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L’Europe chercherait activement une alternative au dollar !

Dollars et euros

Là on ne parle plus de la chine, de la Russie, de l’Iran ou encore de la Turquie récemment, ce qui est déjà énorme (liste loin d’être exhaustive), mais de l’Europe !! La liste des pays qui ne veulent plus du dollar s’allonge vite .   Berlin avait déjà appellé l’UE à créer un système de paiement indépendant des USA . On sent que le roi dollar n’en a plus pour longtemps, de plus ça bouge beaucoup en ce moment coté dé-dollarisation. On voit bien que les nations cherchent une nouvelle alternative au dollar, mais c’est compliqué, il faudrait tout remettre à plat .  Le système monétaire international est sur le point d’évoluer .  Ça passera peut être d’abord par un rôle plus grand joué par les DTS . Mais on voit bien que les élites US y compris Trump poussent le monde dans ce sens avec leurs politiques. L’effondrement du dollar , ou plutôt sa destruction, est en route  . Z 

L’Europe chercherait activement une alternative au système financier dominé par les États-Unis, l’Allemagne et la France se plaignant ouvertement des abus américains, usant de sanctions pour harceler jusqu’à leurs alliés, affirme le magazine Foreign Policy.

Les hauts responsables allemands et français examineraient de plus en plus les moyens de contourner la domination financière américaine et le pouvoir mondial de sanctions qui en découle, ce qui témoigne de la gravité de la brèche se dessinant dernièrement entre l’Europe et les États-Unis, note le magazine Foreign Policy.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a appelé le mois dernier l’Europe à obtenir une indépendance financière par rapport à Washington, en prélude à la restauration de sa liberté de manœuvre en politique étrangère. D’autres responsables allemands tentent de minimiser la domination américaine du système financier mondial, rappelle le magazine.Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a fait écho à ces sentiments, ayant appelé le mois dernier à la création «d’instruments de financement totalement indépendants» en dehors du contrôle américain. «Je veux que l’Europe soit un continent souverain et non un vassal», a-t-il déclaré.

Pour échapper à la domination américaine, l’Europe devrait créer un système financier alternatif, développer une alternative au dollar que banques et autres organismes peuvent utiliser lorsqu’ils effectuent des transactions transfrontalières, suggèrent les experts interrogés par Foreign Policy.Au cours de ces dernières années, des pays tels que la Russie, le Venezuela et la Chine ont tenté de résister à la domination financière des États-Unis et aux conséquences des sanctions qui en ont découlé. Aujourd’hui, les principaux alliés des États-Unis adoptent le même genre de manœuvres évasives, un signe que le pays, autrefois ancre de stabilité dans le système mondial, est désormais considéré comme un agent de volatilité, dixit Foreign Policy.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Nous devrions prendre au sérieux le récent défi sino-russe lancé au dollar

Nous devrions prendre au sérieux le récent défi sino-russe lancé au dollar

Wall Street et Washington ne trouvent pas ça drôle du tout, mais ils n’ont pas les moyens de l’empêcher

Par F. William Engdahl – Le 13 septembre 2017 – Source Russia Insider

Le système monétaire international de Bretton Woods de 1944 tel qu’il s’est développé jusqu’à ce jour est devenu, pour être honnête, le plus grand obstacle à la paix et à la prospérité mondiale.

Maintenant, la Chine, de plus en plus soutenue par la Russie – les deux grandes nations eurasiennes – prend des mesures décisives pour créer une alternative vraiment viable à la tyrannie du dollar américain sur le commerce et les finances mondiales.


Peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des États-Unis, conseillé par les principales banques internationales de Wall Street, a rédigé ce que beaucoup considèrent, à tort, comme une nouvelle norme d’étalon-or. En vérité, il s’agissait d’une norme dollar, dans laquelle toutes les autres monnaies membres des pays du Fonds monétaire international fixaient la valeur de leur monnaie par rapport au dollar. À son tour, le dollar américain a été fixé face à l’or à la valeur de 1/35ed’once d’or. À l’époque, Washington et Wall Street pouvaient imposer un tel système car la Réserve fédérale détenait environ 75% de l’or monétaire mondial en raison de la guerre et des développements qui s’en sont suivis. Bretton Woods a établi le dollar comme monnaie de réserve du commerce mondial détenue par les banques centrales.

L’agonie d’un standard dollar défectueux

À la fin des années 1960, avec l’augmentation des déficits du budget fédéral des États-Unis en raison des coûts de la guerre du Vietnam et d’autres dépenses stupides, la norme du dollar a commencé à montrer ses profonds défauts structurels. Une Europe occidentale et un Japon rétablis n’ont plus eu besoin des milliards de dollars américains pour financer leur reconstruction. L’Allemagne et le Japon sont devenus des économies d’exportation de classe mondiale avec une efficacité supérieure à l’industrie américaine du fait de l’obsolescence croissante de l’outil de production basique américain, allant de l’acier aux automobiles et aux infrastructures de base. Washington aurait alors dû dévaluer considérablement le dollar vis à vis de l’or afin de corriger le déséquilibre croissant du commerce mondial. Une telle dévaluation du dollar aurait stimulé les revenus d’exportation manufacturiers des États-Unis et réduit les déséquilibres commerciaux. Cela aurait été un énorme plus pour l’économie américaine réelle. Cependant, pour les banques de Wall Street, cela signifiait des pertes énormes. Donc, à la place, les administrations Johnson et Nixon ont imprimé plus de dollars et ont effectivement exporté l’inflation dans le monde.

Les banques centrales, en particulier la France et l’Allemagne, ont réagi à la surdité de Washington en exigeant de l’or de la Réserve fédérale américaine en échange de leurs réserves en dollars américains à 35 dollars par billet selon l’accord de Bretton Woods de 1944. En août 1971, le rachat de l’or avec des dollars américains gonflés avait atteint un point de crise tel qu’un ancien responsable du Trésor, Paul Volcker, conseilla à Nixon de déchirer les accords de Bretton Woods.

En 1973, Washington autorisa la libre fluctuation de l’or sans le soutien d’un dollar américain sain. À la place, un choc du prix du pétrole, orchestré en octobre 1973, a vu le prix en dollars du pétrole s’envoler de plus de 400% en quelques mois, créant ce que Henry Kissinger appela alors le pétrodollar.

Le monde avait besoin de pétrole pour son économie. Washington, dans un accord de 1975 avec la monarchie saoudienne, s’assurait que l’OPEP arabe refuserait de vendre une goutte de son pétrole au monde pour une monnaie autre que le dollar américain. La valeur du dollar a grimpé contre d’autres devises telles que le mark allemand ou le yen japonais. Les banques de Wall Street étaient inondées de dépôts en pétrodollars. Le casino du dollar était ouvert et fonctionnait, et le reste du monde était rançonné.

Dans mon livre, « Gods of Money : Wall Street and the Death of the American Century », je détaillais comment les principales banques internationales de New York telles que Chase, Citibank et Bank of America ont utilisé les pétrodollars pour recycler les bénéfices pétroliers arabes vers les pays importateurs de pétrole en voie de développement au cours des années 1970, semant les graines de la crise de la dette du Tiers Monde. Curieusement, c’est le même Paul Volcker  − un protégé de David Rockefeller et de la Chase Manhattan Bank, propriété de ce dernier − qui, cette fois-ci, en octobre 1979, en tant que président de la Fed, a déclenché la crise de la dette des années 1980 en poussant les taux d’intérêt de la Fed jusqu’au ciel. Il a menti en affirmant qu’il s’agissait de réduire l’inflation. C’était pour sauver le dollar et les banques de Wall Street.

Aujourd’hui, le dollar est un phénomène étrange, pour le dire gentiment. Les États-Unis depuis 1971 sont passés du rôle de nation industrielle de premier plan à un casino de spéculation gigantesque gonflé par la dette.

Avec les taux d’intérêt des Fed Funds entre zéro et un pour cent au cours des neuf dernières années – fait sans précédent dans l’histoire moderne – les principales banques de Wall Street, celles dont les malversations financières et la cupidité criminelle ont créé la crise des subprimes de 2007 et son tsunami financier mondial de 2008, mis sur pied pour construire une nouvelle bulle spéculative. Plutôt que de prêter à des villes rongées par des dettes pour qu’elles réalisent des infrastructures d’urgence ou d’autres voies productives de l’économie réelle, elles ont créé une autre bulle colossale sur le marché boursier. Les grandes entreprises ont utilisé des crédits à bon marché pour racheter leurs propres actions, stimulant ainsi leurs cours dans les échanges de Wall Street, une hausse alimentée par le battage médiatique et le mythe de la « reprise économique ». L’indice boursier S & P-500 a augmenté de 320% depuis la fin de 2008. Je peux vous assurer que l’accroissement de valeur de ces actions de papier ne signifie pas que l’économie américaine réelle a augmenté de 320%.

Les ménages américains gagnent moins, en termes réels chaque année, depuis des décennies. Depuis 1988, le revenu médian des ménages a stagné alors que l’inflation augmentait, provoquant une baisse du revenu réel. Ils doivent emprunter plus que jamais dans toute leur histoire. La dette du gouvernement fédéral est d’un montant de 20 mille milliards de dollars sans contrôle et sans fin prévisible. L’industrie américaine a mis la clé sous la porte et la production a été expédiée à l’étranger, la « sous-traitance » est un euphémisme. La débâcle a laissé derrière elle une immense dette, une « économie de service » pourrie, où des millions de personnes ont deux emplois à temps partiel, et même trois, pour rester à flot.

L’armée américaine des États-Unis et le déploiement d’ONG trompeuses sur toute la planète, pour faciliter le pillage de l’économie mondiale, sont les seuls facteurs qui empêchent le dollar de s’effondrer totalement.

Tant que les sales combines de Washington et les machinations de Wall Street pouvaient créer des crises comme dans la zone euro en 2010 avec la Grèce, les pays excédentaires du commerce mondial comme la Chine, le Japon et la Russie n’avaient pas d’autre alternative pratique que d’acheter plus de dettes du gouvernement des États-Unis – des titres du Trésor – avec la majeure partie de leurs excédents de dollars commerciaux. Washington et Wall Street avaient le sourire. Ils pouvaient imprimer des quantités illimitées de dollars soutenus par rien de plus précieux que les F-16 et les chars Abrams. La Chine, la Russie et d’autres détenteurs d’obligations en dollars ont financé les guerres qui leur étaient destinées, en achetant des dettes américaines. Ils n’avaient alors que peu d’options alternatives viables.

Les alternatives viables émergent

Maintenant, ironiquement, deux des économies étrangères qui ont permis au dollar une prolongation de vie artificielle au-delà de 1989 – la Russie et la Chine – dévoilent prudemment l’alternative la plus redoutée, une monnaie internationale viable et basée sur l’or et, peut-être, plusieurs monnaies similaires qui peuvent remettre en cause le rôle hégémonique injustifié du dollar aujourd’hui.

Depuis plusieurs années, la Fédération de Russie et la République populaire de Chine ont acheté d’énormes volumes d’or, en grande partie pour ajouter aux réserves monétaires de leurs banques centrales qui sinon sont généralement composées de dollars ou d’euros. Jusqu’à récemment, la raison n’en était pas claire du tout.

Depuis plusieurs années, on savait sur les marchés de l’or que les plus grands acheteurs d’or physique étaient les banques centrales de la Chine et de la Russie. Ce qui n’était pas si clair, c’est la profondeur de leur stratégie, au-delà de la simple création de confiance dans leurs monnaies dans le contexte des sanctions économiques croissantes et des menaces belliqueuses de guerre commerciale venant de  Washington.

Maintenant, la raison est claire.

La Chine et la Russie, très probablement associées avec leurs principaux partenaires commerciaux, les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), ainsi que les pays partenaires eurasiens de l’Organisation de coopération de Shanghai (SCO) sont sur le point de compléter l’architecture de travail d’une nouvelle alternative monétaire à un monde dollar.

Actuellement, en plus des membres fondateurs, la Chine et la Russie, les membres à part entière de l’OCS sont le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et, plus récemment, l’Inde et le Pakistan. Il s’agit d’une population de plus de 3 milliards de personnes, soit environ 42% de la population mondiale, se réunissant dans une coopération économique et politique cohérente, planifiée, et pacifique.

Si nous ajoutons aux pays membres de l’OCS les États observateurs officiels – Afghanistan, Biélorussie, Iran et Mongolie – qui ont exprimé le souhait de se joindre officiellement en tant que membres à part entière, un coup d’œil sur la carte du monde montrera le potentiel impressionnant de l’OCS émergente. La Turquie est un partenaire officiel du Dialogue qui explore une possible demande d’adhésion à l’OCS, tout comme le Sri Lanka, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Cambodge et le Népal. Ceci, tout simplement dit, est énorme.

Les Routes de la soie soutenues par l’or.

Jusqu’à récemment, les groupes de réflexion de Washington et le gouvernement se sont moqués des nouvelles institutions eurasiennes comme l’OCS. Contrairement aux BRICS qui ne sont pas constitués de pays contigus sur un vaste territoire terrestre, le groupe de l’OCS forme une entité géographique appelée Eurasie. Lorsque le président chinois Xi Jinping a proposé la création de ce que l’on appelait la Nouvelle Route de la soie économique, lors d’une réunion au Kazakhstan en 2013, peu d’Occidentaux l’ont pris au sérieux. Le nom officiel aujourd’hui est la Belt, Road Initiative (BRI). Aujourd’hui, le monde commence à prendre au sérieux l’envergure de BRI.

Il est clair que la diplomatie économique de la Chine, de la Russie et de son groupe de pays de l’Union économique eurasienne, concerne en grande partie la réalisation de trains à grande vitesse modernes, de ports, d’infrastructures énergétiques tissant ensemble un vaste marché nouveau qui, en moins d’une décennie au rythme actuel, éclipsera tout potentiel économique dans les pays de l’OCDE et de l’Amérique du Nord en stagnation économique et submergés par la dette.

Ce qui jusqu’à présent était d’une nécessité vitale, mais pas clair, est une stratégie visant à libérer les nations d’Eurasie du dollar et de leur vulnérabilité à d’autres sanctions et guerres financières venant du Trésor américain, suite à leur dépendance au dollar. Cela est maintenant sur le point de se produire.

Au sommet annuel du BRICS, le 5 septembre à Xiamen, le président russe Vladimir Poutine a fait une déclaration simple et très claire au sujet de la vision russe du monde économique actuel. Il a déclaré : « La Russie partage les préoccupations des pays des BRICS concernant l’iniquité de l’architecture financière et économique mondiale, qui ne tient pas compte du poids croissant des économies émergentes. Nous sommes prêts à collaborer avec nos partenaires pour promouvoir les réformes de la réglementation financière internationale et pour surmonter la domination excessive du nombre limité de monnaies de réserve. » À ma connaissance, il n’a jamais été aussi explicite sur les devises. Mettez cela dans le contexte de la dernière architecture financière dévoilée par Pékin, et il devient clair que le monde est sur le point de profiter de nouveaux degrés de liberté économique.

Le marché à terme chinois des options sur le pétrole brut libellées en yuan

Selon un rapport publié par la Revue asiatique du Japan Nikkei, la Chine est sur le point de lancer un contrat à terme sur le pétrole brut libellé en yuan chinois qui sera convertible en or. Ceci, en liaison avec d’autres actions de la Chine au cours des deux dernières années afin de créer, à Shanghai, une alternative viable à Londres et à New York , devient vraiment intéressant.

La Chine est le plus grand importateur de pétrole au monde, lequel est encore pour l’essentiel payé en dollars américains. Si le nouveau contrat à terme sur le pétrole libellé en yuan obtient un large succès, il pourrait devenir l’indice de référence du pétrole brut le plus important en Asie, étant donné que la Chine est le plus grand importateur de pétrole au monde. Cela mettrait en cause les deux contrats de référence pétroliers, dominés par Wall Street, dans les échanges à terme sur le pétrole, North Sea Brent et West Texas Intermediate qui jusqu’à maintenant ont donné à Wall Street d’énormes avantages cachés.

Ce serait un autre levier de manipulation énorme éliminé par la Chine et ses partenaires pétroliers, y compris tout particulièrement la Russie. Suite à l’introduction d’un contrat à terme sur le pétrole à Shanghai, en yuan – monnaie qui a récemment adhéré au groupe très sélect du panier de devises des DTS du FMI – les contrats à terme sur le pétrole, en particulier lorsqu’il sont convertibles en or, pourraient changer l’équilibre géopolitique des pouvoirs en faveur de l’Eurasie, extrêmement loin du monde atlantique.

En avril 2016, la Chine a fait un pas important en devenant le nouveau centre d’échange d’or et le centre mondial du commerce de l’or, l’or physique. La Chine est aujourd’hui le plus grand producteur d’or du monde, bien avant un autre membre du BRICS, l’Afrique du Sud, avec la Russie en numéro deux.

La Chine a maintenant établi un vaste centre de stockage dans la zone de libre échange chinoise Qianhai à côté de Shenzhen, la ville d’environ 18 millions d’habitants immédiatement au nord de Hong Kong sur le delta de la rivière des Perles. Maintenant, la Chine achève la construction d’une installation permanente de bunkers pour stocker l’or, y compris un entrepôt douanier, un centre commercial et des bureaux connexes. La société chinoise d’échange d’or et d’argent basée à Hong Kong, vieille de 105 ans, s’est associée avec l’ICBC, la plus grande banque d’État chinoise et sa plus grande banque d’importation d’or, pour créer le Qianhai Storage Center. On commence à comprendre maintenant pourquoi les ONG trompeuses de Washington, telles que la National Endowment for Democracy, ont tenté, sans succès, de créer une révolution de couleur anti-Pékin, la révolution Umbrella, à Hong Kong à la fin de 2014.

Maintenant, ajouter le nouveau contrat à terme de pétrole, négocié en Chine en yuan, avec le soutien de l’or conduira à un changement spectaculaire chez les principaux membres de l’OPEP, même au Moyen-Orient, qui  préféreront le yuan, indexé à l’or, pour vendre leur pétrole, plutôt que des dollars américains surévalués portant un risque géopolitique comme celui que le Qatar a connu suite à la visite de Trump à Riyad il y a quelques mois. Notamment, le géant pétrolier russe Rosneft vient d’annoncer que la société pétrolière chinoise CEFC China Energy Company Ltd. vient d’acheter les 14% de part de Rosneft au Qatar. Tout commence à s’emboîter dans une stratégie très cohérente.

L’imperium du dollar touche à sa fin et ses patriarches se cachent en réalité derrière un déni, par ailleurs connu sous le nom de présidence Trump. Pendant ce temps, les éléments les plus sains de ce monde visent à construire des alternatives constructives et pacifiques. Ils sont même ouverts à l’idée d’admettre Washington dans le jeu, selon des règles honnêtes.

C’est remarquablement généreux, non ?

F. William Engdahl est consultant en matière de risques stratégiques et professeur, il est titulaire d’un diplôme en politique de l’Université de Princeton et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique

Source : New Eastern Outlook

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

 
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Publié par le 27 septembre 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Le Venezuela renoncerait au dollar pour vendre son pétrole !

Une extraction de pétrole

La Fin du pétrodollar approche à grands pas – Le Venezuela a annoncé qu’il vendrait pétrole et autres matières premières dans des devises autres que le dollar, selon le Wall Street Journal. Cette décision fait suite aux nouvelles sanctions américaines décrétées contre Caracas.

Les autorités vénézuéliennes ont déclaré leur intention de vendre pétrole et autres matières premières dans des devises autres que le dollar, écrit le Wall Street Journal, se référant à des sources proches du dossier.

Les opérateurs de marché qui exportent le brut vénézuélien ou qui importent des produits pétroliers passent d’ores et déjà aux comptes en euros. Cette décision fait suite aux sanctions américaines, mais le ministère vénézuélien du Pétrole ne fait aucun commentaire.

Cité par l’agence Bloomberg, Eulogio del Pino, le ministre vénézuélien du Pétrole et des Mines, a indiqué mercredi que le pays pourrait commencer à vendre du brut dans des devises autres que le dollar. Ainsi, le pays a examiné d’éventuelles ventes en Chine en yuans.

Le Président américain Donald Trump a introduit en août de nouvelles sanctions contre le Venezuela. Ainsi, les sociétés américaines se voient interdire de réaliser des transactions sur la dette ou de commercialiser de nouveaux bons du trésor émis par le gouvernement vénézuélien ou la compagnie pétrolière publique vénézuélienne PDVSA à durée d’amortissement de plus de 30 et 90 jours respectivement. Elles ne peuvent pas non plus effectuer de transactions sur certaines dettes du secteur public vénézuélien ni toucher de dividendes de la part du gouvernement.

Dans le cadre de l’accord de Vienne sur la réduction de la production de pétrole, le Venezuela s’est engagé à diminuer l’extraction de brut de 95.000 barils par jour. Le 30 novembre 2016, l’OPEP a accepté, pour la première fois depuis 2008, de plafonner sa production pour la ramener à 32,5 millions de barils par jour afin de stabiliser le marché mondial du pétrole. Les pays non membres, Russie comprise, ont exprimé leur intention de se joindre à l’accord. Ainsi, Moscou s’est engagé à pomper 300.000 barils de pétrole en moins par jour. L’accord a été conclu pour le premier semestre de 2017 avec possibilité de prolongation. Au mois de mai, le document a été reconduit de neuf mois, jusqu’à fin mars 2018.

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Publié par le 15 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Victoire capitale de l’or qui franchit une résistance pluriannuelle, l’argent dans le sillage, l’euro monte face au dollar …

Je commence par le métal jaune, qui est un indicateur infaillible sur l’état de l’économie mondiale – Comme l’explique trado, l’or a enfin franchit une résistance pluriannuelle qui était tenace , confirmant la tendance haussière du metal jaune sur le long terme depuis le plus bas de fin 2015 . 

La Corée du Nord devrait soutenir le cours de l’or

Un regain de tension pourrait venir chahuter les marchés en ce début de semaine. Le dirigeant Nord-Coréen Kim Jung Un a annoncé avoir réalisé un nouveau test souterrain de la bombe à hydrogène en précisant que cet essai était un succès.

La bombe à hydrogène est réputée bien plus puissante que la bombe atomique, dont nous connaissons déjà la triste puissance dévastatrice.

Le dirigeant Nord-Coréen multiplie les essais de tirs de missiles balistiques et nucléaires afin de maitriser cette technologie lui permettant d’être respecté et craint par les Etats-Unis. En effet Kim Jung Un ne semble que peu se soucier des sanctions internationales et intensifie son programme militaire.

Donald Trump a réagi dimanche après-midi sur Twitter condamnant fermement ce nouvel essai sans pour autant menacer à nouveau la Corée du Nord et son dirigeant directement. En revanche le Tweet du président Américain laisse présager de nouvelles sanctions contre le régime voir une avancée de troupes militaires vers le pays.

Après avoir annoncé la semaine dernière que « le dialogue avec la Corée du Nord n’était pas la solution » le président Américain a précisé hier dans tweet que « une politique d’apaisement ne fonctionne pas, ils ne comprennent qu’une chose ! ».

Avec peu de publications économiques de premier ordre dans la journée les investisseurs devraient surveiller attentivement ces tensions géopolitiques et pourraient se tourner vers les valeurs refuges tel que l’or, le Franc suisse ou le Yen.

La Corée du Nord devrait soutenir le cours de l’or

Graphique du cours de l’or en journalier par Vincent Boy. Twitter : @VincentBoy_IG

La cours de l’or à reprit une forte tendance haussière depuis la validation du franchissement de la résistance majeure 2017 à 1296$. Le cours du métal jaune devrait rapidement franchir la prochaine résistance située à 1343 avant de venir tester le range situé à 1352 -1358 dollars l’once.

Par la suite, le RSI arrivant de nouveau dans la zone de sur achat pourrait faire corriger le cours de l’or.

Pendant ce temps L’euro gagnait face au dollar lundi alors que le ton monte entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, faisant donc bondir l’or à son plus haut depuis septembre 2016 et profitant aux autres valeurs refuge.

L’or a donc ainsi atteint vers 07H00 GMT 1.340,15 dollars, à son plus haut niveau depuis septembre 2016, quand l’incertitude avant les élections américaines de novembre laissaient les marchés sur leur garde. Le yen et le franc suisse s’inscrivaient également en nette hausse. « La situation est trop instable pour que les investisseurs aient une vision claire, et ils préfèrent les actifs les plus sûrs », a résumé Naeem Aslam, analyste chez Think Markets. « Les marchés ont été renforcés dans leur prudence, née vendredi de chiffres de l’emploi moins forts que prévu aux Etats-Unis », ont précisé les analystes de Société Générale.

Avec des créations d’emplois moins bonnes que prévu, avec 156.000 emplois créés, et des salaires stables, il est moins probable que la Réserve fédérale américaine (Fed) doive relever ses taux directeurs pour éviter la surchauffe à l’économie américaine. Comme une hausse des taux de la Fed profite au billet vert, les perspectives de plus de prudence de la part de l’institution pèsent sur le dollar.

Les analystes attendaient par ailleurs la prochaine réunion de la Banque centrale européenne (BCE), qui se tiendra jeudi. « Les cambistes sont de plus en plus nerveux avant cette réunion. L’euro a fortement grimpé ces derniers mois, ce qui pourrait conduire la BCE à se montrer particulièrement prudente » car la vigueur de la monnaie unique pénalise les pays exportateurs, a noté Ipek Ozkardeskaya, analyste chez London Capital Group.

Alors que l’économie européenne commence à se reprendre, les investisseurs attendent désormais que la BCE commence à normaliser sa politique monétaire très accommodante. « Les attentes du marché sont désormais pour une annonce en octobre sur le futur du programme de rachat d’actifs. Mais ce plan ne pourra pas être présenté dans son intégralité avant décembre, selon Bloomberg », a souligné Ipek Ozkardeskaya.

C’est moins évident pour l’argent, qui est à la traine comme souvent ces dernières années. Mais les marchés de l’or et de l’argent sont fortement liés, et l’argent suit souvent le cours de l’or, parfois à retardement …

 
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Publié par le 4 septembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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« La roupie au plus bas face au dollar, une perte de confiance monétaire se déroule sous vos yeux ! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

L’actualité regorge ces derniers temps d’exemples qui nous éclairent avec précision sur ce qui pourrait se passer chez nous en fonction de telle ou telle situation économique ou volonté politique.

Ce fut le cas pour la Grèce ou pour Chypre où l’épargne des gens fut soit bloquée soit tout simplement… volée, prise, nationalisée et les épargnants ruinés.

Il s’agit là d’accidents monétaires et économiques, qui, comme les accidents de voiture, n’arrivent pas qu’aux autres.

D’ailleurs, François Fillon, désormais le favori pour devenir le futur candidat de la droite, vient de le redire : « La France est presque en faillite. »

Alors prêtez une oreille attentive à ce qu’il se passe.

Aujourd’hui, nous avons un exemple d’économies qui souffrent, et dont les autorités politiques tentent des manœuvres en l’espèce stupides et contre-productives – mais c’est souvent le cas, lorsque des « autorités » sont aux abois, elles poussent généralement trop loin leur logique ce qui conduit à créer plus de problèmes qu’avant.

Effondrement de la roupie indienne. C’est logique !

Voici l’essentiel d’une dépêche citée par Le Figaro :

« La roupie indienne a atteint jeudi un plus bas record depuis trois ans face au dollar, affaiblie par la crainte d’une hausse des taux américains et les conséquences de la démonétisation.

Les marchés parient en effet sur une hausse des taux d’intérêt par la Fed américaine en décembre, à la suite de la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine. Une hausse des taux d’intérêt permettrait un meilleur retour sur investissements aux États-Unis, accroissant la demande de dollars aux dépens de la roupie indienne.

La roupie indienne est d’autant plus sous pression depuis l’annonce par le Premier ministre Narendra Modi de la démonétisation d’une grande partie des billets en circulation pour lutter contre l’évasion fiscale. La ruée sur les banques et la pénurie de liquidités qui durent depuis plus deux semaines font craindre un ralentissement de l’activité économique, au moins à court terme.

L’agence de notation Fitch a d’ores et déjà prévenu qu’elle prévoyait un « faible » trimestre octobre-décembre. Le gouvernement estime que la mesure, en faisant rentrer une partie de l’énorme secteur informel du pays dans le système bancaire, contribuera in fine à accélérer la croissance.

« La démonétisation a contribué à la chute de la roupie étant donné la grande incertitude sur le marché sur la façon dont tout cela finira. »

Ce que l’on ne vous dit pas !

Si vous lisez entre les lignes, ce que l’on ne vous dit pas mais qui est quand même la réalité, c’est que si vous êtes Indien, vous avez tout de même sacrément intérêt à convertir vos roupies de sansonnet contre des « bonnes » monnaies étrangères.

Vous êtes Indien, que préférez-vous ? Des mauvaises roupies avec un gouvernement qui, du jour au lendemain, est dans un autoritarisme monétaire total et qui peut vous ruiner en une seconde par un simple décret ou vous préférez avoir des dollars et accessoirement de l’or qui sont « hors » roupie indienne ?

Si les billets indiens ne valent rien, les dollars, eux, vaudront toujours quelque chose.

Le gouvernement indien peut interdire les dollars, les euros ou l’or, d’abord ce sera compliqué, mais surtout, il y aura un marché noir !! Même en URSS, même avec les goulags et le KGB, il y avait le marché noir des dollars américains, et de plus les frontières étaient fermées et très surveillées. Vous imaginez aujourd’hui !!

Cela nous amène donc à dire que la prudence et l’indépendance vis-à-vis des États nous amènent à considérer qu’avoir une partie de ses actifs dans une monnaie que votre État ne dirige pas est évidemment une bonne idée de diversification prudentielle.

Nombreux sont ceux qui prédisent l’effondrement du dollar.

Pour moi, pour le moment, nous assistons à une appréciation du dollar, pas à un effondrement – ce qui ne veut pas dire qu’il n’est pas possible, mais ce n’est clairement pas le cas pour le moment.

Le dollar est bien plus solide que l’euro qui peut exploser à tout moment. Le dollar est la monnaie d’un pays unique et homogène, l’euro une monnaie commune à une Europe à bout de souffle et en pleine déliquescence…

Avoir des dollars est-il une bonne idée ? En tous cas, ce n’est pas une mauvaise idée que d’avoir des monnaies autres que la sienne, et aussi des métaux précieux qui, évidemment, vous garantissent d’être épargné un peu plus que les autres en cas de décision brutale et absurde de nos autorités monétaires.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
 

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Yémen : les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés alors que l’Iran arme les rebelles – Turquie et Iran renoncent au dollar dans leurs échanges !

Hassan Nasrallah sur le Yémen et la ‘rivalité’ Iran / Arabie Saoudite au Moyen-Orient (VOSTFR – 1/2)

Yémen: les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés alors que l’Iran arme les rebelles

Les Etats-Unis savent que l’Iran arme les rebelles chiites au Yémen et ne resteront pas les bras croisés alors que la région toute entière est destabilisée, a déclaré le secrétaire d’Etat américain John Kerry mercredi.

« L’Iran doit savoir que les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés alors que la région est destabilisée et que des gens lancent une guerre ouverte à travers les frontières internationales des autres pays », a déclaré M. Kerry dans une interview à la chaîne PBS. « Il y a eu –il y a, de toute évidence– des vols en provenance d’Iran. Chaque semaine, il y a des vols d’Iran, nous les avons localisés et nous le savons », a ajouté le secrétaire d’Etat.

Une coalition d’alliés des Etats-Unis, dirigée par l’Arabie saoudite, mène depuis deux semaines des raids contre les rebelles chiites dits Houthis, alliés à l’Iran. Le Pentagone a annoncé mercredi que l’armée de l’Air américaine avait commencé à ravitailler en vol les avions de chasse de la coalition.
Les rebelles chiites Houthis, alliés aux militaires restés loyaux à l’ancien président Ali Abdallah Saleh ont pris le contrôle de larges parties du territoire yéménite, dont la capitale, Sanaa, et forcé le président Abd Rabbo Mansour Hadi à fuir le pays.

Le secrétaire d’Etat a assuré dans le même temps que les Etats-Unis ne cherchaient pas la confrontation.
« Mais nous n’abandonnerons pas nos alliances et nos amitiés », a-t-il ajouté, assurant que les Etats-Unis étaient convaincus de « la nécessité de nous tenir aux côtés de ceux qui se sentent menacés en raison des choix que l’Iran pourrait faire ».
Il s’agit de la première interview télévisée de M. Kerry depuis son retour à Washington, après la conclusion d’un accord-cadre entre les grandes puissances et Téhéran sur le nucléaire iranien.

http://www.lorientlejour.com/article/919837/yemen-les-etats-unis-ne-resteront-pas-les-bras-croises-alors-que-liran-arme-les-rebelles.html

Riyad empêche un avion de pèlerins iraniens d’atterrir en Arabie saoudite

Les autorités saoudiennes ont annoncé avoir empêché mercredi un avion transportant des pèlerins iraniens d’atterrir en Arabie saoudite, affirmant que l’appareil n’avait pas les autorisations préalables pour pouvoir le faire.

Selon un porte-parole de l’aviation civile saoudienne, cité par l’agence officielle SPA, l’appareil transportait 260 pèlerins iraniens. Le porte-parole, Khaled al-Khaïbari, a affirmé que le vol n’avait pas obtenu les autorisations préalables, comme le veut « la règlementation internationale », pour atterrir en Arabie saoudite.

Selon lui, toute compagnie aérienne n’ayant pas obtenu d’autorisation préalable est interdite de vol dans l’espace aérien saoudien. M. Khaïbari n’a pas donné le nom de la compagnie concernée par cette décision, ni celui de l’aéroport où l’avion voulait atterrir.

http://www.lorientlejour.com/article/919850/riyad-empeche-un-avion-de-pelerins-iraniens-datterrir-en-arabie-saoudite.html

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Turquie et Iran renoncent au dollar dans leurs échanges

La Turquie et l’Iran ont convenu d’effectuer les règlements réciproques dans leurs monnaies nationales, a annoncé le président turc Recep Tayyip Erdogan.

La Turquie et l’Iran projettent d’utiliser les monnaies nationales dans leurs échanges commerciaux réciproques, a annoncé mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue iranien Hassan Rohani à Téhéran.

« Nous ne voulons pas rester sous le joug du dollar ou de l’euro et subir l’influence de leur cours de change. Nous avons convenu de mettre en circulation entre nous les monnaies nationales turque et iranienne. Cela donnera une force supplémentaire à nos pays », a déclaré M. Erdogan.

Il a ajouté que la Turquie et l’Iran se fixaient pour objectif de porter leurs échanges commerciaux à 30 milliards de dollars contre environ 14 milliards de dollars actuellement.

Le président turc a effectué mardi une visite d’une journée à Téhéran où il a évoqué avec son homologue iranien Hassan Rohani les relations entre les deux pays et les problèmes régionaux et internationaux. Il a également pris part à la deuxième réunion du Conseil de coopération de haut niveau entre la Turquie et l’Iran et rencontré le guide suprême du pays, l’ayatollah Ali Khamenei.

http://fr.sputniknews.com/economie/20150408/1015564917.html

 

 
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Publié par le 9 avril 2015 dans général, International, Politique

 

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Face au dollar, « l’euro est maintenant à sa bonne parité », dit Hollande

François Hollande, aux côtés du président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, sur les marches l'Élysé.
François Hollande, aux côtés du président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, sur les marches l’Élysé. (Crédits : REUTERS/Philippe Wojazer)
Info importante : l’euro va-t-il s’arrêter là ou chuter encore plus ? Il me semble que le marché a pricé la parité depuis longtemps, et je ne vois pas de retournement de tendance majeur avant un  QE 4 (ou quelque chose de similaire avec un autre nom) de la FED, mais ce sont des signes à regarder . Z .

Pour le président français, la baisse de la devise européenne va avoir un effet « favorable pour l’activité ». L’euro a atteint jeudi face à au dollar des plus bas depuis mars 2003.

François Hollande se réjouit de voir l’euro en baisse continue face au dollar depuis plusieurs jours. Le président français a estimé jeudi 12 mars que la monnaie européenne est maintenant à sa « bonne parité », en marge d’une visite d’un site du groupe Poma, une entreprise spécialisée dans le transport de voyageurs par câble (remontées mécaniques, téléphériques).

« Il y aura un effet favorable pour l’activité », a commenté le chef d’État, faisant valoir que lorsque l’euro a été créé, il était déjà « quasiment » à parité avec la monnaie américaine. Cela « permet au moins d’avoir les idées claires: un euro égale un dollar » a-t-il ajouté.

« Quand il y a des taux d’intérêt bas, un euro à sa parité et des capacités pour les entreprises d’investir parce que les marges sont revenues, alors la croissance est au rendez-vous », a insisté le président de la République.

Retour aux niveaux de 2003

L’euro, qui valait encore environ 1,10 dollar il y a une semaine, a perdu plus de 13% de sa valeur depuis le début de l’année, tombant jeudi sous 1,05 dollar, son plus bas niveau depuis 12 ans, avant de se reprendre légèrement.

L’euro fait les frais du plan de rachats de 60 milliards d’euros d’actifs par mois de la Banque centrale européenne (BCE), depuis les spéculations de la fin 2014 au lancement lundi du programme. Les inquiétudes sur la zone euro contrastent avec la situation aux États-Unis, l’accumulation de données encourageantes sur la première économie mondiale renforçant les attentes d’une hausse des taux de la Fed.

Cette hausse rendrait le dollar plus rémunérateur et donc plus attrayant pour les investisseurs. La devise européenne pourrait ainsi atteindre prochainement la parité avec le dollar avant de rebondir, estiment certains analyste

http://www.latribune.fr/economie/france/face-au-dollar-l-euro-est-maintenant-a-sa-bonne-parite-dit-hollande-460359.html

 
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Publié par le 12 mars 2015 dans économie, général

 

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