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Archives de Tag: Bill Bonner

Bill Bonner – Des signaux d’alerte extrêmes

Les leçons apprises ces 30 dernières années pourraient se retourner contre nous lors de la prochaine crise.

Les investisseurs sont habitués à dépendre du put Greenspan/Bernanke/Yellen. En d’autres termes, ils sont relativement certains que les autorités interviendront avec un surcroît d’alcool lorsque la fête commencera à donner des signes de faiblesse.

« Achetez les creux », se disent-ils, confiants dans le fait qu’ils pourront compter sur les autorités en cas de problème.

Nombreux sont ceux qui pensent que la nouvelle Loi sur la fiscalité US est elle aussi à 80° d’alcool – capable donc de faire redémarrer les choses en mettant plus d’argent entre les mains des actionnaires et des consommateurs.

Peut-être que ça va faire grimper les prix des actions. Ou peut-être en pas. En tout cas, ça ne fera pas disparaître la prochaine crise.

Nous n’aimons pas annoncer de mauvaises nouvelles, mais les mauvaises nouvelles sont tout ce que nous avons à annoncer.

Les entreprises américaines sont déjà pleines aux as. Les PER sur le S&P 500 sont désormais 70% supérieurs à la moyenne de long terme. En fait, ils n’ont atteint de tels sommets que deux fois ces 118 dernières années… à chaque fois suite aux options put de la Fed.

Et plus les actions grimpent… plus elles tomberont de haut.

Pour revenir à des niveaux plus traditionnels, notait Martin Feldstein dans le Wall Street Journal cette semaine, le prochain marché baissier devrait effacer quelque 10 000 Mds$ de richesse boursière.

Cela, dit-il, éliminerait 2% du PIB annuel… faisant basculer les Etats-Unis dans la récession.

Alerte : signaux extrêmes

Cette crise est-elle proche ? Nous nous tournons vers notre chercheur d’élite, Joe Withrow :

« Notre Indice de la Catastrophe est remonté à 7 ce mois-ci – notre niveau d’alerte maximal.

Après un troisième trimestre étonnamment exubérant en 2017, la croissance du crédit est retombée à 1,6% durant le quatrième trimestre. Pour paraphraser votre ami Richard Duncan, quand la croissance du crédit passe sous les 2%, il y a du grabuge…

En ce qui concerne les marchés du crédit, les dégradations de notes ont continué pour les obligations d’entreprises, à un niveau accéléré au trimestre dernier. Et les junk bondscommencent à montrer des signes de faiblesse, ayant perdu plus d’1% sur le trimestre (tel que mesuré par HYG). Ceci étant dit, les junk bonds ont tout de même clôturé 2017 en territoire positif.

Comme vous le savez, les valorisations boursières sont toujours très hautes par rapport à leurs moyennes historiques… mais nous n’avons pas vraiment vu les ‘instincts animaux’ que l’on constate généralement à la fin de tout marché haussier.

Cela commence toutefois à changer… l’optimisme des investisseurs a grimpé de plus de 20 points de pourcentage au dernier trimestre, tel que mesuré par l’indice AAII.

Nos indicateurs financiers ont été les premiers à nous crier des avertissements en 2000 et 2007… mais les marchés ne se sont pas effondrés avant que nous recevions aussi des signaux d’alertes de la part de nos indicateurs de productivité. Je soupçonne que ce sera le cas à nouveau cette fois-ci… mais on ne peut jamais en être totalement certain.

Ce dont on peut être certain, cependant, c’est qu’on est beaucoup plus proche de la catastrophe aujourd’hui que lors du trimestre précédent. Ce pourrait être une bonne idée d’épousseter ce bon vieux drapeau d’Alerte au Krach… s’assurer qu’il est bien présentable. »

Un inévitable marché baissier

Nous avons hissé ce pavillon si souvent – sans succès – que tant lui que notre réputation en matière de timing boursier sont en lambeaux. Nous hésitons à afficher l’une et l’autre, désormais.

Mais un marché baissier est inévitable. Nous nous rappelons les années 70. C’est en 1973 que le Dow a franchi pour la première fois la barre des 1 000 points. Il a ensuite chuté pour ne plus remonter jusqu’à 1 000 pendant une décennie .

Pendant cette période, les prix nominaux ont baissé, sans toutefois perdre plus de 25%. Les dommages ne semblaient pas si affreux. Sauf que l’inflation réduisait aussi continuellement les valeurs réelles.

On peut voir ce qui s’est vraiment produit en examinant le Dow en termes d’or.

Le sommet réel a été atteint en 1965, lorsqu’il a fallu environ 25 onces d’or pour acheter les actions du Dow. Puis les prix ont chuté… chuté… chuté…

… Au point qu’on pouvait acheter le Dow tout entier pour une seule once d’or. En termes réels, les actions avaient perdu 96% de leur valeur.

A vos armes… en joue… feu !

Nous voyons une débâcle similaire arriver.

Les banques centrales augmentent les taux. L’inflation semble prendre de la vitesse. Dans le même temps, les autorités doivent financer de gigantesques déficits.

Le marché obligataire va être pris entre une augmentation de l’offre et une diminution de la demande. Les prix obligataires chuteront à mesure que les rendements augmentent.

Les actions chuteront aussi, soit à cause de la hausse des taux d’intérêt… ou malgré elle. Vous pouvez vous attendre à des pertes initiales de 50% environ.

Ensuite, une fois encore, les investisseurs tourneront leurs yeux mélancoliques vers la Fed.

A vos armes… en joue… feu !

La Fed donnera l’ordre. Mais le coup ne retentira pas dans le monde entier. En fait, c’est tout juste si on l’entendra… parce que la Fed est à court de cartouches.

Comme l’explique M. Feldstein, la Fed a attendu trop longtemps avant de commencer à augmenter les taux. Si un krach se produit, elle voudra les réduire… mais à moins que la crise ne patiente encore deux ans, elle n’aura quasiment pas de taux à baisser et pas de relance monétaire à proposer.

Et la relance budgétaire alors, demandez-vous ? Ah ha… C’est censé être le rôle de la Loi sur la fiscalité.

En réalité, alors que la Fed était en retard… le Congrès US a fait tonner son canon trop tôt – avant même que l’ennemi apparaisse.

A présent, lors de la prochaine crise, il sera presque impossible de décréter une nouvelle baisse d’impôts ou une augmentation des dépenses… ou de financer plus de déficits sans faire grimper les taux.

Mais attendez… que voyons-nous là ?

Des renforts !

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Publié par le 28 février 2018 dans économie, général, International

 

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La crise planifiée par nos élites mondiales (Jim Rickards, Bill Bonner)

 

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Bill Bonner : La croissance de la peur

Pssst… Hé vous, les lecteurs…

Vous voulez gagner beaucoup d’argent très vite ?

Nous ne sommes pas des parieurs. Ni des spéculateurs. Et nous ne sommes pas doués pour prédire l’avenir non plus.

Mais nous voyons quelque chose qui ressemble à un Schéma de comportement de marché Réellement Simple (SRS), et qui pourrait rapporter.

Pour résumer de façon poétique, une aube éclatante précède toujours la nuit noire

Une redoutable complaisance

Il s’agit de quelque chose qui ne s’est pas produit depuis près d’un quart de siècle : une aube si éclatante qu’elle éblouit les investisseurs au point de ne pas voir le risque auquel ils s’exposent .

Ce n’est pas comme si nous savions ce qui va se produire. Mais nous savons reconnaître un SRS lorsque nous en voyons un.

Il s’agit plus précisément de cet « indice de la peur », à Wall Street : l’indice de volatilité du CBOE, le VIX. Il mesure le niveau de volatilité (les fluctuations des cours) du S&P 500 sur 30 jours, anticipé par les investisseurs.

Au cours de ces 24 dernières années, le VIX a affiché un niveau moyen de 19,65. Or mardi dernier, il a plongé au-dessous de 10 : cela ne s’est produit qu’à neuf reprises depuis 1990.

Ce chiffre est le plus faible jamais enregistré depuis 1993.

Les investisseurs confondent souvent volatilité et « risque ». Mais ce sont deux choses totalement différentes. Normalement, lorsque le VIX est bas, c’est un signe de redoutable complaisance, et non d’absence de risque réel.

Ce qui est intéressant en ce qui concerne cette période de notre histoire, c’est qu’en dépit du niveau élevé de complaisance régnant chez les investisseurs, il existe tout un tas de choses dont les investisseurs ne se soucient pas… et tout un tas de raisons justifiant que le VIX grimpe.

Trump tiendra plus longtemps que Nixon

Cette semaine, le président Trump a viré le directeur du FBI, James Comey.

Pourquoi ?

Nous l’ignorons. Mais le New York Times dit que c’est parce que Comey enquêtait sur la question de savoir s’il y a eu collusion entre les Russes et la campagne de Trump.

Intox ? Fadaises ?

C’est très probable. Mais c’est une grave accusation formulée par un organe de presse sérieux. Cela pourrait tourner au vinaigre.

Parallèlement, des initiés avertis nous confient qu’il se pourrait que Trump n’ait aucune chance.

Ils disent que tout l’Establishment de Washington, les universités, les éléments du Deep State, les démocrates, et de nombreux républicains sont contre lui.

Chaque fois que les médias parlent de lui, ils tentent de le faire passer pour un idiot, les photos ne sont pas à son avantage. Ils veulent sa peau.

Comme Nixon en 1973, il ne pourra peut-être pas tenir. Nixon a tenu 19 mois après la révélation du Watergate. Nous doutons que Trump se fasse dégager aussi facilement.

Il a de solides partisans dans de nombreuses régions du pays. Et il est plus combatif, moins intègre et moins sensible à la honte. Il ne partira ni avec élégance, ni volontiers.

Nous le rappelons : nous ne savons pas ce qui va se produire.

Mais peu importe, par rapport à notre thème d’aujourd’hui. Ce qui compte, c’est qu’il va y avoir du grabuge.

Les investisseurs achètent une « croissance » absente

En attendant, M. Trump est à la tête de l’armée impériale la plus létale et la plus étendue de toute l’histoire.

Il est peut-être également le dirigeant le plus téméraire et impulsif ayant jamais occupé cette fonction.

D’énormes navires de guerre rôdent sur tous les océans. Des drones, des missiles, des avions de combat, et des bombardiers sillonnent les airs. Et sous terre, des centaines de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), tels des chiens au chenil, guettent la voix de leur maître.

Est-ce que quelque chose pourrait mal tourner ?

Hé… à votre avis ? La témérité et l’impulsivité ne sont probablement pas ce que vous attendez d’un dirigeant…

Les actions américaines se négocient pratiquement au sommet de leur fourchette. Chaque fois qu’elles bougent, elles s’aventurent en terrain glissant.

Les investisseurs ont fait grimper de près de 2 000 Mds$ la valeur du S&P 500, au cours de ces trois dernières années. Et pourtant, les 500 sociétés représentées sur cet indice ont réalisé moins de bénéfices par action, en moyenne l’an dernier, qu’il y a trois ans.

Autrement dit, les investisseurs achètent une « croissance » qui n’est pas là.

Par ailleurs, plus de la moitié de l’augmentation du S&P 500 provient de cinq actions seulement. C’est classique, lorsque la « diversification du marché » se réduit ainsi, c’est également signe qu’une bulle atteint son pic.

Achetez la peur plutôt que le Trade Trump

Alors pourquoi les investisseurs achètent-ils des actions si chères ?

Eh bien, certains analystes pensent qu’ils participent simplement au « Trade de la Reflation » de Trump.

Le président s’est engagé à réduire les impôts ainsi que la réglementation à Wall Street, et à claquer 1 000 Mds$ en infrastructures. Les analystes ont calculé que cela pourrait booster les résultats des entreprises ainsi que le cours des actions.

Mais il n’y aura ni allègement fiscal, ni programme d’infrastructures, ni aucune réduction de la réglementation, de réelle envergure.

Pourquoi ?

Parce qu’à ce stade, la confusion, les contradictions et les projets qui s’opposent, à la Maison-Blanche et au sein du Parti républicain, font que toute victoire législative majeure est quasiment impossible.

Nous le rappelons, nous ignorons ce qui va se produire. Nous n’allons pas parier sur une éventualité particulière. Nous allons simplement parier sur l’intensification de la peur.

La hausse actuelle, aussi maigre soit-elle, dure depuis 112 mois. Au cours de la période suivant la Seconde Guerre mondiale, les hausses ont duré en moyenne 58 mois. Celle-ci ne devrait plus tarder à s’arrêter sur le bas-côté pour reprendre son souffle… ou bien à tomber dans le fossé.

Ce qui nous ramène à notre SRS.

Selon nous, cette situation pourrait rapidement nécessiter l’intervention de démineurs. Mais le VIX nous dit que les choses n’ont jamais été aussi paisibles depuis 1993.

Tout cela pour vous dire qu’acheter le VIX lorsqu’il était au-dessous des 10 points, en 1993 – et en pariant sur une future augmentation de la volatilité – s’est révélé une bonne affaire.

24 ans se sont écoulés, avant qu’il ne retrouve un niveau aussi bas.

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Publié par le 17 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Bill Bonner : La dernière fois que ceci s’est produit, on était en 2008

Les marchés actions mondiaux atteignent un record de tout les temps

Les Etats-Unis ne sont pas en forme.

La production industrielle a connu sa plus grosse chute depuis août dernier, menée par le déclin des ventes automobiles.

Les mises en chantier de maisons sont à un plancher de quatre mois. Les prêts bancaires plongent. L’immobilier commercial a du mal. Les consommateurs demandent grâce. Les estimations de la Fed quant à la croissance du PIB US sont de plus en plus basses.

Le plus important, cependant, c’est que les recettes fiscales sont en chute, à périmètre constant, pour le quatrième mois consécutif. Or les impôts sont du vrai argent — pas des fake news comme les statistiques du chômage et de l’inflation. Lorsque les gens gagnent moins, ils paient moins d’impôts. Une baisse des recettes fiscales signifie qu’il se passe réellement quelque chose dans l’économie.

La dernière fois que les recettes fiscales ont chuté de la sorte, on était en 2008. Inutile de vous rappeler ce qui s’est passé ensuite.

Fausses impressions

Parallèlement, les preuves s’accumulent que — en dehors des dividendes — l’investissement en actions est rarement profitable.

Selon un article d’Endrik Bessembinder, de l’Université d’Arizona, même sans tenir compte des frais, environ 70% des actions rapportent des rendements inférieurs au bon du Trésor (considéré comme l’un des actifs les plus sûrs).

C’est en partie pour cette raison que, selon la société de recherches Dalbar, un quart seulement des gestionnaires de fonds actifs surperforment leurs indices de référence.

Les valeurs gagnantes sont rares.

Nous soupçonnons depuis longtemps que les gestionnaires de fonds, pour éviter de se laisser distancer par les indices — qu’ils utilisent comme référence pour leurs performances –, appliquent une stratégie extrêmement simple : ils achètent lesdits indices !

Cela — et le fait que les grandes valeurs sont celles suivies par la presse grand public — tend à favoriser quelques actions populaires au détriment des nombreuses valeurs méconnues.

Cela donne aussi aux investisseurs une fausse impression. Lorsqu’un indice augmente de 15% par an, par exemple, ils se disent : « si j’achète ‘des actions’, elles devraient me rapporter 15% ».

Mais un article de 2015 signé J.B. Heaton, Nicholas Polson et Jan Hendrik Witte a révélé que l’investisseur moyen ne commence pas à zéro avec 50% de chances de battre les indices.

Puisque la majorité des actions sont peu profitables, en choisissant des valeurs au hasard, disent les chercheurs, « on part de sous le zéro ».

D’autres études blâment le comportement des investisseurs. L’investisseur moyen engrange de moins bonnes performances que les indices parce qu’il fait trop d’allers-retours — souvent en achetant au sommet pour revendre au plus bas — en se basant sur ce qu’il lit dans les journaux ou voit à la télévision.

Une fois à ce stade, les nouvelles n’en sont plus. Lorsqu’une chose tombe dans le « domaine public », elle ne vaut généralement pas la peine d’être connue.

En d’autres termes, notre investisseur ne fait pas le dur travail d’un investissement réel.

Des lois universelles

Rappelez-vous, il y a des lois universelles à l’oeuvre dans le monde de l’investissement tout comme dans le reste du monde.

En dehors de la politique, des chicaneries et du banditisme de grand chemin, avec leurs accords gagnant-perdant, le monde honnête fonctionne avec des accords gagnant-gagnant.

Si l’on veut obtenir… on doit donner. Et ce qu’on obtient devrait être proportionnel (en tenant toutefois soigneusement compte de la chance) à ce que l’on donne.

Il faut donc vous poser la question : comment pouvez-vous gagner plus d’argent grâce à vos investissements que les autres (plus que les indices) ? Que donnez-vous de plus ?

François Mitterrand s’indignait du fonctionnement de l’investissement. Il avait dit, outré, que les capitalistes « gagnent de l’argent en dormant ».

Il n’avait pas tort.

Il semble injuste qu’un travailleur doive vendre son temps à l’heure, limité par le nombre d’heures à sa disposition… tandis qu’un investisseur capitaliste gagne de l’argent jour et nuit sans travailler du tout.

Sauf que le capital a une valeur. Il est donc raisonnable que la personne qui le met « en location », plutôt que de l’utiliser elle-même, soit payée en retour.

Dans une économie honnête, cet investisseur est payé équitablement. L’accord est passé — comme tous les accords gagnant-gagnant — entre l’acheteur et le vendeur, le prêteur et l’emprunteur, sans préjudice envers l’un ou l’autre.

Tous deux sentent qu’ils sortent gagnants. La personne qui consacre le plus d’efforts à comprendre comment faire fructifier son temps et son argent est généralement celle qui gagne le plus.

Des niveaux artificiels

Dans l’économie actuelle, cependant, la partie est truquée… et elle l’est depuis plus de trois décennies.

Les initiés reçoivent de l’argent que personne n’a jamais gagné ou épargné… et ils l’obtiennent à des taux écrasés par la lourde main de la Fed et de son système d’argent factice.

Cela a créé un gigantesque afflux d’argent basé sur le crédit qui a fait grimper les cours des actions — notamment les indices.

Le Dow Jones, par exemple, a été multiplié par 20 ces 35 dernières années, tandis que le temps du salarié américain moyen, en tenant compte de l’inflation, vaut à peine plus.

Constatant cela, les gens en tirent les mauvaises conclusions : « vous voyez, les actions rapportent toujours sur le long terme. » Ou, comme le dit Warren Buffett : « personne ne se ruine en pariant sur les Etats-Unis ».

Sauf que toute l’affaire est une fraude — les prix des actions ayant été gonflés par cette énorme masse de crédit bidon.

Selon le célèbre gestionnaire de fonds obligataire Bill Gross : « tous les actifs sont à des niveaux artificiellement élevés ».

En d’autres termes : ce n’est pas parce que les actions se sont bien comportées ces 35 dernières années qu’elles se comporteront bien pendant les 35 prochaines.

Le crédit (et sa jumelle maléfique la dette) n’augmente pas éternellement. Lorsque la prochaine crise du crédit se produira, jusqu’à 35 000 milliards de dollars de dettes pourraient disparaître en quelques jours.

Les cours boursiers pourraient perdre de 50% à 80%.

Suite à quoi — surprise, surprise — les économistes… et les banquiers centraux du Deep State… ne parviendront pas à réparer cette économie de bulle.

Source : la-chronique-agora

 
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Publié par le 25 avril 2017 dans économie, général, International

 

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Bill Bonner – Petit aperçu de la fin du monde

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La semaine dernière, nous avons eu un aperçu de la fin du monde. L’ouragan Matthew s’approchait des côtes de Floride ; la panique s’est installée.

Les stations-service se sont retrouvées à court de carburant. Les banques n’avaient plus de cash. “Evacuer ou mourir”, nous a-t-on dit.

Ne voulant faire ni l’un ni l’autre, nous avons loué une voiture et avons conduit jusqu’au Maryland.

Echapper à la tempête

“Nous allons rester là”, avions-nous proposé au concierge de l’immeuble.

“Vous ne pouvez pas. Nous allons verrouiller les locaux. Vous devez partir”. Nous redoutions l’idée de conduire. Les routes allaient être bondées. Ce serait un cauchemar. Mais il s’est avéré que la route 95 était dégagée de Palm Beach à Richmond, où nous avons passé la nuit. Nous avons roulé vers le nord en toute tranquillité jeudi, croisant des convois entiers de camions de réparation électrique allant dans la direction opposée.

Mais tandis que nous longions la côte du nord de la Floride, de Géorgie et de Caroline du sud, nous avons pu constater le désastre se déroulant à nos pieds. Les routes entrant dans Savannah, Beaufort et Charleston étaient fermées.

La circulation, sur les autoroutes sortant de ces villes, était complètement bloquée. Les gens avaient dû passer des jours entiers à parcourir quelques kilomètres pour se mettre en un lieu plus élevé. Ou bien ils étaient pris au piège dans les basses terres à se demander jusqu’où l’eau monterait.

Lorsque les choses tournent mal, elles tournent bien plus mal qu’on ne s’y attend. Il y a très souvent des ouragans sur la côte. C’est routinier.

Relativement prévisible. On sait à quoi s’attendre. Les gens devraient être préparés. Pourtant, une fois vraiment au pied du mur, leurs plans les plus aboutis prennent l’eau — littéralement.

Comment échapper à un ouragan ? Vous pouvez rendre visite à votre soeur pendant quelques jours. Facile. Avec 36 heures encore avant l’ouragan, vous pourriez penser que vous avez largement le temps.

Mais déjà, les voisins paniquent. Lorsque vous arrivez à la banque pour retirer du liquide, vous vous apercevez que les caisses sont déjà vides.

Votre vol est annulé. Vous ne pouvez pas trouver de carburant là où vous en achetez d’habitude. Vous ne pouvez même pas vous offrir un bon repas — à Delray Beach, les restaurants étaient fermés deux jours avant que l’ouragan n’arrive !

Vous essayez de rester calme. Vous n’êtes pas inquiet. Tant que vous ne bougez pas, vous êtes au sec. Le pire qui puisse arriver, c’est de devoir vous rationner pendant quelques jours — et vous passer de la climatisation. (Nous avions pour notre part quelques bouteilles de vin ainsi que du fromage et des crackers ; que demander de plus ?)

Pourtant, vous pouvez vous retrouver pris dans une situation que vous ne pouvez pas contrôler — forcé d’évacuer avec des milliers d’autres.

Ou pire : coincé sur l’autoroute dans une pluie torrentielle… voire balayé par la crue. Dans l’ouragan, la panique était limitée et facilement contrôlée.

Il n’y avait que quelques zones vraiment en danger. Les gens savaient à quoi s’attendre. Et ils savaient que lorsque la tempête serait passée, la vie ne tarderait pas à revenir à la normale.

Ce n’est pas “la fin du monde”.

Mais imaginez une panique financière.

Personne ou presque ne comprend ce qui la cause. Personne ou presque n’y est préparé. Personne ne sait combien de temps elle durera. Personne ne sait à quoi ressemblera le monde lorsqu’elle prendra fin.

Et elle concerne le monde entier. Nulle part où se réfugier.

Une vraie panique financière

La prochaine grande panique sur les marchés financiers signera probablement la fin du monde — dans le sens où le monde tel que nous le tenons pour acquis disparaîtra rapidement.

Cela commencera très probablement par la faillite d’une banque majeure… suivie d’un plongeon des cours boursiers. Janet Yellen dira que la situation est sous contrôle. Les banques centrales promettront de nouvelles “mesures de relance”. Mais la panique ira en s’intensifiant.

Ni les banques centrales ni les autorités financières ne comprendront ce qui se passe. Elles proposeront des remèdes de charlatan… mais la crise ira trop vite pour elle.

Elle ira trop vite aussi pour les investisseurs. Les investisseurs obligataires surveillent l’inflation. La Fed surveille ses données. Elle est prête à agir rapidement. Et les investisseurs encore investis en Bourse se disent qu’ils sortiront dès que le marché baissier commencera.

Mais une fois qu’une véritable panique a commencé, il est déjà trop tard. Les marchés actions et obligations de la planète représentent environ 150 000 milliards de dollars.

Une redite de la panique de 2008 pourrait effacer 30 000 milliards de dollars en quelques semaines. Si la panique est causée par une hausse de l’inflation, le marché obligataire souffrirait lui aussi. Les pertes pourraient grimper à 75 000 milliards de dollars… voire plus. Les autorités pourraient offrir quelques centaines de milliards de dollars de renflouages, mais ce ne serait rien… rien par rapport à un marché perdant 10 000 milliards chaque semaine ! Notre conseil : paniquez maintenant — avant tout le monde. Evacuez les investissements surévalués et dangereux.

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/panique-financiere-apercu-fin-monde/
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Publié par le 11 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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Bill Bonner – Ceci pourrait déclencher une nouvelle Grande dépression

Le dernier rapport du CNUCED dresse un sombre bilan de la dette des pays émergents et des surcapacités de production. De quoi faire exploser les produits dérivés de Deutsche Bank.

Clinton – Trump ?

“De mauvais éléments”, c’est peut-être la meilleure façon de décrire la scène : deux vauriens qui se donnent en spectacle… discutant de choses presque dénuées d’importance… prenant des poses, des attitudes, faisant semblant.

Si nous avions le choix, les deux candidats perdraient. C’est peu probable. Alors, the show must go on : que le spectacle continue…

La presse rapporte qu’Hillary “a gagné”. Nous n’en sommes pas si sûr. Elle semblait calme. Sensée. Posée.

Elle a une grande maîtrise des “faits”. Elle est intelligente. Elle connaît bien ce jeu, également ; elle a vécu sur l’argent public presque toute sa vie, et elle a bien l’intention que cela continue.

Le problème, c’est qu’une bonne partie de la population adulte en a ras-le-bol du jeu auquel elle joue.

Il s’agit des “Américains invisibles”, qui ont été dupés par le système… envoyés sur le théâtre de guerres truquées qu’ils ne devaient jamais gagner…

… les gens dont les emplois sont partis à l’étranger… dont l’épargne a été dépouillée de ses rendements par les taux d’intérêt bidon de la Fed… et dont les enfants voient leur avenir s’appauvrir sous l’effet d’une économie non moins truquée.

Ils préfèreraient voter pour un orang-outan plutôt que pour Hillary. Les singes se respectant trop pour se lancer dans la politique, les républicains se sont retrouvés avec Donald Trump.

Pauvre Donald. Il a quelques bonnes idées, quelques mauvaises idées et quelques idées immondes. S’il possédait ne serait-ce que la moitié de la dignité du président Reagan, il serait sûrement notre prochain président.

Et tandis que le public contemple les clowns dans l’arène du Colisée, l’empire flanche.

Une nouvelle crise nous guette

Hier, les actions de la Deutsche Bank — la banque allemande “trop grosse pour faire faillite” — ont à nouveau baissé de 7%.

Le cours de son action a été divisé par deux dans le courant de l’année dernière, et les investisseurs se demandent si elle va survivre.

Un de nos analystes formule les remarques suivantes :

Cela fait peur. La plus grande accumulation de dérivés au monde. Et l’effet de levier de la banque est déjà de 1 sur 25. Cela signifie que si la valeur des actifs baisse de 4%, le titre sera anéanti… de même que plus de 2 000 obligations non garanties.

C’est la faillite d’une petite banque autrichienne, qui a déclenché le Krach de 1929 et la Grande dépression. L’envergure de Deutsche Bank est supérieure à celle de Lehman Brothers. Ses produits dérivés représentent 20 fois le PIB allemand.

Une nouvelle crise nous guette. C’est certain. Car les problèmes à l’origine de la crise de 2008 – l’argent falsifié, les faux taux d’intérêt, l’économie truquée – n’ont pas été corrigés.

Au contraire, l’Etat les a aggravés. L’endettement excessif s’est déplacé du secteur des crédits immobiliers vers celui des entreprises, notamment au sein des marchés émergents. (Nous en dirons plus, ci-dessous).

10 ans se sont écoulés depuis la publication de notre livre : L’Empire des Dettes : A l’aube d’une crise économique épique.

A l’époque, nous n’avions pas totalement cerné la monnaie. Enormément de choses se sont produites, depuis. Mais nous avions raison sur un point : le rôle de la dette.

L’empire de la malhonnêteté

La plupart des empires sont financés par le vol. A notre connaissance, les Etats-Unis sont les premiers à diriger un empire en se fondant sur la malhonnêteté.

Le business plan traditionnel consiste à conquérir d’autres nations, à leur dérober leurs richesses et à exiger une rançon en contrepartie de leur protection.

Au lieu de cela, les Etats-Unis financent leur empire avec de l’argent falsifié.

A présent, Hillary Clinton et ses partisans – notamment ceux de Wall Street et de Washington intra-muros… mais pratiquement toute l’économie mondiale, également – dépendent de ce financement bidon.

Au cours des années 1980, l’entreprise Japon a montré à la Terre entière comment devenir riche : profitez de l’Empire des dettes américain, vendez vos produits à des gens à qui vous avez pris leurs emplois.

Le reste des économies émergentes a bien reçu le message : la croissance “tirée par les exportations”, quelle bonne idée !

Au sein des Nations Unies, il existe un organisme, la CNUCED, qui se focalise sur le commerce et le développement.

Certes, l’ONU est l’une des pierres angulaires du Deep State international. Elle est censée porter les valeurs de l’élite mondiale : les écoles de commerce, les ONG, la financiarisation, les économies dirigées, le capitalisme contrôlé… et diverses campagnes bidon en faveur de l’installation d’éoliennes, et visant à promouvoir les droits des transgenres, entre autres.

Mais elle compte également certains économistes qui n’ont pas été filtrés correctement, ni copieusement endoctrinés. Or ces gars disent des choses sensées.

Selon le dernier rapport annuel de la CNUCED :

“La situation est alarmante, notamment si l’on en juge par l’explosion de la dette des entreprises dans les pays émergents, qui dépasse actuellement 25 000 milliards de dollars.Il subsiste un risque de spirales déflationnistes“.

Endettement et destruction

Nous savons déjà que l’un des effets nocifs de la politique du taux d’intérêt à zéro et des QE pratiquée aux Etats-Unis, en Europe et au Japon a été d’inonder de crédits bon marché les pays en voie de développement, ce qui a perturbé leur chimie interne et les a attirés dans un piège.

Ce que l’on comprend moins, c’est à quel point cela s’est révélé destructeur.

La plupart de cet argent a été gaspillé, détourné vers ce que le rapport de la CNUCED désigne comme “des secteurs de rente, extrêmement cycliques et d’un intérêt stratégique limité”.

Pire encore, ces pays ont importé les déviances financières occidentales avant même d’être prêts à en assumer les conséquences. Cela a altéré ce que la CNUCED appelle les “ratios investissement/bénéfices” qui, en définitive, sont des moteurs de croissance et de prospérité.

Le dollar post-1971 a permis aux Américains d’acheter à crédit comme ils n’avaient jamais pu le faire auparavant.
Ce nouveau dollar n’était plus relié à l’or. Donc, les crédits en dollars pouvaient quasiment augmenter à l’infini, de même que la capacité de production des économies “tirées par les exportations”.

Cela a abouti à un endettement excessif et à une surcapacité.

Cela a également provoqué une succession de phases d’expansion et de bulles : celles des actions et de l’immobilier au Japon en 1989 ; celle de la dette en Asie en 1997, puis en Russie en 1998 ; et ensuite, celle des dot.com en 2000 et celle du crédit subprime en 2008.

Et à présent… il semblerait que celle de la dette des marchés émergents soit, peut-être, la prochaine.

Les banques détiennent l’essentiel de cet endettement… ainsi que les dérivés qui y sont rattachés. Une légère baisse de la valeur de cette montagne de papier suffirait à placer la plus grande banque européenne, Deutsche Bank, en faillite.

Elle pourrait entraîner dans sa chute le reste du système bancaire… du secteur financier… des marchés… et des économies mondiales, également.

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Source

Le pound se crash ce qui fait chuter les marchés  .

Deutsche Bank « Choqué » par un « Dramatique » flash krach du Pound

 
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Publié par le 7 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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Bill Bonner – Vendez des actions… Achetez de l’or

Bill Bonner prédit l’hiver monétaire et conseille de vendre les actions pour acheter de l’or, en se basant sur un modele de trading simple basé sur l’indicateur du ratio Or/dow .

Même en l’absence de hausse des taux de la Fed, l’hiver monétaire semble approcher. Si tel est le cas, vous avez intérêt à vendre des actions pour acheter de l’or. Une opportunité comme il s’en est présenté cinq fois dans les cent dernières années.

On dirait que les marchés se sont figés, lundi.

Telles les feuilles d’automne d’un arbre, ils attendent que s’abattent un vent vif et un gel mordant.

Cette semaine, la Fed doit établir ses prévisions météo.

D’après Bloomberg, seuls deux des 23 primary dealers de la Fed – banques spécialistes des valeurs du Trésor, qui achètent directement ces titres à l’État – pensent que la Réserve fédérale décidera de relever les taux lors de sa réunion ce mercredi.

Bien sûr, tout est possible. Mais la position de la Fed est claire : elle va peut-être relever les taux aujourd’hui, ou pas.

Peu importe. Dans les deux cas, elle ne maintiendra pas – elle ne le peut pas – le cycle de resserrement face au risque d’un inévitable sell-off à Wall Street et d’une récession.

Une vraie hausse des taux

L’époque de l’ex-président de la Fed, Paul Volcker, « le Grand Paul », est révolue. Lorsque Paul Volcker est devenu président de la Fed, en 1979, l’économie pouvait encore survivre à une forte période de gel.

Le nouvel argent fondé sur le crédit n’avait pas encore commis ses méfaits.

En 1980, première année complète du mandat de Volcker à la tête de la Fed, la dette nationale américaine était inférieure à 1 000 milliards de dollars (à présent, elle s’élève à plus de 19 000 milliards de dollars).

Si vous vouliez acheter une maison, les intérêts de votre crédit étaient de 12%. Par ailleurs, le marché actions baissait régulièrement depuis 14 ans et enregistrait des niveaux de valorisation jamais vus depuis les années 1930.

Les prix à la consommation augmentant en plus au rythme annuel d’environ 14%, il fallait que Volcker fasse quelque chose.

Contrairement à son dernier successeur, Janet Yellen, il n’a pas annoncé un programme de relèvement des taux frileux – un quart de point de pourcentage tous les trois mois – pour ne pas l’appliquer ensuite.

En revanche, il a boosté les taux d’intérêt à court terme, en les relevant de 11% à un pic de 20% en juin 1981.

L’hiver monétaire

Du gel ? Volcker, lui, a déclenché un blizzard.

Pour cette raison, les politiciens ont voulu sa tête.

Un groupe d’éminents économistes a réclamé son départ. Son effigie a été brûlée sur les marches du Capitole.

Mais le programme de Volcker a été maintenu. Et il a fonctionné. Deux ans plus tard, l’inflation des prix n’était plus que de 3% par an. Volcker a pu abaisser les taux d’intérêt. L’économie a prospéré.

Aujourd’hui, personne ne se préoccupe de l’inflation. Les actions américaines sont proches d’un plus-haut historique. Les taux d’emprunt immobilier enregistrent un plus bas historique.

Le taux de base – qui sert de référence aux prêts immobiliers – est de 3,5%. Nous sommes loin des 21,5% de 1981.

Et ni les investisseurs, foyers, banques, État, ni les entreprises américaines, ne pourraient survivre à un petit hiver monétaire.

Bien sûr, le climat change sans que quiconque ait son mot à dire, de même que les marchés, finalement.

En 1980, par exemple, le cours des actions était si bas que vous pouviez acheter toutes les actions cotées sur le Dow Jones avec une seule once d’or.

Aujourd’hui, les cours sont si élevés qu’il vous faudrait 14 onces d’or.

Un modèle simple

Autrefois, nous avons proposé un modèle de trading tout simple… Lorsque le Dow vaut moins de 5 onces d’or, achetez des actions et vendez de l’or.

Lorsque le Dow vaut plus de 10 onces d’or, vendez des actions et achetez de l’or.

L’or est une monnaie réelle. Il est relié à la richesse réelle. La quantité d’or augmente, mais uniquement au rythme des biens et services qu’elle permet d’acheter.

Les actions représentent de la richesse réelle, aussi. Il est logique, du moins pour nous, qu’il y ait une relation plus ou moins prévisible entre l’argent réel et les sociétés qui produisent de la richesse réelle.

En jetant un coup d’œil au graphique, ci-dessous, on constate que les actions ont des hauts et des bas. Mais un schéma s’en dégage, également.

En vous tenant strictement à notre modèle de trading, vous auriez eu cinq occasions de doubler votre mise au cours des cent dernières années. Vous auriez pu transformer 10 onces d’or – qui, en 1917, valaient environ 180 dollars de l’époque – en 320 onces valant 400 000 $ actuels.

En partant du principe que le dollar a perdu 95% de son pouvoir d’achat, cela représente un gain réel de près de 1 000%.

Que devriez-vous faire à présent ?

Ce graphique est sans ambiguité : vendez des actions et achetez de l’or.

Et allez fouiller dans vos placards, à la recherche de vos moufles.

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/vendez-actions-achetez-de-lor/
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Publié par le 22 septembre 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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