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De la vie sur Terre il y a 3,95 milliards d’années ?

Photo de la Terre fournie par la Nasa le 27 septembre 2017-NASA/AFP/

Photo de la Terre fournie par la Nasa le 27 septembre 2017-NASA/AFP/

On trouve de la vie de plus en plus loin dans le temps, désormais les scientifiques déclarent qu’Une forme « rudimentaire » de vie pourrait avoir été déjà présente sur Terre il y a 3,95 milliards d’années …

Hé bien je pense que c’est la meme chose pour la civilisation humaine, elle est bien plus vieille que ce que les scientifiques pensent actuellement . Il y a meme surement existé plusieurs civilisations qui nous ont précédé .

Et les scientifiques qui donnent des preuves de ceci sont mis directement sur la touche . Car ces derniers trouvent des preuves concrètes de civilisations humaines datant de centaines de millions d’années comme je l’ai déjà rapporté .  Mais ces « preuves » archéologique ne remontent pas jusqu’au grand public car elles sont discréditées par la communauté scientifique , car elles ne rentre pas dans le moule de la vision de la science moderne , alors on les écarte purement et simplement !!

Le meilleur exemple est celui de la scientifique Virginia Steen-McIntyre :  En 1975, Virginia Steen-McIntyre, diplômée d’un Doctorat de recherche de l’université de l’Idaho, archéologue et professeure de l’université de Washington, a appris l’existence d’objets façonnés découverts sous une couche de stalagmite . (qu’on nomme les artefacts de Hueyatlaco)  La datation par l’uranium-thorium et l’analyse pollinique d’une séquence stalagmitique du stade isotopique 5 ont donné un âge de 250 000 ans pour ces outils.

Hé bien le Dr Steen-McIntyre a tout bonnement été quasiment exclue de la communauté scientifique durant toute sa vie, et a été forcée à écrire sa thèse de doctorat non pas sur Hueyatlaco comme prévu, mais plutôt à la datation des cendres volcaniques dans les strates géographiques. 

Klaus Dona montre aussi des belles preuves d’artefacts de civilisation anciennes, remontant parfois à plusieurs millions d’années, mais il est aussi mis au banc de la communauté scientifique, car « ça ne rentre pas dans le moule » de l’histoire officielle d’après la science officielle … Z . 

Une forme rudimentaire de vie pourrait avoir été déjà présente sur Terre il y a 3,95 milliards d’années, alors que la Terre subissait d’intenses bombardements de comètes et d’astéroïdes, affirment des chercheurs dans une étude publiée mercredi dans Nature.

« Nous avons trouvé la plus ancienne preuve de vie sur Terre » au Canada « dans des roches sédimentaires du Labrador datant de 3,95 milliards d’années », a déclaré à l’AFP Tsuyoshi Komiya de l’Université de Tokyo, l’un des auteurs de l’étude.

A cette époque, la Terre, qui s’est formée il y a 4,567 milliards d’années, était bombardée par les comètes, relève-t-il.

Depuis un an, les annonces sur la date de l’apparition de la vie sur Terre se succèdent dans Nature et elles font l’objet de vifs débats entre scientifiques.

En septembre 2016, une équipe de chercheurs a annoncé dans la revue britannique avoir découvert au Groenland des stromatolites (des structures calcaires formées par des colonies microbiennes) vieux de 3,7 milliards d’années.

Puis en mars 2017, des scientifiques ont indiqué, toujours dans Nature, avoir découvert des micro-organismes fossiles qui auraient entre 3,77 et 4,29 milliards d’années. Ils ont été repérés dans la Ceinture de Nuvvuagittuq au Canada.

Cette fois-ci, les chercheurs japonais ont travaillé dans la zone de Saglek Block, dans le nord du Labrador, dont les roches ont environ 3,95 milliards d’années.

Ils ont étudié la composition isotopique de grains de graphite (carbone) pour savoir s’il était d’origine organique ou non.

Photo non datée fournie par la revue britannique Nature de concrétions de roches sédimentaires contenant des microfossiles découvertes dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, au Canada-NATURE PUBLISHING GROUP/AFP/Archives/Dominic Papineau

Photo non datée fournie par la revue britannique Nature de concrétions de roches sédimentaires contenant des microfossiles découvertes dans la Ceinture de Nuvvuagittuq, au Canada-NATURE PUBLISHING GROUP/AFP/Archives/Dominic Papineau

Les isotopes sont des atomes qui possèdent le même nombre de protons mais qui différent par leur nombre de neutrons.

Le carbone possède plusieurs isotopes naturels (dont le fameux carbone 14, radioactif, utilisé pour les datations mais que l’on ne trouve pas dans les roches anciennes).

Pour leurs travaux, les chercheurs se sont intéressés au rapport carbone 13 (6 protons, 7 neutrons) sur carbone 12 (6 protons, 6 neutrons), deux isotopes stables.

« Les organismes, pour se développer, préfèrent les isotopes légers, en l’occurrence le carbone 12, plutôt que le carbone 13 plus lourd », explique Tsuyoshi Komiya.

Son équipe a découvert que les grains de graphite étaient nettement enrichis en carbone 12.

Tsuyoshi Komiya en déduit que « la signature » de ce graphite est « biogène », c’est-à-dire qu’il provient d’organismes vivants.

Mais Sylvain Bernard, géochimiste au Muséum national d’histoire naturelle (France), se montre très circonspect sur ces conclusions.

« Il n’y a pas que le vivant qui ait cette signature isotopique ». Elle peut venir de réactions de minéraux entre eux ou de fluides entre eux, souligne-t-il.

« Les arguments avancés par ces chercheurs sont loin d’être suffisants pour déterminer de façon non ambiguë la +biogénécité+ de ces graphites. Ils utilisent des arguments qui sont peut-être nécessaires mais ne sont pas suffisants », poursuit Sylvain Bernard.

« Pour le moment, on ne sait toujours pas quand ni comment la vie est apparue sur Terre », dit-il. « Mais on progresse », grâce à des techniques de pointe, note-t-il. (source)

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Les 3 murs pour comprendre les problèmes de liberté d’expression dans nos sociétés

Les 3 murs pour comprendre les problèmes de liberté d’expression dans nos sociétés

Le 1er mur, c’est celui de la liberté de penser [Free Thinking]; c’est ce mur intellectuel qui est le 1er barrage vers nos libertés, c’est notre éducation et notre culture qui parfois sont un frein à notre liberté de penser. La culture peut engendrer des réflexes de pensée, des automatismes dans notre manière de percevoir le monde.

Le 2ème mur, c’est celui de la liberté d’expression [Free Speech], notamment quand on vit dans un pays où les médias sont contrôlés par l’Etat et où la conscience d’un pays entier est réduite à ce qui peut être dit dans les relais officiels de la presse, occultant ainsi les opinions réelles de la population dans toute leur diversité.

Le 3ème mur, c’est le mur de la technologie et de l’accès libre [Free Access] aux technologies qui permettent le développement de nos sociétés. Ainsi en est-il des technologies de cryptage qui permettent de protéger l’anonymat et la vie privée des citoyens, ainsi en est-il d’Internet qui est une technologie qui favorise la liberté d’expression et la liberté de penser, etc.

Ce schéma est intéressant, car dans n’importe quel régime autoritaire, on retrouvera une atteinte à l’une ou à plusieurs de ces libertés. En Chine, par exemple, la censure s’applique à travers le contrôle d’Internet et des médias. Tout comme en Arabie Saoudite, où on a affaire à« l’un des environnements médiatiques les plus censurés au monde », selon Freedom House. Mais en Occident, où les pays sont réputés pour leur démocratie, on voit que l’atteinte à la vie privée à travers des technologies de surveillance est en fait une atteinte aux libertés fondamentales, et que ces technologies de surveillance ont un impact sur nos libertés de penser et sur notre liberté d’expression, dans la mesure où ces technologies de surveillance sont intrusives dans nos vies privées, qu’elles conduisent à un espionnage de masse et peuvent favoriser une persécution contre des individus ou des groupes humains (militants politiques, groupes religieux ou autres).

Il y a donc peu de pays, peut-être d’ailleurs aucun, où la liberté d’expression serait totale et où ces 3 murs auraient été intégralement dépassés pour arriver à des démocraties où nous avons à la fois la liberté de penser, la liberté d’expression et la liberté d’accès aux technologies.

Source de l’image: https://www.flickr.com/photos/isaacmao/139714481

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Publié par le 17 janvier 2016 dans Education - information, général, société

 

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On aurait découvert les plus anciens outils au monde, datant d’il y a 3,3 millions d’années !

Plus vieux que le genre humain lui-même, ces outils sont datés de 3,3 millions d’années et ont été mis au jour au Kenya.

ÉCLATS ET ENCLUMES. Les plus anciennes pierres taillées, exhumées à l’est du Kenya, auraient 3,3 millions d’années (voir notre carte plus bas) ! C’est ce que viennent d’annoncer des chercheurs new-yorkais lors du dernier meeting annuel de la société de paléoanthropologie, qui se tenait du 14 au 15 avril 2015 à San Francisco (Etats-Unis). Soit 700 000 ans de plus que les plus anciens outils connus à ce jour… Et leur découverte suggère que des ancêtres des hominidés façonnaient déjà des outils des centaines de milliers d’années avant que le genre Homo ne s’épanouisse. Car une découverte récente a eu beau vieillir le genre humain de 400.000 ans, le tout premier des Homo n’aurait que 2,8 millions d’années.

Les chercheurs auraient mis au jour plus d’une centaine d’éclats, de « cœurs » (ou blocs initiaux ) et d’ « enclumes » qui pourraient être la signature d’un atelier très archaïque de taille d’outils préhistoriques. Le tout reposait dans des sédiments datés de 3,3 millions d’années grâce aux techniques éprouvées du paléomagnétisme.

Comment ont été faits ces « premiers outils sculptures » ?
À partir d’une pierre, les hominidés débitent grossièrement des éclats qui leur serviront à couper, râcler, etc. Ils sculptent aussi de gros galets sur lesquels ils aménagent différents types de tranchants. Ce type primitif d’outils, connus sous le nom de « choppers », se retrouvent en Asie comme en Afrique et au Moyen-Orient. (Voir à ce sujet les dessins d’Eric Boeda dans Sciences et Avenir de Janvier 2008).

Les plus anciennes pierres taillées connues jusqu’à présent venaient de Gona en Ethiopie et étaient datées de 2,6 millions d’années. On parle à leur sujet  de « galets aménagés » ou encore d’industrie « Olduwayenne », parce qu’elles été trouvées pour la première fois, dès les années 1960, dans la gorge d’Olduvaï en Tanzanie. A l’époque, les chercheurs les attribuaient à l’Homo habilis (l’homme habile). Depuis, les spécialistes sont nombreux à penser que d’autres hominidés que nos ancêtres directs Homo auraient pu façonner des outils à leur main. En 2010, le site d’El Dikka, en Ethiopie, a ainsi livré des os vieux de 3,4 millions d’années – l’âge de Lucy et de sa famille australopithèque – portant des entailles de coupe, possiblement laissées par des outils, mais la découverte reste très discutée, comme l’explique le journaliste Michael Balter, qui a suivi la conférence de paléoanthropologie de San Francisco pour le site d’actualités de la revue américaine Science.

Fabriqué par le Kenyanthrope ?

Cette fois, c’est le site de Lomekwi, à l’est du lac Turkana, au Kenya, qui a livré de multiples outils  » intentionnellement façonnés « , a expliqué Sonia Harmand de l’université Stony Brook à New York devant un parterre de paléoanthropologues. Or, ces trésors d’artefacts – « qui ne peuvent en aucun cas être le résultat de fractures accidentelles de la roche » selon la chercheuse – ont été trouvés à quelque pas du site qui avait déjà livré le curieux Kenyanthrope Platyops. Un ancêtre possible de l’homme, doté d’une drôle de face plate et vieux de 3,2 millions à 3,5 millions d’années. De là à imaginer que c’est cet hominidé qui a fabriqué les plus anciens outils au monde, il n’y a qu’un pas… La controverse ne fait sans doute que commencer. La découverte de Sonia Harmand, d’Hélène Roche (CNRS) et de leurs collègues devra faire l’objet d’une publication dans une revue de science spécialisée afin de pouvoir être discutée par les spécialistes du monde entier.

http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20150415.OBS7280/on-aurait-decouvert-les-plus-anciens-outils-au-monde.html

 

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La vie sur Terre aurait finalement commencé il y a 3,2 milliards d’années

<a href="https://www.flickr.com/photos/donkeyhotey/6144165108/in/photolist-amWseb-er1F9q-8t96NE-92BjFh-e1EQPs-q2dy7-afMPMk-9gtQh9-jzm1fa-24JZWb-8pdRmR-955RLr-amTCWH-7KaLhV-nwMNxB-j6jWRN-er1F4L-dzeXVZ-7fV9CM-5VvbPw-eWXcrN-8VXGmA-8iwb2Z-nuJZVA-6pKSwf-9nemhr-cjdJeU-8DJpEE-amTD9c-dTG44v-7Hr4Jm-bx5oxw-58JLdy-4op9ci-7KeF1y-eq5qCT-9x1aoB-doQSr3-8Hrda9-7TaxXq-7FY8V5-eq5qHk-amWmM9-ceDQ6f-amV4iH-d7q8Z1-58JLko-6pFJzX-er1EHJ-er1EDL">Earth Horizon</a> /DonkeyHotey via FlickrCC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">License by</a>

Imaginez combien de civilisations comme la notre ont pu apparaître puis disparaître pendant tout ce temps (ne serait ce que pendant les  500 derniers millions d’années) … Z.

Il y a 3 milliards d’années, la Terre était un endroit sans oxygène et inhospitalier. Et pourtant la vie y était déjà présente.

C’est du moins ce qu’explique une étude publiée par Nature, dans laquelle des chercheurs de l’Université de Washington affirment avoir la preuve que la vie sur Terre aurait démarrée il y a 3,2 milliards d’années. Jusqu’à présent, le chiffre de 2 milliard était communément accepté explique Time.

L’équipe de chercheurs a en fait étudié d’anciennes roches. Comme l’explique UW Today,celles-ci indiqueraient qu’il y a 3,2 milliards d’années, le cycle de la vie était déjà en cours sur Terre. Et si les scientifiques arrivent à cette conclusion, c’est à cause de la présence d’azote dans ces roches.

Comme l’explique Time, l’azote est un ingrédient essentiel de la vie. Les virus, bactéries et autres organismes l’utilisent pour construire leurs gènes.

Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que le processus de fixation de l’azote n’était apparu qu’il y a deux milliards d’années, en même temps que l’oxygène. Cela signifierait que la Terre était auparavant quasiment inhabitable.

Les chercheurs ont analysé 52 échantillons de roches datant de -2,75 à -3,2 milliards d’années, pour la plupart prélevés en Afrique du Sud et en Australie. Selon UW Today, celles-ci ont l’avantage d’être préservées:

«Les roches ont été formées à partir de sédiments déposés sur les marges continentales et sont donc libres d’irrégularités chimiques qui se produiraient près d’un volcan sous-marin. Elles se sont également formées avant que l’atmosphère ait gagné de l’oxygène, à peu près entre 2,3 et 2,4 milliards d’années auparavant. Cela a permis ainsi de préserver des indices chimiques qui ont disparu dans les roches modernes.»

Toujours pour UW Today, l’auteure principale de l’article, Eva Stüeken, se dit fascinée:

«Imaginer que ce processus très complexe est aussi vieux, et qu’il est en opération tel quel depuis 3,2 milliards d’années est fascinant.»

Selon KPLU, ces résultats pourraient même avoir un impact sur la façon dont nous apréhendons d’autres planètes. Mars, par exemple, aurait bien pu avoir des organismes vivants pendant plus d’un milliard d’années.

http://www.slate.fr/story/98065/vie-terre-3-milliards

 
 

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Selon l’AIE, la température sur terre pourrait grimper de 3,6 degrés d’ici à la fin du siècle

« La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement »  Et ce n’est pas du au pas du au pseudo réchauffement anthropique … la température s’élève dans tout le système solaire … et la NASA nous donne un début de réponse : ‘y reviens dans l’article qui suit … Z .

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle dans le grand rapport prospectif, publié, mercredi 12 novembre, par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui se projette pour la première fois jusqu’en 2040.

La bonne : aucune pénurie ne se profile. A cet horizon, le cocktail énergétique mondial sera composé à parts égales de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergies vertes ou peu carbonées, selon l’AIE. Et pour chacune de ces énergies, « les ressources ne constituent pas une contrainte » durant ces vingt-cinq ans, écrivent les experts de l’Agence, qui dépend de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Pas de choc pétrolier ni gazier à prévoir, donc, notamment grâce à l’essor du pétrole et du gaz de schiste.(ndlr : très temporairement …)

La mauvaise nouvelle, maintenant. Du fait en partie de cette ressource relativement abondante, mais aussi des 2 milliards d’humains supplémentaires attendus sur terre, la consommation mondiale d’énergie va encore s’accroître de 37 % d’ici à 2040. Une hausse cohérente avec les dernières prévisions d’ExxonMobil (+ 35 %).

Emissions de gaz à effet de serre et températures augmenteront En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à grimper, et la température sur terre va augmenter en moyenne de 3,6 degrés d’ici à la fin du siècle. Un scénario catastrophique.

La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement.

« Cet objectif de 2 degrés requiert des actions urgentes afin de ramener le système énergétique sur une voie plus sûre », écrivent les experts de l’AIE.

Un message d’alerte, en quelque sorte, alors que de délicates négociations internationales sur le changement climatique sont en cours, dans l’espoir d’aboutir à un accord lors de la conférence prévue par l’ONU à Paris en décembre 2015.

Des efforts d’efficacité énergétique La croissance mondiale, pourtant, devient d’année en année moins vorace en énergie, souligne Fatih Birol, économiste en chef de l’AIE et principal auteur du rapport.

Un exemple ? Les voitures. Les trois quarts d’entre elles sont désormais soumises à des normes en matière de consommation, note l’AIE. Résultat, alors que le nombre d’automobiles et de camions circulant dans le monde devrait plus que doubler d’ici à 2040, les besoins en carburant n’augmenteront en principe que d’environ 25 %.

Ces efforts d’efficacité énergétique devraient permettre d’économiser 23 millions de barils de pétrole par jour à l’horizon 2040, « plus que la production actuelle cumulée de l’Arabie saoudite et de la Russie », se réjouit l’agence.

Même logique pour le gaz naturel, où les mesures prises pour limiter la consommation dans les centrales électriques et l’industrie sont supposées gagner940 milliards de mètres cubes par an, « davantage que ce que produit aujourd’hui l’Amérique du Nord ».

Autre point décisif pour limiter le réchauffement climatique : l’essor des énergies renouvelables et du nucléaire. Près de la moitié de la hausse de la production électrique attendue d’ici à 2040 devrait être couverte par les énergies vertes, estime l’AIE.

Au niveau mondial, la part des éoliennes et des panneaux solaires dans l’électricité devrait quadrupler. Dans l’Union européenne, l’éolien pourrait, à lui seul, fournir20 % des besoins, contre 7 % en 2013.

la puissance nucléaire installée progresserait de 60 % Malgré Fukushima, le nucléaire serait aussi amené à se développer. Dans l’hypothèse centrale de l’AIE, la puissance installée dans le monde bondit même de 60 % en vingt-cinq ans !

Une résurrection due à une poignée de pays où l’Etat soutient fermement l’atome, à commencer par la Chine, l’Inde, la Corée et la Russie. Ou encore l’Iran.

Mardi, la République islamique a d’ailleurs signé un accord avec Moscou, qui doit l’aider à construire deux nouveaux réacteurs à Bouchehr, sur la côte du golfe Persique. A terme, l’Iran veut bâtir vingt centrales. En Europe, le nucléaire déclinerait en revanche de 10 %.

En dépit des efforts de sobriété et du recours accru aux énergies propres, la consommation mondiale et les émissions de gaz à effet de serre devraientcontinuer leur inquiétante progression. En particulier en Asie, qui assurerait seule 60 % de la hausse.

La Chine devrait d’ailleurs devenir le premier pays consommateur de pétrole au début des années 2030, devant les Etats-Unis. Une couronne dont Pékin se passerait bien.

http://www.lemonde.fr/energies/article/2014/11/12/selon-l-aie-la-temperature-sur-terre-pourrait-grimper-de-3-6-degres-d-ici-2040_4522103_1653054.html

 
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Publié par le 13 novembre 2014 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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Danger ! 3 multinationales contrôlent 50% des semences mondiales (Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer)

Ces 3 multinationales sont donc en situation de monopole, ce qui est très dangereux !  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Ces 3 multinationales contrôlent déjà 50% de la production des semences mondiales : Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer. Et elles n’ont certainement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin… Le danger de laisser l’alimentation mondiale sous le contrôle de seulement quelques firmes saute aux yeux. Ne les laissons pas arriver au bout de leur projet : rendre l’humanité totalement dépendante de ces multinationales sans foi ni loi. Il n’y a qu’à se pencher sur le parcours de Monsanto pour comprendre immédiatement le dessein mortifère qui les anime...

Cette vidéo, « Danger pour le patrimoine alimentaire mondial, en voie de privatisation », est un extrait de l’émission A bon entendeur du 2 septembre 2014 (pour voir l’émission complète).

 

Dans l’émission A bon entendeur (sur RTS), ce sujet ô combien important a été traité le 2 septembre 2014 : Main basse sur les semences

Ci-dessous, un extrait de l’article présentant le sujet de l’émission :

« Légumes, fruits, céréales… Notre alimentation est principalement basée sur des produits agricoles qui ont en commun de provenir de graines. Un marché qui a attisé bien des convoitises. A tel point qu’aujourd’hui, à force de rachat de sélectionneurs de semences, trois entreprises multinationales se partagent 50% de la production mondiale. Une concentration qui représente un risque pour la biodiversité et ainsi l’approvisionnement en aliments, comme le dénoncent des ONG (Pro SpecieRara, La Déclaration de Berne).

Et les critiques de ces ONG sont multiples : trois multinationales, Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer contrôlent 50% du marché des semences. Les deux premiers possèdent aussi quantité de variétés protégées, 60% des tomates vendues en Europe et 70% des choux-fleurs. Monsanto et Syngenta, gros producteurs de pesticides, veulent vendre leurs produits par lot, les semences avec les engrais et les pesticides adaptés. En plus, les grands sélectionneurs utilisent des variétés stériles. Effet pervers de cette mainmise, le nombre de variétés s’appauvrit, et avec lui la diversité génétique. »

 

 

Marie-Monique Robin avait déjà condamné cette privatisation du vivant (grâce aux brevets) par des firmes comme Monsanto : voir l’article Des brevets contre l’humanité« Les pirates du vivant » par Marie-Monique Robin (OGM, Monsanto) . Le combat de Vandana Shiva (« figure de proue de l’opposition aux brevets sur le vivant ») est également évoqué dans l’article et dans ce documentaire « La guerre des graines »

 

Voici un film utile. Un film qui donne les clés pour comprendre comment des multinationales veulent confisquer le vivant. Un film qui donne envie de se battre pour sauver notre indépendance alimentaire.

Voir l’article sur LaTéléLibre : http://latelelibre.fr/reportages/do…
Voir le site dédié au film : http://blog.francetvinfo.fr/guerre-…

 

 

Voir aussi l’article Monsanto accusé d’abus de position dominante en Argentine (1er septembre 2014)

 

 

 

Pour se remémorer le parcours mortifère de Monsanto :

 

Data Gueule (arte) le 19 juin 2014

 

 

Voir également cet article Tous Cobayes ? Monsanto : de Hiroshima aux OGM poisons, des attaques massives contre l’Humanité. (Eh oui, Monsanto est aussi impliquée dans l’utilisation des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki !)

« PCB (pyralène), dioxine, DDT, Agent orange, aspartame, hormone de croissance laitière et bovine, Roundup et OGM… et ce qu’on sait moins, les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki. »

 

 

 Des multinationales comme Monsanto sont tout simplement en train de prendre le contrôle de l’alimentation mondiale, en détruisant la biodiversité et en s’octroyant un monopole sur les semences à l’échelle de la planète.

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/danger-3-multinationales-46604

 
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Publié par le 9 septembre 2014 dans général, Santé - nutrition

 

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Adieu Blythe Masters : JPM vend son département matieres 1eres à Mercuria Pour 3,5 milliards de dollars

mmmmm !

C’est officiel : que va devenir blythe (au fond du caniveau ?) ; c’est pierre J (il tiens a garder l’anonymat) qui va être content , il l’aura désormais pour lui seul  ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Bien que ce soit de notoriété publique depuis longtemps que JPM est désireux de vendre son département de matières premières physiques et  l’ acheteur le plus probable était le peu connu Mercuria basée en Suisse, il n’y avait rien de définitif de publié par JPM.

 Jusqu’à il y a quelques instants, quand Jamie Dimon a annoncé officiellement que JPM va officiellement se séparer du  secteur des matières premières physiques. 

Mais  contrairement aux attentes précédentes, suite à la vente , JPM fournira encore l’entrepot (ndlr : qui a brulé ?) d’or commercial  pour les opérations dans le monde entier ;

Cela signifie presque certainement adieu à Blythe Master.

 http://www.zerohedge.com/news/2014-03-19/goodbye-blythe-masters-jpm-sells-its-physical-commodities-business-mercuria-35-billi

 
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Publié par le 19 mars 2014 dans économie

 

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