciel aux autorités chinoises, écrit-il, ajoutant qu’il constitue l’une des nombreuses voies de réflexion suivies par le réseau social pour revenir en Chine et qu’il pourrait tout aussi bien ne faire l’objet d’aucune application concrète.

Cependant, la Chine pourrait permettre à Facebook d’entrer sur son marché, à une condition: c’est qu’il soit utilisé pour éradiquer les dissidents politiques, ce qui transforme le réseau social en  «mouchard»:

Certains responsables de la politique de la technologie de la Chine ont été disposés à accepter l’idée de l’exploitation de Facebook dans le pays. ce qui légitimerait le style strict Chinois de gouvernance de l’internet, et si ça se fait selon les normes officielles, ça permettrait un suivi facile des opinions politiques jugées problématiques. Même ainsi, la résistance au plus haut niveau parmi dirigeants chinois est de mise .

Le Dévoilement d’ un nouvel outil de censure en Chine pourrait conduire à plus de demandes pour supprimer le contenu dans d’autres pays. Le problème des fausses infos qui a frappé les pays à travers le monde, a déjà conduit certains gouvernements – notamment en Allemagne – à utiliser la question comme une excuse pour cibler des sites de rivaux politiques, ou carrément à fermer des sites de médias sociaux .

Curieusement, pour une raison quelconque, plusieurs employés de Facebook qui travaillaient sur l’outil de suppression ont quitté l’entreprise au cours de l’été. En interne, tellement d’employés se sont interrogés sur le projet et ses ambitions sur un forum interne que, en Juillet, c’est devenu un des sujet clef lors d’une séance hebdomadaire de questions-réponses chez Facebook.

M. Zuckerberg était à l’événement et a répondu à une question du public sur l’outil. Il a dit lors de la réunion que les plans de Facebook envers la Chine étaient naissant. Mais il a aussi utilisé un ton pragmatique quant à l’avenir, selon les employés qui ont assisté à la session.

« Il vaut mieux pour Facebook d’être une partie qui permette la conversation, même si ce n’est pas encore une conversation,« M. Zuckerberg a-t-il déclaré, selon les employés.

Et si Facebook est prêt à aller jusqu’au bout et à compromettre sa mission de base en Chine juste pour ramasser quelques points de croissance, combien de temps jusqu’à ce que le réseau social va faire la même chose aux États-Unis ou encore ici en France, un des lieux où la chasse aux sorcières contre les « fausses infos  » a explosé ces derniers jours et qui accorde effectivement à Facebook la possibilité de censurer quiconque est en désaccord avec lui .

Après tout, nous savons maintenant que l’outil est en place – tout ce que Zuckerberg a à faire est d’appuyer sur un interrupteur.

 

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