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Les banques françaises sont nettement plus dangereuses que les banques américaines

[titre article pour referencement]

Que ce soit les banques Françaises ou américaines, elles sont toutes pourries jusqu’à l’os, gavées d’instruments et de produits financiers farfelus et dangereux . Un vrai baril de poudre !! Il faut débancariser un maximum car un jour pas si lointain elles vont toutes exploser d’un coup ! Les banques sont toutes interconnectées ne l’oublions pas .. Z 

Il est de bon ton en France de dénoncer le capitalisme américain, d’en moquer les excès et l’instabilité, spécialement dans le domaine de la finance. La dernière crise financière, celle des subprimes en 2008, venait effectivement des États-Unis, et un tel événement semble inconcevable dans une France si fière de ses « banques universelles » et de ses instances de régulation. Pourtant lorsqu’on regarde les chiffres concernant les grandes banques des deux côtés de l’Atlantique, on constate que le risque se situe clairement en France.

Tout d’abord, première particularité, on sait que les deux économies ont des poids très différents puisque le PIB des États-Unis représente 7,5 fois celui de la France, pourtant leurs quatre principales banques sont de taille équivalente ! Les bilans de JP Morgan, Bank of America, Wells Fargo et Citigroup pèsent au total 8671 milliards de dollars, tandis que ceux de BNP Paribas, BPCE-Natixis, Crédit Agricole et Société Générale pèsent 8330 milliards de dollars (les chiffres proviennent du blog de Jean-Pierre Chevallier). Résultat, les quatre grandes banques américaines représentent 44,5% du PIB des États-Unis, alors que les quatre grandes banques françaises représentent trois fois le PIB de la France ! La conséquence est limpide : en cas de grave crise bancaire, Paris ne pourrait pas faire face.

Mais justement, comment son capitalisées ces banques, autrement dit quel est le risque systémique ? C’est la deuxième particularité : les banques françaises souffrent de fonds propres nettement inférieurs à leurs consœurs américaines. Les quatre grandes banques françaises ont un effet de levier moyen de 25,53 (de 21,92 pour le Crédit Agricole à 31,41 pour la Société Générale), ce qui signifie qu’elles ont 25,53 euros d’engagements pour 1 euro de « cash », de liquidité. Un ratio démentiel : une perte sèche de seulement 1/25e de leur bilan, soit 4%, consomme tous leurs fonds propres et les met techniquement en faillite. L’effet de levier de Lehman Brothers au moment de sa chute, le 15 septembre 2008, était du même ordre (31). Pour les banques américaines, aujourd’hui, l’effet de levier s’établit à moins de la moitié (11,63), ce qui s’avère nettement moins imprudent, même si le risque demeure évidemment.

Les marchés sont bien sûr au courant de cette réalité et, c’est la troisième et dernière particularité, ils la sanctionnent durement : la capitalisation (la valeur sur le marché boursier) des quatre banques américaines s’élève à 1080 milliards de dollars contre seulement 180 pour les banques françaises, six fois moins, alors qu’elles sont de taille équivalente on le rappelle.

Par un ironique retournement de situation, les grandes banques françaises incarnent tous les maux et les excès que les dirigeants français attribuent à « l’ultralibéralisme » des USA. Mais le responsable ici n’est pas le libéralisme, c’est plutôt le « capitalisme de connivence » qui lie étroitement les dirigeants des banques avec ceux du pouvoir, au point de les rendre aveugles au risque.

En cas de grave crise bancaire, nous l’avons dit, l’État n’aurait pas les capacités de faire face, il a en conséquence déjà pris ses dispositions : ponction des comptes bancaires (directive BRRD) et blocage de l’assurance-vie (loi Sapin 2), c’est-à-dire faire payer les déposants. Quand ce cataclysme arrivera, il sera toujours temps de trouver un prétexte pour le mettre sur le compte du « capitalisme financier américain

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Publié par le 14 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Pour la Corée du Nord, « la guerre est inévitable » devant les menaces américaines

La seule question qui reste à présent est de savoir quand cette guerre éclatera, a ajouté un porte-parole du ministère dans une déclaration reprise par l'agence officielle de presse nord-coréenne KCNA.
« La seule question qui reste à présent est de savoir quand cette guerre éclatera », a ajouté un porte-parole du ministère dans une déclaration reprise par l’agence officielle de presse nord-coréenne KCNA. (Crédits : Reuters/KCNA KCNA)
Pyongyang a assuré être préparé à ce scénario. Dans l’autre camp, la Corée du Sud et les Etats-Unis, dans le cadre d’une coopération militaire, ont lancé de vastes exercices militaires aériens. De quoi se préparer moins d’une semaine après un nouvel essai de missile de la Corée du Nord.

Les exercices militaires conjoints menés par les armées américaine et sud-coréenne conjuguées aux menaces de guerre préventive de Washington font de la perspective d’une guerre dans la péninsule coréenne un « fait établi« , a déclaré mercredi soir le ministère nord-coréen des Affaires étrangères.

« La seule question qui reste à présent est de savoir quand cette guerre éclatera« , a ajouté un porte-parole du ministère dans une déclaration reprise par l’agence officielle de presse nord-coréenne KCNA.

« Nous ne souhaitons pas une guerre mais nous ne nous déroberons pas, et si les Etats-Unis se méprenaient sur notre patience et allumaient la mèche d’une guerre nucléaire, nous leur ferions chèrement payer à coup sûr le prix des conséquences par notre puissante force nucléaire, que nous avons systématiquement renforcée », a-t-il poursuivi.

La possibilité d’une guerre « augmente chaque jour »

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont lancé lundi de vastes exercices militaires aériens, les plus importants de leur coopération militaire à ce jour, et ce moins d’une semaine après un nouvel essai de missile de la Corée du Nord qui a ravivé les tensions dans la région.

Selon un responsable, cet exercice américano-coréen annuel, connu sous le nom de « Vigilant Ace », s’achèvera vendredi.

Le week-end dernier, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, H.R. McMaster, a estimé que la possibilité d’une guerre contre la Corée du Nord « augmentait chaque jour » et le sénateur républicain Lindsey Graham a demandé dimanche au Pentagone de rapatrier les familles des militaires américains déployés en Corée du Sud.

C’est dans ce contexte de tensions exacerbées qu’un haut responsable des Nations unies, l’Américain Jeffrey Feltman, secrétaire général adjoint aux affaires politiques de l’Onu, s’est rendu cette semaine à Pyongyang.

Le plus haut responsable de l’Onu à se rendre en République populaire démocratique de Corée depuis 2012 a été reçu mercredi à Pyongyang par le vice-ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Pak Myong-guk, a rapporté l’agence KCNA.

La Corée du Nord est sous le coup de sanctions de l’Onu depuis 2006 en raison de ses programmes balistique et nucléaire.

source (avec Reuters)

 
 

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L’histoire opaque des missions lunaires américaines

L’histoire opaque des missions lunaires américaines
Les Américains ont-ils vraiment envoyé leurs astronautes sur la Lune? Bien que la NASA lève régulièrement les doutes, de nouveaux arguments alimentant la théorie du complot lunaire apparaissent.

Les partisans de la théorie du complot ont discerné un homme ne portant pas de combinaison spatiale sur une photo prise lors de la mission lunaire américaine Apollo 17 effectuée en 1972. Selon eux, cette découverte prouve une fois de plus que les Américains ont simulé leurs vols vers la Lune. La vidéo qui présente cette photo a été publiée sur YouTube.

«Vous pouvez voir une silhouette, qui ressemble à celle d’un homme des années 1970, avec des cheveux longs, portant une sorte de gilet», soulignent les auteurs de la vidéo.

Apollo 17 a été la sixième et la dernière mission lunaire dans le cadre du programme spatial américain Apollo. Ce débarquement est connu comme étant le plus long parmi tous les débarquements lunaires.

La vidéo publiée sur YouTube donne un nouvel argument à la théorie du «Fake Moon Landing» (faux débarquement lunaire), née après la première mission Apollo de 1969. Pour de simples amateurs, il suffit de regarder les photos de la NASA afin de trouver les preuves de leur théorie. Un drapeau américain flottant, l’absence du cratère qui aurait dû être formé lors de l’atterrissage de la fusée, un objet ressemblant à un appareil d’éclairage qui se reflète dans la visière d’un astronaute… La NASA s’est empressée de lever tous les doutes concernant les vols lunaires américains.

Mais, si tous les arguments pour la théorie de complot sont démystifiés par la NASA, une question persiste: pourquoi les Américains n’ont-ils jamais effectué de vols lunaires après les années 1970? La NASA affirme qu’elle ne possède plus de technologies de fusées capables de gagner la Lune, comparables aux Saturne V, utilisées lors des missions Apollo. Ils n’auraient aussi plus de scaphandres spéciaux pour protéger les astronautes de la radiation solaire. Si ces déclarations de l’agence américaine sont vraies, cela serait une perte impardonnable pour une grande puissance spatiale telle que les États-Unis…

 
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Publié par le 23 novembre 2017 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

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La Corée du Nord n’y réfléchira pas à deux fois pour «appuyer sur le bouton» en cas de frappes américaines, préviennent un transfuge et un ancien diplomate

La Corée du Nord n’y réfléchira pas à deux fois pour «appuyer sur le bouton»  en cas de frappes américaines, préviennent un transfuge et un ancien diplomate
Le vrai danger d’une frappe irréfléchie des Etats-Unis contre la Corée du Nord est que cela déclenchera obligatoirement une guerre nucléaire mondiale. Les discours et les analyses ont trop tendance à localiser le conflit, et l’on pense généralement que « cela se passera là-bas », très loin de chez nous. Sans présumer des réactions de la Chine et de la Russie qui sont aux premières loges, il suffit d’écouter les déclarations du patron de l’OTAN, Jens Stoltenberg, pour prendre conscience que chacun des pays membres de cette organisation sera impliqué dans cette guerre jusqu’au cou. En déclarant à Séoul, mercredi, que « les menaces mondiales exigent des réponses mondiales », il annonce clairement que l’OTAN sera un des acteurs du conflit, sinon l’acteur principal, puisque nous savons qu’à l’heure actuelle, les Etats-Unis sont incapables de mener la moindre guerre sans l’OTAN, avec l’aide d’acteurs locaux et régionaux. Ce qui veut dire que le feu nucléaire que l’on imagine très lointain, localisé « là-bas », à des milliers de kilomètres, sera bel et bien focalisé sur l’Europe, juste au-dessus de nos têtes, car nous ferons partie des belligérants contre un pays qui n’a pas du tout l’intention de se laisser faire et rendra coup pour coup. L’hécatombe qui s’en suivra ne fera ni chaud ni froid à ceux qui déclencheront cette guerre par les premières frappes américaines ; ils n’en sont pas à quelques dizaines de millions de morts près, comme l’a montré l’Histoire. Il est bon d’en prendre conscience dès aujourd’hui. (source)

***

Pyongyang n’hésitera pas à frapper la Corée du Sud si Washington lance une attaque sur son territoire, a prévenu un ancien diplomate nord-coréen et transfuge du régime de l’Etat nord-coréen.

Alors que les Etats-Unis n’excluent pas une option militaire contre la Corée du Nord en raison des tensions accrues dans la péninsule, l’un des transfuges nord-coréens les plus importants, Thae Yong-ho, a déclaré qu’un scénario militaire inciterait Pyongyang à diriger son feu sur ses voisins du sud.

« Les officiers nord-coréens sont entraînés pour appuyer sur le bouton sans aucune autre instruction du commandement général si quelque chose se passait dans leur secteur », a déclaré mercredi Thae Yong-ho lors d’une audition du Comité des Affaires étrangères de la Chambre intitulée « Un regard d’initié sur le régime nord-coréen ».

« S’il y a un quelconque signe de feu, de bombe ou de frappe venant des Américains, les artilleries militaires et les missiles à courte portée tireront contre la Corée du Sud », a ajouté Thae.

Des milliers de missiles de courte portée déployés sur la ligne de démarcation sont prêts à tirer « à tout moment », a déclaré l’ancien diplomate. Des dizaines de millions de Sud-Coréens vivent dans un rayon de 70 à 80 km de cette zone, qui pourrait devenir des « sacrifiés »,selon Thae.

« Je crois fermement que s’il y a une attaque préventive ou chirurgicale, la guerre sera gagnée par l’Amérique et la Corée du Sud, cela ne fait aucun doute, mais nous devons considérer le sacrifice humain de cette option militaire », a déclaré le transfuge. .

Pendant ce temps, les services de renseignements sud-coréens suggèrent que le Nord prépare de nouveaux essais de missiles nucléaires tout en poursuivant «le développement d’ogives nucléaires miniaturisées et diversifiées», rapporte Yonhap. L’agence d’espionnage du Sud aurait détecté un « mouvement actif » de véhicules autour du centre de recherche sur les missiles à Pyongyang, selon le communiqué.

Auparavant, le chef de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré qu’une réponse mondiale était nécessaire pour faire face au développement des missiles de longue portée de la Corée du Nord. Il s’est exprimé lors d’une réunion avec le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Kang Kyung-wha, à Séoul, mercredi, lorsqu’il a déclaré que « les menaces mondiales exigent des réponses mondiales ».

Pendant ce temps, la Corée du Nord soutient que les Etats-Unis renforcent leur présence au large de la péninsule coréenne et organisent des exercices militaires avec leurs alliés régionaux, préparant ainsi une attaque préventive qui pourrait dégénérer en une éventuelle guerre nucléaire.

« Les exercices interarmées menés par les Etats-Unis tout au long de l’année sur la péninsule coréenne sont clairement des exercices de guerre agressifs dans leur nature et leur ampleur», a déclaré Ja Song-nam, le représentant permanent de la Corée du Nord auprès des Nations Unies dans la dernière lettre de Pyongyang adressée à l’ambassadeur de la France à l’ONU, François Delattre, l’actuel président du Conseil de sécurité de l’ONU.

S’adressant au Conseil de sécurité de l’ONU après la fin des exercices Maritime Counter Special Operations (MCSOFEX), qui impliquait la participation de navires de la Marine américaine et de la République de Corée (ROK) entre le 17 et le 20 octobre, le diplomate a déclaré que ces répétions navales avaient exacerbé les tensions dans la péninsule coréenne. « 

Malgré des appels répétés pour éviter l’escalade des tensions, les États-Unis continuent d’accroître leur présence militaire dans la région. Alors que les tensions augmentent, Moscou et Pékin ont à plusieurs reprises exhorté les deux parties à rester calmes. Ils ont appelé à la mise en œuvre de l’initiative dite du «double gel», qui prévoit que la Corée du Nord suspendra son programme nucléaire et de missiles en échange de l’abandon des exercices militaires dans la région par les États-Unis et la Corée du Sud. La proposition a été rejetée par Washington.

Source : https://www.rt.com/news/408562-nkorea-strike-south-defector/

Source

 
 

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Trump salue l’intelligence de Poutine après les représailles américaines

Au lendemain de l’annonce par le président Barack Obama de l’expulsion de 35 agents russes, après les accusations d’ingérences de la Russie dans la présidentielle américaine, les spéculations allaient bon train pour savoir de quelle manière le Kremlin allait répliquer à ces mesures.

Mais le président Vladimir Poutine a finalement répondu que la Russie n’allait « expulser personne » en réponse aux sanctions américaines. Elena Volochine, correspondante de France 24 à Moscou, avance que Vladimir Poutine a sans doute à coeur de « ménager ses relations futures et très proches avec Donald Trump », le président élu des États-Unis qui entrera en fonction le 20 janvier.

Hé bien Trump salue l’intelligence de Poutine :

Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a salué dans un tweet vendredi l’intelligence du président russe Vladimir Poutine moins de 24 heures après une longue série de sanctions prises contre Moscou par le président sortant Barack Obama.

Bien joué (de la part de V. Poutine) sur le report – J’ai toujours su qu’il était très intelligent!, a écrit le futur président américain, qui entrera en fonctions le 20 janvier.

M. Trump a épinglé son tweet toute l’après-midi, le faisant apparaître ainsi en tête de son compte Twitter et le mettant en valeur, avant de retirer cette option en début de soirée.

Le message avait été immédiatement retweeté par l’ambassade russe à Washington.

Donald Trump faisait référence à la décision du président russe de ne pas répondre pour l’instant aux sanctions prises par Washington, qui accuse Moscou d’ingérence dans la campagne présidentielle américaine.

Le président russe Vladimir Poutine a créé la surprise vendredi en décidant de n’expulser personne, ne répliquant ainsi pas à l’expulsion par Washington de 35 agents russes, contrairement à ce que proposait son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

La Russie se réserve toutefois le droit de prendre des mesures de rétorsion et restaurera les relations russo-américaines au vu de ce que sera la politique du président américain élu Donald Trump, avait ajouté M. Poutine.
Les Russes mènent tellement @CNN et @NBCNews en bateau – drôle à observer, ils n’ont aucune idée (de ce qui se passe)!, a tweeté le milliardaire américain dans la soirée, ajoutant que seule la chaîne conservatrice @FoxNews comprend totalement la situation.

La position du président élu a en tout cas suscité l’indignation chez ses opposants démocrates ainsi que parmi les membres de son propre parti républicain.

L’ex-candidat républicain à la présidentielle et ancien agent de la CIA Evan McMullin a déploré sur Twitter que Donald Trump s’aligne du côté du plus grand adversaire de l’Amérique même quand celui-ci attaque notre démocratie.

La sénatrice démocrate Claire McCaskill, membre de la commission de la Défense, a estimé pour sa part que l’ENSEMBLE de la communauté du renseignement, la meilleure du monde entre nous, est d’accord pour dire que ce type (Poutine, NDLR) a essayé de perturber notre élection, et les Russes retweetent l’amour Trump-Poutine.

Le démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a lui assuré dans un tweet que Poutine EST intelligent. Il sait qu’il peut obtenir presque tout ce qu’il veut de Donald Trump en faisant à peine plus que de le flatter. Triste et dangereux.

L’administration américaine accuse la Russie d’avoir orchestré des piratages informatiques qui ont mené au vol et à la publication de milliers d’emails de responsables démocrates, brouillant le message de la candidate Hillary Clinton.

Les agences américaines de renseignement FBI et CIA estiment que Moscou ne voulait pas seulement perturber la campagne mais cherchait à faire élire M. Trump.

Ce dernier s’est toutefois abstenu de critiquer les sanctions de M. Obama, précisant qu’il rencontrerait les chefs du renseignement américain la semaine prochaine pour faire le point sur cette affaire.

La commission de la Défense au Sénat a prévu d’entendre jeudi prochain le directeur du renseignement américain James Clapper, qui coordonne l’activité des 17 agences américaines de renseignement, dont les puissantes CIA et NSA.

 
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Publié par le 2 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Oubliez Deutsche Bank, ces 2 banques américaines sont maintenant «Les plus systémiquement dangereuses au Monde »

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Exposition aux dérivés, JPM et Citi, 2015

Cet été , nous avons écrit au sujet d’ un rapport du FMI qui signale que la Deutsche Bank est le «contributeur net le plus important aux risques systémiques» (voir « Deutsche Bank pose le plus grand risque pour le système financier mondial »: FMI « ). Ceux qui lisent notre site fréquemment n’étaient probablement pas terriblement surpris par la conclusion du FMI.

Parmi les G-SIBs (banques d’importance systémique mondiales), Deutsche Bank semble être le contributeur net le plus important aux risques systémiques, suivie par HSBC et Credit Suisse. À son tour, Commerzbank, un joueur important en Allemagne, ne semble pas être un contributeur aux risques systémiques au niveau mondial . En général, Commerzbank a tendance à être le bénéficiaire des débordements des États – Unis et des G-SIBs européennes. L’importance relative de la Deutsche Bank souligne l’importance de la gestion des risques, la surveillance intense des G-SIBs et la surveillance étroite de leurs expositions transfrontières, ainsi que la capacité à rapidement mettre en œuvre le nouveau régime de résolution.

Cela dit, nous soupçonnons que le dernier classement des banques d’importance systémique mondiale (G-SIBS) par le Conseil de stabilité financière est peut être un peu plus surprenant pour nos lecteurs, parmi d’autres, car deux des plus grandes banques américaines se trouvent au sommet. 

Citigroup et JPM chase sont maintenant «Les banques les plus systémiquement dangereuses au Monde »

risque systémique

Bien sûr, toutes ces infos ont été rapidement rejetées par Wall Street, les investisseurs n’ont pas vu une seule action bancaire qu’ils ne voulaient pas acheter depuis la nuit des élections il y a deux semaines.

Banques

Avec Zero Hedge

 
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Publié par le 23 novembre 2016 dans économie, général, International

 

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La Russie répond aux menaces américaines par une mise en garde claire : attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourrait entraîner la « guerre totale » !!

Un F/A-18 prend son envol du porte-avions USS Harry S. Truman ©Baz Ratner/Reuters

La situation est de plus en plus tendu , et le mot « guerre totale » est lâché .  Dans l’article précédent, on apprend que Les US Considérent des frappes aériennes sur le régime d’Assad Alors qu’un Top général a mis en garde que cela pourrait conduire à la guerre contre la Russie . Hé bien la Russie répond aux menaces américaines par une mise en garde claire : attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale » !!

On comprend mieux dans ce contexte l’info (ultra fiable) que j’ai donné hier, à savoir que 40 millions de Russes vont participer à un exercice de « Désastre Nucleaire » , quelques jours après que ce meme général américain a mis en garde contre une guerre avec Moscou !! (ce qui n’est pas une coïncidence)  

Précisions sur cette escalade dramatique, si les US attaquent en effet Assad, qui plus est sans l’accord de l’ONU comme je l’ai expliqué, cette fois ça risque de vraiment chauffer et de provoquer une guerre mondiale . C’est pourquoi Poutine à suspendu l’accord sur le Plutonium :

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a émis un avertissement sévère à Washington samedi, en déclarant que toute tentative des États-Unis d’attaquer directement les forces gouvernementales syriennes pourraient entraîner la « guerre totale » et produire des « changements tectoniques » dans le pays et à travers tout le Moyen-Orient.

L’avertissement de la Russie est intervenu presque un an jour pour jour après que le Kremlin a lancé des frappes aériennes contre des cibles islamistes en Syrie. Moscou est intervenu pour soutenir le régime d’Assad, qui accueille l’unique base navale de la Russie en dehors de l’ex-Union soviétique. L’intervention a attiré la condamnation immédiate de Washington, le gouvernement qui porte la responsabilité d’avoir lancé la guerre civile syrienne en 2011 pour provoquer un changement de régime à Damas.

Un an plus tard, Zakharova a soulevé la perspective de l’éruption d’une guerre beaucoup plus large avec des conséquences incalculables. Notant la préférence de Washington à poursuivre ses objectifs politiques avec l’utilisation de la force, elle a déclaré : « Elle se termine généralement par une seule chose : une véritable guerre à grande échelle ». Elle a ensuite averti de l’impact plus large sur la région, ajoutant : « Si les États-Unis commencent une agression directe contre Damas et l’armée syrienne, cela conduira à des mouvements tectoniques effrayants non seulement sur le territoire de la Syrie, mais dans toute la région aussi ».

Ces commentaires reflètent l’inquiétude croissante concernant la posture de plus en plus provocante et agressive de Washington envers la Russie sur la Syrie, exprimée récemment par des menaces voilées de lâcher des terroristes parrainés par la CIA contre Moscou et une volonté dans les milieux politiques et militaires d’envisager une guerre sans limites. En même temps, ils montrent que la tentative du Kremlin de défendre les intérêts de l’oligarchie russe en soutenant son seul allié au Moyen-Orient ne représente aucun contrepoids à cette poussée à la guerre, elle ne fait qu’aggraver le risque d’un affrontement militaire entre les deux plus grandes puissances nucléaires du monde.

La responsabilité principale de ce danger, cependant, se trouve aux États-Unis. Les commentaires de Zakharova étaient sans aucun doute une réponse à la posture de plus en plus agressive envers Moscou du gouvernement Obama ces derniers jours.

Vendredi, le New York Times, qui seulement un jour plus tôt avait qualifié la Russie d’« État hors la loi » a publié le compte rendu d’une discussion à huis clos, qu’il avait obtenue, entre le ministre des affaires étrangères John Kerry et une collection de militants syriens pro-américains en marge de l’Assemblée générale de l’ONU le mois dernier. Dans ce document, Kerry dit qu’il avait poussé avec beaucoup d’autres dans le gouvernement Obama à l’action militaire et ont été frustrés par le respect des voies diplomatiques concernant la Russie et la Syrie. « Je pense que vous avez trois personnes, quatre personnes, dans le gouvernement qui ont toutes plaidées pour l’utilisation de la force, et j’ai perdu ce débat », a déclaré Kerry à son auditoire, avant d’ajouter : « Il n’y a personne de plus frustré que nous ».

Les remarques de Kerry n’ont été divulguées qu’il y a deux jours, après qu’il a menacé de mettre fin à toute coopération bilatérale avec la Russie sur la Syrie et au milieu d’une campagne présidentielle dans laquelle la Russie est régulièrement diabolisée. Elles confirment encore plus le fait que l’accord de cessez-le-feu qu’il avait convenu avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov le mois dernier, qui s’est effondré après que les États-Unis ont bombardé une position de l’armée syrienne, n’étaient rien de plus qu’une manœuvre tactique. L’objectif était de gagner du temps pour que les forces par procuration de Washington, islamistes, se regroupent et se réarment, tout en permettant aux États-Unis de se préparer à une escalade majeure de la guerre syrienne.

Les commentaires de Zakharova étaient également une réaction à ceux du porte-parole du ministère des affaires étrangères John Kirby, qui a menacé Moscou mercredi dernier de lâcher potentiellement des extrémistes islamistes contre les intérêts russes, non seulement en Syrie, mais à l’intérieur de la Russie.

« Des groupes extrémistes continueront à exploiter les vides qui sont là en Syrie pour étendre leurs activités, qui pourraient inclure des attaques contre les intérêts russes, peut-être même les villes russes. La Russie continuera à renvoyer des gens à la maison dans des sacs mortuaires, et continuera de perdre des ressources, peut-être même des avions », a déclaré Kirby. Étant donné le long bilan de Washington en collaboration avec des groupes terroristes djihadistes qui remonte aux années 1980, la signification de ces observations était sans ambiguïté.

Les avions russes ont continué d’appuyer une offensive brutale des forces gouvernementales syriennes au cours du week-end avec des frappes aériennes répétées sur Alep. L’un des principaux hôpitaux de la ville, connu sous le nom de M10, a été touché samedi pour la troisième fois en une semaine, tuant deux patients, en blessant beaucoup d’autres et mettant l’installation hors service. Selon les chiffres de l’ONU, au moins 320 civils ont été tués dans l’est d’Alep et des centaines d’autres blessés depuis la rupture du cessez-le-feu. Des allégations de l’utilisation de bombes anti-bunker, de sous-munitions et de phosphore ont été faites.

Les forces pro-gouvernementales ont pris le contrôle des districts du nord d’Alep dimanche et le commandement militaire syrien a annoncé qu’il était prêt à donner des garanties de sauf-conduit aux rebelles qui quitteraient la ville. Jusqu’à 10 000 soldats du gouvernement et les milices alliées du Hezbollah libanais ainsi que les combattants chiites irakiens seraient en voie de lancer une offensive sur les quartiers de l’est d’Alep.

Les tentatives des États-Unis et de leurs alliés occidentaux d’exploiter le nombre de victimes et la destruction entraînée par les bombardements syriens et russes sont tout à fait hypocrites. L’ambassadrice américaine aux Nations Unies, Samantha Power, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault et son homologue britannique Boris Johnson ont tous accusé la Russie de « crimes de guerre » ou de « barbarie », tout en ignorant allègrement les atrocités perpétrées par l’opposition dite modérée. Les milices extrémistes ont bombardé les zones d’Alep tenues par le gouvernement au cours des derniers jours, tuant 18 personnes et en blessant plus de 60 vendredi et 13 autres samedi. Aucun tollé ne s’est exprimé dans les grands groupes des médias au nom de ces civils tués, probablement par des munitions fournies par les États-Unis.

Plus fondamentalement, l’impérialisme américain porte la responsabilité d’avoir fomenté le conflit syrien par la promotion systématique et le financement des forces alignées sur Al-Qaïda, qui constituent l’essentiel des forces rebelles depuis 2011. Le gouvernement Obama, ses alliés du Golfe et de la Turquie ont dangereusement attisé la guerre civile dans le but de provoquer un changement de régime à Damas, alors même que le nombre de victimes s’est élevé et a dépassé un demi-million selon certaines estimations. Le mois dernier, le commandant de l’état-major interarmées, le général Joseph Dunford, a déclaré explicitement devant le Congrès que la réalisation de l’objectif des États-Unis de contrôler l’espace aérien au-dessus la Syrie et la mise en œuvre d’une zone d’« exclusion aérienne » entraînerait la guerre avec Damas et Moscou.

Cela montre clairement que Washington ne reculera devant rien pour assurer la consolidation de son hégémonie sur le Moyen-Orient et ses riches ressources d’énergie, un élément essentiel de sa stratégie plus large d’établir la domination sans partage sur la masse terrestre eurasiatique.

En Syrie, Washington a attisé les divisions ethniques et religieuses en soutenant des groupes concurrents, et même directement hostiles dans sa tentative désespérée d’assurer ses intérêts prédateurs. Dans le nord de la Syrie, les États-Unis continuent de fournir des armes aux combattants kurdes alignés sur les Unités de protection du peuple (YPG) et le Parti de l’Union démocratique (PYD), les forces qui ont été en butte aux attaques d’une incursion turque depuis la fin août à laquelle Washington a donné son appui.

Mais il y a des indications que les tensions entre Ankara et Washington s’accroissent. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué Washington la semaine dernière pour sa dernière expédition de cargaison d’armes aux YPG et a suggéré que le soutien d’Ankara dans la lutte contre l’État islamique (EI) dépendait de l’abandon des Kurdes par les États-Unis. Se référant à l’offensive prochaine pour la reprise du contrôle de Raqqa, la capitale de l’ÉI, Erdogan a dit : « Bien sûr, si les États-Unis veulent faire l’opération sur Raqqa avec les YPG et le PYD, nous en Turquie ne prendrons pas part à cette opération ; mais s’ils excluent les YPG et PYD de cette affaire, alors bien sûr nous nous joindrons aux États-Unis pour cette lutte ».

Les responsables militaires turcs de premier rang envisageraient une traversée du fleuve Euphrate, que les États-Unis considèrent comme la délimitation du contrôle kurde. Des sources ont également évoqué la possibilité de négociations d’un accord turco-russe pour la Syrie, le président russe Vladimir Poutine devrait se rendre en Turquie le 11 octobre.

Erdogan a fait remarquer la semaine dernière que les troupes turques avaient déjà mis en place une « zone de sécurité » de 900 kilomètres carrés en Syrie, une zone qui pourrait être massivement étendue à 5000 kilomètres carrés.

L’une des prochaines cibles identifiées par la Turquie est la ville d’Al-Bab, contrôlée par l’ÉI, mais le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a exhorté la Turquie à éviter cette opération parce que Washington veut que le contrôle y soit aux kurdes. Al-Bab est considérée comme essentielle pour l’offensive sur Raqqa, ce qui signifie que celui qui la contrôle pourrait influencer de manière significative le déroulement de la conquête de la capitale de l’ÉI.

Source – resistanceauthentique – Zero Hedge

 

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