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Quand la liberté de la presse cède le pas à des intérêts politiques

Chez Jean-Jacques Bourdin, Brunet & Neumann défendent l’Etat d’Urgence bec et ongles !

«La première victime de la guerre est la vérité» – Cette citation, attribuée à tort à différents auteurs et philosophes, émane probablement du sénateur américain Hiram Johnson. Elle est aujourd’hui plus actuelle que jamais. Des succès énormes dans la technique de la communication ont révolutionné nos sociétés mais révèlent également le revers de la médaille. Ce qui relevait, il y encore quelques années, d’un scénario d’avenir dystopique dans des romans est devenu réalité: le contrôle et le stockage des données et des conversations au moyen de Google et de Facebook ou bien la monopolisation du savoir par l’encyclopédie en ligne Wikipédia.

Les nouveaux médias sociaux, tels que Facebook et Twitter influencent fortement les médias et le comportement des consommateurs. De ce fait, la censure des contenus a considérablement augmenté. Cela apparaît surtout – pour en revenir à la citation de Johnson – dans les périodes de crises planétaires secouant l’Europe et ses voisins depuis cinq ans. Les conflits au Moyen-Orient et en Europe de l’Est, de même que la catastrophe des réfugiés et ses conséquences ouvrent les yeux à toute personne ayant l’esprit critique sur la nécessité de relativiser la notion de «liberté de la presse». En effet, il y a un manque de diversité dans les reportages parus dans les médias sociaux et dans les journaux dits de qualité.

Il ne faut pas confondre l’interdiction de la censure avec l’interdiction de la pensée idéologique. Les élites politiques et économiques ont repéré depuis longtemps le pouvoir des médias, bien avant que le philosophe français Michel Foucault s’en soit préoccupé de façon scientifique. Et ils savent s’en servir. Des éditoriaux contraignants de l’équipe de rédaction détournent les médias de leur mission, les soumettant à une ligne d’orientation politique fixée au lieu d’informer la société. Ce sont les élites, les groupes de pression économiques et les partis qui en profitent. Pour les lecteurs, il ne reste donc pas grand-chose d’objectif et d’authentique dans les articles et les reportages et les commentaires.

On cherche à conquérir les esprits par de belles paroles qui n’ont rien à voir avec la réalité quotidienne et à les orienter vers des objectifs géopolitiques. Qu’il s’agisse du «Printemps arabe», du «Maïdan» ukrainien ou des slogans du genre «Je suis Charlie» ou «Bienvenue aux réfugiés» qui sont diffusés d’un instant à l’autre par les médias sociaux – on tente par là d’imposer une (pseudo) morale à la masse de la population. Une population qui généralement ne connaît rien des relations établies dans ces domaines et ne doit surtout pas les connaître.

Toute personne experte en la matière, du fait de ses connaissances des événements culturels et historiques en Afrique du Nord et au Proche-Orient, savait parfaitement que le «Printemps arabe» n’apporterait rien en faveur de la démocratie dans ces pays. Il s’agissait plutôt de se défaire de chefs d’Etats tombés en disgrâce, alors même qu’ils étaient encore courtisés peu de temps auparavant. Brusquement les médias se mirent à parler de «dictateurs» et de «régimes de terreur», alors qu’on chantait les louanges de rebelles armés.

Un autre aspect de cette information unilatérale, peut-être même encore plus important, et une nouvelle méthode de censurer la presse est la diffamation des esprits critiques qui refusent les affirmations présentées dans les médias. Ils sont mis au pilori, accusés d’être des «amis de Poutine», des «amis d’Assad» ou des «complotistes» et «conspirationnistes», le tout pour les empêcher d’être entendus. Cela conduit à priver la population d’une liberté fondamentale – c’est-à-dire d’aborder un thème avec un esprit critique. C’est une autre façon d’instaurer la censure pour empêcher la liberté de pensée.

Après les attentats du 11 septembre 2001 à New York et les attaques plus récentes en Europe, on renforça la surveillance des populations aux Etats-Unis et dans l’Union européenne. On justifie le stockage de données et les scandales d’écoutes de la NSA par «la guerre contre le terrorisme». Le fait qu’en Afghanistan et en Irak le chaos règne depuis plus d’une décennie prouve que cette guerre, soutenue sans réserves par le gouvernement allemand, est sans issue.

Depuis l’élection de Barak Obama au poste de président des Etats-Unis en 2008, on a assisté à de nouvelles coupures dans les médias européens qui, auparavant, s’étaient parfois montrés critiques envers la politique étrangère américaine. La remise du prix Nobel de la paix à Obama renforça non seulement les liens entre l’Europe et les Etats-Unis, mais aussi la ligne politique pro-américaine de la presse internationale «de qualité». Dans les rédactions, on se mit systématiquement à éliminer toutes les voix critiques envers les Etats-Unis en les accusant d’être des «conspirationnistes», en les plaçant soit dans une ligne de gauche radicale ou de droite extrême. Il n’est donc plus guère possible d’avoir une vue d’ensemble de la géopolitique menée essentiellement par les Etats-Unis en tant que superpuissance militaire.

La liberté de la presse est un droit humain incontournable. Il va de soi qu’elle doit être soumise à certaines règles – telles que le respect de la dignité humaine, la tolérance en matière religieuse, l’interdiction de tout comportement raciste ou destiné à exciter la haine. Toutefois, lorsqu’on profite d’une crise pour pousser les médias à mettre en avant une pensée idéologique et à diviser la société par des reportages falsifiés, il n’est plus possible de parler de liberté de la presse. Car son objectif d’informer et d’expliquer n’est pas atteint. Cela n’est alors rien d’autre qu’une arme de pouvoir imposant son contrôle et sa surveillance. On réduit ainsi à néant toute critique sociale.

Stefan Haderer est un anthropologue socio-culturel et politologue autrichien  

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Métaux précieux : l’or soutenu par des inquiétudes sur la Grèce , Un nouveau contrat sur le métal lancé à Hong Kong, Credit Suisse cède ses activités à Citigroup

 Or: toujours plus haut, du moins en euros | La revue de presse CDT | Scoop.it

Et de nombreuses news sur l’or, qui est à son plus haut niveau depuis 2013 , soutenu par la question Grecque . Peut-on parler de retournement de tendance ? Non pas encore … : l’or n’a toujours pas franchi les 1240 $ ,un niveau clef …

Et la Grèce pourrait bien l’y aider (c’est à double tranchant attention …., car si l’Euro s’effondre, c’est le dollar qui monte …)

L’or en Euro monte plus qu’en dollars (En euros, l’once a retrouvé son plus haut niveau depuis le 11 septembre 2013) : l’Euro baisse … mais attention au rebond de l’Euro (qui n’a toujours pas rebondi : tout dépendra de la Grèce) …

A-t-on vu le plus bas sur les MP : je n’en suis pas du tout convaincu, et le pire pourrait être à venir (mais le meilleur aussi : il y a beaucoup de cygnes noirs possibles, beaucoup d’instabilité) … Z . 

Métaux précieux: l’or soutenu par des inquiétudes sur la Grèce

Londres (awp/afp) – L’or a rebondi cette semaine, prisé pour sa valeur refuge à cause d’incertitudes sur la situation politique en Grèce, et soutenu vendredi par un affaiblissement du dollar malgré de bons chiffres de l’emploi américain.

Le cours de l’or a atteint mardi son plus haut niveau depuis le 16 décembre, à 1223,27 dollars l’once, porté par les inquiétudes sur la situation politique et économique en Grèce.

L’annonce de législatives anticipées à la fin du mois avec la perspective de l’arrivée au pouvoir du parti de gauche radicale Syriza, couplée aux spéculations sur une sortie du pays de la zone euro venues d’Allemagne, ont inquiété les investisseurs cette semaine.

« L’or a commencé l’année 2015 sur une bonne note, par rapport à l’éventail des matières premières, et notamment au cuivre qui est tombé à son plus bas niveau depuis la mi-2010 cette semaine et au pétrole qui a atteint de nouveaux plus pas en (plus de) cinq ans », ont noté les analystes d’UniCredit.

De son côté, la publication du taux de chômage aux États-Unis vendredi n’a pas eu beaucoup d’effet sur les cours du métal jaune vendredi, selon les analystes de Capital Economics.

Le recul du taux de chômage aux États-Unis s’est accéléré en décembre, avec de robustes créations d’emplois qui font de l’année 2014 la meilleure depuis 15 ans en termes de nouvelles embauches.

Des telles annonces sur l’économie américaine sont pourtant de nature à renforcer la confiance dans le billet vert et peuvent lester les cours de l’or en rendant le métal jaune plus coûteux pour les investisseurs munis d’autres devises.

Mais le dollar n’a pas progressé que brièvement après la publication de l’indicateur, soutenant ainsi le métal jaune selon plusieurs analystes.

L’or a entraîné l’argent dans son sillage, le métal gris ayant grimpé mardi son plus haut niveau depuis la mi-décembre à 16,73 dollars l’once.

La demande pour ce métal semble par ailleurs robuste, d’après les analystes d’UniCredit. « Les importations vers l’Inde ont augmenté à 1200 tonnes par mois en octobre et novembre, contre 473 tonnes en moyenne de janvier à septembre, » ont-ils noté.

http://www.romandie.com/news/Metaux-precieux-lor-soutenu-par-des-inquietudes-sur-la-Grece/552957.rom

Or: toujours plus haut, du moins en euros

En euros, l’once a retrouvé son plus haut niveau depuis le 11 septembre 2013, selon les fixings de Londres. A l’époque, la valeur refuge montait puisque la France et les Etats-Unis semblaient devoir bombarder les forces loyales à Damas, accusées d’utiliser des armes chimiques. Ce qui aurait constitué une extension majeure de la guerre qui ravage la Syrie, mais n’a finalement pas eu lieu.

Cette fois, l’inquiétude ne semble pas de nature géopolitique, mais plutôt économique avec, en ligne de mire, la Grèce et l’avenir de la zone euro.

Les courtiers de Triland Metals soulignent d’ailleurs le cours à quatre chiffre du métal jaune en euros. ‘Le rally continue en vue des élections législatives grecques, à la fin du mois, la thématique du ‘Grexit’ (l’éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro, ndlr) se rappelant au bon souvenir des investisseurs’, commentent-ils.

Par ailleurs, l’appétit des investisseurs longs américains pour le métal jaune continue de s’éroder, à en juger par l’encours du SPDR Gold Shares qui, hier, a encore reculé de trois tonnes à 704,8 tonnes.

Pour mémoire, cet encours n’est plus repassé sous la barre symbolique des 700 tonnes depuis le 19 septembre 2008.

D’un point de vue technique, les analystes de ScotiaMocatta constatent que les 1.220 dollars ont joué leur rôle de résistance et n’ont pu être, pour l’heure, être enlevés. Attention aussi à la moyenne mobile à 100 jours, située à 1.215. De ce fait, l’éventualité d’un test des 1.250 évoquée la veille s’est réduite. A surveiller désormais : 1.200 et 1.180.

http://fr.investing.com/news/actualit%C3%A9s-bourse/or:-toujours-plus-haut,-du-moins-en-euros-103599

Credit Suisse cède ses activités de négoce de matières premières à Citigroup

Zurich (awp) – Credit Suisse a vendu à l’américain Citigroup sa division de négoce de matières premières, qui ne fait plus partie de son coeur d’activité. L’annonce, dont l’agence Reuters s’était fait l’écho avant Noël sur la base de sources proches du dossier, est désormais officielle, indique le portail d’information financière Finews, se basant sur un communiqué publié par la Bourse américaine Nasdaq mercredi soir sur son site internet.

La division vendue comprend le négoce de métaux industriels et précieux, ainsi que celui du charbon, du pétrole brut, de produits raffinés et du gaz européen. La grande banque avait annoncé une possible cession lors de la présentation de ses résultats semestriels l’été dernier. La division, relativement modeste comparée à l’activité globale du groupe, affichait des activités en baisse régulière. Credit Suisse avait alors indiqué qu’elle souhaitait concentrer les ressources disponibles sur des activités plus rentables. La banque compte toutefois poursuivre son activité avec les matières premières pour les investisseurs.

Entre l’été et l’automne derniers, le groupe bancaire Citigroup avait déjà racheté le négoce de métal, de pétrole et d’électricité à l’allemand Deutsche Bank.

https://www.romandie.com/news/Credit-Suisse-cede-ses-activites-de-negoce-de-matieres-premieres-a_RP/552455.rom

Un nouveau contrat sur le métal lancé à Hong Kong

Le groupe américain CME prévoit que son contrat à terme sur l’or livrable physiquement démarre à la fin du mois.

Les contrats à terme sur l’or se multiplient en Asie. CME Group a annoncé hier qu’il lancera le 26 janvier, à Hong Kong, un « futures » sur un lingot d’un kilogramme livrable physiquement. Le nouveau contrat sera également coté sur le Comex aux Etats-Unis.

« Alors que la demande d’or progresse rapidement en Chine et dans les marchés d’Extrême-Orient, et que les lingots se déplacent vers l’est, le monde regarde de plus en plus les conditions de marché et les signaux de prix sur la plus grande place d’échange pour le métal dans la région, Hong Kong », indique Harriet Hunnable, responsable des métaux précieux chez CME, dans un communiqué.

La Bourse de Singapour et la Chine, premier producteur d’or et premier consommateur mondial depuis 2013, ont lancé récemment des contrats sur le métal, avec l’ambition d’établir un prix de référence dans la région. Pékin a en outre permis l’an passé aux investisseurs étrangers d’accéder directement à son marché de l’or, le Shanghai Gold Exchange (SGE). La Chine et l’Inde représentent près de la moitié de la demande mondiale.

Pour l’heure, les volumes traités sur les contrats singapouriens et chinois sont faibles. Et, aujourd’hui, le contrat de CME, qui s’échange sur le Comex, le plus liquide, reste la référence mondiale pour les contrats à terme. New York et Londres sont toujours les places dominantes pour négocier l’or et le dollar reste la monnaie dans laquelle le métal précieux s’échange. Mais la concurrence avec les deux leaders mondiaux est donc lancée

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150107/lec2_finance_et_marches/0204058055185-un-nouveau-contrat-sur-le-metal-lance-a-hong-kong-1080911.php?Vif0Cki6peFclBeB.99

 

 
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Publié par le 12 janvier 2015 dans économie, général, or et argent métal

 

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Philippe Béchade : La BCE cède à l’appel du QE…

leadimg
« une invention perverse des Américains vendue aux élites européennes des années 90 pour ligoter entre eux et vassaliser les pays européens ? » : c’est évident ! Hmmm, ça devient intéressant cette affaire : alors, QE ou pas QE , là est la question . Z.

▪ Les places européennes avaient trébuché jeudi après-midi : la langue de Mario Draghi avait-elle fourché ? En tout cas, une main secourable tendue par les collègues de patron de la BCE a permis aux indices de se tirer allègrement de l’ornière et de terminer la semaine au plus haut. Le DAX, notamment, a enregistré un nouveau record absolu à près de 10 100 points.

Non seulement le recours à la planche à billets n’est pas illégal, nous affirme Mario Draghi, mais c’est le fait de nepas y recourir qui serait illégal

Le message a été rendu plus clair jeudi soir : oui, un QE est bien en gestation ; ce n’est qu’une question de calendrier parce que sur le principe, « presque » tout le monde est d’accord. Le « presque » ne recouvre que la Bundesbank et une partie de l’opinion publique allemande… Or la BCE n’a pas besoin d’unanimité pour mettre en marche les rotatives et faire vrombir la planche à billets. En fait, non seulement le recours à la planche à billets n’est pas illégal, nous affirme Mario Draghi, mais c’est le fait de ne pas y recourir qui serait illégal, dans la mesure où le mandat de la BCE postule le maintien de la stabilité monétaire.

En matière de pressions inflationnistes, déflationnistes ou « low flationnistes » (le néologisme à la mode), il est un constat sur lequel une écrasante majorité d’économistes s’accordent — sauf les tenants d’une économie fonctionnant à base de prix administrés – : il est impossible à une banque centrale de dicter sa propre loi monétaire à des mouvements planétaires affectant les prix, les coûts de l’énergie… et plus encore à la structure démographique des nations et des continents.

*** Confidentiel ***
Un conseiller de la CIA révèle le plan qui prépare en secret l’avènement de
LA « MONNAIE FANTÔME »Selon cet expert, la fin du système monétaire mondial est déjà programmée et pourrait avoir lieu d’ici mars 2015ou avant.S’il a raison, les marchés boursiers pourraient être divisés par deux, l’épargne individuelle partirait en fumée, les faillites bancaires se multiplieraient… et des millions de gens perdraient TOUT.Cliquez ici pour découvrir comment vous pouvez vous mettre à l’abri, vous et votre famille, de cette catastrophe à 100 000 milliards d’euros

 

Postuler la légalité des eurobonds, imposer un euro-fédéralisme de la dette là ou n’existe aucun fédéralisme économique ou fiscal, c’est donc s’attribuer les pleins pouvoirs économiques. Un peu comme Napoléon arrachant la couronne (dite de Charlemagne) des mains de Pie VII pour la déposer sur sa propre tête… au prétexte qu’il avait préalablement reçu la bénédiction papale — consentie de bon coeur, une baïonnette au creux des reins.

▪ Qu’est-ce donc que l’euro, en réalité ?
Les cambistes ne s’y sont pas trompés : ils ont envoyé dès vendredi matin l’euro par le fond, sous les 1,23 $. La guerre des devises nous gratifie d’une nouvelle escarmouche… mais la grande bataille est annoncée pour janvier 2015.

Cela relance quelques débats philosophiques : l’euro est-il une devise concurrente du dollar… ou bien le concept d’une monnaie unique — sans union politique — est-il une invention perverse des Américains vendue aux élites européennes des années 90 pour ligoter entre eux et vassaliser les pays européens ?

On est en droit de se demander s’il n’existe pas un plan soigneusement préétabli et parfaitement exécuté pour nous précipiter dans tous les pièges économiques et monétaires que nous tendent les Etats-Unis

Quand on constate l’alignement de l’Allemagne et du Quai d’Orsay sur la propagande antirusse de l’OTAN… ou quand on découvre la signature par Bruxelles fin novembre d’un Traité de libre-échange avec l’Ukraine (qui met en concurrence frontale le travailleur de Kiev à 150 euros de salaire moyen/mois avec ses homologues à 650 ou 1 300 euros/mois de la Zone euro… on est en droit de se demander s’il n’existe pas un plan soigneusement préétabli et parfaitement exécuté pour nous précipiter dans tous les pièges économiques et monétaires que nous tendent les Etats-Unis… Et cela dure depuis 1971 et le désarrimage du dollar par rapport au métal précieux.

Pour en revenir au QE européen : quel genre d’actifs Mario Draghi s’engage-t-il à racheter « autant que nécessaire et aussi longtemps que nécessaire » ? Eh bien tous les instruments virtuels, immatériels et fiduciaires — bref tout ce qui est manipulable à loisir… sauf de l’or.

Tous les stratèges nous prédisent une année 2015 boursièrement ébouriffante, marquée par un déferlement de liquidités façon geyser un jour de remontée de magma. Pas un seul ne considère que cette fuite en avant constitue la preuve incontestable que les politiques monétaires ne sont pas conçues pour nous guérir de la déflation mais présentent toutes les caractéristiques de soins palliatifs en toute fin de vie.

http://la-chronique-agora.com/bce-qe/

 
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Publié par le 9 décembre 2014 dans économie, général

 

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JP Morgan en manque de cash cède sa filiale asiatique pour 1 milliard de dollars !!

Cette branche de JPMorgan détient plus de 2 milliards de dollars d'actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d'autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.
Cette branche de JPMorgan détient plus de 2 milliards de dollars d’actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d’autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.
La morgue doit vraiment être au fond du trou ! Une fois de plus elle vend ses actifs pour récupérer du cash ! Ça nous conforte dans l’idée que JP Morgan pourrait bien être le prochain Lehman ! Revue de presse 2013 Z@laresistance

Engoncé dans de multiples ennuis judiciaires, la banque américaine a mis en vente sa branche asiatique Global Special Opportunities Group pour un montant qui pourrait dépasser le milliard de dollars, soit près de 725 millions d’euros.

JP Morgan Chase va réduire la voilure et récupérer un peu d’argent frais qui ne devrait pas lui être inutile vu ses prochaines échéances. Engoncé dans de multiples ennuis judiciaires – dont la note devrait allégrement dépasser les 10 milliards de dollars – la banque américaine a mis en vente sa branche asiatique Global Special Opportunities Group pour un montant qui pourrait dépasser le milliard de dollars, soit près de 725 millions d’euros, a rapporté ce mardi le Financial Times.

Cette branche de JP Morgan détient plus de 2 milliards de dollars d’actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d’autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.

Les coûts des contrôles devraient doubler

Une annonce qui tombe alors que la semaine dernière, le PDG, Jamie Dimon, a affirmé mercredi dernier que sa banque allait doubler à 2 milliards de dollars l’an prochain ses dépenses pour renforcer ses contrôles internes. Ce dernier a ainsi affirmé que :

En 2014, nous aurons des problèmes de contrôle à renforcer (…) et nous devons faire face à d’énormes changements de règlementation (…) Nous allons avoir une structure de coûts plus élevée parce que nous avons établi environ un milliard de dollars de (dépenses) en plus dans les contrôle, la conformité avec la règlementation etc. Ça va représenter deux milliards de dollars d’ici la fin 2014.

Des dépenses d’un montant de 60 milliards de dollars

La veille, les textes d’application de la règle de Volcker, point phare de la réforme financière de 2010, ont finalement été adoptés mardi par les régulateurs bancaires américains.

« Une partie de ces coûts disparaîtra à terme, nous n’allons pas avoir des consultants ici tout le temps » mais la plupart de ces coûts sont « permanents« , a-t-il souligné. JP Morgan devrait cela dit globalement réduire ses dépenses en 2014 par rapport à 2013, qui devraient se situer autour de 60 milliards de dollars, car le groupe multiplie les mesures pour faire des économies et accroître son efficience.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/20131217trib000801365/jp-morgan-en-manque-de-cash-cede-sa-filiale-asiatique-pour-1-milliard-de-dollars.html

 
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Publié par le 18 décembre 2013 dans général

 

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