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Suède : les municipalités doivent se préparer à la guerre à la demande du gouvernement

Suède : les municipalités doivent se préparer à la guerre à la demande du gouvernement
Toujours plus proches de l’OTAN, les autorités suédoises ressuscitent une doctrine datant de la guerre froide, celle de la «stratégie de défense totale». Dans ce cadre les collectivités locales sont tenues de réactiver des mesures de défense civile.

Le gouvernement suédois a décidé de remonter le temps. Les autorités locales doivent ressortir des tiroirs des mesures de défense civiles afin d’être en mesure de faire face à un confit majeur. Il leur incombe de renforcer les services de secours ainsi que les dispositifs de protection civile. La «stratégie de défense totale», une doctrine datant de la guerre froide, implique que l’action militaire soit aussi complété par un effort du secteur économique et de la population.

Les autorités justifient la décision, annoncée en décembre 2015, par une «aggravation de la situation internationale». Selon une lettre de l’Agence de protection civile suédoise, la MSB, adressée aux municipalités, ces dernières doivent en conséquence se préparer à la «guerre et aux conflits». «Cette stratégie n’est pas nouvelle, nous l’avons mise en œuvre durant la guerre froide», indique la MSB, précisant toutefois : «Il n’y a rien qui indique qu’une guerre soit probable, mais le gouvernement nous a chargé de nous y préparer».

Le 25 mai 2016, le parlement suédois a ratifié un accord de coopération renforcée avec l’organisation politico-militaire de l’Alliance atlantique (OTAN). Cette dernière peut, depuis, déployer ses troupes dans le pays et mener des exercices militaires. Alors que la Suède n’est toujours pas, stricto sensu, membre de l’OTAN, Stockholm a décidé de se ranger sous son parapluie, le ministère de la Défense évoquant une «menace croissante de la Russie».

 

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Les US envisagent des frappes aériennes contre le régime d’Assad Après qu’un général US de haut rang a mis en garde que cela pourrait conduire à la guerre contre la Russie

Des frappes militaires contre le régime d’Assad seront de retour sur la table mercredi à la Maison Blanche, où les hauts fonctionnaires de la sécurité nationale de l’administration Obama commencent à discuter des options pour la voie à suivre en Syrie.Une approche proposée consiste à frapper le régime d’Assad sans résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, ce serait de réaliser les frappes secrètement et sans reconnaissance publique, a indiqué le responsable.

Maintenant que les gants se sont détachés dans la fausse diplomatie entre la Russie et les Etats – Unis, qui , hier , a culminé avec Poutine qui suspend un accord de recyclage de plutonium avec Washington , peu de temps avant que le département d’ Etat américain a annoncé qu’il mettrait fin aux négociations avec la Russie sur la Syrie , la prochaine étape sera peut être celle à propos de laquelle John Kerry a mis en garde la semaine dernière, et qui  est « sur la table « , à savoir le lancement de frappes militaires contre le régime d’Assad.

Comme rapporte le WaPo , des réunions ont été en cours au sein des organismes américains de sécurité nationale pour envisager de nouvelles options à recommander au président pour répondre à la crise en cours à Alep. Une réunion du Comité d’ école, qui comprend des fonctionnaires de niveau ministériel, est prévue pour ce mercredi tandis qu’une réunion du Conseil national de sécurité, qui pourrait inclure le président, pourrait venir dès ce week – end.

Selon RT :

Les agences de sécurité et les hauts gradés se seraient remis au travail ces dernières semaines afin d’étudier les options disponibles pour les Etats-Unis en Syrie. Aussi, l’éventualité d’intervenir directement contre l’armée syrienne réémerge.

Les Etats-Unis semblent à nouveau considérer des frappes directes contre les forces gouvernementales, à savoir l’Armée arabe syrienne, selon les informations du Washington Post. Selon le quotidien américain, les options – qui n’ont pas été rendues publiques – incluraient le bombardement des pistes d’envol de l’aviation militaire syrienne avec des missiles de longue portée tirés depuis les navires de guerre de la coalition emmenée par les Etats-Unis, dont la France.

Afin de vaincre les réticences de la Maison Blanche, laquelle s’oppose à une intervention directe depuis le début de la guerre et préfère passer par des intermédiaires, l’état-major américain aurait une autre carte à abattre, toujours selon le quotidien américain : frapper secrètement l’armée régulière syrienne sans en informer le Conseil de sécurité des Nations unies, pas plus que les médias et l’opinion publique.

Les relations se sont dégradées à la suite de la suspension par les Etats-Unis de la coopération bilatérale avec la Russie et l’échec de l’accord de cessez-le-feu en Syrie convenu le 9 septembre dernier. Les Etats-Unis semblent encore hésiter quant à la stratégie militaire à adopter concernant le conflit en Syrie, mais les signes d’une agressivité croissante de l’état-major américain se multiplient.

Le 17 septembre dernier, des avions de la coalition menée par Washington ont bombardé «par erreur» des positions de l’armée syrienne, près de la ville de Deir ez-Zor, faisantplusieurs dizaines de morts. Et le 28 septembre dernier, le département d’Etat américain prévenait la Russie que les groupes islamistes présents en Syrie pourraient s’en prendre aux intérêts russes, voire même au territoire de la Russie.

Une menace à peine voilée que Moscou n’a pas laissé passer : «Le moindre soupçon de menace envers nos soldats et les citoyens russes doit être exclu de ce dialogue. La question de la sécurité des citoyens russes, peu importe où ils puissent se trouver, n’est pas négociable. C’est notre priorité principale et inconditionnelle», avait alors réagi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, rappelant en outre que les autorités russes étaient toujours disposées au dialogue

Zero Hedge continue :

Il y a un autre problème: le lancement de raids de bombardement sur la Syrie exigerait nécessairement  la création d’une «zone d’exclusion aérienne» contre les avions de combat syriens et, plus important encore , russes.Cependant, comme nous l’ avons constaté hier , lors de son témoignage devant le Comité du Sénat sur les services des armés la semaine dernière le général Joseph Dunford a sonné l’alarme sur un changement de politique qui gagne plus de traction dans les couloirs de Washington suite à l’effondrement du cessez le feu négocié par les États-Unis et la Russie en Syrie disant qu’il pourrait en résulter une grande guerre internationale qu’il n’était pas prêt de soutenir.

L’échange notable a eu lieu après que le sénateur Roger Wicker du Mississippi a posé des questions à propos de la proposition de Hillary Clinton de créer une zone d’exclusion aérienne en Syrie en réponse aux allégations que la Russie et la Syrie ont intensifié leurs bombardements aériens de rebelles à l’ Est d’Alep depuis l’effondrement du cessez le feu.

« Qu’en est- il la possibilité de contrôler l’espace aérien afin que les bombes ne puissent pas être lachées ? Que pensez – vous de cette option ? » demanda Wicker. « En ce moment, sénateur, pour que nous contrôlions l’ ensemble de l’espace aérien en Syrie , ça nous obligerait à aller à la guerre contre la Syrie et la Russie . C’est une décision assez fondamentale que certainement je ne vais pas prendre, » a déclaré le président des chefs d’état – major suggérant la politique était trop belliciste même pour les chefs militaires.

Comme nous avons ajouté encore la nuit dernière, en dépit de l’avertissement de Dunford, l’angle militaire a gagné du terrain au cours des dernières semaines parmi les diplomates américains, comme le rapporte le Wash Post d’aujourd’hui.

Et puisque le rapport est, au moins pour l’instant, juste un ballon d’essai pour évaluer la réaction russe face à une incursion militaire potentielle des États-Unis, nous attendons maintenant de voir ce que sera la réaction de Poutine à la possibilité d’une campagne militaire américaine en Syrie.

Zero Hedge – RT – resistanceauthentique

 

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Les Chefs militaires européens se préparent à la guerre – L’Otan mène un exercice « top secret » en Europe

Logo de l'Otan

Apres L’Otan s’apprête à déployer quatre bataillons en Europe de l’Est :

L’Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui ont adhéré à l’Alliance atlantique en 2004, ont demandé de déployer sur leurs territoires un contingent supplémentaire pour faire face à la prétendue menace russe.

L’Otan examine la possibilité de déployer quatre bataillons en Europe de l’Est, notamment dans les pays baltes et en Pologne, a annoncé le chef du Pentagone Ashton Carter.

« C’est une possibilité évoquée actuellement », a déclaré aux journalistes M.Carter refusant toutefois de révéler d’autres détails.

Dernierement, on apprend que L’Otan mène un exercice « top secret » en Europe

L’Otan teste les éléments de sa nouvelle force de réaction très rapide dans le cadre d’un exercice qui se déroule dans le plus grand secret sur le territoire européen.

Le commandement américain des opérations spéciales en Europe mène dans le plus grand secret un exercice visant à perfectionner la Force de réaction de l’Otan (NRF), a déclaré en exclusivité au site Life le porte-parole du commandement, le lieutenant-colonel Nick Sternberg.

« Pour le moment, nous ne pouvons pas citer les pays qui participent à cet exercice, ceux-ci préférant ne pas être mentionnés », a déclaré M.Sternberg.

Et d’ajouter que l’information sur cet exercice ne serait divulguée qu’à la fin des manœuvres en Europe, dont l’objectif consiste notamment à vérifier les aptitudes et le degré de préparation à l’action de la Force de réaction de l’Otan et de toutes ses unités.

L’Otan teste notamment les éléments de sa nouvelle force de réaction très rapide dans le cadre d’un exercice qui se déroule dans le plus grand secret sur le territoire européen. Il s’agit de la mise à l’épreuve, du déploiement et du perfectionnement de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) de l’Otan, dite « fer de lance ». L’Alliance s’adapte ainsi aux nouveaux défis sécuritaires du XXIe siècle, en élevant le degré de préparation et de rapidité de toutes ses composantes.

La VJTF est une brigade susceptible d’être déployée dans un délai de 48 heures qui devrait, à terme, compter 5.000 hommes. Cette nouvelle force de l’Otan est capable de se déployer très rapidement partout où cela est nécessaire.

Les Chefs militaires européens se préparent à la guerre

Le chef de l’armée norvégienne : l’Europe devra «se battre» pour préserver ses valeurs .

Les citoyens européens ne peuvent plus « supporter de ne plus vivre dans la paix et la sécurité sans se défendre »

Le Chef de l’armée norvégienne Odin Johannessen avertit que les pays européens doivent être en train de se préparer et être prêts à se battre contre l’islamisme radical afin de préserver les valeurs qui unissent le continent.
« Je pense que nous devons être prêts à se battre, à la fois avec des mots, des actions – et si nécessaire avec les armes – pour préserver le pays et les valeurs que nous avons en commun », a déclaré Johannessen dans un discours à la Société militaire Oslo lundi.

Citant les attaques islamistes à Paris, Johannessen a déclaré que, « l’Europe ne peut plus espérer vivre dans la paix et la sécurité, sans avoir à défendre ses intérêts et ses valeurs. »
Le chef militaire a continué à insister sur le fait qu’avoir des soldats bien formés et bien équipés était crucial.
« Vous ne pouvez pas gagner les guerres sans avoir des gens sur le terrain« , a-t-il affirmé.

Les remarques de Johannessen reflètent des sentiments similaires exprimés par d’autres responsables militaires en Europe.

Dans un document interne , découvert la semaine dernière, le chef de l’armée suédoise, le général Anders Brännström a ordonné à ses troupes de se préparer à une guerre en Europe, « d’ici quelques années ». contre des adversaires expérimentés .
« L’environnement mondial dans lequel nous vivons , également mis en évidence par les décisions stratégiques prises par [les politiciens] nous amène à la conclusion que nous pourrions être en guerre dans quelques années», a écrit Brännström.
Décembre, le chef de l’armée suisse André Blattmann a averti que le risque de troubles sociaux en Europe a été intensifié et que les citoyens devraient s’armer.
« La menace du terrorisme est à la hausse, les guerres hybrides ont lieu dans le monde entier; les perspectives économiques sont sombres et les flux migratoires résultant de personnes déplacées et de réfugiés ont pris des dimensions imprévues « , a déclaré Blattmann.

Les experts en sécurité Top en Allemagne ont également dit à la chancelière Angela Merkel en octobre dernier que la classe moyenne allait se « radicaliser » en raison des frontières ouvertes, de la politiques pro-migrants et qu’en conséquence un désordre intérieur pourrait en résulter
Les ventes d’armes à feu et d’autres armes ont été en forte hausse dans les pays comme l’Allemagne et l’Autriche et les récits d’attaques violentes perpétrées par les migrants ne font que continuer à les augmenter..

Pendant ce temps, en France, les forces de sécurité ont fait des préparatifs de troubles civils de masse au sujet d’ immigrants radicalisés tenant des quartiers entiers.

L’armée française fait des plans d’urgence pour la « réappropriation du territoire national, » la reconquête des zones perdues de villes, dans le cas où des populations immigrées armées pourraient obtenir des armes et devenir ouvertement hostiles aux autorités.

 

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La Turquie se prépare-t-elle à la guerre ?

Poutine, la Russie se prépare à toute éventualité

« Alors que les récentes déclarations de la Turquie indiquaient une volonté de diminuer ses achats en gaz Russe, on constate au contraire ces dernières semaines de très importants achats de gaz de la Turquie… à la Russie ! Selon certains experts, la Turquie veut stocker du gaz, peu importe sa provenance, ayant en tête une guerre avec la Russie – qui cessera alors de lui vendre du gaz.

Les provocations tant verbales que militaires de la Turquie envers la Russie se font de plus en plus fréquentes, on notera en particulier les déclarations de son ministre des affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu « Nous appelons la Russie [xxx] au calme, mais nous disons aussi que notre patience a des limites ». Etonnante arrogance alors que la Turquie a abattu un appareil militaire Russe au-dessus de la Syrie, et que ces derniers jours ont vu plusieurs cas de provocation maritimes de la Turquie, (Ici et ici) repoussées à chaque fois sans dégat par les forces navales Russes.

On notera également que la Turquie, sommée par l’Iraq d’évacuer les troupes envoyées en toute illégalité sur son territoire, a déclaré qu’elle ne les retirerait pas, malgré une procédure en cours aux Nations Unies à l’initiative de l’Iraq.

La Turquie, très durement frappée sur le plan économique par les sanctions instaurées par la Russie et les frappes contre ses partenaires commerciaux de Daesh, semble vouloir persister dans une escalade contre la Russie.

De son côté Moscou prend des mesures préventives, en déployant par exemple des hélicoptères de combat sur ses bases en Arménie, et sans doute très prochainementdéploiera des unites aériennes à Chypre, avec qui un accord semble en cours de signature.

La Turquie compte-t-elle sur sa position au sein de l’OTAN qui lui garantit assistance en cas de conflit ? Sans doute, bien qu’il semble que les agissements d’Erdogan commencent à agacer Européens et Américains. Dans le cas où une guerre éclaterait avec une culpabilité évidente de la Turquie (nouvelle attaque contre les forces Russes par exemple) ce soutien pourrait bien être inexistant. C’est sans doute pourquoi la Turquie envoie des unités civiles, comme lors des incidents maritimes évoqués plus haut, provoquer les forces Russes. En effet si un navire civil turc était coulé par la Russie, il ne fait aucun doute que l’OTAN soutiendra Erdogan qui se posera alors, une fois de plus, en victime ».

La Russie aujourd’hui, le 15 décembre 2015

Rappels :

Le grand coup de Poutine

Le piège turc, bien sûr

Lire aussi :

L’état-major russe n’exclut pas de nouveaux conflits militaires

Putin orders atomic weapons activated as Russia says war conditions now exist

source

 

 

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Attention – Le Qatar envisage d’intervenir militairement en Syrie : « Quand un jet russe abattra un avion de guerre Arabe en Syrie, Washington n’aura pas d’autre choix que d’aller à la guerre » !!!

Attention, lisez bien ce papier, la situation au moyen orient pourrait être sur le point d’échapper à tout contrôle .

« Quand un jet russe abattra un avion de guerre Arabe en Syrie, Washington n’aura pas d’autre choix que d’aller à la guerre » note Zero Hedge 

C’est évident, comment une telle situation ne pourrait pas déraper  on le voit venir de trés loin : l’élite mondiale de l’ombre veut la guerre avec cette fausse dichotomie Est-Ouest, et elle l’aura .

« Mais alors que la Russie entre dans sa quatrième semaine de frappes aériennes anti-terroristes, le Qatar a indiqué qu’il pourrait lancer une campagne militaire de son propre chef. » : c’est une BLAGUE ???

Voici Zero Hedge :

Plus tôt cette semaine, le ministre des Affaires étrangères saoudien Adel al-Jubeir avait le message suivant pour Téhéran :

« Nous souhaitons que l’Iran change ses politiques et arrête de se mêler des affaires des autres pays de la région, au Liban, Syrie, Irak et Yémen. Nous allons nous assurer que nous confrontons les actions de l’Iran et utiliserons toute notre politique  militaire, économique et pouvoirs pour défendre notre territoire et notre peuple « .

Les groupes extrémistes détiennent déjà de grandes parties du pays. Les Saoudiens ont rejoint les opérations des États-Unis contre l’État islamique l’année dernière, et depuis les attaques de djihadistes dans le royaume ont augmenté, beaucoup d’entre eux ciblant la minorité des musulmans chiites dans la province orientale riches en pétrole. Pendant ce temps, Assad accuse les Saoudiens et d’autres Etats du Golfe d’ armer des groupes rebelles ayant des liens avec al-Qaïda.

Certains penseurs saoudiens préconisent un engagement militaire direct en Syrie, tout comme le royaume a fait au Yémen. Nawaf Obaid, chercheur invité au Centre Belfer de l’Université de Harvard pour la science et les affaires internationales, est l’un d’entre eux.

« Les Saoudiens vont être forcés de mener une coalition de nations dans une campagne aérienne contre les vestiges des forces syriennes, le Hezbollah, et les combattants iraniens pour faciliter la chute du régime Assad et aider à l’entrée des forces rebelles à Damas, » a écrit Obaid dans un article d’opinion publié par CNN le 4 octobre

Et tandis que certains considèrent encore cette probabilité comme farfelue, non seulement parce que les Saoudiens sont rincés à cause (ou grâce) à la baisse des prix du brut et la guerre au Yémen, mais aussi parce que ce serait une escalade extrêmement dangereuse, il semble que le Qatar va dans le même sens .

Voici Sputnik :

Le Qatar qui a été un commanditaire majeur des groupes djihadistes en Syrie depuis des années, est il est maintenant prêt pour une intervention militaire directe dans le pays, selon ses responsables.

Tout au long de la guerre civile sanglante en Syrie, le gouvernement du Qatar avait été un partisan actif des militants anti-gouvernementaux, et pour fournir des armes et un soutien financier aux soi-disant «rebelles». Beaucoup d’entre eux, comme le Front al-Nosra, étaient directement liés à Al-Qaïda. Cette stratégie a, bien sûr peu fait pour mettre un frein aux organisations terroristes dans la région.

Mais alors que la Russie entre dans sa quatrième semaine de frappes aériennes anti-terroristes, le Qatar a indiqué qu’il pourrait lancer une campagne militaire de son propre chef.

« Tout ceux qui protègent le peuple syrien et la Syrie de la partition, nous ne ménagerons aucun effort pour la réaliser avec nos frères saoudiens et turcs, peu importe qui ils sont, » a déclaré à CNN mercredi le ministre des Affaires étrangères Khalid al-Attiyah , lorsqu’on lui a demandé si il a appuyé la position de l’Arabie saoudite de ne pas exclure une option militaire.

« Si une intervention militaire permettra de protéger le peuple syrien de la brutalité du régime, nous le ferons, » a t-il ajouté, selon l’agence d’info d’état  du Qatar CNT.

Almanar :

Le Qatar a menacé d’intervenir militairement en Syrie en cas de nécessité et en collaboration avec la Turquie et l’Arabie saoudite. Cette mise en garce a été exprimée par le ministre qatari des Affaires étrangères Khaled Ben Mohammad al-Atiyyah dans une interview avec la CNN, a rapporté le site arabophone de la télévision russe Russia Today.

Il a assuré que son pays n’épargnera aucun effort avec les Saoudiens et le Turcs. « Au cas où l‘intervention militaire protégera     le peuple syrien, bien sûr que nous la ferons », a-t-il affirmé.

Atiyyah a critiqué la position du Conseil de Sécurité dans le dossier syrien estimant qu’il ne fait pas assez. « Raison pour laquelle nous avons pris à notre compte nos amis et nous la mission de faire tout en notre pouvoir en soutenant l’opposition syrienne modérée », selon ses termes.

Interrogé sur le soutien qatari a la milice alliée de la branche d’Al-Qaïda le front al-Nosra, Ahrar al-Cham, il a répondu : «  ouvrons donc le dossier d’Ahrar al-cham, ce ne sont pas les alliés d’Al-Qaïda, c’est un groupe syrien qui œuvre pour défendre son pays ».

Ahrar al-Cham combat aux côtés du front al-Nosra aussi bien dans la coalition Jaïch al-Fateh (Armée de la conquête), au nord de la Syrie, que dans celle du Front du sud au sud de la Syrie, ainsi que dans le Qalamoune et Zabadani.

S’agissant de la coordination entre les 4+1 dans la région, englobant le gouvernement syrien, la Russie, l’Iran et l’Irak aux côtés du Hezbollah, il a expliqué : «  nous avons deux choix dans la région : le premier est celui du conflit que nous tentons d’éviter et le second est celui du dialogue sérieux en position de force parce que nous croyons en la paix et parce que la voie la plus courte vers la paix passe par un dialogue direct ».

Atiyya avait rencontré le chef de la Coalition de l’opposition syrienne Khaled Khoja selon lequel il a été question d’entamer un effort commun entre l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie pour mettre fin à ce qu’il a considéré être « l’escalade militaire qui  menace l’unité de la Syrie ». Le responsable qatari a pour sa part indiqué que son pays est à la recherche d’alternatives sous la coupe des Nations Unies pour soi-disant « sauver le peuple syrien »

Côté syrien, c’est le vice-ministre des affaires étrangères Fayçal al-Mokdad qui a vite répondu aux déclarations qataries, pour avertir la monarchie du Moyen-Orient qu’une telle démarche serait une erreur désastreuse, avec des conséquences graves.

«  Nous allons riposter tres durement à quiconque agressera notre pays. Le rôle du Qatar, de l’Arabie saoudite et de la Turquie n’est que trop apparent dans la destruction de la Syrie », a—t-il dit selon la chaine de télévision pan arabe al-Mayadeen.

Ce sont ces trois pays qui financent et  soutiennent les milices armées œuvrant en Syrie, y compris le front al-Nosra

Et Mokdad de poursuivre : «  Si le Qatar met a exécution ses menaces d’intervenir militairement en Syrie nous considérons ceci comme une agression directe… la Syrie n’est pas une bouchée facile à avaler pour les Qataris, les Saoudien et les Turcs ».

Ce qui’il faut aussi retenir, c’est que Après avoir menacé d’intervenir en Syrie, le Qatar reconnait financer les rebelles : 

Si la menace d’une action en Syrie a pas mal tourné depuis hier, la deuxième partie est en revanche restée plus ignorée.

Interrogé sur le soutien qatari à la milice Ahrar al-Cham, groupe important et allié constant de la branche d’al-Qaïda en Syrie (voir notre rappel sur les diverses forces en présence), le ministre a répondu : « ouvrons donc le dossier d’Ahrar al-cham, ce ne sont pas les alliés d’Al-Qaïda, c’est un groupe syrien qui œuvre pour défendre son pays ». Notons que l’ensemble des analystes (donc y compris les occidentaux) affirment qu’Ahrar al-Cham est le principal allié d’al-Qaïda. Par ailleurs, à lui seul le groupe est déjà difficilement classable comme modéré puisque se revendiquant de la doctrine salafiste des Frères Musulmans…

Ahrar al-Cham combat aux côtés du front al-Nosra aussi bien dans la coalition Jaïch al-Fateh (Armée de la conquête) au nord de la Syrie, que dans celle du Front du sud au sud de la Syrie, ainsi que dans le Qalamoune et Zabadani.

La conclusion de Zero Hedge, (qui a une analyse assez juste et impartiale, c’est pourquoi je les cite eux)  fait peur :

Soyons clair. Si l’Arabie saoudite et le Qatar commencent à bombarder les forces iraniennes dans l’espace aérien près de la base de la Russie à Lattaquié, cela va échapper à tout contrôle.

L’Iran ne pourrait tout simplement pas tolérer cela et si vous pensez une seconde que Moscou va laisser voler l’Arabie Saoudite en Syrie occidentale et bombarder les Iraniens, vous allez avoir une grosse surprise. Bien sûr, la première fois qu’un jet russe abattra un avion de guerre de l’Arabie en Syrie, Washington n’aura pas d’autre choix que d’aller à la guerre.

Enfin, nous serions négligents si nous ne soulignons pas l’absurdité de ce qui est suggéré ici. Qatar et l’Arabie Saoudite disent essentiellement qu’ils peuvent être prêts à aller à la guerre contre la Russie et l’Iran au nom d’Al-Qaïda si cela signifie faciliter l’éviction d’Assad. La conception du monde occidental de «bons» / «méchants» a officiellement été mise sur la tête.

Et pendant ce temps :

La cote de popularité du public du président russe Vladimir Poutine a atteint un record de 89,9 pour cent depuis qu’ il ordonna à son armée de commencer les frappes aériennes à l’appui du dirigeant syrien Bachar al-Assad, selon un centre de vote d’Etat.

Zero Hedge –  Almanar – Sputnik – resistanceauthentique –  RT 

 

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Aucun média n’en parle : Les abris anti-bombes de Moscou commencent à se remplir alors que la Russie se prépare à la guerre !!

Et cette news de taille complètement ignorée par les médias . Le Blog de la Résistance a creusé pour vous . Z .

Les abris anti-bombes de Moscou commencent à se remplir alors que la Russie se prépare à la guerre

Le Ministère de la Défense (MoD) rapporte aujourd’hui que le président Poutine a « effectivement mis en garde » les Etats-Unis et l’Union européenne que le Premier Ministre britannique David Cameron « doit être destitué” afin d’éviter les conséquences catastrophiques d’une guerre totale.

Selon ce rapport, le Président Poutine et d’autres hauts fonctionnaires ont été placés sous la “protection” du Ministère de la Défense au cours de la dernière quinzaine après que des rapports de renseignement aient révélé les plans d’une frappe nucléaire préemptive contre la Fédération envisagée par le Premier Ministre Cameron prévue pour se produire cette semaine… et que nous avions déjà signalé dans notre rapport du 14 mars intitulé la Russie met en garde contre un “état de guerre” existant alors que le Royaume-Uni prépare une première frappe nucléaire.

A savoir si les Etats-Unis ont été impliqués dans la préparation de cette attaque nucléaire prévue par le Premier Ministre Cameron contre la Fédération est incertain, d’après ce rapport du Ministère de la Défense sur la base des informations obtenues par le Directeur du Service Fédéral de la Sécurité (FSB), Alexandre Bortnikov, après sa réunion privée à la Maison Blanche avec le Président Barack Obama il y a quelques semaines.

En outre, et comme nous l’avions rapporté le 15 mars dans notre rapport intitulé Obama rencontre le plus célèbre espion Russe, et met en garde qu’il [Obama] ne peut arrêter la guerre, et le Ministère de la Défense de déclarer à nouveau dans le nouveau rapport d’aujourd’hui que personne au Kremlin ne sait si le Président Obama contrôle encore sa propre nation après que la Secrétaire d’Etat Adjointe américaine pour les Affaires Européennes et Eurasiennes, Victoria Nuland, se soit ”enragée” la semaine dernière à l’encontre du Ministre des Affaires Etrangères, Sergueï Lavrov, affirmant que l’ancien Vice-Président Richard “Dick” Cheney était aujourd’hui responsable des États-Unis.

Pire encore, continue le Ministère de la Défense dans ce rapport, peu importe qui est en charge des E-U en ce moment, un “état de guerre de facto” existe désormais entre la Fédération et l’Amérique après la déclaration hier du régime Obama selon laquelle les sanctions contre la Russie pourront, au fond, durer éternellementpuisque la Fédération ne permettra jamais à la Crimée d’être reprise par le gouvernement Nazi dirigeant l’Ukraine.

Les plans de guerre totale ordonnés par le Président Poutine en réponse à cette menace extraordinaire, peut-on lire en outre dans ce rapport, ont été faites sous « supervision et consultation » du Ministère de la Défense au cours des deux dernières semaines au très secret, et gigantesque, complexe souterrain du Mont Iamantaou dans les montagnes de l’Oural – et d’inclure des mesures offensives, défensives, secrètes et psychologiques visant à empêcher la guerre totale… mais si elle venait à échouer dans cet effort la Fédération alors “répondrait massivement” contre l’Occident en utilisant toutes leurs capacités, y compris « l’option nucléaire ».

Il est intéressant de noter dans ce rapport du Ministère de la Défense comment il détaille une des mesures psychologiques utilisée dans ce plan de guerre totale qui inclut le documentaire télévisé de dimanche dernier dans lequel le Président Poutine admet publiquement, pour la première fois, qu’il a menacé en privé l’Ouest d’une guerre nucléaire autour de la crise en Crimée… ce que, de même, nous avions signalé dans notre rapport du 24 Février 2014 intitulé Poutine commande ses troupes aux passes de Crimée, met en garde l’OTAN d’une guerre.

Ce rapport du Ministère de la Défense affirme que cette mesure psychologique spécifique employée par le Président Poutine –en admettant publiquement la menace privée d’utiliser des armes nucléaires pour protéger la Fédération– avait pour but « d’alerter » les citoyens des États-Unis et de l’UE de “graves et horribles dangers » auquel ils étaient confrontés en raison des actions de guerre secrètes de leurs gouvernements à leur insu.

Le lundi, à son retour vers Moscou, continue ce rapport du Ministère de la Défense, le Président Poutine a alors initié d’autres actions du plan de guerre totale de la Fédération qui comprend :

1.) L’ouverture immédiate des 5 000 nouveaux abris anti-bombes de Moscou dont le Président Poutine avait ordonné la construction en 2010 et qui ont été achevés en 2012.

2.) Le transfert immédiat vers ces abris de tous les équipements et personnels critiques appartenant à l’Hôpital Clinique Central et Polyclinique du Cabinet du Président de la Fédération de Russie (CCHP).

3.) Le déploiement immédiat de systèmes de missiles balistiques nucléaires dans la région Russe la plus à l’ouest de Kaliningrad.

4.) Le déploiement immédiat de bombardiers nucléaires stratégiques en Crimée.

5.) L’activation immédiate au statut d’alerte de combat total de toutes les forces aéroportées dans le nord-ouest.

6.) L’activation immédiate des dizaines de milliers de soldats appartenant à la Flotte du Nord et du District Militaire Occidental au statut d’alerte de combat total.

7.) L’activation immédiate des forces de défense aérienne Sibériennes.

Alors que progresse cette démonstration de force à l’échelle internationale, précise ce rapport du Ministère de la Défense, les forces militaires biélorusses ont elles aussi été placées en état d’alerte de combat total et ont rejoint leurs homologues russes dans cette offensive stratégique du fait que, à l’identique, l’Ukraine a émis des perspectives et cartes ouvertement agressives montrant une attaque de la Crimée ainsi que de Kouban [région sud de la Russie] par l’armée ukrainienne, avec le soutien des marines de l’OTAN.

Même si l’Administrateur Général de l’Observatoire Eurasien pour la Démocratie et les Elections (EODE), Alexander Mosesov, a déclaré que “Personne dans l’OTAN n’est prêt à payer le prix de ce genre de guerre [avec la Russie sur la Crimée], qui peut impliquer un conflit nucléaire et une troisième guerre mondiale. Seule la junte de Kiev, avec son équipe d’aventuriers d’extrême-droite et de politiciens de bas niveau, peut rêver de ce genre d’agression militaire”. Les experts du Ministère de la Défense indiquent dans ce rapport que les actions agressives continues poursuivies par les Etats-Unis et l’UE poussant vers la guerre, combinées à la diabolisation constance du Président Poutine et des citoyens russes dans la presse occidentale, semble prouver qu’ils ne veulent, en effet, rien d’autre que la guerre totale.

Ce rapport du Ministère de la Défense conclut froidement qu’avec la déclaration, plus tôt aujourd’hui, de l’Assistant Spécial du Président américain, Celeste Wallander, selon laquelle le Président Obama était « bien conscient » de la menace de guerre nucléaire du Président Poutine, l’Occident n’a toujours pas réussi à rassurer la Fédération que le Premier Ministre Cameron sera bien destitué, ou pire, s’ils seront bien même en mesure d’arrêter cette guerre totale.

 http://www.eutimes.net/2015/03/moscow-bomb-shelters-begin-to-fill-as-russia-prepares-for-war/ – Traduit par FRED pour le Blog de la résistance 

 

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La Russie pourrait prendre part à la guerre en Libye

Une mosquée de Peshawar après un attentat

L’ambassadeur russe à l’Onu, Vitali Tchourkine, n’a pas exclu une participation de Moscou à la coalition internationale qui pourrait être lancée contre l’État islamique sur le territoire libyen, écrit vendredi le quotidien Novye Izvestia.

Suite à la séance du Conseil de sécurité del’Onu àNewYork, l’ambassadeur russe a ainsi annoncé: « Je ne l’exclus pas d’un point de vue politique. Mais ce n’est pas ma décision ».La branche libyenne de l’État islamique — qui se focalise principalement sur la Syrie et l’Irak — a élargi récemment son activité de manière importante, occupant plusieurs villes principales du pays. Les djihadistes menacent de transférer leur activité vers l’Europe, et notamment l’Italie. Ce n’est donc pas par hasard que ce pays est aujourd’hui l’initiateur d’une coalition internationale qui vise à « mettre de l’ordre » en Libye, déchirée par la guerre civile.

La situation en Libye devrait être l’une des questions principales du sommet consacré à la lutte contre l’extrémisme à Washington, qui réunira les représentants de 70 pays. La Russie y sera représentée par une délégation interministérielle chapeautée par AlexandreBortnikov, directeur du Service fédéral de sécurité.Vladimir Sotnikov, directeur de recherches au Centre de la sécurité internationale de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales auprès de l’Académie des sciences de Russie, estime que la participation russe aux opérations en Libye se limitera probablement aux entraînements, au soutien logistique de la flotte russe et aux livraisons d’armes. Il est à noter que le gouvernement libyen officiellement reconnu par la communauté internationale s’est déjà adressé à l’Onu pour permettre les livraisons d’armes afin de lutter contre les djihadistes.

« Aujourd’hui, la Russie se présente comme l’un des acteurs principaux au Proche-Orient, ce qui est encore plus visible après la récente visite du président Poutine en Égypte, fait remarquer Vladimir Sotnikov. Une intervention éventuelle en Libye serait donc logique. Toutefois, la participation des forces russes à des opérations terrestres sera exclue, et des frappes aériennes très peu probables ». D’après lui, la Russie n’a aucune envie de s’embourber dans ce conflit libyen lointain et d’y envoyer ces troupes, surtout sans autorisation de l’Onu.

http://fr.sputniknews.com/presse/20150220/1014820151.html#ixzz3SIOAQk00

 
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Publié par le 20 février 2015 dans général, International, Politique

 

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