RSS

Archives de Tag: anticipe

UBS anticipe un net rebond du cours de l’or

Graphique du cours de l'or en données journalières

Pour le moment l’or ne joue plus son rôle de valeur refuge est sorti de son marché haussier débuté en 2015 (je ne parle pas du marché haussier à long terme), donc je dis attention on risque d’avoir une grosse accélération baissière (pour l’or en dollar, sachant que l’euro ne cesse de baisser face au dollar, donc bon pour l’or en euros) . C’est vraiment à surveiller de prés . En ce moment il est pénalisé notamment  par la pause dans la guerre commerciale et une hausse du dollar . Rester sous la ligne de tendance haussière qui a émergé en 2015 n’est pas bon du tout . Mais il y a pas mal d’ arguments pour un rebond et une hausse de l’or … Il serait temps que les Chinois répondent aux US dans la guerre commerciale par exemple, la situation géopolitique est trés instable , l’Europe est en sursis , etc … Z 

Selon les analystes d’UBS, une escalade dans le conflit commercial initié par les États-Unis profiterait au métal précieux, considéré comme une valeur refuge en cas de crise. L’avènement d’une véritable guerre commerciale pourrait propulser l’once au-delà de 1.400 dollars.

Jusqu’à présent, l’once d’or cotée à Londres n’a pas vraiment profité de la montée des tensions.

Au contraire, elle a même reculé de 11% depuis un plus haut d’un an établi le 11 avril dernier à 1.365,2 dollars. Un phénomène qui s’explique notamment, selon les analystes d’UBS, par l’appréciation du dollar sur la période (+7% par rapport à l’euro).

Mais, dans une étude publiée le 26 juillet dernier, les spécialistes de la banque suisse estiment qu’une nouvelle escalade dans le conflit commercial qui oppose les États-Unis au reste du monde (principalement l’Union européenne et la Chine) pourrait entrainer un net rebond du prix du métal jaune.

Selon ce scénario, l’once d’or pourrait se reprendre de 12% sur le niveau actuel de 1.218 dollars, pour dépasser les 1360 dollars l’once.

En cas d’éclatement d’une véritable guerre commerciale, UBS prévoit même une hausse au-delà de 1.400 dollars, potentiellement jusqu’à 1.470 dollars (qui correspond à son hypothèse la plus «optimiste»).

1.330 dollars en 2019 ?

En dehors de ces deux scénarios, le courtier anticipe tout de même un rebond du cours de l’or.

Selon ses prévisions, l’or devrait afficher un prix moyen de 1.315 dollars cette année puis de 1.330 dollars en 2019, 1.350 dollars en 2020, 1.370 dollars en 2021 et enfin les 1.400 dollars seraient rejoints en 2022.

Concernant le cours de l’argent, qui se situe actuellement autour de 15,40 dollars, les analystes d’UBS prévoient un prix moyen de 16,80 dollars sur l’ensemble de 2018 puis de 17,90 dollars en 2019.

source

Résultat de recherche d'images pour "cours de l'or long terme"

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 30 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Thomson Reuters GFMS anticipe une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once

lingots d'or pur

Il est évident que si rien ne se passe la courbe des taux va continuer à se tendre, ce qui  devrait envoyer l’or sur la lune car les banques centrales devront se mettre en porte à faux et réagir pour éviter un effondrement (dans un 1er temps). La dédollarisation qui explique le découplage entre les taux qui montent et le dollar qui baisse va aussi soutenir l’or dans les années à venir : les matières 1eres sont parmi les rares actifs extrêmement sous évalués qui ne sont pas dans une bulle, c’est là où il faut absolument être présent, surtout dans le contexte actuel . L’or et l’argent ne pourront que monter de façon substantielle et exploser à la hausse … Z 

Dans leurs perspectives 2018, les analystes de Thomson Reuters GFMS anticipent une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once au cours de cette année, sur fond de crainte du retour de l’inflation. Cela propulserait le métal jaune à des niveaux que l’on n’a plus connus depuis avril 2013.

D’après Thomson Reuters, cette hausse pourrait être alimentée par des craintes de voir les États-Unis répudier l’ALÉNA. L’ALÉNA est bien sûr l’accord de libre-échange nord-américain, un accord commercial que les États-Unis ont conclu avec le Canada et le Mexique, qui sont 2e et 3e au classement de ses partenaires commerciaux les plus importants.

L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane sur le bois canadien. Il a également augmenté récemment les droits de douane sur les importations de panneaux solaires et de machines à laver. Ces mesures sont inflationnistes. Il en va de même pour la réforme fiscale fraîchement adoptée, qui a poussé des sociétés comme Walmart et Starbucks à augmenter leur salaire minimum.

Mais si l’administration américaine devait se retirer de l’ALÉNA, comme le président Trump l’a suggéré à plusieurs reprises, les prix des biens de consommation et des services seraient déstabilisés à la hausse.

Anticipant cela, les investisseurs pourraient considérer d’augmenter leur exposition a l’or, qui a pour caractéristique historique de très bien se comporter durant les périodes de hausse de l’inflation.

L’or a permis de protéger les patrimoines, et de les apprécier, durant les périodes de progression de l’inflation.

Le graphique ci-dessous, fourni gracieusement par le World Gold Council, indique que le rendement annuel moyen de l’or s’est élevé à 15 % durant les années ayant enregistré une inflation d’au moins 3 % entre 1970 et 2017. En termes réels (ajustés à l’inflation), le rendement fut en réalité d’environ 8 %. Cela reste néanmoins supérieur à la moyenne des années affichant une inflation inférieure.

D’après le WGC, « le rendement de l’or fut supérieur à la progression du CPI en raison de ses nombreuses sources de demande. Le métal jaune ne sert pas uniquement à préserver son pouvoir d’achat, mais à l’augmenter ».

Posséder 5 à 10 % de son patrimoine en or et en actions minières, donc, permet de minimiser ses pertes sur d’autres classes d’actifs.

La faiblesse du dollar soutient également les prix de l’or

Les droits de douane et la hausse des salaires ne sont pas les seuls facteurs qui poussent les investisseurs vers l’or. La faiblesse du dollar par rapport aux autres devises est également un paramètre très important.

Durant ces dernières semaines, le billet vert a vu sa valeur plonger. Il s’est notamment replié de plus d’un pour cent rien que mercredi dernier, pour connaître sa baisse quotidienne la plus importante des 10 derniers mois. Cet événement fut la conséquence des commentaires du secrétaire au Trésor Mnuchin prononcés durant le forum économique mondial de Davos. Il a déclaré qu’un dollar plus faible « est bon pour nous en ce qui concerne le commerce et les opportunités ». Le dollar avait déjà vacillé de façon similaire en avril 2017 lorsque le président Trump avait déclaré que la devise américaine « devenait trop forte ». Peu de temps après, elle tombait en dessous de sa moyenne mobile à 200 jours.

suite et fin

 
1 commentaire

Publié par le 8 février 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

François Asselineau : « Tout le monde anticipe une crise financière monumentale. Il est absolument vital d’avoir un peu d’Or »

Question d’un internaute à François Asselineau: « A l’heure actuelle, faut-il investir dans l’Or ? »

François Asselineau: « J’ai déjà eu l’occasion de le dire et c’est un petit peu une évidence mais je le redis… Il est bon et il est sain quand on a un portefeuille de le diversifier. Comme le dit le proverbe français, on ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Et donc, ça veut dire qu’on met ses œufs dans différents paniers et dans ces différents paniers, il y a notamment l’Or. En règle général, les spécialistes financiers conseillent d’avoir entre 2 et 5% de son patrimoine en Or. […] Tout le monde anticipe une crise financière monumentale […] Il y a un air du temps qui n’est pas bon et il est tout à fait possible qu’un jour le système financier s’effondre complètement. On ne sait pas ni le jour ni l’heure mais c’est quand même assez probable. Si cela devait arriver, il est absolument vital pour toutes les personnes qui ont le sens de la précaution d’avoir un peu d’Or… »

 
2 Commentaires

Publié par le 15 novembre 2017 dans général, or et argent métal, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , , , ,

La Chine confirme qu’elle a commencé à liquider ses obligations américaines : Oubliez la hausse des taux, Bridgewater anticipe plutôt le QE4 (Zerohedge)

Et ce qu’on avait prévu depuis assez longtemps se concrétise : Pour soutenir le yuan la Chine doit puiser dans ses réserves , et elle doit donc se délester de treasuries  . La Chine qui se plaint d’avoir été « wronged » (trompée ») par la politique monétaire de la FED  . Notez que à cause du crash en Chine (qui tombe bien , ce n’est pas un hasard) , le FMI a décidé de repousser (l’examen de)  l’inclusion du yuan dans ses DTS  à l’automne 2016 … Donc cela a provoqué une chute de la demande de yuan au niveau mondial, car la perspective que le yuan fut inclus dans les DTS , en faisant une monnaie de réserve mondiale, aurait boosté la demande de Yuans . 

Résultat, on estime qu’il faudra pas moins de 1000 milliards à la Chine pour stabiliser sa devise . Autant vous dire que si la Chine vend pour 1000 milliards de treasuries pour lever des liquidités, l’impact sera énorme . D’après ZH , cela effacerait pas moins de 60 % du QE 3 ! Ce qui va forcer la FED à faire un QE 4 pour maintenir la bulle obligataire à flot (et le dollar) .

D’un coté la Chine qui vend des treasuries, alors que de l’autre la FED en achète : assez simple à comprendre, la FED va devoir réagir à un moment donné et d’ailleurs DUDLEY du FOMC (la « direction » de la FED) à déclaré : « we have a long way too go before QE 4 »   . Un long chemin avant le QE 4 (4e planche à billet depuis 2008, sans compter l’opération twist, mais tout va bien !) Le mot est laché , il y aura un QE 4 , reste à savoir à partir de quand (- 5 % , 10 % ou plus, sur le dow ? ) Z

La Chine confirme qu’elle a commencé à liquider ses obligations américaines 

Article de Zero Hedge, publié le 27 août 2015 :

Jeudi soir, nous nous posions la question de savoir ce qui se passerait si les marchés émergents se mettaient à se débarrasser de leurs obligations américaines comme la Chine. Cela fait des mois que nous détaillons comment la banque centrale chinoise se débarrasse du papier américain qu’elle possède en quantités énormes. En juillet, par exemple, nous rapportions que la Chine s’était délestée d’un montant record de treasuries (143 milliards) en 3 mois via la Belgique en laissant dans la foulée Goldman Sachs sans voix.

Nous avons suivi ce dossier jusqu’à cette semaine en notant qu’en vertu du nouveau régime FX (entre le dollar et le yuan) la Chine a probablement vendu environ 100 milliards de dollars de treasuries rien que durant les 2 dernières semaines afin de stabiliser le yuan. Pour dire les choses simplement, dans le cadre de la dévaluation du yuan et les efforts qui ont suivi afin de contenir ladite dévaluation, la Chine a effectué une purge épique dans ses obligations américaines.

Même si les lecteurs de Zero Hedge étaient au courant et, pour ajouter une métaphore colorée, que le génie était sorti de la lampe depuis la mi-août en raison de la volonté de la Chine de ne pas laisser fluctuer librement le yuan ce qui oblige le pays à vendre des obligations américaines par centaines de milliards, le reste de la communauté financière a mis du temps à réaliser les conséquences des interventions de la Chine sur les marchés des changes. Cela a changé mercredi, lorsque 2 événements se sont produits :

  1. Bloomberg, citant des opérateurs sur les marchés obligataires de New York, rapporta « une pression à la vente substantielle » sur les obligations américaines à long terme en provenance d’une entité « d’Extrême-Orient ».
  2. Bill Gross, dans un Tweet, posait la question suivante : la Chine est-elle en train de vendre des treasuries ?

Bien entendu, jeudi, nous avons reçu la confirmation d’informations que nous avons rapporté en long et en large pendant des mois grâce à Bloomberg :

« La Chine a réduit son portefeuille d’obligations américaines ce mois afin d’obtenir les dollars nécessaires pour soutenir le yuan suite à la dévaluation choc d’il y a 2 semaines, d’après des personnes familières avec le dossier.

Ces transactions ont eu lieu via la Chine elle-même ainsi que via des agents en Belgique et en Suisse, a déclaré l’une de ces personnes qui ont souhaité conserver l’anonymat vu que l’information est confidentielle. La Chine a communiqué avec les autorités américaines à propos de ces ventes, a déclaré une autre personne. Les montants concernés n’ont pas été révélés.

Les dernières données du Trésor américain et les estimations des stratégistes suggèrent que la Chine contrôle pour 1,48 trillion de dette américaine. Nomura Holdings Inc. en Belgique possède pour 200 milliards d’obligations au nom de la Chine.

Durant les 2 dernières semaines, la banque centrale chinoise a vendu pour au moins 106 milliards de dollars d’actifs de réserve, dont des obligations américaines d’après une estimation de Société Générale. » (…)

La suite ici : http://or-argent.eu/cest-officiel-la-chine-confirme-quelle-a-commence-a-liquider-ses-obligations-americaines/

Oubliez la hausse des taux, Bridgewater anticipe plutôt le QE4

Alors que les marchés actions tanguent violemment, que les matières premières sont au tapis et que, chose moins discutée, le dollar index a chuté hier de 1,5 % ce qui est énorme même les hedge funds adoptent désormais une posture « à la Zero Hedge ». C’est ce même média qui rapporte que Bridgewater a prévenu ses clients que c’est le QE4 et non la hausse des taux qui sera plus que probablement décidé par la Fed :

« Dans sa dernière lettre qui vient d’être envoyée à ses clients, le patron du plus gros hedge fund du monde donne comme à son habitude un sermon à propos de l’économie qui serait une machine à mouvement perpétuel affecté par les banques centrales et dont les taux d’intérêt sont supposés doper le rendement des actifs en étant en dessous « du rendement des actifs à long terme ».

Vous conviendrez que tout cela n’est pas très excitant : jusqu’ici, le contenu était du pur Bridgewater, auquel nous sommes habitués de longue date mais cette fois-ci, il y a tout de même un passage excitant :

« Voici la situation dans laquelle nous sommes : les taux d’intérêt à travers le monde sont à 0 % ou en sont proches, les écarts de rendement sont faibles (parce que les prix des actifs ont été dopés) et les niveaux de dette sont élevés. En conséquence, les capacités d’assouplissement des banques centrales sont limitées durant une période où les risques sont plutôt considérés comme limités et que la plupart des gens sont dangereusement optimistes. Autrement dit, le risque que le monde soit proche de la fin du cycle à long terme de la dette est significatif.

C’est sur ce point que nous nous concentrons. Nous pensons que ce point est plus important que les influences cycliques sur lesquelles la Fed semble porter toute son attention. »

Tout lire ici : http://or-argent.eu/oubliez-la-hausse-des-taux-bridgewater-anticipe-plutot-le-qe4/

 
1 commentaire

Publié par le 1 septembre 2015 dans économie, général

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :