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« Brexit : Theresa May prône une rupture «claire et nette» avec l’UE !! »

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Tu as raison Charles , tes analyses sont toujours excellents. Je te comprend quelque part (c’est la vie) …. Écoutes ton instinct – je te confirme que ton « pifomètre » est très bon ! Le mien me dit presque la même chose encore sur ce coup. (effectivement pour l’état profond il existe un schisme entre « patriotes » et « mondialistes ») . Z .

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hier, je vous parlais du Donald, le Trump souverainiste. Certains m’ont encore dit que j’étais trop « pro-Trump », que « Trump » était aussi un traître, qu’il servait le système, que je me trompais.

Je peux évidemment me tromper. Me « trumper » même oserais-je dire pour faire un calembour. Je ne prétends jamais donner LA vérité seule et unique. D’ailleurs, les choses sont infiniment complexes. Essayer de les décortiquer et de les simplifier n’est pas un exercice aisé ni dénué de risques ! M’étant mal fait comprendre, et avant de parler du Brexit qui participe du même mouvement souverainiste à l’œuvre dans le monde, je souhaitais apporter une précision sur Trump.

Évidemment Trump n’est pas un inconnu. Évidemment Trump dispose de soutiens très forts de ce que l’on appelle l’État profond américain. (c’est surtout l’establishment , note de Z)

Pas de tout l’État profond d’ailleurs, disons de la frange la plus patriote et la plus… souverainiste ! Non Trump ne sera pas un miracle. Non Trump ne nous sauvera pas. Oui de sa présidence pourra sortir le meilleur comme le pire.

Néanmoins, encore une fois, quel changement de discours ! Quels changements idéologiques. De la toute mondialisation débridée nous passons à la mise au pas de certaines entreprises et c’est une grande première depuis 30 ans ! Trump, donc, ne changera pas le monde en une journée. Il l’a déjà changé ! Car avant, dans ce monde, seul les mondialistes pouvaient s’exprimer. Désormais, les mondialistes sont isolés.(pas tant que ça : « Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …. note de Z)  Il s’agit essentiellement de Merkel, en Allemagne, prise en étau entre la Russie et les États-Unis. Hollande est insignifiant. Le Royaume-Uni a choisi le même chemin que les USA.

Certains diront que ce n’est que du « marketing », que Trump dit ce que nous voulons entendre, pourtant, Trump veut réformer l’Otan et c’est dur d’y être opposé tant l’Otan a été source de guerres dans les 10 dernières années. Trump ne veut pas des traités de libre-échange ! On ne parle plus du Tafta… Bref, Trump est vraisemblablement une véritable rupture et l’hystérie autour de son élection plaide pour le fait que Trump représente bien la frange souverainiste de l’élite américaine.

Le Brexit est un autre élément essentiel de ce changement rapide idéologique où vous voyez que nous sommes en train de passer du tout mondialisation à la reprise en main par les États de leurs destins… Jusqu’où ira le retour de balancier ? Difficile de le dire. Mais il est indéniable qu’il se passe quelque chose de fondamental, là, maintenant, sous vos yeux.

Marché unique, immigration… : Theresa May dévoile son plan pour le Brexit

« La Première ministre britannique a détaillé sa feuille de route pour la sortie du pays de l’Union européenne. Mais le flou demeure sur la contenance des accords qu’elle souhaite conclure.

Enfin, Theresa May a prouvé qu’elle le peut. Longtemps accusée de rester floue sur le processus menant à une sortie de l’Union européenne, la Première ministre britannique a dévoilé ce mardi ses objectifs tant attendus. Elle met ainsi fin à une incertitude politique qui plaçait la livre britannique sous pression ces derniers mois. »

« Comme pour contrecarrer l’idée largement répandue par les partisans du « Remain » qu’un Brexit signait l’enfermement certain de la perfide Albion. Le mot « global » sera utilisé plus de quinze fois par la Première ministre : « Je veux que nous soyons une Grande-Bretagne globale, la meilleure amie et voisine de nos partenaires européens, mais un pays qui va au-delà des frontières de l’Europe. » (…)

Theresa May persiste désormais, et signe : le Brexit sera un « Hard Brexit ». Près de sept mois après le vote surprise pour une sortie de l’Union européenne, Theresa May annonce dans son plan une sortie du marché unique. « Nous poursuivrons un accord de libre-échange audacieux et ambitieux avec l’Union européenne (…) Mais je veux être claire. Ce que je propose ne peut pas signifier une appartenance au marché unique », a-t-elle déclaré. Au lieu de cela, la Première ministre dit vouloir chercher un accord nouveau et « complet ».

Theresa May dit également vouloir tout refaire concernant l’union douanière, quitte à reprendre un peu ce qui existe déjà : « J’ai un esprit ouvert sur la manière de procéder. Ce n’est pas le moyen qui importe mais la finalité. »

« En tant que secrétaire d’État à l’Intérieur pendant six ans, je sais qu’on ne peut pas contrôler l’immigration globale quand il y a une libre-circulation depuis l’Europe. » La priorité numéro une de Londres sera dès lors la maîtrise de l’immigration européenne qui passe par la fin de ce principe de libre-circulation des travailleurs européens. « Le Royaume-Uni est un pays ouvert et tolérant mais le message du peuple a été très clair : le Brexit doit permettre de contrôler le nombre d’Européens qui viennent au Royaume-Uni. »

Theresa May vient d’exprimer que l’on peut être un pays moderne, ouvert, ne pas être la Corée du Nord, et ne pas plus accepter des hordes migratoires qui ne servent que les intérêts de quelques mondialistes psychopathes qui veulent dissoudre les nations pour leur profit uniquement, et non par humanisme.

Il existe d’autres voies de développement ! Nous avons laissé quelques grands malades nous emmener sur la pire des routes, celle de la confrontation entre les communautés, ce qui n’est évidemment de l’intérêt de personne, ni des « déjà-là », ni des « tout-juste-arrivés ».

Le point d’achoppement essentiel est évidemment ce sujet de l’immigration. C’est un point de cristallisation terrible et c’est en très grande partie la cause du Brexit.

Bref, je pense, au risque de me tromper, que nous sommes à un moment de bascule idéologique fondamental et que notre pays va devoir, dans quelques mois, se positionner aussi pour son avenir. Il sera difficile d’ignorer la direction que prend le monde autour de nous. Comme tout basculement idéologiquement, il s’agit de périodes forcément complexes, difficiles et risquées.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 18 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Merkel plaide pour la création d’une zone économique commune avec la Russie

La chancelière allemande Angela Merkel

Angela Merkel s’est prononcée pour la mise en place d’une zone économique commune avec la Russie.

La chancelière allemande propose de créer une zone économique commune avec la Russie de Lisbonne à Vladivostok, a annoncé le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

« Je me prononce pour un rapprochement progressif de la Russie avec l’espace économique européen afin que nous ayons une zone économique unique de Lisbonne à Vladivostok », a déclaré Mme Merkel.

Elle a dans le même temps réaffirmé son intention de « lever immédiatement les sanctions contre la Russie » dès que Moscou aura rempli ses engagements dans le cadre des accords de Minsk. La chancelière a pourtant souligné que « vu le comportement de la Russie en Ukraine », l’Union européenne ne pouvait pas manquer à ses principes.

Mme Merkel, comme de nombreux autres représentants occidentaux, accuse la Russie de soutenir les insurgés du Donbass et d’être impliquée dans le conflit en Ukraine. Moscou a à plusieurs reprises rejeté cette accusation.

Le ministère russe des Affaires étrangères a maintes fois souligné que la Russie n’était pas partie des accords de Minsk conclus en septembre 2014 et que son influence sur les belligérants était très limitée.

L’application des accords de Minsk piétine actuellement par la faute de l’Ukraine qui refuse notamment d’amender sa constitution pour accorder un statut spécial au Donbass et d’appliquer d’autres dispositions de ces accords. En réalité, Kiev ne veut respecter que les chapitres qui lui plaisent tout en ignorant ceux qu’il juge gênants.

Le président de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, a rappelé à cette occasion que les « accords de Minsk n’étaient pas un menu de restaurant dans lequel vous pouvez choisir les plats qui vous plaisent ».

Moscou a à plusieurs reprises reproché à Paris et Berlin de ne pas faire pression sur l’Ukraine qui manque depuis longtemps à ses engagements. Or, l’Allemagne et la France, membres du « format Normandie », restent sourdes à ces reproches et insistent sur un respect unilatéral des accords.

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Publié par le 3 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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L’Euro se dirige vers la parité avec le dollar ! Sommes-nous à la veille d’un chaos ?

L’effondrement de l’euro s’accélère, et il semble que nous pourrions assister à une crise financière européenne majeure dès le début de l’année 2017.

Le jeudi 15 décembre 2016, le cours de la devise EUR/USD avait chuté jusqu’à 1,0366 dollars avant de finir par rebondir légèrement. Cela représente la plus faible valorisation de l’euro par rapport au dollar américain depuis Janvier 2003. Rappelez-vous que cela fait presque 6 ans maintenant que j’alerte régulièrement sur le fait que l’euro se dirige vers la parité avec le dollar américain. Lorsque la devise EUR/USD se négociait à 1,40 dollars, cela semblait un peu fou, mais je n’avais pas changé d’avis pour autant. Je continuais à avertir les gens sur le fait que l’euro allait s’affaiblir considérablement face au dollar américain. Voici d’ailleurs cet exemple qui date de mars 2015: « Combien de fois l’ai-je dit ? L’euro va vers des plus bas historiques. Il va se diriger vers la parité avec le dollar américain, puis il finira par tomber sous cette parité. » Nous y sommes presque, et une fois que aurons atteint cette fameuse parité, n’importe quel problème majeur pourrait éclater en europe.

Depuis des années, beaucoup d’experts qui rédigent des articles sur nos futurs problèmes économiques, proclament la mort imminente du dollar américain.

Mais moi, j’ai toujours adopté une approche différente. J’ai toujours soutenu que l’effondrement de l’euro arriverait d’abord, et que la mort du dollar américain interviendrait un peu plus tard.

Du coup, beaucoup de gens ont voulu se débarrasser de tous leurs dollars en prévision de la crise à venir, mais c’est une énorme erreur.

Tout d’abord, tout le monde doit posséder un fonds d’urgence (de l’argent que l’on met de côté) pour pouvoir parer à au moins six mois de dépenses. On ne sait jamais ce qui peut arriver, vous pouvez perdre votre emploi, avoir un problème de santé voire être confronté à n’importe quel imprévu.

Deuxièmement, détenir de l’argent aura énormément d’importance dans les premières phases de cette crise à venir. Ensuite, plus tard, le dollar américain perdra rapidement de sa valeur, mais au début, il sera utile d’avoir d’importantes liquidités disponibles.

La plupart des gens aux Etats-Unis pensent qu’un dollar fort est une excellente nouvelle et que c’est de bon augure pour la future présidence de Donald Trump.

Mais en réalité, un dollar trop fort est une très mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale.

Pour les Etats-Unis, un dollar fort impacte ses exportations et cela a tendance à faire baisser son PIB.

Pour le reste du monde, un dollar fort rend plus coûteux le fait d’emprunter de l’argent. Le boom économique auquel nous avons assisté après la dernière crise financière dans les pays en développement a été alimenté par des montagnes de dollars qui ont été empruntés à des taux d’intérêt extrêmement bas. Mais maintenant, le dollar américain n’arrête pas de progresser et les taux d’intérêt s’envolent, ce qui commence à poser de sérieux problèmes.

Il faut maintenant beaucoup d’argent dans la devise du pays pour rembourser ces prêts libellés en dollars qui ont été contractés sur les marchés émergents durant la période d’euphorie post-crise financière. Si le dollar américain continue d’augmenter, nous allons voir un nombre impressionnant de faillites, et actuellement, un resserrement du crédit semble inévitable dans de nombreuses régions du monde.

Bien sûr, ce qu’il faudra surveiller de près au cours des prochaines semaines, c’est la crise qui enfle rapidement en Italie. L’Italie, c’est la 8ème plus importante économie de la planète, et son système bancaire est en train d’imploser complètement sous nos yeux.

En réalité, la 3ème plus grande banque italienne menace de faire faillite à tout moment, et selon Reuters cela pourrait déclencher « une crise bancaire et politique bien plus importante en Italie »…

L’Etat italien est prêt à injecter 15 milliards d’euros dans Banca Monte dei Paschi di Siena et dans d’autres établissements en difficulté, ont déclaré des sources jeudi, alors même que la troisième banque de la péninsule a lancé un plan de recapitalisation privé auquel peu croient.

La plus ancienne banque au monde encore en activité a jusqu’au 31 décembre pour lever cinq milliards d’euros d’argent frais. Un échec menacerait sa survie et pourrait déclencher une crise de grande ampleur en Italie.

Pour éviter cela, l’Etat est disposé à mettre la main à la poche non seulement pour l’établissement toscan mais aussi pour d’autres, ont expliqué deux sources proches du dossier.

 

Tout ceci est d’autant plus grave que la dépression économique fait toujours rage en Grèce.

La Grèce est tout simplement la 44ème plus importante économie au monde, et nous voyons constamment toutes les difficultés que rencontre l’Europe pour essayer de la renflouer.

Alors, que fera le reste de l’Europe lorsque l’effondrement financier éclatera en Italie ?

Ici aux Etats-Unis, très peu de gens s’intéressent à la « crise financière mondiale » actuellement, parce qu’on est toujours dans l’euphorie post-élection et la plupart des gens sont sur un petit nuage et voit l’avenir avec confiance. Pour comprendre ce que je viens d’expliquer, il suffit de prendre en compte les trois points suivants tirés d’un article de Bloomberg

# 1 « L’indice de confiance des constructeurs et promoteurs immobiliers américains a grimpé en flèche et vient d’atteindre un sommet de 11 ans en Décembre, et ce malgré la hausse importante des rendements obligataires depuis l’élection. »

# 2 « L’indice confiance des consommateurs de l’Université du Michigan a également poursuivi sa tendance haussière post-élection, passant à ainsi 98 points. Pour le calculer, environ 500 personnes sont interrogées sur leur vision de l’avenir économique à court et moyen terme (1 an et 5 ans) ainsi que sur leurs finances personnelles. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, cet indice vient de toucher un niveau jamais atteint depuis 2009. »

# 3 « L’indice d’optimisme de la fédération patronale du travail indépendant (National Federation of Independent Business) vient d’afficher en novembre sa plus forte hausse depuis 2009 en ayant atteint 98,4 points. Interrogés après le 8 novembre 2016, les patrons de petites entreprises s’attendent à une amélioration de la conjoncture économique ce qui explique les articles positifs actuellement ».

Espérons cette période d’euphorie se poursuive encore.

Mais sachez qu’elle ne durera pas éternellement.

Comme je l’ai déjà expliqué à maintes reprises, la crise qui se profile frappera d’abord l’Europe, et les États-Unis seront impactés peu de temps après.

L’élément clé qu’il faut surveiller et qui nous permettra de savoir si nous sommes proche ou pas de cet événement, c’est l’euro. Une fois que l’Euro aura atteint la parité avec le dollar, les problèmes pourraient commencer à s’accélérer significativement.

Source: theeconomiccollapseblog via BB

 
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Publié par le 26 décembre 2016 dans général

 

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Le pouvoir totalitaire des grandes banques avec Pierre Jovanovic

 
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Publié par le 21 décembre 2016 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Un effondrement dévastateur se profile pendant qu’en Inde la guerre contre le cash de MODI tourne au drame : 65 % des distributeurs sont HS, et l’Or se vend entre 1600 et 3000 dollars l’once

Tableau 1: La Pénurie d’argent dans les guichets automatiques indiens continue

Avec 65% des guichets automatiques hors service, Goldman met en garde contre le fait que l’Inde est de « retour à un système de troc»

L’ Inde continue d’aller de mal en pis suite à la démonétisation de Modi. Avec seulement 35% des distributeurs automatiques de billets à l’ échelle nationale opérationnels, Goldman met en garde contre la pénurie de liquidités qui continue à encourager l’utilisation des paiements alternatifs, y compris l’ extension du crédit informel et un retour à des systèmes de troc . En outre, le ralentissement de l’activité se traduit de façon spectaculaire dans les taxes moins élevées et les réductions d’impôts offerts par les compagnies de voitures de luxe .

Voici Egon Von Greyerz – Un effondrement dévastateur se profile pendant qu’en Inde l’Or se vend entre 1600 et 3000 dollars

Alors que nous assistons à une envolée des taux d’intérêt, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), dans les fluctuations des devises et sur des événements mondiaux majeurs vient d’avertir kingworldnews qu’un effondrement dévastateur se profile alors que l’Inde voit l’or se vendre à un prix ahurissant compris entre 1600 et 3000 dollars.

En route vers l’effondrement mondial

Egon von Greyerz: « Aujourd’hui le sort en est jeté pour l’Europe et l’Union européenne. Voilà ce qu’avait dit César en l’an 49 avant Jésus-Christ, lorsqu’il décida de franchir le Rubicon, le fleuve séparant la Gaule cisalpine de l’Italie, ce qui fut à l’origine d’un changement majeur pour l’histoire de l’Europe. Le référendum italien qui se déroule aujourd’hui (Dimanche 4 Décembre 2016) a une signification similaire. Le vote pour le Brexit, pour le lequel, la Grande Bretagne avait décidé de quitter de l’UE, a été l’élément déclencheur de l’éclatement de la construction de cette zone artificielle de 500 millions d’individus gouvernés par une élite à Bruxelles, non élue et comptable de rien. Pire encore, l’Euro est une monnaie papier artificielle, qui est utilisée par 19 des 28 pays de l’UE. Bien entendu, toutes ces monnaies créent artificiellement finissent toujours par ne plus rien valoir, et avoir une même monnaie dans 19 pays qui ont des cultures différentes, des taux de croissance, de productivité et des taux d’inflation très différents est un désastre total…

C’est la raison pour laquelle l’Italie, la Grèce, l’Espagne, le Portugal et de nombreux autres pays de l’UE sont en faillite. Ces pays ont été contraints d’utiliser une monnaie qui les a rendu non compétitifs littéralement et incapable d’exporter voire même de fonctionner. Pendant ce temps là, l’Allemagne a bénéficié de la faiblesse de l’euro ce qui a fait le succès de ses entreprises exportatrices.

Que le référendum en Italie change le destin du peuple italien maintenant ou plus tard est presque sans importance puisque le sort en est jeté. Le vote pour le Brexit a été la première alerte qui montrait combien les gouvernements et l’élite sont totalement coupés des réalités et de ce que peuvent vivre les gens. La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine a confirmé ce même phénomène. En Italie, les gens en ont plus que marre du gouvernement Renzi, qui va probablement perdre le référendum sur la Constitution italienne. En réalité, ce référendum n’a pas de réelle importance, d’ailleurs il est plutôt considéré comme un vote de protestation contre le gouvernement Renzi. Fait intéressant, Renzi est le seul leader européen à avoir officiellement soutenu Hilary Clinton et cela risque de lui coûter cher. La plupart des dirigeants européens haïssent Trump mais personne ne fut assez stupide pour soutenir officiellement Clinton.

Si Renzi perd le référendum, cela va probablement déclencher une nouvelle élection que l’acteur Beppe Grillo pourrait bien remporter. Son parti est anti-mondialiste, anti-establishment, anti-immigration et anti-UE. De nombreux pays européens ont déjà des gouvernements eurosceptiques comme en Hongrie, en Croatie, en Pologne et en Slovénie. En 2017, il y aura des élections en France où le Front national de Marine Le Pen est bien placé. En Hollande, le Parti pour la liberté, qui est anti-UE, est également bien placé. Et en Allemagne, il y aura aussi des élections en 2017. Il y a une forte opposition à Angela Merkel en raison d’énormes problèmes liés à l’immigration dont l’Allemagne souffre actuellement, et tout ceci découle des décisions prises par Merkel.

Si cela venait à changer en Europe dès ce week-end avec le référendum italien et même si cela devait prendre un peu plus de temps, on sent qu’un changement est en marche et que les peuples en Europe se retournent maintenant contre l’establishment et l’élite. En plus de cette tragédie européenne avec des politiciens qui sont coupées des réalités que vivent les gens au quotidien, il y a des problèmes majeurs au sein du système financier. L’une des plus grandes banques européennes à savoir la Deutsche Bank ressemble beaucoup à la Lehman Brothers. Le prix de son action et son exposition sur les produits dérivés nous indiquent que cette banque se dirige tout droit vers la faillite. Et en Italie, le système bancaire est insolvable. Non seulement la plus ancienne banque italienne Monte dei Paschi est au bord de la faillite, mais le montant des créances douteuses de l’ensemble des banques italiennes est d’au moins 360 milliards d’euros. Elles représentent 20% du Pib italien et à la moitié des prêts en difficultés de la zone euro. Ces créances ont quadruplé depuis 2008 et continuent d’augmenter. Monte dei Paschi essaie désespérément de lever 5 milliards d’euros et UniCredit, la plus grande banque italienne, a besoin de 13 milliards d’euros.

Que ce soit politiquement et financièrement, l’Europe est en énorme difficulté. Et quand la situation européenne va commencer à se gâter, les problèmes ne se cantonneront pas qu’au continent européen. L’économie mondiale et le système financier sont totalement interconnectés et un problème dans un pays comme en Italie aura des répercussions dans le monde entier. L’exposition de 50.000 milliards de dollars de la Deutsche Bank sur les produits dérivés, représente environ 20 fois le PIB allemand et 70% du PIB mondial. Cette exposition n’est pas uniquement trop importante pour l’ Allemagne, elle est aussi pour le monde. Si un problème éclatait à la Deutsche Bank, cela se répandra aussitôt telle une traînée de poudre dans tout le système financier mondial. Les 5 plus grandes banques américaines ont au moins 250.000 milliards de dollars de produits dérivés voire probablement le double. C’est 3,5 fois le PIB mondial et c’est bien trop important pour le système financier mondial.

Toute tentative pour essayer de sauver le système engendrera un effondrement encore plus important

Il n’y a que deux manières de gérer un système financier qui a une exposition d’1.500.000 milliards de dollars sur les produits dérivés avec des bilans bancaires déjà insolvables. Soit les banques centrales imprimeront des quantités illimitées d’argent, ce qui finira par arriver de toute façon, ou bien les banques feront faillite. Dans les deux cas, cela conduira à une destruction continue de la plupart des devises et, éventuellement, à une implosion du système financier comme nous pouvons déjà le constater aujourd’hui. Mais puisque nous parlons d’un système corrompu qui manipule chaque marché, un effondrement de ce système sera une aubaine et la seule manière de remplacer un système voué à disparaître. Le monde n’a aucune chance d’aller de l’avant et de voir la croissance repartir avant que le système financier actuel ne s’effondre. A mon sens, ce système doit mourrir, et toute tentative pour essayer de sauver ce système n’aboutira qu’à un effondrement encore plus important. Oui, cela engendrera malheureusement la misère et un ajustement majeur pour la plupart des gens. Mais c’est une adaptation nécessaire afin que le monde puisse à nouveau connaître une croissance saine et ce sans un endettement excessif. Car avec des dettes de 250.000 milliards de dollars et une exposition d’1.500.000 de milliards de dollars sur les produits dérivés, il n’y a aucune chance pour que l’économie mondiale puisse repartir. Toute cette dette doit imploser, ainsi que les prix des actifs qui ont été alimentés par cette même dette.

Le Phoenix renaît toujours de ses cendres

En clair, les bouleversements qui interviendront en 2017 seront probablement les principaux catalyseurs qui déclencheront l’inévitable effondrement du système financier et de l’économie mondiale. Bien entendu, de toute cela, un nouveau système renaîtra de ces cendres qui nous l’espérons conduira à un monde meilleur au fil du temps.

En attendant, étant donné que la monnaie papier est vouée à disparaître, la protection de vos actifs n’a jamais été aussi importante de toute l’histoire qu’aujourd’hui. Tous les classes d’actifs du système financier vont imploser. La dette ainsi que les produits dérivés imploseront sous leur propre poids. Toutes les bulles d’actifs que cette dette a engendré s’effondreront également. Ceci inclut les actions, les obligations et les biens immobiliers. Actuellement, n’importe quelle personne qui détient quoi que ce soit au sein du système financier peut potentiellement perdre tout ou partie de son capital. Et même s’il restait quelque chose, il faudra énormément de temps aux liquidateurs pour faire le trie entre tous ces actifs avant de pouvoir récupérer des miettes. Les actifs non grevés au système devraient finalement être rendus mais cela pourrait prendre de nombreuses années et le risque que les banques utilisent ses actifs comme garantie est très important.

La meilleure manière de préserver son capital durant les prochaines années repose sur la détention d’actifs réels non grevés et en dehors du système financier tels que des biens immobiliers, des terres et des droits d’exploitation minière. Mais la meilleure garantie pour protéger son capital est bien sûr, la détention d’Or physique. L’or est la seule monnaie qui a su conserver sa valeur tout au long de l’histoire. Etant donné que l’argent papier va se raréfier, d’autant plus que la plupart des gouvernements vont l’interdire, ou le rendre inutilisable, l’Or deviendra le seul moyen réel d’échange. L’Or sera utilisé comme monnaie et pour le troc. L’effondrement du système financier et des monnaies papier rendront l’or extrêmement recherché et très cher.

En inde, l’Or se vend entre 1600 et 3000 dollars

Actuellement, les restrictions monétaires ont eu un impact important sur le cours de l’Or en Inde. Des cours aussi élevés que 3.000 dollars l’once ont été observés, mais actuellement l’Or s’échange entre 1600 et 1700 dollars. Cela équivaut à un gain de 35 à 45% par rapport au cours actuel de 1177 dollars. Bien entendu, il y a des inquiétudes face aux restrictions à l’importation qui vont ralentir la demande. Mais selon mes sources, l’Inde est gangrenée par une corruption endémique, il est donc facile de faire entrer l’Or en payant un back-chiche. Etant donné que le gouvernement Modi a pratiquement détruit sa monnaie papier, les Indiens vont certainement essayer de se procurer plus d’Or.

En Chine également, le cours de l’Or a grimpé et se situe actuellement à un plus haut de 3 ans. Aujourd’hui en Chine, le cours de l’Or vient d’augmenter de 24 dollars. Le tableau ci-dessous montre que l’appétit de la Chine ces dernières années pour l’or est insatiable. La Chine a absorbé une grande partie de la production mondiale d’Or.

Les raffineurs d’or en Suisse évoquent une forte demande

Aujourd’hui, la production mondiale d’Or est d’environ 3000 tonnes par an. En 2025, elle baissera à 2.000 tonnes étant donné que nous avons dépassé le pic de production d’Or. Les raffineurs en Suisse qui raffinent la plupart des lingots d’or dans le monde signalent une forte demande actuellement.

Tout l’Or qui est produit, est acheté par la Chine, l’Inde, la Russie et par beaucoup d’autres acheteurs. Il n’existe pas de stocks d’or invendus dans le monde. Mais il y a des tas d’Or papier (ETF) qui sont au moins 100 fois plus nombreux que l’Or physique disponible pour régler les réclamations d’Or papier. Le marché de l’Or papier est corrompu et manipulé par les banques centrales ainsi que par les banques de lingots. Pour le moment, ce groupe a réussi à maintenir le cours de l’Or à des centaines de dollars en-dessous de sa réelle valeur sous lequel il ne serait pas sans cette manipulation reposant sur les ventes d’Or papier.

L’Or s’envolera à 10.000 dollars lorsque le marché papier vacillera

Alors que les problèmes du système financier commencent à s’étendre, ce qui pourrait se produire à tout moment, c’est de voir le marché papier vaciller et que le réelle cours de l’Or concernant l’Or physique soit fixé par la Chine. Une fois que cela se produira, le cours de l’Or grimpera rapidement vers les 10.000 dollars l’once, et ce cours atteindra ensuite des niveaux bien plus élevés avec une monnaie inflationniste.

A court terme, du fait du marché de l’Or papier, le cours de l’or pourrait perdre encore 100 dollars. Mais cette baisse ne serait qu’un léger inconvénient face à une potentielle hausse de plusieurs milliers de dollars, et à 1177 dollars l’once actuellement, le cours de l’Or physique est une aubaine absolue. Ce métal est le meilleur moyen qui vous permettra de protéger votre capital contre une destruction à venir des prix des actifs. »

Goldman met en garde contre le fait que l’Inde est de « retour à un système de troc» , voici quelques graphiques parlant .

Tableau 2 : Toujours un intérêt  très élevée pour la recherche de détaillants qui acceptent le paiement électronique

Tendances des recherches Google pour les termes financiers clés en Inde

Source: Google, Goldman Sachs mondial Investment Research

Tendances des primes des actifs dur

Les primes sur l’Or domestique et sur l’ argent, telle que mesurée par la différence entre les prix intérieurs équivalent en USD et les prix mondiaux, semblent s’etre normalisé après un pic initial. La prime du Bitcoin (nous calculons cela avec la différence entre le prix du Bitcoin sur les échanges en Inde et ceux à l’ étranger) a également quelque peu baissé cette semaine (pièce 15).

Pièce 15 : Les primes après l’ annonce d’il y a quatre semaines – se sont quelque peu normalisées

Source: CEIC, Haver Analytics, Bloomberg, Unocoin, Goldman Sachs mondial Investment Research

Figure 16 : La tendance des recherches Google sur les prix de l’or s’est normalisé et pour le Bitcoin il est resté élevé

Tendances des recherches Google pour les principaux mots concernant les actifs physiques

Source: Google, Goldman Sachs mondial Investment Research

 
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Publié par le 12 décembre 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Trump continue à torpiller les médias – Il Annule sa Rencontre avec le « New York Times en déroute »

Donald Trump a souvent dénoncé en public la couverture <em>« malhonnête »</em> des grands médias à son égard, accusant notamment CNN de mentir.

France-Presse – Donald Trump a souvent dénoncé en public la couverture « malhonnête » des grands médias à son égard, accusant notamment CNN de mentir.

Juste un jour après avoir organisé un sommet avec les principaux dirigeants des médias grand public à la Trump Tower qu’il a défini comme «malhonnêtes, menteurs et trompeurs, » Trump , ce matin , a continué sa rivalité avec les médias en annulant une réunion prévue avec le  » New York Times en déroute  »  Un tweet envoyé par Trump , ce matin , a indiqué que la réunion a été annulée après que le New York Times a essayé de changer les » termes et conditions « de la réunion que Trump  a jugé« pas gentil ».

Washington — Le président élu américain Donald Trump a annoncé mardi sur Twitter qu’il annulait un entretien prévu avec le New York Times,  un journal qu’il accuse sans cesse de le traiter de façon trop partiale, dans un nouvel épisode de sa guerre ouverte contre certains médias.

 

L’influent quotidien new-yorkais a rapidement réagi en affirmant sur son site n’avoir appris l’annulation qu’en lisant les tweets du milliardaire.

« J’ai annulé la réunion prévue aujourd’hui avec le @nytimes en déroute quand les termes et conditions de la réunion ont été modifiés au dernier moment. Pas bien », a écrit le milliardaire sur son compte personnel en début de matinée.

 

« Peut-être qu’une nouvelle réunion sera organisée avec le @nytimes. En attendant, il continue de me couvrir de façon inexacte et avec un ton désagréable ! » a poursuivi Donald Trump.

 

Dans un troisième tweet, il a lancé une pique sur le nombre record de plaintes de lecteurs visant le journal depuis 15 ans, annoncé par le quotidien lui-même.

« Nous n’avons pas changé les règles de base du tout et n’avons pas tenté de le faire », a assuré une porte-parole du New York Times, Eileen Murphy, citée dans un article paru en ligne peu après la salve du magnat de l’immobilier. C’est au contraire l’équipe de Trump « qui a tenté hier, en demandant qu’on ne fasse qu’une réunion privée, sans partie « on the record » [pouvant être publiée], ce que nous avons refusé », poursuit-elle.

La porte-parole ajoute que le journal a appris l’annulation « en lisant les messages de M. Trump sur Twitter », le média favori du milliardaire pour réagir à l’actualité.

 

Cette nouvelle salve suit une réunion en coulisse lundi avec plusieurs hauts responsables des grandes chaînes de télévision américaines et de présentateurs vedettes. Le président élu a profité de cette rencontre, pas inhabituelle en soi pour un président élu américain, pour sermonner les représentants des chaînes sur leur couverture qu’il trouve injuste envers lui, selon les fuites dans les médias américains. Il a souvent dénoncé en public la couverture « malhonnête » des grands médias à son égard, accusant notamment CNN de mentir.

Alors que Trump n’a jamais eu une excellente relation avec le New York Times, la situation est devenue nucléaire en Octobre quand ils ont obtenu et publié une copie de sa déclaration de revenus 1995 avec un titre sans fondement impliquant qu’il n’avait pas payé d’impôts en 20 ans. En réalité, la déclaration d’impôt révélait simplement l’utilisation de Trump des pertes nettes d’exploitation pour compenser le revenu ordinaire , ce qui est une pratique assez courante employée par de nombreux propriétaires d’entreprises.

Certes, le début de sa présidence semble indiquer que Trump va continuer à avoir une relation assez controversée avec les médias pour les quatre prochaines années …. et nous soupçonnons que ses partisans sont très bien avec cela.

Avec Zero Hedge

 

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Le Kremlin gagne Deux Alliés européens de Plus En Bulgarie et en Moldavie avec des présidents pro-russe élus

Vladimir Poutine

Les bonnes nouvelles ne cessent de tomber sur le chemin de Poutine. Quelques jours seulement après que Trump a vaincu l’ennemi juré du Kremlin Hillary Clinton, le dimanche des candidats pro-russes ont remporté les élections présidentielles en Moldavie et en Bulgarie, donnant à Moscou de nouveaux alliés dans ses efforts pour regagner de l’influence dans certaines régions d’Europe de l’Est qu’elle considère comme son arrière-cour. Et tandis que la Russie est le grand vainqueur, un perdant émerge meurtri par ces deux voix , c’est l’Union européenne.

Selon Sptutnik – D’abord le triomphe de Donald Trump, puis les victoires des candidats dits «prorusses» en Moldavie et en Bulgarie… Ces nouveaux pouvoirs élus font bien évidemment partie d’un plus grand complot russe !

Si auparavant on a parlé de la piste russe dans la campagne électorale américaine, des cyber-attaques menées « par des hackers russes » et de l’implication de la Russie dans le Brexit, désormais Moscou s’avère régner sur l’espace européen en « plaçant » ses protégés dans les bureaux présidentiels. Certes, il est dur d’accepter le sentiment « prorusse » dominant chez les peuples de certains pays européens et d’en comprendre les raisons mais heureusement il y a toujours un plan B: accuser la Russie.

Les médias sont restés perplexes suite à la victoire du candidat du Parti républicain à la présidentielle américaine, mais le vent « prorusse » semble déjà s’être envolé plus loin. Premièrement, le candidat du Parti des socialistes de Moldavie Igor Dodon, « largement soutenu par les Russes », accède au pouvoir, puis on observe le candidat bulgare également « russophile » Roumen Radev remporter le second tour de l’élection.

Russophile, prorusse: c’est déjà des éléments de langage courant pour les médias européens. En quête de titres frappants, la presse ne réfléchit pas trop et place ces mots de la rhétorique antirusse en tête des articles: « Bulgarie. Les Bulgares ont largement élu un président pro-russe », écrit Ouest France craignant que le président nouvellement élu plonge le pays dans une période d’incertitude.

« Retour de la Bulgarie et de la Moldavie dans le giron de la Russie? Deux candidats prorusses élus présidents », s’interroge RTL Info Belgique déclarant que la Russie avait probablement financé les mouvements anti-UE dans les ex-républiques soviétiques.

Le Figaro rappelle que M. Radev n’est que novice en politique, et Le Parisien de son côté ne fait qu’étonner dans son article « Bulgarie: Roumen Radev, un socialiste russophile, élu président » que ce « Roumen Radev, sans étiquette mais soutenu par les socialistes, s’est déclaré favorable à une levée des sanctions européennes contre la Russie et estime que « la Crimée est de fait russe » ».

Et pour la presse anglo-saxonne?

« La Russie décidée à profiter des votes en Bulgarie et en Moldovie », affirme The Irish Times suggérant que l’ire envers les gouvernements pro-UE aide les candidats pro-Kremlin…

Et Euronews s’interroge déjà sur une éventuelle coopération entre Moscou et Sofia dans un article éloquemment intitulé « Bulgarie: élection d’un président russophile, satisfaction à Moscou ».

C’est ça alors ? On évalue tel ou tel président à partir de ce critère, son attitude envers Moscou ? Les médias se déversant sur les pays qui prétendument tournent le dos à la Russie, ce alors que la majorité de ces pays ont toujours été… comme ils le disent, « pro-russes »?

Mais une fois qu’un candidat avec des idées NON hostiles à la Russie prend les commandes, l’Occident enrage. Enrage et nie la réalité parce que c’est la seule chose qu’il peut faire — sans parler de l’accepter, ce qui n’est bien évidemment même pas une option.

 
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Publié par le 14 novembre 2016 dans général, International, Politique

 

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