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C’est officiel : Fin de la neutralité du Net aux États-Unis ! Vers la fin de l’Internet libre ?

Formalisée en 2003 par Tim Wu, professeur à l’université Columbia, la neutralité du Net assure l’existence d’un réseau transmettant toutes les données avec la meilleure efficacité possible et sans aucune discrimination. Ainsi, que vous soyez client chez Orange (principal fournisseur d’accès en France avec plus de 40 % de parts de marché) ou chez un petit opérateur, vous bénéficiez du même accès à Internet. Avec cette fin de la neutralité, aux Etats-Unis, les fournisseurs d’accès peuvent à présent proposer des offres avec des accès privilégiés à certains sites, moyennant accord (et donc rétribution) avec les fournisseurs de contenus, rendant possible un «Internet à deux vitesses». Ce système pénalise les plus petits, qui n’ont pas les moyens des Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) pour assurer un accès haut débit à leurs sites. Autre revers de la médaille : désormais, les gros opérateurs américains sont libres de bloquer ou de faire payer plus cher l’accès à un site, à une application ou à un service. De façon complètement légale.


Le lundi 11 juin restera marqué d’une pierre noire dans la mémoire des défenseurs des libertés numériques. C’est en effet à cette date qu’a cessé d’être appliquée, aux Etats-Unis, la neutralité du Net, en vertu d’un vote de la Commission fédérale des communications (FCC) en décembre.

S’il y a une actualité à retenir aujourd’hui, c’est bien celle-ci : le gouvernement Trump vient de signer la fin de la neutralité du Net aux USA. Ce principe fondateur d’internet fait donc ses adieux malgré le tollé généré ces derniers mois par ses défenseurs.

Votée le 14 décembre 2017 par la Commission Fédérale des Communications, l’abrogation de la neutralité du Net vient de rentrer en vigueur pour de bon aux Etats-Unis après l’extinction d’une dernière lueur d’espoir. Si ce principe avait été fermement défendu sous le gouvernement Obama, il en est autrement sous l’actuel gouvernement Trump. Malgré plusieurs plaintes d’entreprises privées et de diverses institutions publiques, la FCC n’aura finalement pas fait marche arrière.

S’il est encore difficile de mesurer les impacts de l’abrogation de la neutralité du Net, les prochains mois risquent de voir survenir de gros changements pour les usagers du web aux Etats-Unis. En effet, les opérateurs ont maintenant les mains libres pour privilégier certains services ou en brider d’autres. Ils sont susceptibles de monter les prix de leurs abonnements auprès de certains usagers ou même de proposer des forfaits donnant accès à des services « Premium ». Pour simplifier, les opérateurs seront maintenant les rois…

L’Europe sera-t-elle la suivante ?

Une situation guère enviable qui pourrait prochainement se produire en France. Si l’Europe se montre – pour le moment – favorable au maintien de la neutralité du Net, la décision américaine pourrait être l’argument qui fera pencher la balance en faveur des anti-neutralité. La France semble d’ailleurs suivre une voie assez ambiguë sous le gouvernement Macron.

Le patron d’Orange n’avait d’ailleurs pas hésité à dire lors d’une interview que la fin de la neutralité du Net serai une obligation dans les années à venir. Doit-on s’attendre à un futur internet à deux vitesses en France et en Europe ? La réponse est encore indiscernable et c’est bien là le problème…

Et maintenant ?

Que va-t-il se passer concrètement à partir du 11 juin ? Les opérateurs vont-ils immédiatement proposer de nouvelles offres ? Vont-ils plutôt opter pour la prudence et attendre l’issue de ces recours ? Chad Marlow, un représentant de l’ACLU, la puissante association américaine de défense des libertés publiques, pense qu’ils attendront encore avant d’agir.

« Le plus malin pour eux serait d’éliminer la neutralité du Net lentement, petit à petit, en espérant que les consommateurs ne remarquent rien et cesse de s’y intéresser », écrit-il sur le site de l’ACLU. « A partir du 11 juin, on doit s’attendre à ce que les FAI ne fassent rien. Ensuite, après avoir laissé passer un peu de temps, ils brandiront leur inaction comme une preuve que nous avions tort de ne pas leur faire confiance. (…) Et avant même qu’on ne s’en rende compte, l’Internet libre et ouvert auquel nous croyons aura disparu. »

Clubic, Le Monde

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C’est officiel : la Russie et les États-Unis travailleront ensemble sur une station lunaire

station lunaire

Ce mercredi 27 septembre, la NASA et l’Agence spatiale russe Roscosmos ont annoncé qu’ils construiraient ensemble la future station lunaire sur la plateforme Deep Space. Les deux agences ont notamment signé un accord lors du 68e Congrès international d’astronautique à Adélaïde, en Australie, avant d’annoncer la nouvelle au monde.

C’est donc officiel : l’agence Roscomos rejoint Deep Space Gateway, le projet international dont le but est de construire une station en orbite lunaire. Il s’agit d’un nouvel élan pour la conquête spatiale malgré le climat de nouvelle Guerre froide qui règne entre Moscou et Washington. « Roskosmos et la NASA ont confirmé leur intention d’utiliser la Station spatiale internationale (ISS) en tant que base pour une exploration plus poussée de l’espace, ainsi que pour coopérer dans le cadre d’un programme lunaire international », a indiqué Roskosmos dans le communiqué. La Russie ambitionne d’ouvrir une base scientifique sur la Lune et a annoncé qu’elle souhaitait effectuer ses premiers vols lunaires d’ici 2031. Les responsables russes ont notamment déclaré qu’ils fourniraient un à trois modules pour la station, ainsi que le mécanisme d’amarrage que les engins spatiaux utiliseraient lors de l’approche de la station.

Le projet annoncé par la NASA il y a quelques mois vise à construire une station spatiale en orbite autour de la Lune et d’y envoyer des astronautes à l’aide de nouvelles fusées développées par l’agence américaine. Les fusées russes Angara et Proton-M pourraient également être utilisées en parallèle du lanceur lourd américain SLS, dont le premier vol est prévu en 2018 pour « créer l’infrastructure de la station lunaire », selon Roskosmos qui précise que la création de cette station orbitale ne débutera pas avant le milieu des années 2020.

Les deux agences ont par ailleurs « l’intention de développer les normes techniques internationales qui seront utilisées à l’avenir » et « se sont déjà entendues sur les normes de la future station », a précisé Roskosmos. « Au moins cinq pays travaillent à développer leurs propres vaisseaux spatiaux habités. Afin d’éviter des problèmes en termes de coopération technique, les normes doivent être unifiées », a déclaré Igor Komarov, le directeur de l’agence spatiale russe en précisant qu’une partie de ces normes « seront établies sur la base des éléments russes ».

Cette station pourrait aussi être utilisée comme point relais pour des destinations plus lointaines comme Mars. Jusqu’à maintenant, seules les agences américaines, européennes, japonaises et canadiennes travaillaient sur ce projet de nouvelle station spatiale européenne. La Chine et l’Inde pourraient également être bientôt de la partie.

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Publié par le 3 octobre 2017 dans Espace, général, International, Sciences

 

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« Goldman Sachs attaque l’or pour provoquer sa baisse ! C’est officiel… » L’édito de Charles SANNAT

goldman sachs repas

Tout est bon pour casser la dynamique haussière de l’or : mini flash crashs sur le marché avec des milliards d’or papier déversés aux moments clefs (jusque là l’or a résisté et surmonté, la pression haussière est trop forte) , pas mal de titres de la presse mainstream qui tentent de relativiser la hausse du précieux, et … Goldman Sachs bien sur qui parle de « surréaction du marché », mais qui n’est hélas plus crédible ayant prédit l’or sous les 1000 $ : ça ne s’est pas produit et ne se produira pas .

Tout est bon pour les banques, surtout des banques comme GS qui est impliqué dans des petits trafics sur ce marché (cf le Venezuela, et ce qu’explique Charles) , afin d’empêcher les gens d’acquérir du métal .

Avec l’or en Backwardation permanente on peut facilement comprendre pourquoi : c’est une défiance directe envers le papier monnaie et le crédit que les banques comme GS créent à partir de rien .

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C’est un festival que vient de nous offrir publiquement, et donc on ne peut plus officiellement, la grande banque qui dirige le monde « Goldman Sachs » puisque presque tous les grands dirigeants financiers de la planète sont issus de cette « vénérable » institution comme notre grand mamamouchi européen à la monnaie le sieur Mario Draghi, Gouverneur de la Banque centrale européenne.

« Goldman Sachs: Short gold on market ‘overreaction’ »

C’est le titre de cet article de la très sérieuse chaîne de référence américaine CNBC qui peut se traduire en français par un approximatif mais bien réel « Goldman Sach vend massivement l’or suite à une surréaction du marché » !!

Voilà qui est dit et sans ambiguité. La Goldman Sachs attaque donc sans pitié le cours de l’or. Nous y sommes habitués. Ce qui est inhabituel c’est que ce genre d’information soit repris immédiatement dans la presse. Généralement il faut attendre des semaines ou des mois avant d’avoir une explication sur un mouvement violent sur l’or tant le secret est manitenu dans ce domaine.

Cette fois-ci rien ! Au contraire, il faut agir à visage découvert, il faut même renforcer au maximum la baisse et inciter tout le monde à ne pas acheter d’or. C’est plutôt une excellente nouvelle surtout si vous corrélez cela au fait que les stocks d’or physiques du Comex (le marché de Londres) n’ont jamais été aussi bas, et vous avez un faisceau de présomptions qui converge vers la possibilité d’une hausse explosive et vertigineuse de l’or à la prochaine panique boursière.

Quels sont les éléments avancés par Goldman Sachs justifiant la baisse de l’or  ?

C’est la partie intellectuellement la plus intéressante de cet article, à savoir celle où on nous explique quels sont les arguments avancés par la banque pour justifier le fait de jouer l’or à la baisse.

D’abord une affirmation « les risques systémiques provenant du pétrole, de la Chine et les taux négatifs sont très peu probables »…

Brillant n’est-ce pas. Si affirmation ne vaut jamais argumentation c’est en réalité encore plus grave en termes de raisonnement !! Les cours du pétrole sont en train d’engendrer une vague de faillites sans précédent dans l’industrie américaine du gaz de schiste financée à hauteur de 5 000 milliards de dollars par les banques US alors que les subprimes ce n’était « que » 1 000 milliards en 2007… dire qu’il n’y a pas de risque systémique c’est possible, de là à ce que ce soit une certitude c’est nettement présomptueux !

Ensuite la Chine, la Chine a certes les moyens, mais la Chine danse elle aussi sur des volcans de bulles spéculatives multiples à commencer par sa bulle boursière et sa bulle immobilière ! Son système bancaire reste fragile et la Chine est dépendante du marché international car elle reste encore l’usine du monde. Enfin il ne faut pas oublier que tous ses avoirs sont en dollars et placés en bons du trésor américains… Tout cela reste donc objectivement rempli d’incertitudes et les incertitudes c’est bon pour l’or.

Pour terminer avec cette première phrase justifiant la baisse, « les taux négatifs sont peu probables »… permettez moi un immense éclat de rire à la lecture d’une telle ânerie. Les taux sont négatifs en Europe, et négatifs au Japon, en Suisse c’est encore pire. Bref, les taux d’intérêt négatifs ne sont pas peu probables, ils sont une réalité dans la plus grande partie des pays dits occidentaux ou développés !!!
Alors certes, pour le moment ils restent positifs aux Etats-Unis, mais n’oubliez pas, car c’est essentiel, l’un des principaux arguments contre l’or… « L’or ne rapporte rien » !!! Certes il ne rapporte rien, MAIS encore faut-il que les taux soient positifs pour vous rapporter quelque chose. Dans un monde de taux négatifs, si l’or ne rapporte rien, au contraire des actifs financiers, l’or ne vous coûtera rien. L’or va devenir l’arme ultime de protection justement contre les taux d’intérêt ! Cet argument est donc d’une absurdité totale.

Les grands analystes de Goldman poursuivent leur analyse brillante en nous expliquant que :

« Les banques ont suffisamment de liquidités pour maintenir leur financement et une capitalisation plus élevée, les impacts macro négatifs des prix bas du pétrole ont probablement déjà été pris en compte et ne sont pas systémiques alors que les risques de la crise en Chine sont limités et que les Etats-Unis sont loin de la récession »… bref, tout va très bien. Les banques sont solides, il n’y a pas de récession et la croissance est forte ! Bref, dormez tranquille… c’est d’ailleurs exactement ce que l’on vous disait en 2007 à la veille de la crise de subprimes, il n’y avait rien à craindre !

Puis l’argument massue !

Clin d’oeil des analystes de la Goldman Sachs à la célèbre phrase de Franklin D. Roosevelt « On n’a rien à craindre, à part la peur elle-même» !! Voilà c’est cultivé, brillant, cela fait sérieux, mais c’est évidemment du vent ! Il ne s’agit pas d’avoir peur pour le plaisir d’avoir peur ! La peur est une réaction génétique qui permet l’instinct de survie. La peur n’est pas négative, la peur est un mécanisme de défense qui permet la sauvegarde de l’espèce !!! La véritable question est de savoir si l’économie va bien ou si elle va mal… c’est aussi simple que cela.

Pourquoi selon Goldman Sachs il ne faut pas acheter de l’or !

C’est le titre de la dernière partie de cet article qui nous explique pourquoi les investisseurs devraient attendre pour acheter de l’or.

« Nous maintenons notre point de vue de la hausse des taux américains et donc des prix de l’or inférieurs avec un objectif à 3 mois de 1,100 $ (l’once troy) et une cible à 12 mois de 1 000 $ (par once troy) ».

Voilà donc le fond de la pensée de Goldman Sachs, les taux d’intérêt aux USA vont monter c’est donc mauvais pour l’or selon l’argument qui consiste à dire que l’or ne rapporte rien. Pour tout dire c’est vrai ! Si les taux montent, il n’y a aucune raison que l’or monte puisqu’en réalité la valeur de l’argent va s’apprécier !

Sauf que ça c’est la théorie classique, dans la vraie vie et avec notre vraie réalité, les choses vont être très différentes.

Depuis la première montée de 0,25% des taux américains les marchés ont perdu 20% !!! Cela veut dire que les marchés savent que nos économies droguées à la dette sont incapables de faire face à une augmentation des taux. Au contraire, augmenter les taux va mener tout droit à l’insolvabilité généralisée de tous les acteurs économiques. Imaginez la dette de la France endettée à 100% du PIB si nous devions payer ne serait-ce que 5% sur notre PIB ! Le budget de l’Etat explose. C’est pareil aux Etats-Unis. Monter les taux est impossible sans créer une crise monumentale avec un krach boursier mais surtout obligataire ravageur puisque plus personne ne voudrait des placements qui rapportent presque rien ! Les taux bas sont un piège et le piège s’est refermé. Tout le monde le sait et les marchés repartent à la hausse uniquement quand Janet Yellen explique que finalement elle ne montera peut-être pas les taux aussi vite…

Donc si les taux montent tout explose et c’est bon pour l’or qui sera le seul survivant !

Si les taux deviennent négatifs et la FED n’exclut plus cette possibilité, alors c’est également bon pour l’or. Dans tous les cas, ce qui va se passer sera techniquement bon pour l’or.

C’est cette logique là que vous devez comprendre. Si vous la comprenez et que vous y adhérez alors se positionner pour le long terme sur l’or est une évidence intellectuelle et plus Goldman Sachs m’explique qu’il faut vendre mon or, plus j’ai la furieuse envie d’en acheter !!

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Article écrit par Charles Sannat pour son blog

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Publié par le 17 février 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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C’est officiel : les USA sont «une menace» pour la sécurité de la Russie

Le document a été signé par Poutine.

Le document a été signé par Poutine .Image: AFP

Un document russe officiel décrit les Etats-Unis comme une menace pour la sécurité du pays.

Vladimir Poutine a signé le 31 décembre un document officiel dans lequel les Etats-Unis sont qualifiés de menace pour la sécurité de la Russie. Cela est inédit.

Ce document sur «la stratégie de sécurité nationale de la Fédération de Russie» remplace la version adoptée en 2009, alors que Dmitri Medvedev, aujourd’hui Premier ministre, était président. Ni l’Otan ni les Etats-Unis n’y étaient mentionnés.

Dans la dernière version, l’exécutif russe dit jouer un rôle de plus en plus important sur la scène internationale, ce qui a, selon lui, provoqué une réaction des puissances occidentales.

«Le renforcement de l’influence de la Russie se déroule sur fond de nouvelles menaces pour la sécurité nationale, qui sont de nature complexes et interdépendantes», disent ses auteurs.

«Coup d’Etat»

La mise en oeuvre d’une politique indépendante, «tant sur le plan international qu’intérieur», a provoqué «une réaction de la part des USA et de leurs alliés, qui s’efforcent de préserver leur rôle dominant dans les affaires mondiales», poursuivent-ils. Ils évoquent le risque de pressions «politiques, économiques, militaires et technologiques».

Le conflit ukrainien a donné lieu à des tensions Est-Ouest sans précédent depuis la guerre froide. L’annexion de la Crimée, en mars 2014, et le soutien de Moscou aux séparatistes de l’est de l’Ukraine a amené les Etats-Unis et l’Union européenne à imposer d’importantes sanctions à la Russie, qui a riposté en limitant les importations européennes.

Selon le document sur la sécurité nationale, Washington et Bruxelles ont soutenu «un coup d’Etat anticonstitutionnel».(ats/nxp)

source

 

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La France arme les terroristes en Syrie et c’est officiel – État Islamique : créé à Langley par la CIA, soutenu par Tel Aviv et Riyad

Voilà. Merci à Goasguen qui, sur la LCP c’est donc on ne peut plus officiel, l’explique face à un adversaire atterré par ce moment de vérité puisqu’il répétera comme un mantra la seule chose qu’ils savent articuler dans ces cas c’est à dire leur célèbre « vous ne pouvez pas dire ça » qui se traduit par un « il est interdit de dire cela publiquement vous le savez très bien, lavons notre petit linge sale en famille sur le dos du peuple ».

C’est donc à un grand, à un immense moment de télévision que je vous invite !! (source)

Bon, hé bien là je demande aux médias mainstreams : elle est où la théorie du complot la dedans  ?? Où est Le « complotisme » ???  

Ce sont des faits , mais dont ils ne vous parleront jamais, car leur but n’est pas d’informer mais de « formater » le lecteur ou spectateur (quant on a comme patron un milliardaire israélien qui possède déjà la moitié de la presse française à crédit, on ne peut faire autrement, le journalisme est de fait détourné au profit d’une idéologie, d’une propagande, d’un pouvoir : celui qui vous finance et qui fait « bouillir votre marmite ») .

C’est pour cela que le vrai « contre pouvoir » s’est désormais déplacé vers nous, les médias alternatifs (et qu’on manque énormément de moyens)  .Z .

État Islamique: créé à Langley par la CIA, soutenu par Tel Aviv et Riyad

Il devient de plus en plus apparent que État islamique pour l’Irak et le Levant (ISIL, en français EI), ou Daesh, comme il est nommé en arabe, ou ISIS – État islamique d’Irak et du Levant – , que les partisans d’Israël préfèrent à cause de la similitude peu rassurante entre Israël et ISIL, fait partie d’une nouvelle opération de la Central Intelligence Agency dans le but de créer artificiellement une stratégie de la tension pour les masses eurasiennes et africaines.

Un autre exemple de la nature non islamique d’EI en témoigne dans l’ancienne ville syrienne de Palmyre : l’explosion de la tombe de Mohammad Bin Ali, un descendant du cousin du Prophète Mohammed, l’imam Ali, par les brigands et les mercenaires d’EI. Le véritable but d’EI est d’éradiquer l’histoire arabe et pré-arabe du Moyen-Orient, avec une exception de taille. Il n’y a eu pratiquement aucun rapport concernant la destruction d’importantes antiquités sacrées pour les sionistes, ni en Syrie ni en Irak. Les cibles principales pour les équipes de démolition d’EI étaient sumériennes, acadiennes, babyloniennes, romaines, assyriennes, perses, alaouites, druzes, turkmènes, yazidis, parthes, chrétiennes, chiites et soufis (l’autre tombe importante détruite à Palmyre était celle de Nizar Abu Bahaa Eddine, un savant soufi qui vivait il y a 500 ans). EI a détruit le tombeau de Yunus (Jonas) dans la mosquée qui porte son nom en Irak, non parce qu’elle rendait hommage au patriarche juif Jonas, mais parce que c’était une mosquée.

Le tombeau présumé du prophète juif Daniel détruit par EI à Mossoul est l’un des six tombeaux de Daniel situés en Irak, en Iran et en Ouzbékistan. Le Talmud, le livre juif d’où les sionistes ont tiré la plus grande partie de leur inspiration géopolitique, interdit strictement toutes les représentations des visages, mais autorise la possession d’images de visages créées par des non-juifs. Bien qu’EI et les talmudistes soient sur la même longueur d’onde pour détruire des sculptures, des céramiques et des peintures représentant des personnes, l’exception du Talmud qui permet aux juifs de posséder des images créées par des non-juifs a donné lieu à un lucratif marché noir d’antiquités volées par EI et vendues par des courtiers à Tel Aviv, Amsterdam et Genève.

Il devient clair qu’EI, depuis le tout début, était une construction de la CIA et de son directeur pro-saoudien et pro-israélien, John Brennan ; du Mossad israélien, qui a veillé à ce que les cibles israéliennes soient protégées des attaques d’EI ; et de l’Arabie saoudite, qui a, de fait, autorisé EI à attaquer deux mosquées chiites, l’une dans le village de al-Qadeeh et l’autre à Dammam, dans la province de l’Est, où les chiites sont majoritaires par rapport aux sunnites wahhabites. En Irak et en Syrie, des témoins ont vu des armes états-uniennes et israéliennes en train d’être transférées à EI et aux forces armées de ses alliés, dont le front al-Nusra en Syrie. Des reçus de retraits de cash sur des banques saoudiennes ont été trouvés dans les quartiers généraux abandonnés d’EI, en Syrie et en Irak. Les attaques d’EI sur les chiites d’Arabie saoudite sont considérées par beaucoup comme des avertissements lancés par l’alliance contre-nature de Washington, Tel Aviv et Riyad contre l’Iran majoritairement chiite.

Depuis la cellule stay-behind terroriste Gladio [dépendant de l’Otan, NdT] – un réseau de fascistes qui ont lancé des attaques terroristes en Europe dans les années 1970 et 1980 attribuées à des gauchistes marginaux – jusqu’à la grande alliance des terroristes de l’UNITA en Angola, des moudjahidines d’Afghanistan, des contras du Nicaragua, des Hmongs du Laos – qui se sont réunis en 1985 à Jamba, en Angola, sous l’égide des Américains – la CIA a découvert, historiquement, que les groupes terroristes faisaient des alliés avantageux. La CIA a violé clandestinement et donc illégalement deux lois des États-Unis, les amendements Clark et Boland, respectivement, pour soutenir les terroristes angolais et nicaraguayens.

Aujourd’hui, EI est un atout important de la CIA, de l’Arabie saoudite et d’Israël contre des ennemis communs comme l’Iran. EI n’a fait aucun secret de son désir d’apporter la mort et la destruction qu’il a déversées sur la Syrie et l’Irak jusqu’au cœur de l’Iran. La déstabilisation de l’Iran, en y soutenant des attaques terroristes contre des cibles iraniennes à l’étranger, a longtemps été le modus operandi des États-Unis, d’Israël et de l’Arabie saoudite, qui agissaient la plupart du temps à travers l’organisation des Moudjahidines du peuple iranien (OMPI) anti-Téhéran, et les séparatistes baloutches basés au Pakistan. EI parle de l’Iran, de l’Afghanistan, du Pakistan, de l’Inde, du Tibet, du Sri Lanka, du Tadjikistan, de l’Ouzbékistan, du Kazakhstan, du Kirghizstan et du Turkménistan comme appartenant au Wilayat Khorasan ou État du Khorasan. Une filiale d’EI, connue comme le Groupe Khorasan, a combattu en Syrie et est censé être composé de recrues et de chefs d’EI en Asie centrale.

On a récemment annoncé que le colonel Gulmurod Khalimov, qui a un temps dirigé les forces d’élite de la police anti-terroriste du Tadjikistan, connu sous le nom de OMON [forces spéciales du ministère de l’Intérieur russe, NdT], a déserté pour rejoindre EI et est maintenant l’un de ses commandants en chef en Syrie. Khalimov, qui a été entraîné par des agents des opérations spéciales US, de Blackwater et de la CIA lors de divers séjours aux États-Unis, a promis de revenir au Tadjikistan pour massacrer le président tadjik Emomali Rakhmonov, recruter des Tadjiks travaillant en Russie pour y lancer des attaques terroristes et des Tadjiks au Tadjikistan pour attaquer les troupes militaires russes qui y sont stationnées (ce qui fait de Khalimov un allié du haut commandement militaire de l’Otan, le général Philip Breedlove, et du secrétaire à la Défense des États-Unis Ashton Carter, qui veulent augmenter la pression militaire sur la Russie jusqu’au niveau de la guerre froide). Les guérilleros d’EI, pour la plupart des Tchétchènes, tout frais revenus des combats en Syrie et en Irak, ont été découverts en train de combattre avec les bataillons de mercenaires dirigés par Israël et les néo-nazis d’Igor Kolomoïsky contre les forces pro-russes de Donetsk et Lougansk en Ukraine de l’est.

Fort opportunément pour l’Occident, EI a attaqué les forces talibanes en Afghanistan. Les Talibans ont déclaré illégitime le califat autoproclamé par EI, et qualifié son calife, Abu Bakr al-Baghdadi, qui pourrait être un produit artificiel des unités de guerre psychologique de la CIA et du Mossad, de charlatan. Les Talibans se sont alarmés lorsque quelques-uns de leurs membres ont rompu les rangs avec le mouvement djihadiste et ont rejoint EI en Afghanistan et au Pakistan. En outre, EI a déclaré que les Talibans étaient des kafirs, ou des infidèles à l’islam. En avril, Al-Baghadi a déclaré que le mollah taliban Omar était «un fou et un seigneur de la guerre illettré». Ce n’est pas une coïncidence si la rhétorique d’EI sur l’énigmatique dirigeant taliban correspond tout à fait avec celle que développaient les unités états-uniennes spécialisées dans les opérations psychologiques en Afghanistan au plus fort de l’intervention armée américaine dans ce pays. A la mi-juin, EI a diffusé une vidéo montrant ses forces décapitant un prisonnier taliban en Afghanistan.

EI a aussi, de concert avec la pression militaire croissante des États-Unis sur la Chine et la Corée du Nord, déclaré le djihad ou la guerre sainte contre ces deux nations. En mai, un couple nord-coréen qui travaillait comme médecins dans l’hôpital de Zallah, en Libye, ont été capturés par EI. Aucune information n’a été reçue sur le sort du couple de médecins, le mari nord-coréen et son épouse. En janvier, les pirates informatiques d’EI, connus comme le Cyber Caliphate, ont revendiqué la modification de la page Facebook d’Air Koryo, la compagnie aérienne de l’État de Corée du Nord. Le drapeau noir et blanc d’EI a été collé sur la page Facebook avec un commentaire proclamant que le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est «un cochon qui pleure» [pendant qu’on l’égorge? NdT]. Les hackers d’EI avaient aussi un avertissement pour la Corée du Nord et la Chine : «La Corée du Nord, le pays communiste voyou, et les voyous communistes chinois paieront le prix de leur collaboration avec les ennemis des moudjahidines.»

La rhétorique propagandiste d’EI sur la Chine et la Corée du Nord coïncide aussi avec des déclarations émanant du Commandement pacifique états-unien à Hawaii sur les menaces militaires que représentent Beijing et Pyongyang. La Corée du Nord a répondu aux menaces d’EI en livrant au gouvernement irakien et aux forces kurdes qui combattent EI en Syrie la mitrailleuse de type 73, fabriquée en Corée du Nord. Les conseillers militaires nord-coréens sont aussi réputés assister le gouvernement syrien et les forces du Hezbollah libanais qui combattent EI en Syrie. La Corée du Sud, qui ne manque jamais une occasion de se confronter militairement avec la Corée du Nord, a autorisé un citoyen sud-coréen, connu seulement sous le nom – très courant en Corée – de Kim, à rejoindre les rangs d’EI en Syrie, en février. Il est très probable que Kim est un agent des renseignements sud-coréens, responsable de coordonner les attaques d’EI sur les avoirs nord-coréens dans la région, dont le couple de médecins nord-coréens en Libye.

Nicolas Maduro, le président du Venezuela, que la CIA est très occupée à renverser, a décrit EI comme «Frankenstein, un monstre nourri par l’Occident lui-même» dans un discours à l’Assemblée générale des Nations unies. Ce n’est pas un hasard si, au moment où le président Barack Obama a déclaré que le Venezuela représentait une «menace pour la sécurité nationale» des États-Unis, en mars, des rapports faisaient état d’une activité naissante d’EI au Venezuela. L’École de guerre de l’armée américaine, y compris le professeur Robert Bunker, a commencé à publier des déclarations affirmant qu’une augmentation de l’activité d’EI au Venezuela serait bonne pour la sécurité nationale des États-Unis parce que EI est l’ennemi naturel du Hezbollah, dont les néocons affirment qu’il a conquis une position stratégique au Venezuela. Les liens entre EI et l’Occident en Amérique latine n’ont pas échappé au vieux et sage chef d’État de l’hémisphère occidental, l’ancien président cubain Fidel Castro. En septembre 2014, Castro a accusé le Mossad israélien, associé avec le sénateur McCain, d’avoir aidé à créer EI.

Les principaux auteurs des ravages d’EI au Moyen-Orient ne doivent pas être recherchés dans les déserts du Moyen-Orient et les montagnes d’Afghanistan, mais dans la suite directoriale, au septième étage du quartier général de la CIA, à Langley [en Virginie]. En 1985, la même année où la CIA a soutenu financièrement le sommet des groupes terroristes d’extrême-droite à Jamba, Angola, la CIA a tenté de tuer le grand ayatollah libanais chiite Muhammad Hussein Fadl-Allah dans un attentat à la voiture piégée à Beyrouth. La CIA a manqué l’ayatollah, mais a tué 80 personnes innocentes et en a blessé 256 autres. Aujourd’hui, la CIA autorise EI à fourrer ses mains sales dans des attaques terroristes menées depuis l’Irak et la Syrie au Yémen et en Libye. EI ne peut pas être mise à genoux sans âpre négociation avec M. Brennan et ses principaux conseillers.

 

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