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Le JT de l’or : Bitcoin ? Aucun danger pour l’or

Dans cette édition hebdomadaire du JT de l’or, je reviens sur deux sujets. Le premier concerne une pièce qui est en vente et évidemment, non seulement vous n’en avez pas pour votre argent mais la rajouter à votre collection ou à votre trésor ou encore à votre épargne n’a strictement aucun intérêt.

Le deuxième sujet, c’est le Bitcoin, ou plus précisément de manière générale les cryptomonnaies.

Leurs ardents défenseurs, dont la fougue n’a d’égale que la force dans leur croyance hissant les cryptomonnaies au rang de divinité monétaire de tous les temps et de l’univers, ne manquent pas de s’amuser dans les commentaires de la vidéo et de hurler à l’incompétence, à la nécessité de “cours de rattrapage”.

Les chiens aboient. La caravane passe.

Lisez les commentaires sous la vidéo, ils sont presque plus passionnants que la vidéo en elle-même.
D’abord, ils montrent bien qu’il y a encore d’innombrables problèmes techniques et de fiabilité, et aussi de continuité dans les cryptomonnaies.

Il n’y a pas à reprocher aux cryptomonnaies leurs égarements de jeunesse ou leurs imperfections dues à leur jeune âge.
C’est normal.

La montée en puissance des cryptomonnaies est un processus qui va prendre des années avant que ces technologies ne soient matures.

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Publié par le 14 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Il est temps d’adopter une attitude contrarienne

Nous traversons l’une des périodes les plus uniques et effrayantes de l’histoire. Jamais il n’y a eu autant d’extrêmes dans autant de secteurs différents. Au cours des 100 dernières années, tout semble avoir évolué beaucoup trop vite, notamment la population, la technologie, l’inflation, la dette, l’impression monétaire, les déficits budgétaires, le prix des actions, des obligations, les crypto-devises, etc.

Tous ces secteurs sont aujourd’hui en phase de croissance exponentielle. La dernière étape de croissance exponentielle est explosive et ressemble à un pic qui monte tout droit. Une tel pic dans un indicateur majeur comme la population mondiale ou le Dow Jones ne se termine jamais avec un simple mouvement de côté. Cela finit souvent avec un pic semblable vers le bas.

Tout semble se développer beaucoup plus rapidement aujourd’hui, comme les ordinateurs, les téléphones mobiles et les robots. Les gens présument que cette croissance exponentielle, dans plusieurs secteurs, continuera ou s’accélérera encore. Mais ce ne sera probablement pas le cas.

LES MOUVEMENTS EXPONENTIELS SONT EN PHASE TERMINALE

 

Il y a une illustration scientifique qui montre comment ces mouvements exponentiels se produisent et, aussi, comment ils meurent.

Imaginez un stade de football à remplir d’eau. Chaque minute, on ajoute des gouttes, en commençant par une, mais le nombre de gouttes double à chaque minute. Le nombre passe de 1 à 2, à 4, 8, 16 gouttes, etc. Combien de temps faudra-t-il pour remplir le stade en entier ? Un jour, un mois, ou un an ? Non, cela se ferait bien plus rapidement, en seulement 60 minutes ! Cela, en soi, est difficile à comprendre mais, encore plus intéressant : quel est le niveau de remplissage du stade après 45 minutes ? La plupart des gens diraient, environ 75-90%… mais c’est totalement faux. Après 45 minutes, le stade ne serait plein qu’à 7% ! Dans les cinq dernières minutes, le niveau de remplissage passe de 7% à 100%.

Ceci explique de façon simple pourquoi nous observons des mouvements exponentiels aussi rapides dans tant de secteurs. Il est impossible de prédire exactement quand le stade mondial ou certains stades seront pleins, surtout que nous ne connaissons pas la taille réelle de ces stades. Ce que nous savons est que, lorsque le stade sera plein, le niveau d’eau, non seulement continuera de monter, mais le stade lui-même s’effondrera.

Nous vivons probablement la dernière minute, ou les secondes finales, de ce mouvement exponentiel, vu que nous sommes dans une phase exponentielle qui dure depuis environ cent ans.

LA POPULATION MONDIALE DÉCLINERA DE 2-3 MILLIARDS

 

Pendant des milliers d’années, la population mondiale a augmenté très lentement et a finalement atteint un milliard d’individus dans les années 1850. Depuis lors, elle a été multipliée par neuf pour atteindre les 7,5 milliards. Plusieurs « experts » prédisent maintenant qu’elle atteindra 15 à 20 milliards d’individus.

La population mondiale pourrait encore augmenter un peu, mais nous assisterons probablement à une réduction majeure dans les décennies à venir. Cela pourrait même arriver plus tôt, selon le type d’événements qui auront lieu dans le monde. Si on regarde l’ampleur du mouvement exponentiel, on voit que 6,5 milliards d’individus se sont ajoutés à la population mondiale depuis les années 1850. La correction normale d’une telle croissance exponentielle serait de l’ordre de 38-50%. Cela peut sembler horrible et improbable mais, si nous regardons le graphique, nous voyons que cela pourrait avoir lieu. Le risque que la tendance se renverse bientôt est bien plus grand que la probabilité d’un accroissement supplémentaire.

Les déclencheurs d’une réduction massive de la population sont nombreux, qu’il s’agisse de guerres, d’épidémies, d’effondrement économique menant à la pauvreté et la famine, ou toutes ces choses à la fois. Par exemple, dans les années 1340-1350, la Peste noire a réduit la population européenne de prés de 60%, et la population mondiale, selon les estimations, de 30-50%. Une guerre nucléaire entre la Corée du Nord et les États-Unis impliquerait éventuellement la Chine, la Russie, l’Iran, le Pakistan, l’Inde et plusieurs pays, et serait dévastatrice, amenant une réduction de la population supérieure à 60%. Un effondrement du système financier, qui n’est pas improbable, constituerait aussi un cataclysme. Il est certain qu’un ou plusieurs de ces événements surviendront dans les années à venir, bien qu’il soit impossible de prédire quand exactement.

UN PORTEFEUILLE DE RICHESSE ÉTERNELLE

 

Selon l’ampleur du problème, incluant son impact géographique, il est très difficile, pour les citoyens lambdas, de s’y préparer. Très peu d’entre eux possèdent un jet privé et des résidences dans différents pays du monde. Ceux qui ont de l’épargne doivent prendre des mesures défensives dès maintenant, si ce n’est déjà fait. Je connais une vieille famille très riche qui, depuis des centaines d’années, place une grande partie de sa richesse en immobilier, en art et en or, un tiers chaque. Avec des terres productives, leur portefeuille est parfait et continuera de bien performer lors du mouvement à la baisse qui se profile. L’or et les terres agricoles sont de réels actifs de préservation de la richesse, tandis que les tableaux de collection sont dans une bulle et souffriront. Mais les deux-tiers des actifs du portefeuille de cette famille performeront probablement très bien dans les prochaines années.

Un contrarien ou un investisseur qui veut éviter les risques peut analyser les graphiques sur les actions, les obligations ou l’immobilier, et ces graphiques lui diront que nous avons atteint des extrêmes. Sur une base risque/rendement, très peu d’investisseurs font de l’argent en achetant dans les dernières phases d’un mouvement. Il est vrai que n’importe qui ayant acheté sur le NASDAQ au début de 1999 a doublé sa mise en mars 2000. Le problème est que plus de 95% des investisseurs n’ont pas vendu à ce moment-là, et la plupart d’entre eux ne sont sortis qu’après avoir perdu 50 à 80⅜.

NE SOYEZ PAS UNE VICTIME

 

Comme l’a déclaré Rick Rule, l’excellent président de Sprott USA, à la New Orleans Investment Conference, la semaine dernière : « Soit vous êtes un contrarien, soit vous serez une victime ». La réalité est que la plupart des gens deviendront des victimes dans les années à venir.

Très peu de personnes réalisent que nous assisterons prochainement à la fin d’une ère majeure ou d’un cycle majeur. Qu’il s’agisse d’un cycle de 300 ans ou de 2 000 ans n’a pas vraiment d’importance. Les historiens ne le sauront qu’après. Nous devons aujourd’hui nous concentrer sur la protection contre ces risques, pour ne pas devenir des victimes.

IL FAUT ACHETER DES ACTIFS MAL-AIMÉS ET SOUS-ÉVALUÉS

En 2002, nous avons determiné, en tant que société, que les risques mondiaux s’accéléreraient et qu’il était temps de se protéger, nous et nos clients. L’or, à cette époque, était mal-aimé et sous-évalué. Il avait baissé pendant vingt ans et personne ne s’y intéressait. L’or a atteint son niveau le plus bas en 1999, à 250 $, après avoir atteint un sommet à 850 $ en janvier 1980.

 

 

L’investisseur moyen, évidemment, n’était pas impressionné par le fait que l’or avait grimpé de 50 % depuis 1999, et qu’il se situait à 300 $ l’once en février 2002. C’est à ce moment-là que nous avons décidé de placer un pourcentage significatif de nos fonds dans l’or et conseillé à nos clients investisseurs de faire la même chose.

C’est un investissement contrarien typique. Vous achetez un actif qui n’est sur l’écran radar de personne et dans le cas de l’or en 2002, 65% en dessous de son pic touché 22 ans plus tôt. Mais il ne suffit pas d’acheter quelque chose de pas cher; ce que vous achetez doit aussi avoir une valeur intrinsèque, ainsi qu’un potentiel de croissance substantiel. Le rôle de l’or en tant que seule monnaie qui existe et qui a survécu pendant presque 5 000 ans montre que cette fonction continuera encore plusieurs milliers d’années.

DES TAUX D’INTÉRÊT QUI PASSENT DE 18% À ZÉRO = BULLE DE CRÉDIT

 

La politique de « l’argent facile » de Greenspan a commencé en 1987, alors que le taux des fonds fédéraux américains atteignait 10%. Avec une économie fragile et des marchés d’actifs faibles, Greenspan entama sa politique monétaire accommodante en abaissant les taux d’intérêt à 3%, en 1992. Ces taux étaient passés sous les 2% quand nous avons commencé à acheter de l’or. Finalement, les taux sont descendu jusqu’à 1% sous la présidence de Greenspan. Lorsque Bernanke a dû régler le désordre causé par la crise de 2006-2008, les taux furent baissés, de 5% en 2007, à 0% en 2009, où ils sont demeurés jusqu’en 2015.

La réduction continue des taux depuis les débuts de Greenspan en 1987 avait déjà commencé en 1981 lorsque le taux des fonds fédéraux était à 18,5%. Cela constituait le haut d’un cycle de 35 ans, depuis la Deuxième guerre mondiale.

Cette politique de bas taux d’intérêt qui dure depuis 35 ans, combinée avec l’expansion de crédit et de l’impression monétaire, a créé la plus grosse bulle d’actifs de l’histoire.

LES EXCÈS MASSIFS SERONT PUNIS

Le monde sera puni pour ses 35 années d’excès. C’est l’aboutissement de l’expérience centenaire de monnaie fiduciaire débutée par la Fed en 1913. La bulle de dette et de passifs (incluant les produits dérivés et les passifs non capitalisés) de 2,5 quadriilions $ est 35 fois plus grosse que le PIB mondial et, évidemment, ne pourra jamais être remboursée. La crise de 2006-2009 n’était qu’une répétition générale. Les gouvernements et les banques centrales ont réussi à repousser l’effondrement inévitable de quelques années, grâce à un ensemble de mesures stimulatrices.

Si l’on considère la nature exponentielle de la situation actuelle, il est clair que, la prochaine fois, les banques centrales ne réussiront pas à sauver le système.Les taux d’intérêt sont maintenant si bas, et même négatifs dans certains pays, qu’il y a très peu de flexibilité à stimuler en abaissant les taux. Il ne reste qu’un seul outil : l’impression monétaire. Il est intéressant de noter que les banques centrales, toujours un peu à contretemps, croient maintenant qu’elles peuvent retirer de la liquidité des marchés plutôt qu’avoir besoin d’en ajouter.

LES BANQUES CENTRALES VONT RETRANCHER JUSQU’À 2 000 MILLIARDS $ DE LIQUIDITÉ

Après avoir ajouté 2 000 milliards $ par an, le tapering devrait faire qu’en 2019, toute cette liquidité sera retirée du système et, finalement, être négative. En outre, les banques centrales prévoient de monter les taux d’intérêt lorsque l’inflation commencera à augmenter.

 

 

Quiconque connaît un minimum les marchés sait que ce sont les milliers de milliards de dollars d’expansion de crédit et d’impression monétaire qui ont créé les plus grosses bulles d’actifs de l’histoire, et surtout les marchés boursiers gonflés. Arrêter de nourrir un monde accroc à la dette, non seulement tuera les marchés boursiers, mais aussi tous les autres marchés en bulle. Les toxicomanes ne cessent pas seulement de se sentir bien quand ils ne reçoivent plus leur injection quotidienne; non, ils commencent à se sentir extrêmement mal et tombent dans une crise dont ils se remettent rarement.

C’est la même chose avec l’économie : elle est, aujourd’hui, dépendante d’injections continuelles de crédit et de liquidité. Enlever 2 000 milliards $ de liquidité à un monde accroc à la liquidité le rendra définitivemeny malade.

LE PLUS GRAND DEMI-TOUR DE L’HISTOIRE

Cela provoquera l’effondrement des marchés d’actions, de l’immobilier et du crédit, entraînant la panique dans le système financier. Nous verrons le plus grand volte-face de toute l’histoire monétaire dans les 6-18 mois à venir. Les banques centrales vont paniquer et commencer à imprimer plus de monnaie que jamais. D’abord des dizaines de trillions, puis des centaines de trillions et, enfin, des quadrillions de dollars, à mesure que la bulle des produits dérivés explosera. L’impression monétaire, au début, aura peut-être quelques effets bénéfiques sur les marchés, à très court terme, mais le monde réalisera ensuite que des morceaux de papier sans valeur, ou des zéros sur des ordinateurs, ne pourront jamais créer de la richesse ou sauver le monde, quoi qu’en pensent les keynésiens ou Paul Krugman.

Enfin, cela mènera le monde à l’hyperinflation, suivie d’une implosion déflationniste. Le déroulement des événements ne sera pas simple car nous aurons simultanément une combinaison d’hyperinflation et de déflation. La valeur d’actifs tangibles, ce qui inclut plusieurs matières premières comme les métaux précieux, la nourriture et les terres agricoles, augmentera. La monnaie sera « hyper-gonflée », vu qu’elle sera imprimée en quantités illimitées, tandis que les actions, les obligations et l’immobilier s’effondreront, en termes réels.

C’EST L’OCCASION D’ACHETER CE QUE PERSONNE NE REGARDE

Pour quiconque dispose de capital à investir, il s’agit probablement d’une des opportunités les plus intéressantes de l’histoire. Ceci suppose que l’investisseur soit prêt à adopter une attitude contrarienne. C’est le moment d’acheter un actif dont personne ne veut, mais qui a une haute valeur intrinsèque et qui bénéficiera de l’effondrement à venir des actifs conventionnels, en bulle.

Nous recommandons en particulier :

  • Les métaux précieux physiques, entreposés hors du système financier
  • Les actions aurifères et argentifères, qui ont une valeur incroyable en ce moment
  • Des terres agricoles dans des pays stables politiquement
  • Des actions de l’industrie de la défense

Dans une perspective de préservation de la richesse, les métaux précieux remportent la palme. En achetant des actions, l’investisseur est exposé au système financier, dont la survie est peu probable. La seule manière d’éviter cela est via l’enregistrement direct, ce qui est difficile pour la plupart des investisseurs. La propriété directe de terres agricoles n’est également pas pratique pour tout le monde. Si cette propriété est achetée par un fonds, l’investisseur est, encore une fois, exposé au système financier.

Selon nous, l’allocation principale devrait être dans l’or physique et l’argent physique, tout en allouant une plus petite partie aux autres actifs mentionnés plus haut.

Quiconque n’est pas prêt à adopter une attitude contrarienne risque de devenir une victime dans les 5-7 années à venir.

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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Une autre Banque Suisse bien connue vient de refuser de montrer l’Or qu’elle détient en dépôt, à son client

Il n’y a plus d’or dans les banques, même suisses !!! Tout l’or se négocie « à découvert » en occident, c’est incroyable !! Un rien pourrait faire s’enrayer la machine, s’effondrer le schéma de Ponzi pardon !

Ça recommence. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, aujourd’hui, l’homme qui est devenu légendaire pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), sur les fluctuations des devises et d’autres événements mondiaux majeurs vient d’alerter kingworldnews au sujet d’un second scandale qui s’est déroulé en Suisse puisqu’une seconde grande banque helvète vient de refuser qu’un client puisse voir l’Or que la banque est censée lui stocker.

Mais que se passe-t-il avec les banques suisses ?

Eric King: « Egon, l’article où vous aviez expliqué que l’une des banques suisses avait refusé de rendre l’Or à l’un de ses clients est devenu viral. Vous aviez également donné d’autres exemples de banques suisses de moyenne et grande taille qui devraient fortement inquiéter les clients. Mais que se passe-t-il avec les banques helvètes ?

Egon von Greyerz: « Eric, cette semaine nous avons connu un nouveau cas dans une banque suisse extrêmement connue et respectée. Un client de longue date et riche s’est rendu à cette banque suisse et a demandé à voir ses lingots d’or. La banque suisse en question lui a répondu: « Vous ne pouvez pas les voir. »…

Selon un communiqué de cette banque suisse, ce monsieur possède un très grand nombre de lingots d’Or en dépôt au sein de cette banque. Eric, j’appellerais ça: « Une importante quantité d’Or ». Et pourtant, cette banque suisse a répondu à ce riche client: «Non, nous ne vous les montrerons pas – nous ne pouvons pas. Le client était furieux et veut maintenant récupérer son Or ainsi que d’autres actifs.

Mais voilà, c’est ce qui se passe maintenant. Lors de ma précédente interview, nous avions évoqué la manière dont les banques suisses font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher leurs clients de retirer leur Or ainsi que d’autres actifs. Et je pense que cette situation va s’aggraver, Eric. Au final, personne ne pourra retirer son Or des banques. J’ai vu des banques dire à des clients que l’or est en sécurité à la banque, puis plus tard révélé que l’or n’y était plus. Et je ne crois pas que cette banque détient l’Or de ce client. »

Le client était furieux

Eric King: « Egon, quand cet homme était à la banque et qu’il a reçu cette réponse, il devait se dire, « Ils n’ont pas mon Or. Il est parti – ils l’ont vendu. »

Egon von Greyerz: « Absolument. Il était furieux et ne pensait pas que la banque ne détenait pas l’Or.  »

Eric King: « Est-ce qu’on lui a donné les raisons pour lesquelles la banque était dans l’incapacité de lui montrer son Or ? »

Egon von Greyerz: « Non, aucune raison. Je suppose, parce que j’ai déjà vu ça, qu’ils ne détiennent pas l’Or. »

Eric King: « Egon, que voulez-vous dire aux gens du monde entier qui lisent ceci ? Quel est votre message ? »

Egon von Greyerz: « Mon message est très clair: le système financier mondial connaîtra un tel chaos dans les années à venir qu’une grande partie des actifs des banques disparaîtront. C’est pourquoi j’alerte les gens, « Ne conservez pas vos actifs de préservation de richesse au sein d’une banque. » Les gens doivent conservez leur richesse en dehors du système bancaire dans des coffres privés, sinon ils pourraient ne jamais y avoir accès quand ils en auront besoin. Les gens doivent détenir de l’Or physique et s’ils en ont, ils ne doivent pas faire aux banques. Lorsque vous détenez de l’Or physique, conservez le en dehors des banques, car il devient déjà déjà extrêmement difficile aux clients qui le veulent de retirer leur Or des banques, et je crains que la situation ne s’aggrave au cours de la prochaine crise financière. »

Via BB 

 
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Publié par le 31 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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L’or, champion toutes catégories sur le long terme

Performances Or Loupe
Lorsqu’on le compare aux devises ou même aux principaux indices boursiers, l’or affiche de loin les meilleures performances à dix ans.

On a coutume de dire dire que l’or ne produit pas de rendement. Dans les faits, il convient de nuancer le propos car le métal précieux permet bel et bien de “s’enrichir” à long terme (même s’il ne s’agit pas d’un actif spéculatif), surtout quand on le compare à l’évolution du pouvoir d’achat et aux performances des devises ou des indices boursiers sur la même période.

Les devises n’ont pas de valeur intrinsèque

C’est une formule sans doute un peu provocatrice mais, en réalité, les devises ne valent rien. Sauf les unes par rapport aux autres. Mais il n’existe pas d’étalon de valeur fixe auquel elles puissent toutes se référer afin de déterminer leur progression.

Enfin, pour être exact, il n’existe PLUS d’étalon de valeur, car jusqu’aux années 1970 c’était l’or qui tenait ce rôle. Certes, le système n’était pas parfait, mais il empêchait au moins la création de valeur ex-nihiloque l’on connaît aujourd’hui.

Désormais, quand on manque de liquidités, on en fabrique, tout simplement. Quand on a besoin d’augmenter le niveau de richesse d’une devise, il suffit juste d’en émettre davantage et on se retrouve aussitôt plus riche de quelques dizaines ou centaines de milliards. La politique de quantitative easing à laquelle se livre la banque centrale européenne depuis 2009 n’est rien de plus : elle fabrique artificiellement 60 milliards d’euros tous les mois qu’elle injecte dans l’économie en rachetant une partie de la dette publique des États de l’Union européenne. C’était 80 milliards d’euros en 2016.

De leur côté, les Japonais se livrent à la même manœuvre sur le yen depuis 2001, la Banque fédérale américaine joue le même jeu sur le dollar depuis 2010 et la Banque d’Angleterre fait tourner ainsi un stock de dettes depuis 2008 grâce à 375 milliards de livres sterling créés pour l’occasion.

Une base de référence difficile à déterminer

Conséquence directe, la devise n’a aucune valeur intrinsèque puisqu’on peut en fabriquer “sans coût” autant qu’on en a besoin. Seule la parité entre devises permet d’avoir un semblant d’échelle susceptible de pointer celles qui montent et celles qui baissent, les unes par rapport aux autres. Dans contexte, il est difficile de dire si l’euro, le dollar ou le yen se sont réellement appréciés avec le temps, ou au contraire si leurs possesseurs se sont appauvris, tout au moins sur leur propre marché interne.

Il faudrait peut-être en revenir à un repère universel comme la quantité de travail nécessaire pour assurer le minimum vital quotidien dans chaque devise (le fameux “pouvoir d’achat du travail” cher à Karl Marx) ou encore ressusciter l’indice Big Mac des années 1990 qui avait été lancé comme une boutade pour calculer la parité de pouvoir d’achat entre différents pays du monde (ce qui est réalisable avec un produit fabriqué et vendu de la même façon partout sur Terre par une entreprise multinationale implantée dans la majorité des pays de la planète).

Plus simplement, la communauté internationale a choisi de remplacer l’étalon or ancestral par un “étalon dollar” dont la pertinence et la crédibilité mériteraient une analyse critique complète en plusieurs volumes, mais qui a au moins le mérite d’exister. De son côté, l’Union européenne a réussi à imposer l’euro comme une sorte de second étalon de valeur, qui est d’ailleurs le principal point de référence aujourd’hui pour apprécier l’évolution de notre pouvoir d’achat, à nous, petits Français que nous sommes.

C’est donc sur cette base double que l’on peut tenter aujourd’hui d’évaluer les performances des différents indicateurs de richesses que sont les devises et les indices boursiers, avant de les comparer aux performances de l’or sur la même période.

L’or grand vainqueur à 5 ans, 10 ans, 15 ans ou 20 ans.

Il est ainsi assez facile de constater qu’en dépit des soubresauts que l’or a pu connaître ces dernières années, son cours est néanmoins resté particulièrement constant dans sa progression moyenne, surtout quand on le compare aux autres indicateurs. Pour prendre une échelle de mesure tenant compte des dernières crises qui ont secoué l’ensemble des valeurs de l’économie et des finances mondiales, une période de 10 ans semble un bon compromis.

Ainsi, sur 10 ans, et sur la base d’un étalon dollar qu’on va imaginer fixe (ce qui est très, très loin de refléter la réalité), on obtient les performances suivantes :

  • Euro (EUR) : -17%
    Même si elle semble forte aujourd’hui, notre monnaie s’est en réalité dépréciée par rapport au dollar de 2007.
  • Livre sterling (GBP) : -35%
    Le Brexit est passé par là, mais il est loin de tout expliquer.
  • Yen (JPY) : +5%
    Un équilibre précaire lié principalement au fait que les politiques monétaires très accomodantes des deux pays sont assez similaires. Et aussi qu’une bonne partie de la dette américaine est detenue par le Japon, au coude à coude avec la Chine.
  • Renminbi chinois (RMB) : +14%
    La Chine justement qui est en train de connaître une fulgurante ascension (sur le papier, tout au moins) au point que certains la voient déjà comme la première puissance économique de la prochaine décennie.
  • Franc suisse (CHF) : +21%
    Parce que le franc suisse a longtemps été une valeur de référence et qu’il est intéressant de noter que ce petit pays de 8 millions d’âmes n’a pas fait le plus mauvais calcul en ne rejoignant pas l’union monétaire européenne.

Du côté des indices boursiers, on voit une progression de +70% de la valeur du Dow Jones et du S&P500sur les dix dernières années, tandis que le CAC40 parvient péniblement à éponger les 2/3 de la contre-performance de l’euro en limitant la casse à -6.77% en 10 ans.

Quant à l’or, il progresse durant la même période de… plus de 71% ! Ce qui en fait le champion toutes catégories en termes de rentabilité au long cours.

Et quand on calcule en euros, ses excellentes performances sont encore plus affirmées puisqu’il gagne 106% en 10 ans, là où le dollar progresse de 20%, le yen de 26%, la devise chinoise de 38% et le franc suisse de 46%. Seule la livre sterling paie le prix de la politique anti-européenne du Royaume-Uni avec une baisse de -22%.

S’il devait donc y avoir un enseignement à tirer de tous ces chiffres, c’est sans doute que l’or est, et restera, l’actif à privilégier sur le long terme pour préserver son pouvoir d’achat en dépit de tous les bouleversements économiques et financiers qui secouent la planète.

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Publié par le 19 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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10 FACTEURS QUI MULTIPLIERONT LE PRIX DE L’OR PAR 10

Commodities: Good potential for 2017 & beyond

L’inflation se profile, et elle aura des effets majeurs sur l’économie mondiale et les marchés financiers. C’est l’un des facteurs qui amèneront l’or à des niveaux inimaginables aujourd’hui. Plus loin dans cet article, je discuterai de dix facteurs qui feront grimper l’or en flèche.

AUCUNE CRAINTE

Les marchés n’expriment aucune crainte et semblent très sereins, à leur sommet ou proches de leur sommet historique. Personne ne semble inquiet du fait que les actions soient massivement surévaluées ou que les taux obligataires soient à des plus bas historiques, ne pouvant que remonter. Personne ne s’inquiète des prix immobiliers, à des niveaux inabordables pour la plupart des gens. L’impression monétaire et la manipulation des taux d’intérêt ont créé du financement tellement bon marché que la plupart des gens ne regardent pas le prix de la maison, mais plutôt les coûts de financement. Dans plusieurs pays européens, les prêts hypothécaires sont autour de 1%. À ce niveau, le coût mensuel est négligeable. Ni les banques, ni les emprunteurs ne se soucient des taux d’intérêt qui pourraient franchir les 10%, comme dans les années 1970.

En attendant que les marchés se réveillent de cet état de rêve, quels sont les signaux à surveiller, et comment avoir le bon timing ?

Voici les domaines que nous jugeons cruciaux, et nos visions à court et long termes :

  • Taux d’intérêt / obligations
  • Inflation, matières premières, pétrole, indice CRB
  • Le dollar
  • Les actions boursières
  • L’or

TAUX D’INTÉRÊT – UNE SEULE DIRECTION

Les taux d’intérêt sont essentiels, dans un monde où la dette s’élève à 250 000 milliards $, plus les produits dérivés de 1,5 quadrillion $ et les passifs non capitalisés de 0,75 quadrillion $. Une augmentation des taux, même mineure, aura un effet catastrophique sur la dette mondiale. Les produits dérivés sont aussi extrêmement sensibles aux taux d’intérêt. De plus, les produits dérivés représentent un montant incommensurable qui fera éclater le système financier mondial, lorsque les contreparties feront défaut.

Le très long cycle de taux d’intérêt a touché son plus bas, il y a un an. Vu que la dette, en dollars, est la plus grosse, les taux pour le dollar sont les plus importants du monde. Les bons du Trésor américains à dix ans ont atteint leur plus bas en juillet 2016, à 1,3%, et ils se situent maintenant à 2,3%. Les taux américains se retournent de leur plus bas de cycle de 35 ans et seront probablement plus élevés, comme dans les années 1970. Cela pourrait prendre du temps, bien que nous puissions assister à une montée rapide. Comme le démontre le graphique sur dix ans ci-dessous, il y eut une montée rapide en décembre 2016. La correction de dix mois s’est terminée au début de septembre 2017, et une forte tendance haussière a maintenant repris.

La tendance à long terme depuis 1994, sur le graphique ci-dessous, montre le plus bas de juillet 2016. La tendance baissière de 23 ans, à partir de 1994, a vraiment débuté en 1987. Cette tendance de 30 ans sera rompue lorsque les taux dépasseront 2,6%. Avec les bons du Trésor à 2,35% actuellement, nous ne sommes pas loin de casser cette tendance.

 

10 YR US Treasury Bond 1994 - 2017

 

Pour résumer, les taux d’intérêt ont atteint leur plus bas en 2016, au bon moment, étant donné qu’il s’agissait de la fin du cycle de 35 ans. La tendance sera maintenant haussière pendant très longtemps. Elle sera initialement liée à une montée de l’inflation et sera ensuite alimentée par l’effondrement des marchés obligataires et l’hyperinflation.

L’INFLATION GRIMPE

Il y a plusieurs façons de mesurer l’inflation. On peut prendre les données officielles du gouvernement, manipulées et déconnectées de l’économie réelle. L’indice américain des prix à la consommation (CPI) a atteint un plus bas en 2015-2016, à 0%, et se situe maintenant à 2%. Mais si nous prenons les chiffres de ShadowStats, l’inflation américaine réelle est plus proche de 6%, dans une tendance claire à la hausse.

 

Consumer Inflation - Official vs ShadowStats

 

Mais il existe de meilleurs indicateurs mondiaux pour l’inflation, qui ne peuvent être manipulés. L’indice du Commodities Research Bureau (CRB) s’est effondré de 50%, en passant de 320 en 2014, à 160 au début 2016. Il s’agit d’un plus bas significatif, et le CRB, pour l’instant, a grimpé de 15%.

 

CRB Commodity Index 2014 - 17

 

L’indice des matières premières du S&P, le GSCI, étroitement lié à l’énergie, démontre une tendance inflationniste encore plus forte, avec une augmentation de 43% depuis janvier 2016.

 

Commodities: Good potential for 2017 & beyond

 

Finalement, le pétrole est un important indicateur d’inflation. Le pétrole Brent a atteint son plus bas, à 27 $, en janvier 2016, et est maintenant à 56 $ le baril, soit une augmentation de 107%.

 

Brent Oil 1994 - 2017

 

Que nous prenions le CPI, les divers indices de matières premières ou du pétrole, la tendance est claire. Ces indices ont tous atteint leur plus bas aux alentours du début 2016, et vont probablement augmenter considérablement dans les années à venir, menant éventuellement à l’hyperinflation.

DOLLAR US – LA TENDANCE BAISSIÈRE VA S’ACCÉLÉRER

Le dollar est dans une forte tendance baissière depuis 1971, lorsque Nixon a mit fin à l’adossement du dollar à l’or. Une décision désastreuse pour le système financier mondial et pour l’économie américaine. Cela a mené à l’effondrement total du dollar et à un système financier basé uniquement sur la dette. L’économie américaine, ainsi que l’économie mondiale, repose sur du sable mouvant. La raison principale pour laquelle le dollar n’a toujours pas disparu est le système du pétrodollar. En 1974, l’équipe de Nixon s’est astucieusement entendue avec l’Arabie saoudite pour qu’elle vende son pétrole en dollars et qu’elle investisse ses profits dans les bons du Trésor américain et l’économie américaine. L’Arabie saoudite pourrait aussi acheter des armes et recevoir la protection de l’armée américaine. Cela a créé une demande massive pour le dollar, à l’échelle mondiale. Mais ce sera bientôt terminé, avec la Chine et la Russie qui offrent une alternative au pétrole négocié en dollars. Ce qui provoquera éventuellement l’abandon total du dollar.

Malgré le pétrodollar, le dollar US s’est effondré par rapport à toutes les autres devises depuis 1971. Par rapport au franc suisse, le dollar a perdu 78%. Le deutschmark/euro a grimpé de 123% par rapport dollar depuis 1971. Seulement en 2017, l’euro a grimpé de 14% par rapport au dollar et cela, en dépit de tous les problèmes de la zone euro.

 

Dmark/Euro vs USD 1971 - 2017

 

Le dollar pourrait temporairement afficher un regain de vigueur, après la forte chute de cette année. Mais la tendance baissière est très claire, et le dollar, dans les mois à venir, accélérera fortement à la baisse. Le pétrodollar arrive à sa fin, tout comme le dollar US. Les conséquences seront désastreuses pour l’économie américaine et provoqueront une accélération rapide de l’inflation aux États-Unis et dans le monde.

ACTIONS BOURSIÈRES – LA BULLE PEUT TOUJOURS GROSSIR, MAIS ELLE EXPLOSERA

La plupart des marchés boursiers mondiaux sont à des plus hauts historiques, ou très proches. L’exception la plus notable est le Japon, dont le marché a atteint un sommet en 1989, à 39 000, et se situe, 18 ans plus tard, à la moitié de ce niveau.

L’expansion de crédit et l’impression monétaire les plus massives de l’histoire n’ont pas apporté grand-chose aux gens ordinaires, mais elles ont certainement alimenté les marchés financiers. Les marchés sont massivement surévalués, que l’on prenne les ratios P/E, la valeur de marché par rapport au PIB, les ventes ou la dette de marge. Les marchés boursiers sont en territoire de bulle et représentent un très haut risque.

Mais il y a un gros MAIS ! Les bulles peuvent grossir beaucoup plus que l’on ne l’imagine. La tendance est clairement à la hausse, et rien aujourd’hui n’indique que cette tendance se brisera. Normalement, aux pics du marché, il y a une large participation des investisseurs de détail. Mais nous n’entendons pas ces investisseurs particuliers se vanter de combien d’argent ils ont fait sur les technos, comme ils le faisaient en 1998-1999. Le Nasdaq a été multiplié par cinq depuis 2009, tout comme il l’avait fait dans les années 1990. La grosse différence aujourd’hui est que les plus petits investisseurs n’y participent pas. C’est pourquoi ce marché pourrait encore grimper. Les marchés boursiers atteignent un sommet avec l’épuisement, et nous n’en sommes pas là.

Des taux plus élevés rendront les investisseurs plus haussiers sur un renforcement de l’économie. Comme les obligations déclineront avec des taux plus élevés, les investisseurs iront des obligations vers les actions. Au final, les taux plus élevés tueront l’économie et les marchés boursiers. Mais pas encore. Nous pourrions voir les actions continuer à grimper en 2018. Il y aura, bien sûr, quelques corrections en route.

La dernière phase du long marché haussier des actions dure depuis huit ans déjà et, selon la plupart des critères, il est extrêmement surévalué et à haut risque. Lorsque le marché se retournera, nous assisterons au plus gros marché baissier de l’histoire. La chute sera bien plus forte que le krach de 87% de 1929-1932. Caveat emptor (que l’acheteur soit vigilant) !

Pour conclure, les actions peuvent encore grimper, mais le risque est extrêmement élevé.

OR – LA TENDANCE HAUSSIÈRE À LONG TERME VA S’ACCÉLÉRER

Avec les actions en hausse, des taux d’intérêt qui grimpent et un dollar en chute, comment l’or se comportera-t-il ? Il est très facile de répondre à cette question. Comme les matières premières, dont j’ai discuté plus haut, l’or et l’argent ont repris leur tendance haussière à long terme, en janvier 2016. Il y a plusieurs facteurs qui alimenteront la montée de l’or à des niveaux que très peu de gens peuvent imaginer aujourd’hui.

10 RAISONS POUR LESQUELLES L’OR MONTERA EN FLÈCHE

  1. Échec du système financier, avec de l’impression monétaire massive et la dévaluation des devises.
  2. L’or suivra l’inflation, qui augmentera fortement et mènera, éventuellement, à l’hyperinflation.
  3. Les taux d’intérêt réels seront négatifs, ce qui favorisera l’or. Ce fut le cas dans les années 1970, lorsque l’or grimpa de 35 $ à 850 $, malgré des taux d’environ 15%.
  4. La mort du pétrodollar et du dollar.
  5. L’accumulation d’or par la Chine à grande échelle et l’introduction potentielle d’un système de paiement or pour pétrole.
  6. Les coffres d’or vides des banques centrales occidentales. Les banques centrales ont loué ou vendu secrètement une grande partie de leur or. Cet or se trouve maintenant en Chine, et il ne reviendra jamais.
  7. La manipulation de l’or par les gouvernements et les banques de négoce d’or échouera.
  8. Le marché de l’or-papier s’effondrera, ce qui rendra l’or « sans offre », c’est-à-dire qu’il sera impossible d’en acheter, quel que soit le prix.
  9. L’inflation fera considérablement augmenter les achats d’or institutionnels. L’or représente aujourd’hui 0,4% des actifs financiers mondiaux. Une augmentation de 1% ou 1,5% ferait multiplier le prix de l’or.
  10. Avec une demande mondiale relativement basse aujourd’hui, la production annuelle totale des mines d’or, à 3 000 tonnes, est facilement absorbée. Avec la chute de la production, la hausse de la demande ne peut être comblée que par des prix beaucoup plus élevés.

Les dix facteurs ci-dessus ne sont ni basés sur l’espoir, ni sur des fantasmes. La question n’est pas de savoir s’ils vont avoir lieu, mais QUAND. Selon moi, ces événements se réaliseront dans les cinq ans à venir. L’effet combiné de ces dix facteurs devrait multiplier le prix de l’or par au moins dix.

Nous devons nous souvenir qu’entre 1976  et 1980, l’or a été multiplié par 8,5, en passant de 100 $ à 850 $. Cette fois-ci, la situation est bien plus explosive, et donc une augmentation par dix fois n’est pas irréaliste.

 

Gold 1999 - 2017

 

Si vous ne détenez pas d’or physique ou d’argent physique, achetez-en maintenant, à ces prix ridiculement bas, et stockez-le hors du système bancaire. Si vous possédez assez de métaux précieux physiques, relaxez et profitez de la vie, sachant que vous êtes bien protégé contre les catastrophes à venir.

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Publié par le 16 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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LE VER EN OR SUR L’HAMEÇON DU YUAN

lingots d'or pur

Par Hugo Salinas Price

J’ai toujours à l’esprit le plan de la Chine pour ses importations de pétrole. Ce plan vise à convaincre les fournisseurs de pétrole d’accepter des paiements en yuans (réorientant ainsi leurs ventes hors du dollar US), en leur offrant un édulcorant supplémentaire, au cas où ils ne souhaiteraient pas détenir des actifs libellés en yuans : l’édulcorant consiste à donner la possibilité aux exportateurs de pétrole d’échanger les yuans reçus contre de l’or acheté sur les marchés internationaux – et non provenant des réserves chinoises.

À souligner que, pour la première fois en 46 ans, depuis cette date fatidique du 15 août 1971, lorsque Nixon « sortit » les États-Unis de l’or, l’or est une nouvelle fois mentionné dans le cadre d’une entente commerciale de grande importance.

« Il y a plusieurs façons de plumer un canard », dit un vieux proverbe. Il existe une autre façon de mettre les États-Unis à genoux, hormis les bombes à hydrogène ou les impulsions électromagnétiques.

Si les États-Unis ne peuvent empêcher la Chine d’instaurer son programme « pétrole pour yuans pour or », alors il en va de leur sort.

Une fois que les exportateurs de pétrole accepteront l’accord, ils seront définitivement coincés. De plus en plus de pétrole sera échangé contre de l’or, ce qui poussera le prix de l’or à la hausse. Ainsi, le revenu en or reçu de ventes préalables prendra de plus en plus de valeur. Je ne vois pas le prix de l’or grimper en yuans. Les premiers vendeurs de pétrole vers la Chine en yuans – échangeables contre de l’or – obtiendront beaucoup d’or pour leur pétrole. Mais à mesure que le programme progressera, les exportateurs recevront progressivement de plus petites quantités d’or pour leur pétrole.

Quand l’or commencera sa montée historique, l’acceptabilité du dollar subira un déclin historique, parce des prix de l’or plus élevés signifient un dollar plus faible – il faudra plus de dollars pour acheter de l’or.

J’aimerais poser une question : une fois que les producteurs de pétrole auront fait une bonne affaire, en obtenant de l’or pour leurs exportations vers la Chine, que feront les autres grands exportateurs de matières premières ? Pensez au minerai de fer, au cuivre et à toutes les matières premières dont les importations annuelles en Chine, selon les derniers chiffres, dépassent les 1 817 000 $.

Nous pouvons nous attendre à ce que les autres exportateurs vers la Chine veuillent aussi faire partie de l’entente, et que leurs matières premières soient vendues à la Chine pour de l’or, et non pour des dollars. Plus tôt ils se décident à le faire, le plus d’or ils obtiendront, au début.

Il se pourrait que nous soyons à l’aube d’une révolution monétaire mondiale. Une révolution qui mettrait fin à la prédominance du dollar US et, avec lui, de l’Empire américain. Le dollar pourrait rapidement perdre toute valeur en termes d’or. En tant que puissance mondiale, les États-Unis seraient vraiment castrés.

Tous les pays qui détiennent des dollars US dans leurs réserves seront sidérés en voyant la valeur de leurs réserves s’effondrer, en termes d’or. Trop tard, ils s’empresseront d’acquérir plus d’or pour leurs réserves, ce qui amplifiera la ruée vers l’or.

Ce plan chinois aura de larges répercussions. Nous pourrions assister au retour de l’étalon-or, non pas comme nous l’avions imaginé, mais simplement comme résultat d’un retour spontané à l’or en tant que moyen d’échange, le tout initié par le programme chinois.

Les personnes conscientes des conséquences désastreuses de l’abandon de l’or en tant que monnaie mondiale – à cause de la décision de Nixon de suspendre la convertibilité en or de chaque dollar détenu à l’étranger, au taux fixe de 35$ par once d’or – pensaient qu’il aurait fallu une Conférence des grandes puissances mondiales pour parvenir à un accord sur le retour de l’étalon-or. L’espoir semblait s’amenuir au cours des dernières années.

Après coup, il deviendra peut-être clair que le retour de l’or comme monnaie mondiale aura été le fruit d’une action décisive d’une seule entité : dans ce cas, il s’agit de la décision de la Chine d’appâter l’hameçon du yuan envoyé aux exportateurs de pétrole avec un ver en or. (source)

 
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Publié par le 11 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Russie : La part de l’Or dans les réserves internationales au plus haut en 17 ans

Ce n’est pas un hasard – Vladimir Poutine fait sa part afin que le mouvement haussier de l’or perdure.

Depuis que le président russe est passé à l’offensive en Ukraine en 2014, l’actif refuge a enregistré son premier gain annuel en quatre ans, en 2016, et est en voie de récidiver en 2017. Bénéficiant des difficultés économiques et politiques (Corée du Nord, Brexit etc.) l’or est l’une des matières premières ayant le mieux performé cette année.

Pendant ce temps, la Banque de Russie a plus que doublé le rythme de ses achats d’or, portant ainsi la part de l’or dans ses réserves internationales au plus haut depuis 17 ans et l’arrivée au pouvoir de Poutine, selon les données du World Gold Council. Au second trimestre seulement, les achats d’or de la Russie ont représenté 38% de tout l’or acheté par les banques centrales.

 

 

La ruée vers l’or a permis à la Banque de Russie de continuer à accroître ses réserves, tout en s’abstenant d’acheter des devises étrangères depuis plus de deux ans. Elle est une des quelques banques centrales qui gardent foi en l’or, malgré que la demande mondiale pour le métal précieux ait chuté à un plus bas de deux ans au second trimestre. Mais ce qui importe le plus est que l’or est un investissement qui protège des tensions géopolitiques, à une époque de sanctions économiques et de profonds désaccords avec les États-Unis.

« L’or est un actif indépendant de tout gouvernement et, en effet, étant donné les quantités habituellement détenues en réserve, de tout gouvernement occidental », a déclaré Matthew Turner, analyste des métaux chez Macquarie Group Ltd., à Londres. « Cela pourrait intéresser la Russie, étant donné qu’elle fait face à des sanctions ».

En plus d’être le plus gros acheteur officiel d’or, la Russie fait aussi partie des trois plus grands producteurs mondiaux. La banque centrale achète de l’or aux minières domestiques via les banques commerciales plutôt que sur le marché libre.

Depuis que la Russie a commencé à accélérer ses achats d’or en 2007, ses réserves ont plus que quadruplé, pour atteindre 1 716 tonnes à la fin juin. Le pays reste juste derrière la Chine, mais détient plus d’or que la Turquie, l’Inde et le Mexique combinés, selon le World Gold Council. La part de l’or dans les réserves de change russes, qui s’élèvent à 427 milliards $, approche les 17%.

RYTHME SOUTENU

Si les achats de la Russie continuent au même rythme, l’augmentation sur l’ensemble de l’année 2017 « pourrait être très similaire » aux 200 tonnes annuelles achetées en 2015 et 2016.

La Banque de Russie a refusé de commenter. Son gouverneur, Elvira Nabiullina, a déclaré dans une interview, l’an passé, qu’une partie des réserves est détenue en or pour assurer une diversification. Tout l’or est stocké en Russie, et la gestion des investissements dans les métaux précieux se fait séparément des actifs libellées en devises étrangères, selon le site web de la banque centrale.

Bien que l’or soit toujours en hausse d’environ 11% en 2017, son prix a touché son plus bas en août et a subi sa plus grosse perte mensuelle depuis le début de l’année. La volonté de la Réserve fédérale américaine de resserrer sa politique monétaire font baisser l’attrait pour le métal qui ne rapporte pas d’intérêts, alors que le dollar rebondit.

L’important pourcentage d’or dans les réserves de la Russie n’inquiète pas l’agence de notation Fitch Ratings :

« En fin de compte, les réserves doivent être liquides », a déclaré Erich Arispe, directeur chez Fitch pour les pays souverains et les entités supranationales. Comme les autres matières premières, l’or « peut aussi être liquide. Donc, en ce moment, nous ne voyons aucune inquiétude au sujet des réserves ».

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Publié par le 4 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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