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La course à l’apocalypse de l’Empire américain devenu fou

À quelques heures d’une possible guerre totale, un entretien lucide et essentiel sur la semaine la plus dangereuse de l’histoire humaine.

Lors de notre précédent entretien (Antipresse n° 52 du 27 novembre 2016) au lendemain de l’élection surprise de Donald Trump, il avait exprimé son soulagement et ses espoirs de paix. Le nouveau président ne promettait-il pas de mettre fin à l’impérialisme global des néoconservateurs et de s’occuper de redresser intérieurement l’Amérique ?

Il ne pouvait rien arriver de pire à la paix dans le monde, pensait-on à l’époque, que l’élection d’Hillary Clinton. Or le rouquin tweeteur a démenti ces pronostics. De concessions en reculades, cet « homme sans aucun courage » a permis le rétablissement d’une « administration Clinton sous un autre nom » plus agressive que jamais.

Aujourd’hui, le Saker nous décrit une Amérique aux abois, profondément divisée entre une élite sans aucun contact avec la réalité et une population réduite à la servitude. Pour cet empire à la dérive, la guerre totale semble la seule issue.

Avec la dernière provocation en Syrie, dénoncée des semaines à l’avance par le gouvernement russe, le monde se retrouve au seuil d’une guerre nucléaire. L’ultime liaison rationnelle entre les puissances est assurée par les militaires. Leur sang-froid l’emportera-t-il sur la démence des néocons ?

Nous voulons l’ignorer, mais l’humanité est sans doute en train de vivre la semaine la plus dangereuse pour sa survie depuis qu’elle existe sur terre.

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Le renseignement américain met en garde contre les smartphones chinois

On a déjà pris les chinois en flagrant délit d’espionnage via ….. des puces implantées dans de l’électroménager exporté, notamment des machines à café , il y a plusieurs dizaines d’années déjà . Alors les smartphones … je vous laisse imaginer !!! Z

Aux Etats-Unis, la situation se complique pour les entreprises chinoises produisant des smartphones. Le gouvernement américain, se méfiant de technologies qu’il ne contrôle pas, essaie de limiter leur diffusion.

Six agences gouvernementales américaines de renseignement et de sécurité ont invité les citoyens américains à garder leurs distances avec les produits et services proposés par les géants chinois Huawei et ZTE. Elles se disent «profondément inquiètes des risques que peut faire peser toute entreprise ou organisation à la solde de gouvernements étrangers ne partageant pas les valeurs américaines».

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Publié par le 16 février 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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La Chine va-t-elle détruire le marché des bons du Trésor américain et le dollar américain ?

https://www.zerohedge.com/sites/default/files/inline-images/20180117_bbdxy1.png

Pékin envisage peut-être d’abandonner son portefeuille d’obligations américaines en réponse aux menaces commerciales de Trump, mais peut-il réellement nuire au marché du Trésor américain et faire chuter le dollar américain?

Un rapport de presse non confirmé de Bloomberg concernant l’arrêt progressif de nouveaux achats chinois d’obligations du Trésor américain a ébranlé les marchés mondiaux, montrant à quel point le système financier mondial est fragile. Il a également relancé un vieux débat sur la vulnérabilité des Etats-Unis  face aux actions hostiles de Pékin, compte tenu de l’importance du portefeuille chinois d’obligations américaines pouvant être utilisé comme arme financière contre le marché du Trésor américain et, par conséquent, le dollar américain. La panique éphémère sur le marché des changes et le marché des obligations du Trésor américain a pris fin après que l’Administration d’Etat des Changes (SAFE) ait publié une déclaration très ferme, affirmant que le rapport Bloomberg était une « fausse nouvelle ».

Cependant, les autorités américaines et certains experts financiers ont fait état de leur étude  des dommages afin de rassurer les investisseurs sur le fait que la Chine n’avait  aucun moyen de nuire au système financier américain et au prix des bons du Trésor américain. Certains experts pensent que le rapport divulgué était en fait un coup de semonce pour que Donald Trump soit moins enclin à s’engager dans une guerre commerciale à part entière contre la Chine. À qui peut-on faire confiance sur ce problème? Les grands médias et les responsables américains, qui disent que tout va bien, ou les marchés financiers qui ont paniqué quand le rapport Bloomberg a  fait sensation ?

Le point de vue dominant sur les risques, associés au portefeuille obligataire chinois, est que quoi que la Chine fasse avec ses avoirs du Trésor américain, le marché américain et le dollar américain iront bien, principalement parce qu’il y a d’autres acheteurs pour les obligations américaines et les obligations. marché peuvent être soutenu par la Réserve fédérale. Lorsqu’on lui a demandé de commenter les informations sur l’intention présumée de la Chine de modifier sa politique de réserves de change, le sous-secrétaire aux Affaires internationales, David Malpass, a souligné la liquidité et la robustesse inégalées du marché des bons du Trésor américain.

« Le marché du Trésor américain est un marché profond et solide dans le monde et nous sommes donc confiants que notre économie, avec son  renforcement , restera un marché profond et robuste », a déclaré Malpass devant un groupe de journalistes à Bruxelles.

Alan Ruskin, directeur de la stratégie de change du G10 à la Deutsche Bank, a fait écho aux commentaires de Makpass, notant dans un commentaire cité par CNBC, qu’il y a de bons arguments pour expliquer pourquoi  la Chine a plus de risques à craindre  que ceux qu’elle peut infliger.

Il y a plusieurs raisons à ces commentaires dédaigneux. Une opinion populaire est qu’il n’existe pas d’alternative viable à la détention de bons du Trésor américain pour un grand gestionnaire de réserve comme l’Administration d’Etat des Changes (SAFE). Cette opinion se résume à l’argument selon lequel les bons du Trésor américains peuvent être peu attrayants, mais ils sont toujours meilleurs que les meilleures alternatives. Un autre avis populaire est qu’en vendant des bons du Trésor, la Chine se tirera une balle dans le pied, car une vente au feu de son portefeuille de 1 trillion de dollars ne peut être achevée sans subir des pertes massives, ironiquement, en inondant le marché d’obligations. Elle va en déprimer le prix, ce qui signifie vendre à perte. On suppose que les gestionnaires de réserves chinoises sont rationnels et n’agiront pas ainsi  vues les menaces en cas de vente sur leurs avoirs américains.

Il y a plusieurs problèmes avec ce raisonnement. Certains experts, comme Mark Cabana, responsable de la stratégie à court terme américaine chez Bank of America Merrill Lynch, estiment que la Chine a des alternatives viables aux bons du Trésor américain. « Nous sommes d’avis que si vous êtes un gestionnaire de réserve, les bons du Trésor ne sont pas très attrayants. Si vous êtes la Chine, vous n’avez pas beaucoup d’options, mais cela pourrait certainement signifier qu’ils pourraient diversifier en euros plus ou en dollars américains, détenir plus en espèces « , a déclaré Cabana à CNBC. De plus, les raisons du possible renouvellement des réserves chinoises peuvent être politiques et non économiques, ce qui annule l’argument selon lequel la Chine n’abandonnera pas les bons du Trésor parce que cela entraînera des pertes. Il est évident que dans les relations sino-américaines, la nécessité politique l’emporte parfois sur toutes les autres considérations,

Malgré le fait que l’Administration d’Etat chinoise des changes a qualifié le rapport Bloomberg de « fausse nouvelle », la plupart des commentateurs pensent que les fuites initiales étaient une sorte de « sabotage financier » destiné à rappeler à Donald Trump que la Chine en est le premier gestionnaire. Les bons du Trésor américain sont essentiellement la banque qui finance une part importante du déficit budgétaire américain.

Ce rappel arrive à un moment où la Maison Blanche devrait se sentir particulièrement vulnérable, car le plan de réforme fiscale de l’administration Trump exige un déficit budgétaire de 1 billion de dollars au cours de la prochaine décennie. L’augmentation du déficit devra être financée par des émissions supplémentaires de bons du Trésor. 

Si la Chine commence à vendre ses obligations, le Trésor américain devra offrir des rendements plus élevés afin d’attirer les investisseurs, augmentant ainsi les coûts du service de la dette américaine. Cependant, le plus grand danger est que les actions chinoises réduisent la valeur des bons du Trésor en circulation, nuisant aux portefeuilles de tous les autres investisseurs, qui peuvent décider de vendre leurs bons du Trésor, déclenchant une réaction en chaîne.Même si la Réserve fédérale intervient pour sauver la situation, l’image de «l’investissement le plus sûr sur la Terre» des États-Unis sera gravement compromise. En outre, la décision de Pékin de vendre ses obligations américaines sera considérée par le marché comme un vote de défiance à l’égard des politiques économiques de Donald Trump et qui pourrait inciter d’autres détenteurs souverains de la dette américaine à reconsidérer leurs allocations de portefeuille. Les dégâts dans ce cas seront asymétriques car la Chine perdra moins que les Etats-Unis.

Bien que Pékin soit incapable d’agir unilatéralement sur le marché du Trésor américain ou sur le dollar américain, la menace de vendre son portefeuille d’obligations américaines a de sérieuses implications pour la stabilité à long terme de l’économie et du système financier américain. Il est possible qu’une telle menace soit suffisante pour empêcher une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, malgré le fait que certains responsables américains de l’administration Trump et peut-être même Trump lui-même veulent déclencher une guerre commerciale. Si les têtes calmes prévalent à Washington et à Pékin, les bons du Trésor américain resteront un investissement relativement sûr, au moins jusqu’à la prochaine crise des relations sino-américaines.

source

https://www.zerohedge.com/sites/default/files/inline-images/20180117_bbdxy_0.png

https://www.zerohedge.com/sites/default/files/inline-images/20180117_bbdxy4.png

 
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Publié par le 18 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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« Vous savez qui détient le plus grand nombre de Bitcoins ? Non ? Allez… le gouvernement américain !!! »

Le FBI créateur du BTC !! Pourquoi pas ce n’est pas dénué de sens, ça se tiens comme raisonnement !! En ce cas je verrais plutôt la CIA . Allez savoir !!! En tous cas ce sont les autorités qui en détiennent le plus .  Simple coïncidence ??  Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Voilà une question qui revient souvent.

Qui est le plus riche en Bitcoins ? Qui en détient le plus ? Qui est le plus gros propriétaire de Bitcoins ? Personne n’en sait trop rien !

Ce qui est sûr, ce qui est prouvé, c’est que l’un des plus gros détenteurs de Bitcoins, c’est bien l’État américain ! Eh oui !!

Tenez, lisez la traduction de cet article de Wired aux USA.

« En effet, en septembre, le FBI a fermé le marché des drogues en ligne de la Route de la soie et a commencé à s’emparer des Bitcoins appartenant à Dread Pirate Roberts – l’exploitant du marché en ligne illicite, qui, disent-ils, est un Américain nommé Ross Ulbricht.

La saisie a déclenché un débat public permanent sur l’avenir de Bitcoin, la monnaie numérique la plus populaire au monde, mais elle a eu un effet secondaire imprévu : elle a fait du FBI le détenteur du plus grand portefeuille de Bitcoin au monde.

Le FBI contrôle maintenant plus de 144 000 Bitcoins qui résident à une adresse de Bitcoin qui consolide une grande partie des Bitcoins saisis de Silk Road.

Une autre adresse, contenant les fonds de Silk Road saisis précédemment par le FBI, contient près de 30 000 Bitcoins (20 millions de dollars).

Avec 174 000 Bitcoins, cela ne fait pas du FBI le plus grand détenteur de Bitcoins au monde.

On pense que cet honneur appartient à Satoshi Nakamoto, l’inventeur fantôme de Bitcoin, qui aurait extrait 1 million de Bitcoins au tout début de la monnaie. Son stock est réparti dans de nombreux portefeuilles. Mais cela place l’agence fédérale devant les Cameron et Tyler Winklevoss, qui ont déclaré en juillet qu’ils avaient coincé environ 1 % de tous les Bitcoins (il y a 12 millions de Bitcoins en circulation).

Satoshi stocke ses richesses dans un grand nombre d’adresses Bitcoin, la plupart d’entre elles ne contenant que 50 Bitcoins. C’est un peu un cauchemar logistique, mais les investisseurs Bitcoin les plus avisés répartissent leurs Bitcoins sur plusieurs portefeuilles. De cette façon, s’ils perdent la clé de l’un d’entre eux ou se font pirater, tout n’est pas perdu.

“C’est plus facile de suivre une seule adresse, mais c’est aussi plus risqué de cette façon “, dit Andrew Rennhack, l’opérateur de Bitcoin Rich List, un site Web qui suit les meilleures adresses dans le monde de Bitcoin.

Selon M. Rennhack, la taille de l’univers des bitcoins s’est élargie au cours de la dernière année, mais le nombre total de personnes sur la planète qui détiennent au moins un Bitcoin est en fait assez petit – moins d’un quart de million de personnes. Aujourd’hui, il y a 246 377 adresses Bitcoin avec au moins un Bitcoin dedans, dit-il. Et beaucoup de gens gardent leurs Bitcoins dans plus d’une adresse. Il y a un an, ce chiffre était de 159 916, dit-il.

Bien que certains supposent que les plus grandes adresses Bitcoin sont tenues par des dinosaures bitcoin – les mineurs qui sont entrés dans le jeu dès le début, quand il était facile d’accumuler des milliers de Bitcoins avec un seul ordinateur polyvalent – presque toutes les 10 meilleures adresses Bitcoin ne correspondent pas à ce profil, dit Sarah Meiklejohn, une étudiante diplômée de l’Université de Californie à San Diego.

Elle a examiné combien de transactions dans ces portefeuilles semblaient correspondre au profil des mineurs d’autrefois et a constaté que seulement une d’entre elles correspondait vraiment.

Le reste semble appartenir à ce que Meiklejohn appelle le “nouveau riche” des Bitcoins : des gens qui accumulent des Bitcoins de sources non minières. Ce que vous voyez, c’est cet afflux d’un autre type de richesse “, dit-elle.

Parce que la plupart des adresses de Bitcoin n’ont pas été publiquement identifiées – comme celles du FBI – il est difficile de dire exactement qui constitue le nouveau top 10 Bitcoin.

Meiklejohn dit qu’ils sont susceptibles d’inclure des portefeuilles créés par des bourses ou des entreprises Bitcoin naissantes.

L’un d’entre eux est le porte-monnaie dont on pense qu’il contient 96 000 pièces d’argent volées à la Silk-Road Succor. »

Le FBI en a pour au moins 3,5 milliards de dollars en Bitcoins et sans doute plus !

En fait, ce qui ressort de tout cela, c’est l’opacité la plus totale, et les plus grands doutes peuvent subsister sur l’identité même de « l’inventeur » du Bitcoin, le fameux « Satoshi » que personne n’a jamais vu, ni rencontré.

Toute cette histoire qui est du vent repose de surcroît sur des sables mouvants.

La seule réalité, c’est qu’en saisissant les Bitcoins, ce sont les autorités américaines qui seront très rapidement en position de force sur ce nouveau marché. Pour une monnaie privée, c’est donc plutôt raté !!

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 20 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Chaque travailleur américain doit 1,5 million de dollars

Aux États-Unis, les salaires diminuent, le déficit commercial atteint son plus haut niveau depuis 10 ans, la dette s’envole, ainsi que les actions, et le gouvernement américain est encore parvenu à publier un certain nombre de chiffres contradictoires sur l’emploi qui n’ont aucun sens.

UN CONSOMMATEUR CONFIANT… MAIS SANS EMPLOI

Le sentiment des consommateurs américains (voir ci dessus) est au plus haut depuis 13 ans. En même temps, les chiffres de l’enquête d’octobre sur l’emploi des ménages aux États-Unis montrent une baisse de 484 000, alors que la population active a diminué de 765 000. Mais grâce à la manipulation de ces chiffres, la masse salariale du mois d’octobre a augmenté de 261 000, et le taux de chômage a décliné, de 4,2% à 4%. Le taux de participation au travail est revenu au niveau de 1977, avec seulement 62% de la population qui travaille ou cherche un emploi.

Comment peut-on croire ces chiffres qui nous disent que la masse salariale a augmenté et que le chômage a diminué alors que l’emploi et la population active ont considérablement diminué ? Il s’agit sûrement d’un pur fantasme.

 

 

Le taux de participation au travail a baissé, de 67% en 1999, à 62% actuellement. Le problème avec les statistiques américaines sur le travail est qu’elles ne tiennent pas compte des 95,4 millions de personnes, un niveau record, qui sont aptes au travail mais qui ne travaillent pas. La main-d’œuvre apte au travail, aux États-Unis, est de 256 millions. Parmi eux, seuls 161 millions travaillent ou cherchent activement du travail.

Ainsi, les 95,4 millions de personnes sans emploi, dont beaucoup ont renoncé à chercher un emploi, représentent 36 % de toutes les personnes aptes au travail. Avec moins de gens qui travaillent et un salaire moyen réel en baisse depuis 1975, il est difficile de comprendre comment les Américains peuvent être si optimistes.

 

LE CONSOMMATEUR CONFIANT NE FAIT PLUS DE SHOPPING

 

Après un récent voyage aux États-Unis, j’ai du mal à saisir pourquoi le consommateur américain n’a jamais été aussi optimiste depuis 13 ans. J’ai visité quelques centres commerciaux, dont celui de Boca Raton (Floride), dans lequel se trouvent toutes les grandes chaînes, en plus des chaînes spécialisées. Boca est une ville aisée, mais presque toutes les boutiques étaient vides, avec beaucoup de personnel qui se tournait les pouces. Le seul magasin rempli était celui d’Apple. Le magasin Microsoft était aussi entièrement vide. La situation de la vente au détail aux États-Unis est clairement désastreuse, avec cinq fois plus de surfaces commerciales par personne qu’au Royaume-Uni, un pays déjà aux prises avec ce phénomène. Avec 6 700 fermetures prévues, pour le moment, en 2017, cette industrie est en pleine hémorragie.

Les ventes au détail sont pénalisées par la baisse du revenu disponible réel et le développement de la vente en ligne. La valorisation d’Amazon semble ridicule, mais elle est peut-être justifiée, étant donné que cette société aura éventuellement un monopole total dans plusieurs secteurs du commerce de détail, à l’exception de certaines chaînes spécialisées comme la mode sans marque.

LES ÉTATS-UNIS CONTINUENT DE VIVRE AU-DESSUS DE LEURS MOYENS

 

Mais le problème n’est pas seulement la vente au détail. Le déficit commercial américain continue de grimper en flèche et atteint aujourd’hui 750 milliards de dollars annualisés, soit le pire depuis 2007. Les dépenses réelles de construction déclinent aussi, et elles sont les plus faibles depuis 2011.

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES

 

Soit les Américains sont induits en erreur par les sommets des actions dans la bulle boursière ou par la propagande gouvernementale que les médias, sans analyse, se contentent de publier comme des faits, même si tout cela est illusion comme dans Alice au pays des merveilles. Ou peut-être que les chiffres haussiers du sentiment des consommateurs sont tout aussi faux que la plupart des chiffres produits par le gouvernement. Comment le taux de chômage officiel peut-il être de 4 % alors que selon une analyse exacte de John Williams (Shadowstatistics), il est de 22 % ?

Comme le Premier ministre britannique Disraeli l’a déclaré, « il y a les mensonges, les satanés mensonges, et les statistiques ». Mais les marchés adorent ces mensonges, car ils continuent de faire grimper les valorisations de façon exponentielle, qu’il s’agisse des FAANG ou des crypto-devises.

CHAQUE TRAVAILLEUR AMÉRICAIN DOIT 1,5 MILLIONS $

Les 154 millions d’américains actifs sont responsables de la dette totale des États-Unis, qui atteint aujourd’hui 70 000 milliards $. Cela exclut les passifs non capitalisés de 120 000 à 200 000 milliards $, qui doivent être capitalisés.

Mais si l’on prend uniquement la dette de 70 000 milliards $, cela représente 454 000 $ de dette pour chaque personne qui travaille. En ajoutant le passif non capitalisé, cela donne une dette de 1,2 à 1,7 million $ par citoyen américain actif. Vu que le travailleur américain moyen est à un chèque de paie de la faillite, il n’est guère en mesure de payer entre 454 000 et 1,7 million $ avec un salaire annuel brut moyen inférieur à 50 000 $. Si chaque travailleur américain remboursait la dette avec son salaire brut, cela prendrait 50 ans, en incluant les intérêts et l’inflation. Mais l’Américain moyen ne pourrait même pas se permettre d’allouer 10% de son salaire au remboursement de la dette et des passifs. Les Américains ne pourraient même pas se permettre un plan de remboursement sur 500 ans.

Mais les États-Unis ne sont pas les seuls. Le Japon et plusieurs pays européens sont dans la même situation. La dette mondiale ne pourra jamais être remboursée. Lorsque les taux d’intérêt grimperont à 10, 15, 20%, ce qui est fort probable, le système financier implosera.

LES ÉLÉPHANTS VOLERONT

Tout le monde sait que les États-Unis, comme le reste du monde, sont en faillite. Mais cela n’inquiète personne, puisque les marchés boursiers et le sentiment des consommateurs sont au plus haut. Chaque nouveau président des États-Unis ou de la Fed espère que rien ne se passera sous son mandat. En attendant, ils impriment le plus d’argent possible pour transmettre le colis à leurs successeurs.

Mais à un moment donné, la musique arrêtera et quelqu’un sera coincé avec le colis. Et ce colis contient le montant total de la dette et du passif, incluant les produits dérivés, de 2 quadrillions $. Quiconque se retrouve avec un tel cadeau empoisonné se mettra à imprimer des quadrilllions de monnaie… ou peut-être émettra-t-il une crypto-devise adossée aux DTS. Peut-être qu’à ce moment-là, le monde évaluera les 21 millions de bitcoins à 95 millions de dollars chacun. Cela permettrait de régler la dette de 2 quadrillions de dollars. À ce stade, nous verrons probablement les éléphants voler et bien d’autres miracles.

LES CHIFFRES NE CONCORDENT TOUT SIMPLEMENT PAS

Les besoins mondiaux de financement ne riment vraiment pas avec les banques centrales qui veulent réduire la liquidité mondiale de 2 000 milliards $ d’ici la fin de 2018, et plus par la suite. L’effondrement imminent des marchés actions et obligataires, qui devrait débuter en 2018,  obligera les banques centrales à prendre un virage important. Mais à ce moment-là, la liquidité supplémentaire n’aura aucun effet. Le monde aura alors atteint un point où l’impression de monnaie fiduciaire sans valeur n’aura plus aucun effet. Et pourquoi devrait-elle en avoir ? Si l’impression monétaire pouvait créer de la richesse réelle, personne n’aurait besoin de travailler.

LE PLUS GROS HEDGE FUND AU MONDE

La Fed, bien sûr, n’est pas la seule banque centrale à mener une politique monétaire désastreuse. La Banque nationale suisse (BNS), autrefois un bastion de sécurité et de conservatisme, est maintenant le plus grand fonds spéculatif au monde. Le bilan de la BNS continue d’exploser, et il a grimpé de 9% en 2017, en date de la fin septembre.

La totalité des actifs de la BNS s’élève maintenant à 813 milliards CHF (ou dollars). Cela représente 123% du PIB suisse et, sur une base relative, c’est plus important que la Banque de Chypre au moment de sa faillite.

Les positions en devises étrangères représentent 760 milliards CHF. Une partie de ces 760 milliards, 90 milliards CHF, sont en actions, pour la plupart américaines, telles Apple, Alphabet (Google), Microsoft, Facebook et Amazon. 670 milliards CHF sont consacrés à la spéculation sur les devises, principalement l’euro et le dollar. Avec la montée des actions et l’affaiblissement du franc suisse par rapport à l’euro et au dollar, la BNS a obtenu de bons résultats en 2017. Mais elle ne réussira probablement pas à sortir de ses positions lorsque les actions, l’euro et le dollar s’effondreront, ce qui créera des pertes massives et encore plus d’impression monétaire. Le franc suisse sera alors en concurrence avec d’autres monnaies majeures dans la course vers le bas.

Il n’est pas étonnant de voir les actions monter quand la plupart des banques centrales, y compris la BCE, la BNS et la Banque du Japon, impriment des masses de fausse monnaie et achètent des milliards de dollars d’actions. Leurs actions devraient être considérées comme criminelles, mais les banques centrales sont au-dessus des lois, comme de nombreux banquiers d’investissement américains.

AU BORD DU PRÉCIPICE

Nous sommes au bord du précipice et il suffirait de pas grand-chose pour faire tomber tout le monde. Comme en 1929 ou en 1987, cela viendra de nulle part, sans que personne ne soit préparé ou n’ait le temps de réagir. Étant donné que les marchés, pendant des décennies, ont été sauvés par l’impression monétaire des banques centrales, les investisseurs verront tout d’abord ce déclin comme une opportunité d’achat. Mais toute injection de liquidité par les banques centrales n’aura qu’un effet à très court terme. La chute à venir sera de la même ampleur et l’inverse des mouvements exponentiels dont j’ai parlé dans mon article de la semaine dernière.

Avec la plupart des marchés à des sommets, l’achat d’or est modéré dans plusieurs pays comme les États-Unis. Il est difficile, pour les investisseurs, de ne pas céder aux sirènes des actions et des crypto-devises qui s’envolent. Mais les achats d’or en Allemagne sont très solides. Comme d’habitude, la Russie et l’Orient continuent d’absorber une grande partie de l’or recyclé et de la production minière aurifère, quel que soit le prix.

Lorsque la confiance tournera et que la peur reviendra sur les marchés d’ici 2018, l’or et l’argent s’envoleront. En raison du manque d’approvisionnement, très peu d’investisseurs pourront se procurer de l’or et de l’argent physique. Pour les rares qui auront alors la chance d’acquérir des métaux précieux, ce sera à des prix bien supérieurs aux prix actuels. C’est maintenant qu’il faut penser à la préservation de richesse et acheter une assurance, pendant que l’on peut encore trouver de l’or ou de l’argent physique à bas prix. À un moment donné, la montée des prix de l’or et de l’argent fera pâlir l’envolée actuelle du Bitcoin.

Être à la traîne serait une erreur fatale.

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Publié par le 17 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Macron : un cheval de Troie américain au Palais de l’Élysée

Et çà continue, Sarko était déjà une taupe de la CIA au sommet de l’État français, Hollande un sbire des roitelets du Golfe, le gugusse Macron « Young Leader » de chez Rothschild va parachever le marasme au profit de ses payeurs de l’empire sis à la City de Londres…

Le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui a été poussé dans la course présidentielle française en tant que contrepoids pro-Union européenne pour empêcher l’élection de la leader du Front national Marine Le Pen, semble avoir plus qu’une relation décontractée avec les États-Unis. Alors qu’il travaillait au sein du ministère de l’Économie, successivement comme inspecteur spécial et comme ministre, Macron a supervisé le vol virtuel des industries françaises stratégiques, par des entreprises américaines ayant des liens solides avec la communauté américaine du renseignement.

Le piratage des ordinateurs du mouvement de campagne En Marche ! de Macron par des hackers inconnus a fourni un matériel intéressant. Les défenseurs de Macron affirment que les fichiers informatiques publiés sont soit faux, soit des informations externes. Cependant, un ensemble de fichiers portant sur le vol virtuel du géant de la technologie de l’information en France, par des personnes connectées à la CIA, est exactement le type de fichiers que l’on s’attend à trouver lors de la campagne de Macron. Le premier travail de Macron dans le gouvernement français était de protéger les intérêts des entreprises françaises de la concurrence et surtout des acquisitions étrangères.

Le travail des services de renseignement américains pour acquérir le leader de la technologie des cartes à puce français Gemplus International a débuté en 2001 et l’opération était en grande partie terminée en 2004, l’année où Macron est devenu inspecteur des finances au ministère de l’Économie française. L’industrie française a longtemps été une cible pour la surveillance et / ou l’acquisition par des entreprises américaines. La CIA a joué un rôle important dans ces opérations de guerre économique. Par exemple, la société française d’électronique Thomson-CSF était une cible majeure pour l’Agence de sécurité nationale des États-Unis (NSA) et la surveillance de la CIA.

Les documents concernant la reprise réussie de Gemplus, ainsi que sa principale usine de Gemenos, Bouches-du-Rhône, en France, par une firme américaine appelée Texas Pacific Group (TPG), sont inclus dans la tranche de fichiers extraits des ordinateurs de En Marche ! TPG a d’abord acquis des actions Gemplus en février 2000. En 2006, Gemplus a fusionné avec Axalto pour former Gemalto, et le contrôle effectif des États-Unis sur l’entreprise est alors devenu total.

En septembre 2002, Alex Mandl, un Américain originaire de Vienne, en Autriche, et ancien président d’AT & T, président et directeur de Teligent, membre du conseil d’administration de la société de capital-risque IN-Q-TEL de la CIA et membre du conseil d’administration du néoconservateur American Enterprise Institute, a été nommé PDG de Gemplus International. Il continue en tant que président exécutif de Gemalto.

À la suite de la divulgation de l’ancien contractant de la NSA Edward Snowden, on sait maintenant que le Siège des communications du gouvernement britannique (GCHQ), travaillant avec la NSA, a pénétré avec succès les cartes SIM utilisées par Gemalto. Le GCHQ / NSA a réussi à intercepter les communications mobiles en utilisant des cartes SIM Gemalto activées par cryptage en Afghanistan, au Yémen, en Inde, en Serbie, en Iran, en Islande, en Somalie, au Pakistan et au Tadjikistan. L’attaque GCHQ-NSA a également visé les centres de personnalisation de cartes SIM Gemalto au Japon, en Colombie et en Italie. Le hack NSA / GCHQ des chips SIM de Gemalto par leur équipe conjointe d’exploitation de combinés mobiles (MHET) représente peut-être la plus grande opération d’interception de la NSA dans l’histoire, qui a vu des milliards d’appels mobiles et de messages texto interceptés et décodés par la NSA et son partenaire britannique. Plus grave est l’inclusion des données d’identification de la carte SIM de Gemalto dans la base de données de la CIA contenant les numéros des téléphones cellulaires ciblés par les frappes de drones américaines.

Les documents internes de En Marche ! identifient quatre agences gouvernementales françaises qui ont mené des enquêtes sur la prise de contrôle de Gemplus. Ce sont les Renseignements généraux (RG), la Direction de surveillance du territoire (DST), le ministère de l’Industrie et le ministère de l’Économie de Macron.

La presse française aux ordres, qui a encensé Macron, un ancien banquier de Rothschild, décrit les documents Gemplus comme n’ayant rien à voir avec Macron. Les médias français font valoir que Macron était un simple élève de l’École nationale d’administration (ENA), l’élite de l’administration publique française, jusqu’à ce qu’il soit diplômé en 2004. Cependant, comme le montrent clairement les documents divulgués, la prise de contrôle de Gemplus était toujours menée par le gouvernement français, lorsque Macron est devenu inspecteur au sein du ministère de l’Économie en 2004. Comme le rôle de Macron était de s’assurer que les entreprises françaises étaient à l’abri des tentatives étrangères visant à bloquer la croissance économique française, sa performance, comme en témoigne la perte des emploi français au profit d’intérêts étrangers, a été consternante.

Il est très probable que les dossiers de En Marche ! sur la prise de contrôle de Gemplus avaient pour but d’avoir des informations de sauvegarde à disposition, au cas où le rôle de Macron dans la dissimulation des détails de la reprise américaine de Gemplus devait devenir public. Tout parti politique doit être prêt à faire face aux révélations exposées par les inquisition de l’opposition concernant ses candidats. Il est également à noter que quelques-uns des éléments publiés par En Marche ! déclaraient que la politique de Macron était de surveiller, mais pas d’empêcher, l’appropriation d’industries et d’entreprises françaises stratégiques par des firmes étrangères.

En 2008, Macron a quitté le gouvernement pour rejoindre la Banque Rothschild & Cie. Il est également devenu chef de file dans la Fondation franco-américaine (FAF), largement néoconservatrice, qui compte parmi ses collègues Hillary Clinton, le général Wesley Clark et l’ancien président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.

La question pratique concernant Macron est la suivante : qu’est-ce qu’il savait de la prise de contrôle de Gemplus et quand l’a-t-il su ? Les fichiers Gemplus de En Marche !, contenus dans un dossier intitulé Macron, et traitant de la prise de contrôle par les Américains, ressemblent à un roman d’espionnage à la John LeCarré.

Un fichier, marqué Confidentiel, et envoyé à Stefan Quandt, de la famille milliardaire Quandt, propriétaire des firmes renommées BMW et Daimler en Allemagne, se préoccupe de la dépréciation de la valeur des actions de Gemplus en 2001, dans le contexte de « relations et d’affrontements extrêmement tendus entre les personnes principales aux échelons supérieurs et la rupture de la communication avec le personnel. En conséquence, la majeure partie d’entre eux est complètement démotivée aujourd’hui ».

En tant qu’inspecteur au sein du ministère de l’Économie, il est étonnant que Macron n’ait pas été au courant de la violation de la loi française qui a eu lieu avec la reprise américaine de Gemplus. Ceci est également décrit dans un autre fichier Gemplus de sa campagne, se focalisant sur la situation concernant Gemplus après la prise de contrôle par les US : « Les déclarations irresponsables, souvent suivies par des revirements sur les fermetures de sites et le licenciement du personnel, avant même de consulter leurs représentants (comme le requièrent la loi et le bon sens). »

Les Quandt sont très timides et ont une bonne raison pour cela. Günther Quandt a fabriqué des fusils Mauser et des roquettes antiaériennes pour le Troisième Reich. Il a divorcé de sa première épouse, Magde Quandt, après avoir eu un enfant, Harald Quandt. Magde a ensuite épousé le ministre de la Propagande nazie Joseph Goebbels. Stefan Quandt, qui a participé à la reprise de Gemplus, est le fils d’Herbert Quandt , qui est le demi-frère de Harald Quandt.

Les informations négatives sur Gemplus ont abouti à un rapport de Goldman Sachs du 24 janvier 2002, qui a exhorté l’entreprise à continuer sa restructuration, dirigée par les Américains, pour maintenir la santé du marché. Bien qu’il ait été étudiant à l’ENA à l’époque, il y a peu d’informations sur les projets auxquels Macron a été affecté de 2001 à 2003 par ses professeurs de service civil.

D’autres fichiers liés à Gemplus dans le dossier En Marche ! concernent l’une des vedettes de Gemplus, Ziad Takieddine, un courtier en armes druze franco-libanais et diplômé de l’Université américaine de Beyrouth, liée à la CIA. Takieddine a aidé à concevoir la reprise américaine de Gemplus, avec l’aide de Stefan Quandt. Takieddine a aidé à conclure des accords majeurs de vente d’armes françaises avec la Libye, la Syrie, l’Arabie saoudite et le Pakistan. Accusé de blanchiment d’argent dans les îles Vierges britanniques par son ex-femme, Takieddine est également l’oncle d’Amal Alamuddin, la femme de l’acteur George Clooney. Takieddine est aussi un amer ennemi politique de l’ancien président Nicolas Sarkozy, qui a perdu la primaire de la course à la présidentielle en 2017 contre son rival conservateur François Fillon. Macron a marginalisé Fillon au premier tour de l’élection présidentielle, arrivant en deuxième position devant lui.

Takieddine, Quandt et une société suspecte de la CIA, Texas Pacific Group (TPG), faisaient clairement partie d’un complot pour se débarrasser du cofondateur français de Gemini, Marc Lassus, et des cadres français de l’entreprise. La décision de licencier Lassus et ses collègues français a été prise lors d’une réunion du conseil d’administration de Gemplus qui s’est tenue à Washington, et non en France, le 15 décembre 2001. Un autre acteur important dans la reprise américaine de Gemplusétait Lee Kheng Nam, un dirigeant d’affaires de Singapour et titulaire d’un diplôme en recherche opérationnelle et analyse systémique de l’École de troisième cycle de la marine américaine à Monterey, en Californie. Le cofondateur de TPG, David Bonderman, de Fort Worth, au Texas, a également été fortement impliqué dans la prise de contrôle hostile de Gemplus. L’acquisition de Gemplus par TPG a été menée à travers une société fantoche, coquille vide pratiquement inconnue, enregistrée à Gibraltar qui s’appelait Zensus. Bonderman, qui est juif, a provoqué un soulèvement politique en 2012 en Égypte, lorsqu’il a rencontré Khairat El-Shater, le chef-adjoint des Frères musulmans et membre du gouvernement de Mohamed Morsi. Bonderman a déclaré qu’il cherchait des « opportunités d’investissement » en Égypte.

Dans un document Word non daté, trouvé dans les ordinateurs de En Marche ! , Lassus cite : «Je suis convaincu que la société d’investissement TPG avait une forme d’accord avec son gouvernement [US, NdT] pour déménager le siège social en Californie. Ils ont essayé à nouveau en janvier 2002». Les syndicats ouvriers de Gemplus ont prédit que la production de l’entreprise passerait de la France à la Pologne. Le plus grand syndicat français, la CGT, a déclaré que le but de la reprise de Gemplus était de dépouiller la France de son leadership technologique sur les cartes à puce. Gemplusemployait 7 000 travailleurs français, avant sa prise de contrôle par les Américains. Le document Word non daté fait également référence aux agences gouvernementales françaises ayant « lancé des enquêtes » et recherché des « informateurs internes ». Macron a-t-il joué un rôle, soit dans les enquêtes menées par le ministère de l’Économie, soit dans la dénonciation des  « informateurs internes » de Gemplus à ses amis américains ?

Lorsque la firme américaine General Electric a repris la société française Alstom, productrice de turbines et spécialisée dans les technologies nucléaire, le ministre de l’Économie de l’époque, Macron, a déclaré qu’il avait approuvé ces prises de contrôle, parce que « l’intervention de l’État dans l’industrie ne se produit qu’au Venezuela ». Cette remarque est parvenue comme une musique très douce, aux oreilles des milliardaires de l’administration Donald Trump. (source)

 
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Publié par le 24 mai 2017 dans général, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Faillite du 51ème état américain ! Les initiés n’ont jamais vendu leurs actions à un tel rythme depuis 2008

Puerto Rico Map On A Globe - Photo by TUBS

Le territoire de Porto Rico s’est effondré financièrement et vient de demander mercredi à ce qu’il soit déclaré en situation de faillite.

Lorsque cela a été annoncé mercredi, cette nouvelle a rapidement fait le tour de la planète. Depuis des décennies, Porto Rico est considéré comme le territoire ayant une forte probabilité de devenir « le 51ème état américain », et il y a même eu des rumeurs selon lesquelles nous pourrions bientôt assister à de nouvelles avancées sur l’obtention du statut d’État. Mais cette question semble avoir été mise de côté aujourd’hui car pour le moment, Porto Rico est aux prises avec une crise financière cauchemardesque, découlant d’un effondrement économique accéléré. Malheureusement, beaucoup d’américains n’ont toujours rien compris puisqu’ils pensent que ce qui est arrivé à Porto Rico ne peut pas se produire sur le sol américain, et ce en dépit de signaux identiques annonçant que des des problèmes économiques majeurs surgissent un peu partout aux Etats-Unis.

Il y a presque deux ans, j’avais déjà tiré la sonnette d’alarme à propos de Porto Rico qui s’enfonçait dans la crise de la dette, et aujourd’hui, l’heure de vérité est arrivée pour la «Grèce des Caraïbes»

Porto Rico s’est déclaré en défaut de paiement et devient ainsi la plus importante collectivité territoriale des États-Unis à faire faillite. Le gouverneur a déclenché une procédure pour restructurer la dette, qui s’élève à 123 milliards de dollars.

Ricardo Rossello, le gouverneur de Porto Rico, a déclenché une procédure permettant à l’île de restructurer sa dette, qui s’élève à 123 milliards de dollars. Ce territoire dépendant des États-Unis doit 74 milliards de dollars à ses créanciers et 49 milliards de dollars en retraites impayées.

Il y a fort à parier, d’après le New York Times, que les créanciers lancent une série de procédures judiciaires pour contester toute tentative de Porto Rico de ne pas tout rembourser. Des tracas judiciaires qui risquent de prendre du temps. L’île n’en a pas : en faillite, elle n’a plus les moyens de payer ses fonctionnaires ou d’entretenir les infrastructures. La population locale, dont près de la moitié vit sous le seuil de pauvreté, n’a pas les moyens d’attendre.

Comme pour la Grèce, le Zimbabwe, le Venezuela et tant d’autres pays, ce qui s’est passé à Porto Rico nous montre qu’il n’est tout simplement pas possible de vivre au-dessus de ses moyens indéfiniment. Si votre endettement augmente beaucoup plus rapidement que votre croissance économique, la catastrophe financière finit par devenir inévitable. C’est une leçon que les dirigeants de Washington DC se doivent de retenir au plus vite avant qu’il ne soit trop tard pour les Etats-Unis.

Depuis 2007, la population de Porto Rico a baissé de 10% et le nombre d’emplois sur ce territoire a chuté de 20%. Alors que l’effondrement économique dure depuis 10 ans, la situation continue de se détériorer mois après mois.

Malheureusement pour Wall Street, de nombreux grands établissements financiers américains ont investi massivement dans les obligations portoricaines, aveuglés par des rendements élevés et une totale défiscalisation. En fait, on estime que 180 fonds communs américains possèdent 5% de leurs actifs financiers en obligations portoricaines.

A l’heure actuelle, ces établissements financiers sont en passe de perdre des milliards de dollars et voir leurs investissements partir en fumée. Bon nombre de ces établissements financiers pensaient que cette situation n’arriverait jamais.

L’effondrement financier risque d’engendrer d’énormes pertes pour les détenteurs d’obligations portoricaines qui, depuis des années, en ont acheté massivement.(L’archipel propose aux investisseurs qui achètent ses bons du Trésor, une exemption de taxes locales et fédérales. Raison pour laquelle les titres obligataires de Porto Rico étaient devenus très populaires auprès des fonds de pension américains.)

L’ampleur de la restructuration est bien plus importante que ce que nous avions connu lors de la faillite de Détroit d’un montant de 18 milliards de dollars. Nous ne savons pas combien de temps durera la procédure judiciaire, pas plus que ce que pourraient perdre les détenteurs d’obligations portoricaines.

Alors, quel sera l’impact de l’effondrement financier de Porto Rico sur le système financier américain ?

C’est difficile à dire, mais nul doute que c’est une préoccupation majeure.

Parallèlement, nous venons d’apprendre que les initiés à savoir ceux qui gravitent aux plus hautes fonctions dans les entreprises, se débarrassent de leurs actions à un rythme qui n’avait pas été observé depuis sept ans. Les informations suivantes proviennent de Business Insider

Alors que les investisseurs continuaient d’acheter frénétiquement des actions, propulsant ainsi les trois principaux indices à des niveaux record au cours des derniers mois, ceux qui se situent aux plus hautes fonctions de grandes entreprises se sont débarrassés des actions à un rythme qui n’avait pas été observé depuis sept ans. Selon les données enregistrées par Trim Tabs au cours du mois de mars 2017, les ventes ont été évaluées à 10 milliards de dollars.

Cette tendance est plutôt paradoxale au regard d’un marché boursier qui s’attaque déjà aux records qui avaient été atteints lors de la bulle internet en 2000. En d’autres termes, si les dirigeants qui ont des informations privilégiées au sujet de leurs entreprises sont en train de se débarrasser de leurs actions, alors pourquoi les investisseurs devraient-ils continuer à acheter des actions alors que les indices se situent actuellement à des sommets historiques ?

Qu’est-ce que ces dirigeants de sociétés savent que nous ne savons pas ?

Peut-être qu’ils ont tout simplement du bon sens. Si je faisais partie des initiés de l’une de ces licornes de Wall Street qui ont des capitalisations boursières de plusieurs dizaines de milliards de dollars, alors qu’elles perdent constamment des centaines de millions de dollars par an, je vendrais aussi.

En bourse, vous gagnez que lorsque vous vendez au bon moment. Ceux qui avaient vendu leurs actions Pets.com au sommet de la bulle internet sont devenus extrêmement riches, mais ceux qui étaient restés dessus durant le krach ont tout perdu.

Certains analystes expliquent que l’unique moyen de gagner de l’argent consiste à répliquer ce que font les initiés. S’ils achètent, alors c’est le moment d’acheter, et s’ils se vendent, alors débarrassez vous de vos actions .

Personnellement, je préfère utiliser le peu d’argent que j’ai, afin de faire face à cette terrible crise qui se profile, et ce même si beaucoup de gens ne sont pas forcément d’accord avec moi.

La crise que connait Porto Rico s’est développée sur une longue période, et il y avait beaucoup de signes avant-coureurs.

Donc, tous ceux qui détiennent encore des obligations américaines sont tout complètement fous !

De même aux Etats-Unis, davantage de signaux montrent que les problèmes ne cessent de s’aggraver. Hier par exemple, de très mauvaises nouvelles sont tombées pour l’industrie automobile américaine et l’Amérique est sur le point de battre le record des fermetures de commerces de détail sur une seule année.

Ce n’est pas parce que l’on ne peut pas prévoir le moment précis où cette crise éclatera qu’elle n’arrivera pas.

J’avais prévenu de l’effondrement financier imminent de Porto Rico en 2015, mais il aura fallu attendre près de 2 ans. Et même si le système financier américain semble être toujours debout, il ne le doit qu’en empruntant toujours davantage.

Par conséquent, ne vous moquez pas des problèmes de Porto Rico, parce que cela pourrait très bien arriver aux Etats-Unis et beaucoup plus rapidement qu’on ne le pense.

Source: theeconomiccollapseblog via BB

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans économie, général, International

 

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