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L’ancienne directrice de la DARPA et cadre chez Google rejoint Facebook sur l’implant de la puce pour l’humanité

l'implant de la puce

On voit bien où veulent en venir nos élites : avoir leur main au dessus de chaque individu . Vers une surveillance et un contrôle généralisé toujours plus grand . Jusqu’à nous réduire en esclavage ! Z 

Avec les révélations récentes du lanceur d’alertes de la NSA Edward Snowden, ce n’est plus un secret que nous vivons sur une planète caractérisée par une surveillance de masse et pratiquement aucune confidentialité. Nous vivons dans un monde où nous sommes constamment bombardés de l’idée que nous sommes confrontés à des menaces, qu’un niveau élevé de sécurité nationale est nécessaire pour nous maintenir en sécurité. Pensez-y, les États-Unis pompent une grande majorité de leur argent dans le ministère de la Défense. Un état de peur, de guerre et de terreur est nécessaire pour que ces fonds circulent dans cette direction.

“Il est ironique que les États-Unis commencent une guerre dévastatrice, prétendument à la recherche d’armes de destruction massive lorsque les développements les plus inquiétants dans ce domaine se produisent dans votre arrière-cour. Il est ironique que les États-Unis combattront des guerres monstrueusement coûteuses qui allégueraient la démocratie à ces pays, alors que l’on ne peut plus prétendre qu’on appelle une démocratie quand il y a des milliards, et je veux dire, des milliers de milliards de dollars qui ont été consacrés à des projets auxquels le congrès et le commandant en chef ne connaissent rien » – Paul Hellyer, ancien ministre de la Défense du Canada (source)

Cela ne s’arrête pas là, rappelez-vous quand les cartes de crédit ont changé et qu’elles sont passées à la micro-puce ? Ce pourrait être vous dans quelques années alors que de multiples sociétés poussent à implanter des puces pour la race humaine. En fait, les implants chez les humains sont déjà sur le marché. Par exemple, une société américaine appelée Applied Digital Solutions (ADS) a développé une puce qui fait environ la taille d’un grain de riz et elle est déjà approuvée par la Food and Drug Administration des États-Unis pour la distribution et la mise en fonction. (1)

Voici une vidéo de l’ancienne directrice de la DARPA. Ancienne cadre de Google et maintenant employée de Facebook, Regina Dugan encourage l’idée d’implanter la puce chez les humains. Chez Facebook, son nouveau rôle sera de créer de nouveaux produits matériels pour relier le monde de manière optimale, quoi qu’il en soit.

Demandez-vous, que faire si cela devient une exigence d’authentification et d’identification ? Pour retirer de l’argent ou aller à l’épicerie ? Le feriez-vous ?

Ces micro-puces seraient implantées sous la peau et permettront de suivre les mouvements de l’utilisateur et de stocker des informations personnelles à leur sujet. Cela fait légèrement penser à l’état policier décrit par George Orwell dans “Big Brother” n’est-ce pas ?

Selon un rapport établi par une équipe d’universitaires, le Commissaire à l’information britannique Richard Thomas en 2006, au cours des deux prochaines années, croit que presque tout mouvement, achat et communication pourraient êtres surveillés par un réseau complexe de technologies de surveillance interconnectées (si ce n’est pas déjà le cas). (2)

Il ne s’agit pas de la sûreté des citoyens et de la sécurité nationale, mais il s’agit de contrôler la population humaine encore plus qu’elle ne l’est aujourd’hui. Nous vivons dans l’illusion de la liberté où notre potentiel en tant que race humaine pour créer quelque chose de mieux n’est pas recherché. Nous passons toute notre vie à travailler et à acquérir de petits morceaux de papier pour recueillir les nécessités dont nous avons besoin et ce faisant, nous devenons aveugles quant à ce qui se passe réellement sur notre planète.

L’argent ne devrait jamais s’avérer nécessaire, et nous avons le potentiel de créer un monde où les besoins de chacun sont prévus. De ce lieu de liberté, imaginez ce que nous pouvons faire. Nous avons le potentiel, et nous avons le pouvoir de le faire, nous devons simplement ouvrir nos yeux et réaliser que c’est possible. Ceux qui nous surveillent si étroitement ne veulent pas vraiment nous voir prospérer, et il semble qu’ils ne se soucient pas vraiment de nous.

Le pouvoir ne dépend pas d’eux, il se trouve avec nous. À tout moment, nous pouvons choisir de nous réveiller et de changer la façon dont nous faisons les choses ici sur la planète. Beaucoup de gens ne résonnent pas avec l’état de notre monde aujourd’hui et encore plus de gens commencent à se rendre compte que nous pouvons faire quelque chose à ce sujet.

Références :

(1) http://www.cbc.ca/news/canada/microchip-implants-in-humans-on-the-market-1.314623

(2) http://www.dailymail.co.uk/news/article-413345/Britons-microchipped-like-dogs-decade.html

Source : Collective-Evolution via ASR

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Publié par le 5 octobre 2017 dans général

 

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L’explosion des troubles chez les tout-petits surexposés aux écrans

Un enfant regarde un dessin animé sur une tablette.
Serge Tisseron: il faut alerter la population sur l’aspect catastrophique des écrans sur les jeunes enfants. – © LEON NEAL – AFP

Une polémique qui n’est pas neuve vient d’être relancée en France par une enquête publiée par le Figaro. La conclusion d’un médecin est que les bébés et les enfants élevés à la tablette et au smartphone présentent des comportements « ressemblant à des symptômes autistiques « . Plutôt que de paniquer, mieux vaut adopter quelques règles.

L’enquête évoque rien moins que l’explosion des troubles chez les tout-petits surexposés aux écrans. Le médecin prend en exemple un petit garçon qui, familiarisé à la tablette numérique dès ses 18 mois, refuse désormais de se mettre à table, ou de s’endormir s’il n’a pas son écran sous le nez. Et depuis son arrivée en maternelle, il ne répond pas à son prénom et regardait dans le vide.

Troubles d’apprentissage et difficultés à fixer le visage d’autrui

Nous avons contacté Serge Tisseron, psychiatre réputé pour sa théorie  » 3, 6, 9, 12  »  (voir infra) sur les enfants confrontés à l’écran. Il a rencontré, mardi, les auteurs de l’enquête. Et s’il se dit en accord avec certains constats, il l’est moins sur la stratégie à mener.  » Il faut alerter la population sur l’aspect catastrophique des écrans sur les jeunes enfants. Cela peut effectivement causer des troubles d’apprentissage et entraîner des difficultés à fixer le visage d’autrui.  Mais est-ce de l’autisme ou du pseudo-autisme? Je l’ignore. On constate qu’il suffit d’arrêter l’accès à la télévision pour supprimer les symptômes. »

Mais alors que l’auteur de l’enquête croit dans la nécessité de  » culpabiliser les parents « , selon Serge Tisseron, lui assure que tous les programmes ‘antitélé’ ont toujours échoué:  » En général, ces enfants regardent la télévision avec leurs parents. Ce qu’il faut, ce sont des programmes sociaux pour aider les parents« .  Sa conclusion est d’ailleurs optimiste :  » Une fois arrivé à l’âge scolaire, l’enfant tire un bénéfice de l’usage des écrans.  »

Rappeler la règle du 3, 6, 9, 12

En Belgique, Yapaka connaît bien le problème. Cet organisme de la Fédération Wallonie-Bruxelles est responsable de la prévention de la maltraitance à l’égard des enfants.

Pour Claire-Anne Sevrin. Directrice de Yapaka, il est important, pour les parents, de maîtriser les écrans et d’accompagner les enfants dans leur rencontre avec ces fenêtres virtuelles en fonction de leur stade développement. Elle rappelle la règle du 3, 6, 9, 12 popularisée par le psychiatre français Serge Tisseron et largement partagée par les professionnels de l’enfance. La règle est facile à retenir : pas d’écran avant 3 ans, pas de console de jeu avant 6 ans, pas d’internet seul avant 9 ans et pas de réseau social avant 12 ans.

La vraie vie pour mieux gérer l’existence virtuelle

 » Il ne faut pas diaboliser les écrans, mais avant 3 ans un enfant doit faire sa propre expérience de la vie avant de découvrir les écrans. Tout le temps qu’il passe devant une télévision est soustrait au temps qu’il passe à apprendre à toucher des matières, à taper sur une boîte en plastique et à être acteur du monde qui l’entoure. Il doit profiter de ces quelques années pour développer ses cinq sens « . Un écran en fait un simple spectateur. Ce qui lui fait rater son développement avant 3 ans. Le site de Yapaka est sans ambiguïté : « A l’heure où les écrans captivent les plus jeunes par leur praticité, leur instantanéité et leur aspect ludique, une utilisation de ceux-ci, avant 3 ans, peut interférer négativement dans le développement des enfants« .

C’est la raison qui doit inciter à ne pas laisser jouer les enfants de moins de six ans avec des consoles de jeux. « Tout le temps qu’il passe devant une console, il ne le consacre pas au développement de son intelligence sensori-motrice. »

Ce n’est pas un problème de technologie

Et c’est toujours la même réflexion qui milite pour ne pas laisser les moins de 12 ans, seuls devant des réseaux sociaux. Il est important de créer des relations réelles avant de se créer une vie virtuelle, explique Claire-Anne Sevrin par un exemple :  » On ne lâche pas un enfant de 12 ans dans une ville qu’il ne connaît pas s’il n’a pas appris à trouver son chemin ou à lire une carte « .

Mais pour la directrice de Yapaka, ce n’est pas un problème de technologie.  » C’est plutôt une manière de se comporter face à la technologie. Face à une personne virtuelle, va-t-on la harceler, l’injurier ou plutôt faire montre d’empathie ? C’est l’accompagnement des parents qui permet de faire la différence « .

Enfin, Serge Tisseron veut rassurer les parents accros aux nouvelles technologies et qui veulent en faire profiter leurs enfants :  » Votre enfant ne sera jamais en retard en matière de nouvelles technologies. S’il vit loin des écrans, il rattrapera très vite les compétences acquises par d’autres.  »

L’autre victime de l’usage d’un écran est le temps: regarder une tablette, une télé ou un smartphone est atrocement chronophage. Qui oserait prétendre le contraire?

Source

 

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Des superbactéries inconnues retrouvées chez un patient sur trois dans les hôpitaux US

Des superbactéries inconnues retrouvées chez un patient sur trois d'hôpitaux US
Inquiétant, c’est pourquoi il faut éviter au maximum les antibiotiques : ça crée des « résistances », alors que notre organisme sait parfaitement se défendre … (une fièvre est provoquée par l’organisme qui se défend, une douleur est une alerte de l’organisme, etc ..)

Une équipe de scientifiques américains a découvert une souche bactérienne inconnue chez un patient sur trois des hôpitaux d’une ville dans l’État du Texas. Surprise terrifiante, car les bactéries s’avèrent résistantes à presque tous les antibiotiques.

Des superbactéries capables de résister à presque tous les antibiotiques ont été retrouvées chez un patient sur trois des hôpitaux de la ville américaine de Houston, dans l’État du Texas, révèle une étude parue dans la revue scientifique mBio.

« La découverte de cette souche rare de superbactéries dans notre ville a été une grande surprise », a confié James Musser du Houston Methodist Hospital. « Les pneumocoques sont des bactéries répandues provoquant souvent des maladies, et il nous faut comprendre en urgence comment combattre son invulnérabilité et créer de nouveaux vaccins, ainsi que de nouvelles méthodes pour traiter et pour diagnostiquer l’infection. »

M. Musser et ses collègues ont examiné les génomes de plus de 1 700 types de klebsiella pneumoniae, découverts chez les patients du Texas ces quatre dernières années, et ont tiré une conclusion inquiétante : environ un tiers des patients des hôpitaux de Houston sont porteurs d’une souche de pneumocoques extrêmement dangereuse, dont le nombre ne cesse d’augmenter.

La souche CG307 est mal connue et techniquement invulnérable aux médicaments. Les scientifiques n’ont pas encore trouvé de moyens efficaces de la combattre et essayent de déterminer quels antibiotiques influencent la souche CG307 au moins partiellement pour éviter son éventuelle évolution.

Le problème des soi-disant superbactéries, microbes résistants aux antibiotiques, se pose de plus en plus crûment ces dernières années. Il s’agit d’agents infectieux qui peuvent être rares comme répandus mais qui sont tous dangereux, tels que les staphilococcus aureus ou les klebsiella pneumoniae. Selon les scientifiques, les hôpitaux et les fermes d’éleveurs peuvent servir d’« incubateurs » pour ces agents.

Source

 

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L’intronisation d’Emmanuel Macron tourne à l’extase chez les commentateurs télé

Les mots ont manqué à certains journalistes de télévision pour qualifier l’investiture d’Emmanuel Macron – ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

 

À l’occasion de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, certains journalistes ont viré “gagas”. Exemple avec France 2 et BFMTV.

Une partie de la presse avait déjà tressé des lauriers en or massif à Emmanuel Macron, au soir de sa victoire du 7 mai. Pour son investiture au cours de la passation de pouvoir avec François Hollande ce 14 mai, certaines chaînes de télévision n’ont pas moins versé dans la flagornerie.

En ce dimanche matin, le service public était particulièrement en forme, à l’heure de semer sur le parcours du nouveau président mille qualificatifs plus élogieux les uns que les autres. Compilés par certains twittos, dont le journaliste Samuel Gontier, les saillies des commentateurs de France 2 ne laissent guère planer de doutes sur la cote d’amour d’Emmanuel Macron auprès de ces derniers. Florilège.

Laurent Delahousse orchestrait “ces instants républicains“, avec une myriade d’envoyés spéciaux dans les rues de Paris. La seule remontée des marches en courant du nouveau président suscite l’admiration : “Il a monté les marches quatre à quatre, à une vitesse incroyable. Ça rappelle Jacques Chaban-Delmas”, apprécie le journaliste Franck Ferrand.

Tandis que les figures obligées de la passation de pouvoir se déroulent sans surprise particulière, le plateau de France 2 est en ébullition : “C’est l’investiture la plus romanesque de la Ve République“, “On est véritablement dans le roman, et même, osons le mot, dans l’épopée“. Rien que ça. Et quand Laurent Delahousse y va de sa description du nouveau président, voilà le résultat : “Ce visage, ce masque d’Emmanuel Macron, cette gravité qui arrive”.

Le journaliste vedette de France 2 peut bien feindre de demander si “les Français avaient besoin d’être réassurés sur la présidentialisation d’Emmanuel Macron ?”, pour lui, il n’y a aucun doute. D’ailleurs, quand Emmanuel Macron prend une femme en larmes dans ses bras, “c’est le protecteur de la Nation” qui se présente à nous. “Des personnes se sont réfugiées dans ses bras. Autrefois, les rois touchaient les écrouelles le lendemain du sacre, il y a un peu de ça“, lâche un intervenant, dans une comparaison tout en simplicité.

Des personnes se sont réfugiées dans ses bras. Autrefois, les rois touchaient les écrouelles le lendemain du sacre, il y a un peu de ça.

Invité sur le plateau, l’ancien patron du Monde Eric Fottorino voit lui en Emmanuel Macron “un alliage”. Et pas de la camelote, s’il vous plaît : “Les aciéries font des métaux spéciaux. Il est d’un autre métal.” Plus fort, plus rare, plus indestructible, cela va de soi.

Serge Moati, lui, est marqué au fer par Gérard Collomb, incapable de retenir ses larmes au moment de serrer la main de celui en qui il a cru avant bien d’autres : “L’image de Gérard Collomb bouleversé, ça me fait penser à Mitterrand embrassant Mendès-France”, estime le journaliste.

Et puis, le type a “de la gueule”, selon un autre intervenant sur le plateau de France 2 ce dimanche matin. D’ailleurs, Nathalie Saint-Cricq ne se sent “pas autorisée en tant que femme à dire qu’il a le physique de l’emploi”, renvoyant cette responsabilité incongrue à ses collègues masculins, mais il se passe clairement quelque chose dans le coeur de la patronne du service politique de la chaîne.

“Il y a cinq ans, on parlait de la pluie, là on parle d’Emmanuel Macron. Quelque chose a changé”, entend-on encore sur le plateau.

Au moment où Emmanuel Macron revient de son petit tour de voiture à l’Élysée, costume détrempé, en refusant le parapluie tendu par un membre du personnel, c’est l’éclat de rire charmé sur le plateau de France 2. Même rigolade quelques secondes plus tard, quand on entend Emmanuel Macron dire sur le perron “Je vais me changer, je pense”. Les commentateurs s’extasient devant tant d’autodérision.

Vidéo

Sur BFMTV, on avait choisi un consultant bien particulier en la personne de[…]

Suite à lire sur  Marianne,  Xavier Frison, 14/05/2017

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Politique

 

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Barroso chez Goldmans Sachs : « pas d’infraction » pour le ‘comité d’éthique de l’UE’

© Patrick Hertzog, AFP | José Manuel Barroso a été le chef de l’exécutif européen de 2004 à 2014.

Nous vivons une époque formidable !

Ils sont tout « interchangeables » parmi l’élite Euro Atlantiste, et ce , de façon complètement éhontée : « pas d’éléments suffisants  » et c’est dans la poche pour Barosso, dans ce qui est une démonstration supplémentaire de la mainmise de la finance internationale sur nos politiques, et de l’énorme « porosité » qui existe entre ces 2 milieux . Je te donne tu me donnes, telle est la question entre les méga banques et les politiciens .

Et On retrouve une fois de plus impliquée la banque d’affaire que l’on nomme « la firme », j’ai nommé Goldman Sachs (celle dont le patron lord Blanfein « fait le travail de dieu »), qui est une des plus grandes machines à (acheter et) recycler les politiques qui existe sur cette planète. 

Dans un avis publié lundi, on apprend que le comité d’éthique de l’UE estime que l’ancien président de la Commission européenne n’a pas violé les règles « d’intégrité et de réserve » de l’UE en acceptant un poste à la banque d’affaires Goldman Sachs.

Le pire comme vous le lisez, c’est que l’instance qui décide de blanchir Barosso se nomme « comité éthique de l’UE » ! « Ethique », alors que c’est du pur conflit d’intérêts, visible à des kilomètres à la ronde !!  

Le pire c’est l’excuse qu’ils donnent :

« Il n’y a pas d’éléments suffisants pour établir une violation du devoir d’intégrité et de réserve ». C’est l’avis – non contraignant – rendu lundi par ce comité d’éthique de l’UE au sujet du cas de José Manuel Barrosodont l’embauche, en juillet 2016 par la banque d’affaires Goldman Sachs avait déclenché un tollé.

Face à la vague d’indignation déclenchée par l’arrivée de l’ex-chef de l’exécutif européen (2004-2014) dans une institution vilipendée pour son rôle supposé dans le déclenchement de la crise des subprimes et celle de la dette grecque, le comité d’éthique de l’UE avait été saisi en septembre 2016 par la Commission européenne, elle-même.

Si le comité d’éthique estime que l’ancien président de la Commission européenne n’a pas violé les règles « d’intégrité et de réserve » de l’UE en acceptant un poste à la banque d’affaires Goldman Sachs, le comité juge son choix peu judicieux. (vous lisez bien)

« M. Barroso aurait dû être conscient et informé qu’en agissant ainsi, il déclencherait des critiques et risquerait de nuire à la réputation de la Commission, et de l’Union en général », soulignent ainsi les rapporteurs du comité dans leur avis.

La Commission doit se prononcer sur l’avis

Le comité a bien considéré le fait que José Manuel Barroso « n’a pas fait preuve du bon jugement que l’on pourrait attendre de quelqu’un qui a occupé un poste à haute responsabilité pendant de si longues années », mais n’a pas pu établir d’entorse au règlement. « Il ne revient pas au comité de savoir si le Code est suffisamment strict », est-il encore précisé. La tempête médiatique est « certainement une indication pertinente, mais pas suffisante en elle-même » pour conclure que les règles éthiques ont été violées, poursuit le rapport, qui note que Goldman Sachs opère dans le respect des lois.

Incroyable … , mais il y a pire :

Les nouvelles fonctions auxquelles le Portugais est appelé auront « certainement » un lien avec son précédent mandat à la tête de la Commission, reconnaît le comité, d’autant que José Manuel Barroso a dû s’atteler à réformer le secteur bancaire en pleine crise.

C’est « légal » donc le comité « éthique, …. il s’en moque de l’éthique !

Les règles imposent une « période de refroidissement » de 18 mois aux anciens commissaires, durant laquelle ils doivent demander une autorisation à leur ancien employeur pour rejoindre un groupe privé. Et cette période a été respectée, rappelle le comité. Plus d’un an et demi s’est en effet écoulé depuis le départ de Bruxelles de José Manuel Barroso, en novembre 2014.

La Commission européenne actuelle va maintenant se donner le temps d’examiner les conclusions du comité. Lors d’un point presse, le porte-parole en chef de l’exécutif européen, Margaritis Schinas, n’a pas exclu une éventuelle décision sur « des mesures de suivi appropriées » « .

Pathétique .

Avec AFP

 
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Publié par le 7 novembre 2016 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Une « Zone Mark Nord » serait à l’étude chez nos principaux voisins européens

zone mark nord

Un récent document publié par la Fondation Res Publica révèle que certaines banques centrales majeures, dont celle de l’Allemagne, envisageraient la possibilité d’une sortie de l’Euro et la création d’une zone monétaire indépendante assise sur un nouveau « mark » ressuscité pour l’occasion.

Dimanche 16 octobre 2016, une publication du think tank Res Publica (dirigé par Jean-Pierre Chevènement) dévoilait certains détails de l’intervention de Gaël Giraud, économiste et chef économiste de l’Agence française de développement (AFD), au colloque intitulé Les évolutions du contexte économique et financier mondial qui s’est tenu le 4 juillet dernier. Dans son allocution, l’économiste a indiqué avoir participé à des discussions autour de la création d’une nouvelle zone monétaire impliquant les pays du nord de l’Europe.

Les pays du Nord ne supportent plus ceux du Sud

En fait, lassés de « l’incapacité des pays du Sud à se mettre en rang face au règlement intérieur européen« , certaines banques centrales européennes (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Finlande) planchent actuellement sur une éventuelle sortie de la zone euro en vue de reconstruire une « zone mark Nord ». Et il est vrai que ces pays semblent particulièrement mécontents de l’union monétaire à laquelle ils ont dû se résoudre en impliquant des pays comme l’Espagne ou le Portugal, par exemple, dans leur grand projet de monnaie unique. Des États selon eux mal gérés, impécunieux et à la limite de l’escroquerie institutionnelle, envers lesquels les Allemands considèrent d’ailleurs que les autorités européennes « dialoguent trop » alors qu’il faudrait au contraire durcir les sanctions et les appliquer sans sourciller.

À la base, il faut garder à l’esprit que l’euro a été construit comme une sorte de « super-mark » dont les mécanismes mais aussi la valeur relative n’étaient pas adaptés à tous les pays de l’Union européenne, à commencer par ceux dont l’économie était moins florissante que celle de l’Allemagne. C’est-à-dire à peu près tous les autres pays d’Europe. Comme le dit Jean-Michel Naulot, auteur du livre Crise Financière – Pourquoi les Gouvernements ne font rien (éditions Le Seuil, 2013), « l’euro a succédé au deutschemark, pas à dix-huit monnaies« , ce qui a eu des effets sur la compétitivité de certains pays, notamment dans le sud de l’Europe… mais aussi en France, avec comme conséquence une désindustrialisation massive et continue de ces pays qui n’a pas facilité le maintien de leur croissance.

Les Allemands ne veulent plus être solidaires

Quoi qu’il en soit, totalement hermétiques à la notion de « communauté » monétaire européenne, qui veut que si un pays de la zone euro a des excédents, c’est que d’autres ont nécessairement des déficits, les Allemands comme leurs voisins nordiques refusent de payer pour les pays que l’euro aura juste contribué à enfoncer davantage dans le déficit chronique. Et pourtant, ces mêmes Allemands sont les plus vindicatifs quand il s’agit de demander à viser un équilibre budgétaire universel, sans admettre pour autant que cet équilibre ne pourra survenir que si les pays ayant dégagé un excédent le redistribuent aux autres États de la zone euro. Sans doute parce qu’aujourd’hui, le pays qui dégage le plus d’excédent, c’est l’Allemagne justement… Pourtant, à l’origine, c’est comme cela que le projet européen avait été « vendu » aux futurs États membres.

Aujourd’hui, alors que l’heure est venue de respecter ces engagements, les États du Nord préfèrent donc froncer les sourcils et jouer la carte de la réprimande en faisant planer le chantage d’une sortie de la zone Euro pour mieux se retrouver entre eux, loin de cette plèbe du Sud qu’il leur a bien fallu subir le temps de retrouver une situation économique plus digne de leur prestige. Car n’oublions pas quel’économie allemande était loin d’être idyllique dans les années 90, au moment où le projet européen s’est accéléré sous l’égide du couple Kohl-Mitterrand, surtout après la réunification des deux Allemagnes qui a obligé celle de l’Ouest à éponger le colossal retard socio-économique de sa petite sœur de l’Est.

Désormais, après que le Brexit a montré qu’on pouvait revenir sur l’unité européenne, il semble que certaines voix jusqu’ici discrètes n’aient plus la moindre réticence à faire entendre certaines options pour le moins décomplexées. Finalement, tout semble possible, il n’y a plus de sujet tabou, l’Europe n’est plus un sanctuaire intouchable. Et les dissensions qui apparaissent aujourd’hui entre ses membres mettent en lumière, non seulement l’échec du projet européen, mais aussi la nécessité de sa refondation profonde. Reste à savoir si elle se fera en douceur et dans l’intérêt de tous les États, ou, au contraire, dans la violence et la crise avec le retrait des plus puissants qui laisseront alors les plus faibles totalement exsangues, dans un continent économiquement plus sinistré qu’avant la construction européenne.

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Publié par le 21 octobre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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« Tout cela va exploser à la face de la Fed » , Schiff met en garde chez Alex Jones – « Trump a raison, l’Amérique est brisée »

Peter Schiff de Euro Pacific Capital  était assis avec Alex Jones la semaine dernière pour discuter de l’état de l’économie, et où il prédit tout ce qui passera à partir de maintenant.

Voici quelques moments marquants de l’interview.

En ce qui concerne la façon dont les choses vont , et ce qui se passe réellement dans l’économie, Schiff expose toutes les données économiques horribles qui sont sorties récemment, ainsi que la béquille que tout le monde utilise pour expliquer toutes les mauvaises données, qui est la météo.

« Il n’y a aucun moyen de connaitre  exactement le calendrier, mais évidemment cette économie est déjà de retour en récession, et si elle est pas dans une récession, il est certainement sur le point d’y entrer »

 

« Nous pourrions être dans un trimestre avec un PIB négatif en ce moment, et je pense que si le premier trimestre est mauvais le deuxième trimestre va être pire »

 

 » Les deux dernières années , nous avons eu un rebond au deuxième trimestre parce que nous avons eu des hivers très froids. Eh bien cet hiver a été le plus chaud en 120 ans , donc il n’y a rien à rebondir à partir de là. « 

Sur la Fed, et les politiques actuelles, elles montrent très franchement que rien ne fonctionne, mais bien sûr, les planificateurs centraux vont essayer tout cela de toute façon. Il prend aussi un moment pour souligner son ‘accord avec Donald Trump sur le fait que les Etats-Unis sont à plat, indéniablement cassé.

« Le problème pour la Fed est de savoir comment ils se lancent dans un nouveau cycle de relance tout en prétendant que l’économie est encore en bonne forme. »

 

« Les taux d’intérêt négatifs sont un désastre. Ils ne fonctionne pas au Japon, ils ne fonctionne pas en Europe, ils ne vont pas fonctionner ici. Tout simplement parce que cela ne fonctionne pas ne signifie pas que nous n’allons pas le faire, parce que tout ce que nous faisons ne fonctionne pas et nous le faisons de toute façon . Ça montre le désespoir, vous avez eu tous ces banquiers centraux baissant les taux d’intérêt et attendant pour relancer l’économie. et puis quand ils arrivent à zéro, plutôt que d’ admettre que ce ne fonctionne pas, parce que clairement si vous allez à zéro et que vous n’avez toujours pas atteint votre objectif, peut – être que ça ne fonctionne pas. au lieu d’admettre qu’ils se sont trompés, ils vont maintenant aller dans les taux négatifs « .

 

« Les États-Unis, peu importe comment l’ inflation devient élevée, nous ferons de notre mieux pour prétendre qu’elle n’existe pas ou de rationaliser parce que nous avons beaucoup plus de dettes. L’ Amérique est cassé, si vous regardez l’ Europe et le Japon , même si il y a une certaine dette il, dans l’ ensemble ceux sont encore des pays créanciers. le monde doit encore à l’ Europe de l’ argent, le monde doit encore au Japon de l’ argent, mais l’ Amérique doit plus d’ argent que tous les autres pays débiteurs combinés . Trump a raison à ce sujet, nous sommes fauchés , nous sommes fauchés, et nous vivons dans cette bulle de crédit et nous ne pouvons pas en sortir. d’ autres banques centrales peuvent être en mesure d’augmenter leurs taux, mais la Fed ne peut pas. « 

Sur la façon dont il voit se dérouler la situation à partir de ce point, Peter souligne à nouveau que l’économie est faible et ce n’est seulement une question de temps avant que toute cette manipulation planifiée ne soit exposée pour ce qu’elle est, et devienne un désastre pour la Réserve fédérale. Il compare comment les investisseurs se comportent aujourd’hui à la bulle de la dot-com, et au début de la crise financière mondiale.

« Le déclencheur qui va nous envoyer vraiment à la vitesse supérieure va être l’admission par la Fed que l’économie est faible ou les marchés qui le découvriront par eux-mêmes. Il n’y a pas beaucoup de stimulus restants, tout ce qu’ils ont obtenu est des taux potentiellement négatifs et une énorme vague d’assouplissement quantitatif, et cette chose va exploser à la face de la Fed « .

 

 » Les investisseurs ne comprennent  pas encore ce qui se passe. Par le passé et ppendant plusieurs années tout le monde a été positionné comme si cette reprise était réel, qu’elle était durable, et que la Fed pourrait normaliser les taux d’intérêt, et que tout allait bien. Le premier trimestre d’investissement de l’ année a été le pire trimestre en dix – huit ans pour les fonds gérés activement.  »

 

«La réserve fédérale n’a pas résolu nos problèmes, mais les a exacerbés. »

 

« Vous avez de grandes banques comme Goldman Sachs court – circuitant l’ or, dirsant à leurs clients de shorter l’ or. Beaucoup de gens , malheureusement , écoutent Goldman Sachs, et ils font la mauvaise chose. Un grand nombre de fois les marchés sont juste mal valorisés , parce que beaucoup de gens ne comprennent pas. comme tous les gens qui achètaient les prêts hypothécaires à risque avant que le fond ne chute sur le marché, ou toutes les personnes qui achetaient des actions  dot-com pendant plusieurs années avant leur effondrement. La même chose va se passer maintenant « .

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 18 avril 2016 dans économie, général, International

 

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