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« Le Ministre de l’intérieur démissionnaire annonce la guerre civile »

Collomb a insisté sur la situation « très dégradée » des quartiers difficiles. « Le terme de reconquête républicaine prend dans ces quartiers tout son sens. (…) Il faut assurer la sécurité dans ces quartiers mais il faut fondamentalement les changer. Quand les quartiers se paupérisent, se ghettoïsent, il ne peut y avoir que des difficultés », a-t-il mis en garde. « On vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face, nous sommes en face de problèmes immenses » a-t-il estimé.  (source)

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Publié par le 5 octobre 2018 dans général, Politique, société

 

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Philippe annonce la fin de l’indexation des retraites et des allocations sur l’inflation

On attend la démission de Darmanin, voici ci dessus un Tweet sans équivoque datant de 2013 ! Pendant ce temps,  la France s’apprête à saigner encore plus son peuple – et ce sont les plus fragiles qui sont visés –  se soumettant à la volonté de Bruxelles . On voit bien qui gouverne vraiment ce pays (des technocrates non élus), et qui exécute les ordres !! « Pognon de dingue » !!  Z

Encouragée par Bruxelles à «assainir» ses dépenses, la France s’apprête à effectuer de nouvelles coupes budgétaires. Edouard Philippe a notamment annoncé la fin de l’indexation des retraites et de certaines allocations sur l’inflation.

Dans un entretien publié ce 26 août dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD), le Premier ministre Edouard Philippe a présenté des mesures chocs du budget 2019. Le chef du gouvernement a, entre autres, annoncé la fin de l’indexation des pensions de retraite et des allocations sur l’inflation.

S’il a affirmé qu’aucune de ces allocations ne serait réduite, Edouard Philippe a fait savoir que la hausse de certaines d’entre elles ne serait plus proportionnelle à la perte de pouvoir d’achat des Français.

Nous voulons transformer l’action publique en diminuant le financement des politiques qui ne sont pas efficaces

Ainsi, le Premier ministre a expliqué que les retraites (tout comme l’aide personnalisée au logement et les allocations familiales) allaient progresser de 0,3 % par an en 2019 et en 2020. A titre de comparaison, les dernières prévisions de l’Insee évoquaient en juillet 2018 une inflation de 2,3% sur les douze derniers mois.

Nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique

Edouard Philippe a affirmé que les prestations sociales bénéficiant aux citoyens les plus fragiles seraient augmentées «conformément à la loi». Le Premier ministre n’a pas caché la volonté de l’exécutif d’effectuer d’autres coupes budgétaires, notamment en ce qui concerne les contrats aidés : «Nous voulons transformer l’action publique en diminuant le financement des politiques qui ne sont pas efficaces, par exemple sur le logement ou les contrats aidés, dont la plupart ne permettent pas d’obtenir ensuite un emploi viable».

Quant à la fonction publique, Edouard Philippe a communiqué la suppression prévue de 4 500 postes de fonctionnaires. Dans ses recommandations à la France pour l’année 2018, la Commission européenne avait encouragé Paris à accélérer les coupes budgétaires pour parvenir à un «assainissement». «Une mise en œuvre rapide de mesures de réduction des dépenses profiterait aux efforts déployés pour répondre à la nécessité d’assainissement budgétaire à court et moyen termes», précisait le texte.

Budget : Philippe annonce la fin de l'indexation des retraites et des allocations sur l'inflation
Capture d’écran de «la recommandation du conseil» du 25 mai 2018, rédigée par la commission européenne.

Par ailleurs, le Premier ministre a également dévoilé que la désocialisation des heures supplémentaires entrerait en vigueur dès le 1er septembre 2019, annonçant ainsi la fin des cotisations salariales sur les heures supplémentaires, dans le privé comme dans le public.

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Publié par le 29 août 2018 dans économie, général, Politique, société

 

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Moscou alerte qu’un destroyer américain a été déployé pour de possibles frappes en Syrie

Les Russes ne cessent de sonner l’alarme sur la Syrie ces derniers jours, et officiellement s’il vous plait, via le ministère russe de la Défense .  Je crains que quelque chose se prépare une fois de plus, et la patience des Russes a ses limites ! On voit bien que de puissantes forces dans le monde veulent une bonne grosse guerre . Ça risque fortement de dégénérer la situation en Syrie !  Z 

Après avoir accusé des terroristes syriens de préparer une attaque chimique imminente, prétexte à une intervention en Syrie, Moscou affirme qu’un destroyer américain, capable de frapper toute cible dans ce pays, est entré en Méditerranée.

Le ministère russe de la Défense a déclaré le 27 août que Washington préparait ses forces militaires au Moyen-Orient en prévision d’une possible attaque, redoutée par Moscou, contre les forces gouvernementales syriennes. Cité par Reuters, le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov a déclaré que l’USS Ross, un destroyer américain, était entré en Méditerranée le 25 août, armé de 28 missiles de croisière Tomahawk capables de frapper n’importe quelle cible en Syrie.

Selon le communiqué cité par les agences de presse russes, le destroyer USS The Sullivans (DDG-68) a par ailleurs été déployé dans le Golfe arabo-persique. Un bombardier stratégique B-1 «Lancer» a pour sa part été repositionné sur une base aérienne au Qatar. D’après le ministère russe, ces mouvements constituent «la dernière preuve de l’intention américaine» de tirer profit d’une présumée provocation.

Le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kossatchev, a commenté : «Ce schéma est déjà si typique des actions de l’administration américaine partout dans le monde que n’importe quel observateur impartial comprend la finalité, le scénario et les véritables objectifs de ce qui se passe.»

«Malheureusement, l’administration américaine se voit entourée dans de tels cas par un chœur de béni-oui-oui, prêts à la soutenir et l’approuver à l’unisson au moment opportun», a-t-il poursuivi.
Selon Moscou, une attaque chimique sous faux drapeau se préparerait

Le 26 août, Igor Konachenkov avait accusé des «experts étrangers anglophones» d’être arrivés en Syrie pour mettre en scène une attaque chimique au chlore dans la région d’Idlib. «Selon le Centre russe pour la réconciliation en Syrie, qui a reçu ce jour des informations de résidents d’Idlib, des spécialistes étrangers anglophones sont arrivés dans la localité de Hbit, au sud de la zone de désescalade, dans le but de mettre en scène une attaque chimique à l’aide d’engins explosifs au chlore», avait expliqué le porte-parole, cité par l’agence de presse russe Tass.

La veille, le ministère russe de la Défense avait rapporté que des djihadistes, aidés par les Britanniques, seraient en train de préparer une attaque chimique en Syrie, dont ils attribueraient la responsabilité aux autorités syriennes, et qui pourrait déboucher sur une nouvelle intervention militaire occidentale.

Quelques jours plus tôt, les Occidentaux avaient mis en garde Damas. John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, avait prévenu que Washington réagirait «très fortement» si l’armée syrienne avait recours aux armes chimiques dans son offensive pour reprendre la province d’Idlib, l’un des derniers fiefs des insurgés islamistes dans le pays. Dans un communiqué commun publié avec les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni avaient eu aussi mis en garde Damas contre l’utilisation d’armes chimiques.

En avril, attribuant sans preuves au gouvernement syrien une présumée attaque chimique à Douma, les Etats-Unis et leurs alliés, dont Paris et Londres, ont bombardé plusieurs cibles en Syrie. La Russie, alliée de Damas, a toujours affirmé que l’attaque de Douma avait été mise en scène par les Casques blancs qu’elle accuse d’être alliés aux djihadistes.

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La Chine annonce une flotte mortelle de sous-marins dotés d’Intelligence Artificielle

La Chine annonce une flotte mortelle de  » super gros  » sous-marins dotés d’Intelligence Artificielle

En ce moment, comme les Russes, les Chinois ne cessent de dévoiler de nouveaux armements novateurs au monde . Je vous le dis, ils avancent trés vite les Chinois dans ce domaine ! Z 

Selon le South China Morning Post, la Chine met actuellement au point des sous-marins sans pilote « intelligents » relativement peu coûteux qui peuvent accomplir une grande variété de tâches, de la surveillance au placement de munitions et aux attaques suicides.

Ces sous-marins sans pilote s’inscrivent dans le plan ambitieux de Beijing visant à renforcer la puissance navale de son pays grâce à la technologie de l’IA afin de contrer la supériorité navale occidentale dans des régions comme la mer de Chine méridionale et l’océan Pacifique occidental, et les premiers drones robotiques autonomes devraient être déployés au début des années 2020.

La Chine a construit à Zhuhai, dans la province de Guangdong, la plus grande installation d’essai au monde pour les drones de surface. Les chercheurs militaires sont également en train de mettre au point un système de soutien assisté par IA pour les commandants de sous-marins. Comme le South China Morning Post l’a signalé plus tôt cette année, ce système aidera les capitaines à porter des jugements plus rapides et plus précis dans les situations de combat.

La nouvelle classe de sous-marins sans pilote se joindra aux autres systèmes militaires autonomes ou habités sur l’eau, sur terre et en orbite pour effectuer des missions dans des actions coordonnées, selon les chercheurs. SCMP

Les sous-marins renforcés par l’IA  » feront des sorties, s’occuperont de leurs affectations et retourneront à la base par leurs propres moyens « , rapporte le SCMP, tout en établissant des contacts périodiques avec le commandement au sol, au besoin.

Les sous-marins pourront éventuellement se positionner pour des embuscades à des « chockpoints » géographiques où les navires ennemis sont susceptibles de se déplacer, tout en pouvant travailler avec des sous-marins habités pour faire l’éclaireur, ou servir de leurres pour attirer le feu et exposer la position de l’adversaire.

Les sous-marins robotiques s’appuient fortement sur l’intelligence artificielle pour faire face à l’environnement complexe de la mer. Ils doivent constamment prendre des décisions par eux-mêmes : changer de cap et de profondeur pour éviter la détection ; distinguer les navires civils des navires militaires ; choisir la meilleure approche pour atteindre une position désignée. – SCMP

Un sous-marin doté de l’IA peut être chargé d’abattre un sous-marin à propulsion nucléaire ou d’autres cibles de grande valeur. Il peut même effectuer une frappe kamikaze « , a déclaré le chercheur, en référence aux pilotes de chasse japonais de la Seconde Guerre Mondiale.

» L’IA n’a pas d’âme. C’est parfait pour ce genre de travail « , a ajouté le chercheur.

Yuesheng, professeur au College of Automation de la Harbin Engineering University, un centre de développement majeur pour les nouveaux sous-marins chinois, a affirmé que les sous-marins IA mettraient les capitaines humains d’autres navires sous une pression énorme au combat.

Ce n’est pas seulement que les sous-marins IA n’ont pas peur, a dit Luo, mais qu’ils pourraient apprendre du naufrage d’autres navires IA et ajuster continuellement leur stratégie. Un sous-marin sans pilote entraîné à être familier à une eau spécifique  » sera un adversaire redoutable « , dit-il  SCMP

Ces sous-marins ont des limites, ce qui fait que, pour l’instant, ils commencent par des tâches relativement simples, les décisions finales étant toutes prises par des êtres humains, selon des chercheurs militaires chinois.

Cela dit, ils seront énormes, comparés aux UUV normaux, selon le rapport.

Lin Yang, directeur des équipements de technologie marine à l’Institut Shenyang d’automatisation de l’Académie chinoise des sciences, a confirmé au South China Morning Post ce mois-ci que la Chine développe une série de véhicules sous-marins sans pilote de très grande taille, ou XLUUV.

Ils sont stationnés à quai comme des sous-marins conventionnels. Leur soute est reconfigurable et suffisamment grande pour accueillir un large éventail de matériel, du puissant équipement de surveillance aux missiles ou torpilles. Leur alimentation en énergie provient de moteurs diesel-électriques ou d’autres sources d’énergie qui assurent un fonctionnement continu pendant des mois .SCMP

L’institut est un développeur majeur de robotique sous-marine pour l’armée chinoise – ayant développé le premier véhicule sous-marin autonome de Pékin avec une profondeur opérationnelle de plus de 3,7 miles. Yang est maintenant le scientifique en chef du « 912 Project » de la Chine, un programme classé destiné à développer les robots militaires sous-marins du pays pour le centenaire du Parti communiste chinois en 2021.

M. Lin a qualifié le programme de sous-marins téléguidé chinois d’une contre-mesure contre des armes similaires actuellement en développement intensif aux États-Unis. Il a refusé d’en dire plus sur les spécifications techniques parce que l’information était « sensible ». – SCMP

« Cela sera annoncé tôt ou tard, mais pas maintenant », a-t-il ajouté.

Pour ne pas être en reste, l’armée américaine a annoncé l’an dernier un important contrat de défense pour deux prototypes de XLUUVs d’ici 2020.

Le système Orca de Lockheed Martin serait stationné dans une zone d’opération avec la capacité d’établir la communication avec la base de temps en temps. Il rentrerait après avoir déployé ses charges utiles, selon le site Web de l’entreprise. – SCMP

« L’un des principaux avantages de l’Orca est que le personnel de la Marine lance, récupère, opère et communique avec le véhicule à partir d’une base d’attache et n’est jamais mis en danger « , a déclaré la compagnie dans un communiqué.

Comme on pouvait s’y attendre, Lockheed n’a pas répondu aux demandes d’information du South China Morning Post sur la taille et l’endurance opérationnelle d’Orca.

Boeing, quant à lui, développe un autre prototype – son « Echo Voyager », un sous-marin autonome de 50 tonnes, qui était au départ développé à des fins commerciales comme la cartographie des fonds marins. Le véhicule d’environ 50 pieds de long et de 8,5 pieds de diamètre peut fonctionner pendant des mois sur une distance d’environ 7 500 milles – assez pour naviguer de San Francisco à Shanghai à 8 nœuds.

echo pro

La Russie aurait également mis au point un gros drone sous-marin capable de transporter une ogive de 100 mégatonnes – la torpille autonome Status-6.

L’annonce de la Chine intervient sept mois après la déclaration des autorités américaines selon laquelle la Chine a illégalement saisi un véhicule sous-marin sans pilote de la marine américaine dans les eaux internationales de la mer de Chine méridionale. Selon CNNun navire océanographique américain s’est fait voler son drone sous-marin par un navire de guerre chinois sous les yeux de l’équipage américain.

Source : https://www.zerohedge.com/news/2018-07-23/china-announces-deadly-fleet-extra-large-ai-submarines

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Publié par le 25 juillet 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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La Turquie annonce préparer l’invasion de la Grèce

La Turquie annonce préparer l’invasion de la Grèce

Délivrant, au congrès provincial d’Eskişehir de l’AKP, un discours sur l’invasion actuelle de la Syrie par l’armée turque (opération Rameau d’Olivier), le président Recep Tayyip Erdoğan a déclaré, le 17 février 2018 :

« Ceux qui pensent que nous avons effacé de nos cœurs les terres dont, il y a cent ans, nous nous sommes retirés en larmes ont tort.
Nous disons à chaque occasion que la Syrie, l’Irak et d’autres endroits de la carte de nos cœurs ne sont pas différents de notre propre patrie. Partout où l’appel à la prière est entendu, nous luttons pour qu’un drapeau étranger ne soit pas brandi.
Les choses que nous avons faites jusqu’ici ne sont rien en comparaison des attaques encore plus grandes que nous prévoyons dans les prochains jours. Dieu le veut ! »

La Turquie, membre de l’Otan, occupe déjà des territoires à Chypre, en Irak et en Syrie. Elle revendique les territoires grecs hébergeant une minorité musulmane.

Révélant sa nouvelle politique étrangère, lors d’un discours à l’université qui porte son nom le 15 octobre 2016, le président Erdoğan avait annoncé son intention de reconquérir les territoires dont son pays avait été privé après sa défaite à l’issue de la Première Guerre Mondiale, conformément au serment national (Misak-ı Millî) du dernier Parlement ottoman, le 12 février 1920. Il avait notamment cité la Thrace Occidentale et le Dodécanèse.

En décembre 2017, Kemal Kılıçdaroğlu, le leader du Parti républicain du peuple (CHP, socialiste), avait annoncé que son pays envahirait 18 îles grecques en 2019 comme Bülent Ecevit avait envahi Chypre en 1974 car, « il n’existe aucun document » prouvant que ces îles dépendent d’Athènes.

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Facebook annonce un grand plan pour censurer le contenu des actualités

Facebook annonce un grand plan pour censurer le contenu des actualités (WSWS)

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé vendredi que le plus grand réseau social du monde initie des changements majeurs visant à ne plus donner la priorité aux informations et aux contenus politiques sur les flux d’actualités des utilisateurs à la faveur de « moments personnels ». Ce changement est l’effort le plus significatif jusqu’ici pour censurer les informations en ligne.

Facebook est actuellement une source majeure de nouvelles pour des centaines de millions de personnes à travers le monde. Le nombre d’utilisateurs mondiaux de Facebook est passé de 100 millions en 2008 à plus de 2 milliards. Selon un sondage de Pew Research en novembre dernier, 45 % des Américains utilisent Facebook pour connaître les actualités, plus que toute autre plate-forme de médias sociaux. Il est devenu un mécanisme important pour l’organisation des manifestations et la diffusion de l’information hors du contrôle des grands conglomérats médiatiques. C’est ce à quoi Facebook, en étroite collaboration avec les grands États capitalistes, veut mettre fin.

Dans son message annonçant la décision, Zuckerberg a déclaré que l’entreprise « apporte un changement majeur à la manière dont nous construisons Facebook […] en nous concentrant sur comment vous aider à trouver du contenu pertinent et vous aider à avoir des interactions sociales plus intéressantes. »

Le manifeste est rempli du type de langage orwellien caractéristique d’un régime autoritaire. Les changements sont motivés, explique Zuckerberg, par « la responsabilité de s’assurer que nos services ne sont pas seulement amusants à utiliser, mais bons aussi pour le bien-être des gens. » En rétrogradant le contenu des actualités et en insistant sur les messages des amis et de la famille, Facebook veut s’assurer que ses utilisateurs « se sentent plus connectés et moins seuls », et l’effet global est censé être « bon pour notre bien-être ».

En d’autres termes, Facebook sait ce qui est bon pour vous, et ce n’est pas des nouvelles et des informations sur l’état du monde. Un tel « contenu public » sera de plus en plus retiré des fils de nouvelles de Facebook, tandis que les articles d’actualité qui sont présentés « seront conformes à ce critère – ils devront encourager les interactions intéressantes. entre les gens ».

Dans la dictature imaginée par Orwell dans son livre 1984, le Grand Frère et ses adulateurs dans les médias utilisent la « novlangue » pour occulter l’état perpétuel de guerre et de dictature en transformant les choses en leur contraire : la guerre c’est la paix. Dans le « funspeak » de Zuckerberg, la suppression de la capacité des gens à transmettre des informations est décrite comme un effort pour « nous rapprocher des gens qui comptent pour nous ». La censure sous la forme d’une carte de vœux de chez Hallmark.

Zuckerberg déclare, en outre, que Facebook « a commencé à faire des changements dans ce sens l’année dernière », c’est-à-dire que la censure a déjà commencé. Le World Socialist Web Site a noté qu’au cours des six derniers mois, les contenus affichés sur Facebook, en particulier les vidéos, ont une portée sensiblement inférieure à la moyenne, alors que les lecteurs ont signalé que leurs propres affichages d’articles du WSWS étaient signalés comme spam.

La motivation politique de la décision – un virage à 180 degrés par rapport à la stratégie de contenu de l’entreprise – est soulignée par le fait que cela aura vraisemblablement un effet négatif important sur les bénéfices de Facebook. Dans son message, Zuckerberg a reconnu qu’il s’attendait à ce que « le temps que les gens passent sur Facebook et certaines mesures de [leur] engagement diminueront. » Ceci, combiné à une baisse anticipée des revenus publicitaires des éditeurs de contenu, a fait chuter les actions de Facebook de 9 % vendredi.

Mais il y a des enjeux plus importants. L’action de Facebook illustre le passage par les grandes entreprises technologiques à la censure corporatiste. D’entreprises dont le but déclaré est de propager, de partager et de diffuser l’information, elles sont devenues des instruments servant à faire taire et contrôler.

Il y a un an, Zuckerberg aurait pris sa déclaration, incluse dans son post hier, que « les vidéos et autres contenus librement accessibles ont explosé sur Facebook ces dernières années » comme un objet de fierté. Maintenant, il traite cela comme un risque.

Ce changement est le résultat d’une campagne menée par le Parti démocrate et les agences de renseignement américaines. En coordination avec les médias, notamment le New York Times et le Washington Post, ils ont développé un argument néo-maccarthyste selon lequel l’influence russe dans la politique américaine, principalement par le biais des médias sociaux, a corrompu la « démocratie américaine » et « sème des divisions » dans le pays – un argument repris par l’Allemagne, la France et d’autres États.

Lors d’une série d’audiences à la fin de l’année dernière, les législateurs américains ont clairement indiqué qu’ils s’attendaient à ce que Facebook, Twitter et Google mettent en place une vaste répression des discours politiques. La semaine dernière, les démocrates du Sénat américain ont publié un rapport important sur l’intervention russe dans la politique américaine et européenne qui conclut que « les plateformes de médias sociaux sont un élément clé des campagnes de désinformation qui minent les démocraties ».

La véritable préoccupation de la classe dirigeante n’est pas l’ingérence russe, mais la croissance de l’opposition sociale et politique, aux États-Unis et à l’étranger. Alors que l’administration Trump poursuit son programme réactionnaire, militariste et antidémocratique – y compris l’abolition de la neutralité d’Internet – le Parti démocrate est terrifié à l’idée que l’état de guerre incessant et les niveaux insoutenables d’inégalités sociales puissent produire une explosion sociale.

Il y a cinq mois, le World Socialist Web Site a averti que Google cherchait à censurer les sites web de gauche, anti-guerre et progressistes dans le cadre d’un large mouvement de censure de la part des grandes entreprises technologiques. Les assauts contre les droits démocratiques et la liberté d’expression a beaucoup progressé en seulement six mois. La classe dirigeante prend des mesures rapides en prévision d’une guerre majeure et de l’explosion des troubles sociaux cette année.

Dans ces conditions, le webinaire « Organiser la résistance à la censure sur Internet », avec le président du WSWS, David North, et le journaliste Chris Hedges, intervient juste à temps. Ce flux vidéo en direct sera diffusé le mardi 16 janvier de 19 h à 20 h 30, heure normale de la côte Est des États-Unis. Nous invitons tous nos lecteurs à s’inscrire aujourd’hui sur endcensorship.org et à prévoir de participer à cet événement international essentiel.

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Censure oligarchique : Macron annonce un projet de loi pour lutter contre les « fake news »

Regardez cette vidéo pour comprendre l’ampleur de ce qui se prépare 

La situation va devenir très dangereuse pour les médias alternatifs et pour la liberté d’expression et d’information qui risque d’être sévèrement muselée – Sans surprise, Emmanuel Macron s’aligne sur la censure en marche : en annonçant un projet de loi pour lutter contre la « propagande » et les « fake news », le Président de la République se propose de criminaliser les médias non-alignés sur les intérêts oligarchiques et se mue en garant de la pensée unique.

Crise économique et basculements géopolitiques obligent, la période se durcit et le totalitarisme libéral passe du soft au hard : depuis plusieurs semaines, la pression s’intensifie sur les médias non-alignés. De nombreux comptes YouTube, Facebook et Twitter ont été supprimés sans justifications. La congruence entre les géants du Net et les organisations communautaires est aussi prégnante que leur volonté d’annihiler l’opposition.

En validant cette vision répressive et en lui fournissant des armes, Emmanuel « Attali » Macron confirme son asservissement à l’idéologie mondialisto-sioniste. Une évidence lorsque l’on connaît ses sponsors, ses maîtres et sa filiation (source)


Dans ses vœux à la presse, le Président de la République a annoncé un projet de loi visant à « protéger la vie démocratique », avec notamment les médias étrangers dans le collimateur. Les autorités pourront ainsi bloquer certains sites internet.

 

« Toutes les paroles ne se valent pas » : c’est le postulat qu’Emmanuel Macron a posé ce 3 janvier 2018 lors de ses vœux à la presse. Face à une profession en crise, et alors que les médias classiques souffrent de l’émergence de canaux d’information alternatifs, le Président de la République a, de nouveau, regretté cette concurrence faite à la presse historique. « C’est vous, journalistes, qui êtes les premiers menacés par cette propagande. Elle adopte votre ton […] votre vocabulaire. Parfois même, elle recrute parmi vous », a-t-il déploré ajoutant qu’elle était « parfois même financée par certaines démocraties illibérales ». Il a ensuite assuré les journalistes personnellement conviés à l’événement, auquel RT France n’était pas invité, qu’ils restaient des « tiers de confiance ».

Évoquant la notion de « vérité », et de « liberté d’expression », le Président de la République a annoncé la volonté de l’État d’intervenir et de contrôler la façon dont les informations sont produites, au nom selon lui de la « vitalité démocratique ». « Entre complotisme et populisme, le combat est en effet commun », a-t-il jugé, avant de consacrer son propos aux « fake news ».

« En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge [afin] de supprimer le contenu mis en cause, de dé-référencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet », a ainsi annoncé le chef de l’État, évoquant également la responsabilité des plateformes de diffusion.

 

Les médias « étrangers » dans le viseur de l’État

Emmanuel Macron a également annoncé de nouvelles mesures visant les médias étrangers, affirmant :

« Les pouvoirs du régulateur qui seront par ailleurs profondément repensés durant l’année 2018, seront accrus pour lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des États étrangers. »

Et d’ajouter :

« Cela permettra au CSA [Conseil supérieur de l’audiovisuel] repensé, notamment de refuser de conclure des conventions avec de tels services. »

D’après l’annonce faite ce 3 janvier devant la profession, le CSA pourra suspendre ou annuler toute convention de diffusion, « en cas d’agissements de nature à affecter l’issue du scrutin que cela soit en période pré-électorale ou électorale ». En clair : tout le temps. « Vous aurez de quoi exercer votre métier », a-t-il ajouté, promettant de consulter les journalistes lors de l’élaboration du dispositif.

Lors de ce discours Emmanuel Macron a-t-il fait une « allusion voilée », selon les termes de l’AFP aux médias « russes » ? Il est vrai que lors de la visite de Vladimir Poutine à Versailles, le 29 mai 2017, Emmanuel Macron avait accusé les médias russes RT et Sputnik de s’être « comportés comme des organes d’influence […] et de propagande mensongère ».

(Source : francais.rt.com)

Olivier Berruyer : « Ce n’est pas au législateur de s’occuper des fake news »

 

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