RSS

Archives de Tag: argent metal

« L’argent est aujourd’hui dans la configuration la plus haussière de son histoire »

Selon cette analyse de Clive Maud, spécialiste des MP, « L’argent est aujourd’hui dans la configuration la plus haussière de son histoire » . C’est vrai que les graphiques sont vraiment pas mal et que ça ne peut pas être pire pour le métal Blanc … Mais je demande à voir, nous pourrions assister à un rally certes vu la configuration graphique, mais pas forcément celui qu’on imagine … Du moins pas dans l’immédiat, même si ça pourrait bien commencer à enfin redémarrer . (ce qui finira par se produire inévitablement) Et il serait temps ! Gardons un œil sur la situation, et sur les autres indicateurs, car il y a beaucoup de paramètres qui entrent en compte (à ce sujet la demande mondiale est plus forte que jamais, et quand on connait le risque de pénurie sur ce métal … il pourrait y avoir une surprise à un moment donné) . Une chose est certaine, l’argent va bien finir par redécoller un jour !!! Z 

L’argent est aujourd’hui dans la configuration la plus haussière de son histoire. Après avoir fait l’objet d’échanges latéraux/baissiers pendant plus de 20 mois, les investisseurs s’y sont complètement désintéressés, ce qui constitue un terreau idéal pour un énorme rallye. Nous allons voir les indications qui expliquent cette tendance telles que l’engagement des traders (COT) et le ratio argent/or, et pourquoi il faut investir maintenant dans l’argent.

Nous commencerons par visualiser le graphique des cours de l’argent ci-dessous. Le graphique sur un horizon de six mois semble mortellement ennuyeux, ce qui pourrait expliquer pourquoi certains commettent la dangereuse erreur de vendre à découvert. En regardant de plus près, vous observerez une tendance neutre et morne, ainsi que des moyennes mobiles alignées de manière baissière. Ce n’est certainement pas le meilleur graphique pour éveiller notre intérêt pour l’argent.

 

 

Le graphique de 8 ans présente une image beaucoup plus encourageante que celui de 6 mois. Bien qu’il puisse paraître superficiellement ennuyeux et baissier à première vue, en y regardant de plus près, vous découvrirez qu’une configuration en tête et épaules inversée en pente descendante est sur le point d’être achevée. Bien que les têtes et épaules en pente descendante n’inspirent pas beaucoup de confiance, nous devons garder à l’esprit que le parallèle visible sur le graphique de l’or de 8 ans n’est pas en pente descendante, mais à un sommet plat, ce qui est relativement normal. La pente descendante de la configuration en tête et épaules reflète simplement le fait que l’argent a toujours tendance à sous-performer l’or à la fin des marchés baissiers sectoriels, ce qui explique pourquoi le ratio or/argent est si important. La pente descendante de la configuration sert aussi à camoufler ce qui se passe en réalité, de sorte que les gens n’y prêtent pas attention, ce qui est génial, car cela permet d’investir dans l’argent à bas prix avant que les cours ne s’envolent. C’est ce que nous faisons depuis plusieurs semaines.

 

 

Passons maintenant au graphique de l’engagement des traders (COT), qui est en effet très intéressant car il fournit des preuves convaincantes que l’argent est sur le point de monter de façon spectaculaire, alors qu’une légion de traders semi-conscients qui vendent à découvert sont paniqués et se couvrent en catastrophe. Après s’être tapé la tête contre un mur pendant des années avec des positions acheteuses, les gros spéculateurs (barres bleues) ont finalement renoncé et ont même eu l’audace de commencer à prendre des positions vendeuses ces dernières semaines. C’est la première fois que nous vivons une telle situation depuis plus de 15 ans. Cela indique clairement que le cours de l’argent est prêt à décoller. La forte hausse des positions ouvertes lors des dernières semaines rend la situation encore plus haussière, et signifie qu’encore plus de traders devront se couvrir si jamais le prix commençait à monter. Le graphique COT est incroyablement haussier.

 

 

Le dernier graphique des positions des opérateurs en couverture est également haussier. Comme nous pouvons le voir, les niveaux élevés sur le côté gauche du graphique, lorsque l’argent était dans un marché haussier, ont entraîné de belles progressions, et même au cours de la période suivante, le marché baissier a débouché sur une sorte de rallye. Ne commettez pas l’erreur de penser “cela indique simplement un autre rallye de marché baissier”, et n’oubliez pas l’achèvement de la configuration en tête et épaules inversée montrée ci-dessus. N’oubliez pas non plus le fait que les grands spéculateurs ont jetté l’éponge et ont commencé à prendre des positions vendeuses pour la 1ère fois de leur histoire.

 

Sentimentrader.com

 

Enfin, si toutes les preuves présentées ci-dessus ne suffisent pas à vous convaincre que l’argent se rapproche d’un nouveau marché haussier, regardez ce dernier graphique, qui présente le ratio or/argent sur les 20 dernières années. Comme mentionné auparavant, l’or est de plus en plus surévalué par rapport à l’argent à mesure que les marchés baissiers sectoriels continuent, parce qu’il est considéré comme plus solide et plus sûr. L’argent devient de moins en moins cher par rapport à l’or, en attendant qu’un extrême soit atteint et que le pendule commence à tourner dans l’autre sens avec un nouveau marché haussier sectoriel. Le ratio a chuté aux niveaux actuels à seulement trois reprises au cours des 20 dernières années – en 2003, au démarrage du marché haussier sectoriel, puis suite aux événements liés à la crise financière de 2008, et enfin dans les profondeurs de la dépression du secteur des métaux précieux à la fin 2015/début 2016. L’argent est ensuite entré dans une tendance haussière majeure qui l’a conduit beaucoup plus haut, suivi d’un rallye significatif au début de 2016, et maintenant le ratio semble avoir établi un double creux avec ce point bas, alors que l’or et l’argent complètent leurs figures de retournement. On peut donc logiquement s’attendre à ce que cette configuration donne naissance à un autre grand marché haussier de l’argent, surtout si l’on tient compte des facteurs de support additionnels que nous avons vu plus haut.

 

 

Conclusion: Un nouveau marché haussier de l’argent semble imminent et on s’attend à ce qu’il débute par une montée spectaculaire, en raison d’un mouvement de panique pour couvrir les positions vendeuses.

 

Source originale: Clivemaund

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 16 avril 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

« La plus grande destruction de richesse de l’histoire arrive et très peu de gens sont préparés face aux chocs à venir »

Est-ce la fin du marché haussier et d’une belle époque ? Nous vivons dans un monde pourri jusqu’à la moelle et construit sur une dette qui ne sera jamais remboursée. Une dette qui soutient artificiellement des milliers de milliards de dollars d’actifs et des quadrillions de dollars si l’on inclut les produits dérivés. L’économie prétendument la plus puissante du monde (les États-Unis bien sûr) est tellement endettée qu’elle doit lancer toutes sortes de guerres pour assurer sa survie, la dernière en date étant une guerre commerciale.

LE SON DES TAMBOURS DE GUERRE RÉSONNE

Chaque fois qu’une nation commence à menacer d’autres pays, c’est parce qu’elle se trouve en position de faiblesse. La dette américaine est hors de contrôle depuis longtemps. Les dettes fédérale, de l’État, des entreprises, personnelle, hypothécaire, automobile, étudiante etc., augmentent toutes de manière exponentielle. En plus de cela, le déficit budgétaire américain atteindra des milliers de milliards dans un avenir prévisible. Le déficit commercial s’élevait à 600 milliards de dollars en 2017 et pourrait bientôt dépasser 1 000 milliards.

Le déclenchement de conflits est le signe d’un empire en grande difficulté. Les guerres et les ingérences dans des pays comme l’Iran, la Libye, l’Ukraine, la Syrie et le Yémen font partie de tout cela. La nomination de John Bolton au poste de conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche est un autre signe que les États-Unis sont à nouveau sur la voie de la guerre.

La régulation du système financier mondial, le protectionnisme et les guerres commerciales sont également des mesures désespérées prises par un pays en phase finale de déclin. Ce n’est certainement pas une coïncidence si cette guerre commerciale a commencé juste avant le lancement du commerce de pétrole libellé en yuans. En fin de compte, cela entraînera la chute du dollar et un important transfert de pouvoir de l’Ouest vers l’Est, ainsi que des prix de l’orbeaucoup plus élevés.

Il n’est pas surprenant que les pays de la Route de la soie aient acheté des quantités importantes d’or au cours de ce siècle. Les avoirs en or de la Russie, de la Turquie, de l’Inde et de la Chine ont été multipliés par 7 depuis 2004, passant de 5 000 tonnes à 35 600 tonnes. La question est de savoir combien il reste réellement des 23 000 tonnes que les banques centrales occidentales sont censées détenir.

 

 

LES ÉTATS-UNIS BLÂMENT TOUT LE MONDE

Le monde entier vit au-dessus de ses moyens, mais particulièrement les États-Unis. Que font-ils à ce sujet ? Hors de question d’ajuster les dépenses en fonction du budget. Ce serait beaucoup trop simple. Mieux vaut blâmer le monde entier. C’est exactement ce que fait Trump. C’est la faute de la Chine et du monde entier si une grande partie de l’industrie manufacturière américaine s’est déplacée vers des pays à bas coûts. C’est aussi à cause d’eux si les États-Unis vivent au-dessus de leurs moyens, empruntent et dépensent plus qu’ils ne gagnent. Par conséquent, ces méchants pays doivent être punis. C’est la raison pour laquelle les États-Unis ont lancé une guerre commerciale. La guerre commerciale a souvent été une mesure désespérée prise par une économie en difficulté. Une guerre commerciale entre les deux plus grands pays du monde entraînera incontestablement un ralentissement du commerce international et, par conséquent, un important ralentissement de l’économie mondiale.

LA GUERRE COMMERCIALE DE TRUMP ET LA GUERRE DU DOLLAR DE NIXON

Donald Trump me rappelle Richard Nixon en août 1971, lorsqu’il blâmait le monde entier pour les attaques contre le dollar. Le président français Charles de Gaulle était assez intelligent pour voir ce qu’il se passait et demander le paiement de la dette américaine en or. Le dollar étant adossé au métal précieux à cette époque, les États souverains pouvaient exiger un paiement en or. Devant l’ampleur prise par la dette américaine et la baisse considérable des réserves d’or, Nixon abandonna l’adossement du dollar à l’or le 15 août 1971. Ce fut le début de la fin pour l’économie américaine et l’économie mondiale. Le commencement de l’expansion du crédit et de l’impression monétaire qui continuent jusqu’à ce jour. Cela a rendu une toute petite minorité très riche et a fait crouler le reste du monde sous une dette impossible à rembourser.

La mesure désespérée de Trump pour sauver l’Amérique sonnera le glas de l’économie américaine et mondiale. Nous pouvons faire un parallèle avec 1971. Les États-Unis se trouvaient alors dans une situation similaire à celle d’aujourd’hui. Les déficits augmentaient et le dollar chutait. Quelles ont été les conséquences de la décision fatale de Nixon ? Le dollar s’est effondré. J’étais en Suisse à l’époque et j’ai vu le dollar chuter de 63% par rapport au franc suisse entre août 1971 et janvier 1980. Au cours de cette même période, l’or et l’argent ont bondi. L’or est passé de 35 $ l’once à 850 $, soit une multiplication par 24. L’argent est passé de 1,60 $ à 50 $, soit une multiplication par 31.

 

 

ACCÉLÉRATION DE L’OR ET DE L’ARGENT À 32 000 $ ET 500 $ ?

En appliquant les mêmes multiples (or x24, argent x31), le cours de l’or pourrait alors atteindre 32 000 $ et l’argent 500 $. Certains diront que la situation est aujourd’hui différente et que le point de départ est erroné etc… Mais, à mon avis, le point de départ sera très élevé. Les guerres commerciales auront un impact majeur sur les papiers-monnaies et surtout sur le dollar qui est surévalué de façon absurde et repose uniquement sur la dette. Les autres monnaies ne seront pas pour autant en meilleure posture. Nous sommes maintenant à un point d’inflexion qui entraînera une chute rapide du dollar et une montée en flèche de l’or et de l’argent.

DEUTSCHE BANK EN DIFFICULTÉ – ENCORE

L’économie fragile et surendettée n’a besoin que d’un dernier petit flocon de neige pour déclencher l’inévitable avalanche. On blâmera la guerre commerciale pour la chute de l’économie mondiale. Bien que les guerres commerciales et le protectionnisme soient sources de problèmes, ce n’est certainement pas la cause du désastre à venir. Ce n’est qu’un catalyseur pour quelque chose d’inévitable. La question est de savoir quel système bancaire sera mis sous pression en premier. Nous savons que les banques du sud de l’Europe sont au plus mal, ce qui exerce une pression énorme sur la BCE et la plus grande banque de la zone euro, Deutsche Bank – DB. Le rapport cours/valeur comptable est maintenant de 38%. De toute évidence, le marché ne croit pas que les actifs sont évalués correctement. Comment pourraient-ils être avec un portefeuille de dérivés d’au moins 47 000 milliards d’euros, soit 15 fois le PIB allemand ? « Trop grosse pour faire faillite », la banque s’éffondrera certainement un jour. Mais seulement après que la BCE et la Bundesbank auront tué l’euro en imprimant des quantités illimitées de monnaie et créé de l’hyperinflation.

LA PLUS GRANDE DESTRUCTION DE RICHESSE DE L’HISTOIRE

La plus grande destruction de richesse de l’histoire a commencé et durera plusieurs années. Ce sera un choc pour tous les investisseurs qui ont été sauvés par les banques centrales pendant des décennies. Cette fois, l’impression monétaire n’aura aucun effet. Les banques centrales tenteront d’abaisser les taux, mais cela ne fonctionnera pas car elles perdront le contrôle du marché de la dette. Les taux d’intérêt atteindront au moins les niveaux des années 1970 et du début des années 1980 (10-20%). Ils pourraient même monter plus haut en cas de défaut de paiement des débiteurs.

 

 

TRÈS PEU DE GENS SONT PRÉPARÉS POUR LES CHOCS À VENIR

La crise à venir peut être directement comparée à celle des années 1970, après que Nixon ait mis fin à la convertibilité du dollar en or. J’ai déménagé au Royaume-Uni en 1972 et je me souviens des effets sur l’économie. Il y a eu un contrôle des prix et des salaires (qui a échoué), un rationnement du carburant, une grève des mineurs de charbon et une semaine de trois jours, ce qui signifie que les magasins et les bureaux n’avaient de l’électricité que pendant trois jours. J’avais obtenu des actions dans l’entreprise qui m’employait, à 1,30 £ en 1972. En 1974, le cours de l’action était de 10 pence. L’entreprise se portait bien, mais les marchés se sont effondrés. Le taux d’intérêt sur ma première hypothèque était de 21% pour une période donnée. Qui pourrait surmonter cela aujourd’hui ? De nombreux pays européens ont un taux hypothécaire d’environ 1%. Les actions se sont effondrées dans les années 1970, de même que la livre et le dollar. Mais l’or a explosé à la hausse, comme je l’ai décrit plus haut.

L’expérience acquise durant ces années m’a enseigné un certain nombre de leçons. Très peu d’investisseurs ou de gens ordinaires qui vivent et travaillent aujourd’hui ont vécu un grave ralentissement économique. Le légendaire Richard Russell (Dow Theory Letters) a parlé de la dépression qu’il a traversée à New York. Cette expérience a eu une valeur inestimable pour son incroyable sagesse dans les marchés, l’investissement et la vie.

Il y a de nombreuses similitudes entre les années 1970 et l’époque actuelle. La plupart des gens diront que c’est différent aujourd’hui. Mais ces personnes n’ont pas l’expérience nécessaire d’une longue vie et d’événements graves.

Dans un récent article, j’annonçais que les actions avaient atteint un plus haut et qu’un effondrement du dollar et une flambée des métaux précieux étaient imminents. Cela semble être sur la bonne voie.

ÊTRE PRÊT POUR LES CHANGEMENTS IMPORTANTS

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, le moment est venu de sortir des bulles d’actifs, comme je le recommande depuis longtemps. Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux iront aux niveaux indiqués ci-dessus, voire plus haut avec l’hyperinflation.

Pour les autres, rappelez-vous que vous pourriez acheter 1 gramme d’or par mois, ou plus, ce qui coûte aujourd’hui 43 $. Au fil du temps, cela vous permettra d’accumuler un important pécule.

Mais votre soutien le plus important sera votre cercle familial et d’amis. En période de crise, c’est absolument essentiel.

source

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , ,

Goldman Sachs voit l’or « surperformer », sur fond de crainte de correction des marchés

Résultat de recherche d'images pour "l'or"

Hé bien il serait temps que l’or se réveille ! Ce n’est pas possible il va bien décoller un jour !! Toutefois le métal jaune continue tout de même sa marche haussière si on prend un peu de hauteur . Des niveaux de résistance importants ont été franchis ces derniers temps, même si ensuite on a un pull back aux dernières nouvelles ….. Z 

Pour la première fois depuis plus de cinq ans, la banque d’investissement américaine est optimiste pour les prix du métal jaune. Selon les analystes de Goldman, les signes de hausse de l’inflation et le risque accru d’une correction sur les marchés boursiers devraient soutenir les prix de l’or.

« Notre équipe dédiée aux matières premières croit que l’écart entre les prix de l’or et les taux américains va perdurer », ont déclaré des analystes de Goldman Sachs, avec en tête Eugene King, dans une note de recherche publiée lundi.

« Selon les données empiriques des six derniers cycles de resserrement, on voit que l’or a surperformé à quatre reprises suite aux hausses de taux », ont ajouté les analystes.

PRÉVISION « CONTRE-INTUITIVE » POUR L’OR

La semaine dernière, la Réserve fédérale a relevé ses taux directeurs d’un quart de point, comme largement anticipé, dans une fourchette de 1,50% à 1,75%. Jerome Powell, qui présidait sa première réunion de politique monétaire, a laissé entendre que la banque centrale pourrait adopter une conduite plus agressive à l’avenir.

La Fed a maintenu sa prévision de deux autres hausses de taux en 2018 alors que le marché avait spéculé sur un éventuel changement à quatre hausses en tout cette année. Elle a, en revanche, porté ses anticipations à trois hausses de taux en 2019, contre deux attendues auparavant. La banque centrale prévoit deux autres relèvements en 2020.

Même si les analystes de Goldman Sachs ont admis que leurs prévisions haussières pour l’or pouvaient sembler « contre-intuitives », ils estiment que les données des derniers cycles de resserrement permettent d’être optimiste pour les prix des métaux précieux.

L’or se négociait à 1 347,92 $ l’once à 13h40, heure de Londres, après avoir atteint son plus haut niveau depuis la mi-février, plus tôt dans la session.

 

Source originale: CNBC

source

 
1 commentaire

Publié par le 28 mars 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Les dérivés conduiront au désastre et à l’effondrement systémique

 

Le « jeu » est le fait de parier de l’argent (ou quelque chose de valeur) sur un événement dont l’issue est incertaine. Trois éléments sont requis : une contrepartie, la chance et l’attribution d’un prix. Vous placez un pari et, si vous êtes chanceux, vous gagnez un prix, mais vous prenez aussi le risque de tout perdre. Le jeu existe depuis des milliers d’années et peut-être même plus longtemps. Les premiers dés à six faces datent de 3000 ans. Le jeu est devenu plus organisé lorsque les casinos ont été établis. Le premier casino connu a vu le jour à Venise au début des années 1600.

Le mot « casino » signifie littéralement « petite maison » en italien. Maison qui tient aussi le rôle de banquier. Les probabilités sont naturellement en faveur de la maison, et ce depuis des siècles. Les banquiers (ou la maison) ont fait fortune au cours des 100 dernières années, et particulièrement lors des 25 dernières, une période où la manipulation de marché a pris des proportions énormes.

Les gouvernements et les banquiers centraux ont transformé les marchés d’investissement en un immense casino rempli de gagnants, dont la plupart sont les banquiers eux-mêmes.

DÉRIVÉS – LA « MAISON » GAGNE TOUJOURS

 

 

Les banquiers centraux et commerciaux ont créé le casino parfait, où le banquier sort souvent gagnant. Premièrement, le banquier émet l’argent avec un effet de levier infini. Puis il fixe les conditions – taux d’intérêt, frais, modalités, etc. Pour améliorer encore plus ses chances, le banquier manipule également les marchés en sa faveur.

Le marché des produits dérivés est le préféré des banquiers. C’est le plus grand marché financier du monde. Il se compose principalement d’instruments de gré à gré (OTC) non réglementés. Un dérivé tire sa valeur d’actifs sous-jacents tels que les actions, les indices boursiers, les obligations, les devises, l’or, l’argent, etc.

Les produits dérivés sont la plus grande source de revenus du système financier et ont rendu de nombreux banquiers très riches. Le système est totalement biaisé contre les acheteurs des dérivés. Les prix sont fixés de sorte que l’émetteur de l’instrument dérivé encaisse pratiquement à chaque fois. Les prix sont toujours fixés pour que la banque perçoive 100% de la prime et ne la paie jamais. Quand la maturité d’un produit dérivé en situation de gain potentiel approche, la banque fera tout son possible pour manipuler le prix afin que le produit dérivé expire sans valeur.

 

 

Il est important de comprendre qu’un dérivé tire sa valeur d’un actif sous-jacent, mais qu’il n’y a absolument rien pour soutenir le dérivé, à l’exception de la solvabilité de l’émetteur.

L’OR À 1.4 MILLION $ POUR COUVRIR LA DÉFAILLANCE DES DÉRIVÉS

La valeur des dérivés en circulation s’établit à environ 1.5 million de milliards $. La Banque des règlements internationaux (BRI) rapporte un chiffre de 500 000 milliards $. Mais ce chiffre n’est pas crédible, puisqu’il a été ajusté il y a quelques années, après compensation d’une grande partie de l’exposition brute. L’exposition brute aux dérivés est 1070 fois supérieure à la valeur de l’or détenu par la « banque centrale des banques centrales ». Donc, si les banques centrales devaient couvrir une implosion du marché des dérivés avec de l’or, le prix de l’or serait multiplié par plus de 1000 pour atteindre 1.4 million $. Cela paraît irréaliste, mais rappelez-vous que l’once d’or était à 100 trillions de marks pendant la République de Weimar et que son prix atteint aujourd’hui 53 millions de Bolivars au Venezuela (370 millions de bolivars au marché noir). Alors que les marchés du crédit implosent et que l’impression monétaire commence sérieusement, un prix de 1.4 million $ pourrait être beaucoup trop bas.

DEUTSCHE BANK – PRODUITS DÉRIVÉS À EFFET DE LEVIER 650X

Si nous examinons l’exposition aux produits dérivés de certaines des grandes banques, nous constatons que le tableau est très sombre :

 

 

Avec des fonds propres à hauteur de 0,15 % à 0,5 % de l’exposition totale, ces banques ont peu de chances de survivre à la prochaine crise.

L’exposition indiquée est très inférieure à l’exposition réelle, puisqu’elle est basée sur le calcul de la BRI. Le montant réel est probablement deux fois plus élevé. Cela montre tout de même le risque énorme auquel ces banques sont exposées. Elles diront, bien sûr, qu’il s’agit de l’exposition brute et que la position nette correspond à une fraction du brut. Cet argument est valable sur un marché ordonné, lorsque la contrepartie paie. En 2007-2009, nous avons vu ce qu’il pourrait se passer en cas de défaillance de la contrepartie (Lehman). Le système financier mondial a dû être sauvé in extremis. Mais comme la dette mondiale a doublé depuis et que les risques ont grimpé en flèche, la prochaine fois que nous aurons une crise mondiale, la contrepartie risque fort de faire défaut.

DÉRIVÉS – TROP GROS POUR ÊTRE SAUVÉS

Le risque sur le marché des dérivés n’est pas reconnu par les banques, les banques centrales ou les marchés. Lors de la crise financière de 2007-2009, les produits dérivés liés aux prêts hypothécaires ont poussé le monde au bord du gouffre. La prochaine fois, ce sera encore le marché des produits dérivés qui déclenchera l’effondrement du système financier. Mais cette fois-ci, le système a peu de chances d’être sauvé. Les taux d’intérêt sont déjà bas et l’impression monétaire n’aura aucun effet réel.

Comme le montre le cube ci-dessus, il y a trop peu d’or sur la planète pour sauver le système lorsque la papier-monnaie devient sans valeur. Les prix de l’or et de l’argent devront être multipliés par au moins 1000 pour refléter les pertes dans le système financier et la dévalorisation de la monnaie.

OR ET ARGENT – UNE VALEUR INCROYABLE

L’or à 1 320 $ et l’argent à 16,50 $ ont une valeur incroyable dans un système financier qui a peu de chance de survivre sous sa forme actuelle. Les métaux précieux sont la seule classe d’actifs qui maintiendra son pouvoir d’achat au cours de la prochaine crise financière. Mais l’or et l’argent feront probablement beaucoup mieux que de simplement protéger la valeur. Les matières premières terminent actuellement un important cycle baissier et surperformeront toutes les classes d’actifs dans les années à venir. L’or et l’argent seront les grands gagnants et atteindront des niveaux difficilement imaginables aujourd’hui.

Il est garanti que le papier-monnaie deviendra sans valeur et que la plupart des classes d’actifs en bulle perdront 75 à 95% en termes réels. L’or, en tant que monnaie naturelle, sera la seule à survivre, tout comme elle l’a fait pendant plus de 5000 ans.

source

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

L’or est-il encore une valeur refuge ?

.

Je ne suis pas d’accord avec tout dans ce papier, on a en effet un vrai changement fondamental avec la fin de l’argent gratuit et la remontée des taux d’intérêts …  Je pense aussi que ce « flash crash » qui est du à un retournement de tendance qui se manifeste de plus en plus mais qui ne date pas du 7 février j’en conviens, est en fait ce qui signale le début de la fin de cette économie de la bulle, et le prochain vrai krash à venir … L’or a tout de même réagi et est passé au dessus des 1350 $ pour le moment, niveau clef qu’il testait depuis un certain temps . Z 

Devant l’apparent manque de réaction de l’or face au mini-krach boursier du début du mois de février, certains analystes financiers remettent désormais en question le statut du métal précieux en tant que valeur-refuge. Mais de quoi parle-t-on au juste ?

Récemment, nous tentions à travers un article dédié à la brutale correction des marchés survenue au début du mois d’expliquer l’absence de mouvement haussier sur le cours des métaux précieux, tel qu’on aurait pu s’attendre à l’observer au regard des modèles standard. D’autres en ont déduit que l’or avait perdu son rôle de contre-feu face aux décrochages de la bourse. Voici quelques informations complémentaires qui permettent de comprendre à quel point cette déduction n’est pas fondée.

Un krach qui n’en était pas vraiment un…

Rappelons tout d’abord que l’or ne répond pas nécessairement aux fluctuations de la bourse lorsque celles-ci n’ont pas de cause réellement systémique. Une correction, même brutale, survenant après une longue période d’euphorie débridée et plus ou moins déconnectée de la réalité économique, cela reste du domaine de l’ajustement mécanique, sans réel changement des conditions sous jacentes. Juste un simple retour sur Terre.

Il faut également garder à l’esprit qu’une bonne partie de la baisse des valeurs boursières de ces derniers jours est essentiellement liée à la prise de bénéfices de tous ceux qui se sont réjouis de la hausse continue tout au long de l’année 2017. En soi, ce n’est pas une mauvaise nouvelle, et encore moins le reflet d’une catastrophe financière ou économique. Les investisseurs ont gagné de l’argent, ils n’avaient pas de raison de partir se réfugier vers l’or pour sauver les meubles (rappelons également que l’une des raisons d’être de l’or d’investissement c’est de pouvoir sécuriser un patrimoine en cas de difficultés économiques sur les marchés traditionnels).

Un mode de trading largement en cause

De la même façon, outre l’envie de certains investisseurs de réaliser une plus-value substantielle après une longue période de gains, la nature même du trading tel qu’il est effectué explique la baisse sévère des indices boursiers d’il y a dix jours.

En effet, plus de la moitié des mouvements de valeurs réalisés quotidiennement sur les différentes places boursières du monde, et plus spécifiquement sur Wall Street, ne sont plus d’origine humaine. Dit autrement, les traders humains sont désormais challengés (et bientôt supplantés) par des machines, des algorithmes numériques qui font du “high frequency trading” à l’échelle de la milliseconde (pour ne pas dire de la microseconde).

Et ces ordinateurs, ces programmes informatiques qui tendent de plus en plus à se rapprocher d’une hypothétique intelligence artificielle, analysent, compilent et décortiquent des centaines de scénarios, des milliers de sources d’informations et des millions de données par seconde pour prendre des décisions avec la froideur qui les caractérisent.

Une cause mal comprise par un marché fortement automatisé

Ainsi, après l’annonce de la hausse des salaires aux États-Unis, susceptible d’inciter la FED à accélérer son programme de hausse de taux, le marché a subitement craint un retour de l’inflation dans des proportions moins favorables que ce qu’on attendait.

Sauf que ce marché, justement, ce ne sont pas les investisseurs privés dont la capitalisation cumulée ne suffirait pas à expliquer des fluctuations de 5 ou 10% en quelques heures. Ce ne sont pas non plus les investisseurs institutionnels, qui ont certes les moyens de faire bouger les lignes de manière significative, mais qui prennent davantage le temps de la réflexion et savent rester à la fois dans la mesure (une hausse des salaires reste malgré tout une donnée économique positive) ainsi que dans le respect des règles prudentielles qui leur sont imposées.

Il ne reste plus que ces fameux opérateurs virtuels à base de silicone et de lignes de code, mus par la seule logique statistique et qui manipulent des milliards de dollars ou d’euros chaque seconde en brassant un creuset de big data économiques et financières à une échelle désormais inaccessible aux êtres humains.

Une réaction des marchés injustifiée qui n’appellait pas de mouvements massifs en faveur de l’or

Par conséquent, en plus d’être inattendue, voire imprévisible, une telle réaction des marchés a pu surprendre la plupart des acteurs (on parle ici des acteurs faits de chairs et d’émotions). En outre, entre ceux qui auront pris leurs bénéfices et ceux qui n’auront pas perçu de différence notable dans la situation économique pouvant justifier un repli prudent vers les valeurs refuges, il est normal que personne ne se soit rué sur l’or.

Peut-on dès lors en déduire que l’or n’est plus une valeur refuge ? Bien sûr que non. Le fait de savoir nager ne dispense pas de porter un gilet de sauvetage lorsqu’on part en mer. Car c’est justement là le principal argument en faveur de l’or : il s’agit d’une sécurité, d’une garantie contre des retournements de tendance susceptibles plus ou moins durables susceptibles de pénaliser fortement un patrimoine investi.

L’or est une sécurité à long terme contre des problèmes durables

Or, une sécurité fonctionne en cas de danger avéré. Une alarme à incendie ne s’active que lorsqu’il y a, au minimum, de la fumée. Ici, le danger existe bel et bien, mais il ne date pas du 7 février 2018. Il est beaucoup plus ancien et prend de l’ampleur chaque jour qui passe. De fait, les investisseurs prudents ont normalement pris la mesure du problème depuis au moins aussi longtemps, et devraient avoir commencé à se positionner sur l’or de manière progressive, régulière, afin de lisser les éventuels mouvements de cours épisodiques.

Il n’y a pas eu de risque nouveau survenu brusquement le 7 février dernier, et donc aucune raison de renforcer tout aussi brutalement les positions en métaux précieux. Il s’agissait surtout d’un nouvel effet de la dégradation profonde des marchés financiers traditionnels, un phénomène désormais bien connu des investisseurs prudents et responsables qui n’ont pas attendu cette crise (et qui n’attendront pas davantage la prochaine) pour protéger une partie de leur patrimoine dans les valeurs refuges que sont l’or et les métaux précieux.

Car on n’attend pas d’être en plein orage pour installer un paratonnerre…

source

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 février 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Le dollar – De Bohême à l’effondrement

Pratiquement aucun investisseur n’étudie l’histoire et les rares qui le font pensent toujours que c’est différent aujourd’hui. Les gens ne retiennent jamais les leçons du passé. Si c’était le cas, ils n’investiraient pas dans un marché boursier qui, selon tous les critères, est maintenant dans une énorme bulle. Ils n’investiraient pas dans un marché de la dette qui a connu une croissance exponentielle au cours des dernières décennies mais qui perdra sa valeur lorsque les débiteurs feront défaut. Personne non plus ne détiendrait une papier-monnaie qui a chuté de 97% à 99% au cours des 100 dernières années et dont la valeur se dirige vers zéro.

 

 

L’histoire de la monnaie illustre bien que « Plus ça change, plus c’est la même chose« . Les cycles de forte expansion et de récession, soit l’euphorie et le désespoir, sont constants dans l’histoire de la monnaie. Les cycles sont naturels, tout comme les changements de saisons.

L’humanité a toujours cru qu’elle savait mieux que les générations précédentes et qu’elle pouvait éliminer les cycles d’expansion-récession. C’est ce que le premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré fièrement avant l’effondrement de l’économie en 2007. Paul Krugman, lauréat du prix Nobel d’économie, croit également que la prospérité éternelle peut être générée en créant une dette sans fin et en imprimant de l’argent à l’infini.

Mais l’histoire a maintes et maintes fois transformé les savants-en-tout en has-beens.

DEPUIS 6 000 ANS, L’OR A SURVÉCU À TOUTES LES MONNAIES

Chaque fois que l’humanité a dévié de la monnaie saine, les conséquences ont été catastrophiques. La seule monnaie à avoir survécu depuis sa première utilisation, il y a environ 6000 ans, est l’or. Toutes les autres monnaies ont été détruites par la cupidité et la mauvaise gestion économique. Je cite Voltaire depuis plus de 20 ans et que je continuerai à le faire: « Le papier-monnaie revient finalement à sa valeur intrinsèque – ZÉRO« . Que l’on remonte 100 ans, 300 ans ou 2000 ans, ces mots sont la définition la plus exacte et la plus scientifique de l’histoire économique. C’est la leçon la plus importante que tout étudiant en économie devrait apprendre. Armé de cette connaissance, n’importe qui peut prévoir l’issue probable d’un cycle économique, et en particulier du cycle économique actuel.

LES BULBES DE TULIPES ET LES BITCOINS NE PROTÈGERONT JAMAIS LA RICHESSE

Alors pourquoi les investisseurs ne prennent-ils pas garde et ne se protègent-ils pas contre les risques qui n’ont jamais été aussi grands à l’échelle mondiale ? La première raison est la cupidité. Que ce soit avec les actions, les bulbes de tulipes ou les bitcoins, les gens n’apprennent jamais. La cupidité prend le dessus et empêche toute pensée rationnelle. C’est pourquoi la plupart des investisseurs vont surfer sur les marchés en bulle jusqu’à ce qu’ils n’aient pratiquement plus aucune valeur.

L’expérience et une longue carrière professionnelle sont un avantage lorsqu’il s’agit d’assimiler les risques. Rien ne vaut le fait d’avoir vécu des krachs boursiers de 50% ou plus, comme en 1973, 1987, 2000 et 2007. Cela vous aide à prendre conscience des risques et donc de la nécessité de préserver sa richesse.

LES ACTIONS MONTENT TOUJOURS !

Si l’on regarde le Dow depuis 1971, il est en hausse de 29x ou 2800%. Alors pourquoi s’inquiéter alors que « les actions montent toujours ». Il est vrai qu’au cours des 47 dernières années, depuis que Nixon a mis fin à la convertibilité du dollar en or, les marchés d’actifs ont explosé. Mais la plupart de ces gains ont été illusoires et dus à l’expansion du crédit, à l’impression monétaire et à la dépréciation des monnaies.

Les investisseurs sont certains que les actions continueront de monter. Mais ils ne réalisent pas ce qu’il adviendra de leurs investissements lorsque le « bol de punch » de liquidités sera retiré et que les taux d’intérêt augmenteront. Cela arrivera au cours des prochaines années. Les actions ont augmenté uniquement en raison de l’expansion du crédit et des taux d’intérêt artificiellement bas. Oui, les banques centrales vont paniquer et imprimer des quantités illimitées d’argent, mais le marché va se rendre compte que cet argent est sans valeur et cela n’aura donc aucun effet.

Cela peut prendre beaucoup de temps avant que les actions ne remontent le « mur d’inquiétude » crée par une forte correction. En 1929, le Dow a culminé à 481, puis a chuté de 90% en moins de trois ans pour atteindre un creux de 40 en 1932. Il a fallu 26 ans avant que le Dow ne revienne à son sommet de 1929.

IL A FALLU 26 ANS AU DOW POUR RETOURNER À SON PIC DE 1929

 

La chute de près de 1000 points du Dow Jones lundi dernier était un avant-goût. Nous n’avons peut-être pas encore vu la fin du marché haussier qui dure depuis plusieurs décennies, mais le risque est aujourd’hui colossal. Une fois le marché baissier amorcé, le Dow connaîtra des jours de baisse de plusieurs milliers de points. Le krach de 1929 a été de 90%, mais la bulle actuelle étant beaucoup plus grosse, la chute des marchés boursiers américains devrait être d’au moins 95%.

LE NIKKEI TOUJOURS 40% SOUS SON PIC DE 1929

Un exemple plus récent d’un marché boursier qui ne se rétablit pas est le Nikkei, qui a dépassé les 39 000 en 1989. Aujourd’hui, 29 ans plus tard, le Nikkei est encore 40% en dessous de ce niveau, après avoir chuté de 80 % depuis son sommet. En dépit de l’impression monétaire massive, d’une dette supérieure à 1 quadrillion de yens et de taux d’intérêt zéro ou négatifs lors des 29 dernières années, le marché boursier japonais est toujours dans le marasme. Le scénario le plus probable pour le Japon ? L’économie s’effondrera avec des actions en baisse de 95% ou plus, alors que la valeur de la dette et le yen tomberont à zéro.

 

 

LE DOLLAR CHUTE DEPUIS UN DEMI-SIÈCLE

En regardant le dollar depuis 1971, il a perdu 78% contre le franc suisse et 56% contre le mark/euro.

 

 

Si nous mesurons par rapport à la monnaie réelle – l’or – le dollar a perdu 98% au cours des 100 dernières années. La majeure partie de cette chute a eu lieu après la décision de Nixon en 1971.

PAPIER-MONNAIE – DE 100 À ZÉRO EN UN SIÈCLE

 

 

Il est clair que le dollar perdra les 3% restants par rapport à l’or pour atteindre sa valeur intrinsèque de ZÉRO. Cela signifie que le dollar va chuter de 100% par rapport au niveau actuel. C’est pratiquement garantie. Ce n’est qu’une question de temps. La plus grande partie de la baisse du dollar pourrait se produire très rapidement, d’ici 3 à 7 ans. Dans le même temps, la dette américaine atteindra zéro et les taux d’intérêt monteront à l’infini.

LE DOLLAR – DE LA BOHÈME À L’OBSCURITÉ

Fait intéressant, le mot dollar vient du Royaume tchèque de Bohême où les pièces d’argent étaient frappées au début des années 1500. La région s’appelait Joachimsthal (vallée de Joachim) et le nom de la monnaie, Joachimsthaler, a été abrégée en Thaler ou Daler (Dollar). Ce nom a été utilisé dans de nombreux pays pour désigner la monnaie. Il est arrivé en Amérique avec le Peso américain-espagnol qui est devenu le dollar espagnol. En 1785, il a été adopté aux États-Unis comme monnaie officielle – le dollar américain. Lorsque le dollar américain s’écroulera, il sera intéressant de voir combien de temps il faudra pour que le dollar disparaisse totalement, comme l’a fait le Denarius après l’effondrement de l’Empire romain.

LE DENIER – DE L’ARGENT À LA POUSSIÈRE

La pièce d’argent Denarius a été frappée pour la première fois en 211 av. J.-C. Au fur et à mesure que les finances de l’empire romain se détérioraient, le denier fut progressivement dévalué. Au cours de la période de 100 ans, 180 à 280 après J.-C, la teneur en argent du denier est passée de 87% à 0%. C’est exactement ce qui arrive au système monétaire actuel, avec toutes les principales devises en baisse de 97-99% par rapport à l’or. Mais les derniers 1-3% restent à venir, ce qui sera extrêmement douloureux pour le monde.

 

 

 

ÉCONOMIE MONDIALE – DE L’EUPHORIE À LA DYSPHORIE

Nous entrons maintenant dans la phase finale de l’euphorie maniaque. Dans les 6 à 18 prochains mois, l’euphorie se transformera en dysphorie, alors que 100 ans de mauvaise gestion et de manipulation économique prendront fin. Cela affectera gravement les marchés financiers et l’économie mondiale, mais aussi le tissu social de la plupart des pays. J’en ai parlé à maintes reprises et c’est certainement un scénario déprimant. Le monde est susceptible de connaître un chômage très élevé, avec peu d’argent pour la plupart des gens, des maladies, la famine, pas de sécurité sociale, pas de retraite, peu de soins médicaux, des troubles sociaux, des guerres, etc.

Personne, absolument personne, ne peut s’y préparer complètement ou l’éviter. Nous allons tous souffrir. Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, la famille et les amis sont plus importants que tout dans ces périodes. Pour les rares privilégiés ayant de l’épargne, il n’est pas encore trop tard pour acquérir de l’or physique et de l’argent. Lorsque le système financier s’effondrera, les métaux précieux reprendront leur rôle de monnaie. Non seulement l’or et l’argent deviendront extrêmement précieux et démandés, mais plus important encore, ils conserveront leur pouvoir d’achat comme ils le font depuis 6 000 ans.

Les investisseurs ne doivent pas être influencés par les fluctuations à court terme du prix de l’or et de l’argent. Sans avertissement, l’or grimpera de plusieurs centaines de dollars, et l’argent de plusieurs dizaines de dollars, sur une très courte période. L’or et l’argent doivent être accumulé aujourd’hui, à bas prix. Quand le vrai mouvement haussier commencera, il sera impossible de se procurer de l’or  et de l’argent physiques à n’importe quel prix.

source

 
 

Étiquettes : , , , , , , ,

Le Bitcoin signale-t-il le début du krach ? Qu’en pense l’or ?

Je pense définitivement que nous sommes au début de la fin, l’apocalypse financière se profile, ce que nous voyons ce sont fondamentalement les prémisses. D’aprés moi la prédiction ummite est hyper pertinente, j’en reparlerai : un effondrement entre 2019 et 2022 me parait trés plausible . Mais vu que 2 factions de l’élite s’affrontent dont une qui veut l’effondrement le plus vite possible, il se peut que ce soit en 2018 mais ça me parait un peu tôt …. Incroyable cette prédiction ummite sur twitter quand même, désolé d’en parler dans un papier d’économie « sérieux » mais la coïncidence est trop fabuleuse !!! Z 

La chute du bitcoin marque-t-elle le début d’une nouvelle crise financière ? Quoi qu’il advienne, l’or semble aujourd’hui un placement très raisonnable.

Tout a commencé avec le bitcoin

Peut-être que si nous sommes au début du grand krach, nous lirons bientôt dans les médias : « tout a commencé avec le bitcoin »…

L’essor du bitcoin marque à la fois la folie spéculative qui règne 10 ans après la crise financière de 2008 et la défiance grandissante du public à l’égard des manoeuvres des banquiers centraux.

Le bitcoin est – selon moi – non pas une monnaie, mais un réseau de transaction libre et ouvert dont la promesse est de ne pas être pollué par les banques centrales.

Avec l’instauration de monnaies fiduciaires sans lien avec l’or ou l’argent, tout est devenu dette. Votre « argent » en banque n’est qu’une reconnaissance de dette de la banque à votre égard. Transférer de l’argent en bitcoin revient donc à adhérer à un club de gens solvables (chacun paye ses bitcoins comptant) qui souhaitent effectuer des transactions entre eux sans que les unités de comptes utilisées dépendent des caprices d’une banque centrale.

Il s’agit de ma version du bitcoin. Mais la plupart des gens qui se sont récemment rués sur cette monnaie virtuelle on simplement vu que « ça montait » et par conséquent ils voulaient « en être ».

Effet domino: bitcoin, actions, obligations

La baisse du bitcoin a été suivie d’une chute des marchés actions. Le tout sur fond de chute lente des obligations (lorsque les taux montent les obligations baissent).

Est-ce le début du grand krach et d’une nouvelle crise financière ? Nous savons que tout est trop cher et que tout est bulle : actions, obligations, immobilier. Mais ce n’est pas une raison suffisante. Cela fait longtemps que tout est trop cher, probablement depuis 2015. Depuis trois ans, tous ces actifs trop chers n’ont pas cessé de le devenir encore plus.

Mon collègue britannique Nick Hubble se penche sur une batteries d’indicateurs et ce qu’ils peuvent nous indiquer de la situation présente. Il conclut que la meilleure façon de rester investi est d’acheter ce qui aujourd’hui n’est pas cher.

Ce qui m’amène à l’or.

L’or: un bitcoin matériel et tangible

L’or est à la fois un bitcoin matériel et tangible. Ceux qui ont de l’or sont solvables car ils possèdent un actif financier qui n’est pas de la dette.

L’or n’est pas cher…

Voici un graphique montrant l’évolution de l’or (en jaune) de l’argent (en gris) et des indices Dow Jones (en bleu) et S&P 500 (en rouge).

J’ai choisi exprès un graphique de très long terme qui commence en 1970, sachant que le dollar a été décroché de l’or en août 1971. C’est à cette date que nous avons basculé dans le créditisme. Un système où la monnaie est devenue du crédit (et donc de la dette).

Source : http://longtermtrends.net/stocks-vs-gold-comparison/

 

Mais le fait est que, depuis 2000 ou 2008, l’or a mieux performé que les actions. L’or peut réellement être un placement, même s’il n’est rien d’autre qu’un morceau de métal qui ne rapporte pas de rendement.

L’or ne souffre pas des hausses de taux de la Fed

Il faut bien comprendre la nature de l’environnement dans lequel l’or grimpe. Parce que ces conditions sont sur le point de se répéter. Voici un graphique de Bloomberg. Il vous montre que le prix de l’or a réagi à la hausse à chaque relèvement des taux d’intérêt au cours de ces dernières années.

Intuitivement, cela paraît bizarre. Lorsque la Fed augmente ses taux directeurs, elle réduit la masse de crédit qui rentre dans le système.

Or : un marché haussier qui ne fait que commencer

Le marché haussier de l’or ne fait que commencer. Et peut-être qu’une poussée d’inflation commence à se former, comme dans la période 1970-1980. A cette époque, les taux d’intérêt montaient mais en retard sur l’inflation. Des rendements nets négatifs (le rendement d’un placement quelconque diminué de l’inflation) ont alors poussé les gens à se réfugier dans l’or.

Krach ou pas, l’or (et l’argent) à moyen terme semble donc une très bonne option aujourd’hui.

En achetant de l’or maintenant :

  • vous suivez la grande règle : vous achetez pas cher pour pouvoir revendre plus cher ;
  • vous vous protégerez contre un éventuel krach obligataire et monétaire ;
  • vous vous protégerez contre une éventuelle poussée d’inflation.

Si nous sommes au début du krach, l’or pourrait connaître un recul car les investisseurs professionnels qui en ont peuvent être contraints de le vendre pour éponger leurs pertes.

Cependant, ces mêmes investisseurs en ont beaucoup moins qu’en 2008. Ils n’ont pas acheté un actif qui baisse depuis 2012. Donc les ventes et le recul seront bien plus limités que lors de la crise de 2008.

source

 
1 commentaire

Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :