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Archives de Tag: boursiers

Le monde selon Marchés boursiers

Alors que « l’exceptionnelle Amérique  » a été l’objet de quelques superlatifs, elle pourrait préférer ne pas l’être récemment, le tableau suivant de Michael Hartnett du BofAML montre le monde selon la capitalisation flottante du marché des actions et montre que les USA sont toujours n ° 1, après tout …

Via Le Forum économique mondial :

Les États-Unis, avec une capitalisation boursière de $ 19.8 billions , est la plus grande et représente 52% de la capitalisation boursière du monde. Le Japon est à la deuxième place avec $ 3 billions suivie par le Royaume-Uni à $ 2,7 billions , et puis la France avec $ 1,3 billions .

 

Notamment, la capitalisation boursière de Hong Kong est à peu près de la même taille que la Chine.

 

Pendant ce temps, la Russie est d’environ la même taille que la Finlande en termes de capitalisation boursière.

* * *

La question est – est-ce durable dans la nouvelle normalité ? Et cela reflète-il simplement la financiarisation excessive de «l’économie» aux États-Unis par rapport au reste du monde ?

Qui s’en soucie – USA USA USA !!!

ZH – resistanceauthentique

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Publié par le 19 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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Un signal majeur qui avait précédé les Krachs boursiers Mondiaux de 1929, de 2000 et 2008 vient d’être enclenché !

King World News - ALERT: Signal Preceding Stock Market Crashes In 1929, 2000 & 2008 Just Triggered!

Aujourd’hui kingworldnews est heureux de partager l’extrait d’un article qui fait le point sur les fortes fluctuations boursières de ces derniers jours

Nous venons juste d’assister au déclenchement d’un signal majeur qui avait précédé les effondrements de 1929, 2000 et 2008

Jason Goepfert de SentimenTrader: Les actions viennent de subir deux corrections de 10 % sur un très court laps de temps. C’est difficile à quantifier, mais d’après nos tests, Ce que nous venons de vivre, c’est seulement réalisé à trois reprises dans l’histoire, en 1929, 2000 et 2008. Toutes ces dates avaient précédé de grands cycles baissiers sur les marchés financiers.

A plus court terme, la quasi-majorité de nos indicateurs se trouvent maintenant en survente ou signalent un pessimisme extrême. Depuis 5 ans et selon le ratio sur le volume d’achats, nous assistons au plus important déséquilibre entre les ventes et les achats.

pour le moment, il n’y a aucune réaction des marchés face à ce climat de survente… Le S&P 500 a maintenant corrigé de 10% depuis ses sommets atteints sur les 12 derniers mois et ce pour la seconde fois sur un laps de temps relativement court. Il est même en train de corriger de plus de 10 % actuellement et vient de franchir à la baisse, le seuil important des 1900 points qui pourrait constituer le signal enclenchant un renversement de tendance à la baisse des marchés. L’indice S&P 500 évoluait depuis des années dans un canal haussier.

Situation identique à celle du crash du marché actions en 1929, 2000 et 2008

Il faut revenir en 1928, et cela ne s’est produit qu’à quatre autres dates, en octobre 1929, le 23 mai 2000, le 11 octobre 2000 et le 8 janvier 2008. Comme le montre le graphique du S&P ci-dessous, ces dates doivent donner de nombreux frissons à tous ceux qui sont haussiers.

s&p500-signal

Ce signal est-il significatif ? Nous n’avons pas plus d’exemples que ces trois cas uniques et historiques, mais ils étaient tous cohérents et la configuration actuelle est similaire.

A plus court terme, les ventes sur la journée du mercredi 13 janvier 2016 étaient énormes, avec plus de 90% des transactions orientées à la vente. Au cours des 10 derniers jours, le ratio sur le volume d’achats a chuté en dessous de 28% pour la première fois en cinq ans.

En conséquence, C’est l’un d’un des pires épisodes boursiers que nous avons analysé et publié en 18 ans. Les actions sont objectivement survendues et les marchés ne réagissent pas bien pour le moment. Il y a des craintes persistantes à long terme, mais aussi quelques points positifs quand on analyse d’autres marchés survendus.

3 scénarios possibles

Il y a essentiellement trois scénarios qui nous donneraient les probabilités suivante:

* Un rebond: une chance sur deux.

* Une poursuite de la baisse puis un rebond: 30% de chance

* Un véritable effondrement de 5% à 15%: 20% de chance

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Publié par le 19 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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Il faut surveiller l’or et se méfier des indices boursiers

Petit correction de contre tendance sur les MP , toujours haussier à court terme .  

D’abord, 2 petites analyses que je partage :

L’once d’or a de nouveau profité du climat de peur qui s’empare des marchés depuis le début d’année 2016 sur fond de ralentissement économique chinois. Le métal jaune enchaine une cinquième séance de hausse d’affilée et clôture la séance de jeudi à 1 108$, surpassant ainsi le seuil à 1 100$, une première depuis plus de deux mois.

Toutefois, le cours se replie vendredi en début de séance, sous l’impact des nouvelles mesures de soutien prises par la deuxième économie mondiale. En effet, le régulateur boursier chinois a mis fin au système de coupe-circuit jugé néfaste par le marché, et la Banque Populaire de Chine a relevé le cours pivot du yuan favorisant ainsi les importations. Un bon rapport NFP, attendu cet après-midi, pourrait également mettre l’once d’or sous pression.

D’un point de vue technique, la confirmation de la cassure du seuil à 1 110$ permettrait de cibler les seuils à 1 095$ puis 1 085$. Toutefois, la dynamique est haussière à court terme, et en cas de rebond, un retour sur la résistance à 1 107$ serait envisageable. (source)

Et celle ci :

L’or en baisse face à une stabilisation des marchés boursiers .

La Chine a rassuré les investisseurs en ne faisant pas davantage baisser son taux de change ce matin, après une vague de réductions de huit jours qui a provoqué des ondes de choc sur les marchés. Plus de 4 trillions de dollars ont été anéantis sur les actions globales depuis le début de l’année, dans le cadre d’un effondrement de la bourse et de la devise chinoises. Les actions américaines ont aussi enregistré leur pire début d’année jamais enregistré.

L’or devrait se trouver influencé cette année par le rythme des hausses des taux d’intérêt américains, et l’impact déflationniste de la baisse du cours du pétrole pourrait forcer la Fed à se montrer plus prudente en termes de hausse du coût d’emprunt. La Fed dispose encore de deux mois pour évaluer les conséquences de sa récente hausse des taux, les investisseurs ne s’attendant pas à une nouvelle hausse avant le mois de mars au plus tôt.(source)

Il faut surveiller l’or et se méfier des indices boursiers selon Loïc Abadie .

Voici Charles SANNAT :

En ce début 2016, Loïc Abadie nous revient avec une analyse digne d’intérêt et qu’il convient de retenir.

Loïc a réalisé de belles prévisions lors de la crise de 2008 et reste un fervent partisan des métaux précieux et de l’or.

Attention toutefois en ce qui concerne le Baltic Dry Index, cet indice a fortement chuté ces derniers mois, également en raison de la baisse plus que significative du pétrole qui sert à faire fonctionner les bateaux, mais aussi parce que les capacités de transport sont en nette hausse avec la mise en service des super porte containers qui peuvent transporter des milliers de « boites » ce qui fait baisser le prix unitaire du conteneur.

Mais cette remarque ne change pas grand chose à l’image globale puisque l’indice Harpex est en baisse, les matières premières sont en baisse, ou encore le fret ferroviaire s’effondre comme le démontre les résultats plus que médiocres d’un Warren Buffet!!

Donc oui, non seulement il n’y a pas vraiment de croissance, mais nous nous orientons vers un retour déflationniste mâtiné de récession.

 
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Publié par le 8 janvier 2016 dans général, or et argent métal

 

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La Fed ne peut plus rien faire pour les marchés boursiers

Et pas que la FED .

La BCE compte aussi Faciliter l’avantage d’accès aux liquidités , selon The Guardian :

« Mario Draghi : la BCE prête à baisser ses taux et à étendre son QE

Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a surpris les marchés en signalant qu’il est prêt à réduire les taux d’intérêt et à renforcer l’assouplissement quantitatif pour conjurer le risque d’une  nouvelle récession économique en zone euro..

La valeur de la monnaie unique a fortement chuté sur les marchés des changes mardi alors que Draghi annonçait que le Conseil des gouverneurs de la BCE avait discuté d’une expansion de son programme d’achat d’obligations de 1,1 trillion d’euros ainsi que de la baisse du taux sur les réserves déposées à la BCE.

Ce taux est déjà négatif (-0,2 %), ce qui signifie que les banques doivent dans les faits payer la BCE pour y avoir des réserves. Cette mesure a pour objectif de faire circuler l’argent dans l’économie.  (…) » (source)

Philippe Béchade sur la FED qui ne peut plus rien faire pour les marchés boursiers :

Commentant la désintégration de plusieurs hedge funds depuis la mi-septembre, un gérant britannique spécialiste des matières premières a déclaré la semaine dernière que les marchés sont peuplés de trois types d’intervenants :

– Ceux — les plus nombreux — qui ne comprennent pas ce qui se passe

– Ceux qui savent mais qui ont ordre de se taire

– Ceux qui subodorent que la situation actuelle ressemble beaucoup à celle qui a précédé la faillite de Lehman mais qui ne peuvent pas croire que l’histoire serait en train de se répéter… en pire

Oui, en pire — parce que toutes les bulles d’actifs sont infiniment plus dilatées qu’il y a huit ans… parce que l’encours des dérivés se chiffre en centaines de milliers de milliards de dollars (on frôle le million de milliards)… parce que la contrepartie est devenue momentanément absente à plusieurs reprises sur un nombre impressionnant d’actifs cotés depuis le 24 août dernier…

Cela concerne plusieurs compartiments obligataires : les dettes high yield (notamment celles contractées par les producteurs de pétrole de schiste), les dettes d’entreprises, les dettes étudiantes et même les dettes souveraines en cas de pics de volatilité.

Il faut également compter avec les dérivés… où le scénario ressemble à une réaction en chaîne.

En l’occurrence, il s’agit à la fois de dérivés de crédit (Glencore supporte 30 milliards de dollars de dette depuis le rachat de son grand rival XStrata en 2012), de matières premières (cuivre, charbon) et même d’indices boursiers majeurs comme le Nikkei 225.

▪ L’Asie en mauvaise posture…

En ce qui concerne la bourse de Tokyo, le problème vient des ETF à effet de levier. Leur succès est tel — une hausse de 120% de l’encours en 24 mois — que les titres du Nikkei 225 servant de collatéral subissent des pics de volatilité incoercibles et fortement déstabilisateurs. Un paroxysme a d’ailleurs été atteint fin août avec l’annonce de la dévaluation chinoise.

Le courtier Nomura, principal animateur sur le marché des ETF, a annoncé la semaine dernière qu’il jette l’éponge.

En dépit des achats de la Banque du Japon, la bourse de Tokyo subit désormais des désinvestissements massifs de la part des gérants anglo-saxons qui ont maintenant compris que le Japon n’échappera pas au ralentissement économique planétaire.

La récente signature du TTP (Traité commercial trans-Pacifique), la version américano-asiatique du TAFTA — qui exclut la Chine –, ne peut que braquer encore plus Pékin et exacerber la rivalité entre les deux géants de la zone. Le seul suspense, désormais, concerne le timing du prochain épisode de la guerre des devises.

Certes, les deux géants asiatiques sont en perte de vitesse mais il est un peu court de les accuser d’exporter les pressions déflationnistes vers l’Occident. L’Arabie Saoudite porte en effet une lourde responsabilité dans l’effondrement des cours du pétrole, ce qui a asphyxié la plupart des autres pays producteurs, tous gros clients de la Chine.

▪ … Mais ça ne va pas mieux ailleurs…

Les Etats-Unis sont maintenant pris en sandwich. Il y a d’un côté le Canada, l’un de leurs principaux partenaires économiques, maintenant en récession… Et de l’autre le Mexique, un autre producteur de pétrole, qui a vu ses hypothèses de croissance pratiquement divisées par deux.

Il y a aussi le Brésil, ex-locomotive de l’Amérique du Sud, qui patauge en plein scandale politique suite au système de corruption massive mis en place par Petrobras. La présidente, Dilma Roussef, pourrait voir ses comptes de campagne retoqués et donc sa réélection invalidée.

Dans ce cas, une période d’incertitude sur fond de situation sociale explosive pourrait tenir les investisseurs éloignés encore très longtemps du Brésil. Le pays se raccroche désormais aux seuls Jeux olympiques de 2016 pour soutenir son activité d’ici juillet prochain.

Le sol qui supporte la croissance mondiale semble se dérober — quel que soit le continent où se porte le regard le détenteur d’actifs obligataires.

Les pays émergents ont accumulé en 10 ans une dette de 3 000 milliards de dollars qui devient doublement insupportable en régime d’absence de croissance et de hausse du dollar.

Ladite hausse nuit également à la croissance des Etats-Unis — qui subissent simultanément en interne l’effondrement du secteur du gaz et du pétrole de schistes.

La fermeté du billet vert est de surcroît déflationniste. Cette évidence est opportunément masquée par le dérapage à la hausse des loyers, qui découle directement du gonflement de la bulle immobilière encouragée par des taux zéro depuis 2009.

▪ … Et surtout pas à la Fed !

La Fed, réputée privilégier une vision égoïste, devrait se faire une priorité d’endiguer la bulle immobilière : elle plombe le pouvoir d’achat des classes les plus défavorisées et pèse sur la consommation (70% du PIB US).

Mais de plus en plus de membres de la Fed soulignent l’impact négatif de la conjoncture mondiale sur la croissance américaine. Certains reconnaissent même que la simple anticipation d’une normalisation monétaire aux Etats-Unis a déjà produits des effets considérables sur les économies émergentes.

Dans une « économie-monde » plus intégrée qu’elle ne l’a jamais été, la Fed peut-elle ignorer ses principaux partenaires économiques ? Et qu’en est-il des flux de capitaux investis dans la dette américaine par ses principaux créanciers (moins de croissance en Chine, moins de recettes pétrolières dans les monarchies du Golfe assèchent les capacités de refinancement des Etats-Unis) ?

Les conditions ne sont clairement plus réunies pour tenir l’engagement d’une normalisation des taux d’ici fin 2015 — surtout dans un contexte de volatilité des marchés telle que nous l’observons depuis début août.

C’est pourquoi nous ne souscrivons que partiellement à la thèse de Donald Trump. Selon lui, Janet Yellen se saisit de n’importe quelle excuse pour ne durcir les taux car elle sait très bien que cela risque de provoquer une amorce de récession qui torpillerait les chances d’Hilary Clinton de reporter la présidence en novembre 2016. Comme Donald Trump se voit déjà en train d’affronter l’ex-Première dame à partir de l’été prochain… il accuse Janet Yellen de chercher à avantager sa potentielle rivale démocrate.

Là où il se trompe à notre avis, c’est sur le point suivant : que la Fed agisse ou non, cela n’empêchera pas un scénario économique très funeste de se produire. La volatilité des marchés — c’est-à-dire la stratégie de désengagement des initiés — préfigure une inversion de polarité sur les marchés financiers.

Les permabulls tentent pourtant de nous rassurer en expliquant qu’un marché haussier aussi massif et aussi durable que celui inauguré en 2009 ne saurait s’éteindre en quelques semaines, ni même quelques mois. Les récents records absolus printaniers pourraient être re-testés encore et encore, avec la complicité de banques centrales émettant toujours plus de fausse monnaie (et pourquoi pas un QE4 de la Fed ?)… jusqu’à ce que surviennent les premières ventes de lassitude, peut-être en 2017 ou 2018.

Nous pensons qu’ils prennent leurs désirs pour des réalités : un schéma de Ponzi ne se désintègre pas à la vitesse des isotopes de l’uranium 238.

Une fois que l’escroquerie devient un fait avéré pour n’importe quel gérant lambda, c’est le sauve-qui-peut général… Mais il est déjà trop tard : les faux monnayeurs ont remballé leurs plaques, éteint la lumière et pris un aller simple pour n’importe quel paradis fiscal où le champagne est toujours servi à la bonne température.

Et les récents « bangs » de volatilité (24 août, 15 septembre) ne sont autre que le bruit des bouchons de champagne que font déjà sauter les initiés.

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Publié par le 23 octobre 2015 dans économie, général, International

 

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Les marchés boursiers des 10 plus grandes économies mondiales sont tous en train de s’effondrer

krassh

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Hé oui les bourses mondiales souffrent et dévissent, La nouvelle grande baisse des marchés a-t-elle déjà commencé ?! se demande Charles SANNAT :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je ne veux pas utiliser le mot krach car cela implique quelque chose de dramatique, de grave, de brutal et de rapide.
Ce que nous vivons actuellement et depuis maintenant plusieurs semaines, pour le moment s’apparente plus à un renversement complet de tendance qu’à un Krach boursier violent. Cela n’en restera pas moins ruineux pour les épargnants ayant leur argent en bourse.

Krach or not krach… that is la question !

Retenez donc que les marchés boursiers ont deux façons de baisser. La première rapidement, la deuxième doucement. Vous voilà bien avancé me direz-vous… oui, sauf qu’il nous faut lever la tête du guidon dans lequel nous sommes tous pris et justement savoir prendre un peu de recul.

Pourquoi ?

Simple.

Lorsque les marchés baissent deux jours de suite de 10% et perdent 20% en deux ou trois jours tout le monde pourra s’accorder sur le fait qu’il s’agit bien évidemment d’un krach. Facile.

Là où les choses se compliquent c’est quand vous avez soit le CAC à 6 000 pts -2%, +4%, -0.5%, -0.6, +0.8%, +2%, -3%, +1%, +1%, -0.3%, -0.5%, etc, etc… et là vous en êtes où ?

Vous ne savez plus ? Normal… s’agit-il d’un krach dit « larvé » ou encore d’un renversement de tendance profond et durable ? Comment le savoir, comment en avoir une petite idée ?

En levant la tête mes amis.

La preuve en image, plus efficace que mes longs discours…

Comme vous pourrez le constater sur l’ensemble de ces 4 graphiques qui reprennent 4 des indices mondiaux les plus importants, nous sommes de plus en plus loin des plus hauts dans un contexte de volatilité accrue.
Hier la bourse de Paris prenait 3% qu’elle reperdait aussi sec ou presque le lendemain. Ces allers-retours ne doivent pas vous faire perdre de vue l’essentiel à savoir « la tendance ».

Comme me l’a appris « mon Maître » sur les marchés « trend is your friend » ce qui signifie en bon français que la tendance est votre amie.

Pour le moment la tendance n’est plus haussière. Elle est baissière.

Nous ne devons pas non plus oublier les « fondamentaux » économiques. Cela fait plusieurs années que les marchés ont monté, alimentés par l’argent des banques centrales dans un contexte de croissance assez douteuse quant à sa réalité. Bref, le moment d’entamer un cycle baissier est certainement venu.

Cela peut se faire par un krach, ou pas… et le ou pas ne doit pas être négligé, si l’histoire se répète ce n’est jamais tout à fait de la même façon.

Mon point de vue est que nous sommes entrés dans une phase baissière et qu’elle sera durable alors que l’on parle aussi d’une augmentation des taux d’intérêt même si je n’y crois pas trop et que je pense que ce cycle de resserrement monétaire sera plus symbolique que réel.

Mais les marchés baissent… la preuve!

24hGold - La nouvelle grande b...

Le CAC 40

Le 24hGold - La nouvelle grande b...

Dow Jones

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Le Nikkei

24hGold - La nouvelle grande b...

Le DAX

Alors, en attendant, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT
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Publié par le 29 septembre 2015 dans économie, général, International

 

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Bill Bonner – Or et cash contre Grèce et marchés boursiers

Hé oui il y a aussi un crash boursier en Chine … Les détenteurs d’or et d’argent n’ont pas toutes ces questions de spoliation, de cash (-l’or c’est la meilleure forme de cash comme dit bill) , de faillites des banques, des pays, de crash , etc … a se poser . Z .

▪ En Grèce, les files d’attente s’allongent. Jusqu’au coin de la rue. Tout le long du quartier.

Des files pour retirer de l’argent. Des files pour acheter de l’essence. Des files de gens soucieux de mettre la main sur des choses de valeur : nourriture, carburant, cash.

Il faut avoir pitié du malheureux qui arrive en dernier.

… Le pauvre chauffeur de taxi, par exemple, debout derrière 300 autres personnes… tentant de retirer 60 malheureux euros. Comme un tragique client de boîte de nuit… il fait partie des derniers à sentir la fumée. Une fois qu’il arrive à la sortie, elle est encombrée de gens désespérés, luttant tous pour sortir par la même porte étroite.

Rappelez-vous : lorsqu’un ours vous attaque dans les bois, inutile d’être plus rapide que l’ours. Il suffit d’être plus rapide qu’au moins un autre randonneur.

De même, inutile d’être le premier à retirer votre argent au distributeur ; il faut simplement s’assurer de sortir votre argent avant que la machine soit vide.

De même, lorsqu’un marché baissier attaque, pas besoin d’être le premier à vendre… mais mieux vaut vraiment ne pas être le dernier.

La Grèce continue de faire trembler les investisseurs. De l’autre côté de la planète, les analystes examinent « le début de la fin pour les valeurs chinoises ».

Nous doutons que ce soit le début de la fin. Il est plus probable que ce soit juste la fin du début. Vendredi, la banque centrale chinoise a abaissé ses taux à un plus bas record, après que les actions ont perdu 7% à Shanghai en une seule journée. Les analystes s’attendaient à un rebond massif après la baisse de taux. Au lieu de ça, l’indice a replongé, perdant 3,3%.

« On a une situation potentiellement très moche cette semaine »

▪ Le début de la fin du début…
La Grèce… la Chine… Selon un commentateur, interrogé par Bloomberg :

« On a une situation potentiellement très moche cette semaine ».

Notre supposition : les actions aux Etats-Unis et en Chine ont touché leurs plus hauts.

Le vétéran Richard Russell, qui étudie les marchés depuis 1958, est du même avis :

« Je pense que le sommet est apparu comme un voleur dans la nuit. Le Dow est tombé sous le seuil des 18 000 ; il est désormais négatif sur l’année.

Il y a une grande vague vers le dollar US, une fuite vers la sécurité. Selon moi, le dollar est désormais suracheté et surestimé. […] Je ne serais pas surpris de voir le Dow passer sous les 17 000 dans les jours qui viennent. [Et j’ose espérer] que mes abonnés sont hors du marché et détiennent seulement de l’or et de l’argent physiques ».

Attendez. De l’or et de l’argent ? Un lecteur pose la question :

« Dans la même veine que la question de votre lecteur sur l’utilité du cash quand le cash est déclaré illégal, à quoi sert l’or s’il est déclaré illégal ? »

Pour faire court, la réponse est double. Premièrement, les métaux précieux ne sont pas illégaux pour l’instant. Et deuxièmement, rendre quelque chose illégal ne rend pas nécessairement cette chose impopulaire.

Roosevelt a interdit l’or en 1933. Les autorités voulaient le contrôle complet de la monnaie. Le dollar s’appuyait sur l’or, à l’époque, de sorte que contrôler le dollar signifiait obtenir le contrôle de l’or. Une fois l’or en main, ils pouvaient dévaluer le dollar simplement en recalculant de prix dollar-or, de 20 $ à 35 $. En un instant, les gens ont perdu 40% de leur richesse (telle que mesurée en or). Cette interdiction a duré 42 ans. Elle a pris fin en 1975.

Aujourd’hui, les autorités n’ont même pas besoin d’interdire l’or. Il est considéré comme « un actif comme les autres » — à l’instar d’un tableau de Van Gogh ou une Corvette 1967. Peu de gens en possèdent. Peu de gens s’en soucient — pas même les autorités. Elles n’y accorderont probablement guère d’intérêt — du moins pour l’instant.

▪ Vers une interdiction de l’or ?
Cela pourrait changer, bien entendu, si les files s’allongent. Les gens intelligents se tourneront vers l’or — non seulement juste à temps, mais juste au cas où. C’est une forme de cash — traditionnellement, la meilleure. On peut le contrôler. On peut l’échanger contre du carburant, de la nourriture et d’autres formes de richesse.

Beaucoup de choses peuvent mal tourner pendant une crise. Lecash vous aide à vous en tirer

Beaucoup de choses peuvent mal tourner pendant une crise. Le cash vous aide à vous en tirer.

Généralement, le prix de l’or augmente avec l’incertitude et le désespoir. Parce qu’il est utile. Comme le Bitcoin et les espèces dans votre portefeuille (par opposition à l’argent que votre banque vous doit), l’or n’est pas à la botte du gouvernement ou des banques. Inutile de faire la queue pour en avoir. Ou pour le dépenser.

Oui, à mesure que de plus en plus de gens se tournent vers l’or comme moyen d’éviter les files, les autorités pourraient à nouveau l’interdire. Mais lorsque nous fermons les yeux et tentons d’imaginer un monde où l’or est illégal… ce que nous voyons, c’est un monde où nous voulons plus que jamais en posséder.

http://la-chronique-agora.com/or-cash-grece/

 
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Publié par le 3 juillet 2015 dans économie, général, or et argent métal

 

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Philippe Herlin : Les marchés boursiers à l’assaut de leur troisième bulle depuis l’an 2000

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 Aller c’est reparti doucement pour la revue de presse , qui sera entre Le rythme de cet été et l’ancien rythme ;  Les entreprises rachètent leurs propre actions et les font remonter au crick, aidés par le flux de liquidité des banques centrales : résultat, toute correction  (et même l’hiver de K) est empêchée , et une bulle, plus grande que jamais, s’est reformée sur les valeurs étasuniennes (entre autres) , une bulle qui risque de faire mal en explosant (quand Yellen remontera les taux)  ;   Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le S&P 500 vient de franchir le seuil psychologique des 2,000 points, un record absolu dans l’histoire de cet indice, créé en 1950 et basé sur les 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines, et, de fait, plus représentatif que le célèbre Dow Jones (qui ne regroupe que 30 valeurs). Ce record semble démontrer le redressement de l’économie américaine ; prenons cependant un peu de recul pour évaluer ce chiffre.

Comme on peut le voir sur ce graphique, de 1950 à fin 2013 (il atteint alors 1600 points), le S&P 500 connaît une vie très erratique depuis les années 2000 avec déjà deux bulles qui ont éclaté ! Mais remontons au début des années ‘80. A cette époque triomphe alors la « révolution conservatrice » du président Ronald Reagan : on assiste à un vaste mouvement de libéralisation de l’économie avec des secteurs entiers qui basculent dans la concurrence (le transport aérien, les télécoms, notamment). Dans le même temps, le niveau des impôts baisse, ce qui encourage la création de richesse. La croissance – saine – est au rendez-vous et les Etats-Unis sortent alors de la crise des années ‘70 pour connaître deux décennies fastueuses.

Logiquement, le S&P 500 se met à grimper à partir de 1982 (le krach d’octobre 1987 n’apparaissant que comme un correctif vite effacé). Mais la tendance s’accélère à partir de 1995 : c’est le début de la « bulle Internet ». D’immenses espoirs sont placés dans le réseau qui naît alors, et les têtes tournent un peu trop. La bulle éclate début 2000 et le S&P 500 passe d’un plus haut à 1,527 à un plus bas à 800 en 2002, soit une division par deux. Les attentats du 11 septembre 2001 rajoutent au marasme ambiant. C’est ici qu’intervient Alan Greenspan qui décide, pour soutenir l’activité, de baisser le taux directeur de la Fed. Funeste erreur ! La croissance revient, mais alimentée par la construction immobilière et les subprimes, une pure bulle de crédit. On connaît la suite de l’histoire : le S&P 500 passe d’un plus haut à 1,561 en 2007 à un plus bas à 683 en mars 2009.

Pourquoi le S&P 500 remonte-t-il depuis mars 2009 ? La croissance est-elle revenue ? Si peu. Ce sont les plans de Quantitative easing de la Fed, qui débutent à cette date, qui expliquent ce retournement. Depuis, cet indice ne cesse de progresser à un rythme comparable aux deux précédentes bulles, une similitude aussi révélatrice qu’inquiétante. Aucune croissance saine de l’économie ne vient justifier cette rapide hausse ; d’un trimestre à l’autre, les variations du PIB s’avèrent hésitantes et la tendance s’inscrit autour des 2% ; aux Etats-Unis, cela ne s’appelle pas une reprise. La baisse du taux de chômage provient essentiellement du découragement des chômeurs de longue durée qui sortent des statistiques (comme le prouve la baisse du taux de participation de la population à l’emploi).

Tout indique que nous nous trouvons dans la troisième bulle boursière, mais celle-ci s’envole bien plus haut que les précédentes (2,000 points au moins donc, contre 1,561 en 2007 et 1,527 en 2000)… pourquoi ? Le « carburant » de la première bulle boursière était une croyance démesurée en une rupture technologique, Internet (qui finalement mettra plus de temps que prévu à s’installer) ; celui de la deuxième bulle fut le crédit immobilier aux particuliers, c’est-à-dire une portion du crédit bancaire. Le ressort de la bulle actuelle est bien plus puissant, puisqu’il s’agit de la banque centrale américaine, la Fed, avec ses plans de Quantitative easing (rachat de bons du Trésor) et son taux directeur maintenu à zéro, tout cela durant plus de quatre années. Cette politique laxiste devrait bientôt prendre fin, selon sa présidente Janet Yellen. Nous verrons bien, mais la chute risque d’être douloureuse.

https://www.goldbroker.com/fr/actualites/marches-boursiers-troisieme-bulle-depuis-2000-572

 
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Publié par le 1 septembre 2014 dans économie, général

 

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