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Ce qui change le 1er janvier 2018 : PEL, assurance-vie, Livret A… Les revenus fonciers vont devenir (de loin) les plus taxés

 Impôt sur le revenu

Les revenus fonciers resteront soumis au barème de l’imposition sur le revenu.

En allégeant et simplifiant la fiscalité sur les revenus liés aux actions, le gouvernement entend déloger les épargnants français des investissements dans la pierre. 

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire vient de lancer le chamboule-tout fiscal propre aux débuts de quinquennat. Dans une interview aux Echos, l’ex-député de l’Eure a précisé les derniers arbitrages en vue du budget 2018. Avec une mesure phare : le prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30% pour la plupart des revenus du capital.

 » Le PFU s’appliquera aux intérêts, aux dividendes et aux plus-values de cession de valeurs mobilières. En revanche, nous maintenons les avantages des produits d’épargne populaire (Livret A, LDD, épargne salariale) et des produits fortement investis en actions comme les PEA. Enfin, les contribuables pourront toujours choisir l’imposition au barème, si c’est plus avantageux pour eux « , détaille ainsi Bruno Le Maire.

La réforme du PFU a le mérite de la clarté (voir tableaux ci-dessous), avec un choix budgétaire fort : favoriser les actions et les placements financiers. Sous la présidence de François Hollande, le gouvernement avait tenté d’aligner l’imposition des revenus du capital sur celle des revenus du travail. Mais entre les prélèvements sociaux, les abattements pour durée de détention et les prélèvements libératoires, le système était devenu d’une grande complexité pour le profane, voire illisible.

Une simplification bienvenue

A compter du 1er janvier 2018, tout sera beaucoup plus simple. L’ensemble des intérêts générés par les placements sur des livrets ou des comptes bancaires seront taxés à 30%, peu importe votre niveau de revenu et d’imposition. Il en sera de même pour les dividendes d’actions et les plus-values à la revente de ces dernières.

L’assurance-vie conserve dans les grandes lignes son régime dérogatoire avantageux.  » Rien ne change pour les revenus produits par les versements antérieurs à la réforme, quel que soit leur montant. Après cette date, la fiscalité de l’assurance-vie sera préservée jusqu’à 150.000 euros d’encours nets, tous contrats confondus, pour une personne seule et 300.000 euros pour un couple « , insiste ainsi Bruno Le Maire. Seuls les versements effectués à partir du 1er janvier 2018 et au-delà de 150.000 euros (ou 300.000 euros pour un couple) seront donc soumis à la nouvelle flat tax de 30%.

Du côté de l’épargne réglementée, le Livret A, le LDDS, le LDD, le Livret jeune ou encore le Livret populaire restent exonérés de toute fiscalité.  » La principale surprise vient des changements concernant les plans épargne logement (PEL) « , analyse Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne. En effet,  » pour les plans ouverts avant le 1er janvier 2018, les intérêts produits jusqu’à la veille du 12e anniversaire du PEL resteront exonérés d’impôt sur le revenu. En revanche, les intérêts produits après douze ans seront imposés au PFU. Pour les nouveaux plans ouverts à compter du 1er janvier 2018, les intérêts produits seront imposés au PFU dès la première année « , détaille ainsi Bruno Le Maire. Difficile pour le moment de savoir si les épargnants disposant de PEL ouverts il y a plus de 12 ans seront perdants car ils devaient déjà s’acquitter des prélèvements sociaux et de l’impôt sur le revenu sur les intérêts de leurs PEL.

Par ailleurs, rien ne change concernant le Plan épargne en actions (PEA), qui conserve ses avantages actuels. Seul problème, son concurrent direct, le compte-titre, sera lui concerné par le PFU et pourra ainsi devenir plus intéressant.

Les revenus fonciers taxés jusqu’à 50%

Pas de modification majeure non plus pour l’immobilier. Les revenus fonciers ne seront pas concernés par la réforme. Tous les avantages fiscaux actuels de la pierre sont pour le moment préservés, comme les abattements pour les résidences touristiques, la location meublée non professionnelle (LMNP) ou le Pinel.  » Si le gouvernement avait imposé le PFU aux revenus fonciers, il y aurait eu des perdants, en particulier avec la location meublée qui permet d’amortir son investissement sur plusieurs années « , commente Philippe Crevel. En revanche, on aurait pu imaginer que les contribuables aient le choix entre les différents régimes actuels pour la pierre et la flat tax. Bercy a tranché, ce ne sera pas le cas.  » C’est un choix budgétaire et politique « , confie l’entourage du ministre de l’Economie.

Cette décision n’a rien d’anodin puisque désormais, de fait, les revenus issus de l’immobilier seront les plus taxés. Tandis que les autres revenus du capital seront taxés à 30% ou moins, l’imposition des revenus fonciers pourra atteindre pratiquement 50%. Sans avantage fiscal particulier, les propriétaires devront en effet s’acquitter des prélèvements sociaux avant d’appliquer le barème d’imposition sur le revenu (IR). Peuvent s’appliquer la tranche imposant à 45% les revenus (plus une surtaxe de 4% pour les très hauts revenus) ainsi que les prélèvements sociaux obligatoires qui doivent passer à 17,2% à partir de janvier prochain (si le gouvernement augmente bien la CSG de 1,7 point). Après l’abattement forfaitaire de 30% pour charges (dans le cas du micro foncier), les revenus fonciers pourraient ainsi être imposés à un peu plus de 46,3% (taux de 66,2% appliqué à 70% des revenus). Bien évidemment, avec certains régimes fiscaux qui demeurent avantageux (Pinel, LMNP, …), l’imposition dans d’autres cas peut toujours être inférieure à 30%. Mais le signal envoyé est clair.

L’ISF-PME supprimé

Du point de vue de l’ISF, la pierre restera aussi le seul capital imposé avec le nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI). Les seuils de l’ancien ISF (1,3 million d’euros de patrimoine), les abattements pour la résidence principale et les taux appliqués restent là encore les mêmes. Mais c’est un nouveau signal pour les contribuables détenteurs d’un gros patrimoine immobilier. D’autant qu’ils ne pourront plus réduire la note avec le dispositif ISF-PME, qui sera supprimé. Seul subsistera les déductions liées aux dons à des associations.

De quoi décourager les investissements immobiliers et orienter l’épargne vers les actions ?  » Au cours du précédent quinquennat, la fiscalité sur l’immobilier n’avait que peu évolué, tandis que l’impôt sur les autres revenus du capital avaient beaucoup augmenté « , rappelle Philippe Crevel.  » La donne change mais je ne vois pas les Français changer leur fusil d’épaule sur l’immobilier en seulement quelques mois. C’est plutôt un signal de long terme « , confie-t-il.  » Les grands gagnants, ce sont ceux qui prennent le plus de risque en investissant. Ce sont les quadras et les quinquas, généralement CSP+ mais qui ne sont pas assujettis à l’ISF. Un profil qui correspond bien à Emmanuel Macron « , s’amuse le directeur du Cercle de l’Epargne. La crise financière est néanmoins toujours très présente dans les esprits. Il n’y a plus que 4 millions de PEA ouverts, contre 7 millions avant l’éclatement de la crise des subprime.

Challenges reproduit ci-dessous, avec l’aimable autorisation du Cercle de l’Epargne, les tableaux présentant l’évolution de la fiscalité avec les réformes annoncées, placement par placement:

Pour les livrets bancaires et produits de taux sur un compte titre :

Prélèvements sur les intérêts des livrets

Taux d’imposition IR TMI* 0% TMI 14% TMI 30% TMI 41% TMI 45%
Option IR (prélèvements sociaux et IR, prise en compte de la CSG déductible) 15,5% 28,8% 43,97% 54,4% 58,21%
Option prélèvement libératoire à 24 % dans la limite de 2 000 euros de revenus 39,5% 39,5% 39,5% 39,5% 39,5%
Flat tax à 30 % 30% 30% 30% 30% 30%

*TMI : taux marginal d’imposition à l’impôt sur le revenu

 

Pour l’assurance-vie :

Imposition avec le régime libératoire de l’assurance-vie

Contrats 
de moins de 4 ans
Contrats
de 4 à 8 ans
Contrats
de plus de 8 ans
Prélèvements sociaux actuels 

Prélèvements sociaux au 1er janvier 2018*

15,5 %

17,2 %

15,5 %

17,2 %

15,5 %

17,2 %

Prélèvement libératoire 35 % 15 % 7,5 %
Prélèvements fiscaux et sociaux

 

Prélèvements à compter du 1er janvier 2018*

50,5 %

52,2 %

30,5 %

32,2 %

23 %

24,7 %

Flat Tax pour les versements excédant 150 000 euros 30 % 30 % 30 %

* si l’augmentation projetée de 1,7 point est adoptée par le Parlement

 

Imposition de l’assurance-vie avec le barème de l’impôt sur le revenu

Taux marginal d’imposition 0 % 14 % 30 % 41 % 45 %
Prélèvements sociaux 2017 15,5 % 15,5 %
dont 5,1 points déductibles
15,5 %
dont 5,1 points déductibles
15,5 %
dont 5,1 points déductibles
15,5 %
dont 5,1 points déductibles
Prélèvements sociaux 2018 avec déductibilité de la majoration de 1,7 point* 17,2 % 17,2 % dont
6,8 points déductibles
17,2 % dont
6,8 points déductibles
17,2 % dont
6,8 points déductibles
17,2 % dont
6,8 points déductibles
IR + PS taux actuels 15,5 % 28,78 % 43,97 % 54,41 % 58,20 %
IR + PS au 1er janvier 2018

Avec déductibilité à 6,8 points

17,2 % 30,35 % 45,37 % 55,70 % 59,45 %
Flat Tax 30 % 30 % 30 % 30 % 30 %

* si l’augmentation projetée de 1,7 point est adoptée par le Parlement

 

Pour les dividendes :

Taux marginal d’imposition

0 % 14 % 30 % 41 % 45 %
IR + Prélèvements sociaux à 15,5 % avec 5,1 points déductibles 15,5 % 23,18 % 31,97 % 38 % 40,02 %
IR + prélèvements sociaux à 17,2 % avec 6,8 points déductibles 17,2 % 24,65 33,16 % 39,01 % 41,14 %
Flat Tax à 30 % 30 % 30 % 30 % 30 % 30 %
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Publié par le 13 septembre 2017 dans économie, général

 

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Assurance-vie – c’est fait ! Les députés ont voté le blocage des retraits en cas de crise

 

Simone Wapler: Assurance-Vie: Un placement sûr et garanti n’existe plus aujourd’hui !

Une info importante, j’espère que vous nous avez écouté et que vous avez soldé votre Assurance vie  – L’Assemblée nationale a adopté en nouvelle lecture le projet de loi Sapin 2 qui, notamment, autorise le Haut conseil de stabilité financière à bloquer les retraits et les arbitrages des épargnants sur leurs assurances-vie. Elle a toutefois réduit le délai de blocage à trois mois.

Jeudi 29 septembre, les députés ont voté dans l’après-midi l’article 21 bis de la loi « Sapin 2 », qui autorise le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), sur proposition du gouverneur de la Banque de France, à limiter ou à bloquer les arbitrages et les retraits des sommes placées sur les assurances-vie, quelles qu’elles soient, en cas de « menace grave et caractérisée » du système financier.

Un vrai coup de tonnerre pour les assureurs et les épargnants, qui pourraient voir leur droit à disposer de leur épargne comme bon leur semble annihilé pour une durée quasi indéterminée.

La discussion à l’Assemblée était donc particulièrement attendue. La veille de l’examen du texte, l’association de consommateurs Familles de France avait notamment demandé « des garanties pour que les familles ne soient pas spoliées de leur épargne en cas de crise ou d’incapacité des pouvoirs publics à maîtriser leurs dépenses ».

Le blocage ramené à trois mois

Verdict : l’Assemblée a privilégié la protection du système assurantiel qui pourrait, par exemple, être ébranlée en cas de remontée trop rapide des taux d’intérêt. Ils ont toutefois apporté quelques précisions au texte d’origine.

Les députés ont suivi la proposition des sénateurs et ramené le délai de blocage à trois mois (au lieu des six initialement prévus). Ce délai peut, toutefois, être renouvelé « si les conditions ayant justifié la mise en place de ces mesures n’ont pas disparu, après consultation du comité consultatif de la législation et de la réglementation financières ». Le nombre de renouvellements autorisé n’est, une fois encore, pas précisé.

Pour apaiser les esprits, ils ont également ajouté que le HCSF doit veiller « à la protection de la stabilité financière et [tenir] compte des intérêts des assurés, adhérents et bénéficiaires ». Une initiative louable mais qui, sans plus de précision, pourrait ne pas servir à grand-chose…

Le texte sera une nouvelle fois débattu au Sénat, puis de nouveau à l’Assemblée nationale, qui aura le dernier mot, en octobre.

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Publié par le 4 octobre 2016 dans économie, général

 

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ASSURANCE VIE, DANGER !

une-investir

Les Français détiennent 1 400 milliards d’euros d’épargne sur des assurances vies

Comme vous pouvez le voir sur cette photo, la une du journal Investir actuellement en kiosque doit vous faire réfléchir ! Encore une fois de plus cette semaine, ce n’est pas moi qui le dis !!

« Assurance vie, danger ! »

Je vais vous passer le classique « je vous l’avais bien dit », bien que je n’en pense pas moins !

Au moins, ma femme ne me dit désormais plus rien sur ce qu’elle appelait avant « ma lubie » sur les assurances vie – ou ma marotte, peu importe : elle trouvait que je faisais une « fixation » alors que tout allait bien. D’ailleurs, même notre glandu élyséen au poil brillant et soyeux (à 10 000 euros de coiffeur par mois) le disait lui-même, la « reprise est là »…. J’en rigole encore.

Bref, maintenant que tout le monde dit ce que je disais, à savoir que les assurances vie vont avoir de méchants gros problèmes, il nous faut garder un temps d’avance mes amis et voir ce qu’il va se passer… après !

Bon, j’espère que vous avez compris l’idée et le concept de l’assurance vie dont les fonds euros ne sont en réalité que des obligations, donc des titres de dettes. En clair, vous n’avez pas de sous sur votre contra ! Vos sous ont été prêtés ! Et c’est ce prêt qui vous donne du rendement… enfin, vous donnait, parce qu’avec les taux proches de zéro, c’est pas terrible le rendement actuellement. Cela veut dire que pour récupérer vos sous, il faut vendre des titres de dette. Si personne n’en veut, « vous pas avoir argent » ! Voilà, c’est assez simple.

Alors que va-t-il se passer après ?

Eh bien comme dans toutes les crise de dette, ceux qui ont prêté vont se faire couillonner car ils ne seront pas remboursés, ou en monnaie de singe.

Pour ne pas se faire avoir, il va falloir avoir le courage de sortir ses sous AVANT de ne plus pouvoir les sortir… c’est-à-dire maintenant !

Alors vous allez me dire, « mais pour le moment tout va bien »… Eh oui, justement, pour se prémunir d’un risque, il faut prendre les décisions en anticipant, tant que tout va bien, parce que quand tout ira mal vous ne pourrez plus le faire, et les fonds seront au mieux bloqués pour votre bien, bien évidemment, comme désormais le permet la législation.

La facilité c’est bien sûr de ne rien faire, ce que s’applique à faire consciencieusement l’immense majorité des gens, y compris de mes lecteurs si j’en crois les nombreux courriels inquiets que je reçois.

Tous me demandent la même chose. En substance « que dois-je faire »… Bon, d’abord, vous abonner à Stratégies (je l’ai casé hahaha) et plus sérieusement, ce que vous voulez !

Je ne suis pas là pour vous tenir la main, pour vous dire que vous devez clôturer ou pas votre contrat d’assurance vie. Je ne peux d’abord pas le faire juridiquement parlant, car je n’ai pas le droit de donner des conseils !

En revanche, je peux vous fournir des analyses économiques de fond. Et ces analyses conduisent à des constats, qui nous amènent à des conséquences et qui doivent vous conduire à prendre des décisions.

Ne soyez pas passif !

Allez à gauche, allez à droite mes amis, mais allez quelque part ! En un mot DÉ-CI-DEZ !

C’est votre argent, votre avenir, votre vie, alors décidez pour vous et pour votre famille mais ne restez pas là, les bras balants, devant votre épargne en ayant peur de la bouger ou d’en faire une autre allocation ! Toute épargne investie en dette est globalement déjà perdue. Payez-vous des belles vacances, au moins vous en aurez profité !!

À toutes celles et ceux qui me demandent que faire, je vous réponds toujours et inlassablement la même chose : payez vos crédits, achetez de l’or et de l’argent métal, stockez ce qui peut vous être utile, y compris les boîtes de conserve comme le demande le gouvernement allemand, achetez de l’immobilier rural, des terres ou des lopins de potagers ! Investissez en vous, dans vos compétences, dans votre santé. Entreprenez, créez votre propre revenu, votre propre métier, votre travail.

Soyez indépendant, écoutez les conseils, analysez, réfléchissez et sachez qu’au bout du compte, encore une fois, c’est votre argent, vos choix, votre responsabilité. Moi je sais quoi faire, et ce que je vous dis, je me l’applique consciencieusement. Mais c’est quand même à vous de prendre les décisions. De choisir.

Pour vous aider, je vous reproduis ici un courrier confidentiel envoyé par la Direction d’Allianz, un des plus gros assureurs à ses agents généraux. Tout le monde sait désormais. Tout le monde a compris.

Il n’y a rien de méchant, ni aucune escroquerie. Un simple constat néanmoins… et vous feriez mieux de relier les points tant que vous en avez encore la possibilité.

Voici les constats et instructions d’Allianz à ses agents généraux !

« Il est important de proposer des solutions alternatives au support fonds € car la rentabilité des fonds € est menacée :

–          Les taux longs sont particulièrement bas, si bien que même si nous avons encore dans nos portefeuilles des obligations à taux élevés, celles-ci ne suffiront pas à délivrer une performance suffisante pour contenter vos clients. Actuellement, les obligations qu’Allianz doit acheter, principalement de la dette française et de la dette allemande, servent des taux à 10 ans respectivement de 0,29 % et 0,024 % ce qui contribue à éroder le rendement servi.

–          En cas de remontée des taux,  les obligations en portefeuille se déprécieraient. L’intérêt alors des épargnants se porterait sur des solutions plus rémunératrices mettant ainsi en danger vos encours.

Notre enjeu consiste donc à informer nos clients de la nécessité de diversifier leur épargne, à leur expliquer que les performances des fonds € vont encore se déprécier et les amener à réfléchir aux solutions qu’ils sont prêts à accepter en terme de diversification, en fonction de leur âge, de leur horizon de placement, de leur appétence au risque et de la performance recherchée. »

Si vous voulez acheter de l’or pour vous couvrir, vous pouvez vous renseigner ici.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

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Publié par le 21 septembre 2016 dans économie, général

 

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Assurance-vie !! Attention danger. Détournement des réserves par l’Etat ! L’édito de Charles SANNAT

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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous le savez, je pense qu’il est désormais urgent de revoir vos patrimoines, de vous préparer au monde qui vient et qui risque de s’avérer assez peu « aimable » avec les mous et les indécis que, confort oblige, nous sommes tous plus ou moins devenus.

Je préconise une approche basée sur le concept du PEL Patrimoine Emploi et Localisation que je détaille chaque mois dans ma lettre STRATEGIES conçue pour vous accompagner dans cette période que le futur regardera comme un moment historique.

Plus que jamais je pense qu’il convient de réagencer son patrimoine vers plus d’actifs tangibles et moins d’actifs financiers. Souvent je rappelle que l’assurance-vie, le placement préféré des Français c’est 1 400 milliards d’euros dont Bercy peut « s’occuper » en quelques clics de souris.

Il est plus facile de saisir l’assurance-vie que de faire du porte à porte pour saisir des fermes logeant des agriculteurs et des paysans irascibles! Et puis, vous savez, il n’y a pas un exemple dans l’histoire de l’humanité où une révolution violente a été déclenchée par la ruine de quelques riches épargnants. En revanche, lorsque les gamelles sont vides et que les pères ou les mères ne savent plus comment nourrir leurs enfants, alors, le tonnerre de la révolution gronde.

Suivant ce grand principe historique, les gouvernements par réflexe de survie laisseront les paysans tranquilles pour qu’ils remplissent les gamelles et saisiront les actifs financiers.

Impossible me direz-vous? Et bien non, ne vous croyez pas à l’abri, d’ailleurs cela a déjà commencé. L’Etat a toujours su diriger l’épargne des Français là où il voulait en donnant quelques avantages fiscaux. Résultat? Pour ne pas payer d’impôt ou un poil de moins, tout les mougeons se ruent en même temps dans le même placement.

Une fois le filet bien rempli, l’Etat n’a plus qu’à refermer la nasse, ce qu’il s’apprête à faire avec les contrats d’assurance-vie fonds en euros, le placement préféré de nos compatriotes!!

Tenez lisez donc ce qu’il y a sur le site du ministère de l’économie, je sais c’est incompréhensible, mais en bas… je vous donne la traduction en langage impertinent.

Assurance-vie : consultation sur la mise en place d’un dispositif temporaire facilitant la commercialisation des contrats « euro-croissance »

« La réforme de l’assurance-vie finalisée en 2014 a en particulier conduit à la mise en place, au sein de contrats multi-supports, de nouveaux fonds dits « euro-croissance » offrant une garantie totale ou partielle du capital versé à un horizon d’au moins huit ans. Ces fonds, qui constituent un nouveau support d’épargne avec un profil de risque intermédiaire entre les contrats en euros (avec garantie du capital à tout moment) et ceux en unités de compte (sans garantie) vont permettre d’améliorer le financement de l’économie.

Toutefois, leur démarrage a été ralenti par la baisse très importante des taux d’intérêt, qui pénalise les nouveaux fonds ne pouvant investir sur le marché obligataire que dans des titres à rendement réduit, tandis que les fonds euros existants, qui bénéficient encore d’obligations plus anciennes, offrent un rendement supérieur bien qu’en décroissance.

Il est envisagé dans ce contexte d’adopter un dispositif temporaire permettant aux assureurs d’accompagner jusqu’ à la fin 2018 le lancement des contrats dits « euro-croissance » par le transfert de certains actifs en plus-values latentes des fonds euros vers les fonds euro-croissance, dans une proportion à déterminer.

Deux projets alternatifs de décret en conseil d’État visant à organiser et encadrer ces transferts sont soumis à consultation publique :
L’option 1 autorise ces transferts jusqu’à concurrence d’un plafond égal au produit du taux de plus-values latentes du fonds euros et de la valeur comptable des engagements transférés du fonds euros vers le fonds euro-croissance ;

L’option 2 plafonne les transferts à la plus basse des deux valeurs suivantes

le produit d’une part, de la somme des prestations (rachats et versements aux bénéficiaires suite au décès du souscripteur du contrat) payées depuis le fonds euros lors de l’exercice précédent et de la valeur comptable des engagements transférés du fonds euros vers le fonds euro-croissance et, d’autre part, du taux de plus-values latentes du fonds euros ;
10% de la valeur totale des actifs du fonds euro-croissance ».

Source le Ministère de l’économie lui-même en personne ici

Qu’est-ce qu’il faut comprendre de tout ça?

C’est assez simple… chaque assureur tous les ans ne vous donne pas « tout » votre rendement, il en garde un peu. Il fait des réserves au cas où… au cas où les taux baissent, au cas où il y aurait une ligne d’obligations qui connaîtrait des difficultés, bref, il met des sous de côté, mais ces sous vous appartiennent!!!

Ce sont les vôtres!

L’idée c’est que les compagnies d’assurance puissent prélever dans ces réserves, dans votre argent pour le distribuer aux souscripteurs de contrats « euro-croissance » qui sont tellement merdiques que personne n’en veut!

Pour les rendre plus attractifs l’idée c’est de déshabiller Paul pour très légèrement vêtir Jacques… le tout avec votre argent et évidemment sans demander votre avis, c’est tellement plus drôle!

Alors que faut-il faire?

Franchement? Il n’y a pas grand chose à faire, vous pouvez toujours signer une pétition en ligne sur un site internet, mettre un « tweet » rageur, ou un « post » furieux sur Face Bouque qui vous vaudra une fiche S pour radicalisation assurancielle et patrimoniale auprès de notre DGSI nationale.

Sinon vous pouvez aussi voter avec vos pieds et user de la dernière liberté qui vous reste et encore pas forcément pour longtemps puisque la loi permet tout simplement d’interdire aux épargnants les retraits de leurs contrats d’assurance-vie en cas de nécessité (et la nécessité c’est comme l’état d’urgence c’est quand ça arrange). C’est ce que j’ai démontré dans ma dernière lettre STRATEGIES à mes abonnés articles de loi à l’appui.

Cette dernière liberté c’est de retirer votre argent et de le placer ailleurs. Il y a les métaux précieux bien évidemment, mais il y a aussi le fait d’investir en vous, dans vos compétences, dans vos savoirs-faire, et même pour les plus aventureux dans une « affaire » car être salarié aujourd’hui est moins sûr que d’être entrepreneur à bien des égards.

Autre solution, investir dans l’immobilier rural.

Ce que je conseille c’est avoir une entreprise commerciale et développer un outil professionnel qui vous donnera de l’autonomie et également une protection car les entreprises seront privilégiées par rapport aux particuliers (pas toutes attention quand même) et l’immobilier rural comme point pivot de votre résilience personnelle et familiale.

Je pense que l’on se situe à un point de bascule en raison de très nombreux facteurs. Nous assisterons dans les prochaines années à un rééquilibrage entre prix en milieu rural et milieu urbain car la ville est devenue… tout simplement obsolète!

D’un point de vue intellectuel n’oubliez pas que la ville se construit et trouve sa justification dans la révolution industrielle et le besoin massif de main d’oeuvre pour les usines!!! Il n’y a plus d’usine, la justification intrinsèque à l’existence même de la notion de ville tentaculaire a complètement disparu en moins de 20 ans!

Peu de gens en ont pris conscience mais le mouvement de re-ruralisation va exploser au fur et à mesure que la crise sociale, environnementale, politique et économique que nous traversons va s’amplifier.

Et pourtant, en milieu rural les prix n’ont jamais été comparativement aussi bas!

Il faut bien comprendre que j’ai la conviction que nous sommes à une époque charnière, et dans ces moments-là les choix patrimoniaux ne sont pas uniquement des choix de choix de placements mais parfois des ré-allocations massives et de changements de vie immenses! Tout cela ne peut pas se faire en un claquement de doigt car il n’y a pas une réponse mais des réponses pour chaque situation, et tout commence par un très grand travail de réflexion que je vous aide à faire dans ma lettre STRATEGIES (qui est aussi un moyen de soutenir la gratuité pour tous du site insolentiae et donc mon travail quotidien). Pour ceux qui veulent en savoir plus je vous donne rendez-vous ici.

Pour tous les autres, je vous invite encore une fois à vous préparer, à prendre ce genre de nouvelles pour ce qu’elles sont à savoir des « avertissements » sur le fait que rien n’est immuable, que les choses peuvent changer très vite, d’une semaine sur l’autre. Le basculement peut se faire en un événement. Regardez ces millions de Français chantant La Marseillaise, brandissant l’étendard dans un pays sous état d’urgence et perquisition administratives ou encore un pays dans lequel a été aboli le droit de manifester!

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT
Insolentiae signifie impertinence en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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Publié par le 3 décembre 2015 dans économie, général, Politique

 

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Votre assurance-vie est-elle en danger ?

L'assurance-vie est le placement préféré des français en volume d'argent. (DURAND FLORENCE/SIPA)

L’assurance-vie est le placement préféré des français en volume d’argent. (DURAND FLORENCE/SIPA)

C’est à prévoir que l’état taxera l’assurance vie, c’est un des outils les plus simples (et pratiques) que l’état a à sa disposition pour lever des fonds , et dire que c’est le placement préféré des français …  Si vous en avez une, liquidez là ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Deux grands dangers menacent ce placement : les taux planchers et… les finances catastrophiques de l’Etat, qui pourrait être tenté de taxer l’assurance-vie.

C’est une nouvelle fois le président de la BCE, qui a fait l’actualité des marchés. Mais cette fois, « Super Mario Draghi » a déçu. La réaction très violente dans la séance boursière de jeudi s’explique par les anticipations très (trop) optimistes des investisseurs. On estimait qu’il restait de la marge pour le patron de l’institut d’émission. Pas sur le front des taux d’intérêt, fixés en septembre à leur niveau le plus bas selon les termes mêmes de la BCE. C’est sur la gestion monétaire par des mesures non conventionnelles que les salles de marché basaient leur optimisme.

Ils ont été douchés par des propos particulièrement prudents, excluant de fait une accélération vers un assouplissement quantitatif à l’américaine (rachats directs de titres d’Etat par la banque centrale). Si l’objectif de majorer de 50% de bilan de la BCE en moins de trois ans reste affirmé, les moyens (rachats d’actifs et de créances titrisées) ne montrent pas de résultats réels pour le moment et il ne semble pas que la transmission s’opère dans l’économie avec un regain de l’activité de crédit.

Les statistiques de la semaine confirment la panne conjoncturelle européenne, et singulièrement en France. Les marchés financiers sont en conséquence entrés dans une confrontation directe avec la BCE : faute d’annoncer d’aller plus loin avec un véritable quantitative easing, l’institut d’émission risque d’être durablement sanctionné par les investisseurs.

Les soutiens que constituent le facteur monétaire (le dollar a gagné 6,8 % en un an face à l’euro) et, surtout, la baisse des coûts de l’énergie (15 % de chute du baril en un an) ne sont pas de suffisants pour susciter un nouveau mouvement en avant des indices, par exemple au-delà de la barre des 4.600 pour le CAC 40. Au-delà de la tendance générale, les sociétés qui profitent de la reprise américaine peuvent profiter des arbitrages. On évitera les secteurs les plus cycliques, en raison de la modicité de la croissancemondiale, mais les vedettes de l’exportation comme Essilor (code mnémo EF), Sanofi (SAN), Pernod Ricard (RI) et les sociétés présentes aux Etats-Unis comme Publicis (PUB) ou le distributeur belge Delhaize (BE0003562700 0NUP ), sont de bonnes opportunités à six mois.

Assurance-vie : la diversification pour allier rendement et sécurité

L’émission se penchent cette semaine sur l’Assurance-vie. Le danger pour les porteurs des contrats en euro qui ont été la meilleure des épargnes depuis plus de 30 ans vient de deux grands facteurs.

Le premier est le niveau des taux d’intérêt. Au stade actuel, les espoirs de gain en capital lié à une baisse du loyer de l’argent sont très faibles. Les taux bas – et semble-t-il durablement bas – limitent très sérieusement le rendement à attendre du placement des contrats en euros. L’épargne doit se préparer à une fourchette 1/1,5% pour les contrats en euros, qui ne serait pas satisfaisante tout en pouvant contraindre les compagnies d’assurance à passer des provisions.

Le deuxième est d’ordre fiscal. L’avantage d’un placement liquide et bénéficiant de l’effet de cliquet qui garantit le capital à chaque échéance a de bonnes chances de servir un jour d’argument à l’Etat pour taxer l’épargne la plus facile à mobiliser pour les finances publiques.

Face à cela, le conseil des Décideurs de la gestion est de rechercher la performance en misant sur la diversification. Les contrats en unité de compte offrent du risque en contrepartie de la recherche de rendement, mais, précisément, la diversification permet d’amortir ce risque, tout en visant une vraie rémunération.

Dans ce cadre, les contrats adossés à de l’immobilier offrent un avantage particulier, celui du rendement et de la liquidité pour un secteur qui n’en offre pas, que ce soit pour les investissements en direct ou pour les SCPI.

http://www.challenges.fr/finance-et-marche/20141003.CHA8541/budget-votre-assurance-vie-est-elle-en-danger.html

 
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Publié par le 6 octobre 2014 dans économie, général

 

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Simone Wapler : Constat d’échec

leadimg
« L’important, c’est de ne pas avoir votre épargne prise en otage quand ces complaisants créditeurs voudront s’enfuir très vite » : c’est l’important pour le moment, mais c’est vrai que nous sommes dans un répit temporaire, il faut en profiter ; Sur l’inflation US on a une explosion sur la viande et quelques autres denrées alimentaires (pommes de terres etc) , le prix de l’essence à la pompe est à un haut de 6 ans … Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

On sent une atmosphère de fin de partie dans les titres de journaux, les gros comme les petits.

Le discours ambiant du style « vous allez voir ce que vous allez voir, les banques centrales et les autorités reprennent les choses en main, des actions inédites et inouïes vont être entreprises, 2008 ne sera pas 1929″ est progressivement remplacé par un constat incrédule d’échec. Les flèches de l’Abenomics, le gonflement des bulles immobilières et boursières, le ralentissement économique même aux Etats-Unis, la montée du chômage ou plutôt la baisse du taux d’activité et une étrange petite poussée d’inflation aux Etats-Unis…

Encore une chronique désabusée me direz-vous.

Oui, mais je n’y peux rien. L’immense majorité des commentateurs a décidé de regarder l’actif des bilans, je me concentre sur le passif. Ce qui est indissociable pour une entreprise l’est aussi pour les Etats depuis que ceux-ci se mêlent de la vie économique. L’actif n’est que la transformation du passif, ce sont les deux faces d’une même médaille. L’actif (immobilisé ou circulant) ce sont les biens (équipements, usines, stocks, produits finis, brevets) et le passif ce sont les ressources, c’est à dire comment ces biens ont été acquis : par des capitaux propres ou du crédit.

En principe, l’actif est égal au passif.

▪ En principe seulement et au début. Mais quand on dépense bêtement, l’actif à la revente ne vaut pas cher et l’intérêt de l’emprunt du passif devient très lourd.

Entre 2000 et 2013, le PIB de la France a gagné 600 milliards d’euros et la dette a progressé de 1 200 milliards d’euros. Ce qui conduit au brillant résultat que deux euros de dette achètent un euro de croissance.

Le passif gonfle et l’actif ne vaut pas tripette. Tant que de complaisants créditeurs souscrivent à notre dette, tout va bien. L’important, c’est de ne pas avoir votre épargne prise en otage quand ces complaisants créditeurs voudront s’enfuir très vite

Le jour où le taux de l’OAT à 10 ans commencera à se tendre, tout ira très vite aussi en France.

Pour le moment, tout va encore très bien, nous avons un répit…

D’autant plus que si l’inflation se réveille aux Etats-Unis, les bons du Trésor en dollars paraîtront de moins en moins alléchants au taux actuel ce qui donnera un sursis aux obligations libellées en euro.

▪ Qu’est-ce que cela signifie pour vos investissements ? Cette fois ne sera pas différente : un jour, l’actif et le passif devront se rééquilibrer. Le passif est devenu énorme tandis que l’actif se détériore.

Adieu assurance-vie en euro, livrets, etc.

Lorsque je dis cela, la question suivante est invariablement : « alors j’investis dans quoi ?« . Investir, c’est rechercher du rendement ; le reste (rechercher un actif qu’on espère pouvoir vendre plus cher un jour), c’est de la spéculation.

La réponse étrange de notre époque étrange est que les investissements ont été détruits par les politiques monétaires des banques centrales : les prix ont tant monté que les rendements de tout se sont écroulés.

Dans l’immobilier, pensez en termes de rendement, de valeur locative et pas en termes de plus-values avec des mantras tels que « l’immobilier à Paris, ça montera toujours et c’est un bien tangible débancarisé ».

La situation actuelle n’est pas facile à négocier mais vous devez jouer la sécurité. Votre premier objectif doit être de ne pas perdre d’argent dans la débâcle qui s’annonce.

Pour terminer aujourd’hui sur le chapitre investissement vs spéculation, l’or n’est pas spéculatif. Avoir de l’or, c’est simplement acheter une assurance contre le krach obligataire et monétaire.

http://la-chronique-agora.com/constat-echec/

 
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Publié par le 30 juin 2014 dans économie, général, or et argent métal

 

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Assurance-vie : tout ce que la réforme va changer + Les solutions pour réduire son impôt sur le revenu !

 

Assurance-vie : tout ce que la réforme va changer
 
 

Deux papiers utiles et pédagogiques ; revue de presse 2013 Z@laresistance 

Sous le feu des menaces budgétaires depuis plusieurs mois, l’assurance-vie pourrait, en fin de compte, sortir consolidée des arbitrages gouvernementaux. Mais la partie n’est pas encore terminée. Explications.

C’est avec soulagement que les professionnels ont pris connaissance le 13 novembre dernier des grandes lignes de la réforme de l’assurance-vie contenues dans le projet de loi de Finances rectificative (PLFR) 2013 présenté devant le Conseil des ministres.

Certes, comme le remarque l’économiste Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des épargnants, « il n’est pas exclu que les parlementaires reviennent à la charge sur certains points. Mais, échaudé par la cacophonie qui a pu prévaloir ces dernières semaines en matière d’annonces fiscales, il y a fort à parier que le gouvernement veillera à limiter les dissonances au sein de sa majorité ». Or, si elle conserve le cap défini il y a quinze jours, la refonte annoncée du placement phare des Français (1.446 milliards d’euros gérés à ce titre fin septembre) s’annonce plutôt porteuse de bonnes nouvelles pour les assurés.

lire la suite    http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/assurance/actu/0203145999238-assurance-vie-tout-ce-que-la-reforme-va-changer-633298.php

 

Même à quelques semaines de la fin de l’année, et avec un plafonnement global des niches fiscales ramené à 10.000 euros, il reste encore quelques opportunités à saisir pour payer moins d’impôt sur le revenu l’année prochaine. A condition de vous y prendre avant le 31 décembre et de ne pas vous tromper d’objectif !

« Le PERP n’est pas parfait mais on est assuré de récupérer au moins sa mise » - DR

« Le PERP n’est pas parfait mais on est assuré de récupérer au moins sa mise » – DR

Avec la réforme des retraites en toile de fond et la menace d’une baisse du taux de remplacement, une des pistes les plus convaincantes et facilement accessible en cette fin d’année pour réduire significativement la note est celle qui consiste à faire des versements complémentaires sur son PERP avant la fin de l’année ou, pour ceux qui n’en n’ont pas encore, à en ouvrir un et à l’alimenter au plus vite. « Même si le PERP n’est pas parfait et n’autorise qu’une sortie en rente, avec ce type de placement, on investit pour soi et on est assuré de récupérer au moins sa mise. Ce qui n’est pas toujours le cas avec certains placements défiscalisants dont la rentabilité est plus qu’incertaine … », argumente Arnaud Jamin.

Misez sur votre retraite

lire la suite http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/impots/actu/0203155476189-les-solutions-pour-reduire-son-impot-sur-le-revenu-633593.php

 
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Publié par le 29 novembre 2013 dans général

 

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