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Après avoir prédit la victoire de Trump, il prédit une guerre mondiale en mai 2017

13 mai 2017, début de la 3ème guerre mondiale entre les USA, la Corée du Nord, la Russie, et la Chine ?

À en croire les prophéties de ce voyant portugais, en mai 2017, le monde plongera dans le chaos d’une guerre dévastatrice, conséquence de la dégradation de la situation en Syrie et en Corée du Nord.

Le mystique portugais Horacio Villegas, qui avait prédit précédemment la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, a déclaré que la troisième guerre mondiale éclaterait cette année. Selon lui, cette guerre est inévitable et la dernière attaque des États-Unis contre la Syrie prouve qu’elle approche à grands pas.

Horacio Villegas prédit qu’une guerre impliquant les États-Unis, la Russie, la Corée du Nord et la Chine sera déclenchée le 13 mai 2017 à l’initiative du Président américain Donald Trump. Il a également précisé que la guerre ne durerait pas longtemps et se terminerait le 13 octobre 2017 après avoir causé de grandes destructions et fait beaucoup de morts.

Ce n’est pas un hasard si le visionnaire a choisi la date du 13 mai : c’est le centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fátima, au Portugal. À son tour, le 13 octobre marque la sixième et dernière apparition mariale à Fátima quand la Sainte Vierge a annoncé, selon la légende : « la guerre va prendre fin, et les soldats seront bientôt de retour à leur domicile ». Il y a 100 ans ces paroles ont été interprétées comme une prophétie sur la fin de la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, Horacio Villegas les applique à sa théorie.

Quoi qu’il en soit, le visionnaire appelle les habitants de la Terre à « rester très vigilants » pendant cet épisode « explosif ».

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Publié par le 20 avril 2017 dans général, Insolite, Religion - Prophéties

 

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Après un défilé militaire géant, Pyongyang rate un essai de missile

La Chine met en alerte ses submersibles nucléaires

Pyongyang a essuyé un échec dimanche lors d’un essai de missile, a annoncé l’armée américaine, au lendemain d’une démonstration de force du régime nord-coréen avec une gigantesque parade militaire.

Ce tir de missile raté est un revers pour la Corée du Nord, au moment où les tensions sur la péninsule sont attisées par des déclarations belliqueuses de Pyongyang et Washington.

Le président américain Donald Trump, qui a dépêché dans la zone un groupe aéronaval, avait affirmé jeudi sa volonté de « traiter » le « problème » des programmes balistique et nucléaire nord-coréen interdits. La Corée du Nord a répondu samedi en se déclarant prête à riposter par la force nucléaire à toute attaque atomique.

Les Etats-Unis ont confirmé dimanche que le régime nord-coréen avait procédé dans la matinée à un essai de missile, comme venait de l’annoncer Séoul: « Le missile a presque immédiatement explosé », a déclaré Dave Benham, porte-parole du Pentagone.

Ni Séoul ni Washington n’ont été en mesure de déterminer dans l’immédiat la nature du missile en question, mais le timing de ce tir semble avoir été soigneusement choisi.

Il est en effet intervenu au lendemain du défilé militaire géant organisé par le régime de Pyongyang pour le 105e anniversaire de la naissance du fondateur de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Il-Sung.

Une parade au cours de laquelle ont été exhibés une soixantaine de missiles et notamment ce qui semblait être un nouveau type de missile balistique intercontinental.

Ce tir a en outre été effectué quelques heures seulement avant l’arrivée en Corée du Sud du vice-président américain Mike Pence pour des discussions qui se concentreront sur la menace nord-coréenne.

AFP

 

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Le venin d’araignée pourrait protéger le cerveau après un AVC, selon des chercheurs australiens

Une protéine, baptisée Hi1a, bloquerait le mécanisme principalement responsable des dommages qui se produisent après un accident vasculaire cérébral.

Une petite protéine provenant du venin d’une araignée pourrait protéger le cerveau après un accident vasculaire cérébral (AVC), d’après une étude publiée, lundi 20 mars, dans les Comptes-rendus de l’académie américaine des sciences (PNAS) (en anglais).

« Nous pensons que nous avons trouvé pour la première fois un moyen de minimiser les effets dévastateurs d’un AVC » sur le cerveau, a expliqué le professeur Glenn King, de l’équipe de chercheurs australiens de l’université du Queensland, à qui l’on doit cette découverte. Cette protéine, baptisée Hi1a, bloquerait le mécanisme principalement responsable des dommages cérébraux qui se produisent après un AVC.

Une dose administrée jusqu’à 8 heures après l’AVC

Les AVC résultent de la formation d’un caillot de sang et font six millions de morts par an dans le monde. Ils laissent aussi cinq millions de survivants avec des infirmités permanentes.

« Cette découverte va nous aider à fournir des perspectives plus favorables aux survivants d’un AVC en limitant les dommages cérébraux et les handicaps dévastateurs qu’ils provoquent, explique le chercheur. Les études pré-cliniques ont montré qu’une simple dose de cette protéine administrée jusqu’à huit heures après une attaque cérébrale protégeait les tissus cérébraux et améliorait très fortement les performances neurologiques. » (source)

 
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Publié par le 21 mars 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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«L’État et les banques, 5 ans après, le hold-up continue» par Myret Zaki et Etienne Chouard

 

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Trump salue l’intelligence de Poutine après les représailles américaines

Au lendemain de l’annonce par le président Barack Obama de l’expulsion de 35 agents russes, après les accusations d’ingérences de la Russie dans la présidentielle américaine, les spéculations allaient bon train pour savoir de quelle manière le Kremlin allait répliquer à ces mesures.

Mais le président Vladimir Poutine a finalement répondu que la Russie n’allait « expulser personne » en réponse aux sanctions américaines. Elena Volochine, correspondante de France 24 à Moscou, avance que Vladimir Poutine a sans doute à coeur de « ménager ses relations futures et très proches avec Donald Trump », le président élu des États-Unis qui entrera en fonction le 20 janvier.

Hé bien Trump salue l’intelligence de Poutine :

Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a salué dans un tweet vendredi l’intelligence du président russe Vladimir Poutine moins de 24 heures après une longue série de sanctions prises contre Moscou par le président sortant Barack Obama.

Bien joué (de la part de V. Poutine) sur le report – J’ai toujours su qu’il était très intelligent!, a écrit le futur président américain, qui entrera en fonctions le 20 janvier.

M. Trump a épinglé son tweet toute l’après-midi, le faisant apparaître ainsi en tête de son compte Twitter et le mettant en valeur, avant de retirer cette option en début de soirée.

Le message avait été immédiatement retweeté par l’ambassade russe à Washington.

Donald Trump faisait référence à la décision du président russe de ne pas répondre pour l’instant aux sanctions prises par Washington, qui accuse Moscou d’ingérence dans la campagne présidentielle américaine.

Le président russe Vladimir Poutine a créé la surprise vendredi en décidant de n’expulser personne, ne répliquant ainsi pas à l’expulsion par Washington de 35 agents russes, contrairement à ce que proposait son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

La Russie se réserve toutefois le droit de prendre des mesures de rétorsion et restaurera les relations russo-américaines au vu de ce que sera la politique du président américain élu Donald Trump, avait ajouté M. Poutine.
Les Russes mènent tellement @CNN et @NBCNews en bateau – drôle à observer, ils n’ont aucune idée (de ce qui se passe)!, a tweeté le milliardaire américain dans la soirée, ajoutant que seule la chaîne conservatrice @FoxNews comprend totalement la situation.

La position du président élu a en tout cas suscité l’indignation chez ses opposants démocrates ainsi que parmi les membres de son propre parti républicain.

L’ex-candidat républicain à la présidentielle et ancien agent de la CIA Evan McMullin a déploré sur Twitter que Donald Trump s’aligne du côté du plus grand adversaire de l’Amérique même quand celui-ci attaque notre démocratie.

La sénatrice démocrate Claire McCaskill, membre de la commission de la Défense, a estimé pour sa part que l’ENSEMBLE de la communauté du renseignement, la meilleure du monde entre nous, est d’accord pour dire que ce type (Poutine, NDLR) a essayé de perturber notre élection, et les Russes retweetent l’amour Trump-Poutine.

Le démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a lui assuré dans un tweet que Poutine EST intelligent. Il sait qu’il peut obtenir presque tout ce qu’il veut de Donald Trump en faisant à peine plus que de le flatter. Triste et dangereux.

L’administration américaine accuse la Russie d’avoir orchestré des piratages informatiques qui ont mené au vol et à la publication de milliers d’emails de responsables démocrates, brouillant le message de la candidate Hillary Clinton.

Les agences américaines de renseignement FBI et CIA estiment que Moscou ne voulait pas seulement perturber la campagne mais cherchait à faire élire M. Trump.

Ce dernier s’est toutefois abstenu de critiquer les sanctions de M. Obama, précisant qu’il rencontrerait les chefs du renseignement américain la semaine prochaine pour faire le point sur cette affaire.

La commission de la Défense au Sénat a prévu d’entendre jeudi prochain le directeur du renseignement américain James Clapper, qui coordonne l’activité des 17 agences américaines de renseignement, dont les puissantes CIA et NSA.

 
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Publié par le 2 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Après le 49-3, Manuel Valls veut supprimer… la Cour de justice de la République ! (une juridiction destinée à juger les crimes et délits des ministres)

La suppression de la Cour de justice de la République, une juridiction d’exception destinée à juger les crimes et délits des ministres dans l’exercice de leur fonction, figurait dans le programme de François Hollande.

Lundi 19 décembre, la Cour de justice de la République (CJR) a reconnu Christine Lagarde coupable de « négligence » dans l’affaire de l’arbitrage Bernard Tapie / Crédit lyonnais, mais l’a dispensée de peine. Une décision vivement critiquée ce mercredi 21 décembre par Manuel Valls. 

Incroyable, si on supprime la cour de justice, qui va juger les crimes et délits des ministres et autres membres du gouvernement ???

Précisions :

En marge du verdict Lagarde, Manuel Valls a annoncé qu’il souhaitait supprimer la Cour de justice de la République. Une nouvelle promesse électoraliste ?

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle de 2017, a appelé mercredi à la suppression de la Cour de justice de la République (CJR), deux jours après la décision de l’institution de condamner Christine Lagarde tout en la dispensant de peine dans l’affaire Tapie. Interrogé sur cette décision au micro d’Europe 1, l’ancien Premier ministre de François Hollande estime qu’elle donne le « sentiment d’une justice à double vitesse ».

« Quel est le sentiment le plus terrible qui peut toucher nos compatriotes? C’est le sentiment qu’il y a une justice pour les puissants et une justice plus dure pour ceux qui ne peuvent pas se protéger », a dit Manuel Valls.

« On ne peut plus continuer avec ce type d’institution qui donne le sentiment à tort ou à raison de protéger ceux qui gouvernent », a-t-il ajouté. « C’est ce sentiment là qui je crois créé les conditions d’une rupture civique entre les citoyens et ceux qui dirigent donc il faut dans une réforme constitionnelle (…) supprimer bien sûr cette cour de justice qui donne ce sentiment qu’il y a deux justices ».

Christine Lagarde a été reconnue coupable lundi de négligences ayant mené à un détournement de fonds publics dans l’affaire Tapie. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a toutefois été dispensée de peine en raison notamment de sa « réputation internationale » ( ).

Cette décision a été dénoncée par plusieurs élus et responsables de partis politiques en France, notamment François Bayrou (MoDem), Florian Philippot (FN) ou Olivier Dartigolles (PCF).

 
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Publié par le 21 décembre 2016 dans général, Insolite, Politique

 

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Apres les Indiens, Les Vénézuéliens se pressent aux guichets de banques pour échanger les billets de 100 bolivars !!!

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Une longue file d’attente devant une agence de Banco de Venezuela à Caracas, le 13 décembre 2016.

Apres le chaos en Inde pour échanger les billets de 500 et 1000 roupies, Depuis mardi 13 décembre, les Vénézuéliens ont 72 heures pour échanger ou déposer à leur banque leurs billets de 100 bolivars, le montant actuellement le plus élevé. Un délai supplémentaire de 10 jours sera permis dans les guichets de la Banque centrale vénézuélienne (BCV). Motif de cette décision annoncée dimanche par Nicolas Maduro : lutter « contre les mafias qui font de la contrebande de billets de 100 bolivars », tout particulièrement à la frontière colombienne. Le président a aussi annoncé lundi soir « la fermeture de la frontière avec la Colombie dès ce lundi soir pendant 72 heures, pour faire face à l’attaque des mafias de Colombie contre la monnaie vénézuélienne »

Le président Nicolas Maduro a justifié le retrait imminent de cette coupure par la nécessité de contrer un complot économique international.

Selon Le Monde – Les Vénézuéliens se rendent massivement cette semaine dans les établissements bancaires du pays pour rendre leurs billets de 100 bolivars. Le retrait des plus grosses coupures actuelles a été annoncé, le 11 décembre, par le président socialiste, Nicolas Maduro, qui a signé un décret d’urgence ordonnant qu’ils soient retirés de la circulation dans un délai de soixante-douze heures.

Pour justifier sa mesure spectaculaire, qui rappelle la démonétisation opérée en novembre en Inde contre la corruption, Nicolas Maduro a évoqué l’existence de « mafias internationales » ayant accumulé des quantités considérables de billets de 100 bolivars.

Selon le dirigeant socialiste, il s’agit d’un complot orchestren sous-main par le département d’Etat des Etats-Unis – l’éternelle bête noire de Caracas –, pour « asphyxier » l’économie vénézuélienne, déjà mal en point du fait de la chute des cours du pétrole, son unique richesse.

« Personne ne va perdre son argent », a promis le chef de l’Etat, déjà très impopulaire à cause de la crise, demandant aux habitants d’être compréhensifs face à une mesure « dure », mais « inévitable ».

Signe de l’effondrement économique du pays, le billet de 100 bolivars permet à peine de s’acheter un bonbon. A partir du 15 décembre, les nouvelles coupures iront jusqu’à 20 000 bolivars, pour suivre le rythme effréné de l’inflation.

Une inflation de 475 % en 2016

L’annonce de ce retrait a pris la population par surprise. « C’est horrible, horrible, horrible ! Ils ne peuvent pas faire ça à quelques jours de Noël, ils n’ont pas le droit ! », se lamente Yajaira Pérez, femme au foyer venue dès l’aube pour faire la queue devant une agence bancaire de l’est de Caracas. Dès mardi matin, les Vénézuéliens ont dû se précipiter dans les banques et faire la queue, cette fois pour rendre les coupures bientôt dépourvues de valeur.

C’est un nouveau coup dur pour les Vénézuéliens, qui supportent déjà au quotidien des files d’attente interminables dans les supermarchés et les pharmacies. Le pays est plongé dans une grave crise économique se traduisant par une pénurie de 80 % des produits de première nécessité.

Pour beaucoup de Vénézuéliens, l’opération ruine des semaines d’efforts et de patience pour mettre de côté du liquide, alors que l’inflation galopante – 475 % en 2016 selon le Fonds monétaire international – exige d’avoir toujours plus de billets sur soi.

Portant sous le bras un sac plastique rempli de billets, Angel Retali, retraité de 71 ans, attend son tour patiemment dans une file de plus de 60 personnes, tout en confessant qu’il ne comprend rien à la mesure.

Il raconte que, pendant des mois, les retraités recevaient leur modeste pension de 27 091 bolivars en billets de 5, 10, 20 ou 50. Las de ressembler à des « narcotrafiquants » avec une telle quantité de petites coupures, ils avaient obtenu que le gouvernement les paie avec des billets de 100… dont ils doivent désormais se débarrasser.

Le gouvernement a déployé 58 000 militaires pour assurer la sécurité des agences bancaires, tout en ordonnant la fermeture pour soixante-douze heures de la frontière avec la Colombie pour contrer les « mafias » cherchant, selon lui, à introduire de grandes quantités de billets de 100 bolivars.

 
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Publié par le 14 décembre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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