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Archives de Tag: argent metal

« Or : L’ultime baisse qui va générer l’énergie pour la hausse à venir »

Je ne suis pas vraiment d’accord avec cette analyse (pour moi l’or ne baissera pas en dessous de 1050 $, mais pour le moment il s’accroche, il stagne – toujours sans avoir de tendance ..), mais je vous la diffuse quand même pour élargir votre vision avec différents points de vues … Z

Vous trouverez ci-dessous une analyse chartiste de l’or. Ne tirez pas sur le chartiste.

Comme vous le savez, différents facteurs peuvent venir contrer le mouvement qui semble s’être amorcé, et je peux me tromper. Je dirais même plus, je serais heureux de m’être trompé.

Voici d’abord un plan large du graphique de l’or en USD, sur lequel on voit les faisceaux de Fibonacci qui rayonnent depuis le début du bull market.

Curieusement, sur ce graphique, on voit que le bull market a commencé en 1984. Il y a eu une poussée haussière de l’or et la résistance, qui a repoussé cinq fois la hausse des cours entre 1984 et 1988, a été retouchée en 2011. Les autres faisceaux de Fibonacci de cette hausse initiée en 84 ont également resservi depuis.

Si vous regardez le rallye haussier, qui a suivi la forte baisse des cours de 2008, il y a un faisceau (que j’ai mis en pointillés) sur lequel il n’y a pas eu de pull back en 2008.

Je pense qu’on va aller le chercher dans cette jambe de baisse, pour mieux consolider la hausse à venir.

La grosse résistance devrait probablement être retouchée dans les mois à venir, en 2019 ou 2020, vers 2400 $.

 

Sur le plan plus serré ci-dessous, on peut constater que la MM100 mois a fait résistance depuis août 2017 à six reprises.

La MM140 mois a servi de support en décembre 2016 et novembre 2017, mais elle a été cassée en juillet dernier.

Force est de constater que la MM200 mois sera à la fin de l’année superposée avec le faisceau de Fibonacci, sur lequel il n’y a pas eu de pull back en 2008 et 2009.

La MM200M et ce faisceau seront exactement superposés au bout de la hauteur du triangle, dont nous sommes sortis par le bas.

Il y a donc trois bonnes raisons de penser que l’or va descendre vers 1000 $ au tout début de 2019.

 

Si on regarde le graphique hebdomadaire de l’or, il est évident qu’il forme depuis août ce qu’on appelle un fanion baissier.

 

Quatrième bonne raison…

Vous trouverez ici la définition du fanion baissier.

La chute de l’or ayant commencé le 23 avril à 1335 $, les cours de l’or ont chuté de 174 $ jusqu’au 13 août.

La sortie de fanion aura probablement lieu vers 1190 $ fin octobre, et devrait nous mener 174 $ plus bas, vers 1019 $.

 

La cinquième raison est la hausse attendue du Dollar index, qui dessine une ETE inversée et remonte vers sa ligne de cou vers 97,5.

Avec la possibilité qu’il remonte jusqu’à sa ligne de base dans un deuxième temps.

 

Si l’or doit chuter à 1000 $, l’argent chutera à 11.95 $, comme je l’ai démontré précédemment.

Et ce, malgré le corner de l’argent physique, qui est toujours en cours, et malgré le ramassage continu de l’or physique.

Comme l’euro va chuter face au dollar, c’est sans doute un mauvais calcul de vouloir acheter l’argent au plus bas, d’autant plus que l’on risque de constater des primes croissantes sur l’argent physique.

Le pétrole sera-t-il entraîné à son tour à la baisse ? Si cela arrivait, Wall Street chuterait également.

GÉOPOLITIQUE MONÉTAIRE

Le Yuan, qui semble indexé sur l’or depuis avril, va chuter également contre le dollar, rendant totalement inutile les barrières douanières américaines.

Plus le dollar montera, plus la crise de la dette s’amplifiera. Les défauts vont se multiplier et les banques vont souffrir.

Au final, Trump sera obligé de dévaluer brutalement le dollar pour que son industrie reste compétitive à l’export et pour calmer la crise internationale de la dette.

Souvenez-vous qu’à la fin du mois d’août 2018, la Chine a refusé de se voir imposer un nouvel Accord du Plaza, d’après l’agence de presse Chine Nouvelle (XinhuaNet), la plus ancienne des deux agences de presse chinoises, information reprise par zerohedge ici. La Chine considère que le Japon a été la grande victime de cet Accord du Plaza et que l’économie nipponne ne s’en est jamais remise. Le taux de change entre le dollar et le yen avait baissé de 51% en deux ans, effaçant la moitié de la valeur des réserves monétaires du Japon.

Mais si la Chine peut se targuer publiquement d’avoir refusé ce nouvel Accord, c’est que cela a été proposé par la Réserve fédérale et Donald Trump. Il y a donc, dans les coulisses de la géopolitique monétaire, une volonté de faire baisser le dollar. Il reste encore aux Américains à apprendre à négocier avec diplomatie, ce qu’il ne savent pas faire quand ils ne sont pas en position de force. La politique de la canonnière du Yang-Tsé n’est plus de mise aujourd’hui. Ni les Chinois, ni les Russes ne se laissent impressionner par les porte-avions américains; or c’était l’argument massue ultime pour imposer la violente dévaluation de 1985.

La crise actuelle semble inexistante au regard de la flambée des cours du dollar de 1983 à 1985. La chute a été tout aussi violente… que la hausse, qui l’a précédée.

Cette chute du dollar s’est terminée le 1er janvier 1988, le jour exact du sommet de la poussée de l’or de 1984 à 1988. Les initiés ayant acheté de l’or durant les négociations de l’Accord du Plaza ont fait une très belle culbute.

À l’époque, ils avaient joué l’or contre le dollar mais pas l’argent, alors que je crois savoir qu’ils vont jouer les deux métaux précieux dans les mois à venir.

 

Une crise d’une telle ampleur sera-t-elle évitée ?

Évidemment, ceci est une analyse graphique, montrant un scénario parmi les multiples possibles.

La géopolitique militaire ou monétaire peut bousculer cet enchaînement.

 

Ceci expliquant cela, vous comprendrez pourquoi toute l’armada de l’OTAN se dirige vers la flottille russe en Méditerranée orientale, la Russie étant moins puissante que la Chine…

Vous comprendrez pourquoi, les diplomates chinois, russes et iraniens ont accéléré dès la fin de semaine dernière les négociations pour faire entrer l’Iran dans l’OCS, l’organisation de coopération de Shanghai, qui est un traité de défense eurasiatique, qui fait le pendant à l’OTAN.

Et pourquoi la Chine a refusé l’entrée d’un bâtiment militaire américain, qui voulait faire relâche dans le port de Hong Kong (NY Times).

Cette guerre commerciale est en réalité monétaire, et les pressions militaires sont actuellement au maximum.

À suivre…

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Publié par le 5 octobre 2018 dans général, or et argent métal

 

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Que se passe-t-il sur le marché de l’or ?

Le  cours de l’or connaît une baisse depuis la mi-juin bien que la situation économique et géopolitique de part le monde n’a jamais été aussi tendue qu’aujourd’hui. Parallèlement, il y a des bulles sur quasiment l’ensemble des actifs comme sur le marché obligataire, boursier et immobilier tandis que l’or et l’argent demeurent les actifs les plus sous-évalués au monde…

 
 

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L’or, une arme pour la Chine dans sa guerre commerciale contre les États-Unis

lingotins d'or de 50 grammes, 20 grammes, etc.

Selon Stewart Thomson, nous n’étions pas encore véritablement dans une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. C’est néanmoins en bonne voie de se matérialiser, et voici les conséquences qui pourraient en découler (source) :

Alors que la prochaine réunion de la FED arrive à grands pas, le cours de l’or continue de zigzaguer vers le bas. Voyez ci-dessous le graphique du métal jaune sur le long terme :

cours de l'or septembre 2018J’ai qualifié les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine d’escarmouches. Depuis le début de ces accrochages commerciaux, les mouvements du yuan par rapport au dollar sont quasiment identiques à ceux de l’or par rapport au dollar.

La levée des droits de douane est négative pour la Bourse chinoise et positive pour le dollar. Ils ne font pas beaucoup de tort à l’économie chinoise et américaine, si ce n’est la création d’une légère inflation.

Cela dit, vu que la Chine exporte beaucoup plus aux États-Unis qu’elle importe de ce pays, la Chine ne peut sortir gagnante de ces accrochages commerciaux. Ce que l’empire du Milieu peut faire, c’est limiter l’exportation de produits dont les États-Unis ont besoin, par exemple de minéraux de terres rares.

Si cela devait avoir lieu, le gouvernement américain réagirait probablement en refusant d’exporter des composants électroniques clés et des produits agricoles. Cette escalade en guerre commerciale en bonne et due forme provoquerait un pic prématuré du cycle économique américain, ce qui mettra un terme au marché haussier de la Bourse.

De plus, le relèvement du taux directeur américain et le resserrement quantitatif de la FED devraient faire plafonner les rachats d’actions. En outre, Trump est sur le sentier de la guerre en ce qui concerne des locomotives des marchés tels que Twitter et Facebook.

En bref, si les accrochages commerciaux entre les États-Unis et la Chine se muent en véritable guerre commerciale au point de nuire à l’économie américaine, Trump sera plus susceptible de recourir à une forme de dévaluation du dollar en tant qu’arme.

Les règles du FMI stipulent clairement que les pays n’ont pas le droit de manipuler leur devise pour régler leur problème de balance commerciale déficitaire. Cela dit, les gouvernements ont l’habitude d’enfreindre les règles.

Des accords du Plaza 2.0 ?

Trump pourrait convaincre d’autres pays membres du G7 d’adopter des accords du Plaza 2.0 pour dévaluer le dollar. S’il devait échouer dans cette entreprise, il pourrait tout simplement choisir d’ignorer le FMI, ou demander au Trésor de démarrer un programme d’achats d’or, ce qui ne serait pas en violation avec les règles du FMI.

suite et fin

 
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Publié par le 26 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Une économie mondiale submergée

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De nombreux marchés émergents se transforment aujourd’hui en marchés submergés. Les économies, les monnaies et les marchés boursiers de nombreux pays sont en train de s’effondrer.

La monnaie est souvent le meilleur indicateur de la santé économique d’un pays. Observez le plongeon des six devises suivantes :

 

 

CONTAGION DE LA CRISE MONÉTAIRE

L’effondrement des monnaies se propage comme un feu de forêt. La forte inflation et l’hyperinflation frappent un pays après l’autre. Voici d’autres pays où la devise s’est effondrée en 2018 : Soudan -61%, Angola -39%, Liberia -18% et Inde -12%. La liste est longue. Au moins 15 autres pays ont vu leur monnaie perdre 10%, ou plus, par rapport au dollar en 2018.

DÉBUT DE BAISSES DES ACTIONS À L’ÉCHELLE MONDIALE

Plusieurs grandes places boursières nous indiquent que l’économie mondiale est en train d’amorcer un marché baissier séculaire : -25% en Chine en 2018, -20% au Brésil, -23% en Turquie, -16% en Italie, -15% en Espagne, -10% en Allemagne, -10% au Royaume-Uni. Les actions des marchés émergents ont chuté de 20 %.

Les pays BRIC – Brésil, Russie, Inde et Chine – représentent 40 % de la population mondiale et ont un PIB de 20 000 milliards $. Par conséquent, la faiblesse de ces économies est un signe inquiétant pour l’avenir. L’ampleur du ralentissement n’est évidemment pas la même qu’au Venezuela ou en Argentine, mais cela montre bien que l’économie mondiale commence à s’effilocher.

LE DÉSASTRE DE LA DETTE ÉMERGENTE LIBELLÉE EN DOLLARS

Le ralentissement économique ne serait pas si grave si le monde n’était pas endetté jusqu’au cou. Les économies occidentales ont des dettes qu’elles ne pourront jamais rembourser, mais c’est encore pire pour les marchés submergés, car leur croissance a été financée en grande partie avec de la dette en dollars US.

La dette des marchés submergés était de 8 000 milliards $ en 2000 et s’élève désormais à près de 50 000 milliards $.

La part de cette dette libellée en dollars a connu une croissance exponentielle et, comme la plupart des monnaies de ces pays sont en forte baisse par rapport au billet vert, ils risquent de faire défaut sur leurs dettes dans les prochaines années. Comme le montrent les graphiques ci-dessous, les dettes libellées en dollars ont été multipliées par 5-10. Les monnaies de ces pays continueront de baisser jusqu’à ne valoir quasiment plus rien.

 

 

ARGENTINE : TAUX D’INTÉRÊT DE 60%

Si nous jetons un coup d’œil rapide à l’Argentine, nous pouvons voir ce qui attend les marchés émergents, mais aussi l’Occident. Avec une inflation élevée et un effondrement du peso de 50% cette année, l’Argentine a relevé ses taux d’intérêt à 60%.

 

 

Personne ne peut assumer des taux d’intérêt de 60%, en particulier un pays lourdement endetté. Des taux aussi élevés sont une folie et vont rapidement tuer le patient si cela continue.

Le message ne peut être plus clair : Une dette en croissance exponentielle et totalement disproportionnée par rapport à la croissance du PIB finira par entraîner un effondrement de la monnaie, puis un défaut. Le monde pourrait être confronté à une défaillance de l’Argentine. C’est déjà arrivé plusieurs fois. Même chose avec l’économie vénézuélienne. Même s’il y a un effondrement total de l’économie et de la société, cela n’aura pas de conséquences mondiales.

FAIRE DES MONTAGNES D’UNE TAUPINIÈRE

Comme c’est souvent le cas, les problèmes commencent à la périphérie. Ce que nous voyons aujourd’hui ne sont pas les uniques répercussions d’un problème localisé. Les taupinières surgissent de pays en pays et vont bientôt atteindre l’Occident.

 

 

LA PATIENCE – UNE VERTU PERDUE

Il y a quelques années, on m’a demandé quelle est la chose la plus importante que j’ai apprise au cours de ma longue carrière dans les affaires. J’ai répondu « la patience ». Lorsqu’on est jeune, tout doit arriver rapidement. La gratification instantanée fait partie de la culture actuelle, la plupart des gens étant impatients et dénués de principes. C’est la même chose pour les jeunes et les vieux. Personne ne peut s’asseoir une seconde sans sortir son iPhone. Les téléphones portables sont les cigarettes d’aujourd’hui, sans eux les gens deviennent anxieux et nerveux. Mais malheureusement, cela ne les calme pas, au contraire.

Pire encore, lorsque les jeunes se réunissent, ils préfèrent communiquer avec le reste du monde sur Instagram ou Snapchat plutôt que de parler avec leurs amis assis à côté d’eux. Et quiconque envoie un courrier électronique ou un message attend une réponse rapide. Auparavant, lorsque vous envoyiez une lettre à quelqu’un de l’autre côté de l’Atlantique, il fallait attendre plusieurs semaines avant d’avoir une réponse. À bien des égards, la qualité de vie était meilleure qu’aujourd’hui. Mais l’évolution technologique ne cesse de s’accélérer.

LES ROBOTS ET L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS RENDRONT-ILS INUTILES ?

Les robots et l’intelligence artificielle (IA) prennent progressivement le contrôle de tout. Je me souviens de Sir Clive, l’inventeur du premier ordinateur grand public à moins de 100£ en 1980, qui disait déjà à l’époque que les machines seraient un jour plus intelligentes que les êtres humains. Il avait raison, comme nous le voyons aujourd’hui avec l’IA. Il a également déclaré que les ordinateurs prendront le contrôle de nos vies, rendant les humains inutiles. Pour lui, la seule différence entre les humains et les ordinateurs était que les humains ont une âme. Et encore, il y croyait à moitié.

Malheureusement, la patience est une vertu qui disparaît de nos vies. La plupart des investissements se font à court terme. Mais Warren Buffet nous a démontré que les placements à long terme, basés sur la valeur, peuvent être une réussite. Donc, en attendant que l’intelligence artificielle contrôle nos vies et prenne toutes nos décisions en matière d’investissements, la patience restera une vertu essentielle.

L’OR – UNE AUBAINE EN 2000 ET UNE AUBAINE AUJOURD’HUI

À la fin des années 1990, j’ai considéré que les risques dans l’économie mondiale devenaient très dangereux. Après l’effondrement de 80% des valeurs technologiques en 2000-2002, le risque restait élevé en raison de la dette et des produits dérivés. Le prix de l’or ne reflétait pas encore ce risque et, après une correction de 20 ans par rapport au sommet de 850 $ atteint en 1980, l’or avait touché un plus bas à 250 $ en 1999 et n’était toujours qu’à 300 $ au début de 2002. Nous avons sauté sur l’opportunité, d’autant plus que l’or semblait sur le point de se retourner. Pour réussir un investissement, il ne faut pas acheter en même temps que tout le monde, comme l’or à 800 $ en 1979 ou le Nasdaq à la fin 1999. Chaque fois que les médias commencent à couvrir une classe d’actifs en première page, alors le risque est déjà bien plus élevé. Le meilleur moment pour acheter est lorsqu’un actif est mal aimé et sous-évalué, comme l’or en 2002.

L’or a ensuite amorcé une tendance haussière de six ans jusqu’à atteindre un sommet temporaire à 1 030 $ en 2008. Le second sommet intermédiaire a été touché en septembre 2011, à 1 930 $. L’or s’est ensuite maintenu entre 1 600 $ et 1 750 $, avant de descendre à 1 200 $ en 2013. L’or se déplace dans cette fourchette depuis cinq ans.

Notre vision du risque mondial et du rôle de l’or comme protection n’a pas changé. Évidemment, nous n’avons pas liquidé nos métaux précieux. Nous attendons patiemment depuis plusieurs années. Les raisons de détenir de l’or en 2002 n’ont pas changé. Au contraire, depuis 2006, le risque a augmenté exponentiellement avec l’explosion de la dette et des bulles d’actifs. Si nous ajoutons à cela les dérivés, les retraites et les passifs non capitalisés, le risque total s’élève désormais à des quadrillions de dollars.

Il y a encore plus de raisons d’acheter de l’or aujourd’hui qu’en 2002. Mais les prix de l’or et de l’argent ne reflètent pas ce risque. Le sentiment est semblable à ce qu’il était en 2002. L’or et l’argent sont de nouveau mal aimés et sous-évalués. C’est donc le moment idéal pour acquérir de l’or et de l’argent à des fins de préservation du patrimoine.

LES PROBLÈMES SE DÉPLACERONT VERS LE CENTRE

Pour comprendre ce qui se profile, revenons à la périphérie pour voir ce qui a déjà frappé certains pays. La dépréciation de la monnaie n’est qu’une partie de l’équation. L’autre élément est bien sûr la façon dont l’or révèle la mauvaise gestion du pays et protège contre une perte totale de richesse.

 

 

Le Venezuela, où la monnaie n’a plus aucune valeur, est un cas désespéré. Avec un prix de l’or à 300 millions de bolivars, les vénézuéliens qui possèdent un peu d’or depuis le début de l’année ou, encore mieux, depuis des années, se retrouvent en bien meilleure posture que le reste de la population.

En détenant de l’or et de l’argent physique, vous n’assurez pas seulement votre patrimoine contre la destruction de la monnaie papier, mais aussi contre un éventuel renflouement ou un effondrement du système bancaire.

Nous avons actuellement un certain nombre de signes avant-coureurs provenant du monde entier. Les années sombres ont déjà commencé en périphérie et se déplaceront rapidement vers le centre. Certains marchés boursiers, comme aux États-Unis, sont encore proches de leur sommet. Fondamentalement, les marchés en bulle peuvent s’effondrer à tout moment.

Les signaux techniques indiquent qu’un krach est imminent. Pareil pour l’or et l’argent. Ils s’apprêtent à reprendre leur tendance haussière à long terme et à monter significativement.

Ces mouvements peuvent se déclencher du jour au lendemain. S’ils sont retardés pendant une courte période, cela ne changera rien. L’économie mondiale se retournera et les conséquences seront dramatiques.

 

Source originale: Matterhorn – GoldSwitzerland

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Publié par le 24 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Le Venezuela va émettre des certificats adossés à des lingots d’or pour relancer l’épargne

Quand l’argent papier ne vaut plus rien, il reste toujours la vrai monnaie : L’or . 

Nicolas Maduro a indiqué que le Venezuela commencerait à vendre des certificats adossés à des lingots d’or comme mécanisme d’épargne, et ce, dès le mois prochain.

Les certificats, soutenus par 1.5 et 2.5 grammes d’or, sont principalement destinés aux retraités pour leur permettre d’assurer la valeur de leurs économies. Le reste de la population pourra aussi acquérir ces lingoticos afin de débloquer des lignes de crédit pour l’achat d’une voiture, d’un bien immobilier ou le développement d’une entreprise.

Les détenteurs de ces obligations ne recevront pas de véritables lingots mais des certificats électroniques, valides pour une période d’un an. L’or physique sera conservé dans les coffres de la banque centrale. À l’expiration du certificat, l’épargnant obtiendra la valeur future, garantie en or.

« Nous allons économiser en or, parce que l’or que nous amenons de la Guayana appartient au peuple. Et je vais le lui rendre », a déclaré le président vénézuélien lors d’une allocution télévisée.

L’or est un moyen plus stable que la devise nationale pour préserver l’épargne et le pouvoir d’achat des Vénézuéliens, alors que l’inflation dans la nation socialiste atteindra 1 000 0000 % d’ici la fin 2018, selon les dernières projections du FMI.

« Personne ne pourra me dire que l’or perd de la valeur », a affirmé Nicolas Maduro. « Nous avons trouvé la formule pour avancer vers le socialisme, l’égalité et le développement des forces productives nationales », a t-il ajouté.

Le Venezuela fait face à la plus grave crise économique de son histoire. La chute du bolivar paralyse tout le pays, provoquant de graves pénuries de biens de première nécessité et un exode de ses citoyens vers les pays voisins.

Plus tôt ce mois-ci, le Venezuela a dévalué sa monnaie de 95% et a augmenté le salaire minimum de plus de 3 000 %. Des mesures accompagnées par la mise en circulation de nouveaux billets avec cinq zéros en moins. C’est la deuxième fois qu’une telle mesure est mise en œuvre au cours de la dernière décennie, afin de « faciliter les transactions financières » et « protéger » le bolivar.

À partir du 11 septembre 2018, les certificats d’or seront vendus aux alentours de 3 500 et 5 800 bolivars souverains l’unité, selon le poids.

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Publié par le 30 août 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Simone Wapler : “Parlons un peu d’or, pour changer”

Pendant ce temps des pays comme la Russie ne cessent d’accroître leurs réserves d’or. En juillet dernier, la Banque centrale Russe a acquis 26,1 tonnes, ce qui est un record absolu de cette année . Z

La récente chute de l’or intrigue. Elle montre que la confiance dans le dollar reste encore solide mais tout peut changer rapidement.

Au dernier fixing, l’or vaut 1 192,60 $ l’once. Remettons les choses en perspective.

Nous affectionnons l’or (et le bitcoin) parce que c’est une monnaie « anti-système ».

Le système monétaire actuel repose sur du crédit disponible en quantité illimitée à un taux d’intérêt forcé à la baisse. Il ne tient que parce que la plupart des gens pensent que les crédits seront remboursés, y compris par les générations futures dans le cas des emprunts d’Etat.

Au contraire, l’or est disponible en quantité limitée. Lorsque la confiance a disparu, lorsqu’on ne veut plus faire crédit, l’or sert de monnaie ultime. C’est à ce moment là qu’il redevient précieux. C’est pour cela que malgré toutes leurs folies, les banquiers centraux en conservent encore./br>
La baisse récente de l’or dont le cours est exprimé en dollar prouve que les gens ont toujours confiance dans le dollar. Les taux d’intérêt en dollar ont récemment remonté et même si l’inflation aux Etats-Unis n’est pas négligeable, le dollar s’est apprécié par rapport aux autres monnaies.

Ajoutons aussi une composante saisonnière. C’est la saison des achats d’or en Asie or la baisse des monnaies des pays émergents qui renchérit le métal jaune freine les ardeurs.

Bref, malgré des taux d’intérêt réels (taux d’intérêt diminué du taux d’inflation) légèrement négatifs à court terme, le dollar est encore préféré à l’or. Le dernier chiffre d’inflation aux Etats-Unis est à 2,90 %. Un bon du Trésor à 1 an rapporte 2,42%, un bon du Trésor à 2 ans rapporte 2,64% et un bon du Trésor à 10 ans rapporte 2,96%. Donc, si vous avez une monnaie qui se déprécie par rapport au dollar, stocker votre argent en prenant un bon du Trésor à 10 ans vous rapporte 0,06% alors que l’or ne vous rapporte rien.

Revenons à la courbe d’évolution de l’or depuis 10 ans. Un paroxysme de méfiance concernant le système monétaire a été atteint en 2011. C’était à la fois la « crise de la dette en euro » et le moment où la Fed se livrait à une création monétaire sans vergogne depuis novembre 2010 (date du premier quantitative easingou QE).

Finalement, l’incendie de la « crise de la dette en euro » a été noyé sous les liquidités de la BCE et les QE de la Fed n’ont semé de l’inflation que dans la sphère financière, gonflant les prix de tous les actifs financiers mais pas les salaires ni les prix.

La confiance a été partiellement restaurée. Partiellement, car l’or n’est cependant pas revenu à son niveau de pré-crise (environ 800 $ l’once) et encore mois à son niveau de pré-crise de 2008 (200 $ l’once).

Quand la confiance sera-t-elle à nouveau sapée ?

Pour que la méfiance revienne enflammer le cours de l’or il faudrait que :

  • La Fed revienne sur son opération de resserrement monétaire et lâche à nouveau les taux (ce que souhaite Donald Trump)
  • Les taux d’intérêt réels aux Etats-Unis deviennent très négatifs en raison d’une remontée de l’inflation
  • Soudainement, les amateurs de dollar décident que les déficits américains deviennent insoutenables

Il y a là-dedans plus de psychologie que de technique.

Dans toutes les désastreuses expériences monétaires, l’inflation monétaire précède l’inflation des prix. Le passage de l’une à l’autre, la transmission, se fait lorsque les gens – au lieu de stocker la monnaie en surplus ou de « l’investir » dans des actifs dont les prix leur apparaissent tout-à-coup excessifs – décident de la dépenser. Alors, l’incendie de l’inflation des prix se propage rapidement.

Aujourd’hui, on peut seulement constater qu’en janvier 2016, un point bas des matières premières et de l’or a été touché. Depuis, la confiance n’est plus ce qu’elle était puisque l’or a remonté, malgré le resserrement monétaire de la Fed. Mais le prix de l’assurance anti-inflation qu’est l’or reste encore très raisonnable.

L’or comme le bitcoin sont disponibles en quantité limitée et ne dépendent pas de manipulations des banques centrales. Aujourd’hui, l’or est un des rares actifs dont le prix ne soit pas soufflé par la bulle de tout. Ceci suffit à le rendre attractif. L’or est redevenu un investissement contrarien, c’est-à-dire injustement délaissé.

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Publié par le 24 août 2018 dans général, or et argent métal

 

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Or, argent… Pourquoi les métaux précieux ont chuté sur les marchés cet été

Graphique XAU/USD (Or) H4

Mi-août l’once d’or a touché un plus bas niveau depuis janvier 2017, à 1.160,27 dollars.

Comme prévu on a eu une accélération baissière sur l’or qui est descendu jusque 1160 $ avant de remonter vers 1200 $ , un niveau de résistance important, et là on a eu une vague de vente, ce qui signifie que pour le moment la baisse n’est pas terminée. On cherche toujours les raisons de cette baisse, voici quelques  pistes …. Mais pour le moment , l’or est sorti de son marché haussier à moyen terme, pas bon du tout . Sur le long terme il reste un peu de marge, mais pas beaucoup : c’est simple, l’or ne doit pas baisser sous son plus bas de 2015 (1050 $) . Si 1160 $ devient un support à long terme par exemple, ça ira . Je vais suivre ça de prés, mais c’est incroyable qu’avec tout ce qui se passe dans le monde, l’or baisse . Je pense que ça cache quelque chose : la marée qui se retire avant le tsunami ?? … Z 

Mi-août l’once d’or a touché son plus bas niveau depuis janvier 2017 entraînant dans son sillage certains métaux précieux comme l’argent et le platine. Explications sur ce décrochage surprise.

Le décrochage estival du cours des métaux précieux semble avoir pris de court la plupart des analystes. « La violence et l’ampleur de cette baisse nous ont surpris » observe Benjamin Louvet gérant matières premières chez OFI AM. Un avis partagé par les analystes de Commerzbank qui s’étonnent que l’or, par exemple, n’ait « pas joué son rôle de valeur refuge » dans cette période de forte instabilité géopolitique. Symbole de cette chute du cours des métaux précieux : le 17 août, l’once d’or a touché un plus bas niveau depuis janvier 2017, à 1.160,27 dollars – il est depuis légèrement remonté à 1.190 dollars. De leurs côtés, l’argent et le platine, ont également décroché sévèrement. L’argent est ainsi tombé à 14,34 dollars, son plus bas niveau depuis février 2016 et le platine à 755,46 dollars, un niveau plus vu depuis octobre 2008. Comment expliquer ces mouvements baissiers ? Voici trois raisons qui peuvent justifier ces pertes.

1. La baisse de la demande chinoise liée à la dépréciation du yuan

Conséquence de la guerre commerciale engagée par Donald Trump, Pékin a décidé de laisser se déprécier sa monnaie – environ 8% depuis mai – pour riposter à la politique de taxation des importations mise en place par l’administration Trump. « La Chine étant le plus gros acheteur d’or au niveau mondial, ce facteur a sans conteste freiné l’appétit de l’Empire du Milieu pour le métal jaune » analyse Benjamin Louvet. La corrélation entre le yuan et l’or est en effet à ce titre assez frappante.

Pour Benjamin Louvet, la baisse du cours de l’once d’or peut aussi s’expliquer par des mouvements spéculatifs. « Nous ne pouvons également exclure, compte tenu des mesures prises par le gouvernement chinois pour limiter la spéculation sur la monnaie chinoise (augmentation des dépôts) et de la corrélation entre le métal jaune et le yuan, qu’un certain nombre de spéculateurs aient utilisé l’once d’or comme un proxy pour jouer la baisse de la monnaie chinoise ».

A cette baisse du yuan il convient aussi de mentionner celle de la roupie indienne, l’Inde étant le second marché pour le métal jaune. La roupie a ainsi atteint ce mois-ci son plus bas niveau historique contre le dollar. « D’une manière plus générale, le dollar s’est réapprécié face à l’ensemble des devises émergentes, ce qui pénalise fortement la capacité d’achat de ces marchés sur les biens libellés en dollars. Or, parmi les principaux acheteurs de métal jaune se trouvent certains des principaux pays émergents : la Chine, nous l’avons dit, mais également l’Inde et, dans une moindre mesure, la Turquie (sixième pays en termes de volume d’achat en 2017, selon les chiffres de Thomson Reuters GFMS) ».

2. Effet report sur la livre turque

Les analystes de Commerzbank avancent une autre explication pour justifier cette baisse des cours. « Le rebond de la livre turque et l’appétit pour le risque qui en a résulté sont probablement une des raisons pour laquelle l’or n’est pas demandé » arguent-ils, citant également l’annonce de futures négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis à la fin du mois. Lors de périodes fastes, les investisseurs ont en effet tendance à privilégier les actifs risqués mais qui offrent de meilleurs rendements que l’or. Après s’être effondrée les 10 et 13 août, bousculant les marchés et alimentant les craintes de contagion, la livre turque a partiellement récupéré de ses pertes en milieu de semaine dernière, avant de baisser de nouveau face au dollar vendredi.

Les tensions entre la Turquie et les Etats-Unis, en partie à l’origine de la récente crise de la devise, se sont récemment accrues. Jeudi, le secrétaire au Trésor américain, Steven Mnuchin, a menacé Ankara de sanctions supplémentaires, après le doublement des droits de douane sur l’acier et l’aluminium, si Washington n’obtenait pas la libération du pasteur Andrew Brunson. Ce à quoi la Turquie a répondu vendredi qu’elle n’hésiterait pas à répliquer tout en refusant une nouvelle fois de lever l’assignation à résidence de M. Brunson, alimentant la prudence des investisseurs. Mais « étonnamment, l’or a été incapable de bénéficier de son statut de valeur refuge », a souligné Lukman Otunuga, analyste pour FXTM.

« L’escalade des tensions politiques entre les Etats-Unis et la Russie, l’Iran et la Turquie ont échoué à stimuler la demande (du métal précieux) alors que les investisseurs tablent sur un dollar fort », ont ajouté les analystes de Phillip Futures. L’or, comme de nombreuses autres matières premières, est libellé en billet vert. Un renchérissement de celui-ci rend ainsi le métal jaune plus cher pour les investisseurs utilisant d’autres devises.

3. La hausse des taux américains

Élément plus structurant que les deux premiers, la hausse des taux américains tend également à détourner les investisseurs de la relique barbare. Le cours de l’or a d’ailleurs touché son plancher au moment même où Jérôme Powell, le patron de la Fed, confirmait la hausse programmée des taux américains. A cela s’ajoute le fait que l’or, qui ne rapporte aucun intérêt, est mal en point face à des marchés d’actions où les dividendes ne cessent de s’apprécier. »Pourquoi acheter des métaux précieux, qui n’apportent pas de rendement, quand on peut avoir des actions? », s’interrogeaient par exemple récemment les analystes de BNP Paribas.

 
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Publié par le 23 août 2018 dans général, or et argent métal

 

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