RSS

Archives de Tag: aucune

“L’effondrement mondial sera dévastateur. Aucune solution ne pourra le contrer !”

La BCE (Banque centrale européenne) vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire. Mais il n’y a vraiment pas de quoi célébrer. C’est le désordre dans l’Union européenne et l’euro, qui a été lancé le 1er janvier 1999, est une monnaie vouée à l’échec. Chaque présidents de la BCE a dû éteindre des incendies qui n’avaient rien à voir avec la stabilité des prix. C’était plutôt une question de survie. La plupart de ces incendies étaient bien plus importants que les bougies que Draghi essaie de souffler, sur l’image ci-dessus. Le président français de la BCE, Trichet, a eu, quant à lui, un incendie encore plus violent à combattre, soit la Grande crise financière, qui a débuté en 2006.

La BCE a imprimé 4 000 milliards $ – Hors mandat

L’unique mandat de la BCE est de maintenir la stabilité des prix. Et cela a clairement coûté très cher. Entre 2006 et 2011, le bilan de la BCE a triplé, passant de 1 000 à 3 000 milliards €. Mais la crise ne s’est pas terminée en 2011. Après une légère réduction de la dette, le bilan a rapidement gonflé, en passant de 2 300 milliards € en 2014, à 4 000 milliards € aujourd’hui. Il est assez remarquable de voir la création d’une banque supranationale qui crée automatiquement la justification de son existence avec l’impression monétaire massive. Cela n’est guère mieux que de brûler de l’argent et ne sert absolument à rien. Puis, cela est très éloigné de son objectif de maintenir la stabilité des prix.

L’impression monétaire crée une forte inflation et, éventuellement, de l’hyperinflation. La seule raison pour laquelle nous ne voyons pas d’inflation dans l’Union européenne est que toute cette monnaie imprimée, comme aux États-Unis, est restée dans les banques. Ce qui a provoqué une faible inflation des produits de consommation, mais une inflation énorme du prix des actifs. Nous avons assisté à des hausses massives des cours des actions, des obligations et de l’immobilier, mais pas des prix à la consommation. Ainsi, la création de monnaie par la BCE et les banques de la zone euro n’a eu jusqu’à présent qu’un impact mineur sur l’inflation. Mais, l’inflation viendra avec l’augmentation de la vélocité de la monnaie – et ce moment n’est pas très loin. La même chose se produira aux États-Unis : quand la vitesse de circulation de la monnaie augmentera, l’inflation emboîtera rapidement le pas.

L’Italie en voie de perdition

L’Union européenne est aux prises avec de sérieux problèmes économiques et/ou politiques dans plusieurs de ses pays membres. Le nouveau gouvernement de coalition en Italie est une défiance contre l’UE et l’euro. Alors que le ratio dette/PIB du pays est le plus élevé d’Europe, le nouveau régime italien exacerbera les problèmes. Des taxes plus faibles et des dépenses plus élevées le garantissent. Comme le graphique ci-dessous le montre, le ratio dette/PIB de l’Italie est déjà de 140%. D’ici 2050, il devrait atteindre 210%. Lorsque les taux d’intérêt grimperont, le seul paiement des intérêts absorbera tous les revenus fiscaux. L’Italie sera en faillite bien avant 2050, et elle fera défaut sur l’ensemble de sa dette.

D’ici 2050, la population italienne active déclinera d’un-tiers, de 36 millions à 24 millions. Il y aura beaucoup moins de travailleurs pour payer une dette beaucoup plus élevée.

La conséquence d’une énorme dette, d’une stagnation économique et d’un déclin démographique sera un PIB beaucoup plus faible : il devrait décliner de 35% d’ici 2050.

Si un déclin majeur de la population et du PIB se produit, combiné à une augmentation substantielle de la dette, l’Italie risque de sombrer.

L’Italie: Un pays au passé glorieux qui mérite un meilleur destin

Je dois dire à quel point je suis triste que ce pays glorieux souffre autant, et souffrira encore plus. Personnellement, j’aime l’Italie, ses gens, sa nourriture, son architecture, son histoire et la giola di vivere (joie de vivre) des Italiens. Ce serait tragique de voir tout cela disparaître… espérons que cela prenne du temps, même si, malheureusement, la crise est aux portes de l’Italie.

L’Italie n’est pas la seule

Mais l’Italie n’est qu’un seul des nombreux pays à pouvoir s’effondrer dans les années à venir. L’Espagne est dans une situation similaire, et son premier ministre a été contraint de démissionner. Les problèmes de la Grèce n’ont jamais été résolus et ce beau pays est aussi en faillite, tout comme les banques grecques. Je pourrais continuer avec le Portugal, la France, l’Irlande, le Royaume-Uni et bien d’autres. La plupart d’entre-eux sont aux prises avec des problèmes insolubles. Ce n’est qu’une question de degré et de temps avant que le château de cartes de l’UE et de la zone euro ne s’effondre. La carte ci-dessous nous montre les pays qui pourraient potentiellement quitter l’Union européenne.

Le passage à l’euro a dissimulé une inflation importante

Pour revenir à l’objectif principal de la BCE, à savoir la stabilité des prix, c’est un échec total. Le changement à partir des monnaies locales – marks, francs, lires, pesetas etc. – a masqué la réalité. Plusieurs pays, comme l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Grèce, étaient très abordables lorsqu’ils avaient leurs propres monnaies. Ce n’est plus le cas. Le passage à l’euro a caché l’inflation réelle dans ces pays. Ce n’est pas pour rien que les Allemands appellent l’euro le “teuro” (teuer, en allemand, signifie cher).

La monnaie unique n’est pas adaptée à tous

La monnaie unique est un désastre pour les pays plus faibles de la zone euro, comme l’Italie, la Grèce, l’Espagne, le Portugal etc. L’euro est bien trop fort pour ces pays. Cela entraîne de faibles exportations et des déficits budgétaires. Des pays comme l’Allemagne, par contre, bénéficient de la faiblesse de l’euro qui génère de fortes exportations et des excédents budgétaires. Le revers de la médaille, c’est que la BCE, c’est-à-dire principalement l’Allemagne, doit financer les déficits des pays plus faibles. Et nous savons tous que ces dettes ne seront jamais remboursées. Alors, d’une façon ou d’une autre, l’expérience de l’Union européenne va mal se terminer. Ce n’est qu’une question de temps. 

Dépréciation de la monnaie – La contagion se propagera rapidement

Si l’Italie, la Grèce ou l’Espagne avaient leurs propres monnaies, celles-ci se seraient déjà considérablement affaiblies. La dépréciation monétaire sera la maladie contagieuse mortelle qui frappera le monde dans les prochaines années. Cela touchera la plupart des monnaies du monde et se propagera comme un feu de forêt. Comme beaucoup de maladies, cela commence normalement en périphérie. Prenez les exemples de la Turquie, de l’Argentine et du Venezuela. Les monnaies de ces trois pays se sont effondrées au cours de ce siècle, et la chute s’accélère maintenant.

La lire turque a perdu 97% par rapport à l’or depuis janvier 2000, et la chute s’accélère. Pour ceux qui se sont protégés avec de l’or, son prix a été multiplié par 38 par rapport à la lire au cours des 18 dernières années (voir le tableau ci-dessous).

Le problème est encore pire en Argentine. L’Argentine était dotée d’une économie forte il y a cent ans, mais dernièrement, les crises s’enchaînent. Le peso argentin a perdu 99% par rapport à l’or depuis 2000. Cela signifie que l’or est en hausse de 119x par rapport au peso au cours de ce siècle.

Pour finir, jetons un coup d’œil sur l’exemple d’une économie socialiste gérée de façon désastreuse, avec pour résultat l’hyperinflation. Je parle bien sûr du Venezuela. Le bolivar vénézuélien a perdu 99,999% par rapport à l’or depuis janvier 2000. L’or a été multiplié par 550 000 par rapport au bolivar au cours de ce siècle.

Hyperinflation

Tout cela peut sembler irréel. Ces trois devises ont perdu entre 97% et 99,999% en seulement 18 années. Les habitants de ces trois pays souffrent de la perte de valeur de leur monnaie et d’une chute désastreuse de leur qualité de vie.

N’allez surtout pas penser que les gouvernements leur ont suggéré de se protéger, même lorsqu’ils savaient qu’ils allaient imprimer des quantités illimitées de monnaie. Non, les gens n’ont pas été avertis. C’est la même chose dans tous les pays occidentaux aujourd’hui : les gouvernements en Europe, aux États-Unis et au Japon, pour n’en mentionner que quelques-uns, sont déjà en train de détruire leurs monnaies. Comme le montre le tableau ci-dessous, l’euro a décliné de 75%, le dollar de 78%, et le yen de 75% par rapport à l’or, depuis 2000. 

L’inflation, qui mènera à l’hyperinflation, est déjà en marche en Occident. Cela commence toujours lentement, bien que la chute des 18 dernières années soit déjà significative. C’est ce que nous vivrons dans l’Union européenne, aux États-Unis, et au Japon.

Sur la route de l’hyperinflation

Mais aucun gouvernement ne parle de destruction de la monnaie et aucun gouvernement occidental ne recommande à sa population de se protéger en détenant de l’or. Au contraire, ils manipulent le prix et nous font croire que l’or est une “relique barbare” qui n’a pas sa place dans un système monétaire moderne. Tout ça parce que l’or ne peut être ni imprimé ni déprécié. Aussi, le prix de l’or révèle leurs actions frauduleuses, qui ruinent la monnaie et l’économie.

L’Est achète toute la production minière annuelle

Jetons un coup d’œil sur deux pays qui comprennent l’or, et où les gens achètent et détiennent de l’or en grande quantité.

Comme le montre le graphique ci-dessus, la Chine et l’Inde ont acheté presque 25 000 tonnes d’or depuis 2008. Cela signifie qu’en moyenne ils achètent annuellement la majorité de la production minière aurifère annuelle, avec la Russie et la Turquie.

La dépréciation des devises occidentales mènera à l’hyperinflation

Je conseille aux investisseurs d’apprendre des problèmes récents en Turquie, en Argentine et au Venezuela. Même une très petite quantité d’or aurait sauvé les investisseurs de la ruine dans ces pays. Il est essentiel de tenir compte des signaux d’avertissement venant d’Europe, du Japon et des États-Unis. Une chute de 75-79% des devises de ces pays nous indique qu’elles retourneront toutes à leur valeur intrinsèque de ZÉRO d’ici quelques années. Cela conduira finalement à la même hyperinflation qu’en Argentine et au Venezuela.

Encore plus important :

IGNOREZ LA PROPAGANDE DES GOUVERNEMENTS ET DES BANQUES OCCIDENTAUX QUI NE COMPRENNENT PAS L’HISTOIRE OU L’OR. SUIVEZ PLUTÔT L’EXEMPLE DE LA CHINE ET DE L’INDE, ET PROTÉGEZ-VOUS CONTRE LA DESTRUCTION À VENIR DE LA MONNAIE-PAPIER AVEC DE L’OR PHYSIQUE ET UN PEU D’ARGENT-MÉTAL. 

Source 

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le 20 juin 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Pourquoi ne trouve t-on aucune mention des pyramides d’Egypte dans la bible ?

Voici un papier qui pourrait faire polémique . Je le diffuse uniquement à titre informatif – ensuite c’est à chacun de juger et de se faire sa propre opinion . Z .

Et si toute l’histoire de l’exode d’Egypte n’était qu’une fadaise et si nous pouvions le prouver ?

Je ne me rappelle pas une époque où je n’ai pas été mal à l’aise au sujet de l’histoire de l’exode des israélites d’Egypte. En fait, mal à l’aise est une sous-estimation, car j’ai toujours été vraiment irrité par cette fameuse histoire de Moïse et le pharaon d’Egypte. Quelque part, ce conte israélite ne semblait pas coller avec l’histoire ancienne de l’Egypte, ni avec ma façon de voir la chose. A l’encontre de bien des gens, je n’ai jamais pu accepter cette incroyable conte comme vérité.

A chaque fois qu’on prononce le mot “exode”, tout le monde, inconsciemment et instantanément reconnaît l’histoire des Israélites fuyant la poigne du Pharaon sanguinaire, emmenés par Moïse hors d’Egypte. Grâce à l’église, la synagogue, la mosquée et bien sûr les films d’Hollywood, l’histoire de l’exode (biblique) s’est profondément ancrée dans l’inconscient collectif des masses, si profondément que l’histoire de Moïse et du Pharaon est devenue presque une vérité inamovible que tout le monde croit s’être déroulée dans l’ancienne Egypte.

Mais en fait, rien dans cette histoire et son contexte n’indique que ceci s’est produit en Egypte, mis à part peut-être la fausse association entre le mot “pharaon” et “roi” d’Egypte.

De la même manière, il n’y a rien dans les archives de l’ancienne Egypte ou dans ses traditions orales qui ne fasse ne serait-ce qu’allusion à ce conte de Moïse se produisant en Egypte. Plus choquant même est le fait que les archives de l’Egypte antique ne se réfèrent JAMAIS aux rois d’Egypte comme étant des “pharaons”. Et oui, pharaon n’a jamais été le titre porté par un roi d’Egypte. Associer le mot pharaon à l’Egypte antique n’est qu’un mythe propagé par des siècles de mensonge amené par une interprétation erronée de l’histoire biblique.

La seule et unique raison pour laquelle nous savons que l’histoire de l’exode des Israélites s’est produite en Egypte est parce que la bible le dit. Nous continuons à croire que ceci est le cas parce que les égyptologues acceptèrent le narratif biblique et désignèrent inconsidérément les rois d’Egypte comme “pharaons”. Mais si nous examinons ce que le texte hébraïque de la bible ancienne (que nous avons en ce moment même entre nos mains…) a utilisé en référence, nous ne trouvons alors bizarrement pas l’Egypte mentionnée dans ce texte comme le site, la terre de l’histoire de l’exode. Toute cette sombre affaire, cette tromperie s’est produite durant la traduction des histoires bibliques écrites en hébreu et en araméen vers le grec au IIIème siècle AEC. C’est à ce moment que l’Egypte fut placée de force dans la bible hébraïque comme le théâtre des histoires israélites. Ironiquement, cet acte de duplicité fut perpétré sur le sol égyptien, plus spécifiquement dans sa légendaire grande bibliothèque d’Alexandrie.

Et si la bible telle que nous la connaissons avait été falsifiée ?

  • Et si la toute première traduction occidentale des soi-disant histoires des israélites, ce que nous connaissons comme étant la bible des septantes ou bible septante, était en fait une traduction déformée ?
  • Et si toutes les histoires des Israélites que nous croyons tous s’être passées en Egypte, simplement ne se déroulèrent pas là ?
  • Et si l’Egypte fut frauduleusement introduite dans la bible comme le théâtre de l’action des histoires des Israélites ?
  • Et si la patrie du judaïsme et des anciens Israélites n’était pas la Palestine ?
  • Et si l’Egypte antique n’avait jamais connu aucun soi-disant pharaon ?
  • Et si Abraham, Joseph et Moïse n’avaient en fait jamais mis un pied en Egypte, ni même rêver de le faire ?

Et si toute l’histoire de l’Exode d’Egypte était fausse et que nous pouvions le prouver ?

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les pyramides égyptiennes et les grands temples ne sont pas mentionnés dans la bible ? Savez-vous que l’Egypte est mentionnée dans la bible environ 600 fois ? Ce chiffre est phénoménal et laisse perplexe en même temps, car personne ne peut revisiter l’Egypte tant de fois et ne jamais se référer une seule fois à ses icônes passées: les Pyramides.

D’un autre côté avez-vous une idée du nombre de fois où Israël et les Israélites furent mentionnés dans les archives (NdT: très complètes et méticuleuses) égyptiennes antiques?
Préparez-vous à une surprise: seulement une fois ! Ne sautez pas à une conclusion hâtive, ceci n’est pas notre preuve que l’Egypte ne fut pas la terre de l’Exode, ceci n’est qu’un prélude à notre recherche (comme détaillée dans notre livre “Egypt knew no Pharaos nor Israelites”).

On nous a gavés de l’idée que les Israélites furent maintenus captifs, en esclavage pendant près de 400 ans (certains disent 260 ans) en Egypte et pourtant toutes leurs histoires n’ont aucune trace de l’influence égyptienne. De plus et à notre grand étonnement, l’esclavage ne fut pas une pratique commune et courante dans l’Egypte antique dans un premier temps. A l’encontre de la culture répandue de l’esclavage dans les histoires israélites, l’Egypte antique n’a jamais eu de marché public pour commercer les esclaves.

Tout au sujet de la culture antique égyptienne, son art, son architecture, ses monuments, son peuple, sa théologie, sa mythologie et son panthéon des dieux, est de manière unique fort et culturellement marquant et ce même encore de nos jours. Après un tel long séjour dans le pays de la vallée du Nil, on pourrait s’attendre à trouver quelques traces d’influence culturelle égyptienne dans l’histoire et le narratif israélite, mais ce ne fut pas le cas. Bien que les Israélites ne passèrent qu’environ 70 ans durant la “captivité babylonienne”, et bien cette période fut documentée à la fois par les Israélites et les Babyloniens et des références à cette période se trouvent toujours dans les archives perses.

D’un autre côté, la bible hébraïque clame que les Israélites séjournèrent 400 ans en Egypte et nous ne trouvons aucune documentation en dehors de la bible, ni aucune mention du séjour des Israélites en Egypte, ni même de leur exode dans les archives égyptiennes ou même non-égyptiennes.

Il n’y a même pas eu une mention des pyramides, une des merveilles du monde ancien, dans les histoires israélites. Vous ne pouvez pas demeurer si longtemps en Egypte sans remarquer les pyramides. La très vaste majorité des historiens et des leaders militaires qui vinrent en Egypte depuis l’antiquité comme Alexandre le Grand, Strabo, Diodorus Siculus et bien sûr Hérodote, tous mentionnèrent et documentèrent leurs souvenirs et commentaires au sujet de ce site si célèbre.

“Le huitième roi, Chemmis de Memphis, régna pendant 50 ans et construisit la plus grande des trois pyramides, qui sont parmi les sept merveilles du monde”, Diodorus Siculus (90-30 AEC), Librairie de l’histoire

Mais quand on en vient aux Israélites, leur bible hébraïque est complètement silencieuse non seulement au sujet des pyramides mais aussi de toute caractéristique de l’ancienne culture ou architecture égyptienne ancienne.

70 ans de captivité à Babylone ont laissé leur marque sur la culture hébraïque, le talmud et la bible hébraïque. Des thèmes de la mythologie sumérienne et babylonienne comme ceux du déluge, d’Adam et Eve et de l’arbre de la connaissance peuvent être reconnus dans la bible hébraïque. Bien des parallèles pourraient être tracés entre la légende de la naissance du roi Sargon d’Akkad et celle de Moïse.

Le séjour de 400 ans en Egypte aurait dû laisser une empreinte sur les Israélites et leur culture, mais on ne la trouve nulle part pour la simple et bonne raison qu’ils n’ont jamais mis les pieds en Egypte. Et non, l’argument disant que les Israélites résistèrent à être affectés par des croyances païennes et une telle culture ne peut pas être considéré comme valide, car toutes sortes d’influences sumériennes, assyriennes et babyloniennes (toutes païennes) et références culturelles en cela connectées furent bourrées dans leur torah.

La comparaison pas si fréquente entre le monothéisme du roi Akhenaten et celui des Israélites n’est pas non plus valide par essence car le culte juif est tribal, militariste et manque (en fait par interdit) de toutes manifestations artistiques véritables, tandis que celui d’Akhenaten était universel par nature (bâti sur la croyance ancienne égyptienne d’un dieu suprême), qui fut célébré et marqué par des travaux artistiques et architecturaux révolutionnaires. De plus, le dieu Aten d’Akhenaten était une déité inclusive qui embrassait tous ses enfants et non pas une seule tribu bien spécifique dans le désert.

Peu importe la profondeur à laquelle vous creusez dans les histoires israélites, vous ne trouverez aucune influence égyptienne, pas un gramme d’impact culturel, à part peut-être la seule mention du mot “pharaon”. Devinez la nouvelle: l’Egypte n’a pas non plus connu de “pharaons”. Ré-examinez vos propres croyances pour réaliser comment elles en sont venues à vous définir. De fait, vous êtes limité, si pas pré-conditionné, par nos vieilles croyances et histoires. Comme elles ont jadis marqué notre histoire ces mêmes vielles histoires continuent de façonner notre présent. Seule une observation critique de quelques unes de nos vieilles croyances décidera si elles garderont leur autorité (injustifiée) sur nous dans le futur.

Si vous recherchez la vérité et désirez mettre à jour la vérité qui a été bloquée pendant plus de deux mille ans, alors vous pourriez être intéressé de lire le livre du Dr Ashraf Ezzat: “Egypt Knew no Pharaohs nor Israelites” (sur plateforme Kindle en anglais)

On nous a donné des mensonges à téter depuis bien trop longtemps. Il est grand temps d’être sevré.

Dr. Ashraf Ezzat

url de l’article original: https://ashraf62.wordpress.com/2016/07/24/why-are-the-pyramids-not-mentioned-in-the-bible/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

source

 

Étiquettes : , , , ,

Aucune frappe américaine en Syrie depuis le déploiement des systèmes S-400 par la Russie

Le déploiement des systèmes S-400 en Syrie

Trouble-fête: le S-400 russe bouscule les plans américains en Syrie .

Les autorités américaines sont préoccupés par la décision russe de déployer en Syrie des systèmes antiaériens S-400. Désormais, le Pentagone est contraint d’accompagner les bombardiers américains d’un aéronef équipé d’un système de contre-mesure électronique et pourrait même cesser ses frappes, rapporte la CNN.

Le président russe Vladimir Poutine a expliqué que la Russie était obligée d’assurer la sécurité de son aviation après l’incident aérien avec la Turquie, raison pour laquelle elle a déployé le système S-400.

Le radar du système S-400 est capable de viser simultanément 300 cibles, et possède une capacité antimissile. 72 missiles peuvent y être chargés simultanément.

Le déploiement de ces batteries antimissile de dernière génération complète les mesures annoncées mardi soir par l’état-major de l’armée russe: envoi près de la province de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie, du croiseur lance-missiles Moskva de la flotte russe, équipé de systèmes antiaériens, et le fait que les bombardiers russes voleront désormais sous la protection de chasseurs.

Le Pentagone ne croit pas que système soit déjà en alerte opérationnelle. Pourtant, un militaire américain a confié à la chaîne américaine CNN qu’ils suivaient attentivement l’évolution de la situation.

Le lieutenant général à la retraite Mark Hertling, analyste militaire de CNN, a expliqué que beaucoup de conversations se passaient au niveau tactique ou opérationnel alors que les chefs de l’Etat conservent un ton belliqueux. Cela revient à augmenter la mise dans le « grand jeu syrien », mais on ne sait jamais à quoi ça peut mener.

Si les systèmes russes sont activés, les avions militaires américains seront accompagnés  par des aéronefs dotés d’un système de contre-mesure électronique et pourraient même devoir arrêter leurs frappes.

En attendant, l’administration Obama  a fait également face à d’autres difficultés. Dans un entretien, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a déclaré qu’il était peut-être temps de coopérer avec  l’armée syrienne dirigée par le président Bachar el-Assad dans la lutte contre l’EI.

Barbara Starr, correspondante de la CNN au Pentagone, a fait remarquer que la situation serait encore plus compliquée pour l’administration Obama. Environ 50 combattants des forces spéciales américaines seront déployés dans la Syrie du Nord dans les prochains jours. Ils seront là pour la première fois. Le chef du Pentagone Ashton Carter sera sans doute contraint d’en parler lors de son entretien devant le Congrès la semaine prochaine, a conclu la correspondante.

Aucune frappe américaine en Syrie depuis le déploiement des systèmes S-400 par la Russie

Les forces de l’air américaine et turque ont arrêté leurs frappes en Syrie depuis que la Russie a déployé les systèmes de défense aérien S-400 sur sa base aérienne de Khmeimin, d’où elle organise ses opérations contre Daesh.

Le porte-parole du groupe de forces interarmées multinationales de l’opération Inherent Resolve (CJTF-OIR) qui vise à combattre l’Etat islamique en Irak et en Syrie, a indiqué à l’agence Sputnik vendredi que l’absence de raids de la coalition anti-Daesh «n’a rien à voir avec le déploiement des S-400» en Syrie.

«La fluctuation ou absence des frappes en Syrie reflète les hauts et les bas du conflit», a noté le porte-parole ajoutant que le CJTF-OIR effectue des frappes quand et où c’est nécessaire, se concentrant sur la recherche de cibles pour garantir un effet maximal et minimiser le risque de morts civiles.

Comme le CJTF-OIR l’a fait savoir vendredi, la coalition menée par les Etats-Unis n’a effectué aucune sortie depuis jeudi, alors que les frappes contre Daesh en Irak ont été poursuivies, avec 18 raids menés par la coalition sur des positions terroristes.

Le 24 novembre, la Turquie a abattu un avion de combat russe SU-24 à la frontière turco-syrienne qui bombardait les positions de Daesh. Selon Ankara, l’avion russe a violé l’espace aérien turc et a été prévenu plusieurs fois avant d’être abattu. Cependant, la Russie a affirmé que son bombardier a été abattu sur le territoire syrien.

Les pilotes à bord ont réussi à s’éjecter de l’appareil avant l’incendie. Cependant, un des pilotes a été abattu par un groupe de militants lors de sa descente en parachute. Dans le même temps le co-pilote du SU-24 a été sauvé lors d’une opération de sauvetage menée par la Russie. Un marin a péri dans cette opération et un hélicoptère a été perdu après avoir été frappé par un missile anti-char TOW de fabrication américaine en possession des terroristes.

Le lendemain de l’incident, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a annoncé le déploiement de systèmes antimissiles S-400 à l’aérodrome de Khmeimim en Syrie pour garantir la sécurité de ses appareils.

Le S-400 Triumph est capable d’abattre tout hélicoptère ou missile se déplaçant à des vitesses jusqu’à 4,8 kilomètres par seconde (près de 17 000 kilomètres par heure). La seule cible que le système ne pourrait pas abattre, c’est un missile balistique international, qui vole à la vitesse de 6-7 kilomètres par seconde.

sptutnik – RT

 
 

Étiquettes : , , , , , , ,

Aucune nation n’a jamais menacé la survie de l’humanité comme les Etats-Unis

 

us threat for humanity

« Aucune nation dans l’histoire n’a jamais menacé la paix comme les Etats-Unis, souligne l’auteur américain Stephen Lendman qui ajoute que Washington porte l’entière responsabilité de la création du tristement célèbre Etat islamique.

Le président américain Barack Obama et le secrétaire d’Etat Kerry appellent hypocritement à une solution diplomatique des conflits qui font rage dans le monde, tout en menant des guerres perpétuelles sur plusieurs théâtres d’opération, souligne l’auteur et chroniqueur américain Stephen Lendman.

«Washington porte l’entière responsabilité de la création d’ISIS [ISIL]. L’émissaire russe de l’ONU, Vitaly Churkin, a retracé son origine à la guerre en Irak de Bush, en disant que le groupe ‹a ouvert ses hostilités avec l’assaut contre Bagdad … Donc, l’Etat islamique a mûri en Irak lors de l’occupation étasunienne. L’Amérique devrait être blâmée pour sa montée et sa prolifération», a souligné Lendman dans son article pour Global Research.

Il est intéressant de noter qu’un récent sondage réalisé par l’institut de sondage britannique ORB International, une filiale de WIN / Gallup International, montre que, pour 82 % des Syriens (de toute la Syrie, y compris les zones occupées par EI, NdT), ce sont les États-Unis qui ont créé ISIL, et que, pour 79 %, «la présence des combattants étrangers a aggravé la guerre».

En outre, selon le sondage, les positions de Bachar al-Assad en Syrie se sont renforcées par rapport à l’année dernière.

«Plus la guerre dure, plus le peuple syrien en veut aux Etats-Unis et plus il soutient Bachar al-Assad que les Etats-Unis veulent faire tomber, comme le peuple syrien en a parfaitement conscience», a expliqué l’historien Eric Zuesse, dans un de ses derniers articles.

mystery inside an enigma« Un mystère enveloppé dans une énigme » Pourquoi les néo-cons sont-ils obsédés par la Syrie ?

Pendant ce temps, les dirigeants russes exhortent la communauté internationale à s’unir pour lutter contre la menace ISIL.

«La Russie […] a proposé (de former) une large coalition pour lutter contre les extrémistes de toute urgence. Tout le monde devrait s’unir [contre un ennemi commun]», a déclaré Poutine, le président russe, cité par Lendman.

La Russie est ouverte au dialogue avec les Etats-Unis sur la question de la crise syrienne, affirme la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

«Nous n’avons jamais refusé le dialogue avec les Etats-Unis, et nous sommes prêts à discuter de toutes les questions d’intérêt commun, y compris la Syrie», a déclaré Zakharova à RIA Novosti.

Le Kremlin a précisé à plusieurs reprises qu’il fournissait une aide militaire, au terme des contrats existants, au gouvernement officiel de Damas, parce que c’est désormais la seule force crédible, capable de résister à l’Etat islamique sur le terrain.

Cependant, bien que toutes les actions de la Russie soient conformes aux normes du droit international, et soient menées en étroite coordination avec le gouvernement syrien, de hauts responsables américains n’ont aucun scrupule à dire que la participation russe à la Syrie exacerbe et étend le conflit, en sapant les efforts de la coalition dirigée par les Etats-Unis pour lutter contre l’extrémisme.

Ce que prétend Washington est le contraire de la vérité, selon Lendman.

«Washington et ses alliés voyous mènent des guerres sans fin contre l’humanité. La paix et la stabilité vont à l’encontre de leurs intérêts. Les massacres de masse et la destruction les servent. En ciblant un pays après l’autre, ils se dirigent inévitablement vers une confrontation directe avec la Russie et la Chine, et sont prêts à prendre le risque d’une guerre nucléaire pour faire de ces deux pays les vassaux des Etats-Unis», selon l’auteur américain.

«Aucune nation dans l’histoire du monde n’a jamais menacé la survie de l’humanité comme l’Amérique», a-t-il souligné ».

Source : Le Saker francophone, le 22 septembre 2015

vu ICI

 
Poster un commentaire

Publié par le 22 septembre 2015 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Il y a trois mois, le PDG de Total (qui vient de mourrir dans un crash d’avion) avait osé prononcer cette phrase entendue dans le monde entier « Il n’y a aucune raison de devoir payer le pétrole avec des dollars »

 

Christophe de Margerie, PDG de Total, est mort dans un accident d’avion, Zero Hedge fait le lien avec ses récentes déclarations sur la dé-dollarisation

Le chef du géant de l’énergie totale est mort dans un Accident d’avion à Moscou

Il ya trois mois, le PDG de Total, Christophe de Margerie, a osé prononcer cette phrase cinglante qui fut entendue dans tout le monde du pétrodollar,  » Il n’y a aucune raison de payer le pétrole en dollars ,  »  comme nous l’avions rapportés ici .

Article ICI

Aujourd’hui,RT rapporte la terrible info selon laquelle ‘il a été tué dans l’accident d’un avion d’affaires à l’aéroport de Vnukovo à Moscou après que l’avion a heurté un chasse-neige au décollage . L’aéroport a publié une déclaration confirmant que « une enquête criminelle a été ouverte quant à la violation des règles de sécurité », ajoutant que 3 membres d’équipage de l’avion , ainsi que le pilote d’un chasse-neige ont égaement été tués .

(apparemment le conducteur du chasse-neige est indemne)

Les débris de l’avion étaient éparpillés jusqu’à 200 mètres du site de l’accident, selon les services de secours. Le moteur a été trouvée à quelque 50 mètres du lieu de l’accident, alors que l’un des trains d’atterrissage a été arraché et a été découvert à près de 200 mètres de la masse principale de débris.

 

Lire ICI

De Margerie, 63 ans, avaient rejoint Total en 1974 après avoir été diplômé de l’École Supérieure du Commerce de Paris. Il a servi dans plusieurs postes au ministère des Finances et chez TOTAL dans la division Exploration et Production. En 1995, il devient directeur général de Total Moyen-Orient avant de rejoindre le comité exécutif de total en tant que président de la division Exploration & Production en mai 1999 En mai 2006, il a été nommé membre du conseil d’administration. Il a été nommé président et chef de la direction de Total le 21 mai 2010.

Bien sûr, cela pourrait n’être qu’un triste accident … mise à part cette coïncidence récente … (ndr : ses déclarations sur le dollar)

Christophe de Margerie, PDG de Total ( 13e plus gros producteur de pétrole au monde et 2e d’Europe avait estimé « Qu’il n’y a aucune raison de payer le pétrole avec des dollars. » De toute évidence,d’aprés ses commentaires, nous avons passé le pic du pétrodollar

 .

Le Chef de la direction de Total avait déclaré samedi que « l’euro devait avoir un rôle plus important dans le commerce international, bien que ce n’était pas possible de faire sans le dollar américain ».

Christophe de Margerie répondait à des questions sur les appels lancés par les responsables politiques français pour trouver des moyens au niveau de l’UE pour soutenir l’utilisation de l’euro dans le commerce international après l’amende record infligée à la BNP.

« Il n’y a aucune raison de payer le pétrole en dollars, » a t-il dit. Selon lui, le fait que les prix du baril de pétrole soient libellé en dollars ne signifie pas que les paiements doivent obligatoirement se faire en dollars. 

Ainsi, même un des principaux bénéficiaires du statu quo semble voir la fin en vue pour le pétrodollar

En outre, malgré les sanctions occidentales imposées à la Russie qui interdisent le financement occidental et le transfert de technologie pour certains projets énergétiques russes, Total continue de poursuivre un projet de gaz naturel dans le Yamal, une aventure conjointe avec le Russe Novatek et le chinois CNPC.

« Pouvons-nous vivre sans gaz russe en Europe? La réponse est non. Y a t-il des raisons de vivre sans ? Je pense – et je ne défend pas les intérêts de Total en Russie – que c’est non », avait déclaré le patron de total à Reuters cet été.

 

Et bien sûr, cela devait arriver… en Russie !

http://www.zerohedge.com ./ resistanceauthentique

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 octobre 2014 dans économie, général, Insolite

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Vidéo

Discours de Hassan Nasrallah : ‘La résistance ne se taira face à aucune agression’ / Visite rare des rues de Pyonyang

partie 2 : 

Nasrallah – 25 mai 2014 : La résistance ne se taira face à aucune agression

Visite rare des rues de Pyonyang

 

Vu sur Egalité et Réconciliation : http://www.egaliteetreconciliation.fr/

 

 
1 commentaire

Publié par le 2 juin 2014 dans général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Philippe Herlin : Le FMI confirme que la situation du secteur bancaire européen se dégrade encore

fe1

Revenons au Global Financial Stability Report du FMI dont nous avons parlé la semaine dernière, mais cette fois au premier chapitre, dans la section concernant les banques européennes (à partir de la page 39). Et le constat que réalise l’institution internationale est plutôt inquiétant puisque, selon elle, les créances douteuses (« non performing loans ») que les banques européennes détiennent dans leurs bilans ont doublé depuis 2009, pour passer de 400 à 800 milliards d’euros. Ce sont surtout, on l’aura compris, les banques des pays en difficulté qui sont concernées (Italie, Espagne, Portugal, Grèce).

Une lourde menace pèse donc sur le secteur bancaire des pays du sud, avec tous les risques de contagion que cela comporte pour les pays du cœur. Existe-t-il des raisons pour espérer que la situation s’améliore ? Non, au contraire, affirme le FMI, qui estime que 20 à 30% des entreprises italiennes ne dégagent pas suffisamment de cash flow pour payer les intérêts de leur dette. En Espagne et au Portugal, c’est encore pire avec une proportion de 30 à 40% ! Les débiteurs étant eux-mêmes en mauvaise posture, la situation ne peut donc que se dégrader.

Pour l’Allemagne et la France, 15% « seulement » des entreprises ont un cash flow inférieur à leurs frais financiers. La France a pourtant battu en 2013 un record de faillites et son économie s’avère à l’évidence en moins bonne forme que celle de l’Allemagne, à croire que les banques françaises ont la prescience de « couper le robinet » très rapidement, dès que les premières difficultés apparaissent pour leurs entreprises clientes. Quoi qu’il en soit, les systèmes bancaires de ces pays sont moins touchés sur ce point.

A l’aune de ces chiffres, on mesure encore mieux l’incapacité chronique des plans de Quantitative easing ou autres LTRO à produire le moindre rebond de l’économie réelle : celle-ci se porte tellement mal, les banques sont déjà tellement empêtrées dans des crédits en perdition, que la dernière chose à espérer est bien une hausse des prêts aux entreprises ! Tout cet argent créé ex-nihilo finit en réserve à la banque centrale ou en spéculation sur les marchés, mais certainement pas en création de richesse. Cet argent a surtout pour utilité de resolvabiliser les banques en leur apportant de la liquidité, alors que ces 800 milliards de créances douteuses auraient déjà dû en envoyer beaucoup sur le tapis.

Par ailleurs, ces chiffres sont à évaluer dans le contexte actuel de taux d’intérêt les plus faibles que l’on puisse trouver dans ces dernières décennies. Une remontée significative des taux alourdirait le coût de ces crédits, la proportion des entreprises passant la tête sous l’eau augmenterait encore, et les créances douteuses exploseraient, dégradant encore plus la situation de nombreuses banques…

Enfin ces chiffres, ceux concernant les entreprises comme ceux des banques, montrent bien qu’il n’y a aucune véritable reprise économique auto-entretenue en Europe (excepté l’Allemagne exportatrice), et que c’est seulement la consommation des ménages, dopée par de la dette publique, qui parvient à sauver les apparences. Décidément, le secteur bancaire européen nous réserve encore de mauvaises surprises…

https://www.goldbroker.com/fr/actualites/fmi-confirme-situation-secteur-bancaire-europeen-degrade-encore-476

 
Poster un commentaire

Publié par le 17 avril 2014 dans économie, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :