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En cas de crise bancaire massive, seuls 1% des dépôts seront couverts

En cas de crise bancaire massive, seuls 1% des dépôts seront couverts

Et encore …. c’est voir grand !  « Créé après la crise financière, le Fonds de résolution unique (FRU ou SRF en anglais), doit monter en puissance sur 8 ans pour atteindre au moins 1% des dépôts de la zone euro fin 2023. »  1% fin 2023 ! LOL Z

Intéressant article de la Tribune publié ce… 25 juillet : – ) vu par notre lecteur Spartacus, et qu’on peut analyser autrement :

« Créé après la crise financière, le Fonds de Résolution Unique (FRU ou SRF en anglais), doit monter en puissance sur 8 ans pour atteindre au moins 1% des dépôts de la zone euro fin 2023. Les établissements de crédit des 19 pays de la zone euro doivent y contribuer en fonction de leur taille, de facteurs de risque, etc. Les banques de la zone euro, surtout les plus grosses, ont dû verser 7,5 milliards de plus depuis un an à ce dispositif de réserves en cas de faillite d’un établissement. Les Françaises râlent contre l’opacité des calculs et leur contribution trop lourde : plus de 30% du total …

il doit monter en puissance sur 8 ans jusqu’en 2023 pour atteindre un montant estimé à 55 milliards d’euros. Les établissements de crédit, et certaines entreprises d’investissements, des 19 pays de la zone euro sont tenus d’y contribuer. »

A ce jour le fonds n’a que 25 milliards d’euros, disponibles pour être prêtés à une ou plusieurs banques en difficultés

(c’est dingue)

Le souci est qu’elles sont TOUTES ou presque en difficultés aujourd’hui.

Cela vous donne une bonne idée de la mascarade mise en place par Bruxelles et Francfort. Et vous comprenez pourquoi les banques french râlent, elles doivent sortir 300 à 400 millions chaque année pour le mettre dans ce « pot commun »

Regardez cette ligne de la Tribune : « Le Crédit Agricole s’était d’ailleurs plaint en mai dernier de la forte augmentation de sa contribution au Fonds de résolution unique. Au premier trimestre, le groupe bancaire mutualiste a dû verser 359 millions d’euros au titre de sa contribution au FRU, en hausse de 29,5%. Le directeur général de Crédit Agricole S.A., l’entité cotée en Bourse, Philippe Brassac, avait alors dénoncé « une certaine opacité des factures par pays » dans la fixation des contributions versées ».

Bref les banques françaises sont obligées de raser les clients encore plus. Techniquement, elles vont prendre 1% sur les comptes pour les mettre au pot commun. En effet, ne pensez pas qu’elles prennent cet argent sur leurs bénéfices… Lire ici La Tribune pour le croire.

 

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Publié par le 6 août 2018 dans économie, général, International

 

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Simone Wapler : Votre argent otage de la prochaine crise bancaire

Les zélites se préparent pour la future grande spoliation de nos avoirs bancaires : en plus de la directive BRRD qui prévoit le renflouement des banques en faillite par leurs clients (les créanciers), c’est maintenant une loi plus directe qui est en vue .

Pour sauver les banques zombies et éviter une « crise de liquidité », les autorités européennes discutent une loi leur permettant de geler vos dépôts

Nos grands argentiers commencent à perdre pied. Leurs plans ne fonctionnent pas comme prévu. Pour tenter de s’en sortir, ils veulent cette fois pouvoir disposer de votre argent et aller le chercher là où il se trouve : dans vos comptes en banque.

Le système monétaire et financier actuel repose sur une double tromperie. Il est au bord de l’effondrement mais il avantage une petite frange de la population qui entend garder ses privilèges exorbitants.

Une législation spoliatrice se met donc en place pour tenter de faire durer le système. Après la loi Sapin 2, qui emprisonnera les épargnants en cas de crise obligataire gênante pour les assureurs, voici une loi bancaire qui se profile et qui permettra de geler vos dépôts en cas de besoin… pour votre banque.

Le fait que les lois soient aujourd’hui faites, non pour protéger des individus, mais pour protéger des intérêts corporatistes, est un signe très inquiétant.

Mais avant de poursuivre sur cette loi bancaire en discussion, voyons pourquoi notre système monétaire et financier est une arnaque.

Une double arnaque, monétaire et bancaire

En premier lieu, la monnaie d’aujourd’hui n’est plus que du crédit. La tromperie consiste à avoir supprimé la monnaie « adossée à quelque chose de déjà existant » au profit du crédit pur, adossé à rien et sans contrepartie. C’est le principe « les crédits font les dépôts » qui sous-tend le système bancaire moderne. Une banque peut accorder des crédits en multiple de ses fonds propres (l’argent que les actionnaires ont vraiment mis dans l’affaire) simplement par le privilège de sa « licence bancaire ».

En France, seuls les buralistes ont le droit de vendre du tabac. De la même façon, en France et dans le monde, seules les banques ont le droit de vendre du crédit avec de l’argent qu’elles n’ont pas, qu’elles n’ont pas gagné et qui n’existe pas.

La deuxième tromperie est le mythe sur lequel repose le système bancaire moderne : votre argent en banque est instantanément disponible mais, « en même temps », il a été donné à quelqu’un d’autre à qui votre banque a consenti un prêt. Car les banques prêtent en fonction de leurs fonds propres mais elles prêtent aussi les dépôts de leurs clients.

Il est impossible qu’une même chose soit en même temps en deux endroits, mais c’est possible avec la monnaie d’aujourd’hui, crédit pur et totalement immatérielle. Tant que les gens ont confiance dans le système bancaire ils croient que leur argent en banque est en permanence disponible.

Confusion entre vrai argent et faux argent

L’économie fonctionne avec deux « argents ». Le vrai, celui que vous avez gagné par votre travail ou celui qui est adossé à des biens que vous avez légitimement acquis. Le faux, celui qui est créé par le système bancaire en vertu du principe « les crédits font les dépôts ».

Le drame est qu’il n’y a aucun moyen de distinguer le faux argent (le crédit adossé à rien) du vrai (le vôtre).

La crise de 2008, dite du crédit subprime, fut une crise de surendettement et d’insolvabilité. C’était une crise de la dette privée. Après la faillite de la banque Lehmann Brothers aux Etats-Unis, les autorités politiques et monétaires partout dans le monde ont choisi de sauver les banques et ce système monétaire et financier frelaté.

Elles l’ont sauvé parce qu’il leur convient à eux.

Elles l’ont sauvé en « passant la surmultipliée » en forçant les taux d’intérêt à baisser plus encore que par le passé, en multipliant le crédit public et privé.

L’espoir caché était de créer de l’inflation. Cette hausse des prix artificielle permettrait aux débiteurs de rembourser leurs dettes en monnaie dévaluée. Une façon élégante de plumer le créditeur (prêteur épargnant ou contribuable dans le cas de la dette d’Etat).

Une masse très inquiétante de crédits

Mais aujourd’hui, la masse de crédit – public et privé- est devenue telle qu’elle inquiète même le profane et l’inflation généralisée n’est pas vraiment au rendez-vous. L’inflation ne touche que les actifs financiers et l’immobilier.

Certains commencent donc à douter, comme le formule Bill Bonner, « que l’on peut tous s’enrichir en empruntant de l’argent qui n’a jamais existé à des gens qui ne l’ont jamais gagné… et sans jamais le rembourser… ». D’autant plus que les inégalités se creusent. La classe moyenne s’appauvrit tandis que les 0,1% qui ont le privilège de l’accès au robinet du crédit gratuit et illimité s’enrichissent de façon insolente.

La montagne de crédits ne tient que parce que les taux sont nuls. Si jamais les banquiers centraux commencent à resserrer le robinet, une cascade de faillites risque de se produire et les banques plombées par des créances douteuses seront en danger.

N’oubliez pas que des banques espagnoles et italiennes viennent d’être à nouveau sauvées ou nationalisées alors même qu’on nous dit que la croissance en Europe se reprend.

Des crises de liquidité qui ne sont que des crises de solvabilité

La banque espagnole Banco Popular s’est retrouvée en quasi-faillite car les déposants avertis (des administrations publiques !) en avaient retiré leurs dépôts.

« La détérioration significative de la liquidité de la banque […] a conduit à établir que l’entité aurait, dans un futur proche, été incapable de rembourser ses dettes ou d’honorer d’autres engagements à la date d’échéance », a expliqué la BCE.

Comme en 2008, on nous explique qu’il s’agit d’une crise de liquidité mais c’est bien de solvabilité dont il est question.

Les déposants avertis savaient que la situation était désastreuse et en ont été le révélateur en retirant leurs dépôts.

Exactement comme c’était le cas autrefois lorsque le système bancaire était encore honnête (et que les banquiers faillis se suicidaient par sens de l’honneur)…

En cas de difficulté, il va falloir empêcher l’argent de sortir pour maintenir en vie une banque zombie.

D’où cette idée des autorités de casser le thermomètre, d’interdire aux déposants de retirer leurs dépôts.

Cette législation est en discussion, comme l’a révélé Reuters fin juillet, grâce à un document rédigé par la présidence du Conseil de l’Union européenne.

Ce document mentionne que les clients devraient pouvoir toujours retirer une somme minimale, pour couvrir leurs besoins immédiats, et de limiter le gel des comptes à cinq jours ouvrés, pouvant être prolongée jusqu’à 20 jours en cas de « circonstances exceptionnelles ».

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Source: la-chronique-agora

 
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Publié par le 8 septembre 2017 dans économie, général

 

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Une nouvelle crise financière en vue en Europe ? La crise bancaire en Italie « échappe désormais à tout contrôle » …

Une pièce d'euro sur fond des dollars

Dettes grecques, stagnation économique en Italie et menace liée au Frexit ainsi qu’au retour au franc en cas de victoire de Marine Le Pen, tout cela peut entraîner une nouvelle crise financière pour l’Europe, estime l’expert de la stratégie monétaire John Hardy.

Emboîtant le pas aux experts de Bloomberg qui ont réalisé des prédictions alarmistes au sujet de l’euro, l’analyste financier de la banque danoise Saxo Bank, John Hardy, a prédit une crise financière d’ampleur en Europe dans une interview accordée au journal russe Lenta.ru.

« Des changements dans l’UE sont attendus depuis longtemps. Compte tenu de l’état actuel des choses, la crise est inévitable », a-t-il déclaré.

Si rien ne change, avertit M. Hardy, des pays pourraient suivre l’exemple du Royaume-Uni sur le Brexit. Selon l’expert, le premier candidat est l’Italie :

« L’économie du pays est sans croissance, tout simplement. Et ils ont une dette très importante. (…) L’Italie a besoin de réformes structurelles, a déclaré l’analyste. Quant à la Grèce, sa situation est la pire. Elle ne remboursera jamais ses dettes. Et à la fin, cela conduira à un effondrement ou à des bouleversements sociaux. Cependant, cela n’aura pas un effet comparable à la crise italienne pour l’économie européenne. »

L’Espagne et le Portugal sont eux aussi en proie à des problèmes financiers, mais leurs gouvernements parviennent encore à y faire face, a déclaré M. Hardy.

Le 27 mars, des analystes financiers interrogés par Bloomberg ont prédit que l’euro pourrait passer sous le seuil d’un dollar en cas de victoire de Marine Le Pen, pour la première fois depuis 2002. Pis, cinq des 38 économistes interrogés estiment que la devise pourrait passer en-dessous de 0,95 dollar, ce qui représenterait une baisse d’environ 12 % par rapport au niveau actuel (1,08 dollar). Ces prévisions s’expliquent par la promesse faite par Mme Le Pen d’organiser un référendum sur la sortie de la France de l’euro et la réintroduction du franc.

Lors d’une réunion publique à Lille tenue le même jour, la candidate du FN a prédit « la mort de l’UE et la fin de la mondialisation sauvage ».

« L’Union européenne va mourir parce que les peuples n’en veulent plus. Nous allons changer d’Europe, car l’idée européenne est mise à mal par ces fossoyeurs que sont les fédéralistes », a-t-elle souligné, en ajoutant que « les pays hégémoniques [de l’Europe] sont destinés à périr ».

Comme le précise Charles Sannat :

Que l’on aime ou pas Marine Le Pen n’a aucune importance dans ce cas, et que l’on aime ou pas son programme non plus.

La réalité, triste pour certains, bonne pour d’autres, c’est que l’Europe et l’euro ne peuvent pas durer comme cela encore très longtemps.

Soit on rend fonctionnel l’euro et l’Europe avec le grand saut fédéral, où l’on transforme l’Europe en pays, avec une armée et aussi des impôts communs ainsi qu’une union de transfert, et dans un tel scénario on peut « réparer » l’euro et le rendre fonctionnel, soit on n’arrive pas à faire ce saut fédéral (et nous en prenons le chemin) et alors il n’y aura d’autre choix que de défaire plus ou moins progressivement ce que nos europathes avaient conçu.

Hé bien justement – Zero Hedge explique pourquoi la crise bancaire en Italie échappe maintenant à tout contrôle :  

Pour un pays qui est au bord d’un plan de sauvetage gargantuesque de son secteur public criblé de prêts bancaires toxiques , ou à défaut, d’une crise financière à part entière qui pourrait faire exploser le système financier européen, les choses sont étrangement calme en Italie ces jours-ci. C’est presque comme si plus grave la crise devient , moins nous en entendons parler – sinon, les investisseurs et les électeurs seraient effrayés. Et les élections sont à venir.

Mais un  article publié dans la section financière du quotidien italien Il Sole expose à quel point grave la situation est devenue.Selon de nouvelles recherches par la banque d’investissement italienne Mediobanca, 114 parmi les 500 banques en Italie ont des « ratios Texas » de plus de 100%. Le ratio Texas, ou TR, est calculé en divisant la valeur totale des prêts non performants d’une banque par sa valeur comptable tangible et ses réserves – ou comme le gestionnaire américain Steve Eisman l’a dit, « toutes les mauvaises choses divisé par l’argent que vous avez à payer pour toutes les mauvaises choses » .

Si le TR est supérieur à 100%, la banque n’a pas assez d’argent pour « payer pour toutes les mauvaises choses. » Par conséquent, les banques ont tendance à couler lorsque le ratio dépasse 100%. En Italie, il en y a 114 d’entre elles. Parmi elles, 24 ont un ratio de plus de 200%.

Certes, la plupart des banques en question sont de petites caisses d’épargne locales ou régionales avec des dizaines ou des centaines de millions d’euros d’actifs. Ce ne sont pas des institutions d’importance systémique et elles peuvent être sauvées sans causer des perturbations plus large du système . Mais la liste comprend aussi beaucoup de plus grandes banques qui ont certainement une importance systémique pour l’Italie, dont certains ont un ratio Texas de plus de 200% en Italie. En Haut de la liste, comme on pouvait s’y attendre, est Monte dei Paschi di Siena, avec 169 milliards € d’actifs et un TR de 269%.

La prochaine étape est Veneto Banca, avec 33 milliards € d’actifs et un TR de 239%. Ceci est la banque qui, avec Banco Popolare di Vicenza (actifs: 39 milliards d’euros, TR: 210%), était censé avoir été sauvé l’an dernier par une intervention du fonds de sauvetage financé par le fond de sauvetage (bailout) pour banque privée Atlante parrainé par le gouvernement, mais qui exige maintenant de toute urgence davantage de fonds publics. Leurs actifs combinés atteint la septième place sur la liste des plus grandes banques italiennes.

Certains experts, y compris ceux embauché l’an dernier par les banques US pour sauver MPS et JP Morgan Chase, ont mis en garde que Popolare di Vicenza et Veneto Banca ne seront pas admissibles à un plan de sauvetage , car ils ne sont pas considérés comme d’importance systémique. Cela a incité les investisseurs à retirer des fonds de ces banques, aggravant encore leurs difficultés financières. Selon les sources provenant de Rome, l’échec des deux banques enverrait des ondes de choc à travers toute l’industrie financière italienne . Et Européenne …

 
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Publié par le 31 mars 2017 dans économie, général, International

 

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L’aggravation de la crise bancaire européenne menace les contribuables

Il se passe tellement de choses en Europe, et si vite, qu’il est difficile de suivre en ce moment. Si l’attention est focalisée sur la scène politique, notamment les élections aux Pays-Bas, Reuters a publié un rapport avertissant que le secteur bancaire européen pourrait être exposé à un risque encore plus important sur les créances douteuses si la BCE se met à réduire son QE, un processus déjà entamé, même si très timidement.

Le stock total de prêts non-productifs dans l’Union européenne est estimé à plus d’un trillion d’euros, soit à 5,4 % des crédits en cours, un niveau trois fois supérieur à celui des autres régions majeures du monde. En creusant à l’échelle nationale, c’est encore plus effrayant. Actuellement, 10 des 28 pays de l’Union européenne ont un ratio de prêts non-productifs de plus de 10 % (soit au-dessus de ce qui est considéré comme sûr). Et parmi les pays de la zone euro, dans laquelle les politiques de la BCE ont un impact direct, voici les champions du crédit non-performant :

  • Chypre : 49 %
  • Grèce 46,6 %
  • Slovénie : 19,7 %
  • Portugal : 19,2 %
  • Italie : 16,6 %
  • Irlande : 15,8 %

Permettez-nous d’insister là-dessus : en Grèce et à Chypre, soit deux des pays de la zone euro qui ont bénéficié des plus gros plans de sauvetage, presque la moitié des crédits bancaires sont toxiques.

Il y a ensuite l’Italie, dont les 350 milliards de prêts non-performants représentent environ un tiers des créances douteuses de l’Europe en termes de montant. Les secteurs public et financier de l’Italie ont passé les 18 derniers mois à échouer spectaculairement dans leur tentative de trouver une solution à ce problème. Les deux banques pourries (« bad banks ») que sont les fonds Atlante I et Atlante II, utilisés pour débarrasser le bilan des banques de leurs actifs toxiques, sont l’équivalent d’un couteau à beurre censé parer un coup de machette. Ils sont tellement sous-financés qu’ils ont même eu du mal à maintenir à flot de petites banques régionales comme Veneto Banca et Popolare di Vicenza, qui implorent désormais l’aide de Rome implorant à son tour la clémence de Bruxelles.

Le peu de valeur qui reste aux fonds Atlante I et Atlante II ne cesse de fondre alors que la valeur des « actifs » qu’ils ont achetés, à des prix bien trop élevés (souvent à 0,40 € pour un euro de valeur initiale) poursuit sa baisse. La décision récente des deux plus grandes banques italiennes, UniCredit et Intesa Sao Paulo, de passer en perte une grande partie de leur investissement dans Atlante devrait sans aucun doute décourager le secteur privé d’injecter de l’argent frais afin de renflouer des banques plus fragiles.

Ce qui signifie que quelqu’un d’autre devra intervenir, et vite. Et ce quelqu’un, ce sera presque avec certitude le contribuable européen.

En février, le vice-président de la BCE Vitor Constancio a plaidé pour la création d’une toute nouvelle classe de banques pourries garanties par le gouvernement afin d’aider à l’achat du trillion d’euros de prêts non-performants qui putréfient sur les bilans des banques. L’idée de Constancio ressemble furieusement à la proposition antérieure faite par l’autorité bancaire européenne pour la création d’une énorme banque pourrie à l’échelle de l’Union. (…) Voici comment elle fonctionnerait, selon la présidente de l’ABE Andrea Enria :

« Les banques vendraient leurs crédits non-performants à l’entité et un prix reflétant la valeur économique réelle des crédits, qui sera probablement en dessous de la valeur de départ, mais au-dessus du prix du marché prévalant actuellement sur les marchés non liquides. Les banques éviteront donc probablement des pertes additionnelles.

Le gestionnaire de l’entité aura alors trois ans pour vendre ces actifs à des investisseurs privés. Il y aura une garantie de l’État membre de chaque banque qui transfère ces actifs à l’entité via des bons d’options sur chaque actif de la banque. Cela protégera l’entité de pertes futures si le prix de vente final de l’actif devait être en dessous du prix initial de transfert. »

L’un des gros avantages du lancement d’une banque pourrie à l’échelle de l’Union est qu’il éviterait une sorte de résistance publique qui aurait lieu au niveau national, selon Enria. Les banques italiennes pourraient continuer de vendre leurs créances pourries pour environ 0,40 € l’euro, même si leur valeur réelle, soit celle fixée par le marché, est souvent bien inférieure. La différence entre le prix du marché, lorsqu’il existe, et le prix que la banque reçoit pour ses créances pourries sera compensée par les contribuables européens.

Si le projet reçoit le feu vert, il préparera le terrain de l’une des plus grosses opérations ponctuelles de renflouement des banques européennes de l’histoire. Ce serait un plan Paulson (TARP) à l’européenne avec encore moins de garde-fous et de chances de récupérer un jour l’argent du contribuable. D’après un banquier cité par Reuters, même si l’Allemagne n’a pas encore approuvé le plan de l’ABE, l’Europe parle du développement d’un marché secondaire pour les crédits non-productifs comme étant une priorité. D’après Enria, l’ABE espère finaliser les choses « au niveau européen » au cours du printemps.

Le document inclut également des propositions pour une « restructuration du secteur bancaire » plus large alors que le souci des prêts non-productifs est traité par les États. Cela pourrait découler sur « des fusions entre les banques européennes après qu’elles se soient débarrassées de leurs prêts non-productifs », a déclaré un officiel du secteur bancaire.

Autrement dit, les contribuables européens pourraient potentiellement payer des centaines de milliards d’euros pour sauver une nouvelle fois les banques des conséquences de leurs propres actes ….

(….)

Suite et fin

 
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Publié par le 27 mars 2017 dans économie, général, International

 

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Fin du cash – Le numéro de mobile remplacera l’Iban bancaire en Europe en 2018

[titre article pour referencement]
Fin du cash – l’élite mondiale a trouvé encore un nouveau moyen de nous « fliquer » en utilisant les nouvelles technologies, ceci en reliant directement notre No de mobile à notre compte bancaire, le tout au bénéfice des banksters bien évidemment …. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires sera même créé !!!

 Charles Sannat résume tout via La Tribune

 « Le numéro de mobile remplacera l’Iban bancaire en Europe en 2018 » : si le titre de cet article de La Tribune résume assez bien le projet, il est en réalité faux car l’Iban, qui est le « numéro » complet d’identification de votre compte bancaire, ne va pas être remplacé par votre numéro de portable. Disons plus simplement que vous allez relier votre numéro de portable au compte bancaire de votre choix et qu’à chaque numéro de portable, il correspondra donc un numéro de compte bancaire via l’Iban.

Dès lors, toutes les transactions pourront être tracées, et un tel système est évidemment le prélude à la disparition totale du cash et des espèces.

« La BCE prépare le paiement instantané paneuropéen, notamment par mobile entre particuliers. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires permettra de fluidifier les échanges et de consolider un marché des paiements en euros intégré. Et ainsi d’anticiper la déferlante de services comme celui de l’américain Square.

Yves Mersch, membre du directoire de la BCE et président du Conseil des paiements de détail en euro (ERPB), a ainsi expliqué :

« Aligné sur le calendrier de la mise en place du schéma de paiement instantané, l’Eurosystème attend le lancement d’un service standardisé qui permette le paiement de personne à personne en utilisant le numéro de téléphone mobile du bénéficiaire comme équivalent de l’Iban [International Bank Account Number, NDLR]. Ce service devra être lancé d’ici à la fin de 2017 et ne devra pas être cantonné aux Iban nationaux » a-t-il souligné. »

Exit donc les « Monéo » et autres solutions propriétaires de chaque banque ou de quelques banques qui n’ont d’ailleurs jamais réussi à percer. Le système de micro-paiement ou de porte-monnaie électronique sera européen et basé sur le mobile dans lequel tout est en train de converger.

Qu’en sera-t-il de la sécurité, sans même parler de la liberté… et de la surveillance généralisée des individus induite par un tel système ?

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Le rendez-vous secret entre un démon bancaire et F. Hollande roi de l’Enfer français..

Les loosers de l’Elysée ont tout fait pour que l’info reste bien secrète

Une info restée bien secrète: Jamie Dimon, chef exécutif de l’agence JP Morgan a joyeusement été reçu à l’Elysée par notre feu Président, dit « Flamby ». Ce qu’il va lui lire dépasse la raison et pourrait faire aisément l’effet d’une bombe en France. L’écho de cette entrevue nous parvient d’outre-Atlantique, par l’intermédiaire du prestigieux  Wall Street Journal

L’économie est ce qui enrichit les baltringues qui la manipule. Au cas où ça se passe mal, on mutualise les pertes et si ça se passe bien, on privatise les profits. En coulisse, il se passe aussi, de drôles de choses qu’il est inutile de présenter, les Anglo-saxons voulait faire de Paris la nouvelle City, après le Brexit.

Pour ce faire, il a reçu en grand secret Jamie Dimon (**qui porte bien son nom) l’ancien patron de Blythe Masters et toujours PDG de la JP Morgan and Chase !!

Vous imaginez les torrents d’injures que cela aurait déclenché sur les réseaux sociaux en France ???

Voici ce que nous a appris le WSJ: « French President François Hollande met with J.P. Morgan Chase Chief Executive James Dimon in late October and asked how France could lure finance jobs away from London after Brexit. Mr. Dimon’s message was blunt: The chances that banks would move more employees to France were slim unless the country softens its strict labor laws. Mr. Hollande reassured Mr. Dimon that change would come. But it would happen under his successor, he said. »

Hollande a voulu savoir comment transformer Paris en City (capitale de la finance européenne) après que les Anglais aient voté pour le Brexit.

Réponse du démon Dimon: « Quand tu auras enlevé tous les droits aux salariés sur le sol français« .

Ce à quoi Hollande a acquiescé et promis à Dimon que les droits seront nettoyés sous le mandat du président suivant quel qu’il soit.

Chers lecteurs salariés, bien le bonjour à vous. Hollande vous a vendu, avant même de savoir qu’il ne se représenterait pas… Lire ici le WSJ pour le croire sachant que la nature même de l’article s’explique ici, lisez bien « The political climate in France, however, is a stark example of the hurdles facing banks and the political establishment. Bankers in London worry Ms. Le Pen, an anti-immigrant euroskeptic, could win the French presidential election this year. »

Je traduis: si ce n’est pas Melenchon ou Marine Le Pen qui seront élus, vous pourrez dire adieu à toutes les protections salariales restantes. L’avantage avec Fillon c’est qu’il est honnête: il a déjà prévenu qu’il remettra tout à zéro.

 

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Gerald Celente sur le cauchemar bancaire européen qui se poursuit et l’or

Gerald Celente

Article de Gerald Celente, publié par KWN le 14 octobre 2016 :

« Du Japon à l’Europe en passant par les États-Unis et la Chine, les banquiers centraux agissent soit pour stimuler des économies à la traîne ou voyagent à travers le monde pour parler de hausse des taux qui n’a pas lieu.

Ce mardi, le parlement japonais a validé un nouveau plan d’injection de liquidités dans le but de réanimer son économie moribonde. Malgré presque 4 années d’Abenomics et de taux d’intérêt négatifs, politiques qui sont un échec, les dépenses additionnelles du gouvernement de 3,3 trillions de yens (32 milliards de dollars) ont fait augmenter le ratio dette/PIB du Japon jusqu’à 250 %… Le pire ratio du monde !

Le cauchemar bancaire européen se poursuit

En Europe, alors que la croissance vivote autour de 0,4 % pour le premier semestre de l’année et que la crise bancaire empire, la BCE a envoyé des ballons d’essai dans le but de doper les marchés actions cette semaine. Alors que l’action Deutsche Bank a atteint son plus bas depuis 1980 et que la banque a annoncé 4.000 licenciements, Commerzbank annonçant qu’elle va se séparer de 9.000 collaborateurs et suspendre son dividende 2016, la banque hollandaise ING licenciant 7.000 personnes et que les actions des banques européennes sont en baisse de 20 % depuis le début de l’année, la BCE a déclaré mercredi qu’elle se réunirait la semaine prochaine pour discuter de changements techniques dans son programme d’assouplissement quantitatif.

Tout en maintenant l’espoir qu’elle pourrait augmenter son QE mensuel de 80 milliards d’euros, qui achète des obligations d’État et Corporate et qui a jusqu’à présent échoué à créer de la croissance économique, même modérée, ou à créer de l’emploi, la BCE a également laissé entendre qu’elle pourrait attendre jusqu’à décembre pour décider de l’extension de son programme au-delà de mars 2017.

Aux États-Unis, les membres de la Fed inondent les ondes avec leur ritournelle clamant que les taux vont bientôt augmenter. Wall Street évalue à 70 % les chances d’une remontée des taux par la Fed en décembre (ce qui ne serait que le second relèvement du taux directeur américain depuis 2006). Néanmoins, malgré une croissance américaine post récession qui n’a plus été aussi mauvaise depuis 1949, le président de la Fed de Philadelphie Patrick Harker affirme que l’économie américaine se porte plutôt bien tandis que le président de la Fed de Boston Éric Rosengren affirme mystiquement que la remontée des taux permettra d’éviter une récession !

La lecture des statistiques économiques du spectre économique mondial indique récession et contraction. Par exemple, la Chine, la seconde économie mondiale, a rapporté jeudi une chute de 10 % de ses exportations tandis que ses importations ont baissé de 1,9 %

Suite et fin

 
 

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