RSS

Archives de Tag: a-t-il

50% De l’or des banques centrales a-t-il disparu ?

Pendant ce temps la peur du Frexit Monte et le ‘VIX’ européen explose signalant une « Non complaisance Pre-Brexit »

La complaisance pré-Brexit – reprise par les sondages, les médias, et l’establishment – n’est absolument plus de mise avant de l’élection imminente en France. Alors que les spreads des obligations se sont creusées, la peur des investisseurs sur le marché européen des options sur actions est bien pire qu’avant le Brexit .

Comme le graphique ci – dessus le montre , comme pendant le Brexit – le spread sur le VIX a commencé à monter quand les sondages ont montré constamment que Le Pen qui monte en puissance, et qu’elle veut désormais sortir de l’UE,  gagnerait … – avant d’ exploser au plus haut pendant le vote réel (concernant le   Brexit).

50% De l’or des banques centrales a-t-il disparu ? 

Nous avons récemment obtenu des informations qui rendent le marché de l’or souverain encore plus opaque. Les banques centrales et la Banque des règlements internationaux (BRI) font tout ce qu’elles peuvent pour ne rien dévoiler de leurs transactions d’or. Toutes les transactions sont secrètes, et aucune banque centrale n’a jamais fait d’audit de ses réserves d’or physique. Le dernier audit, aux États-Unis, date de l’époque d’Eisenhower, dans les années 1950. Ron Paul a milité pour un audit, sans succès. Est-ce que Trump demandera un audit ? Il en a peut-être l’intention, mais lorsqu’il découvrira qu’il manque une grande partie des 8 000 tonnes d’or américain, il restera silencieux. Ces dernières années, des pressions ont été exercées en France et en Allemagne pour réaliser des audits, mais cela n’a abouti à rien. Aucun pays ne veut révéler que l’or n’est plus là.

IL FAUT CINQ ANS À L’ALLEMAGNE POUR RAPATRIER 647 TONNES D’OR

L’Allemagne a récemment prétendu être totalement transparente à propos de son or, mais qu’a-t-elle révélé au monde ?

En 2013, l’Allemagne a annoncé un plan visant à rapatrier 674 tonnes d’or des États-Unis et de France. La première année, elle n’a récupéré que 37 tonnes et on lui a annoncé qu’elle aurait le reste en 2020. On nous dit maintenant que le plan de rapatriement s’est accéléré. Sur les 3 381 tonnes que possède l’Allemagne, 51%, soit 1 713 tonnes, auront regagné l’Allemagne d’ici fin 2017. Un peu plus de 49% de l’or allemand restera à l’étranger, avec 1 236 tonnes toujours à New York, et 432 tonnes à Londres.

On se demande pourquoi il faut cinq ans pour rapatrier 674 tonnes d’or. Les responsables de la Bundesbank ont expliqué qu’il s’agissait d’un exercice logistique compliqué. La Bundesbank aurait rencontré des problèmes majeurs de transport, d’assurance, de sécurité etc. Mais si on prend la Suisse comme exemple, nous importons et exportons plus de 2 000 tonnes d’or chaque année. Cela exclut les transferts entre banques et coffres privés. C’est la même chose dans des pays comme l’Angleterre, la Chine, l’Inde et les États-Unis. Donc, autour du monde, plusieurs milliers de tonnes d’or sont expédiées sans aucun problème logistique. C’est à se demander pourquoi les Allemands, habituellement redoutables d’efficacité, rencontrent des problèmes pour rapatrier 674 tonnes en plus de cinq ans…

La raison, bien sûr, est que l’or n’était pas disponible, parce qu’il a été prêté ou même vendu. Cela est confirmé par les informations selon lesquelles les lingots reçus ne seraient pas les originaux.

Mais la grande question est maintenant de savoir si les 1 668 tonnes qui sont censées être aux États-Unis et en France existent vraiment. Si elles existent, pourquoi ne pas les rapatrier tout de suite en Allemagne ? À l’origine, l’or était stocké à l’étranger à cause de la guerre froide. Mais il serait difficile d’expliquer pourquoi détenir de l’or au Royaume-Uni et en France empêcherait la guerre froide. Aujourd’hui il n’y a pas de guerre froide, donc ce n’est plus une raison valable. Nous savons pourquoi l’or a été conservé à New York et à Londres : parce que c’est là où la majorité des transactions d’or ont lieu.

Mais de grandes banques centrales comme la Bundesbank n’ont pas besoin de déplacer l’or si elles le prêtent. Tous ceux qui échangent avec ces banques centrales croient qu’elles sont dignes de confiance. Nous ne sommes pas d’accord. Les banques centrales détiennent de la dette toxique qui ne sera jamais remboursée et, donc, elles ne sont pas sûres.

LES BULLION BANKS HYPOTHÈQUENT LE MÊME OR PLUSIEURS FOIS

Alors pourquoi l’or n’est-il pas en Allemagne ? Au début, il était utilisé pour être prêté et échangé. Auparavant, lorsque l’or était prêté, il restait à Londres ou New York, et passait d’une banque à l’autre. Mais maintenant les choses sont très différentes, parce que les acheteurs sont principalement la Chine, l’Inde et la Russie. Ces pays ne sont pas intéressés par l’or papier : ils veulent la livraison de lingots physiques. Le résultat de cela est que, lorsqu’une banque centrale prête de l’or à une bullion bank, celle-ci vend l’or à la Chine, qui prend ensuite livraison de l’or physique. Tout ce que les banques centrales détiennent est une reconnaissance de dette émise par la bullion bank. Lorsque la banque centrale voudra récupérer son or, il ne sera pas disponible et la bullion bank devra emprunter l’or de quelqu’un d’autre, comme celui d’un client. Donc les bullion banks hypothèquent le même métal plusieurs fois. C’est pourquoi les investisseurs ne devraient jamais entreposer leur or dans une banque.

Les banques centrales ne font pas que prêter leur or sur le marché. Elles en vendent également en secret. Officiellement, les réserves totales d’or des banques centrales s’élèvent à 33 000 tonnes. Sur cette quantité, les banques centrales occidentales en détiennent environ 23 000 tonnes, en incluant les réserves du FMI. Mais personne ne sait vraiment combien d’or se trouve en Occident.

 

 

EST-CE QUE 50% DE L’OR ALLEMAND SERAIT EN CHINE ?

Prenons l’exemple de l’Allemagne qui, à la fin de 2017, aura officiellement 50% de son or, soit 1 668 tonnes, à l’étranger. Si cet or a été prêté et ensuite vendu à la Chine, ces 1 668 tonnes sont définitivement sorties de l’Occident. Mais elles sont toujours comptabilisées comme étant de l’or des banques centrales occidentales. Tout ce que l’Allemagne possède est une réclamation papier qui ne sera jamais réglée en or physique. C’est certainement le cas de tout l’or des banques centrales de l’Ouest. Tout comme l’Allemagne, jusqu’à 50% de l’or des banques centrales occidentales a probablement été prêté, ce qui représenterait 12 000 tonnes. La majorité de ces 12 000 tonnes a été achetée par les pays de la Route de la soie, comme évoqué plus bas. Cela laisse les banques centrales occidentales avec une réclamation papier potentielle de 500 000 milliards $ d’or. Ils ne reverront plus cet or.

3 000 TONNES D’OR VONT VERS L’EST CHAQUE ANNÉE

Si l’on jette un coup d’œil sur les achats d’or des pays de la Route de la soie (Inde, Turquie, Russie et Chine), nous constatons que depuis 2009 ces pays ont acheté presque 20 000 tonnes. Soit un peu moins de 3 000 tonnes d’or par an, un montant supérieur à la production annuelle enregistrée durant ces années. Quatre pays ont donc absorbé la production aurifère annuelle des sept dernières années. De plus, il y a eu des achats substantiels d’autres pays, ainsi que des investisseurs. Il ne serait pas surprenant qu’une grande partie de l’offre ait secrètement découlé des activités des banques centrales.

 

 

Approximativement 4 500 tonnes d’or sont raffinées chaque année. 3 000 tonnes proviennent de la production minière et 1 500 tonnes d’or du recyclage. Depuis 2011, lorsque l’or a atteint un pic à 1 920 $, il semble y avoir peu d’intérêt et de demande pour l’or physique, surtout si l’on en juge par le déclin de son prix. Mais ce n’est certainement pas le cas. Au cours des six dernières années, 4 000 à 4 500 tonnes d’or ont été raffinées chaque année, et tout cet or a été absorbé par le marché. Il n’y a pas de stocks d’or, nulle part.

Le déclin du prix, depuis son pic à 1 920 $ en 2011 jusqu’au bas à 1 050 $ en décembre 2015, n’a rien à voir avec un déclin de la demande physique. Comme la plupart des investisseurs le savent, le prix de l’or n’est pas déterminé par le marché physique, beaucoup plus important que le marché papier. La manipulation soutenue du prix a lieu sur le marché papier. J’ai dis à plusieurs reprises que le marché papier de l’or, tel qu’il existe aujourd’hui, ne devrait pas survivre encore bien longtemps. Lorsque les détenteurs d’or papier réaliseront qu’il n’y a pas d’or physique pour régler leurs réclamations papier, le prix de l’or grimpera alors, non pas de centaines de dollars, mais de milliers de dollars en très peu de temps.

D’ici là, les investisseurs continuent d’acheter de l’or papier et aussi des ETF or. Certains de ces ETF sont adossés à de l’or, mais le problème est que les ETF font partie du système financier, et il est impossible de savoir combien de fois le même or a été utilisé ou comptabilisé. De l’or acheté en vue de préserver sa richesse ne devrait pas être détenu à l’intérieur du système bancaire.

Aujourd’hui, il y a 2 670 tonnes d’or, ou 106 milliards $, dans les ETF.

 

 

Alors que les craintes augmentent dans le système financier, une grande partie de l’or des ETF sera transférée dans la détention privée et les coffres. Quelques sociétés, comme la nôtre, qui opèrent en-dehors du système bancaire, peuvent offrir de l’or physique au même prix qu’un ETF, avec propriété directe de lingots individuels, assurés, offrant une liquidité instantanée.

LA SUISSE, UNE PLAQUE TOURNANTE STRATÉGIQUE POUR L’OR

Il est indispensable de stocker son or dans une juridiction stable. Il y a eu des craintes que la Suisse ne soit plus sûre après l’attaque des autorités américaines contre UBS à cause de comptes non déclarés de clients américains. Plusieurs personnes ont cru que l’or stocké en Suisse serait transféré vers Singapour. Nous avons des coffres aux deux endroits, mais nous n’avons pas vu de migration de la Suisse vers Singapour ou ailleurs. Plusieurs investisseurs sont inquiets du risque de confiscation dans plusieurs pays. Je crois personnellement que la détention d’or est aujourd’hui tellement répandue que la confiscation n’est pas envisageable. Il est bien plus facile de taxer des actifs comme l’or que de les confisquer. Les impôts devraient augmenter considérablement dans les années à venir, surtout pour les riches. La planification fiscale est devenue aussi importante que la planification des investissements.

Il est impératif de stocker son or dans un pays ayant une tradition de détention d’or. Les Suisses épargnent depuis longtemps sous forme d’or. Certains achètent chaque mois une pièce en or de 20 francs, la ‘Vreneli’.

Un autre facteur assimilé par peu de personnes est l’importance stratégique des raffineurs d’or suisses. La Suisse raffine plus d’or que n’importe quel pays au monde, environ les deux-tiers de la production minière annuelle. L’or est également important pour les exportations suisses. En 2016, les exportations d’or ont représenté 29% des exportations totales, pour un total de 86 milliards CHF (aujourd’hui 86 milliards $). Pour cette simple raison, la Suisse ne tuera pas la poule aux œufs d’or.

Je ne peux imaginer une confiscation de l’or en Suisse. Au contraire, je crois plutôt que la Suisse deviendra une plaque tournante encore plus importante qu’elle ne l’est aujourd’hui, que ce soit pour le stockage ou le commerce. En plus des coffres bancaires (où vous ne devriez pas stocker votre or), il y a plusieurs coffres privés de taille considérable en Suisse. Il y a aussi des grands coffres dans les Alpes. Certains d’entre eux restent très secrets et ne sont pas révélés.

Enfin, les métaux précieux viennent d’entrer dans une phase importante du marché haussier. Alors que la monnaie papier continue de perdre sa valeur, l’or et l’argent commenceront bientôt à refléter les risques de l’économie mondiale et du système financier.

LE DÉFICIT COMMERCIAL CHRONIQUE DES ÉTATS-UNIS MÈNERA À L’EFFONDREMENT DU DOLLAR

 

Si l’on regarde le dollar US, le déficit commercial chronique de 41 ans est suffisant pour faire passer le dollar à zéro. Une fois que le dollar aura perdu son statut de devise de réserve, rien ne pourra le sauver. C’est pourquoi il est essentiel de transférer ses avoirs en dollars vers l’or et en argent.

LES PÉNURIES D’OR ET D’ARGENT CAUSERONT UNE COMPRESSION DU PRIX

Le resserrement de l’offre de métaux précieux jumelée à l’implosion du marché papier mènera à une hausse majeure des prix dans les années à venir. Nous sommes à un moment où les investisseurs peuvent encore acquérir de l’or physique et de l’argent à des prix extrêmement raisonnables. Comme de sévères pénuries sont à prévoir, cela ne sera bientôt plus possible. L’or et de l’argent physique est l’assurance ultime pour protéger sa richesse contre les nombreux risques mondiaux. L’investisseur doit s’assurer de le stocker de façon sécurisée et de ne pas le toucher, sans se préoccuper des mouvements de prix. Un jour, quelques années plus tard, cet investisseur sera étonné par la hausse exponentielle de la valeur des métaux précieux en monnaie fiduciaire.

 

 

Publicités
 
 

Étiquettes : , , , ,

Poutine a-t-il « piraté » les Elections américaines et déstabilisé les états unis ?

Afficher l'image d'origine

Hier j’avais écris ce papier entre 10 h du soir et tard la nuit, puis je l’ai retiré ce matin n’étant plus sur de moi …

Mais aujourd’hui ça semble se confirmer une fois de plus – on apprend officiellement que Obama accuse Moscou et promet des représailles : « Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin » :

Au même moment, alors que les allégations sur un hack du Kremlin dégénéraient, la Maison Blanche a affirmé jeudi que Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin, et un porte-parole de l’administration Obama a appelé le président élu à coopérer avec une enquête du Congrès en la matière.

Plus personne ne nie cette affaire, pas même dans le camp de Trump .

Pas même Trump lui même a demi mots (voir le lien ci dessus) :

Précisant que si c’était dans « l’intérêt du public » , ce n’est pas important de savoir d’où ça vient :

il y a quelques instants Donald Trump également exercé des représailles sur son médium préféré, Twitter, quand peu après 6h du matin, Trump a suggéré que le soi-disant « bidouillage russe » de l’ information divulgué était dans l’intérêt du public, encore une fois posant une question séculaire: si l’information est critique et qu’elle sert le public, est – ce important de savoir d’où elle vient ?

Je remet donc ce papier en ligne . Ce n’est évidemment pas un papier anti Russe ni anti Poutine, vous connaissez mes positions, mais la vérité avant tout ! Il ne faut pas se voiler la face car on admire Poutine ou les Russes …

Au pire, disons que ça ne reste qu’une hypothèse plausible, en attendant de nouveaux éléments qui prouveraient le contraire .

Voici le papier :

Selon les services secrets américain, le président russe Vladimir Poutine en personne serait directement impliqué dans le piratage informatique des démocrates.

C’est du très lourd que vient encore de balancer la CIA . Je rappelle qu’avant hier on avais  appris que Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Trump à gagner l’élection : les démocrates veulent maintenant « empêcher la prestation de serment de Trump » 

Qu’en est il ? Poutine a-t-il pu pirater les Elections américaines ?

Je pense que sur cette affaire, les faits sont de plus en plus accablants . J’ai beaucoup d’admiration pour les Russes (et Poutine) , mais il ne faut pas être naïf non plus . Il s’est indéniablement passé quelque chose durant l’élection US .  

Cette fois Vlad Vladimirovitch a été très loin . Les médias russes eux mêmes l’admettent .

Une véritable machine de guerre médiatique d’ailleurs (et parfois de propagande, moi qui traite chaque jour avec eux, c’est flagrant) que Poutine a mis en place .

Les médias Russes, comme par exemple Sputnik et RT sont très efficaces, et peuvent grandement participer à déstabiliser des pays à eux seuls.

Afficher l'image d'origine

Dans cet article  – Les médias craingent «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française–  de Sputnik, le média russe se permet même d’ ironiser :

« Pourtant, on dirait que ce Poutine omniscient et dangereusement omniprésent a bien mené son jeu. Une fois François Hollande détrôné, les deux candidats ayant la plus grande côte de popularité, François Fillon et Marine Le Pen, n’hésitent pas à clamer leurs visions optimises sur une large coopération avec Moscou… »  

Il l’a mené tel un grand stratège, ce qu’il est réellement au fond.

Les services secrets US, qui plus est la CIA , ne sortent pas du bois pour faire de telles déclarations auprès du Grand public, qui en plus avec des responsables qui disent avoir un « haut degré de confiance » dans ces conclusions – même si elle ne divulgue pas le contenu du rapport question évidente de secret défense –  et d’une telle portée, sans des raisons en béton – et une situation d’urgence nationale en quelque sorte qui justifierait cette action. 

Les personnalités (non pas de l’éstablishment mais) de l’état profond ne dénoncent pas « un coup d’état Russe aux US » avec une telle véhémence, sans être convaincus que c’est bien le cas .

Hier L’ex ministre de la culture britannique accusait la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit .

Y compris la Maison blanche sort officiellement du bois sur cette affaire, ce qui n’est pas rien – Trump a d’ailleurs du réagir en déclarant « Si la Russie nous avait piraté, pourquoi la Maison Blanche Se plaint seulement Après qu’Hillary a perdu? » –  et déclare que Les médias américains sont devenus des «armes du renseignement russe», menaçant de répondre « proportionnellement » :

Les Etats-Unis accusant Moscou de ces cyber-attaques (les emails piratés du Comité nationale démocrate) entendent répondre à la Russie, selon le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest. «Comme l’estime le président, ce que nous savons sur ce que la Russie a fait implique une réponse proportionnelle. Je ne peux pas confirmer si les services spéciaux américains ont déjà commencé», a-t-il déclaré.

Les démocrates exigent maintenant une enquête contre le chef du FBI accusé d’avoir laissé Moscou faire élire Trump !! Ça devient une question de « haute trahison » – Et  ça se passe « en interne » ! Parmi les démocrates il n’y a pas que les Clinton, il y a aussi des gens comme Sanders …

Pire quand certaines personnalité de haut niveau ont même essayer de justifier ce piratage : L’ancien ambassadeur US à l’ONU Suggère que le Hack russe était un « False Flag » de l’administration Obama (Trump dénonce une « Théorie du complot »)

Aujourd’hui c’est l’Europe qui s’alarme d’une « cyberguerre » de Poutine aux prochaines élections. Je ne vois pas l’Intérêt non plus . Pas si ils ne sont pas convaincu de ce qu’ils racontent .

Les agents de la CIA ne parleraient pas de « représailles » personnalisées non plus, si ce n’était véritablement leur ego qui a été blessé :

En vue de possibles représailles, les services de renseignement américains examineraient de près la fortune personnelle de Vladimir Poutine, a ajouté NBC en citant les responsables américains du renseignement.

Tout comme celui de la Maison Blanche, je ne vois pas l’intérêt de L’administration d’Obama d’être « contrainte de riposter » … le tout juste avant de quitter le pouvoir .

Le Recomptage des votes donne toujours Trump en avance, mais avec bien moins de voix . De là à conclure qu’il y avait certes une volonté du peuple US , mais qu’il a grandement été aidé …

Je sais bien que Poutine est diabolisé par l’occident, mais d’une part à ce niveau ce serait de l’hystérie totale, et d’autre part on dispose maintenant de très nombreux éléments qui indiquent qu’il y a bien anguille sous roche dans cette affaire de piratage de l’élection US.

Par ailleurs Poutine est loin d’être un enfant de cœur, c’est un ex agent des services donc il sait de quoi il parle en matière de pratiques d’espionnage et de contre espionnage, et il sait s’en servir, … dans son pays il a muselé toute opposition (« l’ingérence étrangère », c’est pratique)

Afficher l'image d'origine

Aujourd’hui on apprend dans les médias Russes en réponse à cette tornade médiatique que Selon Wikileaks, la fuite des mails de Clinton a été orchestrée par un membre du parti démocrate :

Alors que la Maison Blanche continue d’incriminer les pirates russes et Vladimir Poutine, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, confirme avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part… d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti

Un « démocrate dégoûté » , on parle de « haute  trahison » ici, … l’explication est plutôt légère – Mais Il n’est pas difficile d’imaginer que Wikileaks joue en sous marin avec Moscou ()

Assange réfute avoir reçu ses « leaks » des Russes

Sachant que c’est toujours Poutine qui a déclenché un véritable boom technologique qui a mené la Russie au top niveau en matière de nouvelles technologies, notamment dans les domaines militaire de l’armement et de la cyber guerre. Les Russes sont à la pointe technologiquement parlant, ce qui correspond à des dizaines d’années d’avance par rapport à ce que connait le grand public .

Je ne pense pas que le piratage de l’élection US en soi fasse parie du complot de la révolution pourpre (Les Clinton et Soros lancent la « Révolution Pourpre en Amérique) mais peut être du complot mondialiste, qui intègre cette révolution pourpre – qui est menée en ce moment même par l’élite via son establishment, et qui tente de déstabiliser les US de l’intérieur, et dans tous les cas ce mouvement volontaire et non anodin de la CIA va aider à amplifier l’escalade, c’est une certitude.  

Dans tous les cas aussi, Poutine est un pion qui aide à faire avancer l’agenda Mondialiste .

Jamais les états unis n’ont été si proches d’une guerre civile – et la main invisible Poutine n’est définitivement pas étrangère dans cette « déstabilisation » étasunienne. 

Alors quand Forbes désigne Poutine «homme le plus puissant du monde» Pour la 4e année de suite,  précisant que « Depuis son pays natal jusqu’en Syrie en passant par les élections américaines, le dirigeant russe continue à parvenir à ses fins »je suis loin d’être surpris – et je pense que c’est tout sauf , un hasard ….

 
5 Commentaires

Publié par le 16 décembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

L’homme a-t-il irréversiblement pollué les océans ?!

L'homme a-t-il irréversiblement pollué l'océan?

Hé oui il est déjà trop tard , simplement car on ne peut strictement rien faire contre le micro plastique , il faudra des milliers si ce n’est millions d’années pour que la nature l’absorbe et le fasse disparaître (ou alors il faudrait un produit miracle en immenses quantités).  En attendant tout ce qui se trouve dans la mer sera touché par cette pollution, et au bout de la ligne …. nous tous . 

—————————————————————-

Après une mission scientifique de neuf mois, les scientifiques et volontaires de la fondation suisse « Race for Water » sont rentrés avec une nouvelle décourageante : il est d’ores et déjà impossible de débarrasser complètement les océans de leurs déchets plastiques.

Le bateau de la fondation « Race for Water » a quitté le port de Bordeaux en mars 2015 et a traversé, au cours de sa mission scientifique, trois océans arpentant plusieurs plages d’îles paradisiaques comme celles d’Hawaii, des Bermudes ou de l’archipel des Açores.

Pendant neuf mois, les équipes de Race for Water cherchaient des particules de plastique qui polluent les mers et les océans, notamment en utilisant des drones.

« C’était comme verser du riz dans un bocal, sauf que c’était entièrement fait de plastique », explique Kim Van Arkel, une jeune océanographe membre de l’expédition, dans une interview à Vice News.

Des prélèvements méticuleux ont montré que les morceaux de plastique pouvaient avoir plusieurs tailles et qu’ils avaient une fâcheuse tendance à s’effriter. « Avec l’action du soleil et du sel, le plastique se désagrège et devient très difficile à attraper, même avec une pince à épiler », raconte Mme Arkel qui travaille comme conseillère à la fondation. « Certaines plages m’ont choquée, la pollution y était bien visible, comme des fragments de caisses, des bouts d’aspirateur, des bouteilles en plastique qui tombent en morceaux quand on les attrape ».

« On ne peut pas débarrasser les océans du plastique qu’ils contiennent, ce serait scientifiquement et financièrement irréaliste. Il y a trop de sources de pollution, et nous ne disposons d’aucune technologie capable de débarrasser la mer de tout ce plastique », expliquait ce mercredi Anne-Cécile Turner, directrice de Race for Water.

Après neuf mois d’analyse méticuleuse, les chercheurs de la fondation sont parvenus à la conclusion suivante: la solution à ce problème ne se trouve pas sous ou sur l’eau, mais elle repose sur une meilleure gestion des déchets sur la terre ferme. Selon les membres de la mission, le mieux que l’on puisse faire, c’est de limiter la future pollution plastique et sensibiliser mieux les populations.Dans certaines régions du monde, la cueillette des déchets est un problème quotidien, souvent aggravé par la pauvreté et l’existence de décharges à ciel ouvert.

Les échantillons collectés à travers le monde par l’équipe sont actuellement analysés par trois universités en Suisse, en France et en Allemagne afin de trouver leurs effets sur larves et les jeunes poissons .

Source   

 
 

Étiquettes : , , , ,

Le fantasque champ magnétique de la Terre a-t-il accéléré l’évolution ?

Waptia est un exemple de métazoaire, c'est-à-dire d'animal pluricellulaire, qui a émergé au moment de l'explosion cambrienne. On voit ici une reconstitution possible de cet être vivant à partir de ses fossiles dans les schistes de Burgess. © Obsidian Soul, cc by 3.0, wikipédia

Waptia est un exemple de métazoaire, c’est-à-dire d’animal pluricellulaire, qui a émergé au moment de l’explosion cambrienne. On voit ici une reconstitution possible de cet être vivant à partir de ses fossiles dans les schistes de Burgess. © Obsidian Soul, cc by 3.0, wikipédia

Nous sommes actuellement en plein dans une inversion des pôles magnétiques de la Terre il n’y a plus aucun doute pour les scientifiques . Cette inversion peut mettre des centaines voir des milliers d’années à se produire . De récentes études montrent toutefois que cela peut aller beaucoup plus vite , moins d’une centaine d’années .

Pendant le temps de l’inversion, le champs magnétique terrestre s’affaiblit (jusqu’à disparaître), c’est ce que constatent les scientifiques en ce moment même, avec un affaiblissement du champ de plus en plus rapide, ce qui les alarme .

Le « retournement » ou « flip » en soi peut se produire trés rapidement, en moins de 10 ans .  C’est à ce moment, le plus chaotique et crucial,  que la terre n’a plus de champ magnétique et qu’elle est directement bombardée par les rayons cosmiques, annihilant (presque) toute vie .

La terre subit régulièrement des inversions de son champ magnétique – Ce qui s’est déjà produit par le passé nous en apprend beaucoup :

Il y a 550 millions d’années, des changements rapides et fréquents du champ magnétique terrestre auraient affaibli la protection de la surface terrestre contre les rayonnements venus de l’espace. Ce flux d’UV aurait décimé les organismes aux corps mous qui vivaient alors paisiblement et précipité l’évolution vers une faune et une flore différentes, mieux protégées. Ce serait l’une des explications de cette explosion cambrienne, dont nous sommes issus.

Biologistes et paléontologues discutent depuis longtemps de la fameuse explosion cambrienne qui s’est produite il y a environ 542 millions d’années. Elle marque, en apparence du moins pour les premiers chercheurs qui l’ont mise en évidence, une brusque augmentation du nombre d’espèces multicellulaires, en particulier les animaux, ainsi que de la complexité des formes vivantes.

Pour expliquer cet événement majeur dans l’histoire de la biosphère, bon nombre d’hypothèses ont été proposées, tenant compte de ce que l’on sait de l’évolution et de l’histoire de la Terre. La dernière en date provient du géologue Joseph Meert, de l’université de Floride à Gainesville, aux États-Unis. Avec ses collègues, le chercheur l’a exposée en détail dans un article publié dansGondwana Research.

La science du paléomagnétisme a été mise à contribution pour percer les mystères de l’explosion cambrienne. En examinant les archives magnétiques contenues dans des sédiments trouvés en Russie, plus précisément dans la chaîne montagneuse de l’Oural, les paléomagnéticiens ont fait une découverte surprenante sur les inversions magnétiques il y a environ 550 millions d’années.

On sait depuis le XIXe siècle que des particules magnétiques se comportant comme des petites boussoles s’alignant sur les lignes de force du champ magnétique terrestre peuvent garder la trace de son orientation locale dans des argiles ou des laves. Au début du XXe siècle, le Français Bernard Brunhes avait d’ailleurs découvert grâce à ces roches que la polarité du champ magnétique de la Terre pouvait s’inverser. On a découvert par la suite que ce phénomène s’est produit à de nombreuses reprises.


Entretiens avec Yves Gallet, chercheur IPGP-CNRS, et des membres de l’équipe de recherche sur le paléomagnétisme. © Chaîne IPGP, YouTube

Un taux d’inversion magnétique 20 fois plus élevé

En dépouillant les registres géologiques, les chercheurs ont découvert que ces inversions ne sont pas vraiment périodiques et que le passage d’une polarité à une autre s’accompagne d’une période où le champ magnétique de la Terre est plus faible. Or, le bouclier magnétique de la Terre la protège des rayons cosmiques qui peuvent endommager l’ADN et provoquer des mutations. On spécule depuis longtemps sur l’impact de ces événements sur la biosphère sans aboutir à des conclusions fermes.

Reste que Joseph Meert et ses collègues ont découvert qu’à la fin d’une période nommée Édiacara, et où existaient déjà des formes de vies multicellulaires simples ressemblant à des sortes de méduse, le champ magnétique de la Terre s’est inversé plusieurs fois en une courte période de temps. Les chercheurs estiment que ces inversions se sont produites à un taux 20 fois plus rapide en moyenne que depuis plusieurs dizaines de millions d’années. On peut donc en déduire que le champ magnétique de la Terre était en moyenne plus faible sur une période de quelques millions d’années.

Une perte de 40 % de la couche d’ozone

Selon Meert, le bombardement des rayons cosmiques auraient alors été suffisant pour endommager significativement la couche d’ozone en la réduisant d’environ 40 % en moyenne sur toute la Planète. Or qui dit moins d’ozone dit aussi moindre protection contre les rayonsultraviolets pour les espèces vivant à la surface de la Terre et des océans. Curieusement, ces inversions fébriles coïncident avec ce que les paléontologues appellent une crise biologique, en l’occurrence celle du Kotlinian qui a largement décimé la faune de l’Édiacara juste avant l’explosion cambrienne.

Les chercheurs proposent donc un lien entre les deux événements. Devant cette hausse des ultraviolets, les animaux se seraient adaptés. Par exemple avec des yeux complexes pour repérer ce rayonnement et s’en protéger en descendant plus en profondeur durant la journée. La pression sélective a pu également conduire à l’apparition des coquilles et des carapaces. Les animaux ainsi protégés auraient pu ensuite coloniser plus facilement d’autres milieux, par exemple en s’enfouissant ou en s’installant dans la zone de balancement des marées.

Dans un communiqué de Science, le géobiologiste Joseph Kirschvink émet un doute sur l’hypothèse en expliquant que les UV, s’ils favorisent les mutations chez les unicellulaires, ont moins d’effets sur les animaux car ces rayons doivent faire muter l’ADN des cellules sexuelles, moins exposées car installées à l’intérieur du corps. Quoi qu’il en soit, on peut penser aussi que l’explosion cambrienne est due à une conjonction de facteurs, comme l’augmentation de l’oxygène disponible dans les océans.

Source

 

Étiquettes : , , , , , ,

Vidéo du WE – Voyage dans l’espace temps : Dieu a t-il créé la matière ?

 

Étiquettes : , , , , , ,

Le plus gros krach obligataire de tous les temps a-t-il commencé ? Le Bund replonge : la « Plunge-protection-Team » à sa rescousse (Encore une fois)

Alors qu’est ce que je vous disais dimanche dans « Le plus gros krach obligataire de tous les temps a-t-il commencé ? » : Volatilité, Moment de Minsky et effondrement de la dette ?

J’écrivais ceci :

Comme je l’ai déjà dit quelque chose de gros semble se préparer sur le marché obligataire : on pourrait assister au prémisses d’un genre de moment de Minsky, c’est à dire le moment où les investisseurs s’aperçoivent que les dettes publiques des nations (dont votre épargne) ne seront jamais remboursés et s’en débarrassent (vendent) en masse, et dont les signes précurseurs pourraient se manifester par plus de volatilité . 

Alors bien sur au moment X le Bund et le marché obligataire s’est un peu stabilisé et certains analystes nous expliquerons que ce qu’on a vu ces 2 dernières semaines était un réajustement nécessaire du marché (Les investisseurs auraient ajusté leurs attentes en matière d’inflation, conforté par la fermeté des prix du pétrole, ce qui aurait provoqué les ventes de ces derniers jours) … mais si c’était le début d’un mouvement de fond bien plus important ?

Cela signifierait que les marchés perdent confiance dans la capacité des Etats à rembourser leur dette, et ils auraient bien raison, cette dette est devenu hors de proportion et de contrôle au niveau mondial, et ne sera jamais remboursée .

Ce qui nous amène à nous demander si nous ne vivons pas les prémisses de ce qu’ on appelle « un moment de Minsky » qui se caractérise par une hausse de la volatilité.

Et J’avais conclu :  »

« Si c’est bien le cas, tout ça pourrait très bien etre le début de l’effondrement de l’énorme château de cartes de la dette. « 

« Réajustement nécessaire du marché » … 

C’est plutôt le marché qui craque par à coups, avec peut être, ce qui serait le pire, une perte de contrôle grandissante des planificateurs centraux . 

Comme le note ZH ,

« Le marché obligataire Européen, et le bund, s’écrase à nouveau , la « Plunge-protection-Team » (ironie même si la « Plunge-protection-Team »existe vraiment, disons que ce sont les banques centrales) à sa rescousse:

Si il y a une chose qui détruit plus de foi en la planification centralisée qu’une baisse des prix des actions, c’est bien un effondrement des prix des obligations. La semaine dernière, lorsque les Bunds (et les bons du Trésor) se sont effondrés (avec les rendements du 10Y Bund perdant jusqu’à 75 points de base), il y avait eu une apparition soudaine d’un acheteur mystère de dernier recours qui avait sauvé les rendements obligataires (et fait monté le cours des actions).

Aujourd’hui, après le carnage de la nuit, les Bunds et Treasuries () ont été une fois de plus mystérieusement et agressivement soutenus à l’ouverture des marchés US …

Cependant, ça ne semble pas avoir eu le même effet cette fois … » conclu ZH (cf « Le plus gros krach obligataire de tous les temps a-t-il commencé ? » : Volatilité, Moment de Minsky et effondrement de la dette ? pour voir la différence dans les graphiques par rapport au précédent sauvetage)

Source : Zero Hedge .

Un « Réajustement nécessaire du marché » … par l’intervention de grosses mains, dans un contexte d’achat massifs de titres obligataires par les banques centrales, dont la BCE.

Il y a aussi un autre développement : La contagion a-t-elle commencé en Europe ?

Ceux qui estiment que les problèmes de la Grèce ne se propageront pas devraient jeter un œil sur les rendements des autres obligations européennes.

Malgré le fait que la BCE prévoit d’acheter 60 milliards d’euros de dette par mois pour une durée de 19 mois, les rendements offerts par un certain nombre d’obligations sur le plus long terme sont à la hausse.

Rendements des obligations espagnoles sur 10 ans

Rendements des obligations italiennes sur 10 ans

Rendements des obligations allemandes sur 10 ans

La contagion aurait-elle déjà commencé ?

Steen Jakobsen, économiste en chef chez Saxo Bank, perçoit dans la hausse des rendements un gros risque de contagion.

Voici ce qu’il a écrit par email :

Juste un mot concernant les récentes poussées à la hausse et récents avertissements.

 

D’abord, le point le plus important.

 

J’explique depuis un certain temps que l’écart entre les rendements des obligations italiennes sur deux et dix ans est un excellent élément de prédiction de la contagion issue de la Grèce, et cet écart vient d’enregistrer une hausse brutale.

 

L’écart entre les obligations sur deux et dix ans reflète un risque élevé (hausse des rendements) en Italie qui, avec la France, est l’un des seuls pays qui n’ont rien fait de plus que les pays du Club Med pour régner sur leur déficit fiscal.

 

Une contagion, ou autre chose ?

Les rendements des obligations sur dix ans sont à la hausse. Il en va de même pour l’écart de rendements entre les obligations sur deux et dix ans. Et pas qu’en Italie.

Mais s’agit-il d’un risque de contagion ou de la preuve qu’une reprise s’installe ? Ou d’une preuve que la BCE a perdu tout contrôle de la situation ?

  1. La BCE a perdu le contrôle
  2. Contagion
  3. Reprise

De quoi s’agit-il ?

Si cette tendance venait à durer, qu’elle qu’en soit la raison, les actions en souffriront. Il ne nous reste plus qu’à savoir si une contagion a commencé ou si la BCE a perdu le contrôle.

http://www.zerohedge.com/news/2015-05-12/bund-plunge-protection-team-rescue-again – resistanceauthentique – http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-contagion-a-t-elle-commence-en-europe-.aspx?article=6852285160H11690&redirect=false&contributor=Mish.

 
Poster un commentaire

Publié par le 12 mai 2015 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

« Le plus gros krach obligataire de tous les temps a-t-il commencé ? » : Volatilité, Moment de Minsky et effondrement de la dette

Petit retour sur les événements de ces dernières semaines .

Comme je l’ai déjà dit quelque chose de gros semble se préparer sur le marché obligataire : on pourrait assister au prémisses d’un genre de moment de Minsky, c’est à dire le moment où les investisseurs s’aperçoivent que les dettes publiques des nations (dont votre épargne) ne seront jamais remboursés et s’en débarrassent (vendent) en masse, et dont les signes précurseurs pourraient se manifester par plus de volatilité . 

Alors bien sur au moment X le Bund et le marché obligataire s’est un peu stabilisé et certains analystes nous expliquerons que ce qu’on a vu ces 2 dernières semaines était un réajustement nécessaire du marché (Les investisseurs auraient ajusté leurs attentes en matière d’inflation, conforté par la fermeté des prix du pétrole, ce qui aurait provoqué les ventes de ces derniers jours) … mais si c’était le début d’un mouvement de fond bien plus important ?

Les investisseurs semblent perdre confiance en la capacité des banques centrales à les rembourser , notamment la FED mais surtout la BCE .

Comme je l’ai rapporté dans Les rendements obligataires européens sont en forte hausse : Draghi, va avoir besoin d’un plus gros bazooka , malgré les achats massifs de dette publique (obligations) par la BCE , celle ci n’arrive pas à maintenir la pression sur les rendements (c’est à dire maintenir le marché obligataire attractif), et les rendements qui explosent c’est le marché obligataire qui s’effondre .

Qu’est ce qu’un rendement, un  taux d’intérêt ? Voici quelques explications :

La mesure du rendement

Le taux de rendement indique combien vous rapporte une obligation. Sa version la plus simple est calculée à l’aide de la formule suivante : rendement = montant des versements d’intérêts/cours. Donc, dès que le cours change, le rendement change aussi.

Prenons l’exemple d’une obligation que vous avez achetée 1 000 $ au moment de son émission, avec un taux d’intérêt nominal de 10 % et une échéance de 10 ans.

Si vous la gardez, c’est très simple : l’émetteur va vous verser 100 $ chaque année durant 10 ans, puis vous rembourser 1 000 $ à la date prévue. Le rendement sera donc de 10 % (100 $/1 000 $).

En revanche, si vous la revendez sur le marché boursier, vous n’obtiendrez pas 1 000 $. Pourquoi? Parce que le cours des obligations change tous les jours en fonction, notamment, des taux d’intérêt en vigueur.

Si le cours de votre obligation sur le marché est de 800 $, on dit qu’elle est négociée au-dessous du pair ou à escompte. Si le cours est de 1 200 $, elle est négociée au-dessus du pair ou à prime.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que quel que soit le cours d’une obligation sur le marché boursier, les intérêts versés ne varieront pas : dans l’exemple que nous avons choisi, le détenteur continuera à recevoir 100 $ par an.

Le rendement de l’obligation va donc changer. Si vous la vendez 800 $, il sera de 12,5 % (100 $/800 $). Si vous la vendez 1 200 $, son rendement va être de 8,33 % (100 $/1 200 $).

La relation entre le cours et le rendement

La relation entre le rendement et le cours peut être résumée de la façon suivante : lorsque le cours monte, le rendement baisse et vice-versa. En pratique, donc, le cours et le rendement d’une obligation évoluent en sens inverse.

C’est un point qui prête souvent à confusion. Comment expliquer qu’un rendement élevé et un cours élevé soient 2 éléments positifs alors qu’ils s’excluent mutuellement?

La réponse dépend en fait du point de vue de l’investisseur. L’acheteur potentiel d’une obligation souhaite que le rendement soit élevé. En effet, il préférera payer 800 $ une obligation de 1 000 $, et bénéficier ainsi d’un rendement de 12,5 %. Par contre, une fois l’obligation achetée, les versements d’intérêts ne varieront pas. Donc, ce même investisseur aura avantage à ce que le cours monte. Il pourra ainsi réaliser un bénéfice lorsqu’il vendra son obligation.

L’influence des taux d’intérêt

La valeur nominale, le taux d’intérêt nominal, l’échéance, l’émetteur et le rendement ont tous une influence sur le cours des obligations.

Toutefois, aucun d’eux n’exerce autant d’influence que le niveau des taux d’intérêt en vigueur dans l’économie. Lorsque les taux d’intérêt montent, les cours des obligations chutent sur le marché. Le rendement des obligations plus anciennes monte et s’aligne sur celui des nouvelles émissions dont le taux d’intérêt nominal est plus élevé.

Inversement, lorsque les taux d’intérêt baissent, les cours obligataires augmentent, et le rendement des anciennes obligations baisse pour s’aligner sur celui des nouvelles émissions dont le taux d’intérêt nominal est plus faible.

Et c’est donc bill GROSS, l’ex gestionnaire du plus gros fond obligataire au monde (PIMCO) qui a donné le coup d’envoie pour « shorter » (jouer à la baisse, vendre) les oblig européennes et le BUND :

 Résultat ? Voici ce à quoi ressemblaient les rendements des Bunds allemands … :

Comme le précise le FT  : En 15 jours, les propriétaires d’obligations de référence allemandes ont vu le prix en chute libre effacer la valeur de plus de 60 ans de revenus., alors que le Bund a vu la plus grande déroute en termes de retour total depuis 1994″.

Les achats de la BCE ne suffisent pas, une trés grosse main à du intervenir massivement sur le marché obligataire qui s’effondrait :

Prix sur les marchés futurs

Sachant que le marché obligataire représente 100 000 milliards de $ , inutile de vous faire un dessin , les volumes et le risque systémique est énorme !

Et le risque obligataire périphérique  de l’UE était en pleine explosion …

Comme précisé dans La crise est finie ? Non, elle est sur le point d’exploser 

« Est ce que les banques centrales du monde ont appuyés sur le bouton panique ce matin ? »

Si il y a une chose plus inquiétante pour les planificateurs centraux du monde q’un sell-off des actions, c’est une déroute obligataire «prouvant» qu’ils ont perdu le contrôle. Le carnage de cette nuit sur ​​les marchés obligataires mondiaux semble avoir déclenché l’intervention de quelqu’un (ou quelques uns) – de manière spectaculaire (en volume) – pour sauver les obligations et sauver le monde une fois de plus .

Donc il est possible que les investisseurs se désengagent massivement du marché obligataire Européen : de moins en moins d’investisseurs acceptent de mettre des obligations souveraines en portefeuille, et ceux qui en achètent veulent un rendement plus élevé en échange de leur prêt .

Cela signifierait que les marchés perdent confiance dans la capacité des Etats à rembourser leur dette, et ils auraient bien raison, cette dette est devenu hors de proportion et de contrôle au niveau mondial, et ne sera jamais remboursée .

Ce qui nous amène à nous demander si nous ne vivons pas les prémisses de ce qu’ on appelle « un moment de Minsky » qui se caractérise par une hausse de la volatilité.

Bien entendu, ce concept   est plus élaboré que la façon réductrice dont je vais la décrire ici (qui n’est néanmoins pas fausse), et le lecteur intéressé pourra l’approfondir en lisant dans cet extrait en accès libre du livre de Paul Krugman  « Sortez-nous de cette crise… maintenant ! », le paragraphe intitulé « le moment Minsky » :

Pour les économistes classiques qui défendent le capitalisme, celui-ci est un système économique stable ( en dehors de catastrophes extérieures qui viennent en perturber les mécanismes : guerres, hausse brutale du prix du pétrole, etc.) , apportant une croissance continue et régulière, et dans lequel les banques ne jouent qu’un rôle facilitateur et optimisant, mettant en contact ceux qui ont besoin d’argent pour réaliser un projet (personnel ou industriel) avec ceux qui ont de l’argent à investir, et empochant, au passage, une commission bien méritée pour ce service utile rendu à tous.

Pour Minsky, la réalité est très différente, et les choses se déroulent toujours en un cycle à quatre phases successives et toujours identiques:

1 –après chaque  crise économique, les banques sont prudentes : elles évaluent soigneusement les risques des projets de chaque candidat à un emprunt, et ne prêtent que si sa solvabilité est quasi-certaine, aussi bien pour le remboursement du capital que pour le paiement des intérêts ;

2- dans une deuxième phase, à mesure que les  affaires marchent de mieux en mieux, les banques s’enhardissent, prêtent à long terme l’argent déposé à court terme, et consentent des prêts plus risqués à un taux d’intérêt plus élevé pour se prémunir contre ce risque ;

3- dans une troisième phase, celle de l’euphorie généralisée et de la création des grosses bulles financières, les banques font n’importe quoi, prêtent à tout le monde, y inclus aux non-solvables (« subprimes »), et le système ne fonctionne alors plus que grâce à  des pyramides à la Ponzi, telles que celle qu’avait mise en place Madoff (l’argent des derniers prêteurs ne sert plus qu’à rembourser les premiers, le système ne peut plus s’arrêter sans s’effondrer ) ;

4- survient alors inévitablement , tôt ou tard, le   « moment Minsky » : par ce terme, Minsky  désigne le moment où, dans les dessins animés de Tex Avery, le « vil coyote », qui courait le long d’une falaise, s’aperçoit qu’il y a un bon moment qu’il a quitté la terre ferme et  qu’il court en l’air ; et, dès qu’il en a pris conscience, c’est aussitôt la chute vertigineuse ;

5-et ensuite, le même  cycle recommence.

Avec des taux d’intérêts négatifs en Europe (il faut payer pour prêter de l’argent et donc détenir une dette qui ne sera jamais remboursée) , il ne faudrait pas s’étonner de cette tournure des choses . 

Si c’est bien le cas, tout ça pourrait très bien etre le début de l’effondrement de l’énorme château de cartes de la dette.  

Donc au final dans un 1er temps on aurait besoin d’encore plus de planche à billet (QE) pour éviter le crash (ou d’une montée des taux directeurs de façon anticipée, ce qui aurait un impact dévastateur…) , mais ce marché est si énorme et la bulle si immense que même si la BCE faisait « tout ce qui est en son pouvoir » (cf Draghi) …. ça ne suffirait largement pas .  Z 

Je n’ai jamais commencé un édito de cette façon-là. Mais sachez que ce vous allez lire est capital. J’attire donc votre attention particulièrement sur cet article qui revêt un caractère de grande importance. Lisez-le et partagez-le au maximum.

alerte-rouge-524x260

 

Comme je l’ai très souvent dit et expliqué, il est assez facile d’échapper à un krach boursier… Pour cela, ne pas détenir d’actions est une protection largement suffisante.

Évidemment, il est beaucoup plus difficile de se protéger d’un krach obligataire ou monétaire. Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur le krach obligataire qui a peut-être commencé mais je n’en suis pas sûr, l’avenir nous le dira.

Comment se protéger d’un krach obligataire et sauver son épargne ?

Il faut bien comprendre que toute votre épargne ou presque est « obligataire »… Comment croyez-vous que la banque vous verse un taux d’intérêt ? Par une opération du Saint-Esprit ? Par pure gentillesse et pour vous faire plaisir ? Bien sûr que non. Si la banque vous verse un « intérêt » sur vos placements (y compris sur votre livret A), c’est que VOS sous ont été prêtés. À qui ? On s’en fiche pour tout dire. Mais ce prêt de votre argent qui génère vos intérêts porte généralement le nom d’obligation (« obligation » pour obligation de rembourser… jusqu’au jour où le gars qui doit vous rendre vos sous s’assoit sur son obligation de le faire…).

Si nous poussions le raisonnement à l’extrême, la seule façon de vous protéger d’un krach obligataire serait de ne pas détenir d’épargne à commencer par votre bon vieux contrat d’assurance vie fonds euros qui est bourré… d’obligations d’État !

Une hausse de 80 % de l’emprunt d’État allemand à 10 ans !

Gardez ce chiffre en tête car pour la première fois depuis des années, les emprunts d’État allemand, pays réputé le plus sûr en Europe voire dans le monde pour le remboursement de sa dette, a vu ses taux d’emprunt à 10 ans (principal taux) exploser à la hausse lors des deux derniers jours de cotation.

Ce mouvement pourrait parfaitement préfigurer, même si pour le moment il est impossible d’être affirmatif, le début du plus gros krach obligataire de tous les temps et là, attention les dégâts !

Regardez ce graphique. Nous sommes le 29 avril. Nous étions à 0,17 % par an !!

bund 10 ans

 

Et maintenant celui-là ! Nous sommes le 30 avril, et nous sommes désormais à 0,37 % par an !! C’est une hausse de plus de 100 % en 48 heures. C’est non significatif en terme de taux car la dette allemande est évidemment supportable aussi bien à 0,17 % par an qu’à 0,37 % et elle devrait valoir 4 % et pas 0,37 mais… la hausse est très inquiétante si ce mouvement devait se poursuivre avec une telle force et une telle rapidité !!

bund 10 ans 2

C’est quoi un krach obligataire ?

C’est compliqué à expliquer mais on va essayer quand même ! Bon, quand on achète une obligation de 100 euros qui rapporte 5 % par an pendant 10 ans, on peut résumer dans un univers de taux stables qu’elle vaudrait 105 euros sur le marché de l’occasion (si vous vouliez la revendre)…

Mais nous sommes dans un univers où les taux baissent depuis plusieurs années à cause des politiques des banques centrales. Donc vous qui avez acheté une obligation qui rapporte 5 %… pendant 10 ans, eh bien tout le monde veut vous la racheter sur le marché de l’occasion puisque aujourd’hui les taux sont de 0,3 %… donc votre obligation prend de la valeur… Logique !!

Maintenant, imaginez le cas inverse. Vous venez d’acheter via votre assurance vie fonds euros une bonne obligation allemande à 0,17 % par an sur 10 ans… Or en moins de deux jours, les taux explosent et maintenant le 10 ans allemand c’est 0,37 % par an… Franchement, plus personne ne veut de votre obligation à 0,17 % pendant 10 ans… Il y a largement mieux. Alors pour la revendre, vous allez devoir accorder un rabais qui permettra à votre acheteur d’avoir le même rendement avec votre vieille obligation qu’avec une obligation toute neuve… Et plus les taux montent vite, plus le prix des obligations anciennes s’effondre et votre patrimoine avec… Cela porte le nom de « krach obligataire » et les premières victimes seront les détenteurs de contrats d’assurance vie et les compagnies d’assurance.

Bill Gross a dit « bund allemand, c’est le coup d’une vie » !!

Il y a quelques jours, Bill Gross, qui est l’un des plus grands stratégistes obligataires du monde et l’ancien patron de PIMCO (le plus gros fonds obligataire de la terre), a déclaré le 21 avril dernier que vendre la dette allemande – qui approchait de 0 – était certainement le coup spéculatif obligataire d’une vie…

Évidemment, lorsqu’il dit cela, il dit qu’il va attaquer la dette allemande… Il a aussi vraisemblablement déjà pris les positions qu’il souhaitait !!

Bref, quelques jours après, comme le montrent les graphiques que je vous ai mis dans cet article, le 10 ans allemand explose à la hausse…

Ce n’est pas un hasard

Reste une seule question à laquelle je suis – je le concède sans problème – incapable de répondre (et celui qui vous dira qu’il l’est est un abruti) : « Sommes-nous uniquement face à un événement spéculatif ou aux prémices du plus gros krach obligataire de tous les temps ? »

Pourquoi « de tous les temps » ? Tout simplement parce que lorsque les taux sont négatifs, cela signifie que la bulle obligataire qui s’est formée est la plus grosse de l’Histoire de l’humanité pour la simple raison que jamais dans l’Histoire les taux n’ont été négatifs !!

Au moment où j’écris ces lignes, il est impossible de répondre à cette question pourtant essentielle, car si nous sommes face à un krach obligataire, alors il emportera tout ou presque sur son passage.

J’ai dons trois conseils à vous donner. D’abord, surveillez tous les jours l’évolution des taux car si lorsque la Bourse baisse on vous en parle même à la télé, lorsque les taux bougent… personne ne vous le dit ou bien trop tard !
Ensuite, pour ceux qui ont des taux à renégocier sur des crédits en cours en particulier immobilier… ne traînez pas.
Enfin, pensez à votre stratégie de débancarisation, c’est important, car si c’est le krach… mieux vaut avoir pris ses précautions avant.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

http://www.lecontrarien.com/2015/05/04

 
Poster un commentaire

Publié par le 10 mai 2015 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :