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Le krach obligataire a déjà commencé…

Ce qu’on prédit depuis assez longtemps à savoir un crash Obligataire inévitable,  a commencé  .  

Suffit de regarder les données et graphs que je diffuse régulièrement – La courbe des taux est en train de se retourner sur toute sa longueur et la tendance s’inverse, à croire que c’est la fin du marché haussier obligataire de 38 ans de mémoire .

Béchade (et Agora) prédit la même chose, et même Delamarche si je ne me trompe pas …. La bulle obligataire , ou bulle de la dette publique, est en peut être bien train d’exploser . (par un effondrement déflationniste et une faillite généralisée si les taux continuent de monter et que le crash obligataire s’amplifie) 

Mais les planificateurs centraux réagiront au moindre petit nuage et tenteront de gagner du temps en faisant la seule chose qu’il savent faire : Créer plus de dette par le créditisme ou en imprimant de l’argent . En (re) baissant les taux directeurs ou encore le QE quitte à devenir acheteur en dernier ressort, ce qui est dans un 1er temps déflationniste et crée « une trappe à liquidité », et logiquement, les achats obligataires par la Banque centrale soutiennent le marché … ou en creusant les déficits publics par de « la relance budgétaire » comme le prévoit Trump qui provoquerait justement un « retour de l’inflation » – ce qui est précisément ce qui fait monter les taux longs – avec les perspectives économiques qui s’amélioreraient, la « Trumpeuphorie » (on verra quand ça s’estompera et que la réalité refera surface ) .

Ce que l’Europe fait en gardant une politique monétaire accommodante, et qui permet de limiter les dégâts (cf le spread entre le Bund et les Treasuries)

Seulement, et c’est ce qu’on voit en ce moment, les planificateurs perdent de plus en plus le contrôle de leur « politique monétaire », d’où entre autres la tentative de supprimer le cash .. : le château de cartes de la dette pourrait bien être en train de voler en éclats ….  Z .

Le krach obligataire a déjà commencé…

Force est de constater qu’elle s’est faite attendre. Régulièrement annoncée en vain depuis environ trois ans (notamment par votre serviteur), elle commence enfin à se mettre en place depuis quelques semaines. Il s’agit bien entendu de la remontée des taux d’intérêt des obligations d’Etat.

Et pour cause : d’un plancher de 0,097 % atteint le 27 septembre 2016, le taux d’intérêt de l’OAT 10 ans a atteint 0,9 % le 15 décembre, avant de revenir à 0,8 % le lendemain. Parallèlement, alors qu’en septembre dernier, des taux d’intérêt négatifs prévalaient sur la dette publique française jusqu’aux échéances de 9 ans, ils s’arrêtent désormais à 5 ans. Ce qui reste néanmoins toujours complètement anormal. En effet, comment peut-on accepter de payer pour avoir le droit de prêter à un pays dont l’Etat est en faillite, dont la dette publique va bientôt atteindre 100 % du PIB et qui est toujours incapable de réaliser une croissance économique significativement et durablement supérieure à 1 % ?!

Certes, il y a pire. Ainsi, l’augmentation des taux d’intérêt des obligations d’Etat est encore plus flagrante dans les pays du Sud de l’Europe, et notamment en Italie, où le taux des obligations du Trésor à dix ans atteint 2 % depuis que la victoire du Non au référendum sur la constitution est devenue inévitable, pour revenir vers 1,8 % depuis quelques jours. A l’inverse, l’Allemagne continue de bénéficier d’un « flight to quality » et reste, pour le moment, protégée contre une forte tension des taux longs. Pour autant, nos voisins d’outre-Rhin n’ont pas de quoi pavoiser excessivement, puisque le taux à dix ans du Bund avoisine actuellement 0,4 %, contre un plancher de – 0,18 % le 8 juillet dernier et un taux qui était encore négatif le 6 octobre.

Bien entendu, grâce à la « morphine » déversée par la BCE (c’est-à-dire à sa « planche à billets » de 80 milliards d’euros par mois), ces augmentations restent relativement modérées. Les taux obligataires à 10 ans des pays de la zone euro sont d’ailleurs encore très loin de leur homologue américain, à savoir 2,6 % pour le Bond dix ans, consacrant un spread historique avec le taux dix ans allemand.

Cet écart s’explique principalement par le différentiel de politique monétaire entre les deux côtés de l’Atlantique. Et pour cause : alors que la BCE n’a d’autre choix que de maintenir une politique ultra-accommodante, la Fed doit réagir face à la bonne tenue de l’économie américaine : taux de chômage de plein-emploi, forte remontée des indicateurs de confiance des entreprises et des ménages, sans oublier une vague progressive de reflation. C’est pour toutes ces raisons que la Fed a augmenté son taux objectif des federal funds à 0,75 % lors du FOMC du 14 décembre.

A ce sujet, il faut d’ailleurs souligner que le taux optimal de la politique monétaire américaine (dit « taux Taylor », c’est-à-dire en fonction de la croissance économique et de l’inflation) est actuellement de 1,5 % outre-Atlantique. Cependant, compte tenu des incertitudes qui pèsent encore sur la politique de Donald Trump, mais aussi de la fragilité de la croissance américaine, la Fed ne pourra pas aller trop loin dans son processus de resserrement monétaire. Selon nous, le taux objectif des federal funds sera porté à 1 % dans trois mois, voire, 1,25 % d’ici l’été. Cela sera néanmoins suffisant pour « emmener » le taux dix ans américain vers les 3 %.

Dans ce cadre, si les taux obligataires des Etats de la zone euro sont encore loin de ce niveau, cet écart montre combien le potentiel de remontée des taux eurolandais reste élevé. C’est en cela qu’il est possible de dire que le krach obligataire ne fait que commencer…

Ce qui était anormal était justement la situation précédente dans laquelle les taux d’intérêt des obligations d’Etat étaient proches de zéro, voire négatifs. Ne l’oublions pas : les taux d’intérêt à long terme correspondent théoriquement aux taux d’intérêt à court terme auxquels on ajoute deux types de composants. Primo, le coût d’opportunité du prêt, c’est-à-dire du renoncement de ses liquidités à court terme, ce coût étant positivement corrélé à l’échéance du prêt : plus on prête longtemps, plus ce coût augmente.

Secundo, des primes de risque. Ces dernières sont notamment relatives aux perspectives d’inflation, de croissance, de déficit public et à la crédibilité des Etats. Aujourd’hui, grâce à la sortie progressive de la déflation et à l’augmentation des cours des matières premières et notamment du pétrole, la prime de risque liée à l’inflation redevient positive et justifie donc en partie la remontée des taux longs. Celle de l’activité économique est neutre, voire légèrement positive. Mais surtout, celle des déficits publics et de la piètre crédibilité à réduire la dette est nettement haussière. Dans ce cadre, le niveau théorique du taux d’intérêt à dix ans des obligations de l’Etat français par exemple se situe autour des 2,5 %. De quoi confirmer que la récente remontée des taux longs est loin d’être terminée.

Parallèlement, cette remontée des taux obligataires va mécaniquement accroître les déficits publics et grever le peu de croissance économique qui est dernièrement apparue dans la zone euro. L’augmentation des déficits et de la dette va donc alimenter la hausse des taux longs, engendrant un cercle vicieux particulièrement dommageable pour l’activité économique.

Dès lors, ce ralentissement économique jouera également sur les marchés boursiers, qui apparaissent d’ores et déjà surévalués. Et ce notamment au regard d’une croissance mondiale certes améliorée mais que sera d’environ 3,2 % en 2017, soit encore 0,3 point en-deçà de sa moyenne de long terme.

Il faut donc se préparer à des mouvements de fortes corrections baissières et de volatilité élevée des indices boursiers. En Europe et notamment sur le Cac 40, ces mouvements seront de plus amplifiés par les nombreuses échéances électorales à venir (Pays-Bas en mars, mai en France, octobre en Allemagne), mais aussi par les risques politiques et bancaires en Italie et en Grèce. Au total, nous anticipons une baisse de 10 à 15 % des grands indices boursiers à l’horizon du printemps 2017. Rien d’insurmontable, mais mieux prévenir que guérir…

 

Le spread Bund – UST  le plus large Depuis la chute du mur de Berlin, du à la différence de politique monétaire en Europe et aux US (« spread » = écart de taux) :

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Et il n’y a pas que les obligations à 10 ans qui sont assis à des niveaux historiques. L’écart de taux à 5 ans est à un niveau record depuis 1997.

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 Au passage – La corrélation au cours de la dernière décennie entre le spread des taux des obligations du gouvernement américain-allemand et le S & P 500 a été de 89%.

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Si nous remplaçons le S & P 500 avec le ratio P / E (price/Earning) à la place du S & P 500 – la corrélation reste de 81%.

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Publié par le 16 décembre 2016 dans économie, général, International

 

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RDV avec Roch : Mr X. Manipulation par les ondes, la troisième guerre mondiale a déjà commencé

Je vous avait déjà passé récemment un long extrait, voici la vidéo en entier . Je trouve ça trés intéressant ce que raconte ce Mr X …

Quand aux ondes, c’est une évidence qu’on peut faire plein de choses avec, j’en ai eu moi même l’expérience …

 

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L’EI a déjà utilisé des armes chimiques en Syrie et en Irak, selon la CIA

© Molly Riley, AFP | Le directeur de la CIA, John Brennan, le 9 février 2016.

Cette fois c’est le patron de la CIA lui même qui l’affirme – Selon le directeur de la CIA, l’organisation de l’État islamique a utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques et peut fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde.

Selon le directeur de la CIA John Brennan, l’organisation de l’État islamique (EI) a déjà utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques sur le champ de bataille en Syrie et en Irak, et est en mesure de fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde.

« Il y a un certain nombre de fois où le groupe État islamique a utilisé des armes chimiques sur le champ de bataille », a-t-il dit ainsi déclaré dans un entretien à la chaîne CBS, qui en a diffusé des extraits jeudi 11 février. « La CIA pense que l’EI a la capacité de fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde », a-t-il également indiqué.

Interrogé sur la capacité des jihadistes à exporter ces agents chimiques pour une utilisation hors d’Irak ou de Syrie, John Brennan a répondu qu’il était possible que cela arrive. « C’est pour cela qu’il est si important de couper les diverses routes de transport et de contrebande que (les jihadistes) ont utilisées », a-t-il souligné.

Des accusations d’usage d’armes chimiques par l’EI depuis la mi-août

Mardi, le coordonnateur du renseignement américain James Clapper avait affirmé que l’EI avait « utilisé des produits chimiques toxiques en Irak et en Syrie », dont le gaz moutarde. Il avait expliqué que c’était la première fois qu’un groupe extrémiste avait produit et utilisé un agent chimique dans une attaque depuis un attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo, en 1995.

Mi-août, un responsable américain avait déjà indiqué, sous couvert de l’anonymat, que l’administration américaine jugeait « plausible » l’utilisation de gaz moutarde par l’organisation jihadiste.

Ces déclarations étaient survenues quelques jours après une attaque de l’EI le 11 août, dans les environs de Makhmour, dans le nord de l’Irak, où l’utilisation d’armes chimiques par les jihadistes avait été signalée par plusieurs sources. En octobre, le gouvernement du Kurdistan autonome irakien avait indiqué que les tests sanguins chez des combattants peshmergas engagés dans l’épisode de Makhmour avaient bien montré la présence « de traces de gaz moutarde ». Le gaz moutarde est un gaz asphyxiant utilisé pour la première fois par les Allemands à Ypres, en Belgique, en 1917.

Le commandement militaire américain au Moyen-Orient, le Centcom, a en revanche refusé jusqu’à maintenant de confirmer la présence de gaz moutarde à Makhmour. Un de ses porte-paroles avait indiqué mi-août que des analyses devaient être faites sur des fragments collectés sur le terrain, mais le résultat de ces analyses n’a jamais été communiqué.

L’utilisation possible d’agents chimiques par l’EI a également été rapportée par des sources locales le 21 août à Marea, principal bastion des rebelles dans la province d’Alep, dans le nord de la Syrie.

Le régime de Bachar Al-Assad a également été accusé d’employer des armes chimiques, selon de multiples témoignages. Les Occidentaux et l’opposition syrienne l’en avaient accusé en août 2013. Quelques semaines plus tard, la Syrie, sous la pression internationale, avait admis détenir plus de 1 000 tonnes d’armes chimiques et accepté leur destruction. L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), qui a supervisé la destruction de ces stocks d’armes, a annoncé début janvier que l’arsenal déclaré par Damas avait été détruit en totalité.

Depuis le début du conflit syrien, les camps en présence ont été accusés à plusieurs reprises d’avoir eu recours à des armes chimiques, interdites par la législation internationale.

L’OIAC fait état depuis des mois du recours persistant – sans se prononcer sur les responsables – au gaz sarin, au gaz moutarde ou au chlore dans les combats qui ravagent la Syrie depuis cinq ans, qui ont fait plus de 260 000 morts.

Source – Avec AFP

 

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Egon von Greyerz : la prochaine crise a déjà commencé

egon von greyerz dans le keiser report

Interview d’Egon von Greyerz du 24 janvier 2016 (KWN) :

« L’implosion déflationniste actuelle des marchés et des matières premières va bientôt se transformer en explosion hyperinflationniste. Le chaos auquel on assiste en ce moment ne surprendra pas vos lecteurs.

Le risque augmente

Cette semaine, Draghi a donné un signal clair quant à la nécessité de réviser la politique monétaire de la BCE d’ici sa prochaine réunion, en mars. Comme Draghi l’a déclaré, le « risque que augmente alors que l’inflation est significativement plus basse qu’attendu».

La crise bancaire s’accélère en Europe, mais qui est en difficulté ?

Soyons honnêtes, les banques centrales se plantent toujours dans leurs prévisions. L’économie du sud de l’Europe s’effondre comme son système financier, et en particulier les banques privées d’Italie, de Grèce, du Portugal et d’Espagne. Les crédits non performants représentent 17 % du PIB en Italie. C’est un chiffre énorme qui n’est pas viable.

La Deutsche Bank !

Le système bancaire européen ne s’est jamais relevé de la crise de 2007-2009. La Deutsche Bank, par exemple, est exposée à hauteur de 97 trillions de dollars sur les produits dérivés, soit 20 fois le PIB allemand. Les marchés actions ont baissé de 20 % en Allemagne depuis novembre 2015, nous devons donc garder un œil sur la Deutsche Bank.

Le revers des marchés mondiaux aura un impact majeur sur la confiance alors que la peur fait son grand retour dans l’économie européenne. La tendance va s’accélérer. Je serai surpris si la BCE attend jusqu’à mars pour lancer un nouveau programme d’assouplissement monétaire. La déconnexion des banques centrales avec la réalité est absolument incroyable.

Mais les actions de la Fed prouvent encore mieux que les banques centrales ne saisissent pas ce qui se trame. Le timing de la hausse des taux américains ne pouvait être pire. La Fed aurait dû commencer il y a 2/3 ans afin d’étrangler la ruée sur les marchés. Au lieu de cela, la Fed a attendu que l’économie bascule pour se décider.

Comme je l’avais dit en décembre, juste après la hausse du taux directeur de la Fed, il n’y aura pas d’autres hausses dans les mois à venir. Bien au contraire, elle va à nouveau baisser ses taux très rapidement ainsi que lancer un nouveau QE. La Fed pourrait bien rejoindre la BCE dans les mois qui viennent dans le club des taux d’intérêt négatifs.

Le plus gros QE mondial de l’histoire

suite et fin

 
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Publié par le 25 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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Prédictions de Jacques Attalli pour 2016 : « le pire du pire est très vraisemblable » (« la 3e guerre mondiale a déjà commencé » , Apocalypse en 2030 !)

J. Attali prédit l’apocalypse en 2030 ! A VOIR !

Regardez et écoutez bien la vidéo ci dessus …

Soyons-en persuadés : 2016 ne peut être que l’année des bonnes surprises… parce que le pire du pire est très vraisemblable :

1. De nouveaux attentats terroristes, d’une ampleur défiant l’imagination, sont attendus, de façon réaliste, dans tous les pays, y compris le nôtre.

2. Les conflits en cours en Syrie, Irak, Libye, Yémen ou Ukraine vont probablement s’aggraver.

3. D’autres affrontements devraient éclater, en particulier en mer de Chine, en Inde et en Afrique. Cela pourrait déraper en une guerre mondiale, religieuse ou laïque, ou encore liée à la circulation de l’énergie.

4. De nouveaux Etats vont sans doute s’effondrer, en particulier en Afrique, sur le modèle de la désintégration de la Somalie ou de celle du Soudan.

5. Une crise financière majeure devrait éclater à l’échelle mondiale, comparable à celle de 2008, non plus cette fois à partir des crédits spéculatifs accordés aux ménages, mais à cause de ceux qui concernent les entreprises, comme l’annonce la faillite cette semaine du fonds Third Avenue à New York. L’absence de régulation du « shadow banking » et l’agressivité des fonds « activistes » devraient précipiter ce désastre.

6. La sortie de la Grande Bretagne de l’UE, le fameux « Brexit », a toutes les chances d’advenir et de montrer au monde que la construction européenne n’est pas irréversible.

7. L’élévation de murs aux frontières qui séparent des pays de l’Union, protections illusoires contre les migrations non désirées, confirmera ce recul de l’Europe et mettra même en danger, par la défiance qu’elle entraînera, l’existence de l’euro.

8. Des catastrophes naturelles liées aux changements climatiques auront lieu.

9. Une épizootie, ou une épidémie majeure, partant d’une souche nouvelle d’un virus mutant, pourrait se déclencher, sans qu’aucun vaccin ni traitement ne soient disponibles, provoquant la fermeture des frontières à travers toute la planète.

10. La France, outre les catastrophes précédentes, risque de voir en 2016 une aggravation du chômage, un débat politique , en vue de la présidentielle, vide de contenu, une rage croissante contre les élites, des départs accrus de jeunes vers la Syrie ou vers Londres.

Chacune de ces mauvaises nouvelles, même si elle survient de manière localisée, aura un impact planétaire, qui ralentira la croissance mondiale, précipitant plus encore l’humanité dans la tristesse, la colère, le populisme et le protectionnisme.

De bonnes surprises sont aussi possibles.

*
La première serait que, par chance, aucune des mauvaises n’advienne. Si c’est le cas – et cela tiendrait du miracle – on pourra dire que le monde est passé à côté du désastre. La deuxième serait qu’on se donne les moyens, lucidement, d’écarter définitivement ces catastrophes probables, en agissant méthodiquement sur les causes de chacune d’elles. Cela exige de se considérer individuellement et collectivement en charge de l’avenir.
Si ce comportement était adopté, le monde pourrait ne pas suivre en 2016 la même voie qu’en 1914 ou en 1939 et amorcer une période formidable de croissance, d’harmonie et de bonheur.
Il est temps de croire au Père Noël.

Source

 

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La Russie mène ses premières frappes en Syrie !! (la 3e guerre mondiale a déjà commencé)

Et voilà, comme je vous l’avais annoncé, la réalité sur le terrain et les intérêts stratégiques vitaux n’ont rien à voir avec les effets de manche diplomatiques : pendant que tous se retrouvent à l’ONU pour faire bonne figure (pas tant que cela), chacun mène ses opérations de son coté, et c’est là que ça peut sérieusement déraper !

 Les « occidentaux » financent et sponsorisent les djihadistes comme on l’a montré à de nombreuses reprises (outre les nombreux articles publiés, même médiapart a titré « Les Etats-Unis financent le djihad extrémiste » , c’est dire) ;  et comme l’on admis des hauts placés américains et partout dans le monde, tandis que les Russes luttent contre … (et je dis ça sans être pro-russe, c’est simplement une réalité démontrée)

« L’implication russe en Syrie peut changer la donne, selon Damas », qui se frotte les mains de l’intervention russe évidemment.

Pas « les occidentaux » pour qui comme je l’ai rappelé, l’EI n’est pas la cible des russes (selon la France et les USA) …

Ce qui va se passer donc, c’est que selon les cibles stratégiques de chacun, ils vont tous se retrouver face à face en syrie : la 3e guerre mondiale a déjà commencé, meme si ça pourra prendre un peu de temps avant de vraiment ouvertement s’enflammer . (quelques jours, mois, années ???)

Un peu d’humour qui traduit bien la réalité :

Message des USA à Poutine pour l’EI et la Syrie !


Le Grand Israël

Projet sioniste de « grand israël » et de « troisième temple »

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Le Grand Moyen Orient

Bush invente le « Grand Moyen-Orient »

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Donc, La Russie mène ses premières frappes en Syrie :

Quelques heures après le feu vert du Sénat russe, les forces militaires de Vladimir Poutine, stationnées en Syrie, ont procédé mercredi à leurs premiers bombardements aériens.

L’engagement russe en Syrie s’accélère. Quelques heures après le feu vert du Sénat russe, Moscou a procédé mercredi 30 septembre à des frappes aériennes en Syrie pour soutenir l’armée du présidentBachar al-Assad dans sa lutte contre le jihadisme.

« Les avions russes et syriens ont mené aujourd’hui plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama, Homs et Lattaquié », dans le nord-ouest et le centre du pays, a affirmé une source de sécurité syrienne. La même source a confirmé des raids russes sur Rastane et Talbissé.

Les régions visées sont tenues par le Front al-Nosra – la branche syrienne d’Al-Qaïda – et des rebelles islamistes, non par les jihadistes de l’organisation de l’État islamique (EI).

Plus tôt dans la journée, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) avait annoncé la mort de 27 civils et de dizaines de blessés dans des raids contre les localités de Rastane, Talbissé et Zafarani dans la province de Homs.

GUERRE EN SYRIE – LA RUSSIE A MENÉ SES 1ERS BOMBARDEMENTS CONTRE L’ETAT ISLAMIQUE

Le Kremlin avait annoncé quelques heures plus tôt avoir demandé l’autorisation du Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement, à recourir à un « contingent des forces armées russes » en dehors du territoire national. Cette demande du chef de l’État à la chambre haute est formellement nécessaire pour que Vladimir Poutine, en tant que chef des armées, se lance dans une intervention militaire.

« Il ne s’agit pas de réaliser un quelconque objectif géopolitique »

Selon Sergueï Ivanov, cette initiative est temporaire et s’inscrit dans le cadre du droit international puisque le président syrien a officiellement demandé l’aide de la Russie dans le combat contre les jihadistes de l’EI. « Le président syrien s’est adressé au gouvernement de notre pays pour lui demander de lui fournir une aide militaire », a-t-il déclaré aux journalistes, refusant de préciser quel type d’équipements militaires sera utilisé par la Russie en Syrie.

« Nous parlons bien de la Syrie, mais il ne s’agit pas de réaliser un quelconque objectif géopolitique ou d’assouvir une quelconque ambition, comme nous en accusent régulièrement nos partenaires occidentaux. Il s’agit des intérêts nationaux de la Russie », a-t-il ajouté.


© EADS’ Astrium Press, AFP | Vue satellite d’une base militaire russe, en Syrie.

La Russie planche sur la « menace terroriste » à l’ONU

Cette décision intervient alors que le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov doit présider plus tard dans la journée une session du Conseil de sécurité de l’ONU sur la lutte « contre la menace terroriste », en premier lieu celle de l’EI en Irak et en Syrie.

Vladimir Poutine avait appelé lundi lors de son premier discours depuis dix ans à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies à la formation d’une « large coalition antiterroriste » contre le groupe État islamique, incluant Damas et Téhéran.

Washington a accusé au cours des dernières semaines Moscou d’avoir solidement renforcé sa présence militaire dans l’ouest de la Syrie, bastion du régime, et d’avoir augmenté ses livraisons d’armes aux forces gouvernementales syriennes.

Avec AFP

 
 

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La drachme, dont la « conception » a déjà commencé, fait son grand retour en Grèce !!! (Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce)

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Hé bien voilà,on y arrive doucement  .

Selon ZH , L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme :

Plus tôt aujourd’hui, Kathimerini a rapporté que le gouvernement grec, face à une crise de liquidités aiguë,  étudie la possibilité que le pays va bientôt faire face à une pénurie de biens importés critiques, est commence les préparatifs pour l’introduction d’une monnaie alternative.

« Selon les rapports, le … processus de conception d’une monnaie parallèle a commencé. Par rapport a la situation actuelle,  les fonds gouvernementaux ne parviendrait pas à assumer l’obligation de payer les salaires et pensions à la fin du mois,  » dit le quotidien grec .

Le rapport, qui a été rapidement rejetée par le ministère des Finances comme « complètement infondé », vient sur les talons des commentaires de l’ancien FinMin Yanis Varoufakis que les Grecs ‘envisagent l’option « Californienne » des IOU (« je te dois » = de la dette sous forme de devise ndlr) .

Bizarrement, les entreprises grecques ne semblent pas être en attente d’un mot d’ordre officiel d’Athènes pour se rabattre sur des solutions de rechange à l’euro.

L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme

(source Zero Hedge)

Donc la « conception » d’une monnaie parallèle a d’ores et déjà commencé …

Notez aussi que   «Les banques centrales n’ont pas à sauver la solvabilité des banques et du gouvernement», pour Jens Weidman

Lors d’une conférence organisée par la Bundesbank à Francfort en pleine crise grecque, son président a estimé que l’Eurosystème ne devait pas augmenter la fourniture de liquidités aux banques. Ce, jusqu’à ce qu’un accord d’aide financière soit adopté par toutes les parties.

Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, estime qu’il n’est pas du devoir de celle-ci de sauvegarder la solvabilité des banques et des gouvernements. «Ce type de redistribution implicite est du ressort des gouvernements ou des parlements», a-t-il déclaré en inaugurant une conférence à Francfort sur les leçons à tirer sur le rôle des banques centrales pendant les crises. Il s’adressait dans le contexte politique encore très incertain concernant l’avenir des banques grecques et de toute l’économie du pays. Mario Draghi, président de la BCE, «ne sait pas» si la Grèce peut être sauvée de la faillite, a-t-il déclaré au journal italien «Il Sole 24 Ore».

Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce 

Hormis la France, l’Italie, la Belgique et le Luxembourg, les pays de la zone euro sont tentés par une ligne dure face à la Grèce

Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem comme le vice-président de la Commission européenne en charge de l’euro, Valdis Dombrovskis, ont tous deux souligné, lundi, quela victoire du non en Grèce allait nettement compliquer la recherche d’une solution. « Le rejet des propositions rend les choses plus difficiles », affirmait Jeroen Dijsselbloem, tout en promettant de continuer à chercher « des ouvertures ». « Une chose est sûre, la place de la Grèce est et reste dans l’Europe », déclarait Valdis Dombrovskis, en omettant à dessein de se prononcer sur sa place dans l’euro !

A Bruxelles, certain s hauts fonctionnaires, la mine déconfite, déclaraient lundi qu’ils allaient à présent mobiliser les services juridiques pour étudier comment organiser la sortie de la Grèce de la zone euro. Et chacun laissait entendre qu’au lendemain du « non » grec, les gouvernements penchaient majoritairement pour l’organisation d’une sortie ordonnée de la Grèce de la zone euro. Aucun des acteurs clés, qu’il s’agisse du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, de celui du Conseil européen, Donald Tusk, de François Hollande ou même d’Angela Merkel ne se sont dévoilés dans la journée de lundi.

 Pour Etats membres zone euro, hier, messe dite : Grexit

Pour la plupart des Etats membres de la zone euro, hier, la messe était dite : Grexit – AFP

Pour la plupart des Etats membres la messe était dite : Grexit

Mais hier, pour la plupart des Etats membres, lassés par six mois de vaines négociations, la messe était dite : Grexit. Le nouveau ministre des Finances grec Euclid Tsakalatos risque d’affronter, aujourd’hui, un Eurogroupe majoritairement hostile, la plupart des ministres des Finances ayant totalement perdu confiance dans la capacité du gouvernement grec à réformer le pays. Sa seule chance est de leur démontrer qu’il y aura à l’avenir un soutien de la majorité des partis du pays pour des réformes, afin de les convaincre d’aller vers un troisième plan d’aide.

Parmi ceux qui affichent les positions les plus raides, il y a logiquement les pays qui doivent décrocher un feu vert de leur Parlement pour soutenir financièrement la Grèce : Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Slovaquie, Slovénie, Estonie. Après le « non » grec, aucun n’a envie d’aller jouer son avenir politique en demandant de nouveaux milliards à son Parlement ou un « haircut » sur la dette. Le ministre slovaque Peter Kazimir a ainsi tweeté : « Le rejet des réformes par la Grèce ne doit pas signifier qu’ils auront de l’argent plus facilement ».

L’Irlande fait partie des plus intransigeants

Dans le camp des durs, on trouve aussi paradoxalement les pays qui ont eu un programme d’aide et qui ont fourni de lourds efforts pour en sortir. Au nom de l’équité des règles, ils seront intraitables. L’Irlande, qui n’a jamais obtenu la reprise par l’eurozone de la dette de ses banques, fait partie des plus intransigeants. Hier, le Premier ministre portugais a insisté une fois de plus sur le respect des règles : « C’est à la Grèce de décider si elle veut ou pas rester dans l’euro et si elle veut ou pas recevoir une aide externe dans les conditions qu’imposent les règles de l’euro ». Enfin, il est de notoriété publique que le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, en campagne électorale pour être réélu, n’a aucune sympathie pour Alexis Tsipras, l’ami de Pablo Iglesias, chef du parti Podemos. Son ministre de l’Economie, Luis de Guindos, s’est déclaré favorable à un « troisième programme pour la Grèce », mais il brigue la présidence de l’Eurogroupe contre Jeroen Dijsselbloem et tente donc de faire entendre une voie de compromis.

Rôle crucial de François Hollande

Au final, le rôle de François Hollande est crucial pour rechercher le compromis. La France a constamment cherché l’ouverture. Elle ne peut cependant compter que sur l’appui de Matteo Renzi et, mezzo voce, sur celui de la Belgique et du Luxembourg. En public, le Premier ministre italien s’est montré dur contre Alexis Tsipras, mais en coulisses, ses équipes sont contre le Grexit, de peur de l’effet de contagion.

La France et l’Italie sont minoritaires mais elles totalisent néanmoins 82,2 milliards d’euros de créances sur la Grèce contre 68,2 milliards pour la seule Allemagne. Si la poursuite du soutien à la Grèce est moins une affaire financière que politique, en termes comptables, les deux pays ont de quoi s’opposer à un « Grexit ».

«Grexit» : comment la Grèce organiserait un retour à la drachme

Créer une nouvelle monnaie prend plus d'un an, selon la Banque de France.

La sortie de la Grèce de la zone euro est sérieusement envisagée par les créanciers d’Athènes. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie ? Comment organiser la transition ? Explications.

Alors que les sommets «de la dernière chance» et les déclarations politiques s’enchaînent, le scénario d’une sortie de la Grèce de la zone euro se fait de plus en plus plausible.Les banques grecques ont suffisamment de liquidité pour alimenter leurs distributeurs de billets jusqu’à lundi. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie? Comment organiser la transition?

Pour Christian de Boissieu, membre du Cercle des économistes et opposé à la sortie de la Grèce de la zone euro, «imprimer une nouvelle monnaie va relativement vite avec les moyens d’aujourd’hui, mais il y a tout un processus à mettre en place, ce qui reste assez long.» Avant de quitter définitivement la zone euro, il faudrait en effet «détricoter toutes sortes d’accords, de compensation, de paiements».

Selon la Banque de France, «le processus prendrait au moins un an: il faudrait dessiner les billets, trouver les éléments de sécurité pour les rendre infalsifiables.» En cas de crise de liquidité soudaine, la Grèce se retrouverait dans cette situation: la Banque centrale de Grèce devrait tamponner les billets, ce qui donnerait une nouvelle valeur aux billets pour les particuliers -sortant de fait les euros du circuit. Elle devrait imprimer des bons «IoU», des titres de créance émis par l’État grec, qui seraient utilisés par les entreprises pour leurs échanges commerciaux et par l’État pour payer les fonctionnaires et les retraités par exemple.

Les Grecs pourraient vider leurs comptes en banque

Le ministère grec des Finances a du démentir officiellement des informations selon lesquelles son pays serait en train de préparer une nouvelle monnaie. Le journal Kathimerini (favorable au «oui» lors du dernier référendum et propriété d’un armateur) a en effet indiqué ce mercredi que le bureau général des comptes grecs avait commencé à préparer l’émission de titres de reconnaissance de dettes, les fameux «IoU». Des affirmations jugées «dangereuses», et «infondées», au moment où «les négociations avec les créanciers sont à un stade crucial», a dans la foulée déclaré le ministère.

http://www.zerohedge.com/news/2015-07-08/it-has-begun-greek-businesses-now-listing-prices-drachma -resistanceauthentique – http://www.lesechos.fr/monde/europe/021196969346-grece-les-banques-centrales-nont-pas-a-sauver-la-solvabilite-des-banques-et-du-gouvernement-pour-jens-weidmann-1135893.php?Skq1GKvvcrVL9zdM.99-   http://www.lesechos.fr/monde/europe/021190665224-les-europeens-envisagent-sans-fard-une-sortie-ordonnee-de-la-grece-1135036.php?Q4zaJpD9QYdAd5uD.99

 
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Publié par le 9 juillet 2015 dans économie, général, International

 

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