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Le Financial Times avoue avoir menti en lors du Krach de 2008, pour éviter la panique …

« Pendant qu’ils écrivaient que tout se passerait bien, les mêmes journalistes faisaient la queue dans leurs banques pour récupérer leur pognon avant que vous ne perdiez le vôtre… » MDR , et c’est vrai c’est ce qu’il écrit le gars, il écrit que tout va bien et court à citibank retirer son blé … Et il se justifie en plus, « Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé » . A quoi tu sers alors en tant que média si tu informes pas les gens de ce genre de graves situations où qui plus est, tout le système a failli exploser ??  Mais bon, vous savez déjà à quoi vous attendre avec les médias mainstreams, tout va bien ne vous inquiétez pas … Z

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Mensonge.

Le nuage s’est arrêté à la frontière, dormez tranquillement. Mensonge.

Les banques sont solides. Dormez braves gens. Mensonge.

Les exemples sont multiples. Les « fake news » les plus dangereuses sont en réalité les mensonges d’État, et ils sont nombreux. Trop nombreux.

Le coup de tonnerre vient du Financial Times, qui nous explique qu’ils ont délibérément menti sur la gravité de la situation.

Pendant qu’ils écrivaient que tout se passerait bien, les mêmes journalistes faisaient la queue dans leurs banques pour récupérer leur pognon avant que vous ne perdiez le vôtre…

Mais ce mensonge n’est pas grave, car comme le dit ce journaliste du Financial Times, « Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ; il y avait le risque d’un incendie, et nous aurions pu allumer l’étincelle en criant à ce sujet ».

Il n’y a pas de censure, il y a le principe de « responsabilité ».

Pour justifier que l’on ne parle pas d’un sujet, il y a ce principe bien pratique de « responsabilité ». Je suis responsable donc je me tais.

Mais responsable de quoi ?

Être responsable est une bonne chose, mais de quoi le système médiatique est-il responsable désormais ?

D’une chose simple.

De la stabilité du système en place.

Fallait-il avoir peur de dénoncer certains errements de ce système économique avant qu’il ne provoque un effondrement mondial avec son cortège de malheurs humains ? Facile d’invoquer la « responsabilité » à la fin quand on a été irresponsable tout au long de la montée d’un processus qui nous menait à une catastrophe prévisible.

La « responsabilité », le cache-sexe de l’irresponsabilité et de la complaisance.

L’affaire Benalla ne devrait pas avoir lieu si tout le système médiatique faisait son travail. Pourtant, il se contente de plaire et de cirer les pompes. Irresponsabilité.

Irresponsabilité du même système quand vous n’entendez personne critiquer ni mettre en garde (ou si peu) contre les politiques monétaires des banques centrales qui sont une fuite en avant particulièrement risquée.

Irresponsabilité toujours quand on voit chaque année la dette de la France grossir inexorablement nous menant à la faillite, et l’on sait quelles funestes conséquences attendent un pays en faillite. Là encore, silence coupable, et quand ceux qui savent iront chercher l’argent de leur contrat d’assurance vie, ils ne vous diront rien… par « responsabilité » pour ne pas… déclencher la panique, parce que vous comprenez, « Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ».

C’est beau de savoir se mentir à ce point-là pour encore mieux justifier les mensonges aux autres.

Le mieux c’est de ne pas être irresponsable en camouflant tant qu’il en est encore temps plutôt que d’attendre de devoir être « responsable » quand les conséquences de la vérité pourraient être désagréables. Ce type de problèmes et de dilemmes moraux ne devraient pas se produire.

Voilà ce que dit John Authers, Chief Markets Commentator et Associate Editor pour le Financial Times

« Il est temps d’admettre qu’un jour j’ai délibérément caché des informations importantes aux lecteurs. C’était il y a dix ans, la crise financière était à son comble, et je pense avoir fait ce qu’il fallait. Mais dix ans après la crise de 2008 (nos premières pages de la période sont sur ft.com/financialcrisisis), j’ai besoin d’en parler.

Le moment est arrivé le 17 septembre, deux jours après la faillite de Lehman. Ce mercredi a été – pour moi – le jour le plus effrayant de la crise, lorsque la finance mondiale s’est rapprochée le plus de la faillite totale. Mais je n’ai pas écrit autant dans le Financial Times.

Deux nouvelles cruciales avaient été diffusées mardi soir. Premièrement, AIG a reçu un renflouement de 8,5 milliards de dollars. Elle en avait besoin parce qu’elle devait payer des opérations de swaps sur défaillance qu’elle avait garanties. Sans ces garanties, les obligations figurant au bilan des banques et considérées comme sans risque seraient plutôt considérées comme sans valeur. Cela rendrait instantanément de nombreuses banques qui les détiennent techniquement insolvables. Un échec d’AIG, de l’avis de beaucoup, signifierait un effondrement instantané du système bancaire européen, qui détenait un crédit américain très dégradé.

Le fait que les États-Unis aient craché tant d’argent suggère que les garanties d’AIG ne sont pas dignes de confiance – alors quelle garantie pourrait être bonne pour un prêt ?

Entre-temps, le Reserve Fund, le plus important fonds commun de placement indépendant du marché monétaire américain, a annoncé une perte sur ses avoirs en obligations Lehman. Par conséquent, son prix serait inférieur à 1 $ l’action.

C’était terrifiant parce que les fonds du marché monétaire, qui détiennent des obligations à court terme, étaient considérés comme garantis. Aucun fonds du marché monétaire n’avait jamais « cassé le dollar » (ou n’était tombé en dessous d’un prix de 1 $).

Les fonds étaient des clients essentiels pour la dette à court terme. Sans eux, comment les banques ou les grandes entreprises pourraient-elles se financer elles-mêmes ? Les investisseurs se sont précipités pour retirer de l’argent des fonds monétaires, tandis que les gestionnaires des fonds ont abandonné les obligations de sociétés pour la sécurité des bons du Trésor.

C’était une course sur la banque. La solvabilité des plus grandes banques de Wall Street était en cause. Dans le chaos, le rendement des bons du Trésor est tombé à son plus bas niveau depuis Pearl Harbor. Les gens désespérés avaient besoin de sécurité ; les taux d’intérêt n’avaient pas d’importance.

Contrairement à ce qui s’était passé en 2007 sur Northern Rock au Royaume-Uni, rien de tout cela n’était visible. Il n’y a pas de file d’attente autour du pâté de maisons pour acheter des bons du Trésor. Mais les Wall Streeters, à qui j’ai parlé, pensaient que le système bancaire risquait d’échouer.

En fait, j’avais beaucoup d’argent liquide sur mon compte bancaire, à la Citibank. J’étais au-dessus de la limite couverte par l’assurance-dépôts américaine, donc si Citi faisait faillite, un événement autrefois inconcevable que je pouvais maintenant imaginer, je perdrais de l’argent pour de bon.

À l’heure du déjeuner, je me dirigeais vers Citi, prévoyant de retirer la moitié de mon argent et de le mettre sur un compte à la succursale Chase d’à côté. Cela doublerait l’argent que j’avais assuré.

Nous étions dans le centre de Manhattan, entourés de bureaux de banque d’investissement. Chez Citi, j’ai trouvé une longue file d’attente, tous des Wall Streeters bien habillés. Ils faisaient la même chose que moi. À côté, Chase était aussi plein de banquiers anxieux.

Elle m’a demandé si j’étais mariée et si j’avais des enfants. Puis elle a ouvert des comptes pour chacun de mes enfants et un compte joint avec ma femme. En quelques minutes, j’avais quadruplé ma couverture d’assurance-dépôts. J’étais maintenant exposé à l’Oncle Sam, pas à Citi. Avec un sourire, elle m’a dit qu’elle avait fait ça toute la matinée. Ni elle ni son amie à Chase n’avaient jamais eu de demandes pour faire cela jusqu’à cette semaine.

J’avais un peu de mal à respirer. Il y a eu une ruée vers les banques, dans le quartier financier de New York. Les gens qui paniquaient étaient les Wall Streeters qui comprenaient le mieux ce qui se passait.

Tout ce dont j’avais besoin, c’était d’avoir un photographe pour prendre quelques photos des banquiers bien habillés qui faisaient la queue pour leur argent, et d’écrire une légende pour l’expliquer.

Nous n’avons pas fait cela. Une telle histoire en première page du FT aurait pu suffire à pousser le système à l’extrême. Nos lecteurs n’ont pas été avertis, et le système s’est mis à paniquer sans le produit final.

C’était la bonne décision ? Je pense que oui. Tous nos concurrents ont également évité les photos des succursales de la banque de Manhattan. Le droit à la liberté d’expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ; il y avait le risque d’un incendie, et nous aurions pu allumer l’étincelle en criant à ce sujet… »

Mais ce n’est pas tout et sans doute pas le plus grave…

Le plus grave c’est qu’il recommence et conclut son article en vous disant de dormir… tranquille !

« Dix ans plus tard, les banques américaines sont pratiquement les seuls acteurs du monde financier à être nettement plus sûrs qu’auparavant. Elles ont accumulé du capital, et le risque d’un effondrement soudain est maintenant beaucoup plus lointain.

Le problème aujourd’hui, c’est que l’élimination de ce risque a entravé la réduction des autres risques.
Aujourd’hui, les risques résident dans le gonflement des prix des actifs, dans les investissements à effet de levier et dans les fonds de pension qui les détiennent.

La prochaine crise ne concernera pas les banques, mais les fonds de pension qui, en se dégonflant, laisseront une génération sans assez d’argent pour la retraite.

La mauvaise nouvelle, c’est qu’il s’agit d’une crise dont la solution peut toujours attendre un autre jour.
Les politiciens peuvent l’ignorer.

La bonne nouvelle : je n’ai pas besoin de me taire cette fois-ci. »

Traduction ?

Les banques ne sont pas plus sûres, la bulle des actifs est terrible et ce sont les banques qui financent ces actifs en « bulle », les fonds de retraite sont en faillite et les anciens n’auront plus de pension, les taux sont bas et, remontant, peuvent provoquer un krach d’anthologie… y compris la faillite d’États devenant insolvables, alors que le capital « accumulé » par ces banques est placé… en obligations d’États en faillite virtuelle.

C’est vrai, c’est sûr, cette fois, personne n’est obligé de se taire, raison pour laquelle, semble-t-il, tout le monde se précipite pour vous expliquer les véritables risques qui pèsent sur nos économies, sur votre épargne, et justement la guerre sans merci que livrent les banques centrales pour tenter d’éviter que le pire ne se produise.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Une parlementaire suédoise avoue : les chemtrails sont toxiques et ce n’est pas « une théorie de la conspiration »

 

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Netanyahou avoue publiquement qu’Israël mène des attaques en Syrie

Bah oui , le Grand Israël se prépare ! 

Pour rappel, Poutine et Netanyahou n’abvaient pas réussi à se mettre d’accord sur la Syrie :

Benjamin Netanyahou est persuadé que l’Iran et la Syrie auraient armé des groupes terroristes, dont le Hezbollah, et essaieraient «de créer un deuxième front terroriste sur le plateau du Golan», territoire syrien occupé par Israël depuis la Guerre des 6 jours en 1967. Pour cette raison, il a décidé de se rendre à Moscou le 21 septembre pour y détailler les actions israéliennes et éviter ainsi tout malentendu dans les relations russo-israéliennes.

«Israël et la Russie ont des intérêts communs, notamment la garantie de la stabilité au Moyen-Orient. Je suis venu à cause des difficultés actuelles, les choses ont empiré ces dernier temps», a précisé le Premier-ministre israélien.

«Le but de notre politique est de tout faire pour empêcher l’envoi d’armes au Hezbollah et l’ouverture d’un deuxième front sur le plateau du Golan», a-t-il fait savoir.

Mais ces propos n’ont pas convaincu le président russe. Vladimir Poutine a déclaré que la Syrie était davantage préoccupée par le maintien de sa souveraineté nationale que par l’éventualité de frappes militaires contre Israël. «En ce qui concerne la Syrie, nous savons et nous comprenons que l’Etat syrien actuel ne peut se permettre de consacrer du temps à l’ouverture d’un deuxième front, il essaye de préserver sa souveraineté», a expliqué le président russe.

Depuis longtemps, Israël reste l’un des partenaires clés de la Russie au Moyen-Orient. En 2014, le volume des échanges de marchandises entre les deux pays a atteint 3,42 milliards de dollars, dont, 2,3 milliards d’exportations russes.

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Netanyahou avoue publiquement qu’Israël mène des attaques en Syrie

C’est la première fois que le chef du gouvernement israélien déclare publiquement et aussi clairement qu’Israël a mené ces attaques en Syrie, pays voisin avec lequel l’Etat hébreu est toujours officiellement en guerre.

En décembre, il avait déclaré qu’Israël faisait tout ce qu’il fallait «pour éviter des livraisons d’armes particulièrement létales de Syrie vers le Liban», sans donner davantage de détails.

De nombreux raids contre des convois d’armes destinés au Hezbollah ont été imputés, notamment par les médias libanais et syriens, à l’Etat hébreu mais les autorités israéliennes s’abstiennent en général de tout commentaire sur ces raids.

«Nous agissons quand nous devons agir, y compris ici, de l’autre côté de la frontière, avec des dizaines de frappes destinées à empêcher le Hezbollah d’obtenir des armes pouvant changer le rapport de force», a déclaré Netanyahou lors d’une visite aux troupes sur la partie du Golan syrien occupée par Israël, selon ses services.

D’après des sources concordantes, Israël, officiellement neutre sur le conflit syrien, a effectué plus d’une dizaine de frappes aériennes en Syrie depuis 2013, visant principalement le transfert d’armes destinées au Hezbollah libanais, qui combat en Syrie aux côtés des forces du régime de Bachar al-Assad.

Israël et le Hezbollah se sont livrés une guerre meurtrière à l’été 2006.

 

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Quand la NASA avoue par deux fois qu’ils ne sont pas allés sur la Lune

Dans le premier extrait, l’ingénieur de la NASA Kelly Smith nous indique qu’ils n’ont pas encore réussi à faire voyager des hommes au delà de la ceinture de Van Allen. En effet, il indique que la mission Orion doit d’abord répondre à certains défis liés aux fortes radiations au sein de cette partie de l’espace avant de pouvoir y envoyer des astronautes. Comment ont-ils pu aller sur la Lune en 1969 sans répondre à ces problèmes?

Dans le deuxième extrait, c’est encore plus clair. Terry Virts et Samantha Cristoforetti sont interviewés depuis l’ISS. Oubliez la supposition du traducteur selon laquelle ils seraient devant un écran vert, rien ne le prouve. Par contre, ce que dit Virts est sans équivoque. Il indique que la capsule VLS permettrait d’envoyer des humains dans l’espace hors de l’orbite terrestre car pour le moment « on ne peut voler que dans l’orbite terrestre, c’est le plus loin qu’on puisse atteindre. Le nouveau système leur permettrait d’explorer LA LUNE, Mars, des astéroïdes, il y a de nombreuses destinations ou nous pourrions aller. Et on construit ces composants afin de réaliser cet objectif dans le futur ».

Selon Michel Duchaine :

Documentaire fort  intéressant.. La propagande étasunienne essaie de  vendre  le projet Orion pour aller sur Mars . Dans leur discours ils ne se rendent même pas compte qu’ils avouent ne jamais être allé sur la lune… Les gars sur  l’ISS le disent:actuellement l’ISS est dans l’atmosphère terrestre même si l’air y est très rare et la pesanteur faible… et pour  les projets suivants on leur demande ? 

Donc si on a bien compris: avec le projet Orion on pourra aller plus loin …vers  la lune, mars,etc…mais  la lune? on y est pas  sensé être  déjà allé? et l’autre gars le dit :avec Orion ,on pourra mesurer les radiations de la ceinture de van allen avant que l’on puisse envoyer des astronautes…. ah bon, on l’a pas déjà fait plusieurs fois pendant les missions Apollo ?

Quelle contradiction majeure !

Conspiration et conjuration du secret:un vidéo où les ingénieurs de la NASA avouent n’être jamais allé sur la Lune

 
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Publié par le 12 janvier 2016 dans Espace, général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Syrie : l’Arabie saoudite exige que la Russie cesse son opération militaire, l’Onu avoue s’être trompée

Syrie

Ils sont fous ces bédouins qui il y a encore 50 ans vivaient dans un  désert sans rien …. Fous de s’attaquer si agressivement aux Russes , qui n’ont d’ordre à recevoir de personne, surtout pas de l’Arabie ! (c’est pas parce que le Chine leur a vendu une bombe atomique, la Russie en a des milliers, et une technologie qui a 50 ans d’avance justement, sur l’Arabie : 

L’Arabie saoudite a exhorté la Russie à arrêter ses frappes aériennes contre la Syrie et à cesser de soutenir Bachar el-Assad.

« La délégation de mon pays exprime sa profonde préoccupation suite aux opérations militaires réalisées par la Russie à Homs et à Hama, c’est-à-dire sur les territoires qui ne sont pas occupés par les forces de l’Etat islamique », a déclaré Abdallah al-Mouallimi, représentant de l’Arabie saoudite à l’Onu, dans une émission télévisée.

« En ce qui concerne les pays qui viennent de déclarer s’être joints à la lutte contre les terroristes de l’EI, ils ne peuvent pas le faire en soutenant parallèlement le régime terroriste (le gouvernement de Bachar el-Assad, ndlr) en Syrie », a-t-il ajouté.

Les frappes aériennes « ayant entraîné la mort de civils », son pays exige de les arrêter immédiatement, selon le diplomate saoudien.

Khaled Khodja, représentant de la Coalition nationale syrienne, a récemment accusé la Russie d’avoir provoqué la mort de 36 civils. La diplomatie russe a pour sa part démenti ces assertions, les qualifiant de guerre de l’information.

La France et les Etats-Unis ont également exprimé des doutes à ce sujet, supposant que la Russie n’a pas frappé les positions de l’EI. Le ministre de la Défense US Ashton Carter a mis en doute le fait que les forces de l’Etat islamique occupent les territoires visées par les avions russes.

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, interrogé par les journalistes, a ainsi commenté cette information: « Moi aussi j’ai vu des dépêches des médias (sur une éventuelle demande de l’Arabie saoudite d’arrêter les frappes, ndlr). J’ai cherché des déclarations en ce sens. Mais je n’ai encore rien trouvé ».L’Armée de l’air russe a entamé mercredi une opération militaire contre l’EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d’armes, de munitions et de combustible appartenant à l’EI.

Quand aux attaques médiatiques massives (propagande de guerre) dont je vous parlais et qui ont lieu en ce moment, l’Onu qui avoue s’être trompée :

A la suite d’attaques médiatiques contre la Russie, le porte-parole du secrétaire général de l’Onu a dû démentir l’authenticité des récentes déclarations de l’organisation.

Selon Farhan Haq, porte-parole du secrétaire général de l’Onu, les récentes déclarations du service de presse de l’Onu, affirmant que les frappes de l’aviation russe contre les positions de l’EI faisaient des morts parmi les civils syriens, n’étaient fondées que sur les informations de médias et d’organisations non gouvernementales.

« Nous avons reçu des messages de groupes civiles, y compris +White Helmets+ et des médias », a-t-il déclaré en répondant à la demande de préciser sur quelles données a été basée la récente affirmation du porte-parole du service de presse de l’Onu.

Ici, il s’agit du porte-parole du secrétaire général de l’Onu, Stéphane Dujarric, qui avait annoncé auparavant que « selon les données des messages initiales, près de 33 citoyens innocents auraient pu être victimes d’attaques dans la région de Homs ». Selon lui, le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon « est informé que la Russie effectue des frappes aériens sur la ville de Homs et probablement sur d’autres lieux en Syrie ».

Le ministère russe de la Défense a déclaré mercredi que l’Armée de l’air russe n’effectuait pas de frappes sur les infrastructures civiles syriennes et qu’elle n’avait engagé que des opérations militaires contre l’EI en Syrie.

Plus tôt, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a commenté les déclarations de plusieurs médias occidentaux qui affirmaient que l’opération militaire lancée par Moscou faisait des morts parmi les civils syriens, en précisant qu’il s’agit d’une attaque médiatique. Selon Mme Zakharova, la Russie fait l’objet d’une guerre de l’information car il n’y a eu aucune confirmation officielle de cette information.

source 1 , source 2

 
 

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Le chef du service de renseignement belge avoue qu’il a menti sur des attentats pour faire approuver Prism

Hé bien alors, je pensais, nous pensions tous , comme le répètent nos bons et honnêtes médias et politiques, que c’était de la « théorie du complot » tout ça ! On nous aurait menti ??!!! Incroyable ! Z .

Eddy Testelmans, le patron du service de renseignement militaire, a donné une fausse information en 2013 sur trois attentats en Belgique qui auraient été déjoués grâce aux services de renseignement américains (NSA). Il n’en était finalement rien, lit-on mercredi dans De Tijd.

Afin de démontrer l’utilité du travail de la NSA, Eddy Testelmans aurait souligné, lors d’une interview au magazine MO* en 2013, que trois attentats avaient été déjoués grâce aux informations provenant de la NSA. “Dans trois cas, en effet un possible acte terroriste a été déjoué sur la base d’une info dont nous pouvons supposer qu’elle venait directement du système Prism (le programme d’espionnage controversé de la NSA). Si la NSA ne nous avait pas relayé l’info, nous n’en aurions rien su”, avait-il dit.

Un rapport du Comité I rejette la version que trois attentats ont été déjoués grâce aux Américains. Eddy Testelmans a aussi reconnu cela dans un écrit.

Source : RTL.be, le 6 mai 2015.

Le patron du renseignement belge avait menti (sans le savoir ?)

Le patron des services de renseignement belge a dû démentir cette semaine une information qu’il avait lui-même fournie en 2013, selon laquelle la NSA aurait permis de déjouer trois attentats en Belgique grâce au programme PRISM. Il se défend en affirmant qu’il avait à l’époque de mauvaises informations.

En 2013, alors qu’éclatait l’affaire PRISM avec les premières révélations d’Edward Snowden sur l’accès de la NSA aux données stockées chez les géants du web américains, le patron du renseignement belge Eddy Testelmans avait tenu à défendre le programme de ses homologues, en faisait une révélation. “Dans trois cas, un possible acte terroriste a été déjoué sur la base d’une info dont nous pouvons supposer qu’elle venait directement du système Prism, et qui nous a été fournie par les canaux classifiés“, avait-il affirmé. “Si la NSA ne nous avait pas relayé l’info, nous n’en aurions rien su“.

Le militaire en profitait pour expliquer que ses révélations justifiaient que l’Europe se dote des mêmes capacités de renseignement pour être “suffisamment armée pour la lutte contre le terrorisme, contre la criminalité transfrontalière grave et la prolifération des armes de destruction massive“.

C’est dans cet esprit que la France vient d’adopter en première lecture sa loi Renseignement, malgré l’opposition d’une coalition inédite d’associations et de personnalités que le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé comme étant des “pressions” sur les parlementaires, qu’ils n’auraient “heureusement” pas suivi.

MENTEUR OU MANIPULÉ

Mais on apprend cette semaine qu’Eddy Testelmans avait menti, ou alors qu’il s’est fait avoir comme un débutant par les services américains. Le journal néerlandophone De Tijd indique en effet qu’un rapport d’un Comité officiel belge a démenti les informations communiquées à l’époque par le patron du Renseignement dans le magazine MO*, et que celui-ci a confirmé qu’il s’était un peu trop avancé. “Au moment de l’interview le 6 août 2013, je n’avais que des informations de la NSA elle-même, basées sur des informations qu’ils avaient principalement fourni aux États“, tente-t-il d’expliquer. “C’est seulement rétrospectivement, et après davantage d’analyse par les services de renseignement belges, qu’il est venu à ma connaissance que les informations de la NSA devaient être mises en perspective et atténuées“.

En d’autres termes, au moment où le scandale PRISM apparaissant, les Etats-Unis ont affirmé à leurs homologues que le programme illégal de la NSA avait permis de fournir différentes informations permettant de déjouer des attentats, et qu’il était donc légitime à défaut d’être légal. Affirmations que le patron du renseignement belge avait choisi de relayer en l’état, sans aucune précaution, parce qu’elles lui permettaient de demander le même jouet que les Américains.

Source : Guillaume Champeau, Pour Numerama

 

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« Les OVNIS dans les années 50 ? C’était nous ! » avoue la CIA !

Un avion Lockheed U-2S en vol Wikipedia

Un avion Lockheed U-2S en vol Wikipedia

Rohhh là ils se moquent du monde …. haha !

L’Agence de renseignement américaine a rendu public un rapport sur un programme de surveillance de l’ex-URSS à l’aide d’avions espions… ayant été pris pour des soucoupes volantes.

MIRAGES. À priori, il n’y a pas vraiment de ressemblance entre cet avion Lockheed U-2 (ci-dessus) et une soucoupe volante. Pourtant, selon la CIA, c’est bien cet appareil qui aurait mystifié de nombreux témoins à partir de la seconde moitié des années 1950. C’est ce qu’explique l’agence de renseignements américaine dans un document de 1998 déclassifié en 2014.

 

« Les témoignages d’activité illégale dans les années 1950 ? C’était nous ! » s’amuse la CIA dans le tweet ci-dessus.

Espionner l’adversaire à une époque où les satellites n’existaient pas

À l’époque, dans un contexte de guerre froide de plus en plus tendu, les États-Unis mettent au point un avion espion d’un nouveau genre : le Lockheed U-2. Une machine au rayon d’action de 3000 km, capable de survoler les terres du rival soviétique afin de le photographier pour collecter des informations sur son armement et ses installations. Rappelons qu’à l’époque, il n’existe pas encore de satellite espion dont les caméras peuvent mitrailler n’importe quel point du globe depuis les cieux. En effet, Spoutnik, le premier satellite artificiel de l’histoire (dépourvu de caméra) est lancé le 4 octobre 1957 par l’URSS.

La reconnaissance par des avions reste donc la méthode la plus simple pour observer l’ennemi… du moins si l’on parvient à échapper à ses radars et à son dispositif de défense antiaérienne. Et c’est précisément la mission du Lockheed U-2. Un avion révolutionnaire capable de voler à 70.600 pieds (plus de 20 km), chiffre le rapport de la CIA, soit bien au-delà de la portée des dispositifs des canons anti-aériens de l’époque. En effet, à une telle altitude, les pilotes se trouvent dans la stratosphère et doivent revêtir de véritables scaphandres pour respirer, comme on peut le voir dans ce documentaire :

TENSION. Le 1er mai 1960 l’un de ces avions sera tout de même abattu au-dessus de l’Oural, provoquant un regain de tension entre les deux superpuissances.

Mais avant d’entrer officiellement en service à des fins d’espionnage, l’avion a été testé sur le sol américain. Les premiers tests ont commencé le 27 juillet 1955 raconte le rapport, et se sont poursuivis de manière régulière. « Les tests à haute altitude ont eu des effets inattendus raconte le document. Dans le milieu des années 1950, la plupart des avions de lignes circulent à une altitude comprise entre 10.000 et 20.000 pieds (3 à 6 km du sol) tandis que les avions militaires tels que les B-47 et les B-57 opèrent à des altitudes inférieures à 40.000 pieds (12 km). De ce fait, dès que les U-2 ont commencé à voler, les contrôleurs aériens ont reçu une affluence de messages faisant état d’objets volants non identifiés. »

L’opération « Blue book »

« La plupart des témoignages d’OVNIS par des pilotes de ligne faisaient état d’observations au crépuscule sur des vols allant d’est vers l’ouest, lorsque le soleil venait tout juste de disparaître derrière l’horizon » poursuit la CIA. La raison ? Parce qu’à ce moment, pour un pilote d’avion, le monde autour de lui est alors plongé dans le noir. Mais ce n’est pas encore le cas pour un avion espion volant deux fois plus haut que lui… « Les ailes argentées de l’U-2 pouvaient alors encore réfléchir la lumière et apparaître ainsi comme une étrange lueur flottant à une altitude inconcevable pour l’époque » explique l’agence de renseignements, qui précise qu’une telle lumière pouvait même être perçue depuis le sol.

FOUDRE. C’est d’ailleurs ce qui se passa puisque les témoignages d’observations d’OVNIS affluèrent non seulement depuis les autorités aériennes mais aussi depuis le plancher des vaches. Les témoignages se multipliant, l’US Air Force et son centre de commandement à Dayton décida tout de même de les prendre au sérieux et de les recenser dans le cadre d’une opération baptisée « Blue Book ». Le lien entre les reflets sur les fuselages des U-2 et les témoignages n’ayant pas tout de suite sauté aux yeux des forces armées, ces dernières tentèrent dans un premier temps de faire le lien entre ces observations et des phénomènes naturels tels que des impacts de foudre. En vain.

Finalement, « les enquêteurs de l’opération Blue Book finirent par contacter la CIA pour connaître les trajets des vols effectués par les U-2, ce qui leur permis d’expliquer la majorité des rapports d’OVNIS » conclut le document. Naturellement, pour préserver la confidentialité du programme d’espionnage sur le territoire soviétique, les autorités ne fournirent pas l’explication officielle à ces étranges phénomènes lumineux… et laissèrent courir la rumeur de visite par des petits homme verts dans des soucoupes.

 
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Publié par le 8 janvier 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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