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Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie …

L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale
Comme je l’ai rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie . La guerre de l’information que se livrent les 2 protagonistes est un point clef hyper stratégique. Du fait , malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – la guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie … : 

Les médias des pays de l’OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham (cf note 1) revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l’annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l’expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l’a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s’est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L’attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu’elle et la chaîne d’actualité câblée qui l’emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu’on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d’un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka… en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu’un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu’il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L’opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L’opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu’à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu’il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n’était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu’il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d’autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale

Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d’une ironie indescriptible.

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Note 1 – Finian Cunningham a beaucoup écrit sur les relations internationales. Ses articles ont été publiés en plusieurs langues. Originaire de Belfast, en Irlande du Nord, il est titulaire d’un Master en chimie agricole et a travaillé en tant que rédacteur scientifique pour la Royal Society of Chemistry, à Cambridge, en Angleterre, avant de poursuivre une carrière en tant que journaliste de presse écrite. Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant que rédacteur et écrivain dans les principaux médias britanniques et irlandais, dont The MirrorThe Irish Times et The Independent. Journaliste freelance basé en Afrique de l’Est, ses chroniques sont publiées par RT, Sputnik, Strategic Culture Foundation et Press TV.

 
 

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Trump accuse le renseignement américain de donner illégalement de l’information aux médias

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 Trump et les liens avec la Russie

Depuis l’élection de Donald Trump, les fuites d’informations se multiplient depuis la Maison Blanche .

Après les exclamations du président Trump aujourd’hui en ce qui concerne les fuites des dossiers classés par l’intelligence, il semble qu’il y a un plus gros problème plus grave. Comme le Rapporte le WSJ , les responsables de l’Intelligence américaine ont retenu l’ information du président Trump en raison de préoccupations qu’elles soient divulguées ou compromises.

La méfiance règne au sein de l’administration US …. Du jamais vu .

Voici plus :

 
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Publié par le 16 février 2017 dans général, International, Politique

 

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Piratage de la présidentielle US – Obama accuse Moscou et promet des représailles : « Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin » !!!

 Le président des Etats-Unis Barack Obama, à la tête du pays jusqu’à l’investiture de Donald Trump le 20 janvier prochain, a promis des représailles «explicites et publiques», tout en ajoutant que «d’autres ne le seront peut-être pas».

Comme je l’ai rapporté hier, cette fois c’est Officiel , c’est une histoire absolument énorme, Obama promet des Représailles contre « le piratage Russe », et tiendra une conférence de presse vendredi 

Pendant ce temps Trump Double la mise : « parlons-nous de la même cyberattaque qui a révélé la Coordination illégale du DNC » 

il y a quelques instants Donald Trump également exercé des représailles sur son médium préféré, Twitter, quand peu après 6h du matin, Trump a suggéré que le soi-disant « bidouillage russe » de l’ information divulgué était dans l’intérêt du public, encore une fois posant une question séculaire: si l’information est critique et qu’elle sert le public, est – ce important de savoir d’où elle vient ?

Plus précisément, Trump a demandé sur Twitter si les agences de renseignement US pensent que la « cyberattaque » qu’ils croient avoir frappé le Comité national démocrate et d’autres groupes était la même qui a révélé que le DNC avait été handicapé lors de la primaire présidentielle en faveur du candidat Hillary Clinton.

Au même moment, alors que les allégations sur un hack du Kremlin dégénéraient, la Maison Blanche a affirmé jeudi que Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin, et un porte-parole de l’administration Obama a appelé le président élu à coopérer avec une enquête du Congrès en la matière.

Et c’est Zero Hedge qui rapporte l’info ..

L’affaire est trés sérieuse , plus personne ne le nie …

Piratage de la présidentielle US : Obama accuse Moscou et promet des représailles

Quelques jours après la fuite d’un rapport de la CIA accusant la Russie d’avoir interféré dans l’élection présidentielle américaine, la Maison Blanche met en cause Vladimir Poutine à son tour et annonce une riposte.  

Les relations entre les Etats-Unis et la Russie se refroidissent encore. Du moins jusqu’à l’investiture de Donald Trump le 20 janvier. Jeudi, la Maison Blanche a mis nommément en cause le président russe Vladimir Poutine dans les piratages informatiques ayant perturbé l’élection présidentielle, quelques jours après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie.

 

Ce qui est certain, c’est que l’administration Obama, qui a promis il y a plusieurs semaines déjà de répondre à la Russie, ne restera pas sans réagir, comme l’a déjà annoncé le président Obama dans un entretien à la radio NPR diffusé ce vendredi. Dans des extraits rendus publics dès jeudi soir, il déclare ainsi : «Il est clair que, si un gouvernement étranger, quel qu’il soit, tente d’entacher l’intégrité de nos élections, alors nous devons agir», a plaidé Obama. «Et nous le ferons, au moment et où nous le déciderons», a-t-il lâché, soulignant que «certaines (de ces représailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas».

 Vidéo

Si Barack Obama n’accuse pas (encore) nommément son homologue russe, un de ses proches conseillers n’hésitait pas à franchir le pas jeudi : «Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant», a ainsi affirmé Ben Rhodes sur la chaîne MSNBC. «En dernier ressort, Vladimir Poutine est responsable des actions du gouvernement russe.»

 

«Pourquoi la Maison Blanche a-t-elle attendu si longtemps ?»

 

Donald Trump a de nouveau insinué jeudi que la Maison Blanche avait des intentions partisanes en accusant la Russie de Vladimir Poutine d’être à l’origine des piratages informatiques contre sa rivale démocrate. «Si la Russie, ou toute autre entité, faisait du piratage, pourquoi la Maison Blanche a-t-elle attendu si longtemps pour agir ? Pourquoi ne se sont-ils plaints qu’après la défaite d’Hillary ?», a-t-il écrit sur Twitter.

 

«C’était un mois avant l’élection, cela n’avait rien d’un secret», a pourtant martelé il y a quelques jours Barack Obama dans une interview, en rappelant que ses services avaient publiquement pointé du doigt Moscou le 7 octobre, soit un mois avant le scrutin du 8 novembre.

 

«Pourquoi Trump couvre-t-il les Russes ?»

En Russie, «il n’y a qu’un décideur, c’est Poutine», a renchéri l’élu démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants. Et le démocrate de s’interroger à son tour, dans un tweet : «Puisque la Russie a piraté et que les renseignements l’ont démontré, pourquoi Trump ne l’a-t-il pas condamné mais toléré ? Pourquoi Trump couvre-t-il les Russes ?»

Donald Trump apparaît de plus en plus isolé dans son insistance à épargner Vladimir Poutine, un homme dont il a souvent loué les qualités de leader et avec qui il croit possible de réchauffer les relations, alors que la Russie subit aujourd’hui des sanctions économiques imposées après l’annexion de la Crimée. Le chef d’Etat russe a de son côté salué le prochain président des Etats-Unis, assurant qu’il sera «à la hauteur» de sa fonction.

 

Il est surtout rarissime que les conclusions des services de renseignements américains, de la CIA au FBI, soient ainsi rejetées par un futur commandant en chef. Il va ainsi à l’encontre de son propre parti, la fibre anti-russe chez les conservateurs américains étant plus vivace que jamais.

 

Plusieurs enquêtes parlementaires à venir

 

Les républicains du Congrès vont d’ailleurs lancer plusieurs enquêtes parlementaires sur le rôle de la Russie dans la campagne américaine. Pour l’ancien patron de la CIA Michael Hayden, Donald Trump est «la seule personnalité américaine à ne pas encore avoir concédé que les Russes ont lancé une grande campagne clandestine d’influence contre les Etats-Unis».

 

Début octobre, l’administration Obama avait accusé la Russie d’avoir conduit des opérations de piratages contre des organisations politiques américaines – en fait, le parti démocrate et l’équipe d’Hillary Clinton – afin d’interférer dans le processus électoral américain. Dès cette date, la direction du renseignement américain (ODNI) avait estimé que «seuls des hauts responsables russes» avaient pu autoriser ces activités. Puis, après l’élection, un rapport de la CIA a fuité dans la presse, accusant cette fois directement le pouvoir russe d’avoir délibérément tenté de faire élire Donald Trump contre Hillary Clinton.

 

La Russie dénonce des «absurdités»

 

«Qui à la CIA ?» s’est emporté un parlementaire républicain allié à Donald Trump, Peter King, en visite à la Trump Tower de New York. «Tous les services de renseignement qui nous ont parlé jusqu’à présent ont dit qu’ils ne savaient pas quel était le but, au-delà de la perturbation de l’élection et de créer le doute chez les Américains». Des dizaines de milliers de messages de responsables démocrates et du président de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton, John Podesta, ont été dérobés puis mis en ligne en 2016, notamment dans le dernier mois avant le scrutin, jetant une lumière crue sur les délibérations internes du camp Clinton et brouillant le message de la candidate.

 

Dans l’entourage de DonaldTrump, on assumait vouloir un nouveau départ avec les Russes. «Si on peut travailler avec eux sur des projets importants et nécessaires, tels que vaincre le terrorisme islamique radical ou stopper l’Etat islamique, et si la Russie peut se joindre aux Etats-Unis à cette occasion, nous les écouterons», a expliqué sur MSNBC Kellyanne Conway, conseillère du président élu. Moscou a rejeté avec virulence les accusations visant VladimirPoutine, un porte-parole évoquant des «absurdités».

 
 

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L’ex ministre de la culture britannique accuse la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit

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« La russie est «très probablement» intervenue dans le référendum sur la sortie du royaume-Uni de l’union Européenne »

Comme le rapporte le journal The Independent, c’est ce qu’a déclaré Ben Bradshaw, député de la Chambre des communes du parti travailliste et ancien ministre de la culture du pays . Décidément, la main de Poutine serait absolument partout d’après les médias mainstreams occidentaux …  (je ne dis pas qu’elle n’est nulle part non plus : Poutine est un maître stratège de haut niveau ..)

Selon la version du député, l’intervention probable de Moscou dans le destin du Brexit s’est passé de la même manière que dans d’autres pays. Le député a à l’esprit de soupçons sur le fait que les autorités russes, via des pirates ont tenté d’influer sur l’issue des élections présidentielles aux états-unis.

«Nous n’avons aucune preuve de cela. Mais je pense que c’est très probable», a dit Bradshaw, s’exprimant au parlement au cours du débat sur la situation en Syrie. Comme on le sait, la Russie est soupçonné de crimes de guerre aprés avoir soutenu l’offensive de l’armée gouvernementale syrienne à Alep.

Dans son discours, Bradshaw a déclaré que la Russie a également eu une incidence sur le déplacement en Europe d’énormes flux de migrants, pour déstabiliser l’UE. Selon lui, «la stratégie de la Russie réside dans l’affaiblissement et la division du monde libre», tandis que la redirection du plus grand flux de réfugiés depuis la Deuxième guerre mondiale en Europe est «intentionnelle», et «fait partie de ce plan».

Le député a parlé des élections en France. Selon le parlementaire, l’ingérence de la Russie dans le processus pré-électoral de ce pays témoigne de la « demande du front National dirigé par Marine Le Pen de l’aider aux élections présidentielles et législatives en 2017 ».

The Independent note que, à leur tour, les hommes politiques allemands et des représentants de l’intelligence ont également averti que les pirates et d’autres personnes agissant dans l’intérêt des autorités russes peuvent influencer les résultats des élections législatives en Allemagne l’année prochaine.

Un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’union Européenne a eu lieu le 23 juin.  Plus de la moitié des britanniques ont participé vote plébiscite Pour le Brexit . Après cela, le premier ministre, David Cameron, a démissionné, remplacé par l’ex-ministre de l’intérieur, Theresa May.

À la veille du vote , les politiciens occidentaux et les politologues avaient averti que le Brexit affaiblirait l’influence de l’union Européenne et qu’il renforcerait l’influence de la Russie.

Ingérence russe dans le Brexit: des balivernes à vous faire peur, selon le Kremlin

Le porte-parole du Kremlin explique les raisons qui ont poussé un député du parlement britannique à accuser la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit.

Les déclarations accusant la Russie de s’être ingérée dans le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE sont des balivernes à vous faire peur destinées à faire oublier leurs échecs politiques, a déclaré le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

« C’est un témoignage d’une qualité très primaire, non professionnelle et de courte vue sur la politique et les politiciens qui préfèrent inventer des balivernes à vous faire peur pour faire oublier l’absence de réalisations réelles et de succès dans leur carrière politique », a souligné Dmitri Peskov.

Le député du Parti travailliste de la Grande-Bretagne Ben Bradshaw a déclaré récemment qu’il était « très probable » que la Russie fût intervenue dans le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, a annoncé mercredi le quotidien The Independent. Le député a toutefois précisé qu’il ne disposait pas de preuves d’une telle intervention.

Selon lui, le Kremlin espère que l’énorme flux de migrants en Europe déstabilisera l’Union européenne. Le député britannique estime que « la stratégie de la Russie consiste à affaiblir et à diviser le monde libre » et que l’organisation du plus grand flux de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale est une action préméditée faisant partie de cette stratégie.

 
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Publié par le 14 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

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Les démocrates exigent maintenant une enquête contre le chef du FBI accusé d’avoir laissé Moscou faire élire Trump !!

Le chef de la minorité démocrate du Sénat américain, Harry Reid, exige une enquête contre le patron du FBI James Comey qu’il accuse d’avoir laissé Moscou interférer dans l’élection américaine dans le but de faire élire Donald Trump.

James Comey savait que Moscou interférait dans l’élection américaine dans le but de faire élire Donald Trump, a estimé samedi le chef de la minorité démocrate du Sénat américain, Harry Reid.

L’information a été révélée vendredi soir par le Washington Post, qui cite une évaluation de la CIA selon laquelle la Russie est intervenue pour faire élire le milliardaire.

« Le FBI disposait de ces informations depuis longtemps », a affirmé M. Reid sur MSNBC. « Mais, M. Comey, qui est républicain, a refusé de divulguer cette information sur l’interférence de la Russie dans l’élection présidentielle ».

Le Sénat et les autres agences gouvernementales notamment chargées de la sécurité nationale devraient « lancer une enquête sur M. Comey » car « il s’agit d’une question de sécurité », a estimé M. Reid.

Pour autant la ministre de la Justice Loretta Lynch, sous l’autorité de laquelle se trouve le FBI, n’a pas besoin de démettre M. Comey de ses fonctions. « Ce serait une action inutile », a estimé M. Reid, qui accuse James Comey d’avoir « laissé tomber le pays pour des raisons partisanes ».

Le responsable démocrate a surnommé M. Comey « le nouveau J. Edgar Hoover », du nom de l’ancien directeur du FBI (1935-1972) connu pour avoir espionné des opposants politiques.

James Comey a déjà été au centre d’une controverse quand il a révélé à la fin de la campagne présidentielle avoir découvert de nouveaux emails de l’ex candidate démocrate Hillary Clinton, du temps où elle était chef de la diplomatie, relançant un scandale politique.

Début octobre, le département de la Sécurité intérieure (DHS) et la direction du renseignement (DNI) –qui chapeaute les 17 agences de renseignement– avaient conclu que la Russie avait piraté les comptes de personnalités et d’organisations politiques dans le but « d’interférer dans le processus électoral américain », sans préciser la nature de l’interférence.

L’équipe de transition de Donald Trump et le parti républicain ont rejeté samedi les conclusions de la CIA.

Pour tenter d’y voir plus clair avant de remettre les clés de la Maison Blanche à Donald Trump le 20 janvier, Barack Obama a ordonné un rapport exhaustif sur les piratages informatiques menés pendant la campagne.

Le successeur de Harry Reid au Sénat début janvier, le sénateur de New York Chuck Schumer, a demandé de son côté une enquête bipartite du Congrès.

 
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Publié par le 12 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

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« Fausses infos » – Le Washington Post accuse la « propagande Russe » et promeut une honteuse liste noire ‘maccarthyste’

J’ai déjà pas mal parlé de cette histoire de « fausses infos » qui auraient fait basculer l’élection US et qui serait le fait d’une stratégie du Kremlin – qui enflamme le débat outre Atlantique, mais le Le Washington Post a remis le couvert, et dans la nuit de jeudi à vendredi, a fait la publicité d’une nouvelle organisation qui considère des dizaines de sites d’information étatsuniens qui sont critiques envers la politique étrangère US comme étant « les colporteurs ordinaires de la propagande russe. »

Dans un article intitulé « Washington Post Disgracefully Promotes a McCarthyite Blacklist From a New, Hidden, and Very Shady Group » paru sur le site Intercept le journaliste Glenn Greenwald réagit à la publication sur le WP (ou WaPo =  Washington Post) d’un rapport d’un nouveau site anonyme se faisant appeler PropOrNot et prétendant que des millions d’Américains auraient été trompés par une campagne russe de désinformation.

INTOX RUSSES : THE INTERCEPT « DÉSINTOXE » LE WASHINGTON POST

La Russie de Poutine a-t-elle influé sur l’élection américaine ? Déjà accusé (sans preuves) d’avoir piraté des milliers de courriels internes du parti démocrate pour déstabiliser Hillary Clinton, le Kremlin a-t-il contribué à propulser Trump à la Maison Blanche ? C’est la thèse défendue par le Washington Post. S’appuyant sur les travaux de plusieurs chercheurs présentés comme « indépendants », le journal de Jeff Bezos affirmait que le gouvernement russe aurait commandé la diffusion massive d’intox visant à discréditer Clinton. Mais ces allégations, peu étayées, comme @si le pointait, sont-elles fiables ? Le site d’investigation The Intercept a mené la contre-enquête et remet en cause la supposée objectivité du Post dans cette affaire.

Quand Greenwald fact-checke le Washington Post. Dans un article paru le 26 novembre, les journalistes de The Intercept, Glenn Greenwald et Ben Norton, se sont penchés sur un article du Post paru la veille et intitulé : « L’effort de propagande russe a contribué a répandre des fausses nouvelles durant l’élection, affirment des experts ». Mais qui sont donc ces « experts » dont le Post relaie les conclusions selon lesquelles des millions d’Américains auraient été trompés par une campagne de désinformation émanant de Moscou et relayée par des médias US ?

Le Post explique s’être notamment appuyé sur l’expertise de PropOrNot.com, « une équipe non partisane de chercheurs indépendants travaillant sur les questions de politiques étrangère, militaires et technologiques ». Mais de quoi s’agit-il exactement? The Intercept note que dans l’article du Post, aucun membre de PropOrNot n’est nommé. Le directeur exécutif du site est certes cité, mais sous couvert d’anonymat, pour « éviter, affirme-t-il, d’être la cible des bataillons de hackers à la solde de la Russie. » The Intercept note aussi que le compte Twitter de ProporNot existe seulement depuis août dernier. Et le lancement du site a seulement été annoncé dans un article paru le mois dernier. Quant à la rubrique « Qui sommes nous? » du site PropOrNot.com, « les informations concernant la propriété du nom de domaine sont indisponibles ».

UNE CHASSE AUX SORCIÈRES MACCARTHYSTE

En revanche ce que PropOrNot expose publiquement c’est une liste…

La blacklist de WaPo : et moi et moi et moi !

Je me rappelle qu’il fut un temps où l’on se parlait, des larmes dans la voix et des trémolos dans le regard, de la vertu du Washington Post (on dira WaPo, pour les copains donc pour moi). C’était le temps du Watergate et la vertu américaniste faisait un tabac dans les salons, nous faisant oublier l’escapade vietnamienne et les incroyables tueries qui la caractérisèrent. La presse était encore le “quatrième pouvoir” et le refuge de la morale progressiste, et l’on faisait un film à la gloire du Watergate pour ranimer la flamme brûlante de la liberté. C’était si bon de voir Redford-Woodward venir discuter incognito dans le jardin de son rédac’chef en robe de chambre, après la tombée de la nuit, du Deuxième Amendement de la Constitution comme on va acheter un paquet de cigarettes. Le WaPo vous la jouait sublime, prétendant être un étendard.

Il l’est ou le prétend toujours, par conséquent, en déduiront les esprits standardisés, ceux qui croient que rien ne change jamais quand il est question de l’American Dream et du formidable dollar. Son dernier exploit, au WaPo, c’est la publication d’une liste exhaustive à défaut d’être exclusive des méchants, des salopards, des menaceurs-de-liberté, des gens achetés, rétribués, etc. par Moscou. Le WaPo a pris langue avec un groupe particulièrement finaud, un think tanks assez bien garni, et a publié le résultat de ses recherches studieuses : quels sont les agents de Moscou, c’est-à-dire les employés du FSB (ex-KGB), les cireurs de pompe de Poutine sur la toile, qui interfèrent sur le libre-arbitre et la libre-pensée du citoyen US ? Il en est sorti une liste impressionnante de plus de 200 sites que vous devez conserver précieusement, comme bottin antiSystème, pour y piquer vos favoris. C’est un peu la resucée de nos sources habituelles, Antiwar.com PaulCraigRoberts.com, ConsortiumNews.com, CounterPunch.com, Infowars.com, LewRockwell.com, Ron Paul Institute for Peace, Saker-US, Truthdig.com, Washington’s blog, ZeroHedge.com, etc. La présentation fait explicitement de ces sources antiSystème de droite et de gauche des “agents de la Russie” (“employés par la Russie”, dit le texte). On trouve l’exposition de cette affaire un peu partout, essentiellement chez les intéressés, par exemple chez LibertBlitzkrieg.com de Michael Krieger, ou bien chez Alternet.org de Maw Blumenthal, chez RT, chez ZeroHedge.com sous la houlette de “Tyler Durden”. (On trouve la liste partout, mais le site PropOrnot.com [PropOrNot, pour Propaganda Or Not ?] du groupe du même acronyme, qui la publie en version originale, vaut bien une petite visite amicale.)

Ce qui est extraordinaire dans cette liste, c’est simplement son évidence, la connaissance que tout le monde en a, – tous les coureurs de mauvaise parole, les internautes sans foi ni loi, les antiSystème, qui vont se visiter les uns et les autres, qui ont leurs favoris depuis tant d’années. La liste ne découragera personne, elle permettra simplement à tout le monde de mettre son carnet d’adresse à jour, puisqu’on sait bien que tous les gens qui s’y rendent ont déjà leurs idées bien charpentées et bien ancrées. C’est pour cela que ces sites existent et s’ils ont proliféré c’est à cause de la demande ; je veux dire que, selon les lois du marché, c’est bien la demande qui a suscité l’offre, et pas le contraire. Quant à la connexion avec Moscou, cette resucée du très-fameux déterminisme-narrativiste, elle constitue un argument tellement asthénique, cacochyme et souffreteux (j’ai fait mes emplettes de qualificatifs) qu’il ne vaut même pas d’être débattu ; je pense même que, bien au contraire, cette intervention du flic-donneur WaPo en convaincra certains, parmi ces sites, d’aller consulter plus souvent les sites russes (lire le texte furieux de Krieger, de LibertBlitzkrieg.com, qui n’est pas du tout pro-russe, qui fulmine de rage, et qui finira bien par devenir, lui, un habitué de RT et de Sputnik).

C’est vrai, c’est ce qui me frappe, encore plus que le degré de bassesse de WaPo qui me fait croire rétrospectivement de plus en plus à la version révisée du Watergate, – pour être tombé aussi bas, aussi crasseux et aussi minable, il fallait avoir déjà avoir l’ADN pour ça, à l’origine, – ce qui me frappe c’est l’aveuglement stupide de la bêtise du procédé et l’extraordinaire pompe qui est mise dans le langage pour vous présenter la toute petite crotte très-débile qu’ils ont réussi à nous faire après s’être couverts eux-mêmes, par maladresse de manipulation, d’excréments variés. Plus que le flic et le donneur, ce qui me frappe chez WaPo c’est le con, vous savez celui d’Audiard splendidement brandi par Onfray à propos de BHL, — « Un con ça ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît ». Ils osent

Bien sûr, c’est du McCarthy avec ses délateurs, ou bien du dénonciateur du temps de la collaboration et de la libération en France, circa 1941-1945, mais en vraiment plus minable, plus étriqué malgré le luxe du matériel et de la présentation. On sent que leur extrême pauvreté psychologique les empêche irrémédiablement de faire mieux, et que seule la menterie absolument grossière et brute de décoffrage parvient à être accouchée par ces gens. Rien ne les sauve, aucun machiavélisme, aucune méchanceté un peu tordue, aucune manœuvre un peu vicieuse, car ils sont menteurs-ignorant-qu’ils-le-sont avec une telle candeur de demeuré qu’on en reste coi. On les regarde presque tendrement, on se retiendrait presque de trop les critiquer, comme avec une sorte de tendresse qu’on peut éprouver pour l’irrémédiable retardé mental, le conformiste absolument ligoté par lui-même, le cancre absolument épouvantable de la famille.

J’ai eu juste un instant de nostalgie, et Dieu sait que la nostalgie est si importante pour moi, parce que dde.org, bien entendu, ne fait pas partie de la cohorte inévitable des english-speaking… Et moi et moi et moi, – et nous et nous et nous ! Cela a affadi mon humeur, le temps de ce même instant. Je me suis dit, pendant ce même court instant, que si dedefensa.org avait été sur la pseudo blacklist (plutôt “liste grisâtre” je dirais, d’une sorte de noir-incolore), j’aurais mis dans ce texte un peu plus de vigueur, d’entrain et d’ironie enjouée… Et puis, je m’arrête en écrivant ces mots : est-ce si sûr ?

Je me demande parfois si leur véritable force n’est pas celle d’un risque d’intoxication, de contagion, par rapport et grâce à leur extrême médiocrité ; tant il est vrai qu’avoir un adversaire de ce niveau d’en-dessous les caniveaux, cela ne vous élève pas l’esprit, que cela vous rend plutôt grognon en vous écornant l’envie d’en découdre. Alors, au fond, peut-être vaut-il mieux éviter de l’affronter trop les yeux dans les yeux dans le sens de trop s’attacher à lui. Je pense que c’est, en plus de la question conceptuelle elle-même certes, une des raisons pour laquelle, à dedefensa.org, on ne cesse de parler, pour notre adversaire, du Système ; certes, le Système est chose énorme et imprécise dans sa forme et sa substance, chose presque magique, presque au-delà de notre connaissance, presque diabolique dans le sens le plus énergique enfin ; un ennemi pareil cela vous remonte les bretelles, cela vous réveille un mort et le force à l’ardeur et à l’effort… Mais leur petit caca, non, vraiment non !

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Zemmour est maintenant accusé d’apologie du terrorisme

Dans un entretien accordé à « Causeur », le polémiste Eric Zemmour a expliqué « respecter des gens prêts à mourir pour leur foi ».

Après les propos polémiques d’Eric Zemmour tenus dans un entretien accordé au magazineCauseur, une avocate de proches de victimes d’attentat a décidé de saisir le parquet, a rapporté jeudi BFMTV. Elle accuse l’essayiste d’avoir fait l’apologie du terrorisme.

L’action des djihadistes, « quelque chose de respectable ». Dans cette interview, Eric Zemmour explique « ne pas penser que les djihadistes sont des abrutis ou des fous ». « Je respecte des gens prêts à mourir pour leur foi, pour ce en quoi ils croient, ce dont nous ne sommes plus capables », ajoute-t-il. À la question « vous respectez des gens qui roulent en camion sur des enfants ? Qui tuent des journalistes parce qu’ils ont représenté le prophète ? », l’ancien journaliste répond : « pardon de vous chagriner mais l’Histoire, c’est ainsi, des innocents meurent parce qu’ils sont dans le mauvais camp ». Enfin, Eric Zemmour dit voir « quelque chose de respectable » dans l’action des djihadistes. Mais de préciser tout de même : « combattons-les, mais arrêtons de les mépriser ».

Zemmour et les accusations d’apologie du terrorisme : le parquet saisi

Des propos qui doivent être « sanctionnés ». Pour Sonia Maktouf, l’avocate des proches des victimes, les propos de l’essayiste « devraient être retirés, sanctionnés » puisqu’ils glorifient l’acte criminel ». « Cela s’inscrit dans l’absence de respect des familles, et dans l’insulte de la mémoire des victimes », selon elle.

Une erreur d’interprétation, pour l’avocat de Zemmour. C’est une erreur d’interprétation, a déjà répliqué Olivier Pardo, l’avocat d’Eric Zemmour. « Il voulait dire que les membres de l’État islamique ne sont pas des faibles d’esprit, c’est une organisation forte. L’amalgame avec ceux qui soutiennent les terroristes, c’est stupéfiant, idiot et dangereux », a-t-il exposé à BFMTV.

Tiens, Zemmour flirte avec l’apologie du terrorisme maintenant…

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Avec Médias

 
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Publié par le 7 octobre 2016 dans général, Insolite, Politique, société

 

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