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Les USA testent leur bouclier antimissile face aux missiles nord-coréens

Les USA testent leur bouclier antimissile face aux missiles nord-coréens

Le Pentagone envisage d’effectuer des tests de leur système de défense antiaérienne afin de déterminer s’il est en mesure d’intercepter les missiles nord-coréens. Les tests se dérouleront dans le Pacifique, relate la chaîne américaine CNN.

Il s’agit d’une partie d’un programme universel antiaérien US visant à protéger les États-Unis contre les tirs éventuels nord-coréens et iraniens.

Le missile modernisé Standard Missile sera tiré depuis un navire américain lors du premier test. Cet engin n’a été utilisé qu’une fois.

Le Pentagone développe ce programme conjointement avec le Japon. Il vise à intercepter les missiles nord-coréens de moyenne portée qui constituent une menace pour l’allié américain. Les tests dans le Pacifique montreront si les militaires US sont prêts à abattre un missile balistique intercontinental conçu par Pyongyang qui pourrait menacer les États-Unis.

Les capacités de missiles intercepteurs US à long rayon d’action déployés en Alaska et en Californie seront testées pendant le deuxième exercice. Un missile intercepteur sera tiré depuis la base aérienne de Vanderberg (Californie) et tentera d’abattre une imitation d’un missile nord-coréen dans la région du Pacifique.

Cependant, le New York Times affirme que le tir nord-coréen du 16 avril aurait échoué à cause d’activités subversives de Washington.

« Après un tir nord-coréen raté, certains ont supposé qu’il s’agit d’attaques américaines dans le cadre d’un programme US visant à faire échouer de tels tests. Une telle possibilité n’est pas exclue car 85% des missiles nord-coréens se sont autodétruits dès le lancement de ce programme », lit-on dans un article du New York Times.

Auparavant, Pravda.Ru a rendu public que les autorités japonaises envisageaient de mettre ses forces d’autodéfenses en état d’alerte au cas où un missile nord-coréen tomberait dans les eaux territoriales du Japon. Cette décision pourrait être prise pour la première fois depuis longtemps.

Ces informations ont été distribuées par les médias japonais se référant à des sources gouvernementales. Le gouvernement envisage d’introduire « l’état d’attaque armée menaçante ».

Pyongyang envisage d’effectuer un nouveau tir le 25 avril, le jour du 85e anniversaire de l’Armée populaire de Corée.

Un conseiller en politique étrangère de la Maison-Blanche a auparavant annoncé que des options militaires étaient en train d’être étudiées en vue de dissuader La Corée du Nord de poursuivre son programme nucléaire.

Suite au lancement échoué d’un missile nord-coréen le 16 avril, le vice-président américain Mike Pence, en visite dans une base militaire US en Corée du Sud, a déclaré que Les États-Unis avaient mis fin à la politique de « patience stratégique » à l’égard de Pyongyang. À l’heure actuelle, un groupe aéronaval américain avec à sa tête le porte-avions USS Carl Vinson se dirige vers la péninsule coréenne.

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WW3 – La Russie met en garde la Norvège contre ses plans de défense antimissiles : « Moscou ripostera »

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait déjà et une fois de plus – mis en garde lundi à Tokyo contre le déploiement de systèmes américains de défense antimissiles balistiques en Asie-Pacifique en réponse à « la menace nord-coréenne », y voyant un « grave risque » pour la région.  

En Europe – Ces derniers jours L’OTAN continue son mouvement d’encerclement de la Russie, et déploie des armes lourdes britanniques et françaises en Estonie, toujours plus proche des frontières Russes .

Apres la Suède qui prépare des milliers de bunkers nucléaires par crainte d’une guerre avec la Russie, et qui Débute maintenant la construction d’une forteresse pour la police – La Norvège est préoccupée par « l’accroissement de la sophistication de l’équipement militaire russe ».

Selon les militaires norvégiens, ils ont du mal à détecter les sous-marins modernes russes qui, selon eux, les menaceraient .

D’après le ministère norvégien de la Défense, la Russie présente une menace pour son pays, ayant augmenté son potentiel militaire.

« Nous observons une activité croissante de la flotte sous-marine russe, qui se dirige toujours plus loin vers l’ouest. Dans le même temps, l’équipement moderne sophistiqué des sous-marins russes se trouve à un tel niveau qu’il devient de plus en plus difficile de les détecter », a déclaré le chef des services du renseignement du ministère norvégien de la Défense, le lieutenant-général Morten Haga Lunde, cité par la chaîne de télévision norvégienne NRK.

D’après M. Lunde, « la Russie a mené de grandes opérations visant à influencer les résultats de l’élection présidentielle aux États-Unis, voici pourquoi on ne peut pas exclure le fait que les autorités russes influenceront les élections en Norvège et dans d’autres pays européens »

Résultat,  la Norvège, qui a jusqu’à présent toujours eu de bonnes relations de voisinage avec les Russes, s’organise pour prendre part au bouclier antimissile de l’OTAN  .

La Russie met en garde la Norvège contre ses plans de défense antimissile 

La Russie  a mis en garde la  Norvège sur les conséquences de l’adhésion au système de défense contre les missiles balistiques de l’ OTAN (BMD). Selon l’ambassadeur de Russie à Oslo, Moscou ripostera. Une Éventuelle adhésion de la Norvège au bouclier antimissile de l’ OTAN «sera un nouveau facteur qui sera pris en compte dans notre planification stratégique comme l’émergence d’un problème supplémentaire dans la région arctique», a dit Teimuraz Ramishvili à NRK , l’organe médiatique de l’ État norvégien.

En 2017, la Norvège pourrait devenir une partie du bouclier antimissile de l’ OTAN. Le gouvernement norvégien a nommé un groupe d’ experts pour envisager une éventuelle contribution norvégienne au bouclier antimissile. Un rapport détaillé sur la question est en cours d’ élaboration par des experts de la défense norvégienne et l’Agence américaine de défense antimissile, et sera soumis cette année .

La Norvège n’a pas d’intercepteurs sur son sol , mais il y a d’ autres façons de contribuer au système anti-missiles. Le Danemark n’héberge pas de missiles , mais il s’est engagé a faire parti du bloc BMD en 2014,  travaillant à équiper ses frégates avec des systèmes radar de pointe capables de détecter et de suivre des missiles balistiques. Le programme de défense antimissile continue d’être mis en œuvre en dépit du fait que , après l’accord nucléaire avec l’ Iran en 2015, il n’y a aucune raison pour cela.

OSLO participe aussi au Forum des missiles de défense maritime américain . La contribution norvégienne au système de défense antimissile n’a pas encore été décidée. Même sans intercepteurs, la Norvège pourrait contribuer en intégrant dans le système BMD son radar Globus II / III dans l’île de Vardøya située près de la frontière russe à quelques kilomètres de la base de sous-marins stratégiques où sont aussi stationné 5 frégates de classe  Fridtjof Nansen équipées du dispositif Aegis 5. Le radar Vardøya peut distinguer les ogives réelles des leurres .

Un autre radar situé à Svalbard (l’Arctique) peut également être utilisé par l’ armée américaine à des fins de défense antimissile. Les hauts fonctionnaires et politiciens américains ont visité le site au cours des dernières années, dont l’ ancien secrétaire à la Défense Ash Carter, l’ancien secrétaire d’ État John Kerry et le sénateur républicain John McCain. Le radar est installé en violation du traité de 1925 qui stipule que Svalbard a un statut démilitarisé. Les visiteurs ont inventé des raisons différentes, comme l’observtion des effets du changement climatique (John Kerry) ou  mettant en lumière le sort des ours polaires (John McCain) pour justifier la nécessité d’inspecter le site.

L’Installation des sites BMD pourrait potentiellement nuire à l’efficacité des forces nucléaires stratégiques russes comme moyen de dissuasion.

La Norvège exécute un changement radical dans sa politique militaire – vers une posture beaucoup plus agressive . Même si le pays est petit, il a le sixième plus gros budget militaire par habitant, après les États-Unis, Israël, Singapour et quelques « monarchies » dans le golfe Persique. Le pays dépense 7,3 milliards de dollars pour l’armée, soit plus que la Suède (5,7 milliards), un pays qui à une population deux fois plus importante. Sa position géographique en fait un élément clé de la planification militaire de l’ OTAN. Les principaux partis politiques de la nation veulent  mettre davantage l’accent  sur les « actifs stratégiques » comme le F-35, capables de frapper profondément le territoire russe, les sous-marins et les capacités de surveillance.

La Norvège accueille 330 Marines américains dans les régions centrales du pays, officiellement sur une base de « rotation ». La rotation ne change pas le fait que les forces sont présentes en permanence en Norvège. Ils sont déployés sur la base militaire de Vaernes, à environ 1500 km (900 miles) du territoire russe, mais le programme d’entraînement provoque un déplacement plus proche de la frontière. La Norvège et la Russie partagent une petite frontière terrestre tout au nord.

Les Marines peuvent être facilement renforcés. Les zones de stockage des États-Unis ont été mises à jour pour stocker des armes de pointe et de l’ équipement pour environ 16 000 Marines. Construire des stocks est un élément clé de la stratégie américaine pour améliorer ses capacités en Europe. Il existe des plans pour entrepôser des thanks, de l’artillerie et d’ autres véhicules de combat dans d’ autres endroits du Vieux Continent.

Le seul but du déploiement est une préparation à une attaque contre la Russie. Les Marines sont premières troupes de grève. Le mouvement provocateur a lieu au moment où la relation OTAN-Russie atteint un nouveau bas et alors que les forces du bloc se déploient en Europede l’Est . Les tensions sont fortes dans la mer Noire et ailleurs. Selon  Heather Conley, directeur du Centre d’étude des programmes stratégiques et internationaux Européen, l’Europe du Nord est maintenant considéré comme un «théâtre d’opérations».

Il existe d’ autres plans pour augmenter la présence militaire américaine en Norvège. Selon un  rapport  du Centre d’étude des programmes stratégiques et internationaux basé à Washington (CSIS), «L’ancienne base de la Marine royale norvégienne à Olavsvern est idéale pour soutenir les opérations sous-marines dans l’Atlantique dans l’extrême Nord et la mer Arctique ». Le groupe de réflexion estime qu’il peut être possible pour la Norvège de nationaliser et de rouvrir une partie de l’installation pour soutenir la présence en rotation des Etats – Unis, du Royaume – Uni, des français et des sous – marins norvégiens. Olavsvern était le plus proche base navale de l’ OTAN face aux bases de sous’marins Russes le long de la côte de la péninsule de Kola à l’ouest de Mourmansk .

Il a été  rapporté  l’ an dernier qu’un groupe d’étude de l’US Navy a visité les deux aéroports d’Andøya et d’Evenes dans le nord de la Norvège pour voir si l’ un des deux aéroports pourrait convenir à servir de base pour les avions de patrouille Americains Poseidon  P-8.

Le déploiement des forces de l’ OTAN en Norvège est clairement un acte de provocation dirigée envers Moscou. La Norvège partage une frontière de 121 mile avec la Russie, alors que la flotte russe du Nord est basée dans la région de Mourmansk, à environ 100 miles de la frontière.

La Norvège avait promis de ne pas accueillir de forces étrangères sur son territoire. Elle avait caché des stocks d’armes en vue d’un éventuel conflit, mais jusqu’à récemment, les troupes étrangères n’avaient été autorisés à entrer dans le pays que temporairement à des fins de formation. Oslo avait maintenu ce principe même pendant la guerre froide.

La sortie de cette politique «pas de forces étrangères sur le sol national» est lourde de conséquences. Transformer le territoire national en fer de lance pour une offensive contre la Russie fait inévitablement de la Norvège une cible pour une frappe de rétorsion. La Russie n’a pas encore riposté. En fait, très peu de membres de l’ OTAN participent aux plans du BMD. La décision d’y adhérer serait considérée comme une provocation pure et simple mise en scène par un Etat voisin. Ce faisant, la Norvège va détériorer ses relations avec la Russie et réduire considérablement sa propre sécurité, qui ne peut être optimale que grâce au développement de partenariats et au renforcement de siècles de relations de bon voisinage.

Le bouclier antimissile de l’OTAN en Europe est un dispositif et une stratégie géopolitique US que pas même l’élection de Trump n’a réussi à changer .

Et c’est même Pire : un autre bouclier (THAAD) à donc été implanté et mis en service en urgence en Corée du sud, face à « la menace Nord Coréenne » (ou Chinoise devrais je dire), ce qui risque de provoquer une guerre mondiale à tout moment (en relativement peu de temps) …

Pendant ce temps Poutine annonce que le potentiel de l’armée russe sera multiplié par quatre d’ici 2021 …

Poutine

 

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Les USA déploient un système antimissile en Corée du Sud, la Corée du Nord Réagit et prévient que le monde est « au bord de la guerre nucléaire » ..

Les Etats-Unis ont entamé le déploiement du système de défense antimissile THAAD en Corée du Sud en réponse au nouveaux tirs de missiles auxquels a procédé lundi la Corée du Nord

Eh bien , ça dégénéré rapidement. Juste un jour après le tir d’essai de la Corée du Nord de 4 missiles vers les bases américaines au Japon, et des heures après que la Corée du Nord a prévenu que le monde était « au bord de la guerre nucléaire » en raison des « manoeuvres »  US-en Corée du SudCNN rapporte que les premières pièces du système controversé de défense antimissile US (conçu pour atténuer la menace des missiles nord – coréens) sont arrivées à la base aérienne d’Osan en Corée du Sud lundi soir , selon l’armée américaine.

Les USA déploient un système antimissile en Corée du Sud

Après le lancement de quatre missiles par la Corée du Nord, exercice en vue de frapper les bases américaines au Japon selon Pyongyang, les États-Unis ont commencé mardi le déploiement de leur bouclier antimissile en Corée du Sud.

Quelques heures à peine après l’annonce de nouveaux tirs d’essais de missiles balistiques par la Corée du Nord, les États-Unis ont réagi en annonçant avoir commencé, lundi 6 mars dans la soirée (mardi heure coréenne), à déployer leur bouclier antimissile THAAD en Corée du Sud.

Les forces américaines « ont déployé les premiers éléments » du système THAAD en Corée du Sud mardi (heure locale), a ainsi indiqué le commandement des forces américaines dans le Pacifique (Pacom) dans un communiqué. Pour appuyer ses propos, l’armée américaine a diffusé une vidéo qui montre des images de deux gros camions transportant les rampes de lancement de missiles intercepteurs, débarquant d’un gros avion de transport militaire américain en Corée.

« Les actions provocatrices de la Corée du Nord, y compris les derniers tirs de multiples missiles, ne font que confirmer la pertinence de notre décision » avec la Corée du Sud de déployer THAAD dans le pays, a estimé l’amiral Harry Harris, le chef des forces américaines dans la zone Asie Pacifique, cité par le communiqué de Pacom.

« Système strictement défensif »

Comme pour confirmer l’utilité du bouclier THAAD, la Corée du Nord a affirmé mardi que ses tirs de missiles étaient un exercice en vue « de frapper les bases militaires de l’agresseur impérialiste américain au Japon en cas de besoin », aurait affirmé Kim Jong-un, cité par l’agence officielle nord-coréenne KCNA.

Ce système de défense antimissile est vu d’un très mauvais œil par la Chine, qui le considère comme une menace pour sa sécurité. Mais le « THAAD est un système de défense antimissile destiné simplement à protéger la Corée du Sud des missiles nord-coréens. C’est un système strictement défensif », a insisté mardi l’armée américaine.

Les tirs, lundi, de la Corée du Nord ont conduit Tokyo et Washington à demander une saisine du Conseil de sécurité de l’ONU, qui se réunira mercredi 8 mars.

En réponse, , la Corée du nord place ses troupes en état d’alerte …

Kim Jong-un a ordonné à sa Force stratégique de se maintenir en état d’alerte comme l’exige la situation sombre qui pourrait voir éclater une guerre à tout instant, et à se tenir prête à réagir rapidement et (…) à ouvrir le feu sur l’ennemi pour le détruire », poursuit l’agence, précisant que le dirigeant nord-coréen avait supervisé en personne les tirs de missiles.

Kim Jong-Un a ordonné « des contre-mesures exhaustives » plaçant ses troupes en état d’alerte permanent. Il a appelé son armée à être prête à intervenir à tout moment pour répondre aux  « déclencheurs de la guerre qui suscite régulièrement la colère de Pyongyang en organisant des manœuvres militaires conjointes ».

Selon Reuters depuis Séoul, l’agence officielle nord-coréenne a souligné qu’une forte envie des représailles sans merci contre les lanceurs des manœuvres militaires conjointes existe dans l’artillerie nord-coréenne.

Le numéro un nord-coréen Kim Jong-Un considère ces manœuvres comme des « provocations et des préparatifs pour une invasion » de son territoire.

La Chine elle, qui se sent forcément visée , proteste et dénonce vivement le déploiement du système antimissile US en Corée du Sud :

L’annonce de ce déploiement a provoqué par le passé de vives protestations de Pékin, qui a pris des mesures de rétorsion économique visant notamment les secteurs de l’aviation commerciale et du tourisme sud-coréens. Séoul a dit mardi qu’elle pourrait saisir l’Organisation mondiale du commerce (OMC) si la Chine persistait dans cette voie.

La Chine juge le système THAAD inutile et craint que le puissant radar qu’il comporte ne compromette sa sécurité tout en ne faisant rien pour faire baisser la tension dans la péninsule coréenne.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a réitéré mardi la vive opposition de Pékin à la présence dans la région de ce système de défense.

« Les Etats-Unis et la Corée du Sud vont assumer les conséquences de ceci. Nous invitons à nouveau les parties concernées à cesser le processus de déploiement et à ne pas s’entêter à aller dans la mauvaise voie », a-t-il dit.

La Russie a aussi réagi, par le biais de son ministère des Affaires étrangères, jugeant que cette décision conduisait la situation dans la péninsule coréenne dans une impasse.

Lors de sa conversation avec Shinzo Abe, a dit le porte-parole du gouvernement japonais, Donald Trump a insisté sur l’importance du rôle de la Chine, seul allié de Pyongyang, dans la résolution de la crise nord-coréenne.

Selon l’armée japonaise, les missiles tirés lundi ont volé un millier de km, ce qui leur aurait aisément permis de frapper des bases américaines dans la région.

 

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Poutine promet des réponses à l’expansion de l’OTAN, La Chine exhorte à l’arrêt du déploiement du Bouclier antimissile en Corée

President Putin: Russia Pledges Response to NATO Expansion


Hé oui, tant Poutine que la Chine se servent de l’élection de TRUMP comme levier, et mettent un coup coup de pression aux US, et la nouvelle administration étasunienne en cours de formation, au pied du mur . 

A peine l’élection passée, Les Russes ont profité du flottement qui règne au sein de l’administration US du à l’élection et ont mis un gros coup de pression pour tester la nouvelle administration TRUMP et de fait aussi l’OTAN , créant une Panique à l’OTAN – Poutine demande instamment à Trump le Retrait de l’alliance de la frontière russe 

la vérité est que Vladimir Poutine se réjouit de l’issue des élections américaines: non pas tant pour la perte d’Hillary, et de l’ aile néo-cons du Pentagone qui a été mise en sourdine pour les quatre prochaines années.

En effet, dans le premier test de la volonté de Trump de reconstruire les ponts avec la Russie, le porte-parole de Poutine a suggéré que le président élu Donald Trump devrait commencer à reconstruire les relations américano-Russes en exhortant l’OTAN à retirer les forces de la frontière russe. Dmitry Peskov a déclaré à l’Associated Press qu’une telle décision « conduirait à une sorte de détente en Europe. » Trump a salué à plusieurs reprises Poutine lors de sa campagne et a suggéré que les Etats-Unis abandonnent leur attachement à l’alliance de l’OTAN.

La demande arrive à un moment où de troublantes escalades ont lieu sans relâche dans les tensions militaires entre l’ OTAN et la Russie : cette semaine nous avons signalé que l’ OTAN avait placé jusqu’à 300.000 soldats en  » état d’alerte » en vue d’une confrontation avec la Russie.

Peskov a déclaré dans l’interview que la présence de l’OTAN fait que la Russie ne se sent pas du tout «en sécurité». « Bien sûr, nous devons prendre des mesures pour contrer cela, » dit-il.

Mais Poutine a été plus loin, La Russie a déployé des missiles nucléaires en représailles aux «menaces» de l’OTAN 

Alors que la détente entre la Russie et le président américain élu Donald Trump ne pouvait pas venir à un moment plus tendu, le Kremlin semble accélérer sa trajectoire de collision avec l’ OTAN, quand un responsable de la défense haut placé a déclaré lundi que Moscou avait déployé des missiles S-400 et les systèmes Iskander sol-air à capacité nucléaire dans l’enclave de Kaliningrad , en représailles aux déploiements de l’ OTAN, confirmant les rapports des médias sur les intentions russes d’envelopper une fois de plus l’ Europe centrale dans une potentielle couverture nucléaire ICBM .

« Comme mesures de riposte à ces menaces , nous devrons … déployer des forces supplémentaires … Ce renforcement comprend le déploiement des S-400 et des systèmes Iskander à Kaliningrad, » selon l’ agence Reuters citant Ozerov.

En outre, Vladimir Poutine a également  été cité en train de parler de la façon dont la Russie doit répondre à ce qu’il perçoit comme une menace de forces américaines en Europe orientale.

» Pourquoi réagissons nous à l’ expansion de l’ OTAN si émotionnellement ? Nous sommes préoccupés par la prise de décision de l’ OTAN , » selon RIA qui a cité Poutine qui a donné une interview pour un documentaire qui sera diffusé par la télévision russe plus tard le lundi.

« Que devrions – nous faire ? Nous devons, par conséquent, prendre des contre – mesures, ce qui signifie cibler avec nos systèmes de missiles les installations, qui, à notre avis, commencent à poser une menace pour nous« , a déclaré Poutine.

Poutine promet des réponses à l’expansion de l’OTAN

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que la Russie prendrait des contre-mesures en réponse à l’expansion de l’OTAN.

Ces remarques faisaient partie d’une entrevue avec le cinéaste américain Oliver Stone, récompensé par des Oscars de Hollywood. Il a été diffusé le 21 novembre. L’interview faisait partie du documentaire de M. Stone, intitulé L’Ukraine en Feu. Le dirigeant russe a noté qu’il était «préoccupé» par ce que l’OTAN faisait et qu’il remettait en question le processus décisionnel du bloc.

Le président a souligné que les membres de l’OTAN pouvaient difficilement résister à la pression des États-Unis. Parlant de la Crimée, il a dit qu’il était possible que l’OTAN déploie de nouvelles bases, des systèmes de frappes ou des sites de défense antimissile dans la péninsule, avant qu’elle ne devienne une partie de la Russie. Vladimir Poutine a déclaré que la situation est tendue, car la Russie doit cibler les systèmes de l’OTAN qui constituent une menace pour sa sécurité.

Le 21 novembre également, la Russie avait déployé des missiles mobiles de défense côtière Bastion à Kaliningrad, une enclave russe entre la Lituanie et la Pologne. Il s’agit de déployer son système de défense antimissile aérien S-400 et son système de missile mobile sol-sol à courte portée Iskander dans cette région. Viktor Ozerov, président du Comité de la défense et de la sécurité du Conseil de la Fédération, a déclaré que la Russie considérait ce déploiement comme une réponse au déploiement par les États-Unis d’un bouclier antimissile en Europe. La Russie a été amenée à prendre des mesures urgentes pour assurer sa sécurité.

Par exemple, la réunion des ministres de la Défense de l’OTAN a confirmé les décisions visant à renforcer la position militaire contre la Russie le long de ses frontières, les 26 et 27 octobre. Quatre bataillons multinationaux stationnés dans les États baltes et en Pologne seront opérationnels au début de 2017.

En dépit de l’engagement de l’OTAN de s’abstenir de déployer des forces importantes le long de la frontière OTAN-Russie sur une base permanente, les jeux de guerre fréquents et les rotations de troupes correspondent fondamentalement à une présence militaire permanente.

L’Acte fondateur OTAN-Russie, qui stipule qu’aucune force substantielle ne doit être déployée, apparaît presque mort suite à la poussée de l’alliance pour renforcer sa présence sur son flanc oriental. Le document a joué un rôle très important dans les relations depuis près de 20 ans. Le fondement juridique de la relation Russie-OTAN n’est valable que sur le papier.

Les arguments selon lesquels les forces seront déployées sur une base temporaire ne tiennent pas. En fait, les forces stationnant à l’étranger, sous prétexte de tenir des exercices, ne peuvent pas le faire sur une base non rotationnelle, parce que chaque unité a un cycle opérationnel, y compris les exercices de formation.

Au début de cette année, le département américain de la Défense a demandé$3,4 milliards pour ses opérations en Europe en 2017, quatre fois plus que son budget de $789 millions cette année. Les forces américaines commenceront les rotations continues de brigades de combat blindées sur le théâtre européen l’année prochaine, la présence de l’armée américaine sur le continent totalisera jusqu’à trois brigades entièrement équipées.

L’armée américaine prépositionnera des stocks d’équipement en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne, pour des opérations éventuelles. Les stocks seront suffisants pour équiper une autre brigade blindée. Avec la brigade tournante qui apportera son propre équipement, l’opération ajoutera des centaines de systèmes d’armement les plus avancés à l’Armée de terre, pour renforcer le commandement européen. Cela libérera également la valeur d’une brigade entière d’armes, actuellement utilisées par les forces américaines qui s’entraînent sur le continent, pour permettre à plus de troupes américaines d’être engagées avec un court préavis.

Une unité de combat de brigade blindée comprend environ 4 200 soldats et 250 chars, des véhicules de combat Bradley et des obusiers automoteurs Paladin, ainsi que 1 750 véhicules à roues. L’armée américaine compte environ 62 000 membres en service permanent en Europe.

L’OTAN continue d’étendre sa «zone Schengen» militaire sur le continent. Il ne sera pas nécessaire de demander des autorisations pour franchir les frontières nationales, sapant ainsi la souveraineté des États membres pour faciliter les opérations transfrontalières. Les restrictions encore en place rendent plus difficile le mouvement rapide de la Force opérationnelle interarmées à très haute disponibilité (5 000 hommes). La formation de la Force de réaction de l’OTAN (NRF), forte de plus de 40 000 hommes, est en route.

L’OTAN se dit préoccupée par la situation dans la mer Baltique. Il y a eu une montée en flèche des violations de l’espace aérien et des cas où les avions sont envoyés pour intercepter les jets étrangers, dans le contexte d’une forte augmentation des tensions dans la région. Les aéronefs de surveillance de l’OTAN fonctionnent parfois sans transpondeurs, en particulier en mission près de la frontière russe.

En septembre, la Russie a proposé de parvenir à un accord de sécurité de vol dans la région, pour que tous les avions militaires volent avec leurs transpondeurs en action, émettant un signal d’identification en réponse à d’autres signaux radio. La proposition a été rejetée par l’OTAN.

Les États-Unis et la Norvège discutent du déploiement des marines américains sur la base militaire de Værnes près de Trondheim, à environ 1 000 kilomètres de la frontière russo-norvégienne. L’installation fait également partie du programme de prépositionnement du Corps des Marines en Norvège, qui permet de stocker des milliers de véhicules et d’autres pièces majeures d’équipement, dans des grottes à température contrôlée prêtes pour le combat. En février, il a été révélé que les marines américains utilisaient les grottes norvégiennes de la Guerre froide pour stocker de nouveaux chars, de l’artillerie et d’autres équipements militaires, afin d’intensifier leur présence près de la frontière entre la Russie et l’OTAN. Avec les stocks en place, les 300 marines peuvent être facilement renforcés à tout moment.

Récemment, l’OTAN a augmenté les tensions dans la mer Noire. L’année prochaine, la Roumanie et la Bulgarie vont réaliser des patrouilles aériennes accrues dans la région. Le Royaume-Uni, le Canada et la Pologne vont envoyer des aéronefs sur la base aérienne roumaine de Mihail Kogalniceanu au sud-est. En 2017, la Roumanie envisage de diriger une force multinationale. Les États-Unis appuient l’initiative de la Roumanie visant à créer une brigade navale multinationale dans la région.

Avec une brigade navale à l’ordre du jour, la Bulgarie a accepté de participer à hauteur de 400 soldats à la brigade multinationale en Roumanie. L’unité est destinée à faciliter la logistique des forces dans toute la région. Cela équivaut à une nouvelle présence terrestre dans le sud-est de l’OTAN. La Géorgie et l’Ukraine participeront pleinement aux projets.

La Roumanie accueille déjà une défense antimissile balistique (BMD) et les plans sont en cours pour déployer un autre système opérationnel de BMD sur le sol polonais en 2018. La Russie croit que ces armes menacent sa capacité d’intervention en cas d’attaque nucléaire américaine. Avec l’accord nucléaire iranien en vigueur, rien ne justifie la mise en œuvre des plans hostiles à la Russie.

Il y a un problème connexe. Le Traité sur les forces nucléaires intermédiaires (INF) de 1987 – l’accord visant à empêcher le déploiement de missiles intermédiaires à ogives nucléaire en Europe – est menacé par le déploiement de missiles balistiques (BMD). Aegis Ashore utilise le système de lancement naval Mk-41, capable de tirer des missiles de croisière à longue portée. Il s’agit là d’une violation flagrante des dispositions du traité INF.

Il devrait être clair que les pays qui hébergent des sites BMD deviendront automatiquement des cibles, pour les missiles sol-sol Iskander de la Russie et pour son aviation. Le président russe l’a confirmé dans sa déclaration.

L’OTAN a prévu de déployer des têtes nucléaires américaines modernisées B61-12 en Europe. Environ la moitié des munitions sont destinées à être livrées par des aéronefs nationaux de ces États non nucléaires, bien qu’ils fassent tous partie du Traité de non-prolifération (TNP) de 1968, qui interdit le transfert d’armes nucléaires d’États dotés d’armes nucléaires à d’autres pays. La Russie considère ces armes nucléaires tactiques avancées, comme un ajout à l’arsenal stratégique américain capable de frapper profondément son territoire national.

En conséquence, les tensions sont élevées et une étincelle peut suffire pour déclencher un grand incendie. Il est urgent de s’attaquer à ces problèmes brûlants. Avec Donald Trump au pouvoir, il y a un espoir d’écarter la Russie et l’OTAN de l’abîme. Les vents frais soufflent en Europe aussi. De nouveaux visages apparaissent dans la politique européenne, pour appeler à des changements dans la politique de l’OTAN à l’égard de la Russie. Certains membres de l’alliance prennent une position plus indépendante sur leurs relations avec Moscou.

Le Conseil OTAN-Russie offre une chance de se concentrer sur les questions qui divisent les parties. Moscou est prêt à relancer le dialogue avec l’OTAN, mais il ne trahira pas ses intérêts nationaux et il ne peut pas être intimidé. Telle était l’essence du message du président Poutine et l’on attend que l’Occident prenne un autre cours pour essayer d’améliorer la relation.

Par Andrei Akulov – Le 23 novembre 2016 – Source Strategic Culture

Pendant ce temps – Juste Avant les élections US, les chinois avaient eux aussi déjà haussé le ton, profitant du levier de l’election US  – La Chine avait exhorté à l’arrêt du déploiement du système antimissile THAAD en République de Corée

La Chine a exhorté vendredi les Etats-Unis à arrêter le déploiement du système antimissile THAAD en République de Corée.

Le général Vincent K. Brooks, commandant en chef des forces américaines en République de Corée, a déclaré vendredi que le système antimissile THAAD serait déployé sur le sol de ce pays dans les huit à dix prochains mois.

« Le déploiement par les Etats-Unis du THAAD en République de Corée sape gravement l’équilibre stratégique régional et nuit aux intérêts stratégiques et de sécurité des pays de la région, dont la Chine », a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying, lors d’un point de presse régulier.

Mme Hua a ajouté que le déploiement du THAAD allait à l’encontre des efforts visant à maintenir la paix et la stabilité sur la péninsule coréenne.

« La Chine a exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations et son opposition concernant ce dossier », a-t-elle déclaré, soulignant que la Chine prendrait les mesures nécessaires pour sauvegarder ses intérêts de sécurité nationale.

Elle a appelé les parties concernées à accorder l’attention nécessaire aux préoccupations légitimes de la Chine et à immédiatement arrêter le processus de déploiement.

La batterie THAAD, que Séoul et Washington se sont accordés au début du mois de juillet à installer dans le sud-est de la République de Corée, sera plus grande que celle déployée sur l’île de Guam.

Mais les US ne reculent pas loin de là, ils ont au contraire confirmé le déploiement du bouclier anti missile Coréen .

….. résultat ? 

Le déploiement du THAAD en Corée du Sud d’ici 10 mois gèle les relations Séoul-Pékin

Le département américain de la Défense a reconfirmé que les Etats-Unis allaient déployer au plus vite leur système antibalistique à haute altitude (THAAD) dans le sud de la péninsule.
 
Lors d’un point de presse hier, son porte-parole Peter Cook a en effet affirmé que c’est un dossier sur lequel Washington se concerte étroitement avec le gouvernement de Séoul. Il a alors évoqué les propos récemment tenus par le commandant des forces américaines en Corée du Sud. Dans un discours qu’il a prononcé vendredi dernier à Séoul, le général Vincent Brooks a déclaré que le bouclier serait installé d’ici huit à dix mois au sud du 38e parallèle.
 
Selon Peter Cook, ce déploiement est l’une des nombreuses mesures que les US peuvent prendre non seulement pour défendre leur allié sud-coréen, mais aussi pour se défendre.
 
La Chine, qui s’y oppose fermement, a une nouvelle fois manifesté hier ses objections claires sur le site Internet de son ministère de la Défense.
 
Conséquence de ce mécontentement, la visite prévue du ministre sud-coréen de la Défense dans l’empire du Milieu n’aurait pas lieu. Han Min-koo devait s’y rendre avant la fin de l’année. Même chose pour le Dialogue stratégique de défense Séoul-Pékin. Cette réunion annuelle est organisée depuis 2011 en présence de responsables de rang vice-ministériel des deux pays.

Apres les élections, la Chine a donc durci le ton et renouvelle son appel à la fin du déploiement du THAAD en RC

BEIJING, 16 novembre (Xinhua) — La Chine a de nouveau exhorté mercredi les Etats-Unis et la République de Corée (RC) à mettre fin au déploiement d’un système antimissile avancé en RC.

Selon des médias, le ministère de la Défense nationale de la RC a conclu mercredi un accord afin d’obtenir un terrain du groupe Lotte pour le système THAAD.

« La Chine a exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation et sa ferme opposition au déploiement du THAAD », a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Geng Shuang lors d’une conférence de presse régulière.

 

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Le système antimissile américain en Roumanie inauguré, Moscou furieux dénonce « une menace directe » à sa sécurité !!

Le système « représente un renforcement important de la capacité de défendre les Alliés européens contre la prolifération de missiles ballistiques émanant d’au-delà de la zone euro-atlantique », a déclaré le chef de l’OTAN Jens Stoltenberg. © ap.

Le système antimissile américain de Deveselu, au sud de la Roumanie, a été déclaré officiellement opérationnel jeudi. Cela a provoqué la colère de la Russie qui le considère comme une menace.

 

Moscou dénonce « une menace directe » pour sa sécurité après la la mise en service officielle du système de défense antimissile américain

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« Les Etats-Unis et la Roumanie font l’histoire aujourd’hui en livrant ce système à l’Otan », a déclaré le commandant  des forces navales américaines en Europe et en Afrique Mark Ferguson lors d’une la cérémonie d’inauguration à laquelle participaient aussi le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg et plusieurs responsables roumains.

« Nous marquons aujourd’hui un moment important pour l’Otan et pour la sécurité transatlantique », a renchéri M. Stoltenberg, devant le bâtiment austère en béton d’une vingtaine de mètres de haut, surplombé par des antennes et orné du drapeau américain, placé au cœur de ce système.

Le système « représente un renforcement important de la capacité de défendre les Alliés européens contre la prolifération de missiles balistiques émanant d’au-delà de la zone euro-atlantique », notamment du Moyen Orient, a-t-il ajouté.

La mise en service, prévue de longue date, a provoqué une vive réaction de la Russie. « Nous le disons depuis le début, (…) nous en sommes convaincus: le déploiement du système antimissile est en soi une menace pour la sécurité de la Russie », a déclaré à Moscou le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Le système de défense est présenté par Washington comme une protection face à l’Iran, mais Moscou le considère comme dirigé contre sa dissuasion nucléaire.

– ‘Pas dirigé contre la Russie’ – A Deveselu, M. Stoltenberg a réitéré que la Russie n’avait rie n à craindre. « Le site en Roumanie, tout comme celui (qui sera érigé, ndlr) en Pologne, n’est pas dirigé contre la Russie », a-t-il souligné.

« Les intercepteurs sont peu nombreux et situés trop au sud ou trop près de la Russie pour pouvoir intercepter des missiles balistiques intercontinentaux russes », a-t-il argumenté.

Le site roumain, dont la construction a coûté environ 800 millions de dollars, est notamment formé de missiles intercepteurs de type SM-2. Il deviendra officiellement un élément du bouclier antimissile de l’Otan lors du sommet de Varsovie, en juillet.

Selon M. Stoltenberg, l’Otan a a expliqué cela à plusieurs reprises à Moscou, « offrant transparence, dialogue et coopération », mais en vain.

« La Russie n’a pas répondu de manière positive à nos offres et a mis fin à ce dialogue en 2013 », a-t-il martelé, ajoutant que cela « demeure une question inquiétante ».

Vaste projet

Lancé en 2010, le projet de bouclier antimissile de l’Otan, basé essentiellement sur la technologie américaine, vise le déploiement progressif d’intercepteurs de missiles et de puissants radars dans l’est de l’Europe et en Turquie.

Il fait partie de la deuxième phase du projet de bouclier antimissile américain, après le déploiement d’un radar en Turquie et de quatre navires Aegis dotés de capacités de défense antimissile en Espagne. La troisième phase vise la mise en place d’un site en Pologne fin 2018.

Source – resistanceauthentique

Le système antimissile américain en Roumanie est une « menace » pour la Russie

Le projet de bouclier antimissile de l’Otan, dont une partie a été inaugurée ce jeudi en Roumanie par les Américains, irrite le Kremlin qui y voit « une menace pour la sécurité de la Russie ».

« Les Etats-Unis et la Roumanie font l’histoire aujourd’hui en livrant ce système à l’Otan ». Le commandant des forces navales américaines en Europe et en Afrique Mark Ferguson a inauguré ce jeudi matin la mise en service du système de défense antimissile américain à Deveselu, dans sud de la Roumanie. Cette inauguration s’est déroulée en présence du secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg et de responsables américains et roumains. Lancé en 2010, le projet de bouclier antimissile de l’Otan, basé essentiellement sur la technologie américaine, vise à être intégré dans le pro…

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Hé Washington ! Fais un bisou d’adieu à ton bouclier antimissile

Hé Washington ! Fais un bisou d’adieu à ton bouclier antimissile

Par son extraordinaire savoir faire technologique, la Russie a rendu caduque le bouclier antimissile US avec de nouveaux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) ultra-perfectionnés . Une superbe démonstration de puissance technologique . Mais en réalité, le grand public ignore les « vrais » nouveaux armements développés des 2 cotés, et les réels enjeux liés . En tout cas le message semble être que les Russes ont une longueur (scientifique) d’avance dans le domaine de l’armement.

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Contrairement à beaucoup de Russes, l’Américain n’excelle guère aux échecs. Bobby Fischer, le dernier grand maître d’échec de classe mondiale des États-Unis, a atteint le zénith en 1971. Ces dernières décennies, Washington a misé le plus souvent sur la force brutale arrogante – force fait loi – pour dérouler son ordre du jour mondialiste, ce qu’autrefois Michael Ledeen – un néocon – appelait fascisme universel, autrement dit, le contrôle total et absolu sur les peuples, nations, flux commerciaux et la vie elle-même, grâce à une entente globale de cartels internationaux. L’ultime manigance de force brutale des USA contre leur ennemie de toujours, la Russie, fut de forger un « bouclier antimissile » la visant. En 2007, George W. Bush annonça que Washington allait déployer ce qu’il appelait Ballistic Missile Defense (défense antimissile balistique). C’était plus ou moins le début de la méfiance profonde et désormais innée, de la Russie et de Vladimir Poutine envers l’honnêteté de Washington et ses intentions. Aujourd’hui, dans ce qui ressemble à un brillant coup d’échec, Moscou dévoile une réponse de surprise.

Un bref regard sur la situation au début des années 1990, époque où l’Union Soviétique fut déconstruite, est utile pour comprendre la dynamique actuelle de la politique étrangère et militaire russe.

James Baker III, Secrétaire d’État US, rencontra le dernier dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev, et lui promit, en contrepartie de l’acquiescement des Soviétiques à la réunification des deux Allemagnes, que Washington n’étendrait jamais l’OTAN vers l’Est.

En réponse à cet engagement solennel des États-Unis, la jadis redoutable Union soviétique, désormais Fédération de Russie considérablement réduite, promit à Washington et à l’OTAN de démanteler systématiquement son arsenal nucléaire. À cette fin, la Douma russe ratifia le traité Start II sur la réduction des armes nucléaires à déploiement rapide. Ils conditionnèrent la ratification de l’adhésion des USA et de la Russie au Traité de 1972 sur les défenses antimissiles balistiques, qui interdit aux deux parties de déployer un bouclier de défense antimissile actif.

« Se servir de la main droite pour atteindre l’oreille gauche »

Le 13 décembre 2001, à la consternation de Moscou, le Président George W. Bush annonça que Washington allait se retirer du Traité de 1972 sur les défenses antimissiles balistiques. La construction d’un système antimissile balistique, un projet personnel du Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, démarrait discrètement. Comme d’habitude, la plupart des Étasuniens furent maintenus dans l’ignorance du danger créé par Washington abrogeant unilatéralement le traité.

En juillet 1998, époque où la menace des missiles balistiques nucléaires s’éloignait ou était même inexistante aux USA, Rumsfeld remit au Président Bill Clinton un rapport de la Commission d’évaluation de la menace des missiles balistiques aux USA. Le rapport de la Commission de Rumsfeld traçait les grandes lignes de ce qu’elle considérait être le danger stratégique pour les USA :

Par leurs efforts concertés visant à se doter de missiles balistiques, un certain nombre de nations ouvertement ou potentiellement hostiles … présentent une menace grandissante pour les États-Unis … Les plus récentes, les menaces développées en Corée du Nord, Iran et Irak, s’ajoutent à celles que posent toujours les arsenaux de missiles balistiques se trouvant en Russie et Chine

En 2004, Donald Rumsfeld mit aussi en œuvre [sa politique d’attaque nucléaire préventive] CONPLAN 8022 qui, comme au temps de la guerre froide, remettait en état d’alerte les B-52 et les autres bombardiers à long rayon d’action de l’US Air Force. Le commandant de la 8e division de l’Air Force déclara que ses bombardiers nucléaires étaient « en état d’alerte avant tout pour préparer et exécuter des frappes dans le monde entier, » pour le compte du commandement stratégique ou STRATCOM, basé à Omaha dans le Nebraska.

Non seulement CONPLAN 8022 incluait le lancement depuis les USA d’armes nucléaires et conventionnelles à longue portée, mais aussi le déploiement d’armes atomiques et autres en Europe, en particulier sur la base aérienne de Buchel, dans le land allemand de Rhénanie Palatinat, au Japon et sur d’autres sites. CONPLAN8022 donnait aux USA ce que le Pentagone appelle « Global Strike », la capacité de frapper tout lieu de la terre ou du ciel avec une puissance dévastatrice, aussi bien nucléaire que conventionnelle.

CONPLAN8022 n’a pratiquement pas été signalé par la pressetituée étasunienne. Mais Moscou en a sûrement pris bonne note.

Puis, début 2007, fut dévoilée la troisième phase de développement d’un système antimissile balistique US dans des pays de l’UE. Cela fit comprendre au commandement de l’armée et à la direction politique russes que Washington peaufinait avec constance une stratégie visant à encercler militairement et anéantir potentiellement la Fédération de Russie, dans une partie de trouillard thermonucléaire en cours. La sonnette d’alarme de la possible confrontation nucléaire du film légendaire de Kubrick, Docteur Folamour, avait à présent retenti au Kremlin.

Le 29 janvier 2007, Patrick J. O`Reilly, général de brigade de l’US Army et directeur adjoint de l’Agence de défense antimissile du Pentagone, annonça le projet de déploiement d’un système antimissile balistique en Europe avant 2011. Le Pentagone prétendit qu’il visait à protéger les installations US et de l’OTAN contre les menaces des ennemis du Moyen-Orient, notamment de l’Iran, mais pas de la Russie.

En février 2007, à la Conférence internationale annuelle sur la sécurité à Munich, le Président Poutine prononça un discours qui dévoila les véritables motifs de Washington concernant sa nouvelle défense antimissile en Europe. Anéantissant les arguments de Washington et son mensonge prétendant viser les « États voyous » ou les pays avec qui il est difficile de traiter, Iran et Corée du Nord, Poutine a déclaré :

Les armes de type missile, d’une portée d’environ cinq à huit mille kilomètres, qui constituent une réelle menace pour l’Europe, n’existent dans aucun des soi-disant pays problématiques. Et dans un avenir proche … elles ne sont même pas envisageables. Et tout lancement hypothétique, par exemple une fusée de la Corée du Nord traversant l’Europe occidentale en direction du territoire américain, contreviendrait manifestement aux lois de la balistique. Comme on dit en Russie, ce serait comme se servir de la main droite pour atteindre l’oreille gauche.

Malgré l’insistance de Washington à prétendre que sa nouvelle défense antimissile est seulement défensive et vise les « États voyous » comme l’Iran ou la Corée du Nord, dans les faits militaires concrets, pas du tout défensive, elle représenterait un avantage offensif décisif pour Washington lors d’une future confrontation militaire avec Moscou. En février 2014, le coup d’État armé de Washington à Kiev et sa conduite hostile envers la Russie qui suivit, rendirent une telle confrontation militaire bien plus imminente que ne le réalisèrent beaucoup d’observateurs.

En 2007, Washington commença à placer des missiles à capacité nucléaire contrôlée en Pologne, un membre de l’OTAN, et des systèmes de détection antimissile sophistiqués faits de radars à commande de phase en réseau chez un autre membre de l’OTAN, la République tchèque. Cela visait une puissance nucléaire dotée de la capacité nucléaire sophistiquée de lancer une contre-frappe efficace : la Fédération de Russie. L’arsenal nucléaire de la Chine ne constituait pas à l’époque une menace comparable.

Défense antimissile balistique : Offensive, pas défensive

En janvier 2006, lors d’une interview accordée au Financial Times de Londres, Victoria Nuland, ancienne conseillère de Dick Cheney, ambassadrice étasunienne auprès de l’OTAN, cette même Nuland qui dirigea le coup d’État des USA à Kiev en 2014, déclara à propos de la nouvelle doctrine « Global Strike » du Pentagone, que les USA veulent une « force militaire déployée à l’échelle mondiale », opérant partout – de l’Afrique au Moyen-Orient et au-delà –, « sur toute notre planète ».

Associé à la défense antimissile balistique du côté étasunien, Global Strike crée un déséquilibre inquiétant dans la relation stratégique entre Russie et États-Unis.

Washington ne plaisantait pas. Les projets de « défense antimissile » émergèrent dans les années 1980, quand Ronald Reagan proposa d’associer des systèmes de satellites dans l’espace à des stations d’écoute à base de radar et à des missiles intercepteurs répartis dans le monde entier, l’ensemble conçus pour surveiller et abattre tout missile nucléaire soviétique avant qu’il n’atteigne sa future cible.

Ce système fut surnommé « Star Wars » par ses détracteurs, mais en 2002, le Pentagone avait officiellement dépensé plus de 130 milliards de dollars pour son développement. À partir de 2002, George W. Bush aggrava sensiblement cette somme. Entre 2002 et 2014, le contrôleur du régime, l’Organisme de comptabilité générale, estima que 98 milliards de dollars de plus avaient été dépensés pour développer un système de défense antimissile balistique. Cela excluait le nombre incalculable de milliards détournées des budgets de la défense antimissile au profit des « boîtes noires » secrètes du Pentagone.

Chose importante à savoir, loin d’être « défensive », la défense antimissile balistique est offensive à l’extrême.

Si les États-Unis étaient en mesure de se protéger efficacement contre toute possible riposte russe à leur première frappe nucléaire – logique de la dissuasion nucléaire –, ils pourraient ensuite dicter leurs conditions au monde entier, et pas seulement à la Russie. Ce serait la suprématie nucléaire. Tel est le sens réel de l’insolite discours de Poutine à Munich en 2007. Il n’était pas paranoïaque. Il était singulièrement réaliste.

Peu avant sa mort, lors d’un entretien téléphonique avec moi, le lieutenant colonel Robert Bowman, qui fut directeur du programme antimissile de l’US Air Force à l’ère Reagan, qualifia la défense antimissile de « chaînon manquant à la première frappe ». Le Pentagone la qualifie de suprématie nucléaire. Quel que soit son qualificatif, elle est délétère pour le monde et l’avenir de la civilisation.

Le coup d’échec surprise russe

La Russie a maintenant révélé une surprise, comme aux échecs, une forme brillante d’échec et mat. Ils ont annoncé une réplique à l’expansion des sites antimissiles balistiques de « défense » de Washington, installés aujourd’hui non seulement en Pologne et en République tchèque, mais aussi en Roumanie et en Turquie.

Le gouvernement russe vient d’annoncer la mise au point d’une nouvelle technique avant-gardiste de missile, faisant que les États-Unis ont dépensé des centaines de milliards de dollars pour encercler la Russie (et la Chine) avec des installations antimissiles balistiques absolument obsolètes. Il s’agit d’un nouveau missile balistique intercontinental (ICBM) ultra-perfectionné appelé Rubezh RS-26.

Ce missile balistique intercontinental sophistiqué russe a une portée de 11.000 km. La capitale Washington, par exemple, est à 7843 kilomètres de Moscou. Le nouveau RS-26 est aussi capable de modifier constamment sa trajectoire, ce qui signifie qu’il peut pénétrer même les boucliers antimissiles les plus perfectionnés. Selon un rapport de média chinois, après que leurs chefs militaires ont montré une démonstration, même s’il ne pèse que 80 tonnes, par rapport aux 120 tonnes de son prédécesseur, le RS-24 Yars, le Rubezh porte une charge effrayante de 1,2 mégatonnes dans ses quatre ogives de 300 kilotonnes. De plus, comme la poussée de son premier étage dure moins de cinq minutes, les radars de l’OTAN en Europe auront peu de temps pour enregistrer le lancement.

Pour corser les problèmes de l’antimissile balistique de l’OTAN, dans la partie descendante de sa trajectoire, à seulement quelques centaines de kilomètres de la cible, les ogives du RS-26 plongent soudainement, perdent de l’altitude, et poursuivre leur approche [à vitesse supersonique] comme des missiles de croisière.

À présent, une récente déclaration de Mikhaïl Oulianov, directeur du département pour la non-prolifération et le contrôle des armements du ministère russe des Affaires étrangères, concernant le déploiement annoncé de bombes nucléaires B61-12 améliorées en Europe, s’éclaire de façon intéressante. Oulianov, sans plus de précisions, a dit lors d’une récente conférence de presse à Moscou, « la réaction russe au déploiement des nouvelles bombes US sera adéquate, et ses paramètres seront déterminés par l’analyse minutieuse de toutes les situations … »

Si l’intervention militaire récente des Russes en Syrie a démontré une chose au monde, c’est que la capacité de l’armée russe ne ressemble guère ou pas du tout à celle des années 1980, quand les barbares portant des missiles TOW appelés Mujahideen, parrainés par la CIA, les forces spéciales et les milliards de dollars des États-Unis, réussirent à repousser l’Armée rouge de l’Afghanistan. Il est temps désormais de mettre fin à ces stupides stratégies militaires qui obsèdent tant Washington. Il serait infiniment plus prospère pour nous de transformer en socs nos épées – et les bombardiers nucléaires.

  1. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier. Titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton, il est auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. En exclusivité pour le magazine en ligne New Eastern Outlook..

NEO, F. William Engdahl

Source 
Traduction Petrus Lombard

 

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La perspective d’un bouclier antimissile en Corée du Sud préoccupe Pékin

Un missile intercepteur lancé depuis la  Vandenberg Air Force Base

La Chine est vivement préoccupée par le déploiement éventuel en Corée du Sud des systèmes américains de défense antimissile, stipule un commentaire de la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères publié sur le site du ministère.

Comme annoncé précédemment, les Etats-Unis et la République de Corée « ont pris la décision d’entamer des négociations sur la perspective de déploiement par les forces armées américaines d’une batterie antimissile THAAD sur le territoire de la Corée ». La décision intervient vu la menace croissante émanant de la Corée du Nord. Séoul a informé à l’avance Moscou et Pékin de son intention d’entamer des négociations officielles avec les Etats-Unis à propos du déploiement d’un système ABM sur le territoire de la péninsule.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a communiqué à l’agence coréenne Yonhap sa « vive préoccupation » concernant la décision de Séoul et de Washington.

« La partie chinoise exprime sa profonde préoccupation à ce propos », stipule la déclaration du ministère.

Le ministère a souligné une nouvelle fois que la position de la Chine à ce sujet « était claire et invariable » et que tout pays « cherchant à garantir sa sécurité ne pouvait violer les intérêts des autres pays en matière de sécurité ».

La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a déclaré que les démarches des pays « disposés à signer un accord sur la défense antimissile dans la région, conduiraient à y exacerber les tensions et ne contribueraient pas à la paix et à la stabilité sur son territoire ».

« Nous insistons sur la nécessité, pour tous les pays intéressés, de bien réfléchir sur cette question », a ajouté Hua Chunying.

Source

 

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