RSS

Archives de Tag: 3

Les 3 murs pour comprendre les problèmes de liberté d’expression dans nos sociétés

Les 3 murs pour comprendre les problèmes de liberté d’expression dans nos sociétés

Le 1er mur, c’est celui de la liberté de penser [Free Thinking]; c’est ce mur intellectuel qui est le 1er barrage vers nos libertés, c’est notre éducation et notre culture qui parfois sont un frein à notre liberté de penser. La culture peut engendrer des réflexes de pensée, des automatismes dans notre manière de percevoir le monde.

Le 2ème mur, c’est celui de la liberté d’expression [Free Speech], notamment quand on vit dans un pays où les médias sont contrôlés par l’Etat et où la conscience d’un pays entier est réduite à ce qui peut être dit dans les relais officiels de la presse, occultant ainsi les opinions réelles de la population dans toute leur diversité.

Le 3ème mur, c’est le mur de la technologie et de l’accès libre [Free Access] aux technologies qui permettent le développement de nos sociétés. Ainsi en est-il des technologies de cryptage qui permettent de protéger l’anonymat et la vie privée des citoyens, ainsi en est-il d’Internet qui est une technologie qui favorise la liberté d’expression et la liberté de penser, etc.

Ce schéma est intéressant, car dans n’importe quel régime autoritaire, on retrouvera une atteinte à l’une ou à plusieurs de ces libertés. En Chine, par exemple, la censure s’applique à travers le contrôle d’Internet et des médias. Tout comme en Arabie Saoudite, où on a affaire à« l’un des environnements médiatiques les plus censurés au monde », selon Freedom House. Mais en Occident, où les pays sont réputés pour leur démocratie, on voit que l’atteinte à la vie privée à travers des technologies de surveillance est en fait une atteinte aux libertés fondamentales, et que ces technologies de surveillance ont un impact sur nos libertés de penser et sur notre liberté d’expression, dans la mesure où ces technologies de surveillance sont intrusives dans nos vies privées, qu’elles conduisent à un espionnage de masse et peuvent favoriser une persécution contre des individus ou des groupes humains (militants politiques, groupes religieux ou autres).

Il y a donc peu de pays, peut-être d’ailleurs aucun, où la liberté d’expression serait totale et où ces 3 murs auraient été intégralement dépassés pour arriver à des démocraties où nous avons à la fois la liberté de penser, la liberté d’expression et la liberté d’accès aux technologies.

Source de l’image: https://www.flickr.com/photos/isaacmao/139714481

source

 
1 commentaire

Publié par le 17 janvier 2016 dans Education - information, général, société

 

Étiquettes : , , , , , , ,

On aurait découvert les plus anciens outils au monde, datant d’il y a 3,3 millions d’années !

Plus vieux que le genre humain lui-même, ces outils sont datés de 3,3 millions d’années et ont été mis au jour au Kenya.

ÉCLATS ET ENCLUMES. Les plus anciennes pierres taillées, exhumées à l’est du Kenya, auraient 3,3 millions d’années (voir notre carte plus bas) ! C’est ce que viennent d’annoncer des chercheurs new-yorkais lors du dernier meeting annuel de la société de paléoanthropologie, qui se tenait du 14 au 15 avril 2015 à San Francisco (Etats-Unis). Soit 700 000 ans de plus que les plus anciens outils connus à ce jour… Et leur découverte suggère que des ancêtres des hominidés façonnaient déjà des outils des centaines de milliers d’années avant que le genre Homo ne s’épanouisse. Car une découverte récente a eu beau vieillir le genre humain de 400.000 ans, le tout premier des Homo n’aurait que 2,8 millions d’années.

Les chercheurs auraient mis au jour plus d’une centaine d’éclats, de « cœurs » (ou blocs initiaux ) et d’ « enclumes » qui pourraient être la signature d’un atelier très archaïque de taille d’outils préhistoriques. Le tout reposait dans des sédiments datés de 3,3 millions d’années grâce aux techniques éprouvées du paléomagnétisme.

Comment ont été faits ces « premiers outils sculptures » ?
À partir d’une pierre, les hominidés débitent grossièrement des éclats qui leur serviront à couper, râcler, etc. Ils sculptent aussi de gros galets sur lesquels ils aménagent différents types de tranchants. Ce type primitif d’outils, connus sous le nom de « choppers », se retrouvent en Asie comme en Afrique et au Moyen-Orient. (Voir à ce sujet les dessins d’Eric Boeda dans Sciences et Avenir de Janvier 2008).

Les plus anciennes pierres taillées connues jusqu’à présent venaient de Gona en Ethiopie et étaient datées de 2,6 millions d’années. On parle à leur sujet  de « galets aménagés » ou encore d’industrie « Olduwayenne », parce qu’elles été trouvées pour la première fois, dès les années 1960, dans la gorge d’Olduvaï en Tanzanie. A l’époque, les chercheurs les attribuaient à l’Homo habilis (l’homme habile). Depuis, les spécialistes sont nombreux à penser que d’autres hominidés que nos ancêtres directs Homo auraient pu façonner des outils à leur main. En 2010, le site d’El Dikka, en Ethiopie, a ainsi livré des os vieux de 3,4 millions d’années – l’âge de Lucy et de sa famille australopithèque – portant des entailles de coupe, possiblement laissées par des outils, mais la découverte reste très discutée, comme l’explique le journaliste Michael Balter, qui a suivi la conférence de paléoanthropologie de San Francisco pour le site d’actualités de la revue américaine Science.

Fabriqué par le Kenyanthrope ?

Cette fois, c’est le site de Lomekwi, à l’est du lac Turkana, au Kenya, qui a livré de multiples outils  » intentionnellement façonnés « , a expliqué Sonia Harmand de l’université Stony Brook à New York devant un parterre de paléoanthropologues. Or, ces trésors d’artefacts – « qui ne peuvent en aucun cas être le résultat de fractures accidentelles de la roche » selon la chercheuse – ont été trouvés à quelque pas du site qui avait déjà livré le curieux Kenyanthrope Platyops. Un ancêtre possible de l’homme, doté d’une drôle de face plate et vieux de 3,2 millions à 3,5 millions d’années. De là à imaginer que c’est cet hominidé qui a fabriqué les plus anciens outils au monde, il n’y a qu’un pas… La controverse ne fait sans doute que commencer. La découverte de Sonia Harmand, d’Hélène Roche (CNRS) et de leurs collègues devra faire l’objet d’une publication dans une revue de science spécialisée afin de pouvoir être discutée par les spécialistes du monde entier.

http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20150415.OBS7280/on-aurait-decouvert-les-plus-anciens-outils-au-monde.html

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

La vie sur Terre aurait finalement commencé il y a 3,2 milliards d’années

<a href="https://www.flickr.com/photos/donkeyhotey/6144165108/in/photolist-amWseb-er1F9q-8t96NE-92BjFh-e1EQPs-q2dy7-afMPMk-9gtQh9-jzm1fa-24JZWb-8pdRmR-955RLr-amTCWH-7KaLhV-nwMNxB-j6jWRN-er1F4L-dzeXVZ-7fV9CM-5VvbPw-eWXcrN-8VXGmA-8iwb2Z-nuJZVA-6pKSwf-9nemhr-cjdJeU-8DJpEE-amTD9c-dTG44v-7Hr4Jm-bx5oxw-58JLdy-4op9ci-7KeF1y-eq5qCT-9x1aoB-doQSr3-8Hrda9-7TaxXq-7FY8V5-eq5qHk-amWmM9-ceDQ6f-amV4iH-d7q8Z1-58JLko-6pFJzX-er1EHJ-er1EDL">Earth Horizon</a> /DonkeyHotey via FlickrCC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">License by</a>

Imaginez combien de civilisations comme la notre ont pu apparaître puis disparaître pendant tout ce temps (ne serait ce que pendant les  500 derniers millions d’années) … Z.

Il y a 3 milliards d’années, la Terre était un endroit sans oxygène et inhospitalier. Et pourtant la vie y était déjà présente.

C’est du moins ce qu’explique une étude publiée par Nature, dans laquelle des chercheurs de l’Université de Washington affirment avoir la preuve que la vie sur Terre aurait démarrée il y a 3,2 milliards d’années. Jusqu’à présent, le chiffre de 2 milliard était communément accepté explique Time.

L’équipe de chercheurs a en fait étudié d’anciennes roches. Comme l’explique UW Today,celles-ci indiqueraient qu’il y a 3,2 milliards d’années, le cycle de la vie était déjà en cours sur Terre. Et si les scientifiques arrivent à cette conclusion, c’est à cause de la présence d’azote dans ces roches.

Comme l’explique Time, l’azote est un ingrédient essentiel de la vie. Les virus, bactéries et autres organismes l’utilisent pour construire leurs gènes.

Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que le processus de fixation de l’azote n’était apparu qu’il y a deux milliards d’années, en même temps que l’oxygène. Cela signifierait que la Terre était auparavant quasiment inhabitable.

Les chercheurs ont analysé 52 échantillons de roches datant de -2,75 à -3,2 milliards d’années, pour la plupart prélevés en Afrique du Sud et en Australie. Selon UW Today, celles-ci ont l’avantage d’être préservées:

«Les roches ont été formées à partir de sédiments déposés sur les marges continentales et sont donc libres d’irrégularités chimiques qui se produiraient près d’un volcan sous-marin. Elles se sont également formées avant que l’atmosphère ait gagné de l’oxygène, à peu près entre 2,3 et 2,4 milliards d’années auparavant. Cela a permis ainsi de préserver des indices chimiques qui ont disparu dans les roches modernes.»

Toujours pour UW Today, l’auteure principale de l’article, Eva Stüeken, se dit fascinée:

«Imaginer que ce processus très complexe est aussi vieux, et qu’il est en opération tel quel depuis 3,2 milliards d’années est fascinant.»

Selon KPLU, ces résultats pourraient même avoir un impact sur la façon dont nous apréhendons d’autres planètes. Mars, par exemple, aurait bien pu avoir des organismes vivants pendant plus d’un milliard d’années.

http://www.slate.fr/story/98065/vie-terre-3-milliards

 
 

Étiquettes : , , , , , , ,

Selon l’AIE, la température sur terre pourrait grimper de 3,6 degrés d’ici à la fin du siècle

« La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement »  Et ce n’est pas du au pas du au pseudo réchauffement anthropique … la température s’élève dans tout le système solaire … et la NASA nous donne un début de réponse : ‘y reviens dans l’article qui suit … Z .

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle dans le grand rapport prospectif, publié, mercredi 12 novembre, par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui se projette pour la première fois jusqu’en 2040.

La bonne : aucune pénurie ne se profile. A cet horizon, le cocktail énergétique mondial sera composé à parts égales de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergies vertes ou peu carbonées, selon l’AIE. Et pour chacune de ces énergies, « les ressources ne constituent pas une contrainte » durant ces vingt-cinq ans, écrivent les experts de l’Agence, qui dépend de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Pas de choc pétrolier ni gazier à prévoir, donc, notamment grâce à l’essor du pétrole et du gaz de schiste.(ndlr : très temporairement …)

La mauvaise nouvelle, maintenant. Du fait en partie de cette ressource relativement abondante, mais aussi des 2 milliards d’humains supplémentaires attendus sur terre, la consommation mondiale d’énergie va encore s’accroître de 37 % d’ici à 2040. Une hausse cohérente avec les dernières prévisions d’ExxonMobil (+ 35 %).

Emissions de gaz à effet de serre et températures augmenteront En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à grimper, et la température sur terre va augmenter en moyenne de 3,6 degrés d’ici à la fin du siècle. Un scénario catastrophique.

La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement.

« Cet objectif de 2 degrés requiert des actions urgentes afin de ramener le système énergétique sur une voie plus sûre », écrivent les experts de l’AIE.

Un message d’alerte, en quelque sorte, alors que de délicates négociations internationales sur le changement climatique sont en cours, dans l’espoir d’aboutir à un accord lors de la conférence prévue par l’ONU à Paris en décembre 2015.

Des efforts d’efficacité énergétique La croissance mondiale, pourtant, devient d’année en année moins vorace en énergie, souligne Fatih Birol, économiste en chef de l’AIE et principal auteur du rapport.

Un exemple ? Les voitures. Les trois quarts d’entre elles sont désormais soumises à des normes en matière de consommation, note l’AIE. Résultat, alors que le nombre d’automobiles et de camions circulant dans le monde devrait plus que doubler d’ici à 2040, les besoins en carburant n’augmenteront en principe que d’environ 25 %.

Ces efforts d’efficacité énergétique devraient permettre d’économiser 23 millions de barils de pétrole par jour à l’horizon 2040, « plus que la production actuelle cumulée de l’Arabie saoudite et de la Russie », se réjouit l’agence.

Même logique pour le gaz naturel, où les mesures prises pour limiter la consommation dans les centrales électriques et l’industrie sont supposées gagner940 milliards de mètres cubes par an, « davantage que ce que produit aujourd’hui l’Amérique du Nord ».

Autre point décisif pour limiter le réchauffement climatique : l’essor des énergies renouvelables et du nucléaire. Près de la moitié de la hausse de la production électrique attendue d’ici à 2040 devrait être couverte par les énergies vertes, estime l’AIE.

Au niveau mondial, la part des éoliennes et des panneaux solaires dans l’électricité devrait quadrupler. Dans l’Union européenne, l’éolien pourrait, à lui seul, fournir20 % des besoins, contre 7 % en 2013.

la puissance nucléaire installée progresserait de 60 % Malgré Fukushima, le nucléaire serait aussi amené à se développer. Dans l’hypothèse centrale de l’AIE, la puissance installée dans le monde bondit même de 60 % en vingt-cinq ans !

Une résurrection due à une poignée de pays où l’Etat soutient fermement l’atome, à commencer par la Chine, l’Inde, la Corée et la Russie. Ou encore l’Iran.

Mardi, la République islamique a d’ailleurs signé un accord avec Moscou, qui doit l’aider à construire deux nouveaux réacteurs à Bouchehr, sur la côte du golfe Persique. A terme, l’Iran veut bâtir vingt centrales. En Europe, le nucléaire déclinerait en revanche de 10 %.

En dépit des efforts de sobriété et du recours accru aux énergies propres, la consommation mondiale et les émissions de gaz à effet de serre devraientcontinuer leur inquiétante progression. En particulier en Asie, qui assurerait seule 60 % de la hausse.

La Chine devrait d’ailleurs devenir le premier pays consommateur de pétrole au début des années 2030, devant les Etats-Unis. Une couronne dont Pékin se passerait bien.

http://www.lemonde.fr/energies/article/2014/11/12/selon-l-aie-la-temperature-sur-terre-pourrait-grimper-de-3-6-degres-d-ici-2040_4522103_1653054.html

 
1 commentaire

Publié par le 13 novembre 2014 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Danger ! 3 multinationales contrôlent 50% des semences mondiales (Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer)

Ces 3 multinationales sont donc en situation de monopole, ce qui est très dangereux !  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Ces 3 multinationales contrôlent déjà 50% de la production des semences mondiales : Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer. Et elles n’ont certainement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin… Le danger de laisser l’alimentation mondiale sous le contrôle de seulement quelques firmes saute aux yeux. Ne les laissons pas arriver au bout de leur projet : rendre l’humanité totalement dépendante de ces multinationales sans foi ni loi. Il n’y a qu’à se pencher sur le parcours de Monsanto pour comprendre immédiatement le dessein mortifère qui les anime...

Cette vidéo, « Danger pour le patrimoine alimentaire mondial, en voie de privatisation », est un extrait de l’émission A bon entendeur du 2 septembre 2014 (pour voir l’émission complète).

 

Dans l’émission A bon entendeur (sur RTS), ce sujet ô combien important a été traité le 2 septembre 2014 : Main basse sur les semences

Ci-dessous, un extrait de l’article présentant le sujet de l’émission :

« Légumes, fruits, céréales… Notre alimentation est principalement basée sur des produits agricoles qui ont en commun de provenir de graines. Un marché qui a attisé bien des convoitises. A tel point qu’aujourd’hui, à force de rachat de sélectionneurs de semences, trois entreprises multinationales se partagent 50% de la production mondiale. Une concentration qui représente un risque pour la biodiversité et ainsi l’approvisionnement en aliments, comme le dénoncent des ONG (Pro SpecieRara, La Déclaration de Berne).

Et les critiques de ces ONG sont multiples : trois multinationales, Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer contrôlent 50% du marché des semences. Les deux premiers possèdent aussi quantité de variétés protégées, 60% des tomates vendues en Europe et 70% des choux-fleurs. Monsanto et Syngenta, gros producteurs de pesticides, veulent vendre leurs produits par lot, les semences avec les engrais et les pesticides adaptés. En plus, les grands sélectionneurs utilisent des variétés stériles. Effet pervers de cette mainmise, le nombre de variétés s’appauvrit, et avec lui la diversité génétique. »

 

 

Marie-Monique Robin avait déjà condamné cette privatisation du vivant (grâce aux brevets) par des firmes comme Monsanto : voir l’article Des brevets contre l’humanité« Les pirates du vivant » par Marie-Monique Robin (OGM, Monsanto) . Le combat de Vandana Shiva (« figure de proue de l’opposition aux brevets sur le vivant ») est également évoqué dans l’article et dans ce documentaire « La guerre des graines »

 

Voici un film utile. Un film qui donne les clés pour comprendre comment des multinationales veulent confisquer le vivant. Un film qui donne envie de se battre pour sauver notre indépendance alimentaire.

Voir l’article sur LaTéléLibre : http://latelelibre.fr/reportages/do…
Voir le site dédié au film : http://blog.francetvinfo.fr/guerre-…

 

 

Voir aussi l’article Monsanto accusé d’abus de position dominante en Argentine (1er septembre 2014)

 

 

 

Pour se remémorer le parcours mortifère de Monsanto :

 

Data Gueule (arte) le 19 juin 2014

 

 

Voir également cet article Tous Cobayes ? Monsanto : de Hiroshima aux OGM poisons, des attaques massives contre l’Humanité. (Eh oui, Monsanto est aussi impliquée dans l’utilisation des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki !)

« PCB (pyralène), dioxine, DDT, Agent orange, aspartame, hormone de croissance laitière et bovine, Roundup et OGM… et ce qu’on sait moins, les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki. »

 

 

 Des multinationales comme Monsanto sont tout simplement en train de prendre le contrôle de l’alimentation mondiale, en détruisant la biodiversité et en s’octroyant un monopole sur les semences à l’échelle de la planète.

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/danger-3-multinationales-46604

 
4 Commentaires

Publié par le 9 septembre 2014 dans général, Santé - nutrition

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Adieu Blythe Masters : JPM vend son département matieres 1eres à Mercuria Pour 3,5 milliards de dollars

mmmmm !

C’est officiel : que va devenir blythe (au fond du caniveau ?) ; c’est pierre J (il tiens a garder l’anonymat) qui va être content , il l’aura désormais pour lui seul  ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Bien que ce soit de notoriété publique depuis longtemps que JPM est désireux de vendre son département de matières premières physiques et  l’ acheteur le plus probable était le peu connu Mercuria basée en Suisse, il n’y avait rien de définitif de publié par JPM.

 Jusqu’à il y a quelques instants, quand Jamie Dimon a annoncé officiellement que JPM va officiellement se séparer du  secteur des matières premières physiques. 

Mais  contrairement aux attentes précédentes, suite à la vente , JPM fournira encore l’entrepot (ndlr : qui a brulé ?) d’or commercial  pour les opérations dans le monde entier ;

Cela signifie presque certainement adieu à Blythe Master.

 http://www.zerohedge.com/news/2014-03-19/goodbye-blythe-masters-jpm-sells-its-physical-commodities-business-mercuria-35-billi

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 mars 2014 dans économie

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Zone euro : Vous avez aimé Chypre ? Vous allez adorer la Lettonie ! / 44,3% des grecs vivent actuellement sous le seuil de pauvreté d’avant-crise ! (étude)

Riga (c) Ulrika ullisan sur Flickr

Riga (c) Ulrika ullisan sur Flickr

Incroyable, c’est à n’y plus rien comprendre : on sait que la lettonie c’est un chypre/Grèce en puissance (à t on maquillé les chiffres aussi ?) et on le fait entrer en zone euro : pire, ils sont contents de monter sur le TITANIC alors qu’il coule …..

Ça montre la folie de l’oligarchie Européiste sans scrupules, prête à sacrifier les peuples, comme les Grecs ! 

En Grèce ; où  44,3% des grecs vivent actuellement sous le seuil de pauvreté , et pas de révolution ?….. INCROYABLE tout ça !

 Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Vous avez aimé Chypre? Vous avez aimé la Grèce? Vous allez adorer la Lettonie, qui vient de faire son entrée dans le Club des 18 pays membres de la zone euro. Car ce petit pays de 2,2 millions d’habitants, coincé contre l’énorme Russie est, en puissance, un concentré de Grèce et de Chypre… Vous pensiez sans doute, comme beaucoup de Français, que ce nouveau partenaire de la zone euro était un « pays du Nord », aux comptes incontestables? Erreur: s’il fallait le replacer sur la carte de la transparence financière, il rejoindrait, sans conteste, les « pays du Club-Med » ou, mieux, les Piigs (Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne), ces pays qui ont joué de leur appartenance à l’euro pour se lancer dans une frénésie de dépenses ou qui ont un peu arrangé leurs conditions d’entrée…

Conditions d’entrée abracadarantesques

La Lettonie sera, après l’Estonie, le deuxième pays de l’Ex-Union soviétique à intégrer l’euro. Olli Rehn, le vice-président de la Commission européenne a, comme de juste, salué cette entrée: « L’expérience de la Lettonie montre qu’un pays peut surpasser avec succès des déséquilibres macroéconomiques, même sévères, et en sortir plus fort ». Mais cette intégration n’était ni souhaitée par sa population, qui a massivement voté contre (à plus de 61% contre seulement 22% de favorables), ni même par la Banque centrale européenne (BCE) qui, en terme diplomatique, a fait part de ses doutes. Sa formulation vaut le détour: « la soutenabilité à plus long terme de la convergence économique du pays » dit-elle, « est une source de préoccupation ».

Qu’est-ce qui rend la BCE si nerveuse? Tout simplement les conditions d’entrée du pays, qui sont quasiment aussi abracadabrantesques que celles de la Grèce. Sur le papier, Riga affiche en effet une croissance insolente, quatre fois supérieure à la moyenne des 17 autres pays de la zone. Son inflation devrait à peine dépasser les 2% recommandés par le pacte de stabilité monétaire, et le chômagedevrait y être contenu. Sauf que pour faire entrer son pays dans l’euro, le Premier ministre, Valdis Dombrovskis, a eu recours à un remède de cheval. Baisse de 30% du nombre des fonctionnaires, baisse des commandes publiques et baisse des salaires. Conséquence: le déficit public est passé de 8% à 1,2%, l’inflation de 15% à 1 à 2% et la dette est tombée à 40% du PIB! Mais les effets de cette purge risquent de se dissiper dès l’entrée effective dans l’euro. La situation n’est en effet pas si brillante que cela: en trois ans de reprise en main, la production nationale a reculé et la population s’est appauvrie.

Shoot bancaire

Mais ce n’est pas tout: pour gonfler sa croissance, le pays s’est aussi injecté un shoot bancaire. Et aujourd’hui, 70% de son économie repose sur ses services financiers. La potion a été efficace, mais elle est diablement dangereuse, car elle repose sur la technique chypriote: accueillir, sans y regarder de trop près, les avoirs étrangers. La mise en place du plan de sauvetage de Chypre, l’an dernier, a largement profité aux banques lettones dont les employés, tous russophones, ouvrent à tour de bras, depuis des mois, des comptes pour des milliers de Russes.

Et sur les 20 milliards d’euros de dépôts des banques lettones, plus de la moitié appartiennent à des non-résidents. En majorité russes. Ceux-ci y profitent, en plus, d’un arsenal juridique très pratique, avec des holdings d’une transparence plus que relative… Alors, bombe à retardement ou pas? Mario Draghi, en tous cas, a déjà ouvert le parapluie: à travers un communiqué de la BCE, il a pointé, il y a quelques semaines, « l’importance des dépôts étrangers dans les banques lettones, source de risques importants pour la stabilité financière ». Vous ne pourrez pas dire que vous n’aviez pas été prévenus…

44,3% des grecs vivent actuellement sous le seuil de pauvreté d’avant-crise ! (étude)

Le site d’information Kathiremini rapporte les résultats d’une étude du Groupe d’Analyse des Politiques Publiques de l’Université d’Économie et de Commerce d’Athènes selon lesquels 44,3% des grecs vivent actuellement sous le seuil de pauvreté de 2009 ! 14% des grecs sont également sous le seul d’extrême pauvreté (contre 2% en 2009). En analysant les chiffres, on observe également que le revenu médian a chuté de 31,4 % en 4 ans.

la suite http://mobile.agoravox.fr/actualites/economie/article/44-3-des-grecs-vivent-actuellement-145902

 
1 commentaire

Publié par le 8 janvier 2014 dans général

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :