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La Suède prépare des milliers de bunkers nucléaires par crainte d’une guerre avec la Russie !!

La Suède est de plus en plus en plus préoccupés par l'accumulation militaire russe. En cas d'une guerre des ressources de minerai de fer de Suède et sa position stratégique sur la mer Baltique seraient cruciales 

La Suède est de plus en plus en plus préoccupée par le renforcement militaire russe. En cas de guerre, les ressources en minerai de fer Suédoises et sa position stratégique sur la mer Baltique seraient cruciales

  •  La Suède a construit plus de 60.000 bunkers nucléaires après 1945
  •  La plupart avaient été mis en veille dans les années 1990, mais un examen approfondi a été entrepris et ils ont tous été réactivés (et même plus) .
  •  Cela se produit alors que la Suède a rétabli la conscription, par crainte de la renaissance de la Russie .
  •  Le Parlement suédois a également procédé à son premier jeu de guerre en 20 ans hier .
Les bunkers nucléaires ont été construites en béton épais et sont conçus pour résister à des explosions nucléaires. Celui-ci à Pionen a déjà été transformé en un centre de données et tient ironiquement certains des serveurs de WikiLeaks

Les bunkers nucléaires ont été construits en béton épais et sont conçus pour résister à des explosions nucléaires. Celui-ci à Pionen avait été transformé en un centre de données et héberge ironiquement certains des serveurs de WikiLeaks

Il est difficile de soutenir que les tensions géopolitiques internationales ne sont pas à un niveau élevé pour le moment. La Russie, et son armée de « pirates », est devenu tout à coup l’ennemi commode de tous les partis politiques à travers le monde qui une fois qu’ils bénéficient du soutien de la majorité des électeurs, ne semblent pas se rendre compte du fait que leurs propres actions, dans une campagne orchestrée de propagande anti-russe, sont peut être la cause de la vague de nationalisme qui souffle à travers le monde.

Sans parler du fait qu’il est presque impossible de prédire les provocations quotidiennes qui vont venir des dirigeants Iraniens et en Corée du Nord. 

Et alors que la plupart d’entre nous prenons tout simplement acte des tensions internationales accrues, tout en continuant nos routines quotidiennes habituelles, les Suédois se préparent au pire et remettent en état un vaste système de bunkers contre les retombées nucléaires au cas où la Russie décidait de l’envahir au cours des deux prochains mois.

Bunker

Selon The Sun , la Suède abrite un système de 65.000 bunkers qui ont été construit pendant la guerre froide pour protéger la population de la guerre nucléaire avec l’Union soviétique et, à partir de maintenant, ils sont tous prêts pour une utilisation immédiate.

Selon MSB , les bunkers protègent actuellement contre le souffle d’une explosion et le rayonnement radioactif ainsi que contre la guerre chimique ou bactériologique.

Mais les craintes concernant la menace posée par Vladimir Poutine et sa Russie renaissante sont de plus en plus exacerbées et tout est passé en revue pour s’assurer qu’ils sont prêts.

Les exercices militaires russes dans la région ont suscité des craintes parmi les nations voisines, avec l’idée qu’une attaque pourrait se produire dans les prochains mois.

La Suède reste préoccupé par une invasion conventionnelle par la Russie, ainsi que d'une attaque nucléaire

La Suède reste préoccupée par une invasion conventionnelle par la Russie, ainsi que par une attaque nucléaire

Juste au cas où vous vous trouviez en Suède et dans le besoin urgent d’un abri nucléaire antiatomique … voici le signe à propos duquel vous devriez être à l’affût.

Bunker

Les bunkers sont marqués avec le logo orange et bleu distinctif du MSB

Bien sûr, ce mouvement intervient après que la nation nordique a réintroduit le service militaire obligatoire pour les adolescents plus tôt ce mois – ci, un mouvement que le ministre de la Défense Peter Hultqvist a directement attribué aux craintes d’une « agression russe.»

« Nous avons eu une annexion russe de la Crimée, nous avons eu l’agression en Ukraine, et nous avons de plus en plus d’activités et d’exercices dans notre zone. »

« Nous avons donc décidé de construire une défense nationale plus forte. »

« La décision d’activer la conscription fait partie de cela. »

La Suède, qui a une population de 9,5 millions d’habitants, a rétabli le service national obligatoire pour les hommes en 2010.

Pendant ce temps en Russie…

Poutine

 

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La carte des États-Unis Rebaptisée avec les pays ayant un PIB similaires – les pays les plus riches du monde

L’économie américaine est si grande que chaque état individuel est comparable à un pays entier .

Sans surprise – Les grands Etats comme la Californie, New York, et le Texas sont très similaires en taille à d’autres économies de 1 ère classe, comme la France, la Corée du Sud et le Canada.

Peut-être encore plus intéressant, cependant, est que même de petits états sont similaires à la taille de certains pays.

Le Wisconsin est de la taille de la Malaisie, et la Louisiane est comparable aux Philippines. Même le Vermont, un état avec une population de 626.000 personnes et la plus petite économie US,  est à peu près la taille de Bahreïn.

 

PIB.PNG

Classement PIB : les pays les plus riches du monde

La France conservera son rang de sixième puissance économique mondiale en 2016. Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’Hexagone restera derrière le Royaume-Uni, qui l’avait détrôné en 2014, et dont le PIB en 2016 s’élèvera à 3 055 milliards d’euros. C’est 567 milliards de plus que le PIB français qui, lui, plafonnera à 2 488 milliards d’euros.

Statu quo également pour les Etats-Unis, qui campent en 2016 à la première place du palmarès des pays les plus riches du monde. Le PIB des USA en dollars courants s’élèvera à 17 968 milliards, un chiffre en progression de 4% sur douze mois. Et selon les prévisions du FMI, ils conserveront en 2016 leur avance sur la Chine, deuxième du classement avec un PIB de 11 385 milliards de dollars.

Mais si l’on prend en compte le PIB exprimé en parité de pouvoir d’achat (PPA), un outil qui mesure le pouvoir d’achat des monnaies par rapport à un panier de produits, la Chine s’imposera comme la première puissance économique mondiale en 2016, avec un PIB de 20 986 milliards de dollars. Pour la troisième année consécutive, et c’était une première en 2014, l’empire du Milieu dépassera les Etats-Unis, dont le PIB en PPA s’élèvera à 18 698 milliards de dollars en 2016.

Les pays au plus gros PIB (estimations 2016, prix courants)
Rang Pays PIB 2016 (milliards $) PIB 2015 (milliards $) Evolution
1 Etats-Unis 18 698 17 968  +4%
2 Chine 12 254 11 385  +8%
3 Japon 4 171 4 116  +1%
4 Allemagne 3 473 3 371  +3%
5 Royaume-Uni 3 055 2 865  +7%
6 France 2 488 2 423  +3%
7 Inde 2 385 2 183  +9%
8 Italie 1 868 1 819  +3%
9 Brésil 1 673 1 800  -7%
10 Canada 1 592 1 573  +1%
11 Corée du Sud 1 450 1 393  +4%
12 Espagne 1 265 1 221  +4%
13 Australie 1 253 1 241  +1%
14 Mexique 1 187 1 161  +2%
15 Russie 1 179 1 236  -5%
16 Indonésie 876 873  0%
17 Pays-Bas 783 751  +4%
18 Turquie 721 722  0%
19 Suisse 688 677  +2%
20 Arabie Saoudite 643 632  +2%
21 Argentine 579 579 0%
22 Taïwan 540 519 +4%
23 Pologne 509 481 +6%
24 Suède 499 484 +3%
25 Nigeria 485 493 -2%
26 Belgique 474 459 +3%
27 Iran 416 397 +5%
28 Norvège 395 398 -1%
29 Thaïlande 393 374 +5%
30 Autriche 386 373 +4%
Source : FMI

Cette année, la Chine conservera sa deuxième place, avec un PIB 2016 en hausse de 8% par rapport à 2015, selon les estimations de l’organisation. A noter que l’écart entre le pays de l’oncle Sam et l’empire du Milieu se réduira : 6 444 milliards de dollars les sépareront en 2016 contre 6 583 milliards un an plus tôt.

Le Japon ne descendra pas de la troisième marche du podium, avec un PIB 2016 qui restera largement inférieur à celui qu’enregistre son voisin asiatique. Derrière l’Archipel, l’Allemagne qui s’arroge de nouveau le 4e rang. Fort d’un produit intérieur brut de plus de 3 milliards de dollars en 2016 (+7% sur un an), le Royaume-Uni reste devant l’Hexagone, malgré la hausse attendue de 3% du PIB de la France.

Parmi les 20 pays les plus riches du monde en 2016, l’Inde enregistrera la plus forte augmentation de son PIB, selon le FMI : +9%, à 2 385 milliards de dollars. Son classement restera cependant inchangé.

PIB par habitant

Seule évolution notable dans le classement des nations au plus gros PIB par habitant : la Norvège, dont le produit intérieur brut par tête 2016 est estimé à 74 903 dollars par le FMI, qui ravit la troisième place au Qatar. Si le PIB par Norvégien devrait reculer de 2%, les Qataris enregistrent un recul encore plus important (-6%), à 73 725 dollars par habitant en 2016.

A noter également que l’Irlande (12e) perd 3 places au palmarès des nations au plus fort PIB par habitant. Même constat pour l’Australie, classée 7e l’année précédente, et qui descend sur la 10e marche en 2016.

Les pays au plus gros PIB par habitant (estimations 2016, prix courants)
Rang Pays PIB 2016 par habitant ($) PIB 2015 par habitant ($) Evolution
1 Luxembourg 106 729 103 187 +3%
2 Suisse 82 968 82 178 +1%
3 Norvège 74 903 76 266 -2%
4 Qatar 73 725 78 829 -6%
5 Etats-Unis 57 766 55 904 +3%
6 Singapour 55 509 53 224 +4%
7 Islande 53 750 51 068 +5%
8 Danemark 53 281 51 424 +4%
9 Irlande 51 293 48 940 +5%
10 Australie 51 257 51 642 -1%
11 San Marin 50 260 49 139 +2%
12 Suède 49 783 48 966 +2%
13 Royaume-Uni 46 720 44 118 +6%
14 Pays-Bas 46 028 44 333 +4%
15 Autriche 44 944 43 547 +3%
16 Canada 44 095 43 935 +0%
17 Hong Kong 43 792 42 097 +4%
18 Finlande 43 115 42 159 +2%
19 Allemagne 42 388 41 267 +3%
20 Belgique 41 412 40 456 +2%
21 France 38 575 37 728 +2%
22 Israël 36 663 35 702 +3%
23 Emirats arabes unis 36 142 35 392 +2%
24 Nouvelle-Zélande 35 570 36 963 -4%
25 Japon 33 010 32 481 +2%
26 Italie 30 541 29 847 +2%
27 Koweït 30 426 29 983 +1%
28 Corée du Sud 28 525 27 513 +4%
29 Brunei 27 818 27 759 +0%
30 Espagne 27 309 26 327 +4%
Source : FMI

Définition du PIB (produit intérieur brut) : le PIB est la somme des valeurs ajoutées de toutes les entreprises (nationales ou internationales) situées sur le territoire. A ne pas confondre avec le PNB (produit national brut), qui comptabilise toutes les activités (biens et services) produits sur un territoire.

 
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Publié par le 16 mars 2017 dans économie, général, Insolite, International

 

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Des chercheurs russes ont testé avec succès un médicament contre tous les cancers

Superbe découverte, superbe avancée – Dans quelques années, Moscou sera en mesure de commercialiser un remède, testé dans l’espace, contre tous les types de tumeurs malignes, quel que soit le stade de la maladie, selon le responsable adjoint du laboratoire russe responsable du projet.

Les scientifiques russes semblent avoir réalisé une percée spectaculaire. Ils déclarent avoir mis au point à l’aide des biotechnologies un médicament susceptible d’éliminer les tumeurs malignes.

«Notre remède est basé sur la « Protéine de choc thermique », d’après le nom de la principale substance active qui entre dans sa composition. C’est une molécule qui peut être synthétisée par n’importe quelle cellule de l’organisme humain quand celle-ci est soumise à une agression. Les scientifiques connaissaient son existence depuis longtemps, mais pensaient initialement que la protéine ne pouvait protéger la cellule que contre les lésions. Puis, il s’est avéré qu’elle avait une particularité : elle aide le système immunitaire à repérer les cellules tumorales et donc stimuler la réponse immunitaire», a expliqué Andreï Simbirtsev, responsable adjoint de l’Institut de recherche de l’Agence médico-biologique fédérale russe, dans une interview accordée au journal russe Izvestia.

Il a précisé que les scientifiques avaient réussi à synthétiser cette protéine, naturellement peu présente dans l’organisme. Le gène de la cellule humaine responsable de la production de cette protéine a ainsi été isolé, avant d’être inséré dans le génome d’une bactérie qui a ensuite commencé à synthétiser la précieuse molécule. Cette méthode permet d’obtenir une quantité illimitée de cette protéine.

Un produit testé dans l’espace

Mais cette équipe de chercheurs est allée encore plus loin. Pour mener l’expérience à bien, il s’est avéré nécessaire de créer un cristal extrêmement pur de cette protéine. Or il est extrêmement difficile de réaliser une opération de ce type dans les conditions de la gravité terrestre. Comme le souligne Andreï Simbirtsev, l’Agence médico-biologique fédérale russe a donc mené une série d’expériences médicales dans l’espace afin d’étudier toutes les caractéristiques de cette protéine dans les meilleures conditions.

«Cette expérience a été menée en 2015. Nous avons emballé la protéine très pure dans des microtubes pour les envoyer à la Station spatiale internationale», a poursuivi Andreï Simbirtsev.

Six mois après, une fois accomplie la cristallisation de la protéine à l’intérieur des tubes, ces derniers ont été renvoyés sur Terre, pour être ensuite analysés en Russie et au Japon au sein de laboratoires d’analyse radiographique dotés d’outils extrêmement puissants. D’après Andreï Simbirtsev, cette expérience a confirmé que les chercheurs étaient sur la bonne voie.

Les malades devront attendre

Même si les résultats paraissent concluants, une commercialisation à destination du grand public n’est pas pour demain. Il faudra encore attendre trois ou quatre ans car «des études très sérieuses» doivent encore être menées. Pour le moment, le médicament a été testé sur des souris et des rats présentant des mélanomes et des sarcomes. Les essais de la «Protéine de choc thermique» n’ont pas révélé de toxicité sur les rongeurs, mais Andreï Simbirtsev a souligné que les études pré-cliniques dureraient encore une année, avant de laisser la place aux essais cliniques.

«Malheureusement, il est impossible d’aller plus vite, l’étude est menée avec beaucoup de sérieux. Compte tenu de l’avancement des essais pré-cliniques, les patients pourraient avoir accès au médicament d’ici trois ou quatre ans», a-t-il conclu.

Source 

 

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Augmentation du budget militaire US – Un Ex Colonel Russe met en garde Trump : «Nous Ensemençons le littoral US Avec des Missiles nucléaires taupe »

Comme vous le savez, Trump a augmenté les dépenses militaires de 54 milliards $ . Il a promis « une hausse historique » de l’enveloppe destinée à la Défense dans le prochain budget fédéral.

D’autre part, comme le rapporte le journal Russe Pravda – Selon la conclusion des auteurs étasuniens d’un article publié par The Bulletin of Atomic Science, la semaine dernière, « le potentiel nucléaire US est tel qu’ils peuvent se permettre de tirer une salve stratégique sans s’attendre à des représailles » . En même temps, les analystes estiment qu’une telle situation mène à un déséquilibre dramatique.

Les experts du média Hans Christensen et Matthew McKinsey ont décortiqué les dépenses en acquisition du nouveau matériel destiné aux arsenaux nucléaires américains. Les achats portent sur une période s’étalant de 2009 jusqu’à nos jours. Les experts remarquent que non seulement ce programme est mené tambour battant, mais, qui plus est, on essaie de faire passer la modernisation de la force de frappe pour un banal exercice cherchant à améliorer la sécurité du sanctuaire national. Pourtant, les Etats-Unis sont en train d’appliquer de nouvelles technologies qui permettent d’accroître sensiblement le potentiel balistique de leur pays en améliorant la précision de la première salve qu’ils entendent tirer si guerre nucléaire il y a.

En particulier, les missiles balistiques Trident II installés dans les soutes des SNLE deviennent plus efficaces pour frapper avec un effet circulaire probable minimum les sites de lancement et les rampes immobiles des missiles ennemis. Il y a encore 10 ans, juste 20 % d’ogives américaines parvenaient à atteindre leurs cibles. Maintenant ce chiffre avoisinerait 100 % avec une redoutable efficacité. Tels sont les arguments exposés par les auteurs de l’article publié dans The Bulletin of Atomic Science.

A considérer sérieusement les informations fournies par le Bulletin américain, la Russie et la Chine devraient passer immédiatement à l’amélioration des données techniques de leurs équipements stratégiques.

L’adjoint au directeur de l’Institut de la CEI Vladimir Evseyev croit qu’il faut savoir raison garder : « J’estime qu’il serait irréaliste de croire que les Américains peuvent rester impunis en cas des frappes réalisées contre la Chine ou la Russie. (cf vidéo du début, ndlr) Tous ces calculs ne tiennent compte que des capacités des missiles balistiques intercontinentaux à rampe de lancement immobile de type terrestre, bien sûr. Cependant, je souligne que même la Chine dispose d’un complexe analogique des nôtres missiles-intercepteurs « Topol ». 

Pour moi, les Etats-Unis n’ont rien d’exceptionnel à nous montrer dans le domaine du nucléaire », conclut le chercheur.

Hé bien  la Russie (et la Chine) n’ont pas attendu les américains pour développer leurs technologies d’armement et leurs équipements stratégiques , notamment nucléaires.

En réponse à l’augmentation du budget militaire américain (ce qui est lié à l’amélioration de leur potentiel balistique dans le domaine nucléaire selon l’article publié par The Bulletin of Atomic Science)  , Un Colonel Russe met en garde Trump : «Nous Ensemençons le littoral américain Avec des Missiles nucléaires taupe »

Dans un article intitulé «consonance Oignon  » dans le journal russe Pravda, intitulé « Trump-Pump-Pump Et Notre Big Bang » , l’expert militaire russe Viktor Baranetz, colonel à la retraite et ancien porte-parole du ministère de la Défense a affirmé que la Russie a des réponses asymétriques à l’augmentation du budget militaire américain ..

Selon L’Institut de recherche des médias du Moyen-Orient qui, rapporte les propos de Baranetz, la Russie est tranquillement en train «d’ensemencer» les côtes américaines avec des missiles nucléaires « taupes » « qui » creusent le sol et «sommeillent» automatiquement jusqu’à ce qu’ils reçoivent la commande  » de détonation. 

Voici des extraits de l’article de Baranetz :

« Notre réponse asymétrique consiste à déployer des ogives nucléaires »

 » Les États – Unis est le« champion du monde » des dépenses de défense par la taille de son budget militaire – près de 600 milliards $, soit 10 fois plus que Russes . Même si l’ on additionne les budgets militaires des dix premiers pays dans le monde, ils n’ atteindraient pas le budget américain ! maintenant , il se trouve que cela ne suffit pas pour Donald Trump. il a l’ intention d’augmenter les dépenses de défense de 54 milliards $. Cet argent serait suffisant pour maintenir cinq armées polonaises. Ou 10 ukrainiennes.

 » . Le public américain est déjà en train de grommeler envers Trump, qui préfère les armes au beurre Mais la ruse Trump est « d’acheter »le soutien de l’armée, ainsi que des sociétés de l’ industrie militaire. L’Ancien chef du Général le personnel de l’armée russe Yuri Baluyevsky est certain que «l’idée d’augmenter les dépenses de défense a été présenté à Trump par l’armée américaine, qui met beaucoup l’accent quant à la puissance de l’armée russe, afin d’obtenir de nouveaux fonds.

Mais comment Moscou réagira au budget militaire croissant US ?

Balouïevski répond: « . La Russie ne sera pas en concurrence avec les États – Unis dans les dépenses de défense , nous sommes dans une catégorie de poids différente Pour nous, la question principale est de savoir comment assurer la défense de la Russie à un coût moindre. Je suis sûr que nous avons déjà trouvé des réponses asymétriques. Je ne vois pas de problème ici.

«Quelles sont ces« réponses asymétriques »mystérieuses dont nos politiciens et les généraux parlent si souvent ? Peut-être un mythe ou une jolie tournure de phrase ? Non ! Notre réponse asymétrique consiste en positionnant des ogives nucléaires qui peuvent modifier leur course et altitude de sorte qu’aucun ordinateur ne peut calculer leur trajectoire. Si les Américains déploient des chars, des avions, des bataillons et des forces spéciales le long de la frontière russe – nous, nous sommes tranquillement en train «d’ensemencer» du littoral des États-Unis avec des missiles nucléaires «taupes» (ils creusent le sol, s’enfoncent dedans et «sommeillent ‘jusqu’à ce qu’ils reçoivent la commande)

[…]

« Oh, il semble que j’en ai déjà dit trop. Je dois tenir ma langue. »

 » En bref, nous pouvons apporter une réponse« asymétrique » (et moins chere) contre les Américains. Mais si Trump a de l’ argent à brûler, laissez – le le dépenser dans des armes dont les États – Unis n’auront peut – être même jamais besoin. Et ils disent que Trump est un bon homme d’ affaires … « 

Bien sûr, nous avons aucun moyen de confirmer si cela est un fait ou si ce sont de fausses nouvelles, mais nous constatons que le porte – parole du Kremlin Dmitri Peskov a rejeté ces allégations.

En réponse à la question d’un journaliste sur l’article de Baranetz, Peskov a déclaré: « Cela semble étrange, pour dire le moins, et je vous suggère de ne pas prendre ce que rapportent les médias au sérieux. »

La nouvelle normale semble en effet être Étrange depuis que Trump est devenu président. Est -ce un hasard si un navire espion russe était seulement à 30 milesde la « base Sub primary East Coast » il y a un mois.

 

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L’establishment US « pousse au pire scénario avec la Russie », selon un ex-responsable du Pentagone

Le Pentagone envisage d’envoyer des militaires en Syrie pour libérer Raqqua

Comme je l’ai rapporté, La Russie a prôné « un nouvel ordre mondial post-occidental » – devant le vice-président américain

Dans son discours lors de la Conférence sur la sécurité à Munich, le 18 février, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a répondu à certaines des plus récentes accusations contre la Russie.

Il a également souligné qu’en 2007, la Russie avait averti l’Europe des problèmes qu’elle connaît actuellement. Le ministre russe a, par ailleurs, déclaré aux journalistes qu’il avait parlé de la future rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump avec son homologue américain.

Le 17 février, lors d’une conférence de presse à Washington, le président américain avait déclaré qu’il tenait à s’entendre avec la Russie. Toutefois, il y a encore beaucoup de divergences susceptibles d’entraver cette coopération.

L’establishment US « pousse au pire scénario avec la Russie », selon un ex-responsable du Pentagone

Comme l’expansion orientale de l’OTAN était déjà une menace potentielle pour la Russie sous Obama, il faut nouer un dialogue avec les Russes afin de rétablir l’équilibre et éviter le conflit, estime Michael Maloof, ex-responsable du Pentagone.

RT : Comment les dirigeants occidentaux ont-ils perçu les propos de Sergueï Lavrov concernant le passage à un monde polycentrique ? Et cela est-il possible ?

Michael Maloof (M. M.) : Je crois qu’Angela Merkel a probablement trouvé le ton juste, ainsi que Sergueï Lavrov. Aujourd’hui, le monde est polycentrique et l’influence occidentale s’affaiblit. Cela signifie que nous avons besoin de travailler plus étroitement, ensemble, sur un certain nombre de questions malgré les controverses, comme le nouveau président américain l’a fait remarquer. Mais le ton est bon. Je pense que l’OTAN va continuer à exister, bien sûr, mais il faut que sa mission change. C’est quelque chose que Donald Trump cherche à poursuivre. Cela prendra un certain temps.

C’est au bénéfice des grands médias américains, ainsi que des libéraux et des néoconservateurs, de pousser au pire scénario avec la Russie.

Mais nous avons un problème plus grave, celui  du terrorisme international. Et Angela Merkel semble avoir trouvé une solution : elle a souligné que malgré les différences, un rapprochement de la Russie et de l’Occident était obligatoire. J’ajouterais qu’il y avait un fort appel à la revitalisation du Conseil OTAN-Russie. Et c’est quelque chose qui doit vraiment être fait ; nous avons besoin de travailler avec les Russes pour y arriver. C’est là où Donald Trump va enfin entrer en jeu, nonobstant les pressions internes qu’il subi dans son pays, qui sont alimentées pas de manifestes tendances antirusses.

RT : Sergueï Lavrov a parlé des «fake news» qui empêchent la coopération entre les pays. Dans quelle mesure les «fake news» aggravent-elles les relations entre la Russie et l’Occident ?

M. M. : C’est au bénéfice des grands médias américains, ainsi que des libéraux et des néoconservateurs, de pousser au pire scénario avec la Russie. Je pense qu’une coordination étroite pour un dialogue direct entre le président Trump et le président Poutine sera plus indispensable que jamais. Il faut d’abord vérifier les choses et le problème des «fake news» est croissant, mais on pourrait le surmonter en travaillant sur les faits plutôt que l’hystérie.

Même s’il s’agissait d’une organisation défensive, l’OTAN représentait une menace potentielle pour la Russie.

RT : Mike Pence, le vice-président américain, a accusé la Russie de redessiner les frontières internationales, tout en déclarant qu’il veut une plus grande coopération. Que pensez-vous de cela ?

M. M. : Il faut décrypter. Les Etats-Unis ont poussé, comme nous l’avons vu dans les cas de l’Ukraine, de la Géorgie et d’autres pays, ils élargissent l’OTAN plus loin vers l’est. Même s’il s’agissait d’une organisation défensive, elle représente une menace potentielle pour la Russie et c’était un mauvais signal. C’est ce qu’ils voulaient faire sous l’administration de Barack Obama, renforcer l’influence occidentale mais le président russe s’y est opposé. Je pense que nous devons rétablir l’équilibre. Donald Trump va viser une plus étroite coopération avec la Russie, malgré le fait que Mike Pence et le secrétaire à la Défense américain, James Mattis, tentent de renforcer l’engagement des Etats-Unis auprès de l’OTAN.

Hé oui, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie  . Nous assistons à d’Inquiétants mouvements de troupes américaines sur les frontières de l’Est . Et La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie – le risque de Troisième Guerre mondiale reste bien concret , ça peut déraper assez vite . Car comme je l’écrivais dernièrement : 

Malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

 

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Elon Musk : « l’humanité devra fusionner physiquement avec des machines »

Pour Elon Musk, le salut de l’humanité passera par l’union de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique, soit la fusion entre l’Homme et la machine. Bienvenue dans le monde des cyborgs.

L’Homme doit-il fusionner avec la machine pour survivre ? La réponse est « oui » pour Elon Musk. Interrogé lors du World Government Summit 2017 de Dubaï sur l’impact de l’automatisation du travail sur l’emploi, le fondateur et PDG de Tesla et SpaceX a estimé qu’« il y aura de moins en moins de tâches qu’un robot ne pourra pas faire mieux qu’un homme ». Pour le milliardaire, faire appel à un assistant intelligent nous ralentit et nous ralentira de plus en plus. « Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapide que les humains, alors si vous ne pouvez pas battre la machine, le mieux est d’en devenir une », a-t-il fait savoir.

Faire appel à l’assistance nous ralentit, mais notre dépendance quotidienne aux nouvelles technologies ne fait qu’augmenter avec le temps. Et elle continuera d’augmenter. « Dans une certaine mesure, nous sommes déjà des cyborgs — pensez à tous les outils numériques que vous avez — votre téléphone, votre ordinateur », déclarait-il à la foule. Il estime que la technodépendance fait déjà partie de notre biologie neuronale, ce qui affecte la façon dont nous pensons. Selon l’entrepreneur milliardaire, l’avènement de l’intelligence artificielle risque de reléguer l’être humain à des tâches subalternes dans de nombreuses activités et pour suivre la cadence, il faudra « collaborer » avec les machines.

L’Homme est aujourd’hui ralenti par sa puissance de calcul. Si les machines peuvent communiquer entre elles à une vitesse de mille milliards de bits par seconde, l’homme n’est quant à lui limité qu’à 10 bits par seconde qu’il utilise un clavier, un écran ou une souris. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », explique le milliardaire.

Pour l’Américain, cela ne fait aucun doute : l’avenir de l’Homme passera donc par la « fusion » avec la machine, ce qui implique le développement d’une technologie permettant au cerveau de se connecter directement à une interface machine, un moyen d’améliorer nos capacités naturelles inhérentes. Les paroles d’Elon Musk ont fait sourire et font aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Les enjeux autour de l’intelligence artificielle sont en effet énormes, tant sur le plan économique que militaire.

En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) ont d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches, prouvant ainsi que le sujet est pris (très) au sérieux.

Source, via SP

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Insolite, Sciences, société

 

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Soupçonné de connivence avec la Russie, Le « Mr Sécurité » De Trump Poussé à la démission – Moscou embarrassé …

Michael Flynn, conseiller à la sécurité de Donald Trump, était accusé d’avoir parlé au téléphone avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis des sanctions américaines contre Moscou. Il a d’abord nié les faits, avant de démissionner lundi 13 février.

C’est un homme fort de l’administration Trump qui s’en va. Empêtré dans un scandale, le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche Michael Flynn a fini par démissionner, moins d’un mois après sa prise de fonction. Dans sa lettre de démission, Michael Flynn a reconnu avoir « par inadvertance trompé le vice-président élu (Mike Pence) et d’autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l’ambassadeur de Russie ».

L’ancien général Michael Flynn, à la tête du puissant Conseil de sécurité nationale (NSC) de la Maison Blanche, était soupçonné d’avoir été en contact avec le Kremlin avant l’investiture du milliardaire. Entre l’élection de Donald Trump et sa prise de fonction, le diplomate américain aurait assuré l’ambassadeur russe à Washington, Sergey Kislyak, que le gouvernement républicain serait plus souple envers Moscou que l’administration de Barack Obama. Celle-ci venait d’annoncer des sanctions contre la Russie, notamment l’expulsion de diplomates russes, soupçonnée d’ingérence dans l’élection américaine. Le Washington Post puis le New York Times ont sorti l’affaire, rapportant des retranscriptions d’appels téléphoniques entre Flynn et Kislyak.

L’administration Trump dans l’embarras

« Le président évalue la situation, il parle au vice-président […] et à plusieurs autres personnes », avait indiqué ce lundi son porte-parole Sean Spicer, alors que tout le monde s’interrogeait sur un éventuel remplacement de Michael Flynn à ce poste stratégique. La situation était d’autant plus confuse à la Maison Blanche qu’une heure avant le communiqué de Spicer, Kellyanne Conway, proche conseillère de Donald Trump, avait affirmé que Flynn bénéficiait de « la pleine confiance » du président.

Lorsque l’existence de ces appels a fait surface en janvier, l’ancien général a d’abord nié toute évocation des sanctions et, le 15 janvier, le vice-président Mike Pence avait également démenti à la télévision.

Une défense sans conviction

Mais, acculé, le « Mr Sécurité » de Donald Trump est revenu ce vendredi sur sa version par la voix d’un porte-parole : « Bien qu’il ne se souvienne pas d’avoir parlé des sanctions, il ne peut être certain que le sujet n’a jamais été abordé ». Un responsable de la Maison Blanche a alors souligné que « les commentaires du vice-président étaient basés sur ce que lui avait dit le général Flynn ».

Le démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a qualifié ces accusations d' »ahurissantes », estimant ce lundi que si elles étaient avérées, Michael Flynn devrait démissionner ou être démis de ses fonctions. La première option l’a emporté. Le général à la retraite Joseph Kellogg va assurer l’intérim à ce poste selon la Maison Blanche.

Les Russes ont directement réagit :  «C’est une affaire intérieure aux Etats-Unis, c’est une affaire intérieure de l’administration du président Trump. Ce ne sont pas nos affaire. Nous ne souhaitons commenter cette affaire d’aucune manière», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, rapporte RT

Le départ forcé du conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche contrarie le pouvoir russe qui épargne pour l’instant Donald Trump.

Si Moscou nourrissait de grands espoirs de réconciliation avec l’Administration Trump, la démission de Michael Flynn a de quoi les modérer. Le départ forcé du conseiller à la sécurité nationale, réputé proche du Kremlin, illustre «la russophobie» qui aurait «infecté» l’Administration de la Maison-Blanche «du sommet jusqu’à la base», a critiqué le président de la commission des affaires étrangères du Conseil de la Fédération, Konstantin Kossatchev.

Dans cette affaire, ce n’est pas le sort de l’ancien général qui est en cause mais «les relations avec la Russie qui sont ciblées», interprète son collègue sénateur, Alekseï Pouchkov, qui dénonce l’existence d’«une chasse aux sorcières» russes au sein de l’establishment américain. Quelques heures après, le porte-parole de Vladimir Poutine a tenté de recadrer le message, estimant que cet épisode n’était «pas nos affaires» mais une simple «affaire intérieure américaine».

Le Kremlin est d’abord soucieux de couper court aux accusations qui le visent d’interférence passée dans les élections américaines et tout récemment en France.

Dans ses critiques, les émissaires du pouvoir russe prennent soin de viser l’establishment américain tout en épargnant le chef de la Maison-Blanche, à l’égard duquel les déclarations de bonne intention se succèdent

Le Kremlin craint par-dessus tout que les intentions manifestées par Donald Trump de lever les sanctions américaines pesant contre la Russie – si celles-ci devaient se concrétiser – ne soient bloquées par «le lobby anti-russe» à Washington, en particulier par le Congrès.

 
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Publié par le 14 février 2017 dans général, International, Politique

 

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