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60 Millions de consommateurs alerte : Des jus de fruits plus sucrés que les sodas …

Certains jus de fruits et smoothies sont plus sucrés que le Coca cola !!! Comme le «Super smoothie antioxydant» à base de kiwi, citron vert et graine de lin d’innocent. Un verre de 250 ml de ce jus contiendrait 27,5 grammes de sucres, soit plus qu’un verre de Coca-Cola de la même quantité (26,5 grammes) , comme rapporté ci dessous ! Z 

Il fait chaud, même très chaud, ces derniers jours. Quoi de mieux qu’un jus multivitamines pour se désaltérer… tout en faisant du bien à son corps. Si nombre de Français soucieux de leur santé préfèrent aujourd’hui boire des nectars et des boissons aux fruits que des sodas, la dernière enquête de 60 Millions de consommateurs a de quoi leur couper la soif. Dans son numéro de juillet, la revue s’est penchée sur la composition des boissons de l’été et a relevé des teneurs en sucres très élevées pour ces produits. Nous vous présentons ici les 10 jus de fruits trop riches en sucres.

(source)

Selon 60 millions de consommateurs, ces boissons contiennent une quantité de sucres parfois au-dessus des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. Innocent, Tropicana ou encore Jocker sont dans le viseur.

En cette période estivale, rien de mieux qu’un bon jus de fruits pour se désaltérer et se faire du bien. C’est en tout cas ce que croient une grande partie des Français qui en consomment 22 litres par an. Soucieux de leur santé, ils préfèrent boire des jus de fruits plutôt que des sodas. Un bon réflexe? Pas forcément, répond 60 millions de consommateurs. Dans son dernier numéro hors série, le magazine, qui a étudié les étiquettes des jus, nectars et autres smoothies, met en garde contre certains d’entre eux qui contiennent une quantité de sucres (fructose, glucose, saccharose) supérieure aux normes de l’Organisation mondiale de la santé. Sans parler des additifs, des colorants et du manque de fibres.

Concernant les sucres, 60 millions de consommateurs épingle certains jus qui en contiennent plus que la dose journalière recommandée (25 grammes). Comme le jus d’orange sans pulpe de 330 ml, vendu par Innocent, qui en contient 25,7 grammes, soit 4,5 morceaux. Le spécialiste des smoothies est particulièrement dans le viseur du magazine qui l’accuse de commercialiser des boissons à la teneur en sucres supérieure aux sodas. C’est le cas de son «Super smoothie antioxydant» à base de kiwi, citron vert et graine de lin. Un verre de 250 ml de ce jus contiendrait 27,5 grammes de sucres, soit plus qu’un verre de Coca-Cola de la même quantité (26,5 grammes)! «Des fruits très caloriques tels que la banane ou le raisin s’invitent très fréquemment dans ces mélanges», déplore le magazine. Mais Innocent n’est pas le seul à être épinglé. Le jus de pamplemousse de la marque Joker contient ainsi 50% de sucres de plus que le Schweppes Agrum’, assure 60 millions de consommateurs.

Des pratiques commerciales douteuses

Les marques ont aussi tendance à embrouiller le consommateur sur la catégorie de jus qu’il consomme. Or il existe une différence notable entre un pur jus (auquel rien n’est ajouté), un jus à base de concentré (dans lequel la quantité d’eau est importante) et un nectar, seule catégorie pour laquelle les industriels peuvent ajouter du sucre, des conservateurs et des colorants. «Les marques s’arrangent pour que le consommateur ait du mal à identifier ces trois familles. Souvent les nectars avancent masqués», dénonce 60 millions de consommateurs. Et de citer la marque Pressade qui pour son «Bio Orange» inscrit la mention nectar en bas de la brique, en petits caractères. La DGCCRF a déjà dénoncé ce type de pratique l’an dernier. «L’étiquetage de certains jus de fruits à base de concentré met en relief la mention ‘jus de fruit’ par une typographie différente (caractères plus grands que ceux de la mention ‘à base de concentré’). Cette pratique n’est pas autorisée par la réglementation», rappelait-elle. De même, «l’utilisation de mentions facultatives comme celles incorporant le terme ‘pur’ a été observée sur l’étiquetage de jus obtenus à partir de concentré. Cette pratique peut créer de la confusion dans l’esprit du consommateur sur les caractéristiques du produit», ajoutait la DGCCRF.

Un cocktail de légumes qui renferme l’équivalent de la teneur en sel de 100 g de chips

60 millions de consommateurs met également en lumière les ajouts dans certains jus. Il peut s’agir de vitamines, comme pour le jus «Essentiel Multivitamines» de Tropicana, «enrichi par le fabricant afin de faire mieux que la nature», explique le magazine. Mais aussi des additifs qui permettent d’augmenter la quantité de fibres, d’épaissir ou de colorer le jus (comme dans la bouteille de «Essentiel fibre plus» de la même marque). Ceux qui préfèrent boire de l’eau minérale aromatisée ne sont pas mieux lotis. La bouteille de 37 cl d’Evian goût «framboise verveine» contient 22 grammes de sucres, soit 3,5 morceaux. «Autant qu’un Schweppes Indian Tonic, qui n’est autre qu’un Soda», souligne le magazine.

Et quand il ne s’agit pas de sucre ou de fibres, il s’agit de sel. Les jus de légumes en contiennent parfois en trop grande quantité, déplore 60 millions de consommateurs. «Le cocktail de légumes Original V8 affole les compteurs avec 650 mg de sodium dans une cannette de 340 ml, ce qui revient à 1,6 g de sel. C’est-à-dire l’équivalent de la teneur de 100 g de chips!», note ce dernier. Le jus de légumes bio d’Auchan ne fait pas mieux. Il contient «un taux de sel très important», selon l’enquête, de 6 g/l. En résumé, pour limiter les mauvaises surprises, 60 millions de consommateurs conseille de privilégier les purs jus, de vérifier les taux de sucres et de ne pas boire plus d’un verre de 200 ml par jour. Mais surtout, rappelle le magazine, «ayez conscience que vous ne buvez pas du jus pour votre santé mais pour le plaisir»

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Publié par le 13 juillet 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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[ALERTE] Le Réseau Téléphonique 5G sera Mortel ! (FR) 2018

Vidéo intéressante mais je ne sais pas exactement quel crédit lui apporter, on a pas la source …

Sur le même sujet l’année passée 170 scientifiques ont alerté sur les dangers sanitaires de la 5G,  après celui lancé, en mai 2015, par 190 scientifiques de 38 pays s’adressant à  à l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé  : 

Cent soixante-dix scientifiques, issus de 37 pays dont la France, demandent un moratoire sur le déploiement du réseau de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) « jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché ».

Le déploiement de la 5G « conduirait à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil », alertent-ils. Ce nouvel appel des scientifiques est relayé ce 13 septembre par l’association Robin des Toits. Il intervient après celui lancé, en mai 2015, par 190 scientifiques de 38 pays demandant à l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de promouvoir des mesures préventives afin de limiter les expositions. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme« .

« Depuis l’appel de scientifiques de 2015, de nouvelles recherches ont confirmé de manière convaincante les graves risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) », déclarent les scientifiques en soulignant des risques de cancer du cerveau chez les humains, de maladie d’Alzheimer, d’infertilité humaine ou de symptômes de l’électro-hypersensibilité (céphalées intenses, troubles de la concentration, troubles du sommeil, épuisement ainsi que des symptômes similaires à ceux de la grippe) ».

Les premières offres 5G pourraient voir le jour en France à l’horizon 2020-2022. Robin des Toits « soutient cet appel de scientifiques et de médecins de grand renom pour que la 5G ne soit pas mise sur le marché : il serait irresponsable et criminel de traiter la population en cobaye alors que les radiofréquences sont peut-être cancérigènes d’après l’OMS … », déclare Etienne Cendrier, porte-parole de l’association.

 

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60 Millions de consommateurs alerte sur certains produits Bios

Ces produits bio que « 60 Millions de consommateurs » ne recommande pas à l’issue de ses tests

Toutes les étiquettes ne se valent pas

BIO – Tous les produits bio se valent-ils? Bien sûr que non. Il y existe différentes gammes de prix et de qualité, comme partout. Mais pas seulement. Comme le montre l’enquête du dernier numéro de 60 Millions de consommateurs, à paraître ce 22 mars, on peut aussi trouver des traces de pesticide, de plastifiant et autre aflatoxine indésirables.

Pour cet exercice, le magazine a testé 74 produits retenus parmi les sept familles les plus consommées dans les magasins bio:

  • chocolat noir
  • huile d’olive
  • miel de fleurs et de montagne
  • café moulu pur arabica
  • sucre de canne
  • quinoa blanc
  • riz

Pour commencer, pas d’alarmisme. Les résultats sont globalement bons. Quel que soit le pays de provenance, de France, d’Union européenne, ou du bout du monde, les produits bio sont presque tous très respectueux des cahiers de charges.

Sur les 74 produits, 7 n’ont pas été à la hauteur, soit moins de 10%, dans trois catégories. Et encore, prévient 60 Millions, ils sont décevants au regard des normes bios. Mais malgré tout, certaines marques présentent une quantité de produits chimiques « insatisfaisante », voire « très insatisfaisante », selon 60 Millions.

Ces quatre marques d’huile d’olive sur douze testées présentent ainsi des taux « insatisfaisants » de pesticides:

  • Bio Planète, huile d’olive douce vierge extra classic (Tunisie)
  • L’Olivier Heureux, huille d’olive vierge extra (Tunisie)
  • Crudolio, huile d’olive vierge extra (Italie)
  • Marque Repère Bio Village (E. Leclerc, Tunisie), hile d’olive vierge extra

L’avis de 60 Millions: « Les huiles de Tunisie sont globalement les plus contaminées en plastifiants et en HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques); elles arrivent par ailleurs en seconde position (derrière les huiles d’Espagne) pour les solvants. Les huiles d’olive françaises sont les plus polluées par les résidus de pesticides. »

Sur sept marques de quinoa blanc, une seule s’est révélée « très insatisfaisante » pour ses teneurs en pesticides:

  • Famille Rochefort, quinoa de nos champs (France)

L’avis de 60 Millions: « le pesticide retrouvé dans le quinoa français Rochefort atteint une concentration dix fois supérieure à la limite maximale de résidu pour le quinoa conventionnel! Difficile d’attribuer cette présence juste à une contamination accidentelle; nous ne disposons toutefois d’aucun élément indiquant un potentiel ajout intentionnel à la culture. »

Sur dix marques de riz auscultées, deux n’ont pas répondu aux attentes de 60 Millions, respectivement ‘ »insatisfaisant » et « très insatisfaisant » pour les teneurs en pesticides:

  • Taureau ailé, Le basmati (Inde et Pakistan)
  • Monoprix Bio, Riz basmati (Pakistan)

L’avis de 60 Millions« Le riz Monoprix Bio contient, entre autres pesticides, du tricyclazole à hauteur de 0,019 mg/kg, alors que la limite maximale autorisée en agriculture conventionnelle est à 0,01 mg/kg. Sans compter que ce fongicide utilisé contre la principale maladie du riz (la pyriculariose) est interdit en Europe depuis octobre 2016. »

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Publié par le 22 mars 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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Google Home, Amazon Echo : la Cnil alerte les utilisateurs sur les dangers des enceintes intelligentes pour la vie privée

google home amazon echo
Google Home, Amazon Echo et les autres enceintes intelligentes sont dans le viseur de la Cnil. La commission estime que les assistants vocaux peuvent représenter un danger pour le respect de la vie privée et a publié un guide aidant les utilisateurs à comprendre leur fonctionnement et les bons les usages à adopter

La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a publié une mise en garde envers les enceintes intelligentes comme le Google Home, qui peut enfin gérer plusieurs tâches à la fois, ou l’Amazon Echo. Elle exhorte ses utilisateurs à faire preuve de vigilance pour protéger au mieux leur vie privée en ne partageant pas trop de données personnels avec ces assistants vocaux.

Google Home, Amazon Echo et consorts collectent des données personnelles

La Cnil rappelle d’abord que « les requêtes vocales sont enregistrées dans le cloud, de la même manière qu’elles le seraient s’il (l’utilisateur) les tapait au clavier dans certains moteurs de recherche ». Elle ajoute que même en « veille permanente, ces assistants sont susceptibles d’enregistrer vos conversations, y compris celles de tiers lorsqu’ils ont reconnu le mot clé ». Elle suggère donc de couper le micro ou d’éteindre l’appareil quand il n’est pas utilisé. Concernant les enfants, la Cnil explique que des réglages permettent de filtrer certains types d’informations sensibles ou potentiellement choquantes. Mais elle recommande d’encadrer voire interdire les interactions entre les enfant et l’appareil.

La commission insiste aussi sur le fait que toutes les données personnelles recueillies par les assistants des enceintes connectées peuvent potentiellement être exploitées à des fins publicitaires. Elle encourage par ailleurs à « connecter des services qui présentent réellement une utilité pour vous, tout en considérant les risques à partager des données intimes ou des fonctionnalités sensibles ». Configurer une alarme ou l’ouverture de portes via son enceinte connectée peut par exemple être évité si le besoin n’est pas réel.

En guise de prévention, le document propose aux utilisateurs de supprimer régulièrement leur historique des conversations et des questions posées. La question de la vie privée et de la sécurité autour des objets connectés intéresse de plus en plus la Cnil, qui s’est attaquée à des  jouets connectés pour « atteinte grave à la vie privée ».  Elle travaille avec les fabricants pour comprendre comment fonctionnent leurs technologies et réfléchit à des moyens pour informer et protéger le public, assure-t-elle.

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Publié par le 13 décembre 2017 dans Education - information, général, Nouvel ordre mondial

 

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Alerte générale, tous les indices annoncent un nouveau krach boursier !!

Actuellement, les indices boursiers ne cessent de battre des records.

Pour savoir si nous sommes ou non dans une bulle boursière, le Prix Nobel d’économie Robert Shiller a développé un indice, le CAPE (cyclically adjusted price to earnings), dit aussi PER de Shiller, qui correspond à la capitalisation boursière rapportée aux bénéfices, ajustés de l’impact du cycle économique. En fait, pour obtenir l’indicateur, il faut diviser la valeur boursière des marchés d’actions américains par la moyenne sur 10 ans des bénéfices annuels.

Sachez que ce ratio se situe aujourd’hui à 32,17, il a donc pulvérisé le niveau qu’il avait atteint juste avant le krach de 1929. Robert Shiller explique que la valeur moyenne de l’indicateur se situe normalement à 17. On a bien affaire à une GIGANTESQUE bulle boursière. Certains gérants de fonds s’amusent à dire qu’on peut aller bien plus haut comme en 2000, cela étant, l’endettement actuelle est SANS PRÉCÉDENT et sans commune mesure avec ce qui était mesuré en 2000.

Voici donc cet incroyable titre de Slate – Alerte générale, tous les indices annoncent un nouveau krach boursier :

Il est peut-être temps de commencer à paniquer. Ou du moins, de changer de politique monétaire et vite. Explications.

Et si cela allait de nouveau arriver? Et si, après la crise des subprimes de 2008, les économies occidentales allaient de nouveau subir un terrible ralentissement du système? Et si le chômage allait de nouveau augmenter, la croissance chuter et la confiance s’écrouler?

C’est en tout cas la prédiction lancée par l’indice Shiller, outil analytique fondé par Robert Shiller, prix Nobel d’économie en 2013 et spécialiste d’économétrie financière. Cette donnée, construite au début des années 1990 pour répondre à une demande du secteur immobilier américain de prédire l’évolution du prix des actifs, confronte la valeur moyenne des cours boursiers avec les bénéfices totaux des entreprises cotées étalés sur 10 ans.

L’équilibre des cours

Autrement dit, l’indice de Shiller étudie l’existence probable ou non de bulles financières. Il compare la valeur d’usage d’un actif, à quel prix est-il échangé sur le marché en fonction de l’offre et de la demande, et sa valeur réelle, déterminée par le montant des bénéfices créé par l’entreprise.

Il faut bien comprendre que, en théorie, la valeur d’un actif est directement corrélée avec les potentiels bénéfices redistribués. Par exemple, lorsque nous possédons une action, nous sommes en partie propriétaire d’une entreprise et, à ce titre, nous touchons, chaque année, une part proportionnelle des bénéfices, les dividendes. Si nous sommes propriétaires de 3% de l’entreprise, nous toucherons 3% de son profit tous les ans.

La valeur du titre dépend donc de la valeur du bénéfice que nous pourrons toucher. Si l’entreprise est largement bénéficiaire, elle peut redistribuer abondement et les investisseurs vont alors se ruer sur ses titres. Et, du fait d’un excès de demande, ces derniers vont prendre de la valeur: le cours augmente.

Annonciateur de bulles financières

Seulement, il arrive que le cours des actifs, sur les marchés, dépasse sa valeur réelle. Parce que les agents spéculent et sont influencés par les rumeurs collectives, ils vont injecter trop de liquidités et provoquer un dépassement de la valeur du titre, supérieure à ce qu’il devrait réellement coûter, compte-tenu de sa marge bénéficiaire. C’est le principe des bulles financières.

À la fin de l’année, si les agents économiques s’aperçoivent que finalement, malgré une action très chère, le gain en dividendes est faible, ils vont vendre en masse et les cours vont s’écrouler. C’est précisément ce que semblerait indiquer l’indice Shiller.

Ce dernier, calculé depuis les années 1890, est un déterminant des bulles financières. Il confronte la valeur moyenne des titres en bourse et la valeur moyenne des bénéfices des entreprises. Plus l’indice augmente, plus le prix des actifs financiers croît plus rapidement que la marge, un synonyme de bulle.

La valeur moyenne, sur un siècle, de l’indice Shiller est de 16,80. Il a atteint 30 le 29 octobre 1929, lors du «Black Tuesday», le plus grand krack boursier du XX° siècle, qui provoqua dépression, faillite et crise. Dans les années 2000, lors de la bulle d’internet, il a atteint le pic historique de 45.

Une future crise nous pend au nez

À combien est-il actuellement? 31,98 au 1er décembre 2017. Soit un niveau supérieur à celui de 1929 et la tendance haussière est continue. Depuis 2015, l’indice de Shiller ne cesse d’augmenter, sans que les autorités financières ou politiques ne s’en préoccupent. Pour le journaliste économique Pascal Riché, «il y a une petite odeur de krack dans l’air».

«Dans le monde merveilleux des boursicoteurs, une courbe s’échange d’e-mail en e-mail, promettant le grand plongeon. C’est celle de « l’indice Shiller », qui reflète le rapport prix/bénéfice des entreprises. Quand il grimpe trop, il faut s’inquiéter. « Pour la seconde fois en un siècle, cet indice dépasse le niveau qu’il avait atteint juste avant le krach de 1929 », s’alarme le message. Vendez touuuuuuuut!»

Mais comment expliquer ce phénomène? Pour l’économiste Przemyslaw Radomski, spécialiste de finance de marché, cela s’expliquerait par l’action des banques centrales américaines et européennes, à la fin des années 2000 et au début des années 2010, qui auraient pratiqué une politique de relance monétaire trop importante sans que les agents économiques et les intermédiaires bancaires ne suivent cette action expansionniste.

Que font les banques?

Dès 2009, avec la volonté interventionniste de Barack Obama et de Ben Bernanke, la Federal Reserve System (FED), la banque centrale américaine, a injecté une quantité très importante de liquidités afin de relancer une économie exsangue. Côté européen, la BCE a suivi une politique non-conventionnelle, le quantitative easing, fait de taux directeur bas et de rachat abondant de titres, dès 2015. Ce ne sont pas moins de 500 milliards d’euros qui ont été déversés auprès des banques commerciales afin que ces dernières puissent financer investissements et consommations des agents.

Pourtant, d’après Przemyslaw Radomski, «les politiques expansionnistes des banques centrales n’ont pas entraîné une reprise de la croissance. […] Mais l’excès de liquidité engendré a été utilisé par les banques pour acheter des actifs financiers, et donc contribuer à créer des bulles financières».

Cité par l’économiste Jérôme Gautié, de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans son cours «Monnaie et Finance», le blogueur Captain Economics va dans ce sens.

«Depuis le début de la crise, les banques n’utilisent pas les liquidités supplémentaires pour relancer la machine à crédit. […] Le montant des crédits n’augmentent pas. L’excès de liquidité étant réinvestit directement par les banques sur les marchés financiers. […] Cet excès peut avoir un impact sur le prix des actifs financiers et faciliter l’apparition de bulles.»

Cercle vicieux

D’après lui, par manque de confiance, les banques ne prêtent plus aux agents économiques, ou alors à des taux prohibitifs, ce qui empêche tout relance de l’économie, par un soutien de l’investissement et de la consommation. À l’inverse, ces intermédiaires financiers, par peur de l’avenir, par peur d’une nouvelle crise, préfèrent placer leurs liquidités abondantes sur les marchés financiers, quitte à provoquer un excès de demande, responsable d’une inflation galopante des titres.

On aboutit à une double problématique: les marges bénéficiaires des entreprises ne décollent pas puisqu’il n’y a aucun soutien réel de l’économie (croissance molle et consommation faible) et les valeurs des titres financiers grossissent artificiellement du fait d’un excès de liquidités. L’indice de Shiller se met donc à grossir de manière inconsidérée jusqu’à atteindre un niveau supérieur à celui de 1929.

Nous serions donc aux prémices d’une prochaine grande crise économique, directement créée par les banques et les autorités monétaires. De nouveau, chômage, dépression et marasme nous attendraient. Si cela est vrai, ne serait-il pas temps, enfin, de changer de modèle?

 
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Publié par le 12 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Chemtrail – Alerte rouge colere noire

 

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La « Troisième Guerre mondiale » bientôt déclenchée par les États-Unis et la Russie, alerte Ankara !

AFP

AFP – « Porte-parole du gouvernement turc Numan Kurtulmus. »

Les hostilités en Syrie pourraient susciter une « confrontation militaire directe » entre les deux pays

La Turquie a alerté l’opinion publique sur l’escalade des tensions entre la Russie et les Etats-Unis sur le dossier syrien, qui pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale, rapporte le quotidien britannique The Independant.

« Si cette guerre par procuration continue, après ça, je vais être clair, les Etats-Unis et la Russie vont arriver au point de déclencher une guerre », a averti le vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmus au Daily Mail.

Il a laissé entendre que le conflit syrien pourrait déboucher sur une Troisième Guerre mondiale, affirmant qu’il avait mis le monde « au bord d’une vaste guerre régionale ou mondiale ».

Précisions :

Après la psychose créée par les médias russes depuis quelques jours, la crainte d’une « Troisième guerre mondiale » gagne du terrain. C’est désormais la Turquie qui tire la sonnette d’alarme, inquiète de la tournure que peut prendre le conflit syrien. « Si cette guerre par procuration continue, après ça, je vais être clair, les États-Unis et la Russie vont arriver au point de déclencher une guerre », a mis en garde le vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmus au Daily Mail.

Ce dernier estime que le conflit syrien a mis le monde « au bord d’une vaste guerre régionale ou mondiale« . L’avertissement turc survient après que plusieurs médias russes aient déjà annoncé la « Troisième guerre mondiale » ces derniers jours. Ils annoncent notamment que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont « abattre » les avions américains.

La « bonne volonté » de Moscou

Les tensions ne cessent de s’accroître entre Moscou et Washington alors qu’ils ne parviennent pas à s’entendre sur un cessez-le-feu durable à Alep. Face à l’urgence humanitaire, Moscou a néanmoins décidé mardi un arrêt immédiat des raids des aviations russe et syrienne sur Alep, en geste « de bonne volonté » et pour permettre l’évacuation des civils des quartiers rebelles de cette ville syrienne intensément bombardée  depuis bientôt un mois.

La diplomatie américaine s’est dite sceptique devant cette annonce surprise de la Russie. Par ailleurs, l’Élysée a annoncé mardi que François Hollande allait s’entretenir avec Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel lors d' »une réunion de travail » sur la crise syrienne, mercredi à Berlin, à l’issue d’un sommet sur l’Ukraine.

 

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