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Elon Musk : « l’humanité devra fusionner physiquement avec des machines »

Pour Elon Musk, le salut de l’humanité passera par l’union de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique, soit la fusion entre l’Homme et la machine. Bienvenue dans le monde des cyborgs.

L’Homme doit-il fusionner avec la machine pour survivre ? La réponse est « oui » pour Elon Musk. Interrogé lors du World Government Summit 2017 de Dubaï sur l’impact de l’automatisation du travail sur l’emploi, le fondateur et PDG de Tesla et SpaceX a estimé qu’« il y aura de moins en moins de tâches qu’un robot ne pourra pas faire mieux qu’un homme ». Pour le milliardaire, faire appel à un assistant intelligent nous ralentit et nous ralentira de plus en plus. « Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapide que les humains, alors si vous ne pouvez pas battre la machine, le mieux est d’en devenir une », a-t-il fait savoir.

Faire appel à l’assistance nous ralentit, mais notre dépendance quotidienne aux nouvelles technologies ne fait qu’augmenter avec le temps. Et elle continuera d’augmenter. « Dans une certaine mesure, nous sommes déjà des cyborgs — pensez à tous les outils numériques que vous avez — votre téléphone, votre ordinateur », déclarait-il à la foule. Il estime que la technodépendance fait déjà partie de notre biologie neuronale, ce qui affecte la façon dont nous pensons. Selon l’entrepreneur milliardaire, l’avènement de l’intelligence artificielle risque de reléguer l’être humain à des tâches subalternes dans de nombreuses activités et pour suivre la cadence, il faudra « collaborer » avec les machines.

L’Homme est aujourd’hui ralenti par sa puissance de calcul. Si les machines peuvent communiquer entre elles à une vitesse de mille milliards de bits par seconde, l’homme n’est quant à lui limité qu’à 10 bits par seconde qu’il utilise un clavier, un écran ou une souris. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », explique le milliardaire.

Pour l’Américain, cela ne fait aucun doute : l’avenir de l’Homme passera donc par la « fusion » avec la machine, ce qui implique le développement d’une technologie permettant au cerveau de se connecter directement à une interface machine, un moyen d’améliorer nos capacités naturelles inhérentes. Les paroles d’Elon Musk ont fait sourire et font aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Les enjeux autour de l’intelligence artificielle sont en effet énormes, tant sur le plan économique que militaire.

En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) ont d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches, prouvant ainsi que le sujet est pris (très) au sérieux.

Source, via SP

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Insolite, Sciences, société

 

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Soupçonné de connivence avec la Russie, Le « Mr Sécurité » De Trump Poussé à la démission – Moscou embarrassé …

Michael Flynn, conseiller à la sécurité de Donald Trump, était accusé d’avoir parlé au téléphone avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis des sanctions américaines contre Moscou. Il a d’abord nié les faits, avant de démissionner lundi 13 février.

C’est un homme fort de l’administration Trump qui s’en va. Empêtré dans un scandale, le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche Michael Flynn a fini par démissionner, moins d’un mois après sa prise de fonction. Dans sa lettre de démission, Michael Flynn a reconnu avoir « par inadvertance trompé le vice-président élu (Mike Pence) et d’autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l’ambassadeur de Russie ».

L’ancien général Michael Flynn, à la tête du puissant Conseil de sécurité nationale (NSC) de la Maison Blanche, était soupçonné d’avoir été en contact avec le Kremlin avant l’investiture du milliardaire. Entre l’élection de Donald Trump et sa prise de fonction, le diplomate américain aurait assuré l’ambassadeur russe à Washington, Sergey Kislyak, que le gouvernement républicain serait plus souple envers Moscou que l’administration de Barack Obama. Celle-ci venait d’annoncer des sanctions contre la Russie, notamment l’expulsion de diplomates russes, soupçonnée d’ingérence dans l’élection américaine. Le Washington Post puis le New York Times ont sorti l’affaire, rapportant des retranscriptions d’appels téléphoniques entre Flynn et Kislyak.

L’administration Trump dans l’embarras

« Le président évalue la situation, il parle au vice-président […] et à plusieurs autres personnes », avait indiqué ce lundi son porte-parole Sean Spicer, alors que tout le monde s’interrogeait sur un éventuel remplacement de Michael Flynn à ce poste stratégique. La situation était d’autant plus confuse à la Maison Blanche qu’une heure avant le communiqué de Spicer, Kellyanne Conway, proche conseillère de Donald Trump, avait affirmé que Flynn bénéficiait de « la pleine confiance » du président.

Lorsque l’existence de ces appels a fait surface en janvier, l’ancien général a d’abord nié toute évocation des sanctions et, le 15 janvier, le vice-président Mike Pence avait également démenti à la télévision.

Une défense sans conviction

Mais, acculé, le « Mr Sécurité » de Donald Trump est revenu ce vendredi sur sa version par la voix d’un porte-parole : « Bien qu’il ne se souvienne pas d’avoir parlé des sanctions, il ne peut être certain que le sujet n’a jamais été abordé ». Un responsable de la Maison Blanche a alors souligné que « les commentaires du vice-président étaient basés sur ce que lui avait dit le général Flynn ».

Le démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a qualifié ces accusations d' »ahurissantes », estimant ce lundi que si elles étaient avérées, Michael Flynn devrait démissionner ou être démis de ses fonctions. La première option l’a emporté. Le général à la retraite Joseph Kellogg va assurer l’intérim à ce poste selon la Maison Blanche.

Les Russes ont directement réagit :  «C’est une affaire intérieure aux Etats-Unis, c’est une affaire intérieure de l’administration du président Trump. Ce ne sont pas nos affaire. Nous ne souhaitons commenter cette affaire d’aucune manière», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, rapporte RT

Le départ forcé du conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche contrarie le pouvoir russe qui épargne pour l’instant Donald Trump.

Si Moscou nourrissait de grands espoirs de réconciliation avec l’Administration Trump, la démission de Michael Flynn a de quoi les modérer. Le départ forcé du conseiller à la sécurité nationale, réputé proche du Kremlin, illustre «la russophobie» qui aurait «infecté» l’Administration de la Maison-Blanche «du sommet jusqu’à la base», a critiqué le président de la commission des affaires étrangères du Conseil de la Fédération, Konstantin Kossatchev.

Dans cette affaire, ce n’est pas le sort de l’ancien général qui est en cause mais «les relations avec la Russie qui sont ciblées», interprète son collègue sénateur, Alekseï Pouchkov, qui dénonce l’existence d’«une chasse aux sorcières» russes au sein de l’establishment américain. Quelques heures après, le porte-parole de Vladimir Poutine a tenté de recadrer le message, estimant que cet épisode n’était «pas nos affaires» mais une simple «affaire intérieure américaine».

Le Kremlin est d’abord soucieux de couper court aux accusations qui le visent d’interférence passée dans les élections américaines et tout récemment en France.

Dans ses critiques, les émissaires du pouvoir russe prennent soin de viser l’establishment américain tout en épargnant le chef de la Maison-Blanche, à l’égard duquel les déclarations de bonne intention se succèdent

Le Kremlin craint par-dessus tout que les intentions manifestées par Donald Trump de lever les sanctions américaines pesant contre la Russie – si celles-ci devaient se concrétiser – ne soient bloquées par «le lobby anti-russe» à Washington, en particulier par le Congrès.

 
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Publié par le 14 février 2017 dans général, International, Politique

 

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Selon l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’UE , la Grèce pourrait enfin «rompre les liens avec l’Allemagne et sortir de L’Euro » ..

Vidéo – Pour Artus, le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas

Suite logique – Alors que la Grèce traverse une crise économique plus longue que celle de la Grande Dépression, le pays se dirige vers son quatrième plan de sauvetage.

En plus des craintes d’un Grexit (souhaité par de nombreuses voix, en Grèce comme à l’étranger), Ted Malloch, l’ambassadeur proposé par Trump à l’Union européenne, jette le doute sur la survie de la zone euro et demande à Athènes de revenir à la drachme.

Une fois de plus la fin de l’Euro et de l’UE tel qu’on la connait approche à grands pas … (cf dernièrement :  Fin de l’Euro : Mario Draghi valide et l’élite Européenne en panique entame « le Processus » à Davos)

L’élection en France cette année sera probablement fatale, quel que soit celui qui sera élu (par exemple et comme je l’ai reporté – Marine Le Pen s’aligne et affine déjà Sa « stratégie » de sortie de l’Euro)

Selon ZeroHedge :

Comme nous l’avons déjà noté, et ce pour la énième fois, le FMI a averti que la Grèce ne serait pas en mesure d’atteindre les objectifs fiscaux fixés par ses créditeurs. Une fois de plus, le FMI a insisté sur le fait qu’il ne fera pas partie d’une « troïka », à moins que les objectifs fixés à la Grèce soient réalistes. L’histoire nous porte à croire que le FMI se pliera aux exigences de l’Allemagne pour s’accorder sur un plan bâclé censé une fois de plus remettre la Grèce sur les bons rails. Cela fait des années que ce cirque continue, de grâce…

Quelques jours seulement après avoir été accusé de « malveillance scandaleuse » envers l’UE pour avoir publiquement déclaré qu’elle « a besoin d’être un peu dressée », le Guardian a rapporté que le candidat de Trump, Ted Malloch, a déclaré mercredi que la zone euro dans sa forme actuelle a peu de chances de durer plus de 18 mois :

« La question de la survie de la zone euro est clairement à l’agenda », a-t-il déclaré à la chaîne TV grecque Skai dans un talk-show de fin de soirée. « Nous avons eu la sortie de l’Union européenne de la Grande-Bretagne, il y a des élections dans d’autres pays européens, donc je pense qu’il s’agit de quelque chose qui sera déterminé au cours de l’année prochaine, d’ici un an et demi.

Pourquoi la Grèce est-elle encore au bord du précipice ? Il y a une furieuse impression de déjà vu, quand cela va-t-il s’arrêter ? Je pense que, cette fois, les chances de voir la Grèce sortir de son initiative de l’euro sont plus grandes. »

Malloch, homme d’affaires s’étant clairement positionné en faveur du Brexit, doit encore être confirmé à son poste d’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne. Il a déclaré être tout à fait d’accord avec le tweet de Trump de 2012 affirmant que la Grèce devrait retourner à la drachme.

« Je pense que Trump avait raison. Je dirais que cela aurait dû être fait il y a 4 ans, cela aurait été probablement plus facile ou plus simple à l’époque », a-t-il déclaré au présentateur principal de l’émission, Alexis Papahelas.

Malloch a déclaré : « J’ai voyagé en Grèce, rencontré beaucoup de Grecs, j’ai des amis universitaires qui vivent en Grèce et ils disent que ces plans d’austérité font énormément de tort au peuple grec, que la situation est tout simplement intenable. Il faut se demander si ce qui les attend demain peut être pire que la situation actuelle. »

« La plus grosse inconnue n’était pas une sortie de la zone euro, mais l’éventuel chaos engendré par l’adoption d’une nouvelle monnaie par la Grèce », a-t-il déclaré.

« Si le FMI ne participe pas à un prochain plan de sauvetage qui n’inclut pas l’effacement d’une partie de la dette, et c’est ce qu’il dit, nous aurons alors plus ou moins un blocage avec les créditeurs de la zone euro », a dit Malloch, ajoutant qu’il était impératif que les États membres de l’UE acceptent l’annulation d’une partie substantielle de l’énorme dette publique grecque.

« Maintenant, nous savons que tout cela met principalement la pression sur l’Allemagne, qui reste opposée à toute action de ce type, donc je pense que cela suggère que la Grèce pourrait devoir couper le cordon en sortant de la zone euro », a-t-il déclaré.

(Traduit par Charles SANNAT)

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, International, Politique

 

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Un officier militaire chinois déclare que la guerre avec les États-Unis sous la domination de Donald Trump « devient une réalité pratique »

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Soldats de l’APL à la parade en Chine (fichier image) Reuters

Selon The Independent Online, les relations sino-américaines sont de plus en plus tendues sous la nouvelle administration américaine, mais on peut également se demander si les deux parties ne jouent pas le même jeu : faire peur à l’autre comme introduction à des négociations essentiellement commerciales.

Le discours de Xi a Davos suggère la destruction des armes nucléaires – comme je l’ai expliqué, nous nous dirigeons Vers une interdiction TOTALE des armes nucléaires dans le monde . 

 Les Chinois (un régime autoritaire ne l’oublions pas) devraient garantir les conditions de la mondialisation (multipolaire) quitte à en prendre le leadership si l’Amérique se met en retrait . Et pour cela tous les moyens (y compris le Bluff) sont bons . 

Un officier militaire chinois déclare que la guerre avec les États-Unis sous la domination de Donald Trump « devient une  réalité pratique »

La guerre avec les Etats-Unis sous le règne de Donald Trump n’est « pas seulement un slogan » mais devient une « réalité pratique », a déclaré un haut responsable militaire chinois.

Les remarques ont été publiées sur le site Web de l’Armée populaire de libération, apparemment en réponse à la rhétorique agressive envers la Chine du nouveau gouvernement américain.

Les Chinois ont communiqué une opinion de l’intérieur de la Commission militaire centrale, qui a l’autorité globale des forces armées de la Chine.

Cité dans le South China Morning Post, le responsable de la Commission du  Département  de la Défense a écrit: «Une guerre dans le mandat du président» ou «la guerre qui éclate ce soir» ne sont pas que des slogans, ils deviennent une réalité pratique.

Le fonctionnaire a également appelé à des déploiements militaires face aux  tensions Sud et Est de la Chine maritime et à la mise en place d’un système de défense antimissile pour protéger la péninsule coréenne, un autre point chaud régional, a rapporté le post.

Les Etats-Unis devraient également reconsidérer leur stratégie dans la région Asie-Pacifique, a écrit le responsable.

M. Trump a également ignoré la politique de longue date des Etats-Unis «une seule Chine», s’engageant publiquement avec le président taiwanais, Tsai Ing-wen, dans un acte qui était extrêmement hostile à Pékin.

La Chine considère fermement Taiwan comme faisant partie de son territoire et les États-Unis l’ont tacitement respecté pendant des décennies, mais M. Trump a signalé une rupture avec cette politique.

Le secrétaire d’Etat Rex Tillerson a également préconisé le blocus naval américain des îles artificielles chinoises en mer de Chine méridionale – ce que Pékin pourrait interpréter comme un acte de guerre.

D’autres faits suggérant que la Chine se prépare à un conflit sont apparus cette semaine, avec des rapports non confirmés que l’armée a déplacé des missiles de longue portée près de la frontière nord –est, dans la province du Heilongjiang – à portée de tir des États-Unis.

Les médias sociaux chinois ont publié des images sur le Dongfeng-41  système de missiles balistiques intercontinentaux  près de la frontière russe.

Un tabloïd d’État Le Global Times a suggéré que l’Armée populaire de libération aurait pu laisser filtrer les photos sur les médias sociaux comme un avertissement à M. Trump.

Toutefois, le président chinois Xi Jinping a récemment appelé à la réduction des armes nucléaires.

 

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« Brexit : Theresa May prône une rupture «claire et nette» avec l’UE !! »

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Tu as raison Charles , tes analyses sont toujours excellents. Je te comprend quelque part (c’est la vie) …. Écoutes ton instinct – je te confirme que ton « pifomètre » est très bon ! Le mien me dit presque la même chose encore sur ce coup. (effectivement pour l’état profond il existe un schisme entre « patriotes » et « mondialistes ») . Z .

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hier, je vous parlais du Donald, le Trump souverainiste. Certains m’ont encore dit que j’étais trop « pro-Trump », que « Trump » était aussi un traître, qu’il servait le système, que je me trompais.

Je peux évidemment me tromper. Me « trumper » même oserais-je dire pour faire un calembour. Je ne prétends jamais donner LA vérité seule et unique. D’ailleurs, les choses sont infiniment complexes. Essayer de les décortiquer et de les simplifier n’est pas un exercice aisé ni dénué de risques ! M’étant mal fait comprendre, et avant de parler du Brexit qui participe du même mouvement souverainiste à l’œuvre dans le monde, je souhaitais apporter une précision sur Trump.

Évidemment Trump n’est pas un inconnu. Évidemment Trump dispose de soutiens très forts de ce que l’on appelle l’État profond américain. (c’est surtout l’establishment , note de Z)

Pas de tout l’État profond d’ailleurs, disons de la frange la plus patriote et la plus… souverainiste ! Non Trump ne sera pas un miracle. Non Trump ne nous sauvera pas. Oui de sa présidence pourra sortir le meilleur comme le pire.

Néanmoins, encore une fois, quel changement de discours ! Quels changements idéologiques. De la toute mondialisation débridée nous passons à la mise au pas de certaines entreprises et c’est une grande première depuis 30 ans ! Trump, donc, ne changera pas le monde en une journée. Il l’a déjà changé ! Car avant, dans ce monde, seul les mondialistes pouvaient s’exprimer. Désormais, les mondialistes sont isolés.(pas tant que ça : « Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …. note de Z)  Il s’agit essentiellement de Merkel, en Allemagne, prise en étau entre la Russie et les États-Unis. Hollande est insignifiant. Le Royaume-Uni a choisi le même chemin que les USA.

Certains diront que ce n’est que du « marketing », que Trump dit ce que nous voulons entendre, pourtant, Trump veut réformer l’Otan et c’est dur d’y être opposé tant l’Otan a été source de guerres dans les 10 dernières années. Trump ne veut pas des traités de libre-échange ! On ne parle plus du Tafta… Bref, Trump est vraisemblablement une véritable rupture et l’hystérie autour de son élection plaide pour le fait que Trump représente bien la frange souverainiste de l’élite américaine.

Le Brexit est un autre élément essentiel de ce changement rapide idéologique où vous voyez que nous sommes en train de passer du tout mondialisation à la reprise en main par les États de leurs destins… Jusqu’où ira le retour de balancier ? Difficile de le dire. Mais il est indéniable qu’il se passe quelque chose de fondamental, là, maintenant, sous vos yeux.

Marché unique, immigration… : Theresa May dévoile son plan pour le Brexit

« La Première ministre britannique a détaillé sa feuille de route pour la sortie du pays de l’Union européenne. Mais le flou demeure sur la contenance des accords qu’elle souhaite conclure.

Enfin, Theresa May a prouvé qu’elle le peut. Longtemps accusée de rester floue sur le processus menant à une sortie de l’Union européenne, la Première ministre britannique a dévoilé ce mardi ses objectifs tant attendus. Elle met ainsi fin à une incertitude politique qui plaçait la livre britannique sous pression ces derniers mois. »

« Comme pour contrecarrer l’idée largement répandue par les partisans du « Remain » qu’un Brexit signait l’enfermement certain de la perfide Albion. Le mot « global » sera utilisé plus de quinze fois par la Première ministre : « Je veux que nous soyons une Grande-Bretagne globale, la meilleure amie et voisine de nos partenaires européens, mais un pays qui va au-delà des frontières de l’Europe. » (…)

Theresa May persiste désormais, et signe : le Brexit sera un « Hard Brexit ». Près de sept mois après le vote surprise pour une sortie de l’Union européenne, Theresa May annonce dans son plan une sortie du marché unique. « Nous poursuivrons un accord de libre-échange audacieux et ambitieux avec l’Union européenne (…) Mais je veux être claire. Ce que je propose ne peut pas signifier une appartenance au marché unique », a-t-elle déclaré. Au lieu de cela, la Première ministre dit vouloir chercher un accord nouveau et « complet ».

Theresa May dit également vouloir tout refaire concernant l’union douanière, quitte à reprendre un peu ce qui existe déjà : « J’ai un esprit ouvert sur la manière de procéder. Ce n’est pas le moyen qui importe mais la finalité. »

« En tant que secrétaire d’État à l’Intérieur pendant six ans, je sais qu’on ne peut pas contrôler l’immigration globale quand il y a une libre-circulation depuis l’Europe. » La priorité numéro une de Londres sera dès lors la maîtrise de l’immigration européenne qui passe par la fin de ce principe de libre-circulation des travailleurs européens. « Le Royaume-Uni est un pays ouvert et tolérant mais le message du peuple a été très clair : le Brexit doit permettre de contrôler le nombre d’Européens qui viennent au Royaume-Uni. »

Theresa May vient d’exprimer que l’on peut être un pays moderne, ouvert, ne pas être la Corée du Nord, et ne pas plus accepter des hordes migratoires qui ne servent que les intérêts de quelques mondialistes psychopathes qui veulent dissoudre les nations pour leur profit uniquement, et non par humanisme.

Il existe d’autres voies de développement ! Nous avons laissé quelques grands malades nous emmener sur la pire des routes, celle de la confrontation entre les communautés, ce qui n’est évidemment de l’intérêt de personne, ni des « déjà-là », ni des « tout-juste-arrivés ».

Le point d’achoppement essentiel est évidemment ce sujet de l’immigration. C’est un point de cristallisation terrible et c’est en très grande partie la cause du Brexit.

Bref, je pense, au risque de me tromper, que nous sommes à un moment de bascule idéologique fondamental et que notre pays va devoir, dans quelques mois, se positionner aussi pour son avenir. Il sera difficile d’ignorer la direction que prend le monde autour de nous. Comme tout basculement idéologiquement, il s’agit de périodes forcément complexes, difficiles et risquées.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 18 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Merkel plaide pour la création d’une zone économique commune avec la Russie

La chancelière allemande Angela Merkel

Angela Merkel s’est prononcée pour la mise en place d’une zone économique commune avec la Russie.

La chancelière allemande propose de créer une zone économique commune avec la Russie de Lisbonne à Vladivostok, a annoncé le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

« Je me prononce pour un rapprochement progressif de la Russie avec l’espace économique européen afin que nous ayons une zone économique unique de Lisbonne à Vladivostok », a déclaré Mme Merkel.

Elle a dans le même temps réaffirmé son intention de « lever immédiatement les sanctions contre la Russie » dès que Moscou aura rempli ses engagements dans le cadre des accords de Minsk. La chancelière a pourtant souligné que « vu le comportement de la Russie en Ukraine », l’Union européenne ne pouvait pas manquer à ses principes.

Mme Merkel, comme de nombreux autres représentants occidentaux, accuse la Russie de soutenir les insurgés du Donbass et d’être impliquée dans le conflit en Ukraine. Moscou a à plusieurs reprises rejeté cette accusation.

Le ministère russe des Affaires étrangères a maintes fois souligné que la Russie n’était pas partie des accords de Minsk conclus en septembre 2014 et que son influence sur les belligérants était très limitée.

L’application des accords de Minsk piétine actuellement par la faute de l’Ukraine qui refuse notamment d’amender sa constitution pour accorder un statut spécial au Donbass et d’appliquer d’autres dispositions de ces accords. En réalité, Kiev ne veut respecter que les chapitres qui lui plaisent tout en ignorant ceux qu’il juge gênants.

Le président de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, a rappelé à cette occasion que les « accords de Minsk n’étaient pas un menu de restaurant dans lequel vous pouvez choisir les plats qui vous plaisent ».

Moscou a à plusieurs reprises reproché à Paris et Berlin de ne pas faire pression sur l’Ukraine qui manque depuis longtemps à ses engagements. Or, l’Allemagne et la France, membres du « format Normandie », restent sourdes à ces reproches et insistent sur un respect unilatéral des accords.

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Publié par le 3 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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L’Euro se dirige vers la parité avec le dollar ! Sommes-nous à la veille d’un chaos ?

L’effondrement de l’euro s’accélère, et il semble que nous pourrions assister à une crise financière européenne majeure dès le début de l’année 2017.

Le jeudi 15 décembre 2016, le cours de la devise EUR/USD avait chuté jusqu’à 1,0366 dollars avant de finir par rebondir légèrement. Cela représente la plus faible valorisation de l’euro par rapport au dollar américain depuis Janvier 2003. Rappelez-vous que cela fait presque 6 ans maintenant que j’alerte régulièrement sur le fait que l’euro se dirige vers la parité avec le dollar américain. Lorsque la devise EUR/USD se négociait à 1,40 dollars, cela semblait un peu fou, mais je n’avais pas changé d’avis pour autant. Je continuais à avertir les gens sur le fait que l’euro allait s’affaiblir considérablement face au dollar américain. Voici d’ailleurs cet exemple qui date de mars 2015: « Combien de fois l’ai-je dit ? L’euro va vers des plus bas historiques. Il va se diriger vers la parité avec le dollar américain, puis il finira par tomber sous cette parité. » Nous y sommes presque, et une fois que aurons atteint cette fameuse parité, n’importe quel problème majeur pourrait éclater en europe.

Depuis des années, beaucoup d’experts qui rédigent des articles sur nos futurs problèmes économiques, proclament la mort imminente du dollar américain.

Mais moi, j’ai toujours adopté une approche différente. J’ai toujours soutenu que l’effondrement de l’euro arriverait d’abord, et que la mort du dollar américain interviendrait un peu plus tard.

Du coup, beaucoup de gens ont voulu se débarrasser de tous leurs dollars en prévision de la crise à venir, mais c’est une énorme erreur.

Tout d’abord, tout le monde doit posséder un fonds d’urgence (de l’argent que l’on met de côté) pour pouvoir parer à au moins six mois de dépenses. On ne sait jamais ce qui peut arriver, vous pouvez perdre votre emploi, avoir un problème de santé voire être confronté à n’importe quel imprévu.

Deuxièmement, détenir de l’argent aura énormément d’importance dans les premières phases de cette crise à venir. Ensuite, plus tard, le dollar américain perdra rapidement de sa valeur, mais au début, il sera utile d’avoir d’importantes liquidités disponibles.

La plupart des gens aux Etats-Unis pensent qu’un dollar fort est une excellente nouvelle et que c’est de bon augure pour la future présidence de Donald Trump.

Mais en réalité, un dollar trop fort est une très mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale.

Pour les Etats-Unis, un dollar fort impacte ses exportations et cela a tendance à faire baisser son PIB.

Pour le reste du monde, un dollar fort rend plus coûteux le fait d’emprunter de l’argent. Le boom économique auquel nous avons assisté après la dernière crise financière dans les pays en développement a été alimenté par des montagnes de dollars qui ont été empruntés à des taux d’intérêt extrêmement bas. Mais maintenant, le dollar américain n’arrête pas de progresser et les taux d’intérêt s’envolent, ce qui commence à poser de sérieux problèmes.

Il faut maintenant beaucoup d’argent dans la devise du pays pour rembourser ces prêts libellés en dollars qui ont été contractés sur les marchés émergents durant la période d’euphorie post-crise financière. Si le dollar américain continue d’augmenter, nous allons voir un nombre impressionnant de faillites, et actuellement, un resserrement du crédit semble inévitable dans de nombreuses régions du monde.

Bien sûr, ce qu’il faudra surveiller de près au cours des prochaines semaines, c’est la crise qui enfle rapidement en Italie. L’Italie, c’est la 8ème plus importante économie de la planète, et son système bancaire est en train d’imploser complètement sous nos yeux.

En réalité, la 3ème plus grande banque italienne menace de faire faillite à tout moment, et selon Reuters cela pourrait déclencher « une crise bancaire et politique bien plus importante en Italie »…

L’Etat italien est prêt à injecter 15 milliards d’euros dans Banca Monte dei Paschi di Siena et dans d’autres établissements en difficulté, ont déclaré des sources jeudi, alors même que la troisième banque de la péninsule a lancé un plan de recapitalisation privé auquel peu croient.

La plus ancienne banque au monde encore en activité a jusqu’au 31 décembre pour lever cinq milliards d’euros d’argent frais. Un échec menacerait sa survie et pourrait déclencher une crise de grande ampleur en Italie.

Pour éviter cela, l’Etat est disposé à mettre la main à la poche non seulement pour l’établissement toscan mais aussi pour d’autres, ont expliqué deux sources proches du dossier.

 

Tout ceci est d’autant plus grave que la dépression économique fait toujours rage en Grèce.

La Grèce est tout simplement la 44ème plus importante économie au monde, et nous voyons constamment toutes les difficultés que rencontre l’Europe pour essayer de la renflouer.

Alors, que fera le reste de l’Europe lorsque l’effondrement financier éclatera en Italie ?

Ici aux Etats-Unis, très peu de gens s’intéressent à la « crise financière mondiale » actuellement, parce qu’on est toujours dans l’euphorie post-élection et la plupart des gens sont sur un petit nuage et voit l’avenir avec confiance. Pour comprendre ce que je viens d’expliquer, il suffit de prendre en compte les trois points suivants tirés d’un article de Bloomberg

# 1 « L’indice de confiance des constructeurs et promoteurs immobiliers américains a grimpé en flèche et vient d’atteindre un sommet de 11 ans en Décembre, et ce malgré la hausse importante des rendements obligataires depuis l’élection. »

# 2 « L’indice confiance des consommateurs de l’Université du Michigan a également poursuivi sa tendance haussière post-élection, passant à ainsi 98 points. Pour le calculer, environ 500 personnes sont interrogées sur leur vision de l’avenir économique à court et moyen terme (1 an et 5 ans) ainsi que sur leurs finances personnelles. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, cet indice vient de toucher un niveau jamais atteint depuis 2009. »

# 3 « L’indice d’optimisme de la fédération patronale du travail indépendant (National Federation of Independent Business) vient d’afficher en novembre sa plus forte hausse depuis 2009 en ayant atteint 98,4 points. Interrogés après le 8 novembre 2016, les patrons de petites entreprises s’attendent à une amélioration de la conjoncture économique ce qui explique les articles positifs actuellement ».

Espérons cette période d’euphorie se poursuive encore.

Mais sachez qu’elle ne durera pas éternellement.

Comme je l’ai déjà expliqué à maintes reprises, la crise qui se profile frappera d’abord l’Europe, et les États-Unis seront impactés peu de temps après.

L’élément clé qu’il faut surveiller et qui nous permettra de savoir si nous sommes proche ou pas de cet événement, c’est l’euro. Une fois que l’Euro aura atteint la parité avec le dollar, les problèmes pourraient commencer à s’accélérer significativement.

Source: theeconomiccollapseblog via BB

 
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Publié par le 26 décembre 2016 dans général

 

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