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Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Invoquant une supposée attaque chimique en s’appuyant sur les dires d’organisations controversées, Donald Trump a menacé de prendre des mesures contre les autorités syriennes. Dénonçant une «intox» sur un recours au chlore, la Russie a haussé le ton.

«De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie», s’est alarmé le 8 avril sur Twitter Donald Trump, en référence à une attaque chimique présumée sur l’enclave des rebelles islamistes de Douma, dans la Ghouta orientale, près de Damas. Le président américain a par ailleurs réclamé «d’ouvrir immédiatement la zone pour l’aide médicale et des vérifications».

«La zone des atrocités est confinée et encerclée par l’armée syrienne, la rendant totalement inaccessible au reste du monde. Le président Poutine, la Russie et l’Iran sont responsables pour leur soutien à l’Animal Assad. Il faudra payer le prix fort», a-t-il poursuivi – insultant donc ouvertement le président syrien.

Dénonçant au passage le laxisme de son prédécesseur Barack Obama vis-à-vis de Damas, le président américain a enfin reproché à celui-ci de ne pas être intervenu en Syrie.

 

Les Etats-Unis ont dénoncé ce 8 avril une possible attaque chimique des forces régulières syriennes dans la Ghouta orientale, ultime poche rebelle aux portes de Damas. Washington s’est appuyé, dans ses accusations, sur l’organisation controversée des Casques blancs, qui a dénoncé un recours au «gaz de chlore toxique», ce qui a été immédiatement démenti par les médias publics syriens. Le tout aussi controversé Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a pour sa part fait état de dizaines de cas de suffocation, dont certains mortels, sans toutefois se prononcer sur l’emploi ou non d’armes chimiques.

La Russie balaie les accusations américaines

Plus tôt dans la journée, la Russie avait affirmé que le gouvernement syrien n’avait pas employé d’armes chimiques dans le cadre de son opération militaire contre les rebelles islamistes à Douma, contrairement à ce que soupçonnent les Etats-Unis. «Nous démentons fermement cette information», a déclaré le général Iouri Evtouchenko, chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, selon des propos rapportés par les agences russes.

Une intervention militaire pour des prétextes inventés et fabriqués en Syrie, où se trouvent des soldats russes à la demande du gouvernement légitime syrien, est absolument inacceptable

De plus, le ministère russe des Affaires étrangères a également affirmé le 8 avril dans un communiqué : «Les intox sur un recours au chlore et à d’autres substances toxiques par l’armée syrienne se poursuivent. Une énième information fabriquée de ce type, qui concernait une attaque chimique présumée contre Douma, a émergé hier.» La diplomatie russe a en outre prévenu qu’une «intervention militaire sous des prétextes fabriqués», en Syrie, «où des militaires russes sont déployés à la demande du gouvernement légitime», était absolument« inacceptable» et pouvait entraîner de graves conséquences.

Moscou avait déjà alerté sur la préparation de «prétextes fabriqués» pour frapper la Syrie

Au cours de ces dernières semaines, Moscou avait déjà mis en garde à plusieurs reprises contre la préparation d’attaques sous faux drapeau dans la Ghouta. Le 17 mars, le général et porte-parole de l’état-major russe, Sergueï Roudsksoï, avait ainsi rapporté que la Russie disposait «d’informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains [avaient] formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d’Al-Tanf, pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie».

Côté américain, confirmant certaines craintes russes, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley, avait déclaré le 12 mars les 14 autres membres du Conseil de sécurité que les Etats-Unis «restaient prêts à agir» unilatéralement sur le dossier syrien si la voie onusienne s’avérait insuffisante. La Russie avait prévenu qu’elle serait prête à riposter à une intervention américainesi la vie de soldats russes était menacée par des frappes sur Damas.

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Publié par le 9 avril 2018 dans général, International, Politique

 

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Assad : Les mains de la France « sont trempées dans le sang syrien »

Sachant tout le soutien que nos dirigeants apportent depuis des années aux terroristes chargés de faire tomber Assad , il était cocasse d’entendre Macron déclarer dimanche sur France 2 : « D’ici mi, fin février, “nous” aurons gagné la guerre contre l’EI »… OD 


« Les tentatives de la France et d’autres pays occidentaux de présenter Damas comme responsable de l’absence de progrès aux négociations de Genève sur la crise syrienne s’expliquent par le fait qu’ils apportent eux-mêmes une assistance aux terroristes.

La France et d’autres pays qui affirment que le récent volet des négociations de Genève sur la Syrie a échoué en raison de la position de Damas, n’ont pas le droit de critiquer la Syrie après avoir soutenu eux-mêmes le terrorisme, a déclaré lundi le Président syrien Bachar al-Assad.

«Quant à la France, il est de notoriété qu’elle a été en tête des pays qui ont appuyé les terroristes en Syrie. Ses mains sont trempées dans le sang syrien. Elle n’a pas le droit de jouer le rôle de critique lors des conférences prétendument organisées au nom de la paix. Celui qui a soutenu le terrorisme, n’a pas le droit de discuter de la paix. Leurs déclarations n’ont aucune importance pour nous. Elle sont creuses», a indiqué M.Assad devant les journalistes à Damas.

Le 8e volet des négociations inter-syriennes a pris fin jeudi dernier à Genève. Contre toute attente, il n’a pas donné de résultats tangibles, les délégations de Damas et de l’opposition unifiée syrienne n’ont pas entamé de négociations directes.

Le ministère français des Affaires étrangères et l’envoyé spécial de l’Onu pour la Syrie Staffan de Mistura ont estimé que Damas était responsable de l’absence de progrès.

«Il est normal qu’ils aient déclaré cela, parce qu’ils ne peuvent pas accuser les groupes qui défendent leurs intérêts. Les déclarations faites par la France et d’autres pays occidentaux confirment que ces groupes agissent pour leur compte au lieu d’œuvrer pour le bien de leur pays natal, la Syrie», a ajouté M.Assad.

Lors des négociations de Genève, les représentants du gouvernement syrien ont qualifié d’inacceptable l’exigence de l’opposition qui insistait sur le départ du Président al-Assad. Mais l’opposition a maintenu cette exigence. L’envoyé spécial de l’Onu pour la Syrie Staffan de Mistura a estimé qu’une «chance en or» a été ratée lors du 8e volet de Genève ».

Sputnik France

 
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Publié par le 19 décembre 2017 dans général, International, Politique

 

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Tout arrive ! Un accord secret entre Assad et Netanyahu, avec la médiation de Poutine

Tout arrive ! Un accord secret entre Assad et Netanyahu, avec la médiation de Poutine
Un rapport explosif lève le voile sur la diplomatie russe pour désamorcer les tensions en Syrie.

Par ALEX CHRISTOFOROU

Un nouveau rapport affirme que la Russie s’efforce de démêler un nœud géopolitique compliqué en Syrie, maintenant que l’EI a été vaincu, et que les puissances régionales se démènent pour obtenir un effet de levier au Levant.

Si les rapports au sujet d’une médiation de Poutine pour un accord entre Assad et Netanyahou sont confirmés, alors cela pourrait signifier la fin véritable d’une guerre brutale par procuration contre la Syrie.

L’épée à double tranchant de l’accord négocié pourrait cependant donner à Israël l’excuse qu’il cherchait pour prendre des mesures militaires sur les hauteurs du Golan et au-delà.

Poutine est peut-être le seul leader mondial suffisamment qualifié pour éviter de tels pièges et mener le processus vers la première hypothèse plutôt que vers la seconde.

Zerohedge rapporte …

Un rapport explosif selon lequel le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a  menacé d’attaquer toutes les installations et tous les biens iraniens situés à moins de 40 kilomètres (25 miles) du Golan  israélien circule dans les médias israéliens. L’information, d’abord récupérée par The Jerusalem Post en se basant sur des sources israéliennes et arabes, indique également qu’une  intense voie diplomatique potentiellement révolutionnaire entre Assad et Netanyahu est actuellement en cours de médiation par l’entremise de Vladimir Poutine.

Bien que non confirmé, ce qui semble être  un ultimatum de Netanyahou pourrait être le catalyseur qui poussera finalement le Levant soit vers une guerre plus large, soit vers la désescalade et la stabilité régionale après des mois d’intensification des tensions et de provocation par des frappes israéliennes contre la Syrie, accompagnés d’une guerre des mots. Le rapport fait également suite à une visite exceptionnelle et inattendue de Assad à Sotchi, en Russie, où il a rencontré Poutine juste avant les pourparlers trilatéraux entre la Russie, l’Iran et la Turquie sur l’avenir de la Syrie.

Netanyahou lui-même a récemment rencontré Poutine lors d’un sommet apparemment controversé en août où le Premier ministre israélien avait déclaré : « Nous ne pouvons pas oublier une seule minute que l’Iran menace chaque jour d’anéantir Israël. Israël s’oppose au maintien de l’Iran en Syrie. Nous serons déterminés à nous défendre par tous les moyens contre cela et contre toute menace. « 

Et maintenant, cela fait des mois qu’’Israël profère des menaces de «lignes rouges» concernant la présence des troupes et de la milice iraniennes en Syrie.

Le Jerusalem Post  rapporte …

Le journal koweïtien Al Jarida a révélé dimanche qu’une source israélienne avait révélé une promesse de Jérusalem de détruire toutes les installations iraniennes situées à moins de 40 kilomètres (25 miles) des hauteurs du Golan israélien.

La source, qui reste anonyme, a déclaré que lors de la visite surprise du président syrien Bachar Assad en Russie la semaine dernière, Assad a adressé un message au Président russe Vladimir Poutine pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu: Damas accepterait une zone démilitarisée jusqu’à 40 kilomètres de la frontière dans les hauteurs du Golan dans le cadre d’un accord global entre les deux pays, mais seulement si Israël ne persiste pas à vouloir faire tomber le régime de Assad du pouvoir.

Le Jerusalem Post  continue …

Le rapport affirme également que Poutine a ensuite appelé Netanyahou pour relayer le message, et que  le Premier ministre israélien a déclaré qu’il serait prêt à accepter l’accord, mais que l’objectif d’Israël d’éradiquer l’Iran et le Hezbollah resterait en vigueur.

Selon la source, Jérusalem voit Assad comme le dernier président de la communauté alaouite, indiquant qu’un changement de régime en Syrie – du moins pour un gouvernement moins lié à l’Iran – satisferait Israël.

Zerohedge rapporte que Israël reste profondément mal à l’aise avec l’élan accablant de l’armée syrienne ces derniers temps, surtout après la libération de Deir Ezzor et Abu Kamal de l’EIIL et cherche à maintenir des foyers d’incendie en Syrie, au moins assez pour enliser Assad et l’Iran, tout en exerçant une pression visant à forcer l’Iran et le Hezbollah à sortir du théâtre (surtout maintenant que Israël se trouve en position de faiblesse par rapport à son désir d’un changement de régime complet en Syrie). Pire encore pour Netanyahou, le Hezbollah semble plus fort que jamais, avec l’axe de résistance qui s’étend de Téhéran au Sud-Liban, avec le pire cauchemar d’Israël – ce que l’on appelle le «pont terrestre iranien» étant interconnecté pour la première fois dans l’histoire récente.

Selon un reportage douteux de la BBC, la Syrie est accusée d’héberger une importante base militaire iranienne au sud de Damas, que Israël a utilisée pour préparer ses arguments devant la communauté internationale en vue de mener des frappes contre des cibles iraniennes présumées en Syrie. Israël a longtemps justifié ses attaques à l’intérieur de la Syrie en prétendant agir contre le Hezbollah et les cibles iraniennes.

Et comme nous l’avons toujours souligné, les responsables israéliens sont allés jusqu’à déclarer leur préférence pour les terroristes de l’État islamique sur leur frontière plutôt que pour les alliés de l’Iran. Mais comme nous l’avons également expliqué, Israël agit à partir d’une position de faiblesse et de désespoir car tout ce que Netanyahou peut espérer maintenant, c’est qu’une provocation israélienne mène à une réponse militaire syrienne directe,  mais Assad n’a jamais mordu à l’hameçon qui aurait pu déclencher une guerre régionale massive – même après de multiples provocations israéliennes – et Netanyahu est maintenant obligé de négocier via Moscou. 

En ce qui concerne la politique israélienne et l’État islamique, le Jerusalem Post fait un aveu stupéfiant et surprenant qui confirme que la politique officielle israélienne préfère l’EIIL en Syrie plutôt que Assad ou l’Iran:

La source a également commenté qu’après la défaite de l’Etat islamique,  le conflit en Syrie pourrait devenir « plus difficile », ce qui indiquerait probablement un vide qui serait laissé par la fin du groupe. Les forces soutenues par la Russie, la Syrie et l’Iran se sont battues contre le groupe État islamique, tout en cherchant à éliminer les groupes rebelles qui s’opposent au régime actuel. Les intérêts déclarés de la Russie vont dans le sens de la volonté de l’Iran de maintenir Assad au pouvoir.

Par ailleurs, les rapport des médias israéliens donnent la  confirmation que Israël continue de fournir ouvertement un soutien direct aux anti-Assad et aux combattants liés à al-Qaïda dans le sud  (en contradiction avec les allégations de Netanyahu qui mentionnent un soutien médical « humanitaire » aux civils, pendant que l’armée israélienne continue d’évacuer et aider les militants actifs):

Durant toute la guerre, Israël a fait fonctionner plusieurs hôpitaux de campagne près de la frontière syrienne, où les blessés de guerre sont traités et ensuite renvoyés en Syrie. Certains de ceux qui ont été traités étaient des rebelles luttant contre le régime de Assad, ce qui a amené certains à dire qu’Israël aidait les rebelles à renverser Assad.

Ce n’est pas un secret que Israël a poursuivi de manière agressive le changement de régime en Syrie pendant des années (peut-être même des décennies), mais les provocations récentes, même si la Russie maintient une présence significative en Syrie, ont créé un mélange explosif qui pourrait exploser à tout moment. Les choses ont été particulièrement tendues le long de la région contestée du plateau du Golan, chaque fois que Israël prétend avoir été bombardé à partir du territoire syrien qui borde le pays, Tsahal riposte aux attaques inévitablement imputées à Damas, bien que des groupes terroristes contrôlent certaines parties de ces territoires limitrophes.

Si les rapports sur l’accord Assad-Netanyahou étaient confirmés, cela pourrait en fait être un pas positif vers la poursuite de la fin de la guerre par procuration contre la Syrie; Cependant, il est  tout à fait plausible et même probable que Netanyahu utilisera l’accord comme une excuse pour intensifier l’action militaire israélienne dans le Golan et ailleurs en Syrie. Après tout, il peut maintenant présenter les «installations iraniennes à moins de 40 kilomètres» comme une ligne rouge qu’il peut interpréter à sa guise. Et les médias internationaux et les gouvernements occidentaux ont déjà démontré leur penchant à s’accrocher à la ligne israélienne chaque fois que quelque chose est reproché à l’Iran – avec ou sans preuves.

Source : http://theduran.com/a-secret-deal-between-assad-and-netanyahu-with-putin-mediating/

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Publié par le 29 novembre 2017 dans général, Insolite, International, Politique

 

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Poutine déclare que « l’Attaque chimique » d’Idlib était un faux drapeau pour faire tomber Assad, et s’attend à d’autres attaques de ce genre …

Asselineau doute à propos de « l’affaire syrienne » et propose aux journalistes de France info d’accéder au rapport du MIT qu’ils ignorent

« Nous avons des rapports provenant de sources multiples que des faux drapeaux comme celui – ci – et je ne peux pas l’appeler autrement – sont en préparation dans d’ autres parties de la Syrie, y compris dans la banlieue sud de Damas. Ils prévoient d’utiliser certains produits chimiques et d’accuser le gouvernement syrien d’une attaque, » a t – il dit lors d’ une conférence de presse conjointe avec le président italien Sergio Mattarella à Moscou.

Le président russe a affirmé que de nouveaux «False Flags» se préparaient dans certaines régions de Syrie, dans le cadre desquelles des armes chimiques pourraient être utilisées pour justifier de nouvelles frappes américaines en Syrie.

«Cela ressemble beaucoup aux événements de 2003 quand, lors d’une réunion du Conseil de Sécurité, on a parlé des soi-disant armes chimiques qui auraient été retrouvées en Irak. Après cela a été lancée une campagne militaire en Irak qui s’est soldée par la destruction de l’Irak, par l’aggravation de la menace terroriste et l’apparition de Daesh à l’échelle mondiale. La même chose a désormais lieu en Syrie», a déclaré le président russe le 11 avril, lors d’une conférence de presse avec le président italien Sergio Mattarella à l’issue de leur rencontre. Le chef d’Etat faisait référence à l’attaque chimique supposée du 4 avril, attribuée à Damas par Washington et de nombreuses chancelleries occidentales.

«Nous avons reçu ces informations de différentes sources : des False flags de ce genre, et je ne peux pas les appeler autrement, sont aussi en préparation dans d’autres régions de Syrie, notamment dans les banlieues sud de Damas. Des armes chimiques pourraient être utilisées dans le but de compromettre les autorités syriennes», a-t-il poursuivi en répondant à la question d’un journaliste sur la possibilité de nouveaux raids américains en Syrie.

«Nous considérons que toute action de ce type doit être l’objet d’une enquête sérieuse. Nous allons nous adresser aux organismes onusiens présents à La Haye et appeler la communauté internationale à enquêter. En se basant sur les résultats d’une telle enquête, nous déciderons de la marche à suivre», a-t-il conclu, faisant vraisemblablement référence.

Des frappes américaines en représailles à une attaque chimique supposée, attribuée sans preuve à l’armée syrienne

Tôt dans la matinée du 7 avril, 59 missiles Tomahawk ont été lancés sur la base d’Al-Chaayrate, depuis des destroyers de l’US Navy croisant en Méditerranée. Ces missiles ont touché l’infrastructure militaire, mais ont également fait neuf morts parmi les civils, selon le gouverneur de la province de Homs, où l’attaque s’est produite. Washington a expliqué avoir procédé à ces frappes en représailles à l’attaque chimique présumée du 4 avril dans la province d’Idleb, dont la Maison Blanche tient le gouvernement syrien pour responsable, sans fournir de preuve.

La Russie a qualifié les bombardements américains d’«acte d’agression usant d’un prétexte artificiel contre un pays souverain et membre de l’ONU». Le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, a, pour sa part, évoqué «l’inaction de Moscou face à l’usage d’armes chimiques» et parlé de «complicité» ou d’«incompétence».

«Etant allié de Bachar el-Assad, [la Russie] devrait avoir une plus grande influence sur lui. A chacune de ces horribles attaques, la responsabilité de la Russie est un peu plus importante», a avancé Rex Tillerson le 8 avril.

 

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WW3 – Un avion et un drone israéliens abattus en Syrie : Face aux Menaces Israéliennes, Assad et les Russes réagissent ..

Pour Assad, les Casques blancs, héros d’un film primé aux Oscars, font partie d’Al-Qaïda

Ne pas oublier que fin d’année dernière, la Russie se préparait à la guerre , et déploiyait ses missiles S 400 en Syrie – Obama était sommé de désamorcer les tensions avec la Russie à cause « de Conséquences « inattendues » susceptibles d’être Catastrophiques » :

Vous commencez à comprendre la gravité de la situation , face aux US qui Considérent des frappes aériennes sur le régime d’Assad Après qu’un Top général a mis en garde que cela pourrait conduire à la guerre contre la Russie et après que la Russie a répondu aux menaces américaines par une mise en garde claire : attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale » – les russes se préparent maintenant à la guerre et à une attaque aérienne d’où qu’elle vienne en déployant ses systèmes de défense anti aériens en Syrie, officiellement pour protéger sa base de Tartous .

Mais les choses sont claires , qui a des avions en Syrie ? Personne, si ce n’est la coalition étasunienne . Poutine ne bluff plus, c’est du sérieux !!!

Zero Hedge fait le lien , qui est clair ( la Russie déploie des Missiles Anti-Aériens en Syrie alors que les US considerent un Bombardement contre Assad)

D’ailleurs Obama a été averti de désamorcer les tensions avec la Russie à cause « de Consequences « innatendues » susceptibles d’être Catastrophique »

(…)

Moscou vient de déployer des systèmes de défense antiaérienne en Syrie, officiellement pour répondre à la menace de missiles tirés depuis la Méditerranée. Sauf que Daech n’a pas d’aviation… 

« Attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale », c’est clair non ??! 

Ensuite c’était la France et la Grande-Bretagne qui s’apprêtait à lancer des frappes aériennes contre ISIS en Syrie : les chances d’une 3e Guerre mondiale avaient (une fois de plus) augmenté de façon exponentielle :

Maintenant que la Russie a déployé des S-400 à Lattaquié et placé le croiseur Moskva équipé de systèmes de missiles guidés S-300 au large des côtes, tout ce qui ressemble même à une menace pour la force aérienne de la Russie sera « détruit » et comme, WaPo l’a noté le mercredi, « ça a le potentiel pour créer des maux de tête aux avions turcs et d’autres dans une coalition sous commandement américain qui mène une campagne de frappes aériennes séparées en Syrie. »

Maintenant c’est Israël qui s’y colle  Elle l’avait déjà fait  – allant même jusqu’à larguer plusieurs bombes à neutron, dont on pensait au début que c’était des minis bombes nucléaires tactiques , y compris sur Damas – mais c’était avant le grand nettoyage Russe .

Politique israélienne en Syrie, les masques tombent

La Syrie est le théâtre d’affrontement d’envergure pratiquement mondiale, du fait de l’internationale terroriste présente sur le territoire, mais aussi en raison de la participation de pays hostiles à la République syrienne. Parmi eux, les récents événements ont mis en lumière le rôle d’Israël.

Si aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne que des pays comme les USA, l’Arabie saoudite, le Qatar ou encore plusieurs États ouest-européens ont largement et ouvertement contribué au chaos en Syrie, le cas d’Israël était à part. D’un côté, l’État hébreu se déclarait « neutre » dans le conflit syrien, mais ses actions ont plusieurs fois démontré le contraire. La dernière en date a été la goutte qui a fait déborder le vase.

En effet, l’aviation israélienne a mené plusieurs frappes en Syrie au cours de ces dernières années. À chaque fois, elles visaient les positions de l’armée gouvernementale syrienne ainsi que ses alliés, dont le Hezbollah libanais — l’os dans la gorge de l’État israélien depuis déjà bien longtemps. Qu’en est-il des groupes terroristes, dont Daech ou Al-Qaida? Réponse: ils n’ont jamais été visés par les avions israéliens.

En septembre dernier, lors de l’offensive de l’armée syrienne contre les terroristes takfiristes du Front Al-Nosra (devenu par la suite Front Fatah al-Cham et plus récemment encore Hayat Tahrir al-Cham) dans le sud de la Syrie, aux environs de Kouneitra, l’armée israélienne avait une fois de plus attaqué les positions des forces gouvernementales. Si les précédentes attaques israéliennes n’avaient pratiquement pas généré de riposte côté syrien, ce ne sera pas le cas de celle-ci. Un avion et un drone israéliens seront abattus, selon les informations de l’état-major syrien. Israël niera les faits.

Frappes israéliennes en Syrie: Moscou convoque l’ambassadeur d’Israël

Le 17 mars. Alors que l’armée syrienne et les milices pro-gouvernementales poursuivent l’offensive contre Daech à l’est de Palmyre, l’aviation israélienne frappe une nouvelle fois les troupes syriennes. La DCA syrienne riposte et affirme avoir abattu un avion et en avoir touché un autre. Israël nie dans un premier temps les faits, comme il l’avait fait au mois de septembre. Mais la réaction qui s’en suit deux jours plus tard d’Avigdor Lieberman, le ministre israélien de la Défense semble confirmer la version syrienne. En effet, il annonce que si la DCA syrienne riposte de nouveau contre l’aviation israélienne, l’État sioniste « détruira » les systèmes de défense antiaérienne de Syrie.De l’aveu des médias, y compris mainstream, il s’agit du plus sérieux incident entre les deux pays depuis le début de la crise syrienne. Incident suffisamment sérieux en tout cas pour que. le ministère russe des Affaires étrangères convoque ce lundi 20 mars l’ambassadeur israélien en poste à Moscou, afin de lui transmettre l’opposition de la Russie face aux actions israéliennes à l’encontre de la Syrie.

Plus gênant presque que le bombardement en lui-même, ce sont les justifications israéliennes qui ne tiennent tout simplement pas. Tel-Aviv a en effet indiqué que les frappes visaient à empêcher un transfert d’armes au Hezbollah libanais, alors que l’attaque a ouvertement visé les forces syriennes aux alentours de Palmyre, là où l’armée gouvernementale fait face à Daech. Bien difficile désormais de parler du manque de complicité entre Israël et les groupes terroristes, d’autant plus que selon divers témoignages, de nombreux terroristes, notamment ceux opérant dans le Sud du territoire syrien, se font soigner dans les hôpitaux israéliens.

Au-delà du conflit syrien, et dans lequel les forces gouvernementales soutenues par les alliés prennent de plus en plus le dessus sur les groupes terroristes, Israël a vraisemblablement très peur du rééquilibrage des forces dans la région issu de l’ère multipolaire. En effet faut-il rappeler que l’État sioniste faisait partie des grands bénéficiaires de la chute de l’URSS et de la fin officielle de la guerre froide?

L’avènement de l’ère unipolaire, avec le diktat de la seule superpuissance étasunienne, l’allié par excellence d’Israël, avait donné à ce dernier un sentiment de quasi-impunité aussi bien dans le conflit qui l’oppose à la Palestine, qu’à plusieurs de ses voisins. La guerre perdue en 2006 face au Hezbollah libanais, qui combat aujourd’hui aux côtés de l’armée syrienne les terroristes takfiristes, a été l’un des premiers signes remettant en cause « l’invincibilité » régionale d’Israël.

Puis le renforcement de l’Iran, partisan lui de la multipolarité et ennemi de longue date, a ravivé les craintes de Tel-Aviv. Enfin, le positionnement de la Russie en faveur de son allié syrien dans la lutte antiterroriste a complètement reconfiguré les perspectives proche et moyen-orientales. En effet et selon plusieurs hauts cadres de Tsahal, la présence russe en Syrie a totalement mis à mal la domination aérienne d’Israël dans la région. Pour rappel, les systèmes de défense antiaérienne et antimissiles russes S-300 et S-400 se trouvent sur le territoire syrien, mais à ce jour, ils n’ont pas été utilisés. Cependant, la DCA syrienne a riposté au raid israélien avec ses vieux systèmes S-200 et il est peu probable que Tel-Aviv souhaite que les systèmes russes plus sophistiqués soient utilisés contre son aviation. D’où l’importance de l’empêcher par des canaux diplomatiques. Cela a été fait ce lundi.

La Russie est le leader mondial de l’armement, avec des armes insoupçonnées du grand public

La DCA syrienne aurait riposté au raid israélien avec ses vieux (quoi que très performants) systèmes S-200 Russes … Je n’y crois pas vraiment, les Israéliens sont autant voir plus en pointe que les US en matière d’armements !

A mon avis, ce sont les Russes qui ont directement fait le travail . De quoi en terrifier plus d’un . D’où la suite : les Russes ont remis en place les Israéliens en personne, et via Assad …

Assad fait fi des menaces israéliennes de détruire ses systèmes sol-air (fournis par les russes …) :

Bachar el-Assad est ferme quant à sa décision de protéger son pays malgré la récente menace du ministre israélien de la Défense de détruire les systèmes sol-air syriens en cas de nouvelles attaques contre des avions israéliens en Syrie.

Protéger les frontières nationales est le devoir des autorités syriennes même si Israël entend détruire des systèmes sol-air syriens, a déclaré lundi le président syrien Bachar el-Assad devant les journalistes russes.

« Protéger nos frontières est notre droit et devoir. Si nous ne le faisons pas, le peuple syrien devra nous condamner […]. Nous ne devons pas nous poser la question [protéger les frontières ou non, ndlr], peu importe les déclarations des autorités israéliennes. Notre politique ne dépend pas de leurs déclarations. C’est notre droit et devoir », a indiqué M. Assad à la question de savoir si Damas continuerait de protéger ses frontières malgré les menaces du ministre israélien de la défense Avigdor Liebermann.

L’aviation israélienne a mené vendredi un raid aérien en Syrie contre un transfert d’armes destinées, selon Israël, au Hezbollah libanais. Cette attaque a provoqué en riposte un tir de missile syrien contre un des avions israéliens. Alors que les militaires syriens affirment avoir abattu l’appareil, Israël nie les faits.

Le président syrien a également espéré que la Russie œuvrerait aussi pour éviter de nouvelles attaques israéliennes en Syrie.

« Nous avons appris que l’ambassadeur d’Israël a été convoqué lundi au ministère russe des Affaires étrangères pour discuter de la violation par Israël de la souveraineté syrienne. Je crois que la Syrie peut jouer un rôle important dans ce domaine. La politique russe repose sur les normes internationales, la Charte des Nations unies et les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. La Russie pourrait en discuter avec les Israéliens en s’appuyant sur ces critères et faire de sorte qu’Israël n’attaque pas la Syrie », a ajouté le président.

La Russie a en effet convoqué lundi l’ambassadeur d’Israël à Moscou pour discuter de l’attaque suite à cette série de frappes aériennes israéliennes près de Palmyre visant des cibles du Hezbollah.

Enfin – Rappelez vous que fin 2016 , les diplomates américains et alliés avaient attaqué la Russie lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, accusant Moscou de façon provocatrice de « crimes de guerre » en Syrie et démontrant qu’ils étaient prêts à risquer une confrontation militaire directe avec cette puissance disposant de l’arme nucléaire.

 

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Changement majeur dans la politique Britannique sur Assad : la Syrie peut être une démocratie !

Voilà – une autre excellente nouvelle !  Boris Johnson (ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni )  signale un changement dramatique quant à la politique Britannique sur Assad .

Selon la presse Britannique ce matin – Ici The Herald

Le Royaume-Uni accepte le fait que Bachar al-Assad devrait être autorisé à se présenter à sa propre réélection en cas d’accord de paix en Syrie, a déclaré Boris Johnson, dans un revirement spectaculaire de la politique britannique, remettant en cause l’idée (qui remonte aux premiers jours de la guerre civile) que le président Assad doit partir. A la veille de la réunion de Theresa May avec Donald Trump à Washington, le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni a reconnu que l’intronisation du nouveau président américain sous entend que tout le monde devrait repenser leur approche sur la Syrie.

« Il est de notre avis que Bachar al-Assad devrait partir, c »était notre position de longue date. Mais nous sommes ouverts sur la façon dont cela se produira et sur l’échelle de temps nécessaire », a déclaré Johnson .

«Je dois être réaliste quant à la façon dont le paysage (géopolitique) a changé et il se peut que nous ayons à réfléchir à nouveau sur la façon dont nous traiterons cela. L’ancienne politique, je crains de le dire, n’inspire pas beaucoup confiance »

Voici des précisions :

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a indiqué que son pays ne devrait plus s’opposer à ce que le président Bachar el-Assad puisse se présenter aux prochaines élections syriennes.

Admettant que cette nouvelle position ressemblait à un complet retournement, à l’instar de la nouvelle administration états-unienne, il a souligné qu’il fallait aborder la question avec un regard frais.

En juin 2014, la République arabe syrienne avait organisé une élection présidentielle. Les puissances occidentales s’y étaient opposées et —en violation de la Convention de Vienne— avaient interdit aux consulats syriens d’organiser le scrutin dans leurs locaux pour les émigrés. Plusieurs millions d’électeurs avaient été empêchés par la guerre de voter. Les États ayant des représentations diplomatiques en Syrie ont tous reconnu la sincérité du scrutin. Bachar el-Assad avait été réélu président par 10 319 723 citoyens, soit 88,7 % des suffrages exprimés et 65 % de la population en âge de voter. Le septennat du président el-Assad s’achèvera en juin 2021. [1].

Depuis 2011, les Occidentaux accusent la République arabe syrienne d’être une dictature et de pratiquer la torture à grande échelle. Ce n’est manifestement pas l’avis des Syriens.

En septembre 2015, le prédécesseur de M. Johnson, Philip Hammond, avait admis que le président Bachar el-Assad puisse rester au pouvoir pendant une période de transition de 3 mois. Mais il maintenait que la République arabe syrienne était une dictature et que le mandat de M. el-Assad était illégitime.

 
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Publié par le 27 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Moscou demande des explications à Erdogan qui veut chasser le « tyran Assad »

Moscou demande des explications à Erdogan qui veut chasser le « tyran Assad »

A quel jeu joue Erdogan ?? La Russie a demandé des explications au président turc Recep Tayyip Erdogan après ses déclarations selon lesquelles son intervention militaire en Syrie vise à « mettre fin au règne du tyran » Bachar al-Assad.

« C’est une déclaration très grave qui contredit en gros toutes ses déclarations précédentes », a indiqué à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

« Nous espérons bien évidemment que nos partenaires turcs nous donneront dans les plus brefs délais quelques éclaircissements sur ce sujet », a-t-il souligné.

Recep Tayyip Erdogan a affirmé mardi, lors d’une réunion à Istanbul, que l’armée turque engagée depuis l’été dans une opération militaire en Syrie n’avait qu’un seul objectif: « Mettre fin au règne du tyran Assad (…) et rien d’autre ».

«Pourquoi sommes-nous entrés [en Syrie] ? Nous n’avons pas d’intérêts sur le sol syrien. La question est de donner les terres à ceux qui sont leurs vrais propriétaires. Nous sommes là pour rétablir la justice», a expliqué le président turc.

Erdogan n’explique pas comment il sait que le peuple syrien l’a mandaté pour cette mission.

Pour le ministère syrien des Affaires étrangères, ces déclarations « montrent clairement que la flagrante agression turque contre le territoire syrien n’est que le résultat des ambitions et des illusions de despote extrémiste (…) qui a transformé la Turquie en une base pour les groupes terroristes issus de la même idéologie et qui œuvrent pour déstabiliser la Syrie et l’Irak ».

« Les leaders, l’armée et le peuple de Syrie ne permettront pas à ce despote arrogant de s’ingérer dans leur affaires », a assuré le ministère dans un communiqué, en appelant la communauté internationale « à mettre fin aux agissements de Erdogan et à son ingérence dans les affaires de la région ».

Depuis août, l’armée turque a lancé une offensive dans le nord syrien, sans le consentement du gouvernement syrien.
Elle a donne pour motif de chasser Daesh des régions proches de sa frontière, mais aussi stopper l’avancée des milices kurdes de Syrie.

Ankara est soupçonnée d’avoir entretenu des liens étroits avec la milice wahhabite takfiriste et de lui avoir laissé le champ libre pour faire passer ses miliciens vers la Syrie et pour faire écouler le pétrole qu’elle extrayait du sol syrien.

La semaine dernière, l’état-major turc a mis en cause le régime syrien dans la mort de quatre de ses soldats en Syrie, pour la première fois depuis le début de l’incursion d’Ankara dans le territoire syrien. Une incursion taxée « d’occupation » et donc illégitime selon le gouvernement syrien
Cet incident a fait notamment l’objet d’un entretien téléphonique vendredi dernier entre Recep Tayyip Erdogan et le président russe Vladimir Poutine.

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Publié par le 1 décembre 2016 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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