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« La plus grande destruction de richesse de l’histoire arrive et très peu de gens sont préparés face aux chocs à venir »

Est-ce la fin du marché haussier et d’une belle époque ? Nous vivons dans un monde pourri jusqu’à la moelle et construit sur une dette qui ne sera jamais remboursée. Une dette qui soutient artificiellement des milliers de milliards de dollars d’actifs et des quadrillions de dollars si l’on inclut les produits dérivés. L’économie prétendument la plus puissante du monde (les États-Unis bien sûr) est tellement endettée qu’elle doit lancer toutes sortes de guerres pour assurer sa survie, la dernière en date étant une guerre commerciale.

LE SON DES TAMBOURS DE GUERRE RÉSONNE

Chaque fois qu’une nation commence à menacer d’autres pays, c’est parce qu’elle se trouve en position de faiblesse. La dette américaine est hors de contrôle depuis longtemps. Les dettes fédérale, de l’État, des entreprises, personnelle, hypothécaire, automobile, étudiante etc., augmentent toutes de manière exponentielle. En plus de cela, le déficit budgétaire américain atteindra des milliers de milliards dans un avenir prévisible. Le déficit commercial s’élevait à 600 milliards de dollars en 2017 et pourrait bientôt dépasser 1 000 milliards.

Le déclenchement de conflits est le signe d’un empire en grande difficulté. Les guerres et les ingérences dans des pays comme l’Iran, la Libye, l’Ukraine, la Syrie et le Yémen font partie de tout cela. La nomination de John Bolton au poste de conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche est un autre signe que les États-Unis sont à nouveau sur la voie de la guerre.

La régulation du système financier mondial, le protectionnisme et les guerres commerciales sont également des mesures désespérées prises par un pays en phase finale de déclin. Ce n’est certainement pas une coïncidence si cette guerre commerciale a commencé juste avant le lancement du commerce de pétrole libellé en yuans. En fin de compte, cela entraînera la chute du dollar et un important transfert de pouvoir de l’Ouest vers l’Est, ainsi que des prix de l’orbeaucoup plus élevés.

Il n’est pas surprenant que les pays de la Route de la soie aient acheté des quantités importantes d’or au cours de ce siècle. Les avoirs en or de la Russie, de la Turquie, de l’Inde et de la Chine ont été multipliés par 7 depuis 2004, passant de 5 000 tonnes à 35 600 tonnes. La question est de savoir combien il reste réellement des 23 000 tonnes que les banques centrales occidentales sont censées détenir.

 

 

LES ÉTATS-UNIS BLÂMENT TOUT LE MONDE

Le monde entier vit au-dessus de ses moyens, mais particulièrement les États-Unis. Que font-ils à ce sujet ? Hors de question d’ajuster les dépenses en fonction du budget. Ce serait beaucoup trop simple. Mieux vaut blâmer le monde entier. C’est exactement ce que fait Trump. C’est la faute de la Chine et du monde entier si une grande partie de l’industrie manufacturière américaine s’est déplacée vers des pays à bas coûts. C’est aussi à cause d’eux si les États-Unis vivent au-dessus de leurs moyens, empruntent et dépensent plus qu’ils ne gagnent. Par conséquent, ces méchants pays doivent être punis. C’est la raison pour laquelle les États-Unis ont lancé une guerre commerciale. La guerre commerciale a souvent été une mesure désespérée prise par une économie en difficulté. Une guerre commerciale entre les deux plus grands pays du monde entraînera incontestablement un ralentissement du commerce international et, par conséquent, un important ralentissement de l’économie mondiale.

LA GUERRE COMMERCIALE DE TRUMP ET LA GUERRE DU DOLLAR DE NIXON

Donald Trump me rappelle Richard Nixon en août 1971, lorsqu’il blâmait le monde entier pour les attaques contre le dollar. Le président français Charles de Gaulle était assez intelligent pour voir ce qu’il se passait et demander le paiement de la dette américaine en or. Le dollar étant adossé au métal précieux à cette époque, les États souverains pouvaient exiger un paiement en or. Devant l’ampleur prise par la dette américaine et la baisse considérable des réserves d’or, Nixon abandonna l’adossement du dollar à l’or le 15 août 1971. Ce fut le début de la fin pour l’économie américaine et l’économie mondiale. Le commencement de l’expansion du crédit et de l’impression monétaire qui continuent jusqu’à ce jour. Cela a rendu une toute petite minorité très riche et a fait crouler le reste du monde sous une dette impossible à rembourser.

La mesure désespérée de Trump pour sauver l’Amérique sonnera le glas de l’économie américaine et mondiale. Nous pouvons faire un parallèle avec 1971. Les États-Unis se trouvaient alors dans une situation similaire à celle d’aujourd’hui. Les déficits augmentaient et le dollar chutait. Quelles ont été les conséquences de la décision fatale de Nixon ? Le dollar s’est effondré. J’étais en Suisse à l’époque et j’ai vu le dollar chuter de 63% par rapport au franc suisse entre août 1971 et janvier 1980. Au cours de cette même période, l’or et l’argent ont bondi. L’or est passé de 35 $ l’once à 850 $, soit une multiplication par 24. L’argent est passé de 1,60 $ à 50 $, soit une multiplication par 31.

 

 

ACCÉLÉRATION DE L’OR ET DE L’ARGENT À 32 000 $ ET 500 $ ?

En appliquant les mêmes multiples (or x24, argent x31), le cours de l’or pourrait alors atteindre 32 000 $ et l’argent 500 $. Certains diront que la situation est aujourd’hui différente et que le point de départ est erroné etc… Mais, à mon avis, le point de départ sera très élevé. Les guerres commerciales auront un impact majeur sur les papiers-monnaies et surtout sur le dollar qui est surévalué de façon absurde et repose uniquement sur la dette. Les autres monnaies ne seront pas pour autant en meilleure posture. Nous sommes maintenant à un point d’inflexion qui entraînera une chute rapide du dollar et une montée en flèche de l’or et de l’argent.

DEUTSCHE BANK EN DIFFICULTÉ – ENCORE

L’économie fragile et surendettée n’a besoin que d’un dernier petit flocon de neige pour déclencher l’inévitable avalanche. On blâmera la guerre commerciale pour la chute de l’économie mondiale. Bien que les guerres commerciales et le protectionnisme soient sources de problèmes, ce n’est certainement pas la cause du désastre à venir. Ce n’est qu’un catalyseur pour quelque chose d’inévitable. La question est de savoir quel système bancaire sera mis sous pression en premier. Nous savons que les banques du sud de l’Europe sont au plus mal, ce qui exerce une pression énorme sur la BCE et la plus grande banque de la zone euro, Deutsche Bank – DB. Le rapport cours/valeur comptable est maintenant de 38%. De toute évidence, le marché ne croit pas que les actifs sont évalués correctement. Comment pourraient-ils être avec un portefeuille de dérivés d’au moins 47 000 milliards d’euros, soit 15 fois le PIB allemand ? « Trop grosse pour faire faillite », la banque s’éffondrera certainement un jour. Mais seulement après que la BCE et la Bundesbank auront tué l’euro en imprimant des quantités illimitées de monnaie et créé de l’hyperinflation.

LA PLUS GRANDE DESTRUCTION DE RICHESSE DE L’HISTOIRE

La plus grande destruction de richesse de l’histoire a commencé et durera plusieurs années. Ce sera un choc pour tous les investisseurs qui ont été sauvés par les banques centrales pendant des décennies. Cette fois, l’impression monétaire n’aura aucun effet. Les banques centrales tenteront d’abaisser les taux, mais cela ne fonctionnera pas car elles perdront le contrôle du marché de la dette. Les taux d’intérêt atteindront au moins les niveaux des années 1970 et du début des années 1980 (10-20%). Ils pourraient même monter plus haut en cas de défaut de paiement des débiteurs.

 

 

TRÈS PEU DE GENS SONT PRÉPARÉS POUR LES CHOCS À VENIR

La crise à venir peut être directement comparée à celle des années 1970, après que Nixon ait mis fin à la convertibilité du dollar en or. J’ai déménagé au Royaume-Uni en 1972 et je me souviens des effets sur l’économie. Il y a eu un contrôle des prix et des salaires (qui a échoué), un rationnement du carburant, une grève des mineurs de charbon et une semaine de trois jours, ce qui signifie que les magasins et les bureaux n’avaient de l’électricité que pendant trois jours. J’avais obtenu des actions dans l’entreprise qui m’employait, à 1,30 £ en 1972. En 1974, le cours de l’action était de 10 pence. L’entreprise se portait bien, mais les marchés se sont effondrés. Le taux d’intérêt sur ma première hypothèque était de 21% pour une période donnée. Qui pourrait surmonter cela aujourd’hui ? De nombreux pays européens ont un taux hypothécaire d’environ 1%. Les actions se sont effondrées dans les années 1970, de même que la livre et le dollar. Mais l’or a explosé à la hausse, comme je l’ai décrit plus haut.

L’expérience acquise durant ces années m’a enseigné un certain nombre de leçons. Très peu d’investisseurs ou de gens ordinaires qui vivent et travaillent aujourd’hui ont vécu un grave ralentissement économique. Le légendaire Richard Russell (Dow Theory Letters) a parlé de la dépression qu’il a traversée à New York. Cette expérience a eu une valeur inestimable pour son incroyable sagesse dans les marchés, l’investissement et la vie.

Il y a de nombreuses similitudes entre les années 1970 et l’époque actuelle. La plupart des gens diront que c’est différent aujourd’hui. Mais ces personnes n’ont pas l’expérience nécessaire d’une longue vie et d’événements graves.

Dans un récent article, j’annonçais que les actions avaient atteint un plus haut et qu’un effondrement du dollar et une flambée des métaux précieux étaient imminents. Cela semble être sur la bonne voie.

ÊTRE PRÊT POUR LES CHANGEMENTS IMPORTANTS

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, le moment est venu de sortir des bulles d’actifs, comme je le recommande depuis longtemps. Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux iront aux niveaux indiqués ci-dessus, voire plus haut avec l’hyperinflation.

Pour les autres, rappelez-vous que vous pourriez acheter 1 gramme d’or par mois, ou plus, ce qui coûte aujourd’hui 43 $. Au fil du temps, cela vous permettra d’accumuler un important pécule.

Mais votre soutien le plus important sera votre cercle familial et d’amis. En période de crise, c’est absolument essentiel.

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Climat : la géo-ingénierie arrive dans le débat

La géoingénierie, plan B controversé pour sauver le climat/AFP

L’info date d’il y a 2 mois environ, mais est très pertinente . Puisqu’on vous dit que la géo-ingénierie ça n’existe pas !!! (c’est ce qu’on disait encore il y a quelques mois) La preuve , c’est devenu le sujet d’un débat publique ! Mais Dormez tranquille !! Z 

Scientifiques et stratèges du climat sont réunis cette semaine à Berlin pour débattre de la façon dont les technologies de manipulation du climat (ou géo-ingénierie) pourraient en partie compenser notre incapacité à réduire suffisamment les gaz à effet de serre responsables du réchauffement.

Fin 2015, 195 pays se sont engagés à contenir la hausse de la température mondiale « bien en deçà de 2°C » voire 1,5°C par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle. Mais l’accord de Paris ne précise pas comment et quand ces objectifs doivent être atteints.

Or la température a déjà augmenté d’un degré, entraînant tempêtes tropicales et vagues de chaleurs meurtrières, incendies… Des conséquences dramatiques qui indiquent que le temps ne joue pas en notre faveur et que l’éventail des solutions se rétrécit.

Michael Taylor, spécialiste de l’atmosphère à la West Indies University, a rappelé cette semaine à Berlin l’urgence d’agir après les deux cyclones de catégorie 5 qui ont récemment dévasté les Caraïbes. « Le climat de la région va tellement changer qu’il ne va pas seulement être inhabituel, il sera sans précédent », a-t-il déclaré.

« Il est devenu très clair que parvenir aux 2°C, et plus encore à 1,5°, dépendra beaucoup de notre capacité à extraire de grandes quantités de CO2 de l’atmosphère », a dit Naomi Vaughan, climatologue à l’Université d’East Anglia (Grande-Bretagne), devant les scientifiques réunis pour la 2e Conférence d’ingénierie du climat.

De fait, 90% des projections climatiques du groupe d’experts du Giec donnent un rôle clé à ces « émissions négatives » (retirer du CO2 de l’atmosphère) si le monde veut rester sous les 2°C.

Parmi les projets de capture du CO2 figurent l’intensification de l’érosion des roches (phénomène qui absorbe le CO2), la production à grande échelle de charbon de bois à partir de déchets organiques, la récupération du CO2 émis par la combustion de biocarburant ou encore l’aspiration du dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère.

La plantation massive d’arbres – qui stockent le CO2 – est elle aussi considérée comme faisant partie des méthodes d’élimination du dioxyde de carbone.

– Une pente dangereuse? –

L’autre approche, beaucoup plus controversée, le contrôle du rayonnement solaire, consiste à renvoyer assez de rayons solaires dans l’espace pour abaisser la température mondiale d’un degré ou deux.

La méthode consisterait à injecter dans la stratosphère des milliards de particules réfléchissantes, ou à accroître par des procédés chimiques la brillance de nuages.

« Il sera très difficile d’atteindre l’objectif de l’accord de Paris de rester sous les 2°C sans avoir recours à au moins une, si ce n’est deux, de ces formes de géo-ingénierie », estime Mark Lawrence, directeur de l’Institute for Advanced Sustainability Studies basé à Potsdam.

Mais pour certains scientifiques, la géo-ingénierie est une pente dangereuse.

« Elle détourne l’attention de la nécessité de réduire les émissions » de gaz à effet de serre, estime Jean-Pascal van Ypersele, professeur à l’Université catholique de Louvain et ancien vice-président du Giec. « Retirer le CO2 donne l’illusion que nous pouvons continuer à utiliser les énergies fossiles indéfiniment », a-t-il déclaré à l’AFP.

D’autres experts s’inquiètent surtout d’une manipulation du rayonnement solaire.

« C’est la première fois depuis le développement des armes nucléaires que nous avons un ensemble de technologies porteuses de conséquences sur la Terre ainsi que sur la société humaine, à une échelle planétaire », souligne Arunabha Ghosh, président du Conseil de l’énergie, de l’environnement et de l’eau à New Delhi.

Le contrôle du rayonnement solaire pourrait notamment perturber les précipitations, et donc l’agriculture, relèvent ces critiques.

Les effets secondaires – réels ou supposés – de cette technique risquent aussi de provoquer des conflits, ajoute Myles Allen, qui dirige le groupe de recherche sur le climat de l’Université d’Oxford. Les pays victimes d’une sécheresse, explique-t-il, pourraient par exemple accuser quiconque utilise le contrôle du rayonnement solaire d’en être responsable.

Ces technologies pouvant être développées unilatéralement par un pays ou une entreprise, il s’agira aussi de savoir qui déterminera les règles régissant leur usage.

« Nous devons imaginer des accords gouvernementaux qui n’ont jamais été imaginés auparavant », relève M. Ghosh, soulignant cependant qu’entretemps, la recherche doit se poursuivre.

 
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Publié par le 19 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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La Fed arrive trop tard, le dollar coulera

baisse du dollar

La Fed continue à serrer la vis monétaire. Mais c’est trop tard car la demande en dollar dans le monde diminue.

Précédemment, nous avons vu que les cours de l’or exprimés en dollars s’approchaient d’une résistance.

La hausse de l’or est due non pas à la Corée du Nord, mais à une baisse du dollar contre les autres devises entamée au début de l’année 2017.

Cependant, même cette explication à la hausse de l’or est trop superficielle. Comment se fait-il que le dollar faiblisse alors que la Fed est la seule grande banque centrale à relever ses taux – depuis 2015 – et a commencé une réduction de son bilan ?

Comme vous le voyez sur la courbe de l’indice dollar, l’annonce la semaine dernière par la Fed d’une nouvelle hausse des taux pour la fin de l’année et de la réduction de son bilan a provoqué une réaction, mais rien de très spectaculaire.

De son côté, l’or coté en dollar n’a pas du tout sombré. Même s’il est repassé très légèrement en dessous de 1 300 $ l’once, il n’y a pas eu de violent décrochage.

Offre et demande, même pour la monnaie…

La monnaie n’est plus un actif concret ou une marchandise — mais les lois de l’offre et de la demande s’appliquent quand-même comme pour un service quelconque.

L’offre, ce sont les bons du Trésor, les déficits et la dette américaine.

La demande à l’étranger est faite par ceux qui commercent et ceux qui s’endettent en dollar plutôt que dans leur monnaie.

L’indice dollar dépend donc de la demande de dollars dans le monde. La Chine, la Russie et certains pays émergents essaient de se passer du dollar pour échanger entre eux.

Cela donne par exemple des titres comme ceux-ci :

De nombreux contrats commerciaux entre la Chine, la Russie et le Brésil sont désormais signés en devises locales.

La Chine, premier importateur mondial de pétrole, va lancer des contrats à terme sur le pétrole en yuan chinois et convertibles en or. Les exportateurs de pétrole (dont la Russie) auront donc très bientôt le choix de contourner le billet vert.

Tout ceci réduit la demande de dollars.

Du côté de l’offre, souvenons-nous que le plafond de la dette n’existe plus depuis le 7 septembre.

Moins de 48 heures après l’approbation par le Congrès de la suspension du plafond de la dette, plus de 300 Mds$ ont été émis. Aujourd’hui, on apprend que c’est 700 Mds$ pour l’armée.

Les relèvements de taux directeurs et 10 Mds$ de moins par mois ne pèsent pas lourd face à une telle abondance.

Dans ces conditions – offre en hausse et demande en baisse – il est normal que le dollar baisse. Le serrage de vis de la Fed peut-il équilibrer cette tendance ?

Tout le monde sait que l’immense pyramide de mauvaises dettes ne tient que parce que les taux sont très faibles.

L’or – actif financier de dernier ressort et qui n’est la dette de personne – attire ceux qui veulent en avoir avant que les lézardes de la pyramide de dettes ne commencent à s’ouvrir béantes sous l’effet des hausses de taux.

La journée du 20 septembre n’infirme pas un point clé : le marché haussier de l’or a repris à l’automne 2016 et il reste intact.

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Publié par le 27 septembre 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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On se prépare pour la guerre ou on joue à la guerre ? Un porte-hélicoptères français arrive au Japon pour des exercices militaires

© Nobuhiro Kubo / Reuters – Le bateau de guerre Mistral

Dans un contexte régional tendu après un tir de missile balistique nord-coréen, le navire de guerre Mistral est arrivé dans une base navale au Japon afin de mener des exercices communs avec Washington, Tokyo et Londres. Le porte-hélicoptère français Mistral a accosté dans la base navale américaine de Sasebo, au Japon, le 29 avril, avec deux hélicoptères britanniques à son bord, ont annoncé les autorités françaises.

Le navire de guerre doit mener les premiers exercices militaires communs de la France avec le Japon, les États-Unis et la Grande-Bretagne début mai, dans le Pacifique. Quelques 700 soldats doivent y prendre part.

L’arrivée du porte-hélicoptère français coïncide avec un essai de missile balistique réalisé par la Corée du Nord, et qui s’est soldé par un échec.

L’ambassadeur de France au Japon Thierry Dana a souligné que les deux événements n’étaient pas liés. Il a ajouté : « La coopération entre nos quatre nations pour faire respecter les lois, la paix et la stabilité dans la région démontrera notre disposition à nous occuper de la Corée du Nord ».

L’exercice est prévu du 3 au 22 mai dans les eaux proches du Japon, ainsi qu’à Guam et dans les îles Mariannes du nord, dans le Pacifique ouest, ont précisé les Forces d’autodéfense japonaises.

Le Mistral peut emporter 16 hélicoptères lourds ou 35 légers. Il peut aussi emmener entre deux et quatre bateaux de débarquement, jusque 59 véhicules terrestres et jusqu’à 900 soldats.

Après l’essai de Pyongyang, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal avait mis en garde : « En dépit de son échec, cet essai confirme la volonté du régime nord-coréen de se doter d’une capacité nucléaire opérationnelle et constitue une menace à la paix et à la sécurité internationales. Notre responsabilité collective est de réagir avec fermeté et détermination. »

Paris avait également appelée la Corée du Nord « à procéder au démantèlement complet, vérifiable et irréversible de ses programmes nucléaire et balistique » et à « s’abstenir, sans condition, de tout geste risquant d’accroître encore davantage la tension dans la péninsule coréenne et de porter atteinte à la paix et à la sécurité internationales ». (source)

 

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La stagflation arrive, prévient Greenspan

océan d'argent

Tiens, après ses déclarations fracassante sur l’or l’année passée l’ancien patron de la FED semble redevenir lucide en annonçant que l’économie connaissait « les premiers signes de stagflation » . Là il commence à mériter de plus en plus son surnom de  « Maestro » .  (il se lâche car il devient vieux ?) 

«  Les dépenses déficitaires téméraires, la flambée de la dette par rapport au PIB, et l’augmentation ingérable dans les bilans des banques centrales, finiront par éroder la confiance des banquiers centraux dans le maintien d’un pouvoir d’achat de la monnaie fiduciaire. » : Hé oui, les banques centrales feront tout pour avoir de l’inflation ce qui réduira la dette mais détruira le pouvoir d’achat des devises fiats .

C’est ainsi que d’un état déflationniste de l’économie mondiale nous irons vers de plus en plus d’inflation , voir d’hyperinflation.

Voici un Article de Michael Pento, publié le 8 août 2016 sur SafeHaven.com :

Dans une interview récente, l’ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan (appelé aussi le « Maestro »), a averti que l’économie connaissait « les premiers signes de stagflation ». Ceci est une des rares occasions où M. Greenspan et moi-même sommes effectivement d’accord. A ce propos, j’avais également prévenu que la stagflation arrivait, dans mon texte intitulé « Il est temps d’investir pour la stagflation », qui a été publié il y a plusieurs mois de cela.

En effet, l’économie des États-Unis – et, en réalité, la totalité du monde économiquement développé – traverse les premières étapes de l’arrivée d’une stagflation sans précédent. La raison principale pour cela peut se résumer en un seul et unique mot : la dette. La dette dirige non seulement les économies vers des taux de croissance faibles ; elle inflige également l’inflation aux nations qui en sont concernées.

La dette publique et privée, en tant que pourcentage de l’économie, avait été de 150 % pendant des décennies, avant que l’étalon-or ne disparaisse en 1971 – une norme d’argent que Greenspan a lui-même préconisé avant de devenir président de la Fed. Le ratio de la dette totale au produit intérieur brut a grimpé de 350 % avant la grande récession de 2007-2009, et force est de constater qu’il demeure très près de ce niveau aujourd’hui. Notons aussi que le niveau annuel de l’« encre rouge » a commencé à augmenter fortement. Le déficit budgétaire de 2016 devrait atteindre 600 milliards de dollars, ce qui représenterait une hausse de plus de 35 %, comparé à l’exercice fiscal de 2015.

En fait, la dette mondiale, dans son ensemble, a fait l’objet d’une hausse s’élevant à 230 trillions de dollars – environ 60 trillions depuis 2007. Cela représente près de trois fois la taille de l’ensemble de l’économie mondiale. Cette dette engendre par ailleurs la stagflation, car il est naturellement difficile d’investir dans de la croissance lorsque l’économie atteint des charges d’endettement aussi drastiques. La partie néfaste de cette accumulation de la dette dans le monde entier, c’est que celle-ci n’a pas conduit à l’accumulation de biens de capital, capables d’accroître effectivement la productivité.

Bien qu’il soit vrai que les paiements de la dette sont actuellement à des niveaux historiquement bas, il est également vrai que les niveaux d’endettement atteignent des niveaux records tant en termes nominaux, qu’en pourcentage de l’économie. Par conséquent, les paiements à faibles intérêts sont le résultat direct d’une bulle sans précédent dans le marché obligataire. Les individus sont intuitivement conscients de cet environnement de taux instables, et doivent donc préparer leurs bilans pour une hausse des coûts de portage.

Ce qui est encore plus important, c’est qu’une économie de la dette saturée ne peut pas fonctionner correctement car elle est entachée par des déséquilibres de capitaux et des bulles d’actifs, qui doivent être dénoués afin que les crédits et les épargnes fonctionnent de manière efficace. A ce propos, notons que nos dirigeants économiques semblent vouloir endurcir ce cercle vicieux.

Le Japon représente un parfait exemple dudit dysfonctionnement. En effet, la nation est maintenant sur le point d’entreprendre son 26e voyage à travers la notoire voie des dépenses déficitaires qui ne mène nulle part, et ce notamment depuis que la bulle de sa propriété a explosé en 1990. Et malgré les multiples récessions durant les décennies passées, le gouvernement s’obstine à prôner l’idée féérique qu’une dette supérieure à 240 % – par rapport au PIB – est nécessaire pour relancer l’économie du pays.

Cependant, les effets de l’endettement improductif sont loin d’être visibles seulement au Japon. À titre d’exemple, le PIB des États-Unis – en moyenne – est seulement de 2,1 % depuis 2010. Et ce taux de croissance anémique a creusé encore plus bas durant cette période : jusqu’à seulement 1,2 % au cours de l’année passée, tandis que lors du premier semestre de 2016, il n’a été que de 1 %.

Notons à ce propos que le Fonds monétaire international (FMI) a récemment abaissé ses prévisions concernant l’ensemble de l’économie mondiale en 2016, estimant son PIB moyen à seulement 3,1 %.

Il est donc légitime de se demander comment exactement la stagflation engendre l’inflation.

S’il y a une chose dont toutes les banques centrales sont bêtement d’accord, c’est que l’objectif d’inflation de 2 % est maintenant obligatoire pour la croissance. Selon Haver Analytics, les bilans de la Fed, de la Banque centrale européenne, de la Banque d’Angleterre, de la Banque du Japon et de la Banque populaire de Chine, ont grimpé à 17,2 trillions de dollars – à partir des 6,5 trillions de dollars –, et ce au cours des huit dernières années.

En poursuivant cette tâche insolente, les bilans de la BCE et de la BOJ montent au rythme effréné d’un crédit combiné de 180 milliards de dollars par mois. Qui plus est, la Banque d’Angleterre vient d’intensifier son programme d’achat d’actifs à un total de 570 milliards de dollars. Mais contrairement à ce que la plupart des keynésiens vous diront, l’inflation ne vient pas d’un faible taux de chômage, mais plutôt d’un rapport entre, d’un côté, trop d’argent et, de l’autre, trop peu de biens.

Par conséquent, il serait stupide de supposer que les banques centrales peuvent atteindre avec précision leurs objectifs d’inflation de 2 %. Les dépenses déficitaires téméraires, la flambée de la dette par rapport au PIB, et l’augmentation ingérable dans les bilans des banques centrales, finiront par éroder la confiance des banquiers centraux dans le maintien d’un pouvoir d’achat de la monnaie fiduciaire. Dès lors, l’inflation ne disparaîtra pas simplement et par magie à 2 % ; elle dépassera ce niveau et continuera à s’amplifier.

Ce retour de l’inflation va provoquer, à son tour, un exode massif du marché obligataire. On peut d’ailleurs observer comment les vendeurs à découvert commencent déjà à s’y empiler sur la surface. Le marché obligataire va répondre à des rendements violents, atteignant assez rapidement jusqu’à 100 de points de base – comme les offres d’obligations de rendement. Qui plus est, les banques centrales seront supplantées par un marché qui légitimera des exigences de taux encore plus élevés. Et bien sûr, la flambée inévitable des payements de la dette rappellera aux gouvernements surendettés que leurs dettes sont complètement insolvables.

Une accumulation sans précédent de la dette publique improductive, qui est d’autant plus alimentée par une augmentation massive de la masse monétaire mondiale : ceci est la recette parfaite pour une stagflation au niveau mondial. Mais la vérité est que la stagflation n’est pas quelque chose que l’on aperçoit à l’horizon, elle est déjà bel et bien arrivée sur place.

Suite et fin

 

 
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Publié par le 16 août 2016 dans économie, général

 

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« Le système lui-même est en péril » Bill Gross met en garde « Le jour du jugement arrive »

Encore une news énorme, Bill Gross qui met en garde « Le système lui-même est en péril »  et « Le jour du jugement arrive » . Et croyez moi c’est une énorme onde de choc qui vient d’être envoyée sur les marchés .

Gross qui va maintenant jouer contre le systeme et parier contre (« shorter ») la dette .

Est ce que ça va déclencher un « moment de Minsky » ?

Un moment de prise de conscience généralisée sur la non viabilité de ce système de Ponzi basé sur la dette, qui mènera de toute façons inévitablement à un effondrement .

Ça pourrait avec un peu de temps, par contagion et effet de troupeau (Gross est un véritable gourou qui est trés écouté sur toute la planète finance) …. 

Voici Zero Hedge

Nous avons été surpris d’entendre que personne d’ autre que le légendaire investisseur obligataire Bill Gross, qui a fait des milliards sur les obligations à long terme, admette chez Erik Schatzker de Bloomberg hier soir qu’il commence à shorter le crédit » , une position qui dit-il va à l’encontre de ses instincts et de sa formation en tant qu’investisseur. « 

La raison pour laquelle Gross, qui avait appelé à l’explosion du Bund  l’année dernière avec une précision étonnante, devient baissier sur une des classes d’actifs que Mario Draghi soutient directement – et en agissant ainsi Gross se bat au moins contre une Banque centrale : il pense que le temps de la domination des banques centrales est presque terminé.

Gross, qui gère le fond obligataire Janus de 1,3 milliard $, a dit qu’il va désormais vendre le risque de crédit et d’ assurance sur la volatilité du marché plutôt que d’acheter la dette à long terme, parce qu’il croit qu’un jour du jugement viendra où les banques centrales ne seront plus capable de soutenir les prix des actifs et où les investisseurs se retireront des marchés.  

« Il est vraiment difficile de changer votre vision psychologique et d’être un gestionnaire à l’ aise tout en shortant le crédit » a t -il dit dans une interview avec Erik Schatzker de Bloomberg. «Je travaille là – dessus, parce que je suis un investisseur qui en fin de compte croit dans le système, mais j’estime que le système lui – même est en danger « .

La thèse sous-jacente de la prise baissière de Gross est simple: la relance des banques centrales dans le monde entier a artificiellement poussé à la hausse des valeurs des actions et du crédit, vce qui l’ont rendu prudent sur ces actifs, a t-il dit.

L’ élimination du crédit comme investissement signifie « ne pas acheter d’actions, ne pas acheter d’obligations à haut rendement. » A déclaré Gross. « Cela signifie aller dans l’autre sens, ce qui a un prix. »

C’est énorme chers lecteurs le signal qu’envoie Bill Gross sur les marchés, et au monde ! 

Zero Hedge poursuit :

Gross a également eu quelques commentaires sur le Japon , et sur l’ensemble de la fin du jeu pour les banques centrales : 

Il a dit que la seule façon pour que le Japon finalement réussisse à réduire son fardeau sur la dette est pour la banque centrale de renoncer à la rembourser, un scénario qui peut se jouer de manière similaire dans d’autres pays.

« Je pense qu’ils sachent où ils vont. Je n’ approuve pas leur politique. Je pense qu’à un moment donné, le Japon va essentiellement racheter toute sa dette et la banque centrale pardonnera le trésor et ça essaiera d’avancer avec cela. Je ne vois pas d’ autre issue pour le Japon.  » 

 » En fin de compte, ils pourraient posséder tout le marché» , at – il ajouté lors de son entretien Bloomberg . «À ce moment – là , ils pourraient dire du côté fiscal,« Olly olly bœufs gratuit. Vous ne devez pas nous rembourser. Ou nous allons étendre votre dette à 50 ans avec un coupon zéro pour cent et à ce moment nous essentiellement éliminer l’intégralité des obligations.  »

Gross a déclaré un tel mouvement aurait des conséquences dramatiques et dommageables pour la monnaie, le taux d’épargne et le secteur privé du Japon. Le Japon a des facteurs démographiques uniques qui aggravent son dilemme économique, mais d’autres nations seront face à des choix semblables, dit-il.

Il croit aussi que c’est la fin de partie.

« Une assez bonne image pour le reste du monde, peut – être , pour les cinq ou 10 années à venir , c’est le Japon . J’ai le sentiment que c’est la route que les banques centrales poursuivront. Ils vont continuer à acheter de la dette, maintenir les taux d’intérêt bas, puis en fin de compte s’apercevoir que le trésor ne leur doit rien.  »

Qu’est-ce que les banques centrales devraient faire ?

Les banques centrales, a t-il dit, doivent commencer à relever les taux pour rétablir les bonnes incitations pour les investisseurs .

Gross a déclaré que la Réserve fédérale a besoin d’un chef de file semblable à Paul Volcker, qui avait relevé les taux d’intérêt dans les années 1980, malgré l’opposition populaire.

«Nous avons besoin d’un autre Volcker», a déclaré Gross.

Malheureusement, cela ne se produira pas

 
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Publié par le 26 mai 2016 dans économie, général, International

 

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Ron Paul avertit : « La loi martiale financière arrive »

Allez dans paramètres , mettez la traduction Français, elle est bonne .

Et il n’y a pas que ron paul, voici des faits, des déclarations : 

 

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