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Donald Trump veut renvoyer des astronautes américains sur la Lune !!

Donald Trump entouré d’astronautes lors de la signature de la directive.
Donald Trump entouré d’astronautes lors de la signature de la directive. SAUL LOEB / AFP

Hé bien, il est temps ! Des hommes sur la lune , voici ce qu’aucune nation n’a officiellement réalisé depuis les années 70 . Et on se demande bien pourquoi … Je pense aux contraintes techniques et aux ceintures de Van allen . Mieux, établir une base lunaire ! On se demande pourquoi ça n’a pas déjà été fait ….

Mais pour le moment ce ne sont que des mots, j’attend vraiment de voir comment Trump va concrétiser ce projet . Simple effet d’annonce avec mouvements de manchettes ou vrai projet ? J’ai du mal à y croire personnellement . Surout dans la mesure où il n’a défini ni calendrier ni budget  . Quand ?? Comment ??? C’est le grand mystère une fois de plus …. Z . 

Le président américain souhaite que la NASA établisse une base lunaire, première étape pour une mission vers Mars. Mais il n’a défini ni calendrier ni budget.

Le président américain, Donald Trump, a signé lundi 11 décembre la « Space Policy Directive 1 » (« directive sur la politique spatiale ») visant à renvoyer des astronautes états-uniens sur la Lune afin de préparer une mission vers Mars. Aucun homme n’est retourné sur la Lune depuis le 11 décembre 1972, lors de la mission Apollo 17. Donald Trump a signé cette nouvelle directive en présence de l’astronaute Jack Schmitt, qui avait participé à cette ultime mission habitée sur notre satellite naturel, et le dernier membre de cet équipage encore en vie.

Le locataire de la Maison Blanche a demandé à l’agence spatiale américaine (NASA) d’accentuer ses efforts sur les missions habitées vers l’espace lointain, une priorité qui rassemble des élus des deux bords. Mais il est resté évasif sur le financement et le calendrier d’une telle initiative.

« Cette fois, il ne s’agira pas seulement de planter notre drapeau et de laisser notre empreinte. Nous établirons une base pour une mission vers Mars et peut-être un jour au-delà », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie à la Maison Blanche.

La mission vers un astéroïde mise au panier

La directive, qui s’appuie sur des recommandations du Conseil national de l’espace (NSC), récemment réactivé, va « recentrer la NASA sur sa mission de base, l’exploration spatiale », a précisé le porte-parole de la Maison Blanche Hogan Gidley. Donald Trump et plusieurs de ses soutiens climatosceptiques trouvent que l’agence spatiale américaine dépense trop d’argent et d’énergie pour observer et étudier notre planète, et plus particulièrement son climat.

La NASA, dans un communiqué, prend acte du fait que cette nouvelle directive met un terme à son programme visant à envoyer un équipage vers un astéroïde, qui était jusqu’alors considéré comme une étape vers une mission martienne. Qu’en sera-t-il de la « Deep Space Gateway », une sorte de station spatiale située au-delà de l’orbite lunaire, envisagée comme tremplin vers la Planète rouge?

M. Trump s’inscrit, s’agissant de l’objectif d’une mission habitée vers Mars, dans la ligne de son prédécesseur démocrate Barack Obama – bien que le trajet pour y parvenir apparaisse différent. Quelques semaines avant son départ de la Maison Blanche, ce dernier avait énoncé « un objectif clair pour le prochain chapitre de l’histoire de l’Amérique dans l’espace : envoyer des humains sur Mars dans la décennie 2030 et les faire revenir sur Terre en sécurité ».

Cependant, Donald Trump n’a pas annoncé de calendrier, ni de budget lors de la présentation de la directive. Mais comme l’administration précédente, l’idée est d’associer le secteur commercial. La Commercial Spaceflight Federation, qui rassemble les industriels impliqués dans le vols humains, applaudit cette initiative. Son président, Eric Stallmer, a rappelé dans un communiqué que «  l’industrie spatiale américaine a investi des centaines de millions de dollars de capitaux privés pour développer des capacités innovante de transport, d’opérations, et d’utilisation des ressources sur la Lune ». Il en appelle à la NASA pour développer encore des partenariats pour atteindre les objectifs fixés par la directive Trump.

La nouvelle orientation lunaire impulsée par le président américain devrait réjouir Johann-Dietrich Wörner, le patron de l’Agence spatiale européenne, fervent avocat d’un « village lunaire », un projet qui vise à fédérer toutes les initiatives publiques et privées ayant la Lune pour objectif.

Les experts sont unanimes, atteindre la Planète rouge, qui se trouve au minimum à 56 millions de kilomètres de la Terre, nécessitera une véritable prouesse technique et un budget immense, sans commune mesure avec un retour sur la Lune. Un rapport du bureau d’audit de la NASA rappelait, en avril, qu’une expédition humaine vers Mars dans les années 2030 dépasserait les 210 milliards de dollars – deux fois plus que l’ISS et ses trente ans d’exploitation. Plus cruel encore, le Conseil ­national de la recherche américain de 2014, au terme d’une analyse fouillée, intitulée « Les chemins de l’exploration », concluait qu’« aucune raison ne semble à elle seule justifier la poursuite des vols spatiaux humains. »

Le président Trump n’a pas caché que sa directive recouvrait aussi des objectifs militaires et de défense. Comme le rapporte le site Space.com, son vice-président, Mike Pence, qui a présidé les travaux de la NSC, a déclaré lors de la signature du document: « en poursuivant ces objetifs, M. le Président, nous améliorerons notre sécurité nationale et notre capacité à assurer le défense commune du peuple des Etats-Unis d’Amérique. »

Quoi qu’il en soit, la nouvelle directive devrait signer le lancement de grandes manœuvres de réalignement des programmes publics et privés d’exploration habitée, et donner un coup de fouet à ceux soutenus par Elon Musk (SpaceX) et Jeff Bezos (Blue Origin), plus que jamais désireux de chambouler un secteur longtemps resté la chasse gardée des grands opérateurs historiques.

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Publié par le 12 décembre 2017 dans Espace, général, Insolite

 

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Al Waleed Bin Talal aurait été pendu par les pieds et battu par des mercenaires américains

Al Waleed Bin Talal aurait été pendu par les pieds et battu par des mercenaires américains
Par Tyler Durden

Le prince héritier Mohammed bin Salman doit craindre que certains des membres de la famille royale qu’il a fait arrêter lors de sa razzia financière qu’il appelle «lutte anti-corruption» lui tiennent tête. Parce que le prince saoudien aurait embauché une équipe de mercenaires américains qui n’ont pas hésité à employer un éventail de techniques d ‘«interrogations renforcées».

Comme le rapporte le Daily Mail, des mercenaires supposés employés par Academi, le successeur de la tristement célèbre entreprise de sécurité américaine Blackwater, ont enchaîné certains des «invités» de MBS au Ritz Carlton de Riyad par les pieds et les ont sauvagement battus pendant les interrogatoires. Ces allégations se sont répandues rapidement sur les médias sociaux en langue arabe, et même le président libanais, Michel Aoun, a accusé MBS d’utiliser des mercenaires. Toutefois, le Daily Mail n’est pas l’organe d’information le plus réputé, ces rapports devraient donc être pris avec quelque prudence.

Ils les battent, les torturent, les giflent, les insultent. Ils veulent les détruire « , a déclaré la source à DailyMail.com.

‘Blackwater’ a été nommé par la source de DailyMail.com comme la firme impliquée, et l’attestation de sa présence en Arabie Saoudite a également été faite sur les médias sociaux arabes, et par le président du Liban.

Le successeur de l’entreprise, Academi, nie catégoriquement être en Arabie Saoudite et affirme ne pas se livrer à la torture, acte illégal pour tout citoyen américain n’importe où dans le monde.

Le prince héritier saoudien, selon la même source, a également confisqué plus de 194 milliards de dollars sur les comptes bancaires et saisi les actifs des personnes arrêtées, pouvant atteindre un total de 800 milliards de dollars en liquidités et actifs pour reconstituer les réserves saoudiennes en baisse vertigineuse. Compte tenu de l’atmosphère fébrile qui règne dans le royaume et du soutien tacite à la répression parmi les citoyens saoudiens, qui ont vu leurs emplois et les généreuses subventions gouvernementales réduites, MBS a pu contourner le système juridique du pays.

Il utilise des mercenaires parce que, selon le Mail, les soldats saoudiens pourraient hésiter à torturer des hommes puissants comme le prince Al Waleed bin Talal, pour lequel ils ont eu du respect toute leur vie. Selon le Mail, Talal, qui est (ou était, jusqu’à récemment) l’un des hommes les plus riches du monde, a également été pendu par les pieds et battu.

« Tous les gardes impliqués sont des agents de sécurité privés parce que MBS (Mohammed Bin Salman) ne veut pas d’officiers saoudiens qui ont eu toute leur vie du respect pour ces détenus « , a déclaré la source, qui a demandé à rester anonyme.

A l’extérieur des hôtels où ils sont détenus, on voit des véhicules blindés des forces spéciales saoudiennes. Mais à l’intérieur, c’est une entreprise de sécurité privée.

Tous ces gars ont été transférés à partir d’Abu Dhabi. Ce sont eux maintenant qui s’occupent de tout « , a déclaré la source.

La source a déclaré que Salman, souvent appelé par ses initiales MBS, mène lui-même certaines interrogations.

«Quand c’est quelque chose de très important, c’est lui qui interroge», déclare la source.

 «Il leur parle très gentiment pendant l’interrogatoire, puis il quitte la pièce, et les mercenaires entrent. Les prisonniers sont giflés, insultés, suspendus, torturés.

La source dit que le prince héritier désespère de pouvoir assoir son autorité par la peur et veut découvrir un réseau présumé de fonctionnaires étrangers qui ont pris des pots de vin de princes saoudiens.

Le rapport du Daily Mail sur le traitement des membres de la famille royale saoudienne arrêtés dans la répression est beaucoup plus atroce que tout ce que les médias traditionnels ont publié. Le Mail a publié des photos de ce qui semble être des détenus dormant sur de minces matelas dans la salle de bal du Ritz-Carlton.

Parmi les personnes arrêtées sur des allégations de corruption figure le prince Al Waleed Bin Talal, le neveu du roi saoudien qui vaut plus de 17 milliards de dollars selon Forbes, et détient des participations dans Twitter, Lyft et Citigroup.

La source de DailyMail.com prétend que le prince héritier a bercé Al Waleed dans un faux sentiment de sécurité, l’invitant à une réunion à son palais d’Al Yamamah, puis a envoyé des officiers pour l’arrêter la veille de la réunion.

« Brusquement, à 2h45 du matin, tous ses gardes ont été désarmés, les gardes royaux de MBS sont entrés en force », a déclaré la source.

Il a été trainé de sa chambre à coucher en pyjama, menotté, mis à l’arrière d’un 4X4 et interrogé comme un criminel.

Ils les ont pendus par les pieds, juste pour envoyer un message.

Ils leur ont dit  » nous avons rendu publiques les accusations portées contre vous, le monde sait que vous avez été arrêté sur ces accusations. «

Bien sûr, il est peu probable que MBS, ou les mercenaires américains, soient jamais poursuivis pour leurs actions, que ce soit en Arabie Saoudite ou aux Etats-Unis. Selon les rumeurs, le père vieillissant de MBS, le roi Salman, pourrait bientôt abdiquer, accordant à son fils le pouvoir illimité de diriger l’Arabie Saoudite comme bon lui semble.

En 2008, le fils de l’ancien président libérien Charles Taylor, né à Boston, a été reconnu coupable de tortures horribles par un tribunal américain. Le jury de Miami a déclaré Charles Chuckie Taylor Jr coupable pour les huit chefs d’accusation retenus contre lui, y compris des allégations selon lesquelles lui et ses acolytes auraient torturé des victimes au Libéria en les brûlant au fer rouge, et en faisant fondre du plastique et en frottant du sel dans leurs plaies ouvertes.

Source : http://www.zerohedge.com/news/2017-11-23/alwaleed-bin-talal-hung-upside-down-and-beaten-us-mercenaries

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Publié par le 24 novembre 2017 dans général, Insolite, International, Politique

 

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Les pirates russes ont dérobé des secrets cybernétiques américains de la NSA

Les pirates russes ont dérobé des secrets cybernétiques américains de la NSA
Si cela est vrai, cette opération pourrait être considérée comme l’une des violations sécuritaires les plus importantes de la sécurité des États-Unis à ce jour

Par Dustin Volz et Joseph Menn

Des pirates travaillant pour le gouvernement russe ont dérobé des secrets cybernétiques américains hautement classifiés de l’Agence nationale de sécurité en 2015 après qu’un agent contractuel ait mis des informations sur son ordinateur personnel, ont annoncé jeudi deux journaux.

Tel que l’avait initialement rapporté The Wall Street Journal, citant des sources non identifiées, le vol comportait des informations sur les réseaux informatiques étrangers entrants et la protection contre les cyberattaques, et est susceptible d’être considérée comme l’une des violations de sécurité les plus importantes à ce jour.

Dans une affaire ultérieure, The Washington Post avait déclaré que l’employé en question avait travaillé à l’unité Tailored Access Operations (opérations d’accès personnalisés) de la NSA pour les pirates d’élite avant d’être licencié en 2015.

La NSA a refusé de commenter, en précisant la politique de l’agence « de ne jamais faire de commentaires au sujet de nos affiliés ou des problèmes du personnel ».

Si cela était confirmé, ce piratage marquera le dernier d’une série de violations des données classifiées de l’agence secrète de renseignement, incluant les fuites de données de 2013 sur les programmes de surveillance US classifiés qui furent divulguées par le contractuel Edward Snowden.

Un autre agent contractuel, Harold Martin, attend son procès pour des accusations selon lesquelles il avait emporté chez lui des documents classés de la NSA. Le Washington Post a signalé que Martin n’était pas impliqué dans ce nouveau cas de divulgation.

Le sénateur républicain américain, Ben Sasse, membre du Comité des services armés du Sénat, a déclaré dans un communiqué répondant au rapport du journal que les détails étaient alarmants, si l’information se confirmait.

« La NSA doit sortir sa tête du sable et résoudre son problème d’agents sous-traitants », a déclaré Sasse. « La Russie est clairement un adversaire dans le cyberespace et nous ne pouvons pas nous permettre ces blessures auto-infligées ».

Les tensions sont déjà fortes à Washington à propos des allégations américaines sur l’accroissement du piratage visant des cibles américaines par les Russes, y compris le ciblage des agences électorales de l’État et le piratage des ordinateurs du Parti démocratique dans le but d’influencer le résultat de l’élection présidentielle de 2016 en faveur du républicain Donald Trump.

En citant des sources non identifiées, WS Journal et Washington Post ont également signalé que l’agent contractuel utilisait un logiciel antivirus de Kaspersky Lab basé à Moscou, la société dont les produits ont été interdits aux réseaux gouvernementaux américains le mois dernier en raison de soupçons qu’ils aident le Kremlin à faire de l’espionnage.

Kaspersky Lab a fermement nié ces allégations.

Les responsables du gouvernement russe pourraient avoir utilisé des défauts dans le logiciel Kaspersky pour pénétrer dans la machine en question, ont déclaré des experts en sécurité à Reuters. Ils pourraient également avoir intercepté le trafic de la machine vers les ordinateurs Kaspersky.

Kaspersky a déclaré dans un communiqué jeudi qu’il s’est retrouvé pris au milieu d’une lutte géopolitique.

« Kaspersky Lab n’a reçu aucune preuve étayant la participation de la Société dans le prétendu incident signalé par le Wall Street Journal », a-t-il déclaré. « Il est regrettable que la couverture médiatique des affirmations non prouvées continue de perpétuer les accusations concernant la Société ».

Le 13 décembre, le ministère de la Sécurité intérieure a interdit les produits Kaspersky dans les réseaux fédéraux et le Sénat américain a approuvé un projet de loi visant à interdire qu’ils soient utilisés par le gouvernement fédéral, citant ses préoccupations que la société puisse être un pion du Kremlin et pose un risque de sécurité nationale.

James Lewis, un cyber-expert du Centre d’études stratégiques et internationales basé à Washington, a déclaré que le rapport de la violation était crédible, mais qu’il ne disposait pas de renseignements de première main sur ce qui s’était passé.

« Ce qui est déconcertant, c’est qu’il ait pu sortir des documents du bâtiment et qu’il utilise Kaspersky, même si c’était pour travailler », a déclaré Lewis. Il a déclaré que les agences de renseignement considéraient les produits Kaspersky comme source de risque depuis des années.

La sénatrice démocrate Jeanne Shaheen, qui est à l’origine des appels au Congrès pour purger les réseaux gouvernementaux des produits Kaspersky Lab, a appelé jeudi l’administration Trump à déclassifier les informations sur les menaces posées par Kaspersky Lab.

« C’est un mauvais service au public et à notre sécurité nationale que de continuer à retenir cette information », a déclaré Shaheen dans un communiqué.

Reuters

Source : http://www.atimes.com/article/russian-hackers-stole-us-cyber-secrets-nsa-reports/

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Publié par le 12 octobre 2017 dans général, Insolite, International, Politique, Sciences

 

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«Les USA ont déclaré la guerre à notre pays» : Pyongyang renforce ses défenses côtières et menace d’abattre les bombardiers américains

Et comme le précise Zero Hedge,  La Corée du Nord renforce ses défenses côtières à la suite de la  « Déclaration de guerre » US :

Bras de fer, escalade verbale, guerre d’ego – jeu dangereux… La propension de Donald Trump à la diplomatie du tweet vis-à-vis de la Corée du Nord crée, d’après des analystes, une situation volatile que les erreurs d’interprétation pourraient enflammer.

Le président américain, qui est engagé dans une querelle de plus en plus personnelle avec Kim Jong-un, a alarmé Pyongyang en assurant que le régime n’en aurait plus pour « très longtemps ». Le Nord a réagi en accusant carrément Washington de lui avoir « déclaré la guerre ».

Si la Maison Blanche a qualifié ces propos d’« absurdes », le mal est peut-être fait. La Corée du Nord ne prend jamais très bien ce qu’elle perçoit comme des menaces contre le régime. Et, d’après l’agence sud-coréenne Yonhap, Pyongyang a d’ailleurs renforcé ses défenses côtières à l’est.

«Les USA ont déclaré la guerre à notre pays» : Pyongyang menace d’abattre les bombardiers américains

Le chef de la diplomatie nord-coréenne a assuré que Donald Trump avait déclaré la guerre à la Corée du Nord et que le pays était prêt à abattre les bombardiers américains qui approcheraient de ses frontières.

Le chef de la diplomatie nord-coréenne, Ri Yong Ho, a affirmé le 25 septembre à des journalistes à New York que le président américain Donald Trump avait déclaré la guerre à son pays.

“Le monde entier devrait se rappeler clairement que ce sont les Etats-Unis qui ont déclaré la guerre à notre pays en premier lieu.”

«Le monde entier devrait se rappeler clairement que ce sont les Etats-Unis qui ont déclaré la guerre à notre pays en premier lieu», a-t-il déclaré en marge de l’Assemblée générale annuelle des Nations unies, cité par l’agence Reuters.

“La question de savoir qui va rester le plus longtemps au pouvoir entre Donald Trump et Kim Jong Un va trouver une réponse.”

«Trump a affirmé que nos dirigeants n’allaient plus être au pouvoir pour longtemps», a aussi souligné Ri Yong Ho. «La question de savoir qui va rester le plus longtemps va trouver une réponse», a-t-il lancé.

De plus, Ri Yong Ho a assuré que la Corée du Nord était prête à abattre les bombardiers américains s’approchant de ses frontières.

Le 23 septembre, des bombardiers américains avaient volé au plus près de la frontière nord-coréenne pour envoyer un «message clair» à Pyongyang, selon le Pentagone.

Le Pentagone met en demeure la Corée du Nord

«Nous n’avons pas déclaré la guerre à la Corée du Nord et franchement, une telle suggestion est absurde», a aussitôt réagi Sarah Huckabee-Sanders, porte-parole de l’exécutif américain. Elle a en outre souligné que les bombardiers américains en question avaient survolé les eaux internationales le 23 septembre dernier, et non la Corée du Nord. «Il n’est jamais acceptable pour un pays d’abattre des avions d’un autre pays se trouvant au-dessus des eaux internationales», a-t-elle souligné.

Le département de la Défense américain a de son côté également haussé le ton à l’encontre de Pyongyang. «Si la Corée du Nord ne cesse pas ses provocations, vous savez, nous nous assurerons de fournir au président les options afin qu’il s’occupe de la Corée du Nord», a déclaré à la presse le colonel Robert Manning, porte-parole du Pentagone ce même jour.

Il s’agit d’une nouvelle recrudescence des tensions, dans un contexte déjà très tendu entre Washington et Pyongyang. Lors de son discours devant l’assemblée générale, le 19 septembre, Donald Trump avait menacé de «détruire totalement la Corée du Nord». Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un avait rétorqué qu’il materait «par le feu le gâteux américain mentalement dérangé», accusant Donald Trump de l’avoir insulté, lui et son pays, «sous les yeux du monde entier».

 

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Les apiculteurs américains ont perdu 33% des abeilles en 2016-17….

This summary chart shows the results of an 11-year annual survey that tracks honey bee colony losses in the United States, spanning 2006-2017. Credit: University of Maryland/Bee Informed Partnership

Nos pauvres butineuses ont du souci à se faire (et nous aussi !!) , le phénomène est typique aux pays industrialisés ? … En tous cas en France c’est pas beaucoup mieux …

Les apiculteurs des États-Unis ont perdu 33 pour cent de leurs colonies d’abeilles au cours de l’année allant d’avril 2016 à avril 2017, selon les derniers résultats préliminaires d’un sondage national annuel. Les taux de perte hivernale et de perte d’été – et par conséquent, les pertes annuelles totales – ont été améliorés par rapport à l’année dernière.

Les pertes annuelles totales ont été les plus faibles depuis 2011-2012, lorsque l’enquête a enregistré moins de 29 pour cent des colonies perdues tout au long de l’année. Les pertes d’hiver ont été les plus faibles enregistrées depuis le début de l’enquête en 2006-07.

Le sondage, qui demande aux apiculteurs commerciaux et à petite échelle pour suivre les taux de survie de leurs colonies d’abeilles, est mené chaque année par le Partenariat Bee Informed à but non lucratif en collaboration avec les Inspecteurs des apicoles d’Amérique. Les résultats de l’enquête pour cette année et toutes les années précédentes sont accessibles au public sur le site Internet Bee Informed.

« Bien qu’il soit encourageant que les pertes soient plus faibles que par le passé, j’arrêterais d’appeler cette » bonne « nouvelle », a déclaré Dennis vanEngelsdorp, professeur adjoint d’entomologie à l’Université du Maryland et directeur de projet pour Bee Informed Partnership. « La perte de colonie de plus de 30 pour cent au cours de l’année entière est élevée. Il est difficile d’imaginer que tout autre secteur agricole puisse rester en activité avec des pertes si constamment élevées ».

Les apiculteurs qui ont répondu au sondage ont perdu au total 33,2% de leurs colonies au cours de l’année. Cela représente une diminution de 7,3 points de pourcentage par rapport à l’année d’étude précédente (2015-16), alors que les taux de perte étaient de 40,5%. Les taux de perte d’hiver sont passés de 26,9% l’hiver précédent à 21,1% l’hiver dernier, tandis que les taux de perte d’été sont passés de 23,6% à 18,1%.

Les chercheurs ont noté que de nombreux facteurs contribuent aux pertes de colonies, avec des parasites et des maladies au sommet de la liste. La mauvaise nutrition et l’exposition aux pesticides prennent également des frais, en particulier chez les apiculteurs commerciaux. Ces facteurs de stress sont susceptibles de synergiser les uns avec les autres pour aggraver le problème, ont indiqué les chercheurs.

« C’est un problème complexe », a déclaré Kelly Kulhanek, une étudiante diplômée du Département d’Entomologie de l’UMD qui a aidé au sondage. « Les pertes plus faibles sont un bon début, mais il est important de se rappeler que 33 pour cent sont encore beaucoup plus élevés que les apiculteurs le jugent acceptable. Il reste encore beaucoup à faire ».

Le coupable numéro un reste l’acarien varroa, un parasite létal qui peut facilement se propager entre les colonies. Les niveaux d’acariens dans les colonies sont particulièrement préoccupants à la fin de l’été, lorsque les abeilles cultivent des abeilles d’hiver à longue durée de vie.

Au cours des mois d’automne 2016, les niveaux d’acariens à travers le pays étaient nettement plus faibles dans la plupart des opérations d’apiculture par rapport aux années précédentes, selon les chercheurs. Cela est probablement dû à une vigilance accrue de la part des apiculteurs, à une plus grande disponibilité des produits de contrôle des acariens et aux conditions environnementales qui favorisent l’utilisation de mesures de contrôle des acariens opportunes et efficaces. Par exemple, certains produits de contrôle des acariens contiennent des huiles essentielles qui se décomposent à haute température, mais de nombreuses régions du pays ont connu des températures relativement douces au printemps et au début de l’été 2016.

Il s’agit de la onzième année de l’enquête sur la perte d’hiver et la septième année pour inclure les pertes estivales et annuelles. Plus de 4 900 apiculteurs des 50 États et le District de Columbia ont répondu au sondage de cette année. Tout à fait dit, ces apiculteurs gèrent environ 13% des colonies d’abeilles de miel estimées de 2,78 millions d’habitants.

Le sondage s’inscrit dans le cadre d’un effort de recherche plus vaste pour comprendre pourquoi les colonies d’abeilles sont en mauvaise santé et ce qui peut être fait pour gérer la situation. Certaines cultures, comme les amandes, dépendent entièrement des abeilles pour la pollinisation. Les abeilles de miel pollinisent environ 15 milliards de dollars de cultures aux États-Unis chaque année.

«Les abeilles sont de bons indicateurs de la santé du paysage dans son ensemble», a déclaré Nathalie Steinhauer, une étudiante diplômée du Département d’Entomologie de l’UMD qui dirige les efforts de collecte de données pour l’enquête annuelle. «Les abeilles sont fortement affectées par la qualité de leur environnement, y compris la diversité des fleurs, les contaminants et les organismes nuisibles. Pour garder les abeilles en bonne santé, il faut un bon environnement et vous avez besoin de vos voisins pour garder les abeilles en bonne santé.

Lire:Nation’s beekeepers lost 44 percent of bees in 2015-16

Source Université du Maryland publié par Phys.org

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Quand des élus américains se plaignent que l’USAID et George Soros «fomentent des insurrections»

Quand des élus américains se plaignent que l'USAID et George Soros «fomentent des insurrections»
Avec l’Open Society, George Soros est accusé d’imposer ses opinions dans la société civile

Alors, une « Théorie du complot » comme diraient certains médias mainstreams ? Hé bien non, ce sont bien des faits .

Des membres du Congrès ont écrit au Secrétaire d’Etat Rex Tillerson pour qu’il mette fin à ce qu’ils estiment être une politique d’ingérence menée par l’USAID et Geroge Soros, en s’appuyant sur l’exemple de la Macédoine.

Le courrier envoyé le 14 mars par sept membres du Congrès des Etats-Unis au Secrétaire d’Etat Rex Tillerson, le responsable de la politique extérieur américaine, pourrait faire l’effet d’une bombe.

Les élus dénoncent, sous un vernis humanitaire, un système d’ingérence dans les affaires internes de la Macédoine de l’agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), qui s’appuie sur l’Open Society du sulfureux financier américano-hongrois George Soros.

Dans ce document, les membres du Congrès décrivent comment l’USAID a accordé des subventions à l’Open Society pour qu’elle mette en œuvre un agenda politique marqué très à gauche et déstabilise le gouvernement élu.

«Au cours des dernières années, la Mission américaine est activement intervenue dans les partis politiques macédoniens, elle a façonné ses médias et sa société civile, favorisant certains groupes au détriment d’autres», explique l’élu républicain Christopher Smith, un des signataires.

Le représentant du Texas Louie Gohmert affirme quant à lui que des parlementaires macédoniens lui ont confié que le gouvernement américain de la précédente administration s’était proposé de les aider, à la condition expresse qu’ils votent certaines lois, citant par exemple le mariage homosexuel. «Nous sommes en train d’essayer de forcer des pays à abandonner leurs croyances», affirme le représentant du Texas.

Un avis partagé en Macédoine, où les mouvements de la société civile pour dénoncer l’influence de l’USAID et de George Soros prennent de l’ampleur.

«Nous sommes témoins de la prise de contrôle de la totalité de la société civile et de son instrumentalisation [par l’USAID et l’Open Society]. C’est inacceptable et va bien au delà des principes de bases de ses organisations», a notamment déclaré le journaliste macédonien Nikola Srbov du média en ligne Kurir.

Si le petit Etat de l’ex-Yougoslavie et ses 2,1 millions d’habitants ont été pris pour cible, ce n’est évidemment pas le seul. L’Albanie voisine, pourtant membre de l’OTAN, a subi le même traitement de faveur selon les élus. Ils expliquent comment les experts de l’Open Society, financés par l’USAID, ont écrit la réforme judiciaire du pays qui donne le pouvoir judiciaire au Premier ministre de gauche, et déstabilise ainsi le gouvernement conservateur.

L’Amérique latine, l’Afrique, cibles de l’USAID et George Soros

Mais pour les signataires du courrier, dont fait partie le sénateur et ancien candidat à la présidentielle Ted Cruz, la Macédoine et l’Albanie ne sont qu’une fenêtre sur des maux bien plus profonds. «Il est troublant de constater que cette attitude est devenue un défaut pour beaucoup de nos ambassades, de l’USAID et de nos consulats à travers le monde», poursuit en effet le courrier.

Les élus notent qu’il est fréquent pour des dirigeants étrangers, citant sans plus de précisions des pays d’Amérique latine et d’Afrique, de se plaindre lors de leur visite à Washington que «les impôts des américains sont dépensés de façon contreproductive dans leurs pays respectifs».

Ils concluent leur courrier sans ambiguïté, estimant que les impôts des américains ne devraient pas servir à «fomenter des insurrections», et devraient au contraire «respecter la souveraineté nationale et la société civile».

 
 

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L’«indépendante» chasse aux «fake news» sur Facebook… ne sera menée que par des groupes americains

L’«indépendante» chasse aux «fake news» sur Facebook... ne sera menée que par des groupes americains

Les US ne cessent d’évoquer la propagande et les «fake news» contre lesquels il faut lutter. Pour faire du fact-cheking, Facebook a choisi… les plus grands donateurs d’Hillary Clinton et du establishment américain. Découvrez l’analyse de RT.

Les «fausses nouvelles» est un phénomène qui envahit des réseaux sociaux, comme nous le disent sans cesse les médias américains.  Le Facebook comment propose-t-il de lutter contre un tel fléau ? C’est très simple : vous choisissez un organisme de vérification des faits, de préférence celui qui a les liens les plus étroites avec l’establishment américain et le faites passez pour un mécanisme indépendant et impartial. Les résultats ne vont pas se faire attendre…

 

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