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Se dirige-t-on vers la création d’un ADN synthétique humain ?

Dans le cadre d’un événement baptisé Genome Project-Write qui s’est tenu les 9 et 10 mai à New York, près de 200 chercheurs de premier plan en génétique et en bio-ingénierie se sont réunis pour discuter des prochaines échéances à venir concernant la création d’un ADN synthétique humain.

La manipulation des éléments fondamentaux de la vie est l’un des plus grands débats éthiques de la science. Lancé en 1990 et achevé en 2003, le Human Genome Project (HGP) a déjà permis de décoder le premier génome humain, mais les chercheurs ne le comprennent pas complètement. Ce projet-ci est donc considéré comme la prochaine étape logique selon les chercheurs qui partent aujourd’hui à la pêche aux financements dans le but de produire de l’ADN végétal synthétique, animal et finalement humain. Pour ce faire, les chercheurs ont besoin de cent millions de dollars, et d’après la chaîne CNBC, le projet pourrait être mené à bien dans les cinq prochaines années.

Les chercheurs impliqués dans cet ambitieux projet se disent « impatients de pouvoir communiquer sur cette collaboration ouverte et internationale pour approfondir notre compréhension de la science du génome », comme l’assure Nancy J. Kelley, coordinatrice du projet. Ce dernier avait pourtant suscité une vive controverse lors d’une première « rencontre » organisée il y a un an qui n’avait concerné qu’un groupe restreint d’experts invités uniquement à tenir des pourparlers à huis clos. Cette année, les chercheurs veulent donc encourager le public à s’intéresser au sujet et à s’immiscer dans le débat. « Lorsque nous touchons à l’humain, tout le monde a une opinion et veut que sa voix soit entendue. Nous voulons entendre ce que les gens ont à dire », explique le généticien et biochimiste Jef Boeke, du NYU Langone Medical Center. Selon lui, incorporer de l’ADN synthétique dans des cellules mammifères (dont humaines) serait être possible dans quatre ou cinq ans.

En mars, ce même chercheur partageait les détails d’un projet annexe, supervisant des centaines de scientifiques qui travaillent ensemble pour synthétiser un génome de levure artificielle, qui devrait être terminé d’ici la fin de cette année. Il y a bien sûr un écart entre la synthèse réussie de l’ADN d’une levure et la création d’un ADN humain artificiel conçu à partir de rien, mais l’objectif principal est ici de comprendre comment synthétiser des codes génétiques comparativement simples (tels que l’ADN microbien et l’ADN végétal), avant de passer à l’Homme.

Notons qu’en plus de synthétiser de l’ADN végétal, animal et humain, l’objectif du projet est également de réduire le coût des génomes d’ingénierie, en proposant la synthèse d’ADN par paires à un centime (le prix actuel étant de dix centimes) compte tenu des trois milliards de paires que contient le génome humain. Cela permettrait de débloquer le développement de potentiels traitements médicaux dédiés aux maladies comme le cancer, les maladies génétiques.

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Publié par le 19 mai 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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Le séquenceur ADN sur port USB est désormais réalité

Big Brother, Big Data, Big Pharma , je vous le met dans l’ordre : Pour bénéficier de  Big Pharma , il faudra accepter de se soumettre à Big Brother grâce à Big Data , ou pour pouvoir guérir  il faudra accepter de sacrifier sa liberté (comme l’explique l’article) , c’est comme avec la sécurité, la NSA surveille tous le monde sous prétexte de « sécurité », de « lutte contre le terrorisme » ; Le but de Big Pharma n’est pas de guérir, mais de faire des bénéfices et c’est là le problème, d’où les dérives en tous genres :  Big Brother, Big Data, et Big Pharma ne sont que 3 appellations différentes pour la même chose , la corporatocratie , le grand capital, et la porosité entre ces 3 entités est totale . Je suis pour le progrès de la science, mais le problème est que ses avancées sont systématiquement captées (car financées) , pillées, et réappropriées par la corporatocratie, pour son propre bénéfice (quelqu’en soit la forme) ; Le progrès scientifique est ainsi détourné au profit et dans l’intérêt d’une caste de privilégiés ; et ce qui était intrinsèquement bon pour l’homme (Le progrès scientifique) , devient une menace pour lui . Car la science peut créer mais aussi détruire, et si elle n’est pas au service de l’humanité (mais d’autres intérêts, privés)  , elle est contre l’humanité . 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Encore balbutiante mais en fort développement, la médecine personnalisée qui promet de révolutionner la santé (et de mettre à mal nos libertés) se base d’une part sur une collecte permanente de données via les capteurs biométriques intégrés par exemple aux montres connectées, et d’autre part sur les services de « Big Data » qui croisent toutes ces données dans d’immenses bases communes pour établir des corrélations entre les utilisateurs et réaliser des analyses prédictives. Plus ces bases sont riches de données sur chaque client, plus il devient possible d’utiliser les historiques de chacun pour deviner les maladies qu’une personne est susceptible de contracter, mais aussi les traitements qui ont le plus de chances de réussir.

Or le séquençage de l’ADN est un axe majeur d’informations pour ces services d’analyses prédictives. IBM lui-même, très ambitieux sur ce marché avec son docteur Watson, prédit que d’ici la fin de la décennie « des machines intelligentes sauront examiner à la fois l’intégralité du séquencement du génome du patient et de vastes bibliothèques de dossiers médicaux et de publications scientifiques » :

Le potentiel de revenus associés à la médecine prédictive est tel qu’il est probable qu’Apple (pour enrichir HealthKit), Google (qui a déjà un service de traitement du génome dans le cloud), ou encore Samsung (pour sa base SAMI) proposent un jour à leurs clients de fournir leur séquençage ADN, afin de bénéficier de services médicaux parfaitement adaptés à leurs spécificités génétiques.

Mais comment faciliter le séquençage de l’ADN de dizaines de millions d’individus ? Pour proposer une solution simple et abordable, la société britannique Oxford Nanopore développe depuis 10 ans une toute nouvelle technologie. Alors que les séquenceurs ADN actuels sont d’une taille imposante et utilisent des procédés chimiques, Oxford Nanopore utilise une forme de capteur électrique miniature. Disposées sur une membrane non conductive, les molécules sont envoyées au travers de minuscules trous de quelques nanomètres (des nanopores), au travers desquels passe également un courant ionique. La signature du courant généré permet alors d’identifier la molécule et de reconstituer la chaîne des bases azotées A, C, G et T.

Présenté par Oxford Nanopore depuis de nombreuses années, le lecteur d’ADN MinION qui se branche sur un port USB et n’est pas plus gros qu’un petit smartphone a été souvent retardé par la société, au point que certains commençaient à douter de sa réalité. Mais le magazine Technology Review du MIT rapporte que les premiers MiniON ont été livrés aux laboratoires qui en avaient commandés.

Les résultats sont encore insatisfaisants, puisque l’appareil n’aurait un taux de réussite que de 60 à 85 % dans l’identification des molécules, contre 99,9 % pour les séquenceurs Illumina, la référence du marché. Mais les chercheurs interrogés jugent le MinION très prometteur, d’autant que la société annonce de nouveaux produits à venir, plus précis et capables de traiter jusqu’à 100 000 pores en parallèle. De plus, les MinION n’ont coûté aux laboratoires « que » 1 000 dollars environ, alors qu’un séquence Illumina peut coûter jusqu’à 1 million de dollars.

Cependant le leader du marché n’a pas dit son dernier mot, puisque lui-même a annoncé en début d’année qu’il commercialiserait un séquenceur ADN « à échelle industrielle », qui ne coûterait que 1 000 dollars.

Pourrons-nous bientôt aller chez notre médecin, à la sécurité sociale ou chez notre assureur santé pour obtenir une copie intégrale de son génome, que l’on pourrait ensuite envoyer chez Apple, Google, ou Samsung ? L’avenir le dira.

http://www.numerama.com/magazine/30592-le-sequenceur-adn-sur-port-usb-est-desormais-realite.html

 
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Publié par le 17 septembre 2014 dans général, Insolite, Santé - nutrition

 

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Nouvelles études : Les OGM reprogrammeraient notre ADN

 

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FUYEZ LES OGMS ! Une des autres formes de programations, plus grave que la TV , les médias et les autres formes de programations diverses que vous subissez… ! revue de presse 2013 Z@laresistance

De nouvelles études en recherche cellulaire soulèvent de nouvelles questions alarmantes concernant les OGM, et l’une d’elles en particulier fait ressembler l’insuffisance hépatique ou le cancer à un jeu d’enfant comparée aux choquantes possibilités soulevées si nous commençons à analyser la manière dont les aliments génétiquement modifiés peuvent altérer notre ADN.

D’abord, mettons les choses au clair. Toutes sortes de choses peuvent altérer notre ADN, pour le meilleur ou pour le pire. Bruce Lipton, un scientifique pionnier en biologie, a prouvé que les émotions peuvent altérer l’ADN; la recherche a montré que même l’exercice ou la chimiothérapie peuvent altérer notre ADN. ; les anciennes cultures savaient que le son peut affecter notre ADN, et les recherches les plus récentes déclarent que nous ne sommes pas condamnés à undestin spécifique par nos gènes, mais il semble que nos cerveaux soient reprogrammés via l’ADN pour devenir des humains nouveaux.

Notre ADN contient deux brins de nucléotides qui lui donnent sa structure en escalier. Chaque nucléotide contient une des quatre bases (adénine, thymine, guanine, cytosine), une molécule formée par un groupe phosphate et un sucre. Les bases contiennent de l’azote, reliée de manière très spécifique. La façon dont les quatre bases vont se connecter pour une espèce donnée sera très différente de celle qui s’organise dans une autre espèce.

En fait, un OGM à double hélice d’ARN (ARNd) créé par Monsanto peut censément désactiver certains signaux génétiques et en activer d’autres. Habituellement, en insérant un gène de Roundup Ready dans une plante, il faut une protéine qui peut fabriquer une plante Roundup Ready pouvant résister au Roundup et continuer à grandir. Le nouveau ARNd peut survivre sans synthèse de protéine. Ce qui permet au dARN de modifier les gènes.

Chez des souris nourries avec cet ARNd, le foie a complètement changé son organisation cellulaire, et les souris se sont développées bizarrement. On a trouvé cette même désorganisation quand ces ARNd ont été ajoutés à des cellules humaines. On suppose que cette alimentation avec OGM peut activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire. Dans un contexte différent, le blé que nous consommons est tellement différent d’un blé biologique qu’il nous rend « accro ». Certains nomment cela du bioterrorisme pour cette raison.

Les plantes alimentaires OGM fabriquent ces nouveaux ARNd pour faire taire ou amplifier la structure génétique de manière très spécifique. La FDA (Food and Drug Administration = organisme américain de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques) n’a pas fait d’évaluation sur ces ARNd et la manière dont ils vont affecter nos gènes, et Monsanto travaille sur la technologie ARNd, en rachetant des compagnies qui l’utilisent pour l’introduire en tant que prochaine série d’aliments OGM à nous balancer contre notre gré.

Des chercheurs d’Australie et de Nouvelle Zélande dévoilent ce problème. Une simple inhalation des pulvérisations d’OGM peut changer la manière dont nos corps produisent l’ADN et les protéines associées. Le plus effrayant est le fait que cet ARNd peut se transmettre à la descendance de ceux qui y sont exposés. Au Canada, une nouvelle recherche montre que le sang de femmes enceintes contenait des traces des toxines trouvées dans des produits alimentaires OGM. Qui sait quelles seront les conséquences à long terme du bricolage de notre structure génétique, mais elles ne peuvent pas être prometteuses étant données les performances archivées jusqu’à aujourd’hui de Monsanto.

« Découvrir que des toxines génétiquement modifiées et aussi des résidus d’herbicides sont absorbés dans le sang de consommateurs et par des foetus, montre qu’une alimentation biologique et sans OGM devrait être le premier choix pour les familles et surtout pour les femmes enceintes »
, a dit Steffan Browning, porte parole de « Terre et Santé – Le Bio ».

Il y a des projets d’introduction de cet ARNd dans l’alimentation, les médicaments, les vaccins et les épandages de pesticides. A moins de vouloir jouer au jeu de « attendre et voir » avec votre évolution génétique personnelle, il serait temps de passer au tout biologique jusqu’à ce qu’il y ait davantage d’informations données sur le sujet des OGM et de l’altération de l’ADN.

Source worldtruth – Traduction par le Bistrot Bar Blog

Source : leveilleur via http://www.chaos-controle.com/archives/2013/07/16/27655036.html

 
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Publié par le 16 juillet 2013 dans général

 

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L’ADN de l’extraterrestre humanoïde d’Atacama a été analysé

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J’avais dit que je suivrai l’affaire : donc notre extraterrestre humanoïde d’Atacama serait de l’espèce humaine ; un humain de 15 cm ? peut être que sa « famille » provient  de l’espace et qu’ils ont créé une colonie su terre, d’ou descendrait ATA . Je ne croit pas à une mutation génétique . Revue de presse 2013 Z@laresistance

Ce que vous voyez ci-contre existe réellement. Il s’appelle Ata, l’humanoïde d’Atacama. Il a tout de l’extraterrestre de SF : il a un gros crâne surmonté d’une crête et ne mesure que… 15 cm. Il a été découvert il y a une dizaine d’année dans le désert d’Atacama au Chili. Et son ADN vient d’être analysé. Et voici ce qu’il en est ressorti :

Tout est parti d’un projet Kickstarter, où un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d’extraterrestre. IntituléSirius, ce documentaire a pour point d’orgue l’analyse ADN d’Ata, le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre.

L’ADN d’Ata a été analysé par des chercheurs de l’Université de Stanford en Californie. Et leurs résultats sont formels. Ata n’est pas un extraterrestre. Il est humain. Son ADN est composé de 23 chromosomes et ils ont toutes les spécificités normales de l’homme. Son ADN est plus proche de nous que de celui des chimpanzés. Et les chercheurs vont plus loin, Ata est de sexe masculin, et il avait pour mère une indigène du Chili.

Contrairement à ce qui avait été dit, Ata n’est pas un fœtus fossilisé. Et c’est là que ça devient dingue : quand il est mort, Ata devait avoir entre 6 et 9 ans ! Pour les chercheurs, Ata est né, a respiré, a mangé et s’est développé. Ça ne fait aucun doute. Plus intrigant encore, si Ata mesure 15 cm après 6 ans de vie, quelle taille faisait-il à la naissance ?

Les recherches doivent être approfondies pour tenter de comprendre quel type de mutation a subi Ata. Il va falloir encore attendre plusieurs mois avant de pouvoir réellement lever le mystère sur l’humanoïde d’Atacama. En attendant, vous pouvez regarder le documentaire Sirius qui devrait sortir un jour au cinéma en France ou sur vos sites de streaming préférés. [Sirius ; Sciences-mag]

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Publié par le 9 mai 2013 dans général

 

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