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Assange affirme que les USA se préparent pour la guerre avec l’Iran

Le fondateur du site WikiLeaks a expliqué ce que pourrait signifier une probable nomination de nouveaux chefs au département d’État et à l’Agence centrale de renseignement (CIA).

Les possibles projets de l’administration américaine de désigner le directeur de la CIA, Mike Pompeo, secrétaire d’État, et le sénateur du Parti républicain, Tom Cotton, directeur de la CIA, sous-entend un conflit armé que les États-Unis entameraient contre Iran, a écrit sur son compte Twitter le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange.

«Tom Cotton pourrait prendre la tête de la CIA et Pompeo celle du département d’État, relate le New York Times. De tels changements préparent une guerre avec l’Iran.»

D’après Assange, «Cotton est un véritable agressif à l’égard de l’Iran, de WikiLeaks et de la Russie, il reçoit des fonds de la part de néoconservateurs et de groupes liés à Israël».

Auparavant, le New York Times, a rapporté, citant ses sources dans l’administration américaine, que le chef de cabinet de la Maison-Blanche, John Kelly, a élaboré un «plan de transition», selon lequel M.Pompeo pourrait remplacer Rex Tillerson.

D’après ce média, ces changements pourraient avoir lieu avant la fin de l’année 2017 ou au début de l’année 2018.

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Un ancien de la Banque mondiale affirme que le système monétaire occidental est une escroquerie

brics

L’économiste et géopolitologue Peter Koenig, ancien employé de la Banque mondiale, a expliqué à Sputnik Radio que la décision de la plus grosse banque russe, Sberbank, de fournir au marché chinois de 10 à 15 tonnes d’or d’ici 2018 n’est que le prolongement des accords commerciaux et économiques entre la Chine et la Russie.

« Aussi bien le rouble que le yuan sont entièrement garantis par l’or, il ne s’agit donc que d’une étape d’un projet plus vaste et assez avancé visant à dédollariser leur économie », a-t-il déclaré.

« L’ensemble du système monétaire occidental est tout simplement une escroquerie. Il a été créé par le privé et il appartient au privé. Tous les transferts internationaux doivent transiter via les banques de Wall Street, c’est la seule raison pour laquelle les États-Unis peuvent infliger des sanctions à leur guise aux pays qui refusent de se plier aux diktats de Washington. »

Mais d’après Koenig, cela pourrait changer rapidement parce que la Chine et la Russie travaillent pour obtenir rapidement leur indépendance économique.

Il a également déclaré que les nations qui composent l’organisation de coopération de Shanghai et les pays des BRICS « n’ont vraiment pas besoin de l’Occident pour survivre vu qu’ils totalisent plus de 50 % de la population mondiale ».

L’économiste a ajouté que la Chine et la Russie sont les plus gros producteurs mondiaux d’or. Le seul problème avec le métal jaune est qu’il est sous le contrôle du système monétaire occidental.

« Depuis ces 5 dernières années, la Chine, la Russie et les autres membres de l’organisation de coopération de Shanghai échangent de l’énergie non plus contre des dollars, mais en échange de leurs devises locales ou d’or », a-t-il déclaré.

Il a également évoqué l’émergence du pétrodollar et comment les autres pays du Moyen-Orient ont été forcés de vendre leur production en dollars afin d’éviter des représailles lourdes de conséquences.

« Ceux qui ont voulu enfreindre cette loi tacite et injuste l’ont payé très cher, commeSaddam Hussein lorsqu’il a déclaré qu’il allait vendre son pétrole en euros et non en dollars. Nous savons ce qu’il s’est passé ensuite. On sait également ce qu’il s’est passé avec Kadhafi qui avait des idées semblables. Pour sa part, l’Iran a été accusé d’avoir des armes nucléaires », a déclaré l’économiste.

Selon lui, cette arnaque doit cesser immédiatement. La Chine et la Russie proposent une alternative. Pour en revenir à Sberbank, l’une de ses filiales suisses est désormais active sur le Shanghai Gold Exchange où elle vend de l’or physique.

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Publié par le 12 septembre 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Un ministre irakien affirme que « les Sumériens ont volé dans l’espace » !!

L'espace

Insolite – Voici maintenant une incroyable déclaration du ministre irakien des Transports .

Selon lui, ses ancêtres les Sumériens maîtrisaient le voyage spatial, et ils auraient aussi inventé les 1ers aéroports !

On peut se demander où un personnage d’un aussi haut niveau a été péché une telle info .

Saurait-il quelque chose que nous ne savons pas ou n’est ce qu’un avis personnel ???

Le ministre irakien des Transports, lors de sa visite dans la province de Dhi Qar dans le sud du pays, a laissé les chercheurs perplexes, en faisant une déclaration étrange.

FinjanKazim, ministre irakien des Transports, a intrigué les journalistes lors d’une conférence de presse, en déclarant que des membres d’une ancienne civilisation, les Sumériens, ont volé dans l’espace.

Selon lui, les anciens Sumériens ont construit les premiers aéroports dans l’histoire de l’humanité il y a environ 7 000 ans. Ils étaient situés dans les villes d’Ur et d’Eridu, et ont également été utilisés pour des missions spatiales, par exemple pour des vols vers Pluton.

M. Finjan a, par ailleurs, affirmé que les anges étaient aussi des Sumériens.

Les experts sur l’histoire ancienne du Proche-Orient ont été stupéfiés par cette déclaration.

Les commentateurs ont également noté qu’aucun des journalistes présents n’a osé contredire le haut fonctionnaire.

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En tous cas c’est très intrigant qu’un ministre en fonction d’un grand pays (et civilisation) comme l’Irak fasse une telle déclaration .

A-t-il voulu transmettre un message quelconque ???

 
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Publié par le 6 octobre 2016 dans Espace, général, Insolite

 

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Un reporter affirme que l’homme qui l’a brutalement enlevé en Syrie travaille maintenant avec la CIA

Le kidnappeur d’un journaliste, qui avait notamment tiré deux balles dans la cheville de celui-ci après l’avoir enlevé en Syrie en 2014, apparaîtrait dans la vidéo récente d’un groupe de rebelles syriens soutenus par les Etats-Unis.

«C’est avec une certaine surprise qu’en regardant une vidéo d’un groupe de rebelles [syriens] soutenus par l’Occident (…), j’ai reconnu le visage du nouvel allié des Etats-Unis dans leur guerre contre l’Etat islamique». C’est par cette phrase que le journaliste Anthony Loyd entame son surprenant témoignage, dans les colonnes du journal britannique Times du 3 septembre 2016.

Le «nouvel allié» américain dont il est question n’est autre que l’homme qui l’a enlevé, maintenu en captivé puis blessé par balles en Syrie, il y a tout juste deux ans. Sur la vidéo qu’il dit avoir visionné, l’homme brandit une kalachnikov à l’issu d’une bataille remportée par des rebelles soutenus par la CIA, dans la ville d’Al-Rai, près de la frontière turque.

L’histoire commence en 2014, lorsqu’Anthony Loyd, ainsi qu’un photographe du nom de Jack Hill qui se trouvait avec lui, sont capturés par un gang de kidnappeurs sur le chemin de la Turquie, après plusieurs jours de reportage dans la ville d’Alep en proie à la guerre civile. Le leader du groupe de ravisseurs, Hakim Anza, est selon le journaliste un homme que le photographe et lui connaissaient depuis deux ans, et qui les avait hébergés la nuit précédente.

Après une tentative de fuite ratée, Loyd et son collègue sont tous deux passés à tabac par Hakim Anza, qui décide également de lui tirer deux balles dans la cheville, afin d’éviter toute nouvelle tentative d’évasion. Le journaliste rapporte qu’en lui infligeant ce supplice, le bourreau l’aurait traité d’«agent de la CIA».

Par la suite, des hommes armés se présentant comme des officiers de police des forces rebelles permettent la libération des deux étrangers.

Aucune réaction des autorités américaines

Deux ans plus tard, après avoir découvert le visage d’Hakim Anza sur la vidéo de rebelles syriens, Anthony Loyd écrit au Commandement central des États-Unis, afin de demander comment un tel preneur d’otage pouvait bénéficier de l’aide militaire américaine – mais n’a à ce jour obtenu aucune réponse.

Au moment de nouer de nouvelle alliances en Syrie, conclut le journaliste dans son article du Times, Washington «ferait bien de se rappeler l’acte de trahison dont a fait preuve Hakim».

Des rebelles syriens à la «modération» douteuse

Si les Etats-Unis soutiennent officiellement des mouvements rebelles syriens «modérés», en lutte à la fois contre l’Etat islamique et les forces loyalistes de Bachar el-Assad, certaines révélations viennent parfois compromettre le caractère «non-extrémiste» de ces groupes armés.

Mi-juillet, par exemple, une vidéo diffusée sur internet montrait des combattants syriens liés à un groupe financé par la coalition internationale menée par les Etats-Unis en train d’égorger un enfant d’une dizaine d’années.

 
 

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La Banque mondiale affirme que la croissance des économies émergentes ne peut plus soutenir la croissance globale

Banque mondiale croissance économies émergentes globale

La Banque mondiale table notamment sur une brutale récession du Brésil cette année.

Petit retour sur l’économie car c’est une info importante . En gros il n’y a plus aucun moteur pour la croissance, au niveau mondial … Une seule direction : vers le bas .

La capacité des économies émergentes à soutenir la croissance globale est en train de s’effriter à mesure que les prix des matières premières chutent. Elles souffrent également de la faiblesse des échanges du commerce international et de la baisse des investissements, s’il faut en croire la Banque mondiale. Celle-ci prévoit seulement 2,9 % de croissance mondiale en 2016.

Le PIB mondial a déjà stagné ou presque en 2015, avec une croissance globale de 2,4 % seulement, soit 0,4 % de moins que ce qu’avait prévu la Banque mondiale. Ce sont avant tout lesBRICS – le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud – qui sont responsables de cette baisse de rythme à la faveur d’un « ralentissement simultané », le premier enregistré en 30 ans.

Le Brésil comme la Russie sont en état de récession alors que la Chine et l’Afrique du Sud voient leurs économies « bégayer », comme le dit le Daily Telegraph. L’Inde s’en sort mieux, toujours soutenue par sa forte démographie : elle reste en lice pour devenir bientôt la première économie mondiale.
La croissance globale menacée par le ralentissement des économies émergentes
2015 aura été la pire année pour les économies des pays en développement depuis le début de la récession globale. Leur croissance moyenne de 4,3 % est somme toute mauvaise et sur le plan mondial elles représentent désormais une part bien plus modeste que naguère, affirme le rapport de la Banque mondiale. Il est vrai qu’elles ont bénéficié pendant de longues années de circonstances idéales pour accroître leur part du gâteau, en se mettant à concurrencer les pays développés avec des salaires bas et des systèmes de prévoyance sociale autrement moins onéreux.

On comprend en tout cas que l’institution mondialiste n’avait pas su ou bien voulu ouvertement prévoir les choses. La chute du pétrole, notamment, l’aura prise de court, mais aussi celle des autres matières premières dont les économies émergentes sont de grands exportateurs. Le ralentissement économique perpétue cette spirale descendante.

Ceci amène la Banque mondiale à écrire que tout choc économique inattendu, toute volatilité des marchés pourrait provoquer dans son sillage une remontée du coût du remboursement des dettes, révélant ainsi la vulnérabilité de l’économie mondiale. Son économiste en chef, Kaushik Basu, envisage même une chute brutale de la croissance globale en 2016 si la faiblesse de la croissance dans les pays émergents persiste et que de nouveaux chocs financiers se produisent.
La Banque mondiale n’avait pas prévu la chute du pétrole
La Banque mondiale avertit qu’il faut prendre en compte un certain nombre de risques : ses prévisions seraient à revoir si le prix des matières premières ne devait pas se stabiliser et si les taux d’intérêt devaient remonter.

Le ralentissement continu de la croissance des BRICS aurait des conséquences importantes sur l’économie mondiale, prévient la Banque mondiale. Un ralentissement de 1 % dans ces pays entraînerait une chute de 0,4 % du PIB mondial, alors que la reprise attendue depuis si longtemps en Europe et aux États-Unis alimentera une croissance modeste dans les années à venir, affirme le rapport.

Au moment où la Chine peine avec des difficultés boursières liés à sa propre crise économique, au moment où les États-Unis mettent progressivement en place une hausse de leur taux d’intérêt de base, la Banque mondiale annonce donc une reprise fragile certes, mais durable dans la zone euro. Révision, promesse, ou décision mise en œuvre en augmentant les taux américains ?

La baisse des BRICS s’explique à la fois par des aspects démographiques et la baisse du pétrole, mais à l’évidence on ne compte pas éviter une chute supplémentaire. Cela se voit à travers le fait que les États-Unis, ou plus exactement leur Banque centrale parfaitement alignée sur la volonté des grandes institutions mondialistes, remonte ses taux d’intérêt. Cela annonce de nouvelles difficultés pour les économies des pays en développement, pour qui le crédit sera d’autant plus difficile à obtenir. La Banque mondiale avertit déjà qu’un meilleur retour sur investissement pour les obligations d’État américaines aurait pour effet de créer le chaos au sein des économies émergentes, privées d’un important apport en capital.
Les économies émergentes vont-elles céder la place à la zone euro ?
Selon la Banque mondiale il faudra au moins une décennie pour que le pétrole et les métaux retrouvent leur prix d’après-crise en 2008. Le pétrole approche actuellement de sa valeur en 2004. On se souviendra que des analystes bien avertis nous annonçaient il y a quelques années encore un baril à 200 dollars. C’était en 2008 moment où il plafonnait à 150 dollars. Quel crédit accorder aux prévisions faites aujourd’hui par le même genre d’analystes ?

Ces prix modestes des matières premières vont favoriser les pays d’Europe. On nous explique même que ce sera une assurance pour François Hollande à l’approche des élections de 2017 de voir le chômage se stabiliser voire diminuer. Cela reste à voir… Les prédictions, comme les promesses électorales n’engagent que ceux qui les recoivent !

Et en l’occurrence, ce sont plutôt des promesses de malheur. L’interdépendance des économies, la division internationale du travail au profit de la Chine et maintenant d’autres pays en développement, la spéculation sur les matières premières qui peut aussi se faire à la baisse pour tenter d’éliminer des concurrents, font dépendre le monde entier d’un système que les banques centrales n’hésitent pas à manipuler.

La santé des économies ne dépend plus du caractère industrieux des peuples, de leur travail et de leurs besoins, mais de décisions politiques prises en dehors de toute représentativité responsable.

Anne Dolhein, source

 
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Publié par le 7 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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La Chine affirme que « la Turquie doit respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Irak » !

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Au moment , la Chine fait d’une pierre 2 coups en mettant en garde et la Turquie d’Edogan et les US (qui vient de « violer l’intégrité territoriale de la Chine » dans le pacifique, les îles spratleys) , c’est à dire l’Otan . Elle réaffirme son soutient à la Russie de Poutine . La situation est tendue . 

La Turquie retourne à Mossoul en conduisant une nouvelle « révolte arabe » (Rappelez vous vendredi, une colonne de quelque 1 200 soldats turcs avec une vingtaine de chars et d’artillerie lourde a emménagé dans un camp près de Mossoul) . La saisie des puits de pétrole de Mossoul et Kirkouk par les Kurdes irakiens constituerait une raison pour l’intervention de l’armée turque dans le nord irakien, a affirmé lundi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, cité par l’agence Anatolie. (lire ici)

L’enjeu pour l’Otan vous l’aurez compris c’est de sécuriser le pétrole irakien durement conquis pas la corporatocratie de l’Ouest, au moment où le gouvernement irakien commence à se tourner vers l’est .

Les Russes ne vont pas être d’accord, ni les Chinois …

Voici Zero Hedge : 

« La Turquie est agi par imprudence et inexplicablement, » a déclaré au Conseil de sécurité  Vitaly Churkin, l’ambassadeur de la Russie auprès de l’ONU, lors d’une réunion à huis clos mardi.

Churkin ne faisait pas référence , comme vous l’auriez deviné au mouvement d’airain d’Ankara qui a abattu un avion de combat russe près de la frontière syrienne à la fin du mois dernier (même si nous sommes tout à fait sûr que Moscou classe cela comme « irresponsable et inexplicable» aussi).

Churkin faisait référence à la décision de M. Erdogan d’envoyer entre 150 et 300 soldats turcs avec autour de deux douzaine de chars à Bashiqa, juste au nord de la forteresse d’ISIS à Mossoul.

L’ambassadeur russe est d’accord pour caractériser le déploiement de «inexplicable» – au moins en termes d’Ankara étant en mesure d’offrir une explication qui fait sens pour le grand public. La ligne officielle est que cela fait partie d’une « mission de formation » en cours que les fonctionnaires irakiens ont convenus, à un certain point dans le passé. Bagdad nie.

Massoud Barzani soutient l’effort turc (et comment ne pourrait-il pas, compte tenu du fait que, sans la Turquie, les Kurdes ne serait pas en mesure de transporter du brut indépendamment de Bagdad), qui sert à fournir une sorte de quasi-légitimité à la présence turque. Mais comme nous l’avons esquissé le week-end dernier, ce peut être tout simplement une tentative d’obtenir des itinéraires de contrebande de pétrole et de veiller à ce que les intérêts de la Turquie dans le territoire de l’État détient islamique seront préservés.

La dernière nouvelle d’Irak – comme nous l’avons souligné plus tôt aujourd’hui – est que certains législateurs cherchent maintenant à annuler l’accord de sécurité du pays »avec les États-Unis sur le rôle des Russes pour aider à lutter contre ISIS. Quant à la » situation « avec la Turquie, l’ambassadeur de l’Irak à l’ONU Mohamed Ali Alhakim a déclaré aux journalistes après que la Russie a soulevé la question que Bagdad et Ankara « s’arrangeront bilatéralement. »

« Nous ne nous sommes pas encore adressé au Conseil de sécurité ou à l’Organisation des Nations Unies», a t-il ajouté.

Oui, «pas encore», mais il est difficile de voir comment les négociations « bilatérales » vont résoudre ce problème compte tenu du fait que M. Erdogan avait clairement une idée de ce qu’il voulait accomplir en envoyant des troupes et des chars sur Mossoul. Il devait savoir où il allait en  affirmant que « nous ne faisons que remplacer des troupes qui avaient été là depuis deux ans », une excuse qui a permis de ne pas convoyer avec les politiciens chiites et les diverses milices soutenues par l’Iran, qui sont toutes hyper-sensibles maintenant que le Pentagone a suggéré que les Etats-Unis sont décidés à envoyer des troupes au sol pour aider le peshmergas dans leurs efforts contre ISIS.

Eh bien, quand vous commencez à évoquer le Conseil de sécurité dans le contexte des conflits qui font rage en Syrie et en Irak, il est important de se rappeler que la Russie n’est pas la seule voix de la dissidence parmi les cinq membres permanents. Rappelons que en mai 2014 Beijing a voté avec Moscou pour opposer son veto à une résolution du Conseil de sécurité qui aurait vu le conflit en Syrie être traité à la Haye.

Voici ce que la Chine avait à dire à l’époque :

Depuis quelque temps déjà, le Conseil de sécurité a maintenu l’unité et la coordination sur la question de la Syrie, grâce aux efforts des membres du Conseil, dont la Chine, pour accueillir les principales préoccupations de toutes les parties. À une époque où des vues sérieusement divergents existent entre les parties concernant le projet de résolution, nous pensons que le Conseil devrait continuer à tenir des consultations, plutôt que de forcer un vote sur le projet de résolution, afin d’éviter de nuire à l’unité du Conseil ou d’entraver la coordination et la coopération sur les questions comme la Syrie et d’autres graves problèmes majeurs. Malheureusement, l’approche de la Chine n’a pas été prise en compte; La Chine a donc voté contre le projet de résolution.

Jusqu’à présent, la Chine n’a pas elle-même été impliqué directement dans la dernière série de conflits au Moyen-Orient, mais si Xi devait intervenir, il est clair qu’il serait avec les Russes et les Iraniens , ce qui signifie que quand il en vient à la Turquie et les US qui vont mettre des bottes sur le terrain en Irak contre la volonté de Bagdad, Pékin serait presque sûrement du côté des Irakiens.

Effectivement, mercredi, le ministère chinois des Affaires étrangères a mis la question sur la table pour la première fois.

Voici un extrait de la déclaration du porte-parole Hua Chunying :

« La partie chinoise estime que nous devrions négocier dans une relation d’Etat à Etat, conformément aux buts et principes de la Charte des Nations Unies ainsi que d’autres normes de base largement reconnues régissant les relations internationales, et que la souveraineté de l’Irak et son intégrité territoriale doivent être respectées. « 

Cela peut sembler une déclaration plutôt générique, mais en fait, la Chine envoie un message très clair. L’implication est que la Turquie a violé la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Irak et ce n’est pas quelque chose que le Conseil de sécurité devrait pardonner.

La question devient la suivante: qu’est ce qui se passe quand Bagdad annule son accord avec Washington et la présence des troupes américaines finit par représenter une violation similaire de la souveraineté de l’Irak ?

Si Bagdad allait au Conseil de sécurité et prétendait que le déploiement du Pentagone des SpecOps (opérations spéciales ndlr) au nord de l’Irak constitue un acte illégal, comment les cinq membres permanents résoudraient un conflit insoluble entre les Etats-Unis et la France d’un côté (ne pas oublier, la Français bombardent l’Irak aussi) et la Russie et la Chine de l’autre ?

En bref: combien de temps avant que Xi décide qu’il est temps de réveiller le dragon endormi et entrer dans la mêlée Moyen-Orient ?

Pour l’instant, dit Chunying, Beijing va « suivre de près le développement de l’incident.

Pour finir, Voici Xinhua :

BEIJING, 9 décembre (Xinhua) — La Chine a appelé mercredi à améliorer la coordination et le dialogue, après que l’Irak a demandé à la Turquie de retirer ses troupes dans le nord de l’Irak.

« La Chine suit de près l’évolution de la situation. Nous avons pris note de la conversation téléphonique sur ce sujet entre les ministères de la Défense de la Turquie et de l’Irak », a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying, lors d’un point de presse.

La souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Irak doivent être respectées, a-t-elle indiqué.

La Chine considère que les relations entre les pays doivent être traitées en accord avec la Charte de l’ONU et les principes fondamentaux des relations internationales, a fait remarquer la porte-parole.

Face la grave situation en matière de terrorisme, toutes les parties doivent lutter contre ce fléau et permettre à l’ONU et à son Conseil de sécurité de jouer pleinement leur rôle.

La crise a débuté le week-end dernier, lorsque, selon des médias, un bataillon d’entraînement turc doté d’engins blindés a été déployé près de la ville de Mosoul afin de former des groupes paramilitaires irakiens contre les militants de l’Etat islamique.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 

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Alerte ou propagande ? Un conseiller du gouvernement libyen affirme que des djihadistes se font passer pour des migrants afin de gagner l’Europe !!

Si l’Europe n’arrive pas à repérer les pseudos « djihadistes infiltrés », ce serait un comble : il y a quand même des profils flagrants comme un pied au milieu de la figure, et avec nos moyens techniques, on devrait pouvoir retracer tous les déplacements passés des clandestins : on peut le faire pour chaque Européen et suivre ou retracer chacun de nos mouvements, et on ne pourrait pas pour les autres ???

Si on voulait instaurer la peur chez les Européens on ne ferait pas mieux … : au fait, qui dirige la libye ??? Z

L’annonce du conseiller gouvernemental libyen est fracassante. Dans une interview à la BBC, Abdul Basit Haroun affirme que le groupe État islamique (EI) envoie en Europe des djihadistes qu’elle fait passer pour des migrants illégaux. Des propos qui font écho à l’avertissement de Frontex, l’agence européenne pour la sécurité et les frontières extérieures de l’Union européenne, qui estimait en mars « possible » que des djihadistes s’infiltrent sur le vieux continent par le biais d’embarcations clandestines.

Présente officiellement en Libye depuis le 31 octobre 2014, la branche libyenne de l’EI s’est fait connaître du monde entier en décapitant sur une plage 21 Égyptiens. Sur les images de l’exécution, l’un des djihadistes masqués, couteau à la main, s’en prend alors à l’Europe. « Aujourd’hui, nous sommes au sud de Rome, sur la terre musulmane de la Libye« . Une menace à peine voilée qui a résonné jusqu’à la capitale italienne, où le chef de la diplomatie, Paolo Gentiloni, a jugé « considérable » le risque de « terroristes infiltrant les flux migratoires ».

« Pure propagande »

« Il s’agit de pure propagande ! » estime pour sa part le journaliste Wassim Nasr, expert des questions djihadistes à France 24. « L’EI n’a aucun intérêt à investir dans l’envoi de combattants clandestins depuis la Libye. Il lui est beaucoup plus intéressant de faire appel à des sympathisants déjà en Europe ou d’y envoyer des djihadistes titulaires de passeports européens. » « L’EI n’a jamais communiqué ni donné d’ordre sur l’envoi de djihadistes en Europe », renchérit Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes, qui rappelle que la position officielle de l’organisation est d’appeler au contraire les musulmans d’Europe à quitter le continent pour rejoindre son califat. « Néanmoins, ajoute-t-il, il paraît évident que l’organisation État islamique profite de l’appel d’air sur la question des migrants pour implanter des cellules dormantes à l’intérieur du territoire européen, afin de punir l’Occident des raids qu’il mène sur son territoire en Irak et en Syrie ».

Des djihadistes de la branche libyenne de l'EI s'apprêtent à exécuter 21 Égyptiens coptes sur une plage non loin de la ville de Syrte.

Des djihadistes de la branche libyenne de l’EI s’apprêtent à exécuter 21 Égyptiens coptes sur une plage non loin de la ville de Syrte. © UGC / AP/SIPA

Chaos post-Kadhafi

Pour l’heure, la branche libyenne de l’EI s’emploie à étendre ses conquêtes sur le modèle de son « califat » autoproclamé à cheval sur la Syrie et l’Irak. En Libye, l’organisation contrôle également de véritables territoires, à travers trois régions, notamment les villes de Syrte, située à 500 kilomètres à l’est de Tripoli, et de Derna, à 1 300 kilomètres à l’est de la capitale. De l’avis des experts, le nombre important de départs de migrants autour de ces régions laisse à penser que les djihadistes prélèvent leur dîme sur chaque embarcation.

Délaissée par la communauté internationale au lendemain de la chute de Muammar Kadhafi en 2011, la Libye est de nouveau l’objet de toutes les préoccupations depuis l’apparition de l’organisation État islamique à quelque 300 kilomètres de l’Europe, mais aussi la multiplication de drames de migrants en mer. Fuyant un pays en proie au chaos, au moins 34 500 clandestins ont réussi à gagner l’Italie depuis le début de l’année 2015, mais quelque 1 770 ont trouvé la mort, selon les chiffres de l’Organisation internationale pour les migrations.

Faveurs de l’Occident

Conscient du brusque regain d’intérêt occidental pour leur pays, les dirigeants libyens enchaînent depuis les déclarations alarmistes, tant sur la menace de l’EI que sur le risque de nouvelles catastrophes en mer Méditerranée, n’hésitant pas à lier les deux fléaux. « La question migratoire a toujours été instrumentalisée par le pouvoir libyen dans ses relations avec l’Europe, y compris sous Kadhafi », rappelle Saïd Haddad*, chercheur associé à l’Iremam/CNRS. « Quant au recours à la lutte contre le terrorisme, il vise ici à s’attirer les faveurs de la communauté internationale, mais aussi à gagner du poids à l’intérieur du pays dans la lutte que se livrent les deux gouvernements rivaux », ajoute ce spécialiste de la Libye. En effet, le « lanceur d’alerte » Abdul Basit Haroun conseille uniquement le gouvernement de Tobrouk. Seul exécutif reconnu par la communauté internationale, celui-ci est dominé par des forces libérales et a été désigné par la Chambre des représentants, assemblée issue des élections du 25 juin 2014. Il repose sur les forces du général Haftar, qui s’appuie sur d’anciens éléments de l’armée de Muammar Kadhafi, ainsi que sur les brigades prolibérales de Zintan (sud-ouest de Tripoli).

Milices islamistes

Face à lui se dressent les milices islamistes qui forment la coalition Fajr Libya (Aube de la Libye). Surfant au contraire sur la légitimité révolutionnaire, elles sont alliés aux puissantes milices de Misrata (est de Tripoli), et se sont emparées en août 2014 de la capitale où elles ont installé leur propre gouvernement et réhabilité l’ancien Parlement. Le « gouvernement de Tripoli » contrôle désormais les plus grandes villes du pays (Tripoli, Benghazi, Misrata). Pour reprendre le dessus, le gouvernement de Tobrouk, le seul reconnu par la communauté internationale, réclame la levée de l’embargo de l’ONU sur la livraison d’armes à la Libye afin de lutter contre les « terroristes », terme dans lequel il englobe les miliciens de Fajr Libya, pourtant eux aussi opposés à l’organisation État islamique en Libye. Rien d’étonnant, dès lors, à ce que le gouvernement de Tripoli insiste désormais à son tour sur la nécessité d’être aidé par l’Union européenne dans sa lutte contre l’immigration clandestine.

http://www.lepoint.fr/monde/libye-l-etat-islamique-dissimule-t-il-des-combattants-parmi-les-clandestins-18-05-2015-1929244_24.php

 

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