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Poules pondeuses : L’horreur à nouveau dévoilée dans une vidéo choquante

Une nouvelle vidéo militante dénonce les conditions d’élevage désastreuses à l’oeuvre dans les poulaillers industriels des grands groupes agroalimentaires français…

L214 n’en est pas à son coup d’essai. L’association végane française de défense des droits des animaux continue son combat et passe au peigne fin la production nationale et les dérives de l’industrie de l’alimentation. Ainsi, après un premier reportage éloquent sur la face cachée de l’oeuf, le collectif révèle des méthodes similaires « exécrables » chez un fournisseur de la célèbre marque Lustucru, entreprise du groupe Panzani, relate Le Monde.

Élevage en batterie

Ces images insoutenables montrent un élevage de 160.000 poules entassées les unes sur les autres, décharnées, déplumées, perdues au milieu des cadavres, des éclopées et des purulentes. Elles auraient été recueillies le 4 mai dernier chez un producteur de Vendée, propriété du groupe Les Oeufs Geslin. Elles dénoncent une fois de plus le scandale de l’élevage en batterie et la catastrophe de l’alimentation « low-cost » ou les sacrifices imposés par la quête d’un prix toujours plus bas.

Plainte déposée

L214 invite aujourd’hui les internautes à signer une pétition à l’attention de Xavier Riescher, directeur général de Panzani. L’association a également déposé plainte auprès du tribunal de Grande Instance de La Roche-sur-Yon (Vendée) pour dénoncer la maltraitance sur les animaux, précise Europe 1. En effet, d’après une directive européenne de 2012, le producteur se doit de garantir aux poules « un espace de vie minimum, un nid, un perchoir, une aire de picorage et de grattage ».

Autant d’éléments manifestement absents ici. Des images qui peuvent évidemment heurter la sensibilité des lecteurs… mais aussi leur ouvrir les yeux sur l’origine de leur boîte d’oeufs « bon marché »…

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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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La Consommation d’antibiotiques « explose » en France depuis 2010 ..

L'amoxicilline représente 37,6 % de la consommation d'antibiotiques en ville
L’amoxicilline représente 37,6 % de la consommation d’antibiotiques en ville (Crédits : Reuters)
C’est l’esprit qui guérit le corps . La maladie n’est principalement que la somatisation d’un mal être profond (il y a aussi des facteurs exogènes bien sur, comme l’alimentation ou encore le stress ou la pollution, y compris celle due aux ondes comme par exemple le Wifi j’en parle souvent)  . Soyez positifs dans vos pensées . Tout n’est qu’une question de volonté pour guérir . Attention, je ne dis surtout pas qu’il ne faut pas prendre d’antibiotiques (surtout écoutez votre médecin) . C’est simplement à chacun de trouver un juste équilibre . Notamment entre la médecine orientale à laquelle il faut s’intéresser (c’est la plus puissante, particulièrement la médecine « Chinoise ») et la médecine occidentale. (qui fonctionne aussi fort bien – mais vous pouvez l’amplifier comme je viens de l’expliquer) .  Z . 

Un rapport épingle la consommation d’antibiotiques en FranceLa consommation d’antibiotiques est en baisse depuis 2000, mais a augmenté entre 2010 et 2015. La faute notamment à la hausse des prescriptions de pénicillines, utilisées contre les maladies infectieuses des bronches, du nez, de la gorge ou des oreilles. L’effort des hôpitaux ne suffit pas à inverser la tendance.

786 tonnes. Tel est le volume d’antibiotiques dédiés à la santé humaine vendus en France, il y a deux ans. Une consommation en hausse de 5,4% depuis 2010, selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publié cette semaine. Pourtant, entre 2000 et 2015, elle a diminué de 11,4%.

Pour expliquer une telle tendance, il faut s’intéresser à la consommation de ces produits en ville, c’est-à-dire ceux prescrits par les médecins. Elle représente aujourd’hui 93% de la consommation totale pour les traitements de ce type destinés à la santé humaine.Le rapport constate une utilisation importante des pénicillines et de l’association amoxicilline-acide clavulanique (Augmentin), qui génèrent de nombreuses résistances bactériennes . C’est là le principal danger de la surutilisation de ces thérapies. Alors que de nombreux enfants mourraient d’infections bactériennes au début du siècle dernier, les antibiotiques ont considérablement fait baisser la mortalité. Malheureusement, leur efficacité est aujourd’hui réduite car les bactéries apprennent à résister aux traitements en sélectionnant les souches les plus coriaces.

Du côté des hôpitaux, l’utilisation de ces produits s’est soit stabilisée ces cinq dernières années (c’est le cas des céphalosporines de 3ème  et 4ème  générations, recommandés contre les infections respiratoires, urinaires et génitales), ou a diminué pour la colistine injectable, détaille l’ANSM.

Les produits dédiés à la santé animale (514 tonnes en 2015) ont quant à eux largement baissé ces dix dernières années.  Et ce, en raison des réglementations. L’institution rappelle que « la législation européenne a interdit depuis 2006 l’utilisation des antibiotiques comme facteurs de croissance chez les animaux de rente ».

« Niveau élevé et très préoccupant »

Dans un rapport publié l’année dernière avec l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, l’institution estimait que près de la moitié des prescriptions étaient inutiles.

La France est classée 4e plus gros consommateur européen d’antibiotiques en ville et est régulièrement épinglée à ce sujet. « A l’hôpital, cependant, la consommation française se rapproche de la moyenne européenne », précise l’ANSM.

Il faut dire que la résistance des bactéries aux effets des antibiotiques est un problème majeur. Elle est à l’origine de 12.500 décès par an dans l’Hexagone.

Il existe même de la musique pour inspirer la pensée positive  :

Ou encore de la Musique relaxante contre l’anxiété et le stress (tout ne reste qu’une question de volonté et de « Foi ») – et même de la musique pour « aider à augmenter l’intelligence » (ondes cérébrales Alpha) :

 
 

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« LES GRECS VIVENT AU-DESSUS DE LEURS MOYENS » Dr. SCHAÜBLE PROVOQUE A NOUVEAU LE PEUPLE GREC

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En hors-d’oeuvre, l’appréciation d’ISKRA-Laïki Enotita sur le candidat français de la droite et du centre à l’élection présidentielle : βαθιά νεοσυντηρητική φιγούρα, με έντονη οσμή ναφθαλίνης, « figure profondément néocons à l’intense odeur de naphtaline ». Mais venons-en au sujet principal. Vous avez peut-être entendu les trompettes de la renommée déclarer que la doucereuse – euh, magnanime – UE trouve que l’austérité, c’est trop dur, et se propose de renoncer aux sanctions contre les pays mauvais élèves incapables de réduire leur déficit. Heureusement le Dr. Schaüble est là pour démentir cette excessive (mais opportunément pré-électorale) indulgence.

Le docteur Schaüble provoque à nouveau le peuple grec et annonce une nouvelle vague d’austérité sévère

Le ministre allemand de l’Economie, Wolfgang Schaüble, s’est surpassé dans la provocation : au cours d’un Congrès de banques vendredi dernier à Francfort, il a affirmé – pour le dénoncer – que « les Grecs vivent au-dessus de leurs moyens. Ils bénéficient de prestations sociales et de pensions hors de proportion avec leur revenu intérieur brut – et même supérieures à celles qui existent en Allemagne ( !) ».

Selon Reuters, il a aussi répété que « la Grèce n’a pas de problème pour assurer le service de la dette au cours de la décennie prochaine ». Il a à nouveau émis l’opinion qu’un allègement de la dette grecque freinerait la mise en œuvre des réformes.

Selon lui, la Grèce ne réalise pas les réformes nécessaires au développement du pays dans plusieurs domaines : les services publics, la question du travail et la réglementation du marché intérieur.

Il s’agit là du troisième « Non » du ministre allemand aux demandes de la Grèce concernant la dette, formulées après la visite du président étasunien Obama à Athènes.

« Ceux qui parlent aujourd’hui d’allègement de la dette grecque découragent ceux qui veulent des réformes » a déclaré jeudi Schaüble à Vienne. Il avait soutenu la veille, dans une interview au journal Passauer Neue, que la discussion concernant l’allègement de la dette porte tort à la Grèce. « Celui qui dit : « Nous allons diminuer ta dette » fait du mal à la Grèce », a-t-il déclaré en vue de la réunion critique de l’Eurogroup prévue le 5 décembre.

Au cours d’une intervention précédente, Schaüble avait soutenu que le problème du pays n’était pas la dette, mais le manque de compétitivité et avait souligné que l’allègement du fardeau ne ferait que diminuer la volonté de réformes. Il insista pour le report de toute discussion à ce sujet à la fin de la réalisation du programme : « Si nous en parlons maintenant, cela amoindrira la disposition du gouvernement à réformer ».

Annonce d’une nouvelle vague d’austérité en Grèce

Ces déclarations provocantes de Schaüble ne sont pas seulement révélatrices du mépris profond qu’il a pour un peuple et pour un pays où tous les mémorandums qu’il a imposés ont échoué, un pays où règne depuis presque 9 années consécutives une très grave récession et une austérité d’une sauvagerie jamais vue.

Elles viennent à point pour montrer le ridicule de l’Obamania qui avait envahi la Grèce de la soumission volontairement : les paroles d’Obama concernant la dette se sont révélées un simple exercice de relations publiques, qui a été totalement ignoré en Allemagne. Surtout, ces déclarations sont l’annonce d’une nouvelle vague de coupes brutales dans les salaires, les retraites et les dépenses publiques, puisque selon Schaüble les Grecs reçoivent des prestations supérieures à ce qu’ils produisent, et même comparativement supérieures à celles que reçoivent les Allemands !

Ces prises de position ridiculisent aussi le gouvernement et toute la classe politique volontairement soumise aux mémorandums : Schaüble indique ainsi, avec une incroyable arrogance, en véritable colonialiste, le programme de privations et d’appauvrissement que le personnel politique grec devra mettre en application par la suite pour le plus grand malheur du peuple grec.

Il se confirme une fois de plus que la Grèce ne peut rien attendre de « philhellènes » du genre d’Obama – ni des néocolonialistes allemands qui tentent de sauver un « européanisme » antisocial et une « mondialisation » de brigandage et de guerre.

La Grèce peut et doit se redresser, avec une stratégie nationale de reconstruction et de justice, en réponse aussi bien au bloc néolibéral des mémorandums qu’à l’offensive réactionnaire des néo-conservateurs.

Source

traduction Joelle Fontaine

Deux importantes vidéos recommandées par LaïkiEnotita/ Unité Populaire Paris, à la suite d’une réunion publique sur le thème : « Face à l’austérité et à l’UE, l’alternative existe !  »

1) Nikos CHOUNTIS (député européen Unité Populaire-Laiki Enotita) (avec traduction simultanée).

2) Version complète de la même réunion avec Nikos CHOUNTIS (Unité Populaire) et Miguel URBAN (député européen, Podemos « anticapitalistes »).

Iskra, 18 novembre 2016

 
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Publié par le 5 décembre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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ALERTE : A nouveau, comme en 2008, les sociétés font défaut sur leur dette

Corporate Debt Defaults - Public Domain

Le Dow Jones a clôturé lundi au dessus des 18.000 points pour la première fois depuis Juillet 2015. N’est-ce pas un excellente nouvelle ?

J’aimerais sincèrement que ça le soit. Si le Dow Jones reflétait effectivement la réalité économique du moment, je pourrais alors arrêter d’écrire à propos de l’effondrement économique et commencer à bloguer sur les chats ou le football. Malheureusement, les marchés financiers et l’économie évoluent dans des directions complètement opposées actuellement. Même si le cours des actions monte en flèche, les défauts sur les dettes de grandes entreprises explosent à un niveau que nous avons jamais vu depuis la dernière crise financière. En fait, cette vague de défauts sur les dettes est devenue tellement dramatique que même USA Today le rapporte

Que les investisseurs se préparent au pire… Le nombre d’entreprises défaillantes sur leur dette vient d’atteindre des niveaux jamais vus depuis la dernière crise financière, et ce problème ne concerne pas seulement les détenteurs d’obligations.

Depuis le début d’année, 46 entreprises ont fait défaut sur leur dette, ce qui est le niveau le plus élevé depuis 2009, selon S&P Ratings Services. Cette semaine, 5 entreprises supplémentaires ont fait défaut sur leur dette, sur la base des dernières données compilées par S&P Ratings Services. Cela inclut l’entreprise Vertellus Specialties basée au New Jersey qui est spécialisée en chimie et la sociétéCliffs Natural, basée dans l’Ohio et qui produit du minerai de fer. Parmi celles qui ont fait défaut sur leur dette cette année dans le monde, 37 d’entre-elles sont des entreprises basées aux États-Unis

Entre-temps, Le plus important producteur privé de charbon au monde, Peabody Energy (BTU) et l’entreprise de prêt-à-porter Pacific Sunwear (PSUN) viennent de se placer sous la protection de la loi américaine sur les faillites. les actions de la société Peabody ont chuté de 97% pour finir à 2 $ l’action la semaine dernière et celles de Pacific Sunwear ont plongé de 98 % et ont fini à 4 cents l’action.

Beaucoup de grandes entreprises dans ce pays connaissent des moments difficiles, et il semble que les avocats sur le droit des faillites vont être absolument submergés de travail dans un proche avenir.

Alors pourquoi les prix des actions montent en flèche en ce moment ? Après tout, cela semble complètement absurde…

Et ce ne sont pas seulement quelques cas isolés dont nous parlons. Dans tous les secteurs, les revenus des sociétés et les bénéfices des entreprises sont en baisse. A ce stade, les bénéfices des sociétés du S&P 500 ont plongé de 18,5 % par rapport au sommet qui avait été atteint à la fin de l’année 2014, et il est prévu que les bénéfices des sociétés baissent de 8,5 % pour le premier trimestre 2016 par rapport à la même période il y a un an.

les bénéfices des entreprises américaines ont baissé et vont baisser encore plus, ce qui va entraîner des difficultés pour rembourser les crédits contractés et qui sont colossaux.

Du coup, comme les bénéfices sont en baisse, un grand nombre de grandes entreprises ont donc des difficultés avec leur dette, et nous avons déjà vu un très grand nombre d’entreprises qui ont vu la note de leur dette être dégradée. Dans l’un de mes précédents articles, j’apportais le fait que la note moyenne des entreprises qui émettent de la dette était tombée à «BB» ou Junk (pourrie), ce qui est encore inférieur à ce qu’elle était à n’importe quel moment lors de la dernière crise financière.

Beaucoup de gens ne semblent pas me croire quand je partage ce fait, mais c’est la vérité.

L’une des principales raisons pour lesquelles la dette des entreprises est dégradée vient du fait que beaucoup de ces grandes entreprises se sont énormément endettées en rachetant leurs propres actions. Ce qui suit provient de Wolf Richter...

Dollar BillsLa dégradation de la notation de la dette des entreprises est liée à la «rémunération des actionnaires», du fait des programmes de rachats d’actions et des dividendes qui se sont envolés, comme le rappelle John Lonski, économiste en chef de Moody’s capital markets research. En mars 2015, le nombre d’entreprises qui émettaient de la dette et dont la note avait été dégradée était de 32. Ce chiffre a bondi à 48 en Décembre 2015, et il vient d’atteindre 61 en Mars 2016. Par conséquent, le nombre d’entreprises qui émettent de la dette et dont la note a été dégradée a presque doublé sur 12 mois.

La dernière fois que ce nombre de dégradations attribuées à l’ingénierie financière avait atteint 61, c’était au début de l’année 2007. Il avait atteint un sommet à 79 à la mi-2007, quelques mois avant le début de la grande récession au quatrième trimestre de l’année 2007. A l’époque, les actions étaient sur le point de s’effondrer.

Lorsque les sociétés entrent sur le marché et rachètent leurs propres actions, elles s’auto-détruisent à petit feu. Mais nous avons vu ces rachats d’actions monter en flèche pour deux raisons. Premièrement, les grands investisseurs veulent voir grimper le cours des actions, et ils ont vraiment tendance à apprécier ces rachats d’actions et soutiendront les dirigeants d’entreprises qui souhaitent le faire. Deuxièmement, si vous êtes un dirigeant d’entreprise qui a reçu énormément de stock options, vous voudrez aussi voir le cours de vos actions monter.

Ainsi, cette cupidité et ces rachats d’actions ont alimenté en grande partie la hausse du cours des actions américaines à laquelle nous avons assisté récemment.

Cependant, dans le monde financier, rien ne dure éternellement, et cette bulle irrationnelle finira bien par imploser.

Plus tôt dans la journée, je suis tombé sur un article dans lequel il y avait un commentaire de Michael Hartnett de Bank of America Merrill Lynch. Il croit qu’il y a de nombreux parallèles à faire entre ce qui se passe aujourd’hui et la période qui avait juste précédé l’éclatement de la bulle Internet en 2000

dotcom-bubble-burstA l’époque, comme cela pourrait être le cas aujourd’hui, le marché haussier et la reprise économique américaine avaient été arrêtés net par une crise des marchés émergents. La crise avait menacé d’impacter le Main Street(c’est-à-dire les Américains ordinaires, et en premier lieu les classes moyennes et démunies) via Wall Street (le Nasdaq avait chuté de 33% entre juillet et octobre 1998, avant que le Hedge Fund “Long Term Capital Management” ne fasse faillite). Les décideurs politiques avaient alors paniqué et la politique monétaire avait été assouplie (avec le recul d’aujourd’hui…inutilement). L’arrivée des liquidités avait violemment propulsé les marchés dans une énorme bulle en 1998/99, qui avait finalement fini par imploser.

Comme Hartnett, je crois vraiment qu’une implosion majeure se profile, mais je voudrais que ce soit le plus tard possible.

Un jour, nous allons revenir sur tous ces moments avec stupéfaction. Ca a été absolument incroyable de voir comment les marchés financiers ont été en mesure de défier la réalité économique depuis si longtemps.

Mais ils ne pourront pas le faire pour toujours, et selon une dernière enquête de CNN, les américains sont de plus en plus pessimistes quant à la direction que prend l’économie réelle…

Dans une dernière enquête de CNN sur les Américains qui possèdent au moins 10.000 dollars sur un compte de trading en ligne, plus de la moitié (52%) ont donné un “C” comme note à l’économie américaine. 15% ont évalué l’économie avec un «D» ou un «F»

Ce pessimisme persiste malgré que les marchés financiers soient de nouveau en hausse. Le Dow Jones a dépassé 18.000 points lundi pour la première fois depuis Juillet à 2015.

Si certains Américains pensent que l’économie américaine mérite un “D” ou un “F” comme notation actuellement, alors attendons de voir ce que cette note deviendra dans un avenir proche.

Personnellement, je donne à notre économie un “A” pour avoir été en mesure de maintenir notre niveau de dette insoutenable dans le souci d’entretenir aussi longtemps que possible notre confort de vie. D’une certaine manière, nous avons réussi à consommer beaucoup plus que ce que nous produisions depuis des décennies, et la plus grande bulle de dettes de toute l’histoire continue de gonfler…

Bien entendu, Nous vivons tous sur un temps emprunté…et je souhaite vraiment que cette bulle puisse continuer de gonfler encore longtemps, parce que personne n’a vraiment envie de voir ce qui arrivera après…

Source via BB

 
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Publié par le 25 avril 2016 dans économie, général, International

 

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ATTENTATS – Aéroports, métro, hôpitaux : comment la France se prépare à nouveau au pire

ATTENTATS. Aéroports, métro, hôpitaux : comment la France se prépare à nouveau au pire

© Copyright 2016, L’Obs Exercice de simulation d’une attaque chimique, au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne, en vue de l’Euro de football, le 4 avril 2016

Tout ceci est loin d’être fini, ça ne fait que commencer hélas . 

il y aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude. (Valls)

« On a modifié le cadre légal, donné des pouvoirs de perquisition aux préfets, autorisé les policiers à garder leurs armes en dehors des heures de service, changé les conditions d’ouverture du feu. A part rétablir la torture et la peine de mort, je ne vois pas ce qu’on pourrait faire de plus », ironise un acteur de la sécurité proche du gouvernement. Depuis les attentats de janvier 2015, des réformes ont été votées tous azimuts

L’arsenal judiciaire devrait également être renforcé. Un projet de loi est actuellement étudié à l’Assemblée. Il prévoit d’autoriser juges et procureurs saisis de dossiers terroristes à utiliser des dispositifs jusque-là réservés au monde du renseignement, comme la sonorisation d’appartements ou de véhicules, la surveillance informatique… Elle autorise également les perquisitions de nuit, et prévoit un statut pour protéger des témoins qui aideraient les forces de l’ordre. De nouvelles mesures sont aussi envisagées : « On réfléchit à armer certains agents de sécurité privée, charger de surveiller les lieux sensibles. »

Ça devient vraiment Dingue ! Je n’ai pas d’autres mots .

Lisez un peu ce papier de l’OBS :

Comment vivre avec le risque d’une attaque terroriste ? Quelles leçons tirer des attentats pour mieux gérer les situations de crise ? Depuis le 13 novembre, forces de l’ordre, secouristes et services municipaux sont sur les dents.

Un attentat dans une « fan zone » de l’Euro 2016 à Bordeaux, une attaque chimique au Stade de Saint-Etienne : coup sur coup, les autorités ont organisé hier deux exercices de simulation grandeur nature, mobilisant services de secours,  de police, les pompiers…A Bordeaux, ce sont 600 policiers, démineurs ou médecins qui ont testé la coopération des forces d’intervention. A Saint-Etienne, 450 figurants ont participé à l’opération qui imaginait un drone déversant un produit chimique sur une tribune.  Ces scénarios du pire, la France s’y prépare plus que jamais malheureusement. Car c’est une évidence pour de nombreux spécialistes de la sécurité : « La question n’est pas de savoir s’il y aura un nouvel attentat, mais quand et où. » Deux jours après les attaques meurtrières dans le métro et à l’aéroport de Bruxelles le 22 mars, Bernard Cazeneuve annonçait qu’un projet terroriste avait été déjoué à Argenteuil, en banlieue parisienne. Assumant un discours alarmiste, Manuel Valls ne tait pas non plus ses inquiétudes : le 13 février, invité à un sommet sur la sécurité à Munich, le Premier ministre expliquait s’attendre à de nouveaux attentats :

« Nous devons cette vérité à nos peuples : il y aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude. Cet hyper-terrorisme est là pour durer, même si nous devons le combattre avec la plus grande détermination. »

Comment vivre avec ?  Quelles leçons tirer des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis pour mieux prévenir ce risque et gérer les situations de crise ? Hôpitaux, écoles, gares, mairies, ministères, police… Tous sont sur les dents. Comment se préparent-ils, de nouveau, au pire ?

« Médecine de guerre »

Une semaine avant les attentats de Bruxelles, Philippe Juvin, chef du service des urgences à l’Hôpital Européen Georges-Pompidou, était en Belgique pour raconter à ses homologues de l’hôpital universitaire de Gand comment il avait fait face à l’afflux de blessés lors des tueries à Paris, le 13 novembre. Ses hôtes belges ne savaient pas encore à quel point les conseils leur seraient utiles. Quelques jours plus tard, ils recevaient en urgence des victimes des attentats de Bruxelles, située à une cinquantaine de kilomètres de Gand.

Le ministre de l’Intérieur a assisté le 4 avril à Bordeaux à un exercice de sécurité simulant un attentat dans une fan zone de l’Euro 2016. (UGO AMEZ/SIPA)

Les leçons des attentats du Bataclan, du Stade de France et des bars de Paris – qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés –, Philippe Juvin a eu le temps de les tirer. Réunions au sein de l’hôpital Pompidou, débriefing avec les autres urgentistes de l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris) ou des collègues étrangers… Il pourrait en parler des heures. Le 13 novembre, dit-il, les hôpitaux ont su faire face. Les dispositifs d’urgence, comme le Plan Blanc, existaient déjà et ont été activés. Des simulations de situations de crise avaient déjà eu lieu…Y compris le matin même du 13 novembre.

« Depuis un an, nous sommes dans un système où le théorique est devenu possible », résume Philippe Juvin. Depuis un an aussi, ce qu’il avait connu en Afghanistan, comme médecin réanimateur avec les troupes françaises en 2008, est aussi devenu une triste réalité : les médecins civils doivent être prêts à pratiquer une « médecine de guerre ».Blessures par armes lourdes type kalachnikov, afflux soudain de victimes, techniques pour stopper une hémorragie avant de pouvoir pratiquer une intervention chirurgicale… « Mais en Afghanistan,  poursuit Juvin, j’ai eu huit blessés au maximum en même temps. Le soir du 13 novembre, on en a eu 53 ! »

Le savoir-faire particulier des militaires, plus habitués à intervenir sur des terrains extérieurs, va désormais être enseigné. Devant les députés qui l’auditionnaient fin février, le médecin général des armées, Jean-Marc Debonne, a ainsi annoncé la mise en place rapide de « formations au profit des professionnels de santé civils en vue de la prise en charge des blessés lors d’attentats utilisant des armes de guerre. »

Des secouristes se sont entraînés à évacuer des blessés lors de la simulation d’une attaque terroriste à Bordeaux, le 4 avril. (UGO AMEZ/SIPA)

La soirée dramatique du 13 novembre a soulevé une autre difficulté : comment intervenir dans des lieux non sécurisés. Lors de son audition par la Commission d’enquête parlementaire, mise en place après le 13 novembre, le patron de l’AP-HP, Martin Hirsch, a reconnu :

« Les secours n’ont pas pu accéder immédiatement à certains blessés. Les forces de police dissuadaient les médecins secouristes d’emprunter telle ou telle rue… J’ignore s’il y a des choses à revoir en la matière. Rappelons que la situation était inédite, nous étions en plein Paris, le nombre de terroristes était indéterminé, de même que la quantité d’armes dont ils disposaient. »

Faut-il adapter ces procédures ? Le 13 novembre, c’est ce qui a été fait. La théorie prévoit d’installer à proximité de la catastrophe un poste médical avancé pour « trier » les victimes suivant la gravité de leurs blessures. L’environnement autour du Bataclan et des bars n’étant pas sécurisé, impossible d’examiner les blessés sur place : ils ont été conduits directement vers les hôpitaux. Ce qui a entraîné, à l’hôpital Pompidou, un embouteillage d’ambulances dans la rampe d’accès…

« On s’est aperçu qu’il fallait pouvoir trier des patients qui arrivaient par ‘paquets’ de trente, raconte Juvin. Depuis, on a fait imprimer des chasubles de couleurs pour organiser des équipes par zone : dans chacune, il y aura un référent de l’hôpital capable de guider les personnels soignants venant de l’extérieur. Le soir des attentats, beaucoup se sont présentés spontanément pour nous aider. » Si une nouvelle tragédie survenait, une personne serait désormais dédiée à l’accueil des familles, pour les accompagner dans leurs démarches à la recherche de proches.

Fusillades, bombes, risque « NRBC » – nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique : tous les scénarios sont envisagés, et l’étaient déjà avant les attentats. Une simulation d’attaque chimique est bientôt prévue. Si ce scénario redouté advenait, une procédure très contraignante se mettrait en place : aucun patient ne pourrait avoir accès à l’hôpital sans avoir été entièrement déshabillé et passé sous des  douches installées dans des sas d’accès.

Aurait-il fallu plus de personnel ? Non, estime Martin Hirsch. En revanche, le patron de l’AP-HP a insisté, lors de son audition par les députés, sur la prise en charge du choc psychologique vécu par les victimes et les personnels soignants. Un « plan blanc médico-psychologique » est à l’étude. Il souhaite aussi généraliser les formations de la population aux premiers secours, afin qu’ « elle acquière des réflexes qui peuvent sauver des vies ». Des médecins ont déjà créé une application, « Staying Alive », qui donne des conseils pour les massages cardiaques, dont le rythme est calé sur le tempo des Bee Gees.

A la mairie de Paris, « c’est tout le temps présent »

Le risque attentat, c’est devenu son quotidien. « On ne peut plus être adjoint à la sécurité à Paris sans travailler sur ces sujets-là, c’est tout le temps présent », explique Colombe Brossel, la titulaire du poste dans  l’équipe d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris. Sous la précédente mandature, la jeune femme s’occupait des espaces verts. Depuis sa prise de fonction en 2014, elle a eu à gérer, aux premières loges avec la maire de la capitale, les attaques de « Charlie Hebdo », de l’Hyper Cacher Porte de Vincennes, puis les attentats du 13 novembre 2015. Depuis, ça n’arrête plus : réunions avec la Préfecture de police, avec les agents de la sécurité à Paris, avec les maires d’arrondissement…

En novembre, la Ville de Paris a lancé un diagnostic, effectué en quelques semaines dans les écoles, collèges, crèches : 788 équipements municipaux ont été identifiés comme nécessitant des travaux de sécurisation. Installation d’un visiophone à l’accueil, de boutons d’alarme, rehaussement de clôtures. « 70% est fait, l’objectif est de terminer à la fin du premier semestre », dit l’adjointe.

Les 3.500 militaires de « Sentinelle » effectuent des tournées autour des établissements accueillant des enfants. La Ville a aussi accéléré la mise en place de 130 nouvelles caméras de vidéosurveillance (la capitale en compte 14.000) et prévoit de quasiment doubler les effectifs d’inspecteurs de la Ville de Paris (non autorisés à porter des armes létales), dédiés aux petites infractions du quotidien. L’idée : soulager la police nationale pour le reste.

Un militaire français monte la garde devant une école du XXe arrondissement, le 22 novembre 2015 à Paris. (AFP PHOTO/LOIC VENANCE)

Le volet sécurité s’accompagne d’une sensibilisation des agents dans les services sociaux aux premiers signaux de radicalisation. Les Kouachi étaient des enfants du XIXe, rappelle Colombe Brossel, élue de cet arrondissement. Après « Charlie », la Ville a embauché un éducateur spécialisé dans le suivi des anciens détenus au moment de leur sortie de prison. Deux nouveaux vont être recrutés. Autre mesure : à la demande des Parisiens, des formations aux gestes de premiers secours ont été proposées dans les mairies d’arrondissement le 26 mars. « On avait été débordés d’appels et de mails nous demandant ‘comment je fais si je me retrouve dans cette situation ?' »

A ce programme déjà chargé, l’adjointe à la sécurité et à la prévention a ajouté depuis novembre des réunions sur une nouvelle thématique : « Comment travailler sur la résilience individuelle et collective ? » « Ce qui s’est passé fait partie de notre histoire, ça doit exister. On ne peut plus par exemple penser la place de la République comme on la pensait. »  Un spécialiste du sujet avait été recruté l’an dernier à l’Hôtel de Ville, mais il pensait plutôt travailler sur les risques climatiques ou la crue centennale… Une réunion des maires de villes frappées par le terrorisme est envisagée : Madrid, Londres, New York, la liste est malheureusement longue.

Consignes pour les écoles

Signe des temps, la ministre des enseignants et le premier flic de France travaillent main dans la main. Le 19 janvier dernier, Najat Vallaud-Belkacem et Bernard Cazeneuve effectuaient un déplacement commun à Saint-Astier, en Dordogne, pour assister à des formations de chefs d’établissements scolaires à la gestion de crise. Des crises de toutes sortes, de l’élève violent à la menace d’intrusion d’un individu armé. Ces formations sont dispensées notamment par l’Institut national des Hautes Etudes de Sécurité et de Justice, la gendarmerie nationale et la police nationale.

Najat Vallaud-Belkacem et Bernard Cazeneuve, en visite au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG), au sujet de la sécurité dans les établissements scolaires, le 19 janvier 2016 à Saint-Astier, en Dordogne. 

Après le 13 novembre, les deux ministères ont élaboré ensemble pas moins de trois circulaires pour « prévenir les menaces et permettre une réaction rapide en cas d’urgence ». Parmi les consignes : éviter les attroupements aux abords des établissements. Certains défendaient l’idée d’installer des portiques à l’entrée des lycées ? Pas opportun, ils créeraient des files d’attente. En revanche, la mise en place de zones fumeurs au sein des établissements éviterait les attroupements devant. Ces circulaires recommandent aussi que chaque établissement vérifie l’efficacité de son Plan particulier de mise en sécurité (PPMS). Théoriquement, tous ont dû procéder à des exercices d’évacuation et de confinement depuis le mois de novembre.

Autre sujet abordé, la transmission de l’information entre les ministères de l’Education nationale et l’Intérieur, et surtout entre leurs représentants sur le terrain : le chef d’établissement dispose-t-il d’une procédure simple pour alerter le commissariat, et vice-versa ? Quelques mesures très simples sont recommandées : des répertoires communs pour mettre à jour les coordonnées, la collecte par les recteurs des numéros de portable des directeurs d’école. Un dispositif d’alerte par SMS est également envisagé.

Surveillance renforcée dans les gares et aéroports

L’aéroport de Roissy ? C’est une des plus grandes entreprises françaises, avec 86.000 personnes qui y travaillent. Toutes sous la surveillance de la police ou des douanes, et du préfet spécialement en charge de la sécurité de Roissy, du Bourget et d’Orly, Philippe Riffaut. Ce sont les services de l’Etat qui décident de donner – ou pas – un des badges permettant de travailler sur la « zone réservée », après avoir vérifié les antécédents de chacun. Chaque matin, la police reçoit aussi à l’entrée de l’aéroport les demandes de tous les travailleurs temporaires qui seront admis derrière les barrières. Les procédures de contrôle sont longues, mieux vaut avoir de la patience quand on veut obtenir le fameux sésame. Un des responsables chargé de la sécurité reconnaît :

« Bien sûr, on ne pourra pas empêcher un badgé de se radicaliser. Le risque zéro n’existe pas. »

Sauf à se passer d’êtres humains. Coté tarmac et avions, les procédures de sécurité appliquées par les compagnies aériennes, seules maîtresses à bord, vont également très loin. Tous les sous-traitants sont soumis aux mêmes règles. Ceux qui préparent les repas par exemple : « On vérifie tout minutieusement : que la nourriture est préparée comme il faut, bien entendu, et qu’aucun couteau utilisé pour couper la viande ne se retrouvera sur un plateau dans l’avion : ils sont tous comptés dans le centre de préparation, par type de viande. Ensuite, les plateaux sont transportés sous scellés jusqu’à l’avion », explique un responsable de compagnie aérienne. « C’est la même chose pour les cargos, pour tous les services liés aux vols. » Les bagages en soute, notamment, sont passés à une surveillance en 3D, et au moindre doute, ils sont mis sur le côté : le passager qui les a enregistrés est alors appelé pour les vérifier lui-même.

Des militaires français patrouillent à l’intérieur de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, au lendemain des attentats de Bruxelles, le 23 mars 2016. (AFP PHOTO/ALAIN JOCARD)

Ça, c’est donc Roissy côté professionnel, et son obsession des règles. Côté grand public en revanche, rien de plus facile que d’y entrer : n’importe qui peut se promener dans l’aérogare, aller y acheter des journaux, s’y restaurer, ou simplement baguenauder. Eviter un attentat dans un aéroport en France ? Ce sera sans doute impossible. Tout comme dans une gare ou une station de métro. Depuis le mois de novembre, ces lieux symboliques doivent déjà respecter un niveau très élevé de protection : « Vigipirate Renforcé maximum/Alerte attentat ». L’armée et la police quadrillent les couloirs, surveillent tous les suspects, vérifient les identités.

Même si tous ses décrets d’application ne sont pas encore pris, elle donne des pouvoirs nouveaux aux agents de surveillance de la RATP et de la SNCF. Cette loi, qui était pensée avant tout pour lutter contre les incivilités et les fraudeurs, trouve ainsi une nouvelle justification. Première grande nouveauté : les 3.000 agents de sûreté de la SNCF, qui patrouillaient depuis cent ans en uniforme et armés dans les trains, pourront désormais patrouiller en civil. Guillaume Pépy, le président de la SNCF, leur a trouvé un surnom : les « train Marshall ».

Ces agents ont aussi des pouvoirs renforcés : ils peuvent désormais procéder à « des palpations de sécurité » et à la fouille des bagages, avec l’accord des passagers. Ceux qui refusent de se faire fouiller – c’est leur droit – devront alors sortir de la station, du train ou de la gare, selon l’endroit où ils sont contrôlés. Ils peuvent aussi exiger de vérifier « l’identité réelle » d’un passager. Désormais, si un voyageur leur répond : « Je m’appelle Mickey et je vis à Disneyland », ils auront le droit de l’arrêter, tant qu’un policier assermenté n’a pas vérifié son identité. De plus, ils seront bientôt dotés de caméras-piéton, qui pourront filmer les contrevenants arrêtés (en les prévenant).

Cet arsenal va être renforcé par une mesure nouvelle, prise cette fois-ci par la SNCF dans le cadre de la prévention contre le terrorisme : une brigade de chiens renifleurs dressés à sentir les explosifs est en formation et sera bientôt lancée dans les trains, mais la SNCF refuse d’en communiquer le nombre.

A Roissy, depuis le mercredi 23 mars et la visite des ministres de l’Intérieur et de la Défense, Bernard Cazeneuve et Jean Yves Le Drian, le plan Vigipirate a été relevé d’un cran : les 122 militaires, qui marchent en moyenne 32 à 35 km par jour dans les couloirs de l’aéroport, harnachés de tout leur barda, n’ont même plus droit de prendre de repos ou de vacances. Et en théorie, seuls sont admis dans l’enceinte des gares et aérogares, des voyageurs munis de billets ou de papiers d’identités, qui devront être fournis à la demande du personnel.

Ils sont en plus surveillés par 9.000 caméras, qui repèrent les comportements suspects, et 5.000 agents de sûreté, employés par des sociétés spécialisées, assurent les contrôles. Au-delà, le plan Vigipirate ne prévoit plus qu’une seule mesure : s’il passait au niveau « écarlate », l’Etat pourrait empêcher toute circulation autour des gares et des aéroports, et empêcher les « dépose minute ». On n’en est pas encore là.

A la Région Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui avait fait campagne pour les élections régionales en promettant un « bouclier de sécurité » dans les transports, met la main à la poche : la collectivité financera des équipements de type gilets pare-balles ou voitures avec vidéo embarquée. La présidente LR, qui a de nouveau rencontré Bernard Cazeneuve ce mercredi 5 avril, promet de recruter 250 agents supplémentaires circulant dans les trains et métros. Et aussi d’abonder un fonds régional pour l’équipement en portiques de sécurité des salles de spectacles et des équipements sportifs, même si les effets d’une telle mesure, qui crée des attroupements, sont décriés.

En PACA, le nouveau président de Région Christian Estrosi croit dur comme fer à l’efficacité de ces portiques dont les premiers modèles vont être installés « d’ici la fin du premier semestre », notamment à l’entrée de la gare de Nice. Je suis allé voir des gares en Israël et aux Etats-Unis, raconte le maire de Nice. Dans quinze jours, je présenterai un dispositif innovant. »

Renseignement : des services renforcés

« On a modifié le cadre légal, donné des pouvoirs de perquisition aux préfets, autorisé les policiers à garder leurs armes en dehors des heures de service, changé les conditions d’ouverture du feu. A part rétablir la torture et la peine de mort, je ne vois pas ce qu’on pourrait faire de plus », ironise un acteur de la sécurité proche du gouvernement. Depuis les attentats de janvier 2015, des réformes ont été votées tous azimuts…

Il y a d’abord eu la loi renseignement, promulguée à l’été 2015, et qui élargit les compétences de la DGSI (Direction générale de la Sécurité Intérieure) en matière de surveillance. Une source policière explique :

« L’idée générale de cette loi est d’empêcher les candidats au djihad de partir en Syrie, de permettre aux autorités de les arrêter avant. En gros, avant « Charlie », tout le monde se disait : il vaut mieux les laisser partir. Mais l’histoire montre qu’ils reviennent, et qu’ils sont alors très dangereux. »

Les effectifs des services de lutte contre le terrorisme ont tous été renforcés, et notamment en matière de renseignement. A la fin du quinquennat de François Hollande, il y aura 9.000 policiers et gendarmes de plus qu’en 2012. Tous les crédits ont également explosé, pour équiper les policiers de nouveaux matériels d’intervention et d’armes plus perfectionnés. Et pour leur permettre d’intervenir en moins de 20 minutes aux quatre coins du territoire… L’une des promesses de Bernard Cazeneuve après le 13 novembre. Une source proche du ministère de l’Intérieur détaille :

« Mais tout n’est pas matériel, le but est également de changer les mentalités des policiers et gendarmes. Le but est que chaque agent, et pas seulement ceux du renseignement, soit en alerte, puisse détecter des risques éventuels en matière de terrorisme et réceptionner de l’information. »

Devant la commission d’enquête parlementaire, l’une des otages des terroristes du Bataclan avait ainsi raconté comment une policière lui avait raccroché au nez ce soir-là… jugeant qu’elle ne parlait pas assez fort. Réfugiée dans des loges avec tout un groupe d’otages, elle ne pouvait élever la voix pour ne pas alerter les terroristes.

Pour compléter le dispositif, toute une série de structures de coordination – l’Emopt, la cellule Allat, les états-majors de sécurité dans les préfectures – ont été créée pour obliger les différents services à se parler et travailler ensemble.

L’arsenal judiciaire devrait également être renforcé. Un projet de loi est actuellement étudié à l’Assemblée. Il prévoit d’autoriser juges et procureurs saisis de dossiers terroristes à utiliser des dispositifs jusque-là réservés au monde du renseignement, comme la sonorisation d’appartements ou de véhicules, la surveillance informatique… Elle autorise également les perquisitions de nuit, et prévoit un statut pour protéger des témoins qui aideraient les forces de l’ordre. De nouvelles mesures sont aussi envisagées : « On réfléchit à armer certains agents de sécurité privée, charger de surveiller les lieux sensibles. »

 

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Nous sommes à nouveau en 1790

En 1790 il y avait la planche à billet mieux connu comme étant les assignats (pensés par John Law) – De nos jours c’est la planche à billet sous le nom de QE , mais au final, c’est exactement la même chose . Tout le monde sait comment s’est terminé l’épisode des assignats – ce sera pareil avec les QE .

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En 1790, l’Assemblée nationale révolutionnaire était inquiète.

Des plaintes de la France entière arrivaient à l’Assemblée, à propos de la stagnation de l’activité économique, de la baisse des ventes, du manque de travail, et de la pénurie de monnaie.

Il est normal que l’activité économique baisse quand la principale source d’autorité est remise en question. La prison de la Bastille avait été prise l’année précédente par une foule en révolution, et l’on colportait toutes sortes de choses malsaines sur le roi Louis XVI et sa jeune et jolie reine, Marie Antoinette.

Mais c’était « l’Âge de la Raison », et les gens les plus éduqués, intelligents et raisonnables de France étaient membres de l’Assemblée nationale révolutionnaire, qui siégeait tous les jours à Paris.

L’Assemblée réunit ses doctes membres et vint à la conclusion qu’une pénurie d’argent était intolérable, et qu’elle devait y remédier.

« Pourquoi avons-nous tous ces cerveaux bien éduqués, si nous ne pouvons pas résoudre ce problème de pénurie de monnaie ? Sans aucun doute, la Raison peut en venir à bout. »

Alors les membres de l’Assemblée nationale réfléchirent au problème de rareté de l’argent et eurent une idée géniale : « Créons la monnaie nécessaire, et les choses s’arrangeront d’elles-mêmes. »

Ainsi naquit « l’Assignat ». La sagesse collective de l’Assemblée mit au monde l’Assignat, garantis par les vastes terres de l’Église catholique récemment saisies par l’État français. Quoi de plus solide que les belles terres de la chère France ?

On imprima alors des Assignats de diverses dénominations en francs-or.

Au début, les Assignats circulaient aux côtés de l’or, avec la même valeur. Mais très rapidement, leur valeur se mit à décliner par rapport à l’or.

assignat et dollar

Ainsi commença une période cauchemardesque qui dura plus de sept ans.

La première émission d’Assignats ne fit rien pour régler le ralentissement économique. Alors une seconde émission fut décrétée; et puis une autre, et encore une autre… et leur valeur ne cessait de chuter par rapport à l’or.

Les membres intelligents de l’Assemblée en conclurent que la baisse de valeur des Assignats était due à la malfaisance de certaines personnes peu patriotiques qui devaient être sévèrement punis.

L’Assemblée décréta qu’un marchand pourrait être puni et être envoyé aux galères ou à la guillotine si jamais il demandait à un client qui voudrait connaître le prix du pain avec quelle monnaie il souhaitait payer, soit avec une pièce d’or ou des Assignats.

L’Assemblée créa un réseau national d’espions pour traquer les méchants accumulateurs d’or, le confisquer et leur couper la tête à la guillotine.

Pendant ce temps, les citoyens les plus malins s’endettèrent massivement en Assignats, ayant la certitude que leur valeur plongerait bientôt; et avec ces Assignats empruntés, ils achetèrent toutes sortes de biens tangibles, comme de l’immobilier, des tableaux et des bijoux. Peu de temps après, la valeur des Assignats approcha zéro, et les dettes furent effacées. Cela causa un énorme transfert de richesse de la masse ignorante vers les quelques-uns qui avaient prévu ce qui allait se passer.

Puis, les Parisiens réalisèrent qu’il était difficile de se procurer du pain. La famine s’installa, et le gouvernement parisien dut fournir des rations de pain pour le peuple… du pain rassi, plein de vers.

En 1797, Napoléon prit le pouvoir. Il mit fin aux plans de l’Assemblée nationale et déclara qu’à partir d’alors, seulement l’or serait utilisé comme monnaie.

Au centre de la Place Vendôme, où se trouve une grande colonne surmontée par une statue de Napoléon, un énorme bûcher brûla des piles d’Assignats fraîchement imprimés, ainsi que l’imprimante en bois qui servit à leur fabrication.

Les gens éduqués et éminemment raisonnables de l’Assemblée nationale ont réussi la tâche colossale… de mettre la France à genoux. Mais aucun de ces hommes n’a été jugé responsable de ce désastre et n’a déclaré « Nous nous sommes trompés. »

Nous sommes en 2016 : pourquoi est-ce comme en 1790 ? Parce que, tout comme en France en 1790, nous voyons aujourd’hui des gens arrogants diriger les politiques économiques mondiales sur la base d’un concept intellectuel erroné. En 1790, le concept erroné était l’Assignat. Aujourd’hui, le concept intellectuel erroné est le dollar, non convertible, et ses devises dérivées.

En 1790, l’or était l’ennemi de ces hommes vaniteux, parce que la dépréciation de l’Assignat par rapport à l’or mettait en lumière la supercherie de l’Assignat. Alors, l’Assemblée nationale fit tout ce qu’elle put pour empêcher l’utilisation de l’or, en recourant à la violence contre ceux qui en possédaient. Aujourd’hui, l’or est encore l’ennemi de nos maîtres vaniteux : l’or, dont la valeur menace de révéler la supercherie du dollar non convertible.

En 1933, la valeur du dollar en or était de 1,5 gramme. Aujourd’hui, un dollar vous permet d’acheter 2,5 centièmes de gramme d’or. Nos maîtres vaniteux se battent pour garder en vie leur construction intellectuelle, la devise non convertible (le dollar), pour l’empêcher de décliner en valeur jusqu’à des millièmes, voire des dix-millièmes, de gramme.

Comme l’Assignat, dont la valeur tomba à zéro gramme d’or en 1797, le dollar fait face au même destin inévitable. Les autres devises du monde, qui sont des dérivés du dollar, deviendront également sans valeur.

L’erreur fondamentale des arrogants membres de l’Assemblée nationale française était leur idée, mal fondée, qu’ils pouvaient inventer une meilleure monnaie que l’or pour amener la prospérité en France.

Aujourd’hui, l’erreur fondamentale de nos vaniteux Maîtres de l’univers est la même que celle qui a aveuglé les membres de l’Assemblée nationale en France, en 1790 : ils sont convaincus que leur concept intellectuel, le dollar non convertible, convient bien mieux que l’or comme monnaie.

L’arrogance de la majorité des membres de l’Assemblée nationale a mené à la destruction totale de l’économie française, en sept ans. Les banquiers centraux actuels entraîneront sans doute l’effondrement de l’économie mondiale. Mais ne vous attendez pas à ce que l’un d’eux dise un jour : « Nous nous sommes trompés. »

C’est pourquoi nous sommes encore, à nouveau, en 1790.

 

Source: Plata

Source

Pendant ce temps il semble que certain on appris les leçons de l’histoire, l’appétit pour les pièces d’or explose en 2016. Seulement 10 semaines pour doubler les ventes de l’année 2013 :

La nouvelle édition 2016 des pièces d’or American Eagles a fait un tabac auprès des investisseurs. C’est la première année depuis 2010 que les onces de l’oncle Sam se vendent aussi rapidement.

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D’ailleurs, la tendance est à la hausse sur 4 années consécutives. Mais ce qui est le plus impressionnant, c’est le résultat de ce trimestre par rapport à celui de l’an dernier. Les ventes ont déjà plus que doublé !

Au 17 mars, les acheteurs ont acquis 45 673 pièces de monnaie, soit environ un total de 21 362.15 onces.

Voici un tableau comparant ces résultats et ceux des six dernières années:

1OR

C’est en 2010 que le pic haussier se déclenche au niveau des ventes. Une des raisons, lors de 2009, l’US MINT s’est retrouvé en rupture de stock pour les American Eagles. A cette époque là, elle s’est rabattue sur les lingots d’or.

Les rush haussiers enregistrés ces dernières années ont été soutenus  par un prix des pièces plus faible. La correction des cours sur les marchés des métaux précieux a été autre facteur déterminant qui alimenté ces phénomènes.

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L’or a bondi de près de 3% le 17 mars, il est sur niveaux de valorisations que l’on avait connu il y a 13 mois.

Voici les performances depuis début 2016, par types de pièces. Ce sont des American Eagles, 1 oz, 1/2 oz, 1/4 oz et 1/10 oz.

2OR

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William Finck

 
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Publié par le 29 mars 2016 dans général, or et argent métal

 

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La Turquie accuse à nouveau la Russie d’une violation de son espace aérien, les Russes évoquent « de la propagande infondée »

En novembre, l'aviation turque avait abattu un bombardier russe au dessus de la frontière syrienne, provoquant une grave crise diplomatique entre les deux pays.

En novembre, l’aviation turque avait abattu un bombardier russe au dessus de la frontière syrienne, provoquant une grave crise diplomatique entre les deux pays. REUTERS

Après l’escalade des tensions entre la Russie et la Turquie causées par le crash du SU-24 abattu en novembre dernier par Ankara, la Turquie accuse à nouveau la Russie d’une violation de son espace aérien .

Deux mois après qu’un bombardier russe a été abattu par l’aviation turque au dessus de la frontière syrienne, la Turquie a convoqué vendredi 29 janvier l’ambassadeur russe Andreï Karlov pour lui faire part de sa « ferme condamnation » d’une nouvelle violation de son espace aérien par un avion russe. « Propagande sans fondement », a balayé Moscou, par la voix du porte-parole du ministère de la défense, qui a réfuté cette accusation.

Dénonçant une « attitude irresponsable » de la Russie, le ministère des affaires étrangères turc a précisé dans un communiqué qu’un « Su-34 appartenant à l’aviation russe a violé l’espace aérien hier ».

« Nous soulignons une fois de plus que la Russie porte l’entière responsabilité de toutes conséquences graves résultant d’une telle attitude irresponsable », ajouté le ministère, soulignant qu’Ankara avait pressé la Russie « d’agir avec responsabilité ». A la suite de ces accusations d’Ankara, l’Otan a enjoint la Russie de « respecter pleinement » son espace aérien, la Turquie étant membre de l’Alliance.

Erdogan veut rencontrer Poutine

« Il n’y a eu aucune violation de l’espace aérien turc par des avions des forces aériennes russes présentes en Syrie », a déclaré le porte-parole du ministère de la défense russe. « Les déclarations turques concernant la violation présumée de son espace aérien constituent de la propagande sans fondement », a-t-il martelé, ajoutant que ceux qui accusent la Russie « ne peuvent être que des propagandistes qui ont regardé des films d’actions d’Hollywood ».

Avertissant la Russie qu’elle devrait faire face aux « conséquences  » de ses « actes irresponsables », le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré samedi qu’il voulait rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine après cette nouvelle violation. Les deux hommes s’étaient livrés à une véritable guerre des mots lors de la grave crise diplomatique entre leurs pays après que le bombardier russe a été abattu.

Lire aussi : La guerre des mots continue entre Russie et Turquie

Les deux pays sont opposés dans le conflit syrien : la Russie soutient le régime de Bachar Al-Assad tandis que la Turquie estime que son départ est nécessaire pour trouver une solution au conflit.
Source

De leur coté les Russes évoquent « de la propagande infondée »

Défense russe : la violation de l’espace aérien turc par un Su-34 est de la propagande infondée

Alors que la Turquie accuse l’armée russe d’avoir violé son espace aérien le 29 janvier, le ministère russe de la Défense rejette les allégations turques, les qualifiant de «complètement infondées».

«Les déclarations turques concernant la violation présumée de son espace aérien par un SU-34 russe sont de la propagande sans fondement», a déclaré aux agences de presse russes le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov.

L’ambassadeur russe à Ankara Andrey Karlov s’est rendu au ministère turc des Affaires étrangères, a confirmé l’attaché de presse de l’ambassade russe. Aucun autre détail n’a été divulgué.

Plus tôt dans la journée, le ministère des Affaires étrangères turc a condamné l’incident impliquant l’avion russe ayant eu lieu vendredi d’après Ankara, en le qualifiant de «conduite irresponsable» dans un communiqué.

Il a prévenu que «les conséquences fâcheuses d’un tel comportement seront entièrement portées par la Fédération de Russie».

Le président turc Recep Tayip Erdogan a annoncé son souhait de rencontrer son homologue russe suite à l’incident.

Suite à l’annonce, l’ambassade russe d’Ankara a de son côté corroboré l’assignation des autorités turques. «Nous confirmons que l’ambassadeur Andrey Karlov a eu une rencontre au ministère turc des Affaires étrangères», a indiqué à RIA Novosti l’attaché de presse de l’ambassade russe à Ankara Igor Mityakov. Cependant, il n’a rien déclaré de plus concernant l’incident en lui-même et n’a pas fourni d’autres commentaires.

En novembre dernier, un chasseur F-16 turc a abattu un bombardier russe SU-24 russe au-dessus de la Syrie. Ankara affirme que l’avion de combat russe avait violé son espace aérien alors que Moscou rejette cette accusation, en avançant des éléments de preuve fournis par son service de renseignement.

A la suite de cet incident qui a provoqué une crise politique entre les deux pays, la Russie a décrété des sanctions économiques contre la Turquie, interdisant les échanges de produits agricoles avec la Turquie et annulant par ailleurs le régime sans visa avec le pays depuis le 1er janvier 2016.

RT

 

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