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Archives de Tag: 2025

Benjamin Louvet : « On parle d’une baisse de 25% de la production d’or à horizon 2025 »

Voir dés 17 ‘ : une confirmation de plus que la production d’or a atteint un pic, on parle de 2016, et qu’elle va un peu stagner avant de décliner . Ce qui va entraîner une pénurie d’or à plus ou moins long terme . La pénurie est déjà présente, mais elle ne va faire que s’accentuer et deviendra de plus en plus palpable . Z 

Benjamin Louvet, gérant des matières premières chez OFI AM et membre des Econoclastes: « Dans le secteur aurifère, on attend aussi une grosse vague de fusions-acquisitions probablement pas en 2018, ça sera peut-être encore un peu tôt. Mais il y a un élément important, il n’y a pas eu de découvertes majeures de nouveaux filons depuis 1995.20 ans, c’est le temps qu’il faut entre le moment où l’on découvre un nouveau filon et le moment où on le met en exploitation. On est quasiment convaincu qu’on est en train d’atteindre un pic de production sur l’Or qui va faire un plateau pendant 2 – 3 ans avant d’avancer une descente assez rapide. On parle quand même d’une baisse de 25% de la production d’Or à horizon 2025… »

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Publié par le 20 décembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Le ministre allemand des Affaires étrangères veut des Etats-Unis d’Europe d’ici 2025

Sigmar Gabriel qui est le ministre des affaires étrangères allemande vient de prôner la création des États-Unis d’Europe d’ici 2025 ce qui est tout de même demain.

Avant d’arriver à un tel résultat il y a quelques préalables auxquels s’emploient tous nos europathes au pouvoir à savoir la dilution de l’ensemble des états-nations qui composent l’Europe.

Si nous n’y sommes pas encore, nous nous en rapprochons bigrement.

Il est affirmé que seuls des Etats-Unis d’Europe pourront protéger les citoyens de la Chine. C’est totalement faux. L’abandon de notre souveraineté c’est justement l’inverse de la protection des peuples. C’est les nations qui protègent les peuples, et l’Europe n’a jamais eu comme priorité l’intérêt de ses peuples, mais l’intérêt des multinationales.

Il ne faut pas se tromper. L’Europe est devenue la plus grande escroquerie en bande organisée et représente un danger existentiel.

Charles SANNAT

Le ministre allemand des Affaires étrangères a soutenu l’idée du président du Parti social-démocrate (SPD) d’Allemagne, Martin Schulz, de créer des États-Unis d’Europe d’ici 2025, afin de défendre «les intérêts des citoyens européens dans le monde».

Le chef de la diplomatie allemande, Sigmar Gabriel, a soutenu l’idée de Martin Schulz, le président du SPD, de créer des États-Unis d’Europe d’ici 2025.

«Désormais, quelqu’un — à savoir Martin Schulz — a une idée sur comment cela devrait se développer avec l’Europe, et tout le monde s’en prend à lui», a indiqué le ministre, cité par la chaîne de télévision ARD.
«Le monde change», a poursuivi M. Gabriel: l’Asie, l’Amérique latine, l’Afrique. Seule l’Europe devient plus petite. «Et si nous ne sommes pas ensemble, alors nos enfants n’auront pas de voix dans le monde», a-t-il averti.

La proposition de M. Schulz vise à «représenter les intérêts des citoyens européens dans le monde», selon lui.

Martin Schulz avait appelé à une intégration européenne plus profonde qui pourrait aboutir à la création des États-Unis d’Europe d’ici 2025.

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Publié par le 13 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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La NASA « promet » de trouver des Extraterrestres d’ici 2025 !

Le Théologien, CorradoBalducci, l’un des plus importants « exorcistes et démonologues » du Vatican, également « jésuite », a parlé avec beaucoup d’emphase de l’existence « des ovnis et extraterrestres »

Et toujours une grosse rubrique insolite le vendredi , et la question extraterrestre, toujours très délicate à traiter (mais qu’il faut traiter, et avec sérieux, car la recherche de la vérité c’est aussi résister), même avec des éléments très lourds comme l’article de tout à l’heure présentant une étude sur des ondes radios qui « semblent suivre un modèle mathématique », inexplicables, qu’on reçoit de l’espace depuis 15 ans …

Donc que se passera -t-il quand nous en serons certains et que nous aurons  trouvés des formes de vies (intelligentes ou pas) extraterrestres ?

Car ils sont certain d’en trouver, comme ils l‘affirment de plus en plus .

Car tout ça, toutes ces infos depuis quelques mois, cette « disclosure », ces avancées scientifiques, cette communication envers le grand public, qui s’accélère fortement comme on peut le constater, ça ressemble fort , comme je le répète, à une véritable préparation psychologique de ce même public, sur le long terme.

Notre société va-t-elle s’effondrer ?

Hé bien non, la préparation a été très bien faite et étalée dans le temps, progressive,  depuis longtemps, et même si ça s’accélère aujourd’hui, les gens sont de plus en plus prets et commencent à admettre cette idée et cette réalité .

Prenons les religions par exemples, hé bien elles ont déjà pris les devants, affirmant que c’était compatible avec les saintes écritures . (Le pape FRANÇOIS pret à babtiser des Extraterrestres, ou encore voir la vidéo du début)

Demandez vous Pourquoi ?! Z .

Les scientifiques de l’agence spatiale américaine l’affirment : ils pourront prouver l’existence d’une vie extraterrestre avant la moitié du siècle. « Je crois que dans les dix prochaines années, nous découvrirons des signes importants de vie extraterrestre, et je pense que d’ici 20 ou 30 ans, nous en aurons la preuve formelle, » a déclaré Ellen Stofan, la directrice de la division des Sciences de la Nasa en charge de l’exploration scientifique de la terre, du système solaire et de l’univers.

« Des traces de vie sur une exoplanète »

Confiante, la scientifique invitée à Washington à l’occasion d’une table ronde sur la recherche de mondes habitables et de vie extraterrestre a déclaré : « Nous savons où chercher et nous savons comment chercher ».

Une déclaration pour le moins optimiste appuyée par John Grunsfeld, ancien astronaute à la Nasa et actuel administrateur associé aux missions scientifiques de l’agence américaine : « Je crois que nous sommes à une génération de la découverte de signes de vie dans notre système solaire et à une génération de la découverte de traces de vie sur une exoplanète« .

Petits microbes ou espèce de plus de 300 kilos ?

Ellen Stofan s’est montrée rassurante pour les plus craintifs quant à cette découverte : « Nous ne parlons pas de petits hommes verts, mais de petits microbes ». Une vie microscopique, en contradiction avec les recherches menées par le cosmologue écossais Fergus Simpson, chercheur à l’Université d’Edimbourg et rapportées par France Info : « L’espèce la plus intelligente excède les 300 kilos », selon les calculs du chercheur.

Les médias en disent un peu plus, d’après spoutnik :

La Nasa pourrait prouver l’existence d’une vie d’extraterrestre d’ici à 20 ansCrédit Image : PASCAL PAVANI / AFPCrédit Média : Christophe Decroix

Selon Ellen Stofan, responsable scientifique de la NASA, l’humanité aura de fortes indications de l’existence de la vie hors de la Terre d’ici dix ans.

Les humains découvriront la présence de la vie sur d’autres planètes d’ici 2025 ou 2035, a rapporté le siteSpace.com se référant à Ellen Stofan, responsable scientifique de la NASA.

« Je considère que nous aurons de fortes indications de l’existence de la vie hors de la Terre d’ici dix ans et en aurons des preuves définitives d’ici 20 à 30 ans (…). Nous savons où chercher, nous savons comment chercher, et dans la plupart des cas, nous avons la technologie », a indiqué mardi Mme Stofan lors d’une table ronde consacrée à la recherche des planètes habitées.

L’ancien astronaute John Grunsfeld, qui occupe le poste d’administrateur associé à la direction des missions scientifiques de la NASA, partage l’optimisme de sa collègue. Selon lui, la prochaine génération de scientifiques et explorateurs découvrira la vie extraterrestre dans le Système solaire et au-delà.

Il y a des océans d’eau liquide, élément requis pour l’apparition d’une vie, sur les lunes de Jupiter, Europa et Ganymède, recouvertes de glace, et la lune de Saturne, Encelade. Des  océans ont autrefois recouvert Mars. De nombreuses exoplanètes se trouvent dans la « zone habitable » de leurs étoiles, soit à une distance optimale pour héberger de l’eau liquide.

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Publié par le 10 avril 2015 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

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Les robots détruiraient trois millions d’emplois d’ici à 2025 en France !

La robotisation va toucher "les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures", explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger.
La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger. (Crédits : Reuters)
Vous voyez c’est trés sérieux cette affaire des robots qui débarquent, et c’est à assez moyen terme, d’ici 2025, 3 millions d’emplois devraient etre menacés : en fait l’humain ne devrait plus travailler, et nous devrions réorganiser notre système en entier afin de nous adapter à cette évolution, révolution . Par Z

La plupart des secteurs perdraient des emplois, excepté l’éducation, la santé, la culture et l’environnement notamment, selon une étude de Roland Berger commandée par le Journal du dimanche.

Le débat sur l’apport positif ou négatif des robots dans l’économie risque d’être relancé. Selon un scénario jugé « tout à fait probable » par une étude de Roland Berger commandée par le JDD et publiée dimanche 26 octobre, les robots seraient responsables de la suppression de 3 millions d’emplois en France, d’ici à 2025 en raison de 20% des tâches devenues automatisées. Ainsi,« le taux de chômage en pertes brutes s’élèverait à 18% ».

Une majorité de secteurs touchés

Quelques secteurs seraient épargnés, d’après l’étude. Pour la santé, la culture et l’éducation, aucune perte d’emploi ne serait à déplorer à cause des robots. L’environnement, la relation clients et les nouvelles technologies devraient encore mieux s’en sortir puisque 500.000 postes seraient créés dans ces domaines.

A contrario, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture, l’administration publique, l’armée, la police et le service aux entreprises devraient être particulièrement touchés.

Toutefois avec l’automatisation, 30 milliards d’euros (recettes et économies) seraient engrangés et 13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seraient libérés (en dividende et baisse de prix), d’après le cabinet de conseil Roland Berger.

La classe moyenne menacée

La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger, dont les propos sont rapportés par le JDD. Il s’agirait des professions intellectuelles comme les comptables, les journalistes, les juristes, dont certaines tâches pourront être accomplies par des machines.

Ce qui implique des problèmes posés « à notre modèle social », analyse le JDD d’autant plus que la classe moyenne repésente le « coeur de la démocratie » d’après Hakim El Karoui.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20141027trib64edc65c1/les-robots-detruiraient-trois-millions-d-emplois-d-ici-a-2025-en-france.html

 
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Publié par le 27 octobre 2014 dans économie, général, Insolite, société

 

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Pour la (vraie) Union bancaire, il faudra attendre… 2025

 

La mutualisation des risques bancaires est reportée à plus tard...

La mutualisation des risques bancaires est reportée à plus tard…

L »Allemagne gagne du temps, comme on l’a vu la semaine dernière ;
Revue de presse 2013 Z@laresistance 
Les Européens sont parvenus à un compromis sur l’union bancaire. Mais le report de la mutualisation à 2025 a une logique : maintenir en place l’incitation à l’austérité.

Si tout ceci n’était pas le fruit de trois ans de crise, d’une des récessions les plus graves de l’après-guerre et des criantes insuffisances de l’actuelle architecture institutionnelle européenne, il y aurait de quoi rire. Les ministres des Finances européens ont en effet poussé ce fameux esprit de compromis bruxellois jusqu’à l’absurde.

« Percée cruciale »

Ce mercredi matin, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, parlait de « percée cruciale » et il semblait acquis que les ministres des Finances des 17 étaient parvenus à s’accorder sur l’emploi du Mécanisme Européen de Stabilité, le MES, dans le processus. En théorie, donc, c’est en effet une avancée vers la mutualisation des risques. Mais ce n’est qu’une apparence.

Pendant dix ans, rien de neuf

Car si l’on en croit le Financial Times, les ministres ont distingué deux périodes. La première, la période de transition, sera celle qui va du 1er janvier 2016 à l’achèvement de la constitution du Fonds de résolution à la fin de 2025. Durant ces dix ans, la zone euro a décidé… de ne rien décider. En cas de crise bancaire, les banques devront se tourner vers des Fonds nationaux ou vers le MES via les Etats qui seront alors soumis à des « plans d’ajustement. »

C’est la situation actuelle à quelque chose près (la France devra, par exemple, constituer avec ses propres forces un fonds national). Conclusion : jusqu’en 2025, la situation actuelle où le risque souverain et le risque bancaire sont liés va perdurer. Belle percée en vérité.

A partir de 2025, une mutualisation encore floue

Après 2025, les Européens ont convenu que le MES pourrait servir de filet de sécurité (« backstop ») au Fonds qui ne sera garni que de 55 milliards d’euros. Mais les détails de ce backstop ne sont pas encore connus. Selon le brouillon de l’accord cité par le FT, ce « filet » sera dix ans « pleinement opérationnel » dans « dix ans au plus tard. » Une piste de ce « filet » serait que le Fonds pourrait emprunter sur les marchés ou demander un prêt au MES.

L’Allemagne a insisté, toujours selon le FT, pour que des taxes supplémentaires sur les banques permettent de rembourser ces prêts afin de ne pas gager l’argent des contribuables. Il y a certes là, à partir de 2025, un début de très timide mutualisation des risques. Mais le diable est dans les détails et d’ici à 2025, il peut se passer bien des événements pour modifier ce fragile accord. Au final, on pourrait encore, comme Mario Draghi lundi devant le parlement européen, se montrer « inquiet que le processus de prise de decision devienne bien trop complexe et que les arrangements financiers soient inadéquats. »

Le sauvetage chypriote comme modèle

L’union bancaire ne sera donc pas une « union » avant dix ans, ce sera d’abord une unification des règles nationales de sauvetages des banques. Pendant dix ans, chaque pays restera seul face à une crise bancaire. Mais durant les deux périodes de ce mécanisme de résolution, la réponse apportée par les Européens à la question centrale – finalement la seule qui vaille – « Qui Paiera ? », est : les créanciers, les déposants de plus de 100.000 euros et les Etats d’origine des banques. Pour le reste, on verra…  

C’est en réalité l’application du « sauvetage » chypriote à l’ensemble de la zone euro qui est désormais gravé dans le marbre. Jeroen Dijsselbloem, ministre travailliste des Finances néerlandais et président de l’Eurogroupe, avait donc été fustigé bien à tort par ses collègues lorsqu’il avait, en avril, évoqué le « modèle » chypriote comme un modèle pour le reste du continent.

Conséquence de la farce : le credit crunch s’amplifie

Quelles seront les conséquences de cette « percée historique »? L’an prochain, les stress-tests et les revues d’actifs de la BCE (le fameux Asset Quality Review) vont sans doute mettre à jour des problèmes bancaires pour lesquels il n’y aura pas de solutions communes. Les banques concernées n’auront pas le choix : elles devront encore restreindre leur distribution de crédit et renforcer leur matelas de liquidité acquis auprès de la BCE. Autrement dit, elles devront aggraver le credit crunch et l’absence de transmission de la politique monétaire de la zone euro aux économies réelles qui frappent déjà si durement les pays de l’Europe dite périphérique. L’équation déjà difficile de la BCE se complique encore…

L’austérité reste la norme

Autre conséquence : le maintien pendant au moins ces dix années des politiques d’austérité. Dans sa version originale, l’union bancaire devait permettre d’épargner les budgets nationaux en ne faisant pas payer aux citoyens le coût du renflouement des banques. Ceci est une ambition qui a été entièrement abandonnée. Qu’il fasse appel ou non au MES pour renflouer les banques, les pays confrontés à une crise bancaire devront en passer par des plans d’ajustement.

Du reste, l’exemple slovène montre que le MES n’est pas une condition nécessaire à l’austérité. La Slovénie, pour échapper au MES tout en renflouant ses banques à hauteur de 4,8 milliards d’euros, a mis en place son propre « plan d’ajustement » et est allée s’endetter à un taux bien plus élevé que celui proposé par le MES. Et pour rembourser cette dette nouvelle, il lui faudra à l’avenir dégager des excédents budgétaires. Ljubljana est donc entrée dans une longue période d’austérité qui n’a sans doute rien à envier aux pays « sous programme. »

Maintenir les spreads 

La situation va être d’autant plus délicate pour les pays dont les banques seront fragiles que, puisque la mutualisation des risques a été reportée aux calendes grecques, les investisseurs continueront à faire payer le risque bancaire aux Etats et le risque souverain aux banques. Les taux demeureront donc élevés pour les deux entités et le poids de la dette important.

Garder les pays en crise sous le knout de l’austérité

La logique de la farce de l’union bancaire est évidente : il s’agit de ne pas donner libre cours à ce qui est l’obsession allemande du moment, l’aléa moral. En mutualisant, en créant de la solidarité, on dissuaderait les pays en difficulté à faire leurs « devoirs » (Hausaufgabencomme on dit en allemand), on les détournerait des réformes « structurelles » et on les inciterait à se relâcher en pensant que, in fine, l’Allemagne paiera. A Berlin, on est terrorisé à l’idée de ce scénario qui est bâtit par les économistes les plus orthodoxes comme le fameux Hans-Werner Sinn, le président de l’Ifo. On pense donc, comme jadis les boyards russes avec leurs moujiks, que les « mauvais élèves » de la zone euro ne comprennent que le knout.

C’est pourquoi on a reporté toute mutualisation à plus tard. D’abord, l’austérité. Et ensuite, lorsque chacun aura fait ses « devoirs » et se sera aligné sur le modèle germanique, alors on pourra « mutualiser » puisque, précisément, il n’y aura plus rien à mutualiser ! Telle est la logique de Berlin. Elle pourrait bien conduire l’Europe à n’en avoir pas fini avec la crise.

 
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Publié par le 19 décembre 2013 dans général

 

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La disparition de l’or, fin du métal jaune … 2025

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Avec prés de 40 jours de GOFO négatifs  des stocks au comex qui sont au plus bas, des bullions banks en pénurie …. : nous voyons là les 1er signes, …..de la fin de l’or ! Pensez à ce qu’un INDIEN fortuné (ils le seront de plus en plus) paiera bientôt pour un napo !

revue de presse 2013 Z@laresistance

2025 : fin de l’or : Métal symbole de richesse s’il en est, l’or est connu de tous. L’or est utilisé dans l’électronique pour ses propriétés de conductivité, d’inaltérabilité, d’inoxydabilité.

Le stock d’Or mondial est estimé à 167 000 tonnes, dont la moitié sous forme de bijoux
et plus des deux tiers détenus par les particuliers. Les ressources minières représentent une vingtaine d’années de réserves … c’est donc dans le recyclage que réside l’avenir de l’industrie aurifère.

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La Chine est le 1er producteur avec près de 345 tonnes extraites en 2010, suivie par les États-Unis et l’Australie (230 et 255 tonnes). Le taux de recyclage de l’or au niveau mondial n’est que de 43% et de 80% selon d’autres sources…

mine-or-300x211Étonnant : La production totale d’or depuis les débuts de l’humanité remplit un cube de 20 mètres de coté.

Production mondiale d’or 2010 : 2 500 tonnes

Réserves mondiales estimées : 51 000 tonnes dont 36 000 en Afrique du Sud

Total des avoirs en or : 30 700 tonnes
Consommation d’or : 4 330 tonnes en 2010, dont 50% achetés par les joailliers, 38% par les investisseurs.

  • Les fabricants d’appareils high-tech, d’ordinateurs, de téléphones portables et de tablettes sont gourmands en métaux précieux ont consommé 320 tonnes d’or en 2011 soit 7,7% de la production mondiale.  Mais moins de 15 % de ces quantités seront recyclées, selon l’Université des Nations unies (UNU
  • Or quand ces matériels sont en fin de vie, leurs composants sont très peu recyclés et réutilisés : à peine 15% de l’or et de l’argent sont récupérés. Le reste finit à la poubelle ou dans les décharges de pays en développement.

Réserves d’or : Etats-Unis  8 134 t, Allemagne 3 401 t, FMI 2 814 t, France 2 435 t, Italie 2 452 t, Chine  1 054 t

Planetoscope : Production d’or dans le monde

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Les domaines d’utilisation de l’Or

L’Or, en dehors de sa valeur économique, présente plusieurs avantages d’utilisation industrielle. En effet il est employé dans plusieurs domaines :

– Les nanotechnologies
Compte tenu des propriétés physiques de l’or, ce métal précieux joue un rôle fondamental dans toutes les nanotechnologies quelque soit le domaine en jeu (médical, industriel…).

– Bijouterie, médaille, Joaillerie
L’élément premier utilisé en joaillerie doit avoir des caractéristiques bien définies notamment la nature anticorrosive, la dureté et la malléabilité. L’or remplit toutes ces conditions en garantissant un aspect esthétique indéniable. De plus, la possibilité de faire différents alliages à base d’or est un argument de plus quant à son efficacité dans ce domaine de luxe.
Généralement, le pourcentage d’or est exprimé en carats. 24 carats reflètent une teneur en or pur à 100%. L’or à 18 ou 14 carats, souvent utilisé dans le domaine de la joaillerie, comportent respectivement 75 et 58.5% d’or.

– L’électrolyse
Plusieurs procédés mis en place pour les contacts et la réalisation de circuits sont fabriqués à partir d’or. Effectivement, les bains d’électrolyse, thermo statés et  agités emploient le cyanure d’or (en solution) afin de contrôler les dépôts de l’ordre du micromètre.

– Les contacts électriques
On utilise souvent des métaux dorés ou des alliages renfermant au moins 40% d’argent afin d’éviter la corrosion et avoir une bonne électro conductibilité sur les appareils de mesure de précisions, les relais…

– Odontologie
Dans ce domaine, il est important que la matière qui constitue une couronne par exemple réponde à des exigences très strictes. La couronne doit être dure et anticorrosive sans pour autant être à l’origine d’une toxicité. De plus, elle doit garder la même forme et le même volume (aucune dilatation ni rétrécissement lors de la consommation d’aliments froids ou chauds). Ces couronnes mécaniquement très sollicitées sont fabriquées à partir d’un alliage renfermant principalement de l’or (65 à 85%), de l’argent, du platine, du cuivre, du palladium et parfois du zinc.

– Thérapeutique
Afin de remédier aux problèmes articulaires notamment les rhumatismes, des médicaments à base d’or métallique baignant dans une solution colloïdale sont utilisés. Plusieurs autres composés d’or peuvent être employés. Il peut également être utilisé en tant qu’antiseptique mais présentent plusieurs effets irritatifs.

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L’or, précieux et inaltérable

L’or est le deuxième métal connu par l’Homme après le cuivre et est utilisé depuis le Ve millénaire av. J.-C.  Qu’il soit massif, en pépites ou en paillettes, l’or est un minéral que l’on peut trouver partout, mais en quantité souvent modeste.

L’or, histoire d’un métal noble

Toutes les civilisations se sont interrogées sur l’origine de l’or. Pour certaines en Amérique du Sud et en Europe au Moyen Âge, l’or est d’origine solaire. En réalité, l’or est dispersé naturellement dans la Terre et notamment dans la croûte terrestre.

Les premières mines d’or remontent aux Egyptiens autour de 2000 ans avant Jésus christ. Les premières ruées vers les gisements d’or ont eu lieu au 19ème siècle : ruées vers les gisements d’or. En 1985, les frères Struben découvre des minerais dans les montagnes.

>>>Actuellement, les principaux gisements d’or sont en Afrique du sud et en Amérique. La plus grosse réserve d’or mondial se trouve à la réserve fédérale de New York.

Les propriétés de l’or

L’or est un métal noble qui fond facilement, est inaltérable au feu et facile à travailler. L’or se retrouve intact lors des fouilles archéologiques, plusieurs millénaires après qu’il a été enfoui. Le mélange avec d’autres métaux sera déterminant sur la couleur de l’or qu’il soit jaune, blanc ou rose.

L’or est un métal qui ne peut donc pas être attaqué ni par l’eau, ni par la terre, ni par le temps, ni par la mer, et depuis des millénaires les hommes le savent. Aujourd’hui encore, sur tous les continents, l’or jaune, gris ou rose continue et continuera à exercer sa séduction et son prestige.

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L ’or est aussi présent dans les océans, mais disséminé sous forme de particules trop petites pour être récupérées aisément. Pourtant, le volume imposant des océans en fait le plus grand gisement du monde.

La production d’or

On produit environ 2000 tonnes d’or par an dans le monde, mais pas dégâts conséquents portés à l’environnement. Le mercure utilisé pour capter l’or est désastreux sur les sols, les cours d’eau, les écosystèmes.

• A cause de l’acidité de l’eau, le mercure utilisé se transforme en méthylmercure. Celui-ci s’accumule tout au long de la chaine alimentaire et provoque, à des doses concentrées, des troubles neurologiques irréversibles.

La production d’or a de nombreux impacts négatifs :

•Les conditions sociales offertes aux mineurs sont parfois déplorables, •Les grandes compagnies minières versent souvent des royalties ridicules à leur pays hôte : 3% parfois contre souvent 40% pour l’industrie du pétrole,

•La plupart des exploitants d’or ne remettent pas les sols en état après avoir épuisé une mine, •La production de l’or est polluante : les mines d’or utilisent des bassins remplis de cyanure et de chlore pour séparer l’or des impuretés. Les rejets ne sont pas toujours nettoyés.

L’or, une industrie polluante

  • La production totale d’or depuis les débuts de l’humanité remplit un cube de 20 mètres de coté, soit 160 000 tonnes.
  • Environ la moitié de cet or est stockée sous forme de bijoux.
  • La production mondiale d’or (voir les chiffres du Planetoscope) représente de 2000 à 2500 tonnes d’or par an
  • L’utilisation du mercure dans les extractions d’or sauvages (orpailleurs) est une catastrophe écologique (forêts de Guyane, d’Afrique équatoriale, ..)
  • L’extraction de seulement 20 g d’or nécessite d’utiliser 50 000 litres d’eau, 150 litres d’essence, 18 kg d’oxyde de souffre, de brasser 20 tonnes de déchets miniers et émet 415 kg de CO2,

La nécessité du recyclage de l’Or pour l’environnement Selon des chiffres publiés par l’un des premiers groupes miniers aurifères, en 2010, la production de 1 kilogramme d’Or (soit une cinquantaine de colliers en Or 18 carats) a nécessité ou généré : – l’extraction de plus de 1 000 tonnes de minerai ; – le broyage de près de 6 000 tonnes de minerai ; – la formation de 2 000 tonnes de déchet minier ; – la consommation de 2,3 millions de litres d’eau ; – le rejet dans l’atmosphère de près d’une tonne d’oxyde de souffre (responsable des pluies acides) ; – le rejet dans l’atmosphère de 27 grammes de mercure et de 22 grammes d’arsenic

– la consommation de 238 kilogrammes de cyanure ; – le rejet de 1,3 litre de cyanure ; – l’utilisation de 48 kilogrammes de pneus ; – l’émission de 23 tonnes de Gaz à Effet de Serre !

Le recyclage de l’Or ou la ruée vers l’Or vert

  • Depuis 6 000 ans, l’homme ne peut se passer des métaux, or le stock de ces ressources NON RENOUVELABLES s’amenuise aussi vite que leur extraction détériore l’environnement.

Pour répondre aux besoins de l’humanité tout en limitant l’impact sur la planète (particulièrement le réchauffement climatique), la seule solution réside dans le RECYCLAGE. Depuis 25 ans, je rachète de l’Or et je m’attache à expliquer que mon activité ne s’arrête pas là. Cet Or, nous l’affinons et le RECYCLONS avant de le réinjecter dans les filières industrielles, favorisant ainsi des circuits courts et minimisant l’impact environnemental.

Un récent rapport du PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement) sur le taux de recyclage des métaux apporte de l’eau à mon moulin. Le constat est sans appel : « les taux de recyclage des métaux sont dans de nombreux cas très inférieurs à leur potentiel de réutilisation ». La conclusion est tout aussi explicite : « Le passage à une économie verte suppose une progression spectaculaire des faibles taux actuels de recyclage des métaux. »

Le recyclage de l’Or prend vraiment toute son importance dans un monde où la demande en métaux n’est plus soutenable si le taux de recyclage ne s’améliore pas.

La nécessité du recyclage de l’Or pour l’économie Avec un taux de recyclage proche de 80 %, l’Or montre la seule voie soutenable pour faire face à ’augmentation de la demande mondiale en métaux.

Le stock d’Or mondial est estimé à 167 000 tonnes, dont la moitié sous forme de bijoux et plus des deux tiers aux mains des particuliers. Cela représente plus de 60 années de production minière et est supérieur aux réserves non encore exploitées dans le sous-sol, évaluées à 20 années de production minière. Il y a donc aujourd’hui plus à exploiter dans le stock hibernant que dans les réserves non encore extraites. Particularité, le nombre important de propriétaires et leur répartition planétaire font de cette réserve un marché non contrôlable par les états ou un quelconque oligopole !

  • Le recyclage de l’or, en évitant toutes ces nuisances, est donc un acte écologique.

La valeur sociale de l’Or minier industriel Ce même groupe, qui ne génère « que » 35 000 emplois, dégage une marge de 70 %.

Concrètement, pour chaque once (environ 31 grammes) vendue, le bénéfice est supérieur à 1 000 dollars, alors que, dans le même temps, seulement 26 dollars sont payés en redevances et en taxes de production aux états qui possède la ressource non renouvelable. Pas très équitable comme pratique et surtout non durable…

L’Or : un champion du recyclage

  • En 2010, la France a recyclé 30 tonnes d’Or. Alors que l’Europe ne produit pratiquement plus d’Or par extraction (17 tonnes en 2010), la prise en compte de ce recyclage placerait l’Italie et le Royaume-Uni dans les dix premiers producteurs miniers. Quant à la France et à l’Espagne, qui n’extraient plus d’Or sur le Vieux Continent, elles se situeraient au 20e rang. Jamais la France et l’Europe n’ont produit autant d’Or, et ce, sans mine !

La nouvelle mine d’Or réside dans les boîtes à bijoux des Français. En recyclant cet Or, tout le monde y gagne :

  • le consommateur, qui détient 70 % des stocks mondiaux et peut pour une fois profiter de la flambée des cours des matières premières ;
  • l’économie, car en recyclant localement cet Or, des emplois sont créés, des taxes sont prélevées (8 % de taxes en France, contre 2 % de redevances pour les grands groupes miniers) et l’argent issu d’un stock hibernant réinjecté dans l’économie.

Nous sommes donc bien loin de l’image d’Épinal de l’acheteur d’Or exploitant la misère du monde. Notre secteur montre aujourd’hui la voie pour instaurer une économie du recyclage dans nos sociétés qui vont devoir arrêter de prélever tant de ressources non renouvelables. Le recyclage, qui ne présente que des avantages pour la planète et donc ses habitants, est notre mine d’Or du XXIe siècle ! (tribune libre de P Schein de juillet 11)

Les Française et l’or

place de l'or dans les opportunités de placement des Français

Le jugement des Français à l’égard de l’or révèle qu’il considère celui-ci comme un placement sécurisant, avec un fort potentiel. Plus de huit Français sur dix estiment que l’or est une valeur refuge (84%, dont 30% de « tout à fait d’accord »). Les trois quarts (77%, dont 24% de « tout à fait d’accord ») mettent également en avant le fait qu’il s’agit d’un placement sûr et ce, particulièrement en contexte de crise économique. Investir dans l’or est même considéré plus intéressant que d’autres produits de placement plus communs tels que l’immobilier ou les actions pour une part importante de la population (47%, dont 12% de « tout à fait d’accord »).

Les Français se montrent optimistes quant à l’avenir du cours de l’or, qui n’a cessé de progresser depuis ces quinze dernières années (avec une augmentation notable de 25% du prix du lingot en un an, depuis mars 2011). Un peu plus de deux Français sur trois (68%, dont 18% de « tout à fait d’accord ») affirment que l’or constitue un placement d’avenir dont la valeur ne cesse d’augmenter, et 70% déclarent être d’accord avec le fait que le cours de l’or enregistrera encore une progression d’ici les cinq prochaines années (dont 15% de « tout à fait d’accord »). Cette évolution de la valeur boursière largement anticipée à la hausse partage les Français sur l’attitude à adopter sur le marché de l’or : 54% considèrent que le moment est venu d’acheter (en raison d’une anticipation de plus-value) quand 51% jugent au contraire qu’il faut vendre et ainsi tirer profit du cours actuellement très élevé de cette matière première.
L’or considéré comme un placement fiable pour ses économies

L’achat d’or est considéré comme un bon moyen de placer ses économies par plus de six Français sur dix (60%, estiment qu’il s’agit d’une « bonne chose » +23 points par rapport à 1968) et arrive en quatrième position dans la hiérarchie des placements jugés les plus pertinents actuellement. Il apparaît néanmoins moins attractif que le dépôt sur un livret de Caisse d’Epargne (87%), sur un compte bancaire (71%) ou qu’un investissement dans une assurance vie (65%), mais reste toutefois bien mieux perçu que la possession d’un fonds de placement en euros (42%) et que l’achat d’actions (22%).

Dans ce contexte, un Français sur deux (51%) se déclare prêt à épargner une partie de son argent dans l’or. Toutes les formes que peut prendre ce métal ne bénéficient cependant pas du même attrait. Jugé plus fiable que l’ « or papier » (ETF, certificats) par 68% des personnes interrogées (dont 20% de « tout à fait d’accord »), l’or physique (pièces d’or d’investissement, lingots) représente la forme plus clairement privilégiée (34%), loin devant l’achat de bijoux (11%), de pièces de monnaie de collection (9%), d’ « or papier » (8%) ou encore d’actions de mines aurifères (6%). En moyenne, les Français affirment que l’or pourrait occuper 14,1% de l’ensemble de leurs placements, cette proportion atteignant même 22,5% en ne considérant que les personnes disposées à épargner une partie de leur argent dans l’or.
Quelques réticences à l’égard de l’or subsistent néanmoins

En dépit de cette vision globalement positive à l’égard de l’or, certaines réticences subsistent notamment celle que l’or serait réservé à une élite et le caractère subversif lié à son extraction.. Six Français sur dix déclarent qu’il s’agit d’un produit inaccessible réservé à des personnes déjà fortunées (60%, dont 19% de « tout à fait d’accord »). L’or comme signe d’opulence est une représentation qui perdure, notamment parmi les moins fortunés (71% au sein des catégories sociales modestes). De plus, la moitié des interviewés (50%) estime que l’or est un placement contraignant, probablement du fait des frais de stockage mais aussi du cours à surveiller ou encore d’une fiscalité méconnue.

Les Français sont conscients du caractère parfois sulfureux et peu respectueux de l’environnement du processus d’extraction de l’or, régulièrement mis en exergue dans les médias, prenant notamment en exemple les extractions sauvages en Guyane. Ainsi, près des trois quarts des Français (73%) trouvent que l’extraction d’or est très polluante (dont 27% de « tout à fait d’accord ») et 57% que sa provenance est souvent douteuse. Preuve que ces critères tiennent une place importante, les Français expriment en majorité leur disposition à payer plus cher de l’or qui respecterait certains engagements « éthiques »: 62% accepteraient de payer plus cher pour de l’or provenant d’une filière d’extraction respectueuse des droits de l’homme et 59% dans le cas d’une extraction non-polluante. Ce constat est d’autant plus vrai auprès des personnes disposées à épargner une partie de leur argent dans l’or (respectivement 77% et 74%).
Un retour de l’or en tant que monnaie

Valeur majoritairement considérée comme solide et sûre, l’or pourrait se substituer à notre monnaie actuelle selon une part non négligeable de Français. La parité des monnaies à l’or a été abandonnée au début des années 1970, et les crises monétaires se sont succédées par la suite. Près d’un individu sur deux (47%, dont 13% de « tout à fait d’accord ») estime que l’or pourrait constituer une meilleure monnaie que l’euro et le dollar. La proportion jugeant qu’il s’agit de la monnaie qu’il nous manque est moindre, mais représente toutefois un tiers des interviewés (33%). Certainement influencés par les difficultés actuelles de l’euro et la crise en Europe et aux Etats-Unis, 27% des personnes interrogées se déclarent favorables au remplacement de ces monnaies qui ne présentent pas aujourd’hui de véritables contreparties par un mode de paiement simple basé sur l’or.

Les Français et l’or

Enquête IFOP/AuCOFFRE.com, novembre 2012

Suite à une première enquête réalisée par l’Ifop en février 2012 pour AuCOFFRE.com, ce site d’achat en ligne d’or physique avec garde en coffres a souhaité approfondir ces résultats. Ceux-ci confirment que, dans un contexte économique toujours morose, l’or est perçu par les Français comme un produit d’investissement intéressant, fiable et sécurisant.

Une inquiétude à l’égard de la situation économique mais une confiance affirmée dans les institutions bancaires

Cette étude confirme tout d’abord que les craintes et inquiétudes de la population à l’égard du contexte économique actuel ne sont pas levées. 93% des Français font montre de leur préoccupation vis-à-vis de la situation économique actuelle, et une majorité (56%) déclare même craindre un risque de faillite bancaire (dont 13% de « tout à fait »).

Les banques et les conseillers bancaires jouissent d’une image relativement bonne auprès des Français : 64% déclarent avoir pleine confiance dans l’institution bancaire. Les banques publiques affichent un taux de confiance de 70% et les banques privées traditionnelles de 66%. Par ailleurs, une forte majorité de la population déclare avoir confiance en son conseiller bancaire (57%) et plus de sept personnes sur dix (71%) expriment leur satisfaction à l’égard des services proposés. Jean-François Faure, président d’AuCOFFRE.com, commente : « Personnellement, je trouve que ces résultats prouvent que petit à petit la confiance des Français dans leur banque s’érode. Seule une frange marginale de la population ne possède pas de compte. Que seuls 57% des Français aient confiance dans leur conseiller est le symbole de la perte de crédibilité des banquiers vis-à-vis de leurs clients. Les banques gèrent nos patrimoines, elles devraient recueillir la confiance de 80% des personnes interrogées et non pas seulement 64% ».

Néanmoins, les banques ne sont pas perçues comme l’interlocuteur unique en termes de placements, d’investissements et d’épargne : trois Français sur quatre (75%) estiment que les banques ne sont pas les seules à pouvoir proposer des placements intéressants et un peu moins d’un tiers affirment être à la recherche d’un placement alternatif non bancaire (31%).

La vision de l’or en tant que produit d’investissement : un placement sûr

L’or bénéficie d’une bonne image auprès de la population française, qui le perçoit comme un placement à la fois sûr et peu risqué. Plus de huit personnes sur dix considèrent que l’or est une valeur refuge, particulièrement en contexte de crise économique (83%, dont 34% de « tout à fait d’accord »), et presque autant (70%, dont 21% de « tout à fait d’accord) estiment qu’il s’agit d’un véritable produit de placement et d’investissement.

Perçu comme une opportunité d’épargne parmi d’autres, l’achat d’or est désigné comme une bonne manière de conserver ses économies par une majorité des personnes interrogées (56%). 52% jugent même qu’il s’agit d’un meilleur moyen de placer son épargne que l’immobilier ou les actions, soit 5 points de plus qu’en février 2012. Ainsi, ce métal occupe la quatrième position parmi les placements préférés des Français. Plus d’un quart (27%) le citent comme un de leurs placements favoris, derrière l’immobilier (qui recueille 61% de citations), les liquidités (41%) ou encore l’assurance vie (40%). L’or est perçu comme un placement quasiment aussi peu risqué que ses devanciers : 70% des Français estiment que le risque lié à un investissement dans l’or est faible, quand le même jugement à l’égard de l’assurance vie ou de l’immobilier est partagé par respectivement 71% et 72% des interviewés.

Dans ce contexte, l’or apparaît comme un produit attractif. Plus des trois quarts (77%) des interviewés se déclarent prêts à consacrer une partie, même minime, de leurs placements dans l’or. En moyenne, les Français se disent prêts à réserver un peu moins d’un cinquième (17,3%) de l’ensemble de leurs placements à l’or.

Toutefois, plusieurs réticences concernant l’or subsistent, voire s’accentuent, notamment concernant son caractère élitiste et l’attention que nécessite ce produit. Ainsi, deux tiers des personnes interrogées (66%, +6 points) affirment que l’or est un produit inaccessible, réservé à des personnes déjà fortunées et une courte majorité (51%, +1 point) juge ce placement trop contraignant. Jean-François Faure appuie ce constat : « Conscients de ce point de vue, nous avions en 2011 lancé le LSP (Livret de Sauvegarde du Patrimoine), qui permet pour environ 40 euros par mois de commencer à épargner facilement dans l’or physique. Cette année nous allons plus loin en plaçant directement l’or dans le portefeuille des Français au moyen de la VeraCarte qui leur permet de payer tous leurs achats avec l’or présent sur le compte qu’ils auront ouvert chez nous. C’est une véritable révolution que nous avons lancée avec le partenariat de MasterCard. L’or n’a jamais été aussi liquide. »

L’or en tant que valeur monétaire : « la monnaie qu’il nous manque » ?

Bien qu’un retour à l’étalon or ne soit pas d’actualité, une proportion non négligeable de Français (43%) estime que ce métal pourrait constituer une meilleure monnaie que l’euro ou le dollar et 34% affirment même que l’or est « la monnaie qu’il nous manque ». Le fait qu’une majorité des personnes interrogées (52%) déclarent ne pas avoir confiance dans la solidité de la monnaie euro constitue certainement un des facteurs pouvant contribuer à l’explication de ce point de vue.

« A peine présentée le 1er décembre, la VeraCarte avait conquis près de 200 personnes qui voulaient une alternative aux euros de leur banque pour payer leurs dépenses. L’or se remonétise, non pas du fait de la volonté des Etats, mais du désir des citoyens de prendre leurs distances vis-à-vis de monnaies dans lesquelles ils ont de moins en moins confiance. L’or est la monnaie qui nous manque et un tiers des Français le pense ! Qui aurait imaginé une telle chose fin des années 90 avec un or à 250$ et un Nasdaq ayant pris 2700% depuis sa création ? L’or est une monnaie open source, une monnaie libre de droit. Les Français commencent à le comprendre et arbitrent petit à petit en sa faveur pour sécuriser leur liberté patrimoniale. », se réjouit Jean-François Faure.

Afin de protéger son or des faillites et d’éventuelles confiscations de l’or de la part de l’Etat, les interviewés accordent leur préférence à la Suisse, pays jugé sûr par 79% des Français afin de conserver de l’or s’ils en possédaient. Dans un second temps, et bénéficiant de jugements relativement proches sur la sécurité des placements entreposés sur leur sol, on trouve la Belgique (50%), puis la France (45%) et le Royaume-Uni (45%). Enfin, les Etats-Unis sont vus comme le pays où entreposer son or est le plus risqué : seules 39% des personnes interrogées considèrent que leur or y serait en sécurité.

Jean-François Faure explique ces chiffres : « Intuitivement les Français corroborent de manière décomplexée les analyses que nous faisons depuis des années. Pour se protéger d’éventuelles confiscations étatiques ou de faillites du système, les pays frontaliers de la France, comme la Suisse ou la Belgique, ont toujours montré des atouts évidents. Les Américains entre 1933 et 1971 l’avaient parfaitement compris durant la confiscation de leur or à l’initiative de Roosevelt. Pareil pour les Français qui, durant la Seconde Guerre Mondiale, ne pouvaient plus négocier plus de 6 grammes d’or, pas même un Napoléon 20F. Aujourd’hui conserver de l’or en Suisse ne doit même plus susciter la moindre crainte puisque, étant considéré comme un bien meuble et soumis à l’impôt lorsqu’il est revendu hors Union Européenne, il suffit d’acquitter ses impôts lors d’éventuelles reventes avec plus-values pour se payer la liberté de le conserver où bon vous semble, y compris en Suisse. »

Source : consoglobe / encyclo-ecolo.com

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Publié par le 4 septembre 2013 dans général, or et argent métal

 

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