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Un télescope spatial sera bientôt accessible au grand public

Voilà qui risque fort de terrasser la théorie de la terre plate qui explose en ce moment !!! 

La société aérospatiale Space Fab, basée aux États-Unis et fondée en 2016 par Randy Chung et Sean League, veut rendre l’espace accessible à tous. Cela sera notamment possible grâce au développement du télescope spatial Waypoint – le premier instrument auquel vous pourrez accéder via votre smartphone pour prendre des photos de la Terre et de l’espace.

L’une des caractéristiques déterminantes de l’exploration spatiale moderne est la façon dont les entreprises aérospatiales publiques et privées coopèrent, comme jamais auparavant. Les universités et les instituts de recherche peuvent également mener des recherches dans l’espace, notamment grâce à des services de lancement moins chers et au développement de petits satellites pouvant être construits à l’aide d’appareils électroniques standard (comme CubeSats et microsatts). Mais qu’en est-il du public ? Pour y remédier, la société aérospatiale située en Californie Space Fab veut rendre l’espace accessible à tous grâce au développement du télescope spatial Waypoint.

Ce qui rend ce télescope particulièrement unique, c’est la façon dont il combine des composants disponibles dans le commerce avec des instruments révolutionnaires. La conception est basée sur un satellite CubeSat 12U standard, qui contient le télescope Waypoint. Ce dernier est équipé d’un miroir primaire de 21 cm en carbure de silicium, d’un miroir secondaire déployable, d’un imageur de 48 mégapixels pour les longueurs d’ondes visibles et proches de l’infrarouge, d’une caméra intensifiée de 8 mégapixels pour les longueurs d’ondes ultraviolettes et visibles, et d’un imageur spectral.

« Les capacités astronomiques de Waypoint sont impressionnantes », note Sean League. « Sans les effets déformants de l’atmosphère terrestre, notre imageur de 48 mégapixels peut prendre des images à haute résolution parfaites à chaque fois. Nous pouvons atteindre la résolution théorique maximale pour notre miroir principal à 0,6 seconde d’arc par pixel sur une seule image, et une résolution plus élevée est possible grâce à des expositions multiples ».

Le télescope spatial Waypoint sera prêt à être lancé d’ici la fin 2019 sur une fusée Falcon 9 de SpaceX. Une fois déployé, il sera en mesure de télécharger des données vers la Terre deux fois par jour en utilisant des stations au sol optiques. Ces images pourront ensuite être téléchargées via un smartphone, une tablette, un ordinateur ou d’autres appareils.

Space Fab a également été fondée dans l’espoir de stimuler le développement de l’industrie spatiale, avec en ligne de mire l’extraction d’astéroïdes qui pourraient fournir des ressources bon marché et abondantes pour tous, et permettront une exploration plus poussée de notre système solaire. La société a aussi récemment déposé un brevet pour son accélérateur d’ions, conçu pour augmenter la poussée des moteurs ioniques CubeSat existants. La société se concentre également sur la création de bras robotiques avancés capables de lutter contre les débris spatiaux et de se réparer en cas de défaillance mécanique ou de dommages.

Space Fab s’inscrit aujourd’hui aux côtés de grands noms comme SpaceX, Blue Origin, Planetary Resources et Deep Space Industries. Une constellation d’entreprises qui cherchent à rendre l’espace accessible, et à entrer dans une ère de non-pénurie.

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Via SP

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Publié par le 20 avril 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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La Normandie bientôt dotée de sa propre monnaie

Outres les cryptos, les nouvelles formes de monnaie commencent à pulluler un peu partout, ce qui pourrait à terme provoquer une défiance vis à vis des devises officielles . Encore dernièrement est né le ₭weens, une nouvelle monnaie qui fleurit dans le milieu LGBTQ … (un milieu qui était précurseur et trés en avance en étant un des 1er à adopter le Bitcoin)  Z 

La première devise pour toute une région de France va voir le jour ce trimestre sur la terre des Vikings, nom qui pourrait être donné à cette future monnaie locale. Un moyen de favoriser les circuits courts et le commerce de proximité. Explications.

Les Normands vont pouvoir payer leurs achats en «Normand», «Viking», «Drakkar» ou «Rollon» – du nom du premier duc de Normandie à avoir créé une devise à son effigie. Car la première monnaie de Normandie est sur les rails. Elle devrait être en circulation avant fin mars, une fois que les citoyens se seront notamment prononcés sur son nom.

Il existe une quarantaine de monnaies locales en France mais la création d’une devise complémentaire à l’échelle de toute une région est une première. Le futur moyen de paiement circulera en effet sur les cinq départements: le Calvados, l’Eure, la Manche, l’Orne et la Seine-Maritime.

Pour cela, «la région a alloué 400.000 euros au projet», assure Lynda Lahalle, conseillère régionale chargée du projet. «Une banque partenaire dotée d’un fonds de 100.000 euros garantira la valeur d’une monnaie normande pour un euro», souligne Gérard Heit, président de l’association Monnaie Normande qui assurera sa mise en circulation. La monnaie sera électronique et dotée d’une application, précise Gérard Heit.

L’objectif de cette devise locale? «C’est un moyen de valoriser la culture normande et de renforcer les liens entre les différents acteurs du territoire», répond Hervé Morin, président de la Région Normandie. «Cela a du sens dans le cadre de la réunification des deux Normandie», renchérit Lynda Lahalle.

«Les monnaies locales complémentaires permettent d’intensifier les relations économiques dans l’espace local»

Jérôme Blanc, économiste spécialisé dans les monnaies locales

Outre cette fierté régionale, comme les autres monnaies locales, elle vise à favoriser les circuits courts et le commerce de proximité. La nouvelle monnaie normande n’aura pas vocation à remplacer l’euro mais à circuler sur le territoire pour stimuler les échanges locaux. «Les monnaies locales complémentaires permettent d’intensifier les relations économiques dans l’espace local, elles concernent en premier lieu les échanges de biens alimentaires», indique Jérôme Blanc, économiste spécialisé dans les monnaies locales. Selon l’Ademe, les monnaies locales constituent des leviers pour orienter les comportements vers une consommation durable.

Seulement 2 % de la masse monétaire circule au sein de l’économie réelle. On estime qu’un euro est échangé 2,4 fois en moyenne avant de retourner en banque, contre 6 fois pour une monnaie locale. De fait, une monnaie complémentaire ne rapporte rien, elle est uniquement un moyen d’échanges. Inutile donc de détenir des milliards de Drakkars ou de Vikings sur son compte, leur valeur n’évoluera pas!

L’eusko au Pays basque, le WIR en Suisse, le Brixton Pound en Angleterre… des exemples de réussites

Ils pourront être en revanche très utiles pour payer des produits alimentaires made in Normandie! Mais tout dépendra des commerces qui l’accepteront. Des entreprises peuvent imaginer de payer leurs salariés ou leurs fournisseurs en monnaie locale. Des services publics pourront même être payés en monnaie locale, comme les billets d’entrée dans les piscines, confirme Lynda Lahalle.

L’exemple de «l’eusko», monnaie locale la plus développée en France, est souvent cité comme un modèle de réussite. Crée en 2013 au Pays basque, plus de 750.000 euskos sont aujourd’hui en circulation. Depuis 9 mois, des cartes de paiement digitales ont même été lancées. La devise est utilisée par 750 commerces, entreprises et associations ainsi que 3.000 particuliers sur 300.000 habitants. À chaque transaction, 3% d’eusko sont reversés à des associations et au total 15.000 euros de dons ont été distribués. Au point que la ville de Bayonne souhaite payer ses factures ou subventionner des associations en euskos. L’État s’y oppose. Pour l’heure, le tribunal administratif a prononcé un non-lieu sur ce sujet.

Ailleurs, d’autres monnaies complémentaires ont également connu un succès retentissant. Ainsi la «WIR» en Suisse est aujourd’hui utilisée par plus de 60.000 entreprises et permet aux habitants de s’autogérer financièrement, indépendamment des aléas économiques du pays. Elle est née en Suisse en 1934, en pleine crise économique: une quinzaine de petites entreprises se sont rassemblées pour pouvoir s’échanger leurs produits, alors même que, faute d’argent, le commerce était au point mort.

Autre réussite, le Brixton Pound qui circule dans le quartier de Brixton à Londres. Crime de lèse-majesté, les billets sont à l’effigie de David Bowie, l’enfant du quartier! Des centaines de commerces l’utilisent et elle a contribué à dynamiser le commerce local.

Mais toutes les monnaies locales n’affichent pas la même réussite. Par exemple, la monnaie «SoNantes» n’a pas rencontré le succès espéré. Depuis son lancement en avril 2015, la SoNantes a fait l’objet de 7500 transactions pour 280.000 euros échangés (une SoNantes pour un euro) avec 1500 adhérents particuliers et 180 professionnels contre 10.000 comptes de particuliers et 3000 d’entreprises escomptés. Pour réussir, le Drakkar ou le Viking devra donc avant tout conquérir le cœur des Normands !

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Publié par le 18 janvier 2018 dans économie, général

 

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La première transplantation de tête au monde sera bientôt réalisée sur un patient paraplégique…

On pensait la transplantation de tête réservée aux films de science-fiction. Mais le chirurgien italien Sergio Canavero pourrait bientôt réaliser pour la première fois cette opération historique.

 

Cette opération a été sujette à controverse, de nombreux médecins la considérant comme insensée. Ignorant tout cela, un homme russe nommé Valery Spiridonov a accepté qu’on réalise sur lui l’opération.

 

Valery est un homme paraplégique de 30 ans souffrant de la maladie de Werdnig Hoffmann, une forme d’amyotrophie spinale. Valery a passé les 20 dernières années de sa vie dans un fauteuil roulant. Son état n’a fait qu’empirer.

 

Il a déclaré : « Je peux à peine bouger mon corps. J’ai 30 ans, de nombreuses personnes ayant ma maladie n’ont pas vécu plus de 20 ans. Je n’ai moi-même plus beaucoup de temps, lorsque j’ai entendu cette information j’ai immédiatement contacté le chirurgien. Je ne peux pas vivre plus longtemps dans ce corps. »

 

« Au cours des deux dernières années, nous avons communiqué par e-mail et nous ne nous sommes pas rencontrés. J’ai bien sûr peur mais je n’ai pas vraiment d’autre option, c’est pour moi une rare opportunité. »

 

Valery Spiridonov - 1

 

Dans une interview avec CNN, le Pr Canavero a indiqué que la tête de Valery serait transplantée dans le corps d’une personne inconsciente et dans un coma profond. Le patient et le donneur seront tous deux opérés en même temps. La tête du patient sera transplanté dans le corps du donneur avec une substance semblable à de la colle appelée polyéthylène glycol. Ce composé permet de favoriser la réparation de la moelle épinière lors d’un traumatisme cervical.

 

Valery Spiridonov - 2

 

Après l’implantation de la tête proprement dite, le chirurgien devra encore rattacher les muscles et les vaisseaux sanguins du patient. De façon à empêcher la tête et le corps de se rejeter l’un l’autre, il est nécessaire d’utiliser un médicament fortement immunosuppresseur. Le patient restera dans le coma immobile pendant 4 semaines avant que la tête et le corps ne soient rétablis.

 

Valery Spiridonov - 4

 

À son réveil et en cas de réussite, le patient pourra ressentir, se déplacer normalement et garder sa voix d’origine. Le Pr Canavero et une équipe de 150 médecins prendront 36 heures pour effectuer l’opération, pour un coût total de 10 millions d’euros.

 

Cependant, l’opération a reçu différentes réponses sur les plans médical et éthique.

 

Pr Sergio Canavero - 1

 

Sur le plan médical, le problème de relier la moelle épinière de deux corps ensemble est trop complexe et sans précédent. La plupart de ceux s’opposant à cette opération expliquent que les techniques actuelles de transplantation ne peuvent pas rétablir pleinement la mobilité et la capacité de contrôler son corps et que, dans le meilleur des cas, la transplantation sera réussie si le receveur est seulement capable de ressentir sa tête.

 

Un problème éthique se pose aussi. Dans certains cas, des patients se sont suicidés car ils ne pouvaient pas accepter l’idée d’avoir des organes étrangers dans leurs corps. La tête à transplanter sera cette fois-ci face à un corps totalement nouveau pour elle. Des complications postopératoires peuvent amener les patients recevant une transplantation à perdre la mémoire, à des changements de personnalité, jusqu’à perdre la raison, etc… Beaucoup ont également rapporté après une transplantation d’organe avoir ressenti des caractéristiques du donneur. Un médecin de l’Association Américaine des Neurosciences a confié : « Je ne voudrais laisser personne le faire sur moi car il y a tellement de choses pires que la mort. »

 

Le Pr Canavero a cependant ignoré toutes ces critiques. Il affirme être très confiant et avoir le soutien de la famille : « Je comprends les risques de l’opération, même si nous ne pouvons les imaginer »

 

«  Certains discutaient déjà de l’éthique et de l’esprit lorsque la greffe cardiaque a été introduite, mais nous les médecins voulons seulement faire le nécessaire pour sauver des vies humaines.  »

 

Pr Sergio Canavero - 3

 

« Mais si nous ne le faisons pas maintenant il sera trop tard. C’est comme envoyer des astronautes dans l’espace. Avant qu’une personne ne soit envoyée dans l’espace, il faut considérer 300 possibilités d’erreur, mais si cela réussit ce sera la 301e possibilité. »

 

L’opération est prévue pour décembre 2017.

 

Il y 40 ans, la première transplantation de tête avait été réalisée sur un singe. Comme le chirurgien n’avait pas transplanté la moelle épinière, le singe ne pouvait pas bouger, il a vécu huit jours avant de mourir d’une faiblesse du système immunitaire. Sans les immunosuppresseurs modernes, le corps n’avait pas accepté la tête transplantée.

 

Valery Spiridonov & Pr Sergio Canavero

Valery Spiridonov & le Pr Sergio Canavero

 


 

Source :

https://en.wikipedia.org/wiki/Head_transplant

http://www.epochtimes.fr/la-premiere-operation-de-transplantation-de-tete-40280.html

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/06/26/un-medecin-italien-veut-greffer-des-tetes-humaines/

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/exclusif-une-greffe-de-tete-realisee-chez-le-singe_19256

http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-greffe-tete-chirurgien-rapproche-son-but-reconnectant-moelle-epiniere-rats-47459/

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Publicité : bientôt tous pistés par la reconnaissance faciale ?

Publicité : bientôt tous pistés par reconnaissance faciale ?

Affichages intelligents, mannequins espions… pour proposer des pubs ciblées même dans la vie réelle, les annonceurs n’hésitent plus à “flasher” votre visage.

Qu’il s’agisse de la nouvelle de Philip K. Dick ou de son adaptation cinématographique par Steven Spielberg, Minority Report est régulièrement cité dans les médias, dès lors que le sujet tourne autour de la surveillance généralisée, des caméras de surveillance et de la prédiction par l’IA.

Mais un autre sujet n’a jamais aussi bien collé avec son univers dystopique : celui des dispositifs physiques de publicité intelligente, qui font appel à la reconnaissance faciale pour personnaliser leur offre à l’extrême. Dans Minority Report, Tom Cruise pénètre dans une boutique, muni d’une nouvelle paire d’yeux (celles de Mr Yakamoto), et à chacun de ses déplacements, il est suivi par la publicité : son visage (ou plutôt son iris) est “flashé” partout où il va, et des pubs holographiques surgissent sur son passage pour s’adresser à lui, personnellement.

Fantasme ? Science-fiction ? Plus tellement. Car les publicitaires songent de plus en plus à utiliser la reconnaissance faciale et l’analyse du visage pour “capter” les clients, pour détecter leur sexe et leur âge, mais aussi pour analyser leurs émotions et mesurer leur humeur.

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Bonjour, Mr Yakamoto

Pour les publicitaires et les commerçants, la reconnaissance faciale, c’est l’outil de tracking parfait, l’occasion inespérée de transposer ce qui se fait déjà en matière de pistage sur le Web dans le monde physique, et donc de suivre un client à la trace, de “capter” ses émotions et “d’orienter” ses achats – par exemple en lui envoyant des notifications sur son smartphone, pour le prévenir qu’il y a une réduction, s’il a l’air content, triste ou tout simplement disposé à acheter.

En 2010, déjà, la RATP et sa régie publicitaire Métrobus avaient tenté d’utiliser des écrans publicitaires“espions” dans les couloirs du métro parisien : des capteurs dans les écrans permettaient de mesurer (à leur insu) le nombre de personnes qui passent, et d’analyser leurs réactions afin de détecter quel élément de l’image retenait leur attention. Ces capteurs pouvaient aussi donner des informations sur l’âge et le sexe des passants réceptifs à chaque campagne. Mais face aux associations antipub, la RATP avait renoncé à utiliser ces fameux écrans.

Sept ans plus tard, la situation pourrait changer. Partout dans le monde, à des gares, à des centres commerciaux, à des commerces et à des bureaux de poste, l’entreprise parisienne Quividi vend une solution du même genre que celui utilisé autrefois par la RATP – il ne s’agit pas d’une technologie de reconnaissance faciale, mais son outil de détection et d’analyse du visage permet de mesurer l’attention portée par une personne à une pub et de déduire son sexe, son âge ou son humeur, grâce à une caméra et à un logiciel d’analyse des flux vidéo.

Quividi travaille dans 53 pays, mais très peu en France – car la CNIL veille au grain et valide la moindre mesure automatique d’audience publicitaire. “Mais le marché est très demandeur, surtout chez les centres commerciaux, et on sait qu’on va y aller”garantit Ke-Quang Nguyen-Phuc, le PDG de la société.

Let’s go to the Mall

La reconnaissance faciale est déjà utilisée à plein régime dans de nombreux pays. En Angleterre, Tesco utilise des écrans intelligents dans ses supérettes depuis 4 ans. En Australie et aux Etats-Unis, dans les centres commerciaux et autres “mall”, l’agence de pub “out-of-home” (hors du domicile) Posterscopeutilise des panneaux digitaux intelligents, couplés à un logiciel de mesure d’audience en temps réel, pour afficher une annonce uniquement en fonction d’un public cible, et donc pour faire des économies en dépenses publicitaires. Par exemple, l’écran est capable de n’afficher une pub pour des couches pour bébé que s’il “voit” une femme d’environ 25-30 ans s’approcher de lui. “Les consommateurs voient jusqu’à 5 000 publicités chaque jour : l’idée est de réduire le bruit « explique Jeff Tan, responsable de la stratégie chez Posterscope USA.

De son côté, l’application de réalité augmentée Blippar permet de scanner un visage, pour s’informer sur une personne croisée dans la rue – elle aussi membre du même réseau social. S’affichent, autour de son visage, des “bulles” la décrivant (tweet récent, photos, émojis, chanson Spotify…). Bien que Blippar affirme que les annonceurs n’auront jamais accès aux profils faciaux des utilisateurs pour leurs pubs ciblées, cette fonctionnalité, Halos, pourrait fort bien être l’occasion de transformer un jour le visage de l’utilisateur en panneau d’affichage numérique…

Les écrans ne sont pas les seuls à espionner les gens : depuis 5 ans déjà, des enseignes de prêt-à-porter et des boutiques de luxe équipent aussi des “mannequins intelligents” de caméras miniatures. Baptisés “EyeSee”, ces “espions” conçus par l’italien Almax, permettent de connaître l’âge, le sexe, l’origine ethnique, le temps de visite et l’heure de passage d’un client. Les données et statistiques accumulées permettent ensuite d’élaborer des stratégies de marketing ciblées, en fonction de l’origine ethnique ou de l’âge de la clientèle, par exemple.

https://i2.wp.com/www.cnetfrance.fr/i/edit/2017/10/new_eyesee_mannequin_hp.jpg

Le pistage parfait

Tout ceci se fait à l’insu des clients, évidemment… bien qu’Almax assure que ses mannequins sont utilisés “dans le plus grand respect de la vie privée”, et ne fournissent que des statistiques anonymisées – « aucun stockage, donc aucune trace des visages analysés », explique l’entreprise.

De leur côté, Posterscope et Quividi assurent que la confidentialité est garantie lors de leurs campagnes de pub out-of-home, car “aucune donnée ou image n’est stockée”. Quividi refuse même d’être associée à la reconnaissance faciale : « notre technologie analyse les visages, mais jamais nous ne ferons de reconnaissance faciale, dans un lieu public, à des fins publicitaires, car ce serait contre nos valeurs : pour nous, ce que font certaines entreprises en reconnaissant les visages, c’est une aberration, en plus d’être illégal », explique Denis Gaumondie, CMO de la société française… qui rappelle que son activité reste autorisée en France par la CNIL, car aucune donnée personnelle n’est collectée ni stockée. Seuls sont en effet conservés les résultats de l’analyse permettant la mesure d’audience. Malheureusement, toutes les boîtes spécialisées dans l’analyse du visage ne semblent pas aussi vertueuses…

On aimerait ainsi croire que ce genre de « tracking » futuriste permettra de révolutionner la pub, et de la rendre paradoxalement moins invasive en réduisant le “bruit”, mais difficile d’y croire, surtout face aux technologies développées par Almax. D’autant que les infos collectées (même anonymisées et vite supprimées), croisées avec d’autres, sont susceptibles de révéler votre identité. Par exemple, de nombreuses enseignes utilisent des bornes WiFi pour pister leurs clients et reconstituer leurs allées et venues en magasin. Autant de données qui pourraient fort bien être croisées avec celles d’un mannequin espion ou d’un écran intelligent.

Et quand on sait que même Facebook envisagerait d’utiliser la caméra de notre téléphone ou notre ordinateur pour analyser nos émotions – et ainsi diffuser de la publicité ciblée… Difficile de ne pas s’inquiéter.

Au-delà des risques, supporterez-vous de vous sentir surveillés ainsi ? Personnellement, non. Mais selon Harikesh Nair, professeur de marketing à la Stanford Graduate School of Business, si la reconnaissance faciale permet à quelqu’un “de trouver plus facilement un costume qui lui plaît, il sera davantage enclin à l’accepter”. Et vous ?

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Bientôt des tatouages pour surveiller sa santé

tatouage

Des premières sociétés humaines à la médecine de pointe, les tatouages ont connu une évolution incroyable. D’abord utilisés pour distinguer les sauvages des hommes vivant dans une tribu primitive, ils ont ensuite été accaparés en tant que symboles par les groupes criminels.

Aujourd’hui, c’est simplement un moyen d’expression de soi. Mais dans un avenir proche les tatouages seront incontournables pour les personnes âgées, les sportifs et les cosmonautes — c’est-à-dire tous ceux qui doivent veiller avec une attention particulière à leur santé. Selon le quotidien Komsomolskaïa pravda.

Des chercheurs de Harvard et du MIT ont en effet élaboré des encres biosensorielles capables de suivre l’état de santé des patients.

La peau comme écran

«Aujourd’hui, les gadgets portés sur la santé du corps sont très répandus, déclare Ali Yetisen de l’hôpital général du Massachussetts, coauteur de l’étude. En particulier, les bracelets de sport qui mesurent le pouls, la consommation de calories, la distance parcourue et bien d’autres paramètres se multiplient. Mais ils ont plusieurs inconvénients. Par exemple, ils s’intègrent mal au corps et n’apportent pratiquement aucune information sur l’état intérieur de l’organisme. Ils peuvent se décharger, on peut les oublier facilement à la maison. Enfin, des malfaiteurs peuvent les pirater. Alors nous avons pensé: et si on intégrait des biocapteurs à la peau pour qu’elle se transforme en écran?»

Comment ça marche?

Cette technologie, qui ne contient aucune électronique, est basée sur de simples réactions chimiques. Les encres entrent en contact avec le liquide intercellulaire de l’organisme et changent de couleur en fonction de la concentration de telle ou telle substance dans le sang.

Les chercheurs ont élaboré plusieurs types d’encres. Certaines changent de couleur dans un intervalle entre le bleu et le brun en fonction du taux de glucose dans le sang. Ces capteurs peuvent notamment être utilisés par les personnes atteintes de diabète. Désormais, pour mesurer le niveau de sucre il ne sera pas nécessaire d’effectuer des analyses: il suffira de regarder son bras.

Un autre type de tatouages est capable de signaler une hausse de la concentration d’ions de sodium dans le plasma — ce qui témoigne de la déshydratation de l’organisme. La couleur du tatouage varie de vert-clair à vert-foncé. Cette information peut être utile pour les sportifs durant les entraînements.

Les cobayes

Pour l’instant, ces encres biosensorielles n’ont été testées que sur de la peau de porc. Mais les scientifiques affirment que ce mécanisme fonctionnera parfaitement sur la peau humaine. De plus, ils ont développé une application mobile qui analyse le changement de couleur des encres intelligentes et détermine ce qui se produit dans votre organisme.

«Certains craignent que l’information sur leur état de santé soit accessible à des étrangers, déclare Ali Yetisen. Mais nous pouvons rendre le tatouage incolore et visible uniquement au rayonnement ultraviolet. Ou encore introduire des encres temporaires qui se dissoudront à l’issue du traitement. Les patients présentant différentes maladies sont notre principal public-cible. Mais ce savoir-faire peut également servir aux cosmonautes. Le contrôle de l’état de santé est primordial pour eux, or il n’est pas si facile de consulter un médecin quand on se trouve en orbite.»

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Publié par le 4 octobre 2017 dans général, Insolite, Santé - nutrition

 

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Europe : une partie de l’épargne bientôt saisie en banque

On vous le dit et on vous le répète  : votre épargne n’est plus en sécurité, les autorités lorgnent dessus , et une loi est en préparation pour légaliser la spoliation des comptes en banque  ..

Au tour du site Suisse le temps, qui nous rapporte que les politiciens sont en train de voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières.

Comme vous le savez, les nations sont tellement endettées aujourd’hui qu’elles ne sont même plus en capacité d’honorer ne serait-ce que les intérêts de la dette.

On en est rendu au point où les taux d’intérêt négatifs ont fait leur apparition. C’est à dire qu’aujourd’hui, lorsque certaines nations empruntent de l’argent, on leur verse des intérêts. Emprunter avec des taux d’intérêt négatifs permet donc à certains états de ne pas faire faillite.

Mais imaginez un instant qu’une crise financière éclate et que les taux d’intérêt se mettent à s’envoler, ces états déjà en quasi-faillite ne pourraient tout simplement pas renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté.

Alors la parade, là voilà: « Cette situation a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières. »   Z 

Europe: une partie de l’épargne bientôt saisie en banque titre le Temps :

Les politiciens votent des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières. L’opinion de Didier Maurin, le directeur de Katleya Gestion

De nombreux Etats sont aujourd’hui tellement endettés qu’ils ne sont même plus en mesure d’assurer le remboursement des intérêts de leurs dettes. La conséquence ubuesque de cette situation en est l’apparition de taux d’intérêt négatifs, qui impliquent qu’en leur prêtant de l’argent, les banques centrales leur versent des intérêts dans le même temps! Une nouveauté historique en somme!

Imaginez! Votre banque vous prête 100 000 francs à –0,5%. Cela signifie que vous toucherez 500 francs d’intérêts par an pour avoir eu la gentillesse de contracter ce prêt. Ne riez pas! C’est exactement ce qui arrive à de nombreux Etats surendettés dans le monde, car leur banquier, les banques centrales, leur octroie des taux d’intérêt négatifs afin qu’ils ne fassent pas faillite.

Une crise financière grave

Naturellement, en cas de crise financière grave, un tel Etat n’est absolument pas en mesure de renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté étant donné qu’il a déjà du mal à rembourser ses dettes lui-même. Or, de nombreux Etats européens sont dans cette situation, ce qui a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières.

Après tout, il faut bien prendre l’argent où il est. Deux réglementations ont d’ores et déjà été votées. La BRRD, tout d’abord, est la directive relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances, adoptée en décembre 2013 par le Parlement européen, transposée désormais dans le droit de tous les pays membres de l’Union européenne. Elle privilégie la procédure de bail-in (renflouement interne) au bail-out (renflouement externe par l’Etat), ce qui signifie que l’épargnant est désormais garant de sa banque et qu’une partie de ses avoirs pourra être saisie pour la renflouer, avec un mécanisme de solidarité envers toutes les banques. De l’explosif en quelque sorte!

 

 
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Publié par le 2 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Hugo Salinas Price : Les importations massives de pétrole de la Chine bientôt réglées en Or ?

20170902_china

Sources d’Importation du pétrole chinois

Nous assistons à rien de moins que la fin du pétrodollar, qui est sur le point d’être « concurrencé » par le petro Yuan . Et face à ce pétro Yuan garanti par de l’or, le petro dollar paraitra bien fébrile  . Une habile façon par les chinois de réintroduire l’or dans les échanges commerciaux internationaux . Tout simplement Historique ! Z .

Dans mon article précédent, j’ai parlé des répercussions du plan de la Chine « qui sera officiellement lancé d’ici la fin de l’année et qui permettra aux exportateurs de pétrole vers la Chine d’accepter la devise chinoise, le yuan, pour paiement de leur pétrole. Les yuans reçus par les exportateurs de pétrole pourront ensuite être convertis en or. Cet or sera « sourcé », c’est-à-dire acheté, à l’extérieur de la Chine, pour les exportateurs. »

Ce plan – si la Chine le met à exécution – est assez révolutionnaire et pourrait avoir d’énormes conséquences.

Pour la première fois depuis août 1971, soit 46 ans, l’or fera son retour dans les transactions commerciales internationales.

En plus d’être une première en 46 ans, les Chinois établissent un lien entre la vraie monnaie, l’or, et la matière première la plus importante au monde, le pétrole, moteur fondamental de la productivité mondiale.

En revanche, il est utile de revenir sur la manière dont les États-Unis ont géré la relation pétrole-or en 1971.

Dès 1970, les dirigeants américains étaient conscients qu’ils allaient bientôt avoir besoin d’importer de grandes quantités de pétrole en provenance d’Arabie saoudite. Selon la Loi sur les accords de Bretton Woods de 1945, l’énorme quantité de dollars envoyée vers l’Arabie saoudite pour paiement du pétrole seraient, en fait, des réclamations sur l’or américain, valant à l’époque 35 $ l’once. Ces réclamations auraient certainement épuisé l’or restant du Trésor américain en peu de temps. Il devint alors impératif de couper le lien entre l’or et le dollar. C’est exactement ce que firent les États-Unis le 15 août 1971 : ils mirent fin à la convertibilité du dollar en or et continuèrent à payer le pétrole des Saoudiens en dollars. Kissinger a convaincu les Saoudiens de déposer leurs dollars dans le système bancaire américain et de détenir des obligations libellées en dollars.

Continuer avec le système monétaire de Bretton Woods aurait contraint les États-Unis à augmenter sensiblement le prix de l’or, afin de réduire la quantité d’or payable à l’Arabie saoudite à un niveau tolérable. Mais faire grimper le prix de l’or d’une telle manière aurait entraîné une énorme dévaluation du dollar et réduit son rayonnement international, ce qui, au bout de compte, aurait mis fin à la prédominance des États-Unis en tant que première puissance mondiale. Les États-Unis n’étaient pas disposés à accepter cela. C’est pourquoi le président Nixon « ferma la fenêtre de l’or » le 15 août 1971.

Le plan chinois, évoqué plus haut, ira dans le sens contraire de la décision prise par les américains en 1971. La Chine va faire grimper le prix de l’or, et faire perdurer la hausse, avec son programme « pétrole pour yuans pour or », si et quand il sera lancé vers la fin de l’année.

La Chine importe environ huit millions de barils de pétrole par jour. Une partie de ces importations provient de la Russie, mais la majorité provient des producteurs de pétrole du reste du monde. Nous pouvons estimer qu’environ six millions de barils par jour entrent en Chine, en provenance des producteurs de pétrole du monde entier. Ces producteurs trouveront l’offre chinoise très séduisante… quelques-uns choisiront l’or, tandis que d’autres pourraient s’abstenir.

Au bout du compte, nous pourrons éliminer les calculs du prix du baril de pétrole en dollars, et du prix de l’or en dollars. Le calcul final devra plutôt être la relation que les marchés mondiaux établissent entre le pétrole et l’or.

Les importations massives de pétrole de la Chine devront être réglées en or. Un équilibre économique sera établi entre ces énormes quantités de pétrole et la quantité relativement faible d’or avec lequel le payer. Seuls les marchés mondiaux pourront établir cette relation, mais nous pouvons voir que les chiffres intermédiaires de cette relation – le prix du pétrole, la valeur de l’or, la valeur du yuan et celle du dollar – seront tous affectés, lorsque la relation économique entre les vastes quantités de pétrole et la petite quantité d’or sera déterminée.

Nous pouvons voir que la relation actuelle des chiffres intermédiaires dans la transaction « pétrole pour or » sera fortement altérée : le pétrole à 50 $ le baril et l’or à environ 1 300 $ l’once, signifie qu’une once d’or achètera 26 barils de pétrole. Cette relation est totalement insoutenable, s’il faut payer le pétrole avec de l’or.

La relation actuelle entre le pétrole et l’or est la suivante : 31,1 grammes par once d’or, divisé par 26 barils, signifie qu’un baril de pétrole coûte 1,196 gramme d’or. Le pouvoir d’achat de l’or est anormalement bas par rapport au pétrole. Si l’once valait 13 000 $, un baril de pétrole, à 50 $, pourrait être acheté avec 0,1196 gramme d’or… peut-être verrons-nous l’or à 13 000 $ l’once dans un avenir proche.

Il y aura une demande permanente pour l’or à Londres, en quantités croissantes, lorsque de plus en plus d’exportateurs décideront de recevoir de l’or en échange de leur pétrole. Cette demande continue pour l’or physique causera une montée abrupte et continue du prix de l’or, alors qu’il devient nécessaire d’ajuster les quantités énormes de pétrole livrées en Chine à la quantité infime d’or disponible pour régler les transactions.

Il est absolument impossible de prédire comment se stabilisera la relation entre la production de pétrole et la disponibilité de l’or. Mais lorsque ce sera le cas, il est certain que le prix de l’or, qu’il soit déterminé en dollars ou en yuans, sera beaucoup plus élevé… cela signifiera que le dollar et le yuan auront été sévèrement dévalués par rapport à leur état actuel.

L’établissement d’un lien entre le pétrole, la matière première la plus importante au monde, et l’or, la monnaie véritable, remettra en question tout ce que nous prenons pour acquis depuis 46 ans.

Les réserves d’or de la Chine, que certains analystes fiables estiment à au moins 30 000 tonnes, en plus de l’or détenu par la population (ce qui est encouragé par les dirigeants chinois), contribueront à la montée de la richesse et l’influence de la Chine à l’international.

Une fois que le yuan aura été suffisamment dévalué, le gouvernement chinois pourra rendre tous les yuans convertibles en or, ainsi que toutes les dettes privées et publiques. La Russie détient assez de réserves d’or pour faire la même chose.

Les Chinois et les Russes pourront alors demander de l’or en paiement de leurs exportations, et payer leurs importations en or.

L’établissement de ce lien très important entre le pétrole et l’or constitue un premier pas qui pourrait mener, au fil du temps, au rétablissement de l’étalon-or dans le monde.

Il va sans dire que la forte dévaluation du dollar placera les États-Unis dans une situation extrêmement difficile.

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