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L’escroquerie de la fausse monnaie : la BCE va continuer même après 2017 !

L'escroquerie de la fausse monnaie : la BCE va continuer même après 2017 !

Eh bien voilà : je me souviens d’en avoir longuement parlé à la radio lorsque la BCE avait soudain décidé, en janvier 2015, de faire tourner sa blanche à billets pour racheter toutes les actions sur le CAC40, Dox Jones, etc.: une fois que la BCE se sera mise à consommer de l’héroïne, PLUS RIEN ne pourra l’arrêter. Les banquiers de Francfort deviendront des junkies. 

Et justement, la BCE a donc déjà discrètement fait savoir, CONTRAIREMENT A CE QU’AVAIT ANNONCE MARIO DRAGHI EN 2015 (la planche à billets s’arrêtera en décembre 2017), qu’elle continuera à balancer de la fausse monnaie MEME A PARTIR DE 2018 !

Certes, ce ne seront plus 80 milliards de monnaie de singe chaque mois (de janvier 2015 à janvier 2017), ni 50 à 60 milliards par mois comme en ce moment, mais juste des « petits » 20 ou 30 milliards…

LoL !

Cochon qui s’en dédit ! Si la BCE ment elle ira en enfer.

Mine de rien: on sera à presque 3 TRILLARDS de fausse monnaie injectée dans le système financier européen depuis 2015, pas de quoi rougir il est vrai, face à la Fed ou à la Bank of Japan, maitres-artisans en fausse monnaie depuis 1971.

Sauf que là, tout le système monétaire tourne aux fausses monnaies, ce qui vous explique le succès grandissant du BTC qui, lui, a une émission maximale fixée à l’avance.

Des pays où la monnaie de singe est reine genre Zimbabwe ou Vénézuéla, et où elle ne vaut plus rien, le BTC et l’or ou le troc ont remplacé depuis belle lurette la monnaie locale.

Le fait que la Banque Centrale Européenne soit incapable / ne veuille pas stopper sa planche à billets vous prouve donc mes diverses analyses :

  1. le système financier est maintenu en vie par des injections massives d’héroïne (ECB) de crack (Fed) et de morphine (BoJ) ce qui permet au système de faire semblant de fonctionner et de faire croire aux gens à une autre réalité monétaire, alors qu’en vrai, on vit avec la banqueroute totale des banques
  2. comme tous les drogués aux drogues dures, il est impossible à la BCE d’en sortir sans passer par une phase brutale et violente pendant laquelle le patient est immobilisé et attaché par des courroies en cuir à son lit
  3. la nécessité d’élire des politiques tous les 4 ou 5 ans impose d’elle-même l’obligation de droguer la population avec des fausses informations, et surtout des FAUSSES statistiques (indice des prix, chômage), raison pour laquelle, par exemple, Macron a décidé de ne plus donner les chiffres du chômage chaque mois…. Au lieu d’informer le public 12 fois par an avec des MAUVAISES NOUVELLES, on ne lui en donne plus que 4 fois par an. Et bien sûr de continuer ce système de fausse monnaie le plus longtemps possible
  4. l’euro perd de sa valeur, peu importe si ce sera encore plus progressif ou brutal, mais la population ne pourra qu’en constater les effets dévastateurs ce qui déclenchera la colère des plus pauvres. Et je ne vous parle même pas des taux négatifs
  5. il est donc vital d’accélérer la suppression de l’argent liquide car la seule utilisation d’une carte Visa permettra au gouvernement de contrôler alors sa population en révolte et de « tuer » virtuellement n’importe quel mouvement et opposants en les débranchant du système informatique bancaire. Ainsi ils ne pourront même pas se nourrir ni payer quoi que ce soit.
  6. vous comprenez mieux pourquoi le Figaro a payé un grand reportage en Suède où l’usage de l’argent liquide a disparu…. (lire ici). Ce n’est pas un hasard: les premiers tests de la carte à puce CP8 ont été également conduits en Suède dès 1990. Il s’agit de la population la plus disciplinée, et qui, pendant la 2e Guerre Mondiale, a eu de très bon rapports avec le IIIe Reich jusqu’à la fin, grâce à sa neutralité politique

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Publié par le 30 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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2017 sera-t-elle l’année du prochain krach boursier ?

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Nous avons vu les questions du Brexit, et que les technologies de rupture fleurissaient. Voyons maintenant du côté des banques centrales et des politiques monétaires.

Les marchés boursiers ne vont probablement pas s’effondrer en 2017. Il y a une raison extrêmement simple pour cela. Les banques centrales et les gouvernements ne le permettront pas. Ensemble, ils ont le pouvoir de soutenir les indices boursiers indéfiniment.

Le gouvernement dicte les règles. La Banque centrale dispose d’un pouvoir de création monétaire infini. S’ils décident que le marché boursier est trop important pour le laisser s’effondrer, alors ils y parviendront.

Cela vous paraît absurde ? La Fed cherche ouvertement à gonfler la valorisation des actions américaines dans l’espoir de créer un « effet richesse » qui incitera les ménages à dépenser davantage. La Banque centrale du Japon quant à elle est devenue l’actionnaire majoritaire d’environ 55 grandes entreprises nippones. Elle possède autour de 60% des parts des ETFs cotés sur la bourse japonaise.

Le gouvernement américain a mis en place une « équipe anti-krach » qui est chargée de maintenir la stabilité des marchés. Et l’Union européenne envisage de demander à la BCE de financer la mise en place d’une structure de défaisance qui achèterait pour mille milliards d’euros de créances douteuses. Nous allons revenir sur ce sujet dans quelques instants.

Si les gouvernements et les banques centrales échouent à maintenir à flot le marché boursier, les fonds de pension imploseront, l’économie rentrera en récession, les déficits publics deviendront encore plus insoutenables et le chômage explosera. Ils ne peuvent tout simplement pas se le permettre.

Cependant, il existe aussi des raisons de s’inquiéter à propos du marché boursier…

L’épouvantail du CAPE est de retour

Robert Shiller, le célèbre prix Nobel d’économie et spécialiste des marchés financiers, n’est pas exactement du genre à vous donner un avertissement clair. Mais le ratio qu’il a conçu, le CAPE, est presque à 30 en ce qui concerne les actions américaines. Un tel niveau n’a été atteint qu’à trois occasions dans l’histoire – 1929, 1999, 2007. Ai-je vraiment besoin de vous rappeler ce qui a suivi chacune de ces dates ?

Le CAPE mesure le ratio cours/bénéfices (PER), c’est-à-dire le prix que vous payez pour chaque dollar de bénéfice. Par exemple, une entreprise dont l’action cote 50 $ et dont le bénéfice annuel par action est de 10 $ affichera un PER de 5. Les propriétaires de petites entreprises valorisent généralement leur entreprise à environ 5 fois les bénéfices annuels. Avec un CAPE de 25, cela signifie que les investisseurs payent en moyenne 25 $ chaque dollar de bénéfice. C’est extrêmement cher.

Le ratio CAPE du FTSE 100 est encore plus élevé, il atteint plus du double de sa moyenne historique, qui s’établit à 15. Si les profits n’augmentent pas fortement, le prix des actions va plonger.

Garder un oeil sur le ratio CAPE peut également vous permettre d’identifier à quel moment acheter, quand les actions sont peu chères comparativement à leurs bénéfices.

La politique monétaire américaine devient moins accommodante

De la même façon que les banques centrales peuvent pousser à la hausse le cours des actions, elles peuvent aussi les envoyer au tapis. Comme le révèlent les minutes de la Fed publiées au mois de mars, les membres du conseil des gouverneurs envisagent à présent de commencer à réduire le bilan de la Banque centrale.

Cela implique une réduction de la masse monétaire en circulation dans l’économie. Ceci peut vous sembler un peu abstrait, donc voyons quel serait l’effet pour vous.

Ce graphique montre l’indice S&P 500 en orange et la taille du bilan de la Fed en bleu.

Comme vous pouvez le constater, les deux courbes sont étroitement corrélées depuis 2008.

L’histoire est la suivante. Au plus fort de la crise financière de 2008, la Fed a injecté des liquidités dans le système financier afin de l’empêcher de s’effondrer. Ces injections ont dopé le marché boursier… pendant quelque temps.

Depuis, chaque fois que la timide reprise économique semble s’affaiblir et que les actions se stabilisent ou commencent à repartir à la baisse, la Fed recommence à injecter davantage de liquidités dans le système.

Finalement, la Fed a abandonné l’idée de garantir la stabilité de la masse monétaire et a décidé de l’augmenter de façon régulière. Les actions sont alors reparties à la hausse.

C’est exactement ainsi qu’un drogué se comporte. Dans un premier temps, il se drogue pour se sentir bien, ensuite il se drogue pour éviter de se sentir mal, enfin, il a besoin d’une dose régulière simplement pour se maintenir à flot.

Que pensez-vous qu’il va arriver si jamais le dealer de drogue monétaire qu’est la Fed décide de réduire la dose, ce dont débattent actuellement les membres du conseil des gouverneurs ? Si jamais cela se produit, les actions pourraient s’effondrer tel un toxicomane en manque de drogue.

Le secteur financier Européen est au bord de l’explosion

La crise de la dette Européenne de 2012 n’est pas terminée. L’endettement des banques et des gouvernements n’est pas sur une trajectoire soutenable. A un moment ou à un autre, le problème va surgir de nouveau.

Les banques européennes ont plus de mille milliards de créances douteuses. 5,4% des créances en Europe rentrent dans cette catégorie, contre 1,7% aux Etats-Unis et 1,6% au Japon en 2015. Ce taux varie en Europe dans une fourchette entre 1% et 47% selon les pays

L’Italie est l’un des pays qui vient en premier sur la liste des déclencheurs potentiels de la prochaine crise financière Européenne. Tim Price, analyste pour la London Investment Alert, s’est intéressé à un problème connu sous le nom du « Sofferenze ». Voici comment Tim explique cette situation dans un article publié récemment au sujet de l’avenir incertain du projet Européen :

« ‘Le Sofferenze’ est le nom que donnent les Italiens au problème des créances douteuses détenues par leurs banques. On peut le traduire par ‘la souffrance’. Ces créances douteuses représentent maintenant des sommes tellement importantes qu’elles anéantissent tout espoir de redressement du secteur bancaire.

La source du problème réside dans la faiblesse de l’économie, le PIB reste encore 8% en dessous de ce qu’il était avant la crise de 2008.

Le graphique ci-dessous révèle l’ampleur du problème. ‘Le Sofferenze’ représente 18% de l’ensemble des crédits.

Pour mettre ces données en perspective, les créances douteuses en grande Bretagne représentent moins de 1,5% du volume total de crédits. La moyenne mondiale est de 4,3%.

Et le problème ne fait qu’empirer : au cours des 5 dernières années, le montant des créances douteuses a augmenté de 85%, pour atteindre un total de 360 milliards d’euros.

Vous avez bien lu : les banques Italiennes ont connu uniquement sur les 5 dernières années une augmentation de 85% du volume total de créances douteuses qu’elles doivent supporter dans leur bilan.

La récession de 2008 avait été déclenchée par l’accumulation de créances douteuses dans le secteur immobilier américain. Mais en 2008 ces créances ne représentaient que 5% du total des crédits accordés aux Etats-Unis. En Italie, elles ont atteint un niveau trois fois plus important.

Alors imaginez le chaos économique et les troubles sociaux qui pourraient survenir à nouveau, peut-être même à un niveau encore plus alarmant que durant la dernière crise. »

Les Banques Italiennes sont suffisamment massives pour déclencher une crise qui ferait passer la crise Grecque — qui menace également de se ranimer — pour une partie de plaisir. L’UE aurait alors beaucoup de mal à sauver une économie de la taille de l’Italie.

Et ce ne sont pas uniquement les banques Italiennes qui posent problème. Les derniers tests de résistance ont révélé que plusieurs banques françaises et allemandes sont sous-capitalisées au regard des normes financières actuelles. Quand cela s’était produit avec Banco Popular, le cours de l’action avait dévissé de 25% en une matinée.

On dirait que les problèmes nous reviennent en pleine figure tel un boomerang.

Alors que va faire le marché boursier cette année ?

De toute évidence, je ne le sais pas. Mais je sais quels paramètres sont à surveiller. Quelles évolutions technologiques, quels indicateurs économiques, quels changements politiques et quelles décisions des banques centrales.

Et à présent, vous aussi.

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Source: la-chronique-agora

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Carte – Classement mondial 2017 de la liberté de la presse

Cliquer pour agrandir , plus c’est foncé, moins la liberté de la presse est grande 

Reporters sans frontières  vient de publier ses classements annuels de l’ indice mondial de la liberté de la presse

L’intégralité du classement, le « 2017 WORLD PRESS FREEDOM INDEX » ICI 

La France n’est que 39 e !

 
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Publié par le 28 avril 2017 dans Education - information, général

 

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Rapport RSF 2017 : « Jamais la liberté de la presse n’a été aussi menacée »

Rapport Reporters Sans Frontières Menace Liberté Presse Algorithmes Publicité

La carte de la liberté de la presse dans le monde, établie par Reporters sans frontières le 26 avril 2017.

La liberté de la presse connaît une situation « difficile » ou « très grave » dans 72 pays (sur 180 recensés), selon Reporters sans frontières.

Attaques anti-médias, fausses informations, répression et triomphe d' »hommes forts » comme Trump ou Erdogan : « Jamais la liberté de la presse n’a été aussi menacée », s’alarme Reporters sans frontières (RSF) dans son rapport 2017 publié mercredi.

Rapport de Reporters sans frontières : qui menace vraiment la liberté de la presse ? Les algorithmes et la publicité !

Selon le dernier rapport de Reporters sans frontières, la liberté de la presse régresse partout dans le monde. A cause de Trump, Poutine et Erdogan ? Ou à cause de la publicité qui fait les budgets des médias et la censure exercée par les grands réseaux informatiques et leurs algorithmes ?

L’ONG Reporters sans frontières s’est fait une spécialité de défendre la liberté de la presse dans le monde, et selon son rapport annuel celle-ci connaîtrait une situation « difficile » ou « très grave » dans 72 pays (sur 180 recensés), dont la Chine, la Russie, l’Inde, presque tous les pays du Moyen-Orient, d’Asie centrale et d’Amérique centrale, ainsi que les deux tiers des pays d’Afrique. La carte du monde dressée par RSF est envahie de rouge (« difficile ») et de noir (« très grave »).

Le rapport de Reporters sans frontières dénonce le populisme

Selon Reporter sans frontières, la presse ne serait libre que dans une cinquantaine de pays – en Amérique Nord, Europe, Australie et sud de l’Afrique. Et l’association s’inquiète d’un « risque de grand basculement » de la situation de la liberté de la presse, « dans les pays démocratiques importants ».

Quel en serait la cause, selon le rapport ? Le populisme : « L’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux Etats-Unis et la campagne du Brexit au Royaume-Uni ont offert une caisse de résonance au « médias bashing » et aux fausses nouvelles », déplore Reporter sans frontières. La situation en France l’inquiète pour des raisons semblables. Elle y dénonce un « climat violent et délétère », marqué par des attaques verbales contre « les médias menteurs » lors d’une campagne présidentielle « où il devient normal d’insulter les journalistes, de les faire siffler et huer lors de meetings ».

La menace explicite des dictatures sur la liberté de la presse

Parmi les autres mauvais élèves dénoncés figurent la Pologne (54e), qui « étrangle financièrement » la presse indépendante d’opposition, la Hongrie (71e) de Viktor Orban. La Russie de Vladimir Poutine (148e) reste elle aussi ancrée dans le bas du classement. Le résultat est d’une clarté lumineuse : tout ce qui s’oppose peu ou prou à la forme occidentale du mondialisme se trouve condamné pour atteinte à la liberté de la presse. Ce résultat transcrit évidemment un vice de raisonnement.

Il n’est pas de mon intention de nier qu’un Poutine, un Erdogan, ou un John Magufuli en Tanzanie, sont modérément adeptes de la liberté de la presse, et je n’approuve pas qu’en Iran, au Bahreïn, au Turkménistan, en Corée du Nord ou même en Egypte les prisons soient pleines de journalistes. Je réprouve qu’on les fouette comme en Iran, et je me réjouis qu’on ait tué moins de reporters aux Philippines en 2016 qu’en 2015. Mais il me semble que le rapport de Reporters sans frontières confond un peu tout, et volontairement.

Une menace globale plus subtile contre toute liberté

Il y a d’un côté les dictatures affichées et violentes, de l’autre (les cinquante pays démocratiques), un totalitarisme plus moderne, masqué et non aversif. Les atteintes à la liberté de la presse ne sont pas les mêmes dans les deux groupes. Le knout, le peloton d’exécution et la prison règnent dans l’un. Dans l’autre les journalistes ne risquent pas leur vie, ils ne risquent que leur honneur, et la désinformation.

Ce qui menace la liberté de la presse en Occident, et qui n’est nullement montré dans le rapport, c’est la structure même des médias. Les médias dominants sont la propriété d’un certain nombre de ploutocrates qui déterminent cyniquement les limites de la liberté des journalistes. Et si d’autres entrepreneurs veulent faire entendre un autre (vraiment autre) son de cloche, ils en sont financièrement empêchés par le biais de la publicité, qui nourrit à quatre-vingt pour cent le budget des médias, et dont la répartition dépend d’un très petit nombre d’acheteurs d’espace, ploutocrates idéologues cooptés. Rien ne saurait passer au travers.

Contre la presse Internet, algorithmes et publicité

Reste Internet, ses entreprises différentes, ses petits budgets, ses buzz imprévisibles. C’est là qu’interviennent les chiens de garde des grands médias aux ordres (genre les décodeurs du Monde), qui dénoncent le « médias bashing », les « fake news » etc., ou encore les messages « nauséabonds », terrorisme, négationnisme, et justifient ainsi la censure. Celle-ci se met en route. Déjà la publicité décroit sur YouTube, pendant que Facebook revoit ses algorithmes et que Google lance une grande campagne pour changer les siens, de façon à chasser définitivement les fake news, et tous les indésirables.

Reporters sans frontière apporte sa tisane à la censure mondiale

De sorte que sans un mort, sans une fessée, sans un jour de prison, sans même un blâme se crée une prison de l’esprit d’où toute liberté de la presse sera chassée, où la pensée pourra s’endormir en silence. Ce système de censure ne présentera pas seulement l’avantage d’être indolore et donc de ne pas susciter de réaction dans le public (la violence produit des martyrs et des Samizdats) mais d’éliminer les petites censures nationales ou impériales au profit d’une seule censure globale, instrument régalien de la gouvernance mondiale. On aura des médias indépendants (des Etats) encadrée par une censure indépendante (des Etats). Le rapport de Reporters sans frontières y contribue. Tout à fait consciemment, à mon avis.

 
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Publié par le 26 avril 2017 dans Education - information, général, International

 

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Élections pestilentielles 2017 : De la farce au cataclysme

saint-michel-et-le-dragon

Incapables de redresser l’économie de notre nation, trop engagés dans une logique de corruption et de somptueux cadeaux à leurs chers commanditaires, englués dans les habitudes de luxe qui sont désormais les leurs, aveuglés par un mépris souverain pour le peuple, nos responsables politiques de toutes obédiences, se sont lancés inconsciemment dans un formidable sabordage collectif. Comment le leur reprocher ? Voilà bien la seule issue pour sortir d’une République en totale déliquescence.

Les frasques du petit châtelain ne sont que le point d’orgue de la pantomime. Les autres protagonistes de la comédie ne sont pas en reste, chacun y allant de ses coups tordus, affaires douteuses, trahisons et reniements. Il n’est pas une journée sans une révélation, un déni de justice, un scandale qui, de toute manière, n’ira pas jusqu’à son terme. Les uns comme les autres brandissent leur immunité, héritage absurde d’une conception monarchique du pouvoir, leur présomption d’innocence élevée au rang de blanc-seing avant que les avocats ne trouvent l’erreur de procédure pour obtenir le non-lieu.

Les citoyens ont des comportements exemplaires devant ce spectacle affligeant. Les uns se rangent docilement derrière leur champion, nient tout en bloc, avalent toutes les couleuvres que leur favori leur sert, médisent des voisins, se bouchent les yeux, le nez et les oreilles afin de pouvoir continuer à se regarder dans la glace. Il est certain qu’ils doivent avoir quelques intérêts personnels pour à ce point renier toutes leurs valeurs civiques. À moins, je le redoute aussi, qu’ils aspirent au fond d’eux-mêmes, à agir pareillement, n’ayant plus aucune conscience collective.

Les autres se désolent, se désespèrent à la fois de ces élus, ramassis de voyous, de crétins, de voleurs et de menteurs. Ils renoncent à les saluer dans la rue, cessent de se déterminer pour cette bataille des boutons où toutes les culottes sales tombent une à une. Ils ne savent plus où donner de l’urne et nombreux sont ceux qui vont mettre les voiles le jour de l’élection. La République est morte, ce ne seront pas les abstentionnistes ses fossoyeurs.

Comment se sortir de ce joli merdier ? Je vous demande d’excuser ce terme mais à force de remuer la vase, le lisier et les fonds de poubelles, je n’en vois pas d’autre pour illustrer ce qu’est devenue l’Agora. Nos joyeux drilles de la cour des cognes ne perçoivent même pas les remugles qu’ils dégagent. Ils vivent dans des tours d’ivoire, se prélassent dans des palaces, se font tailler des costards aux frais de la princesse et se déplacent entourés de gorilles pour les éloigner de la colère d’un peuple à bout de patience. Seuls les sympathisants hystérisés par leurs idoles, ont le droit de venir leur clamer leur amour.

Je crains qu’il n’y ait qu’une seule issue : celle qui consiste à aller toujours plus bas, toujours plus dans la fange et la flétrissure. Le parti qui jusqu’alors avait servi de repoussoir pour tolérer les manquements des partis plus respectables, ce parti qui fédérait les désespoirs, les haines, les jalousies, les pensées honteuses, ne permet plus de maintenir à flot ses adversaires. Il est même devenu le recours acceptable tant les autres ont perdu toute crédibilité.

Alors, nos joyeux drilles des partis de gouvernement ont décidé de provoquer l’avènement de dame Marine. Le scénario qu’ils suivent scrupuleusement a été écrit dans leurs officines de communication. Ils veulent la victoire de l’épouvantail, se sachant incapables de changer quoi que ce soit à la situation. Seul le chaos peut ouvrir une brèche après un cataclysme social, humain et économique.

Voilà le plan machiavélique qui est dans leur tiroir. Ils soufflent sur les braises, choisissent avec la complicité des naïfs et des crédules, les plus mauvais d’entre eux. Ils étalent sans honte les dessous de leur duplicité. Ils se vautrent dans l’abjection, le mépris, la vulgarité de leur cupidité et de leur avidité. Ils amplifient les privilèges délirants qu’ils s’accordent. Le peuple explose et va se réfugier dans l’impasse qui leur tend les bras.

La fille de son père au pouvoir, la recomposition des clans pourra se faire. La tempête, la tourmente, la guerre civile, le tsunami démocratique auront raison des vieux barons cacochymes qui restent accrochés à leur places. C’est pour les éliminer que la politique du pire est mise en place. Un vent nouveau devrait souffler ensuite : c’est du moins ce qu’espèrent ces fous furieux, ces souffleurs de braises, ces boutefeux de la haine.

Les élections présidentielles sont organisées pour célébrer les funérailles de la démocratie : ce système absurde qui n’a jamais été appliqué sérieusement. Les guignols et les racailles ont décidé de briser la devise d’une République bananière. Je ne sais ce qu’ils espèrent ensuite, je suis certain que notre opinion ne les préoccupe guère. Ils se persuadent d’être les seuls à penser convenablement, ils méprisent le peuple ; ils l’ont déjà aboli.

Ne vous faites pas complices de leur plan. Si voter avait une quelconque utilité, il y a longtemps que ce colifichet, accordé aux bons idiots que nous sommes, aurait été supprimé. C’est dans le refus de la farce par l’abstention, le vote blanc, l’insurrection citoyenne, l’obstruction de leur campagne, les concerts de casseroles, les tartes à la crème et les quolibets systématiques que vous devez démontrer votre refus absolu de cette mascarade.

Insurrectionnellent leur.

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Publié par le 23 mars 2017 dans général, Politique, société

 

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A voir – Pourquoi et Comment les Sondages Fabriquent l’opinion publique et Favorisent certains candidats …

A voir cette vidéo pédagogique passionnante : Pourquoi et Comment les Sondages Fabriquent l’opinion publique et Favorisent certains candidats 

Qui se cachent derrière les instituts de sondages qui nous indiquent des mois à l’avance les intentions de vote ? Intrigués, deux citoyens anonymes ont mené leur propre enquête et révèlent, dans une vidéo argumentée publiée sur YouTube, le microcosme qu’il existe entre les instituts de sondage, la politique, le monde des médias et celui des affaires. Leurs conclusions laissent songeur

La vidéo « Il était une fois… les instituts de sondage » interpelle sur le petit monde qui gravite autour des structures à l’origine des enquêtes d’opinion. Elle met en lumière « des conflits d’intérêts en cascade » qui appelle à utiliser cet outil avec prudence. Des outils malheureusement largement utilisés par les médias de masse pour anticiper les votes, avec le risque d’influencer les indécis.

Voici en outre une infographie sur les médias français , seuls les principaux propriétaires des médias sont indiqués, plutôt que la multitude de petits actionnaires qui cohabitent souvent avec eux (1). (Voir aussi « Le pouvoir médiatique en France », une adaptation de cette infographie sous forme d’affiche, imprimée avec l’édition de décembre 2016.)

Alors qu’il existe plusieurs milliers de titres de presse en France (2), ne sont ici représentés que :

 les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique ;
 les titres de la presse quotidienne régionale ;
 la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales) ;
 les canaux de radio à portée nationale ;
 certains sites d’information en ligne.

Enfin, les groupes indépendants des puissances d’argent (Société nouvelle du journal L’Humanité, SAS Le Canard enchaîné etc.) ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés (3).

A voir aussi, la partie 1 : Les sondages sont-ils fiables ? Tout comprendre en 10 minutes

Voir aussi par Osons Causer : MÉDIAS : POURQUOI 10 MILLIARDAIRES CONTRÔLENT NOTRE INFORMATION ? 

 
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Publié par le 13 mars 2017 dans général, Politique, société

 

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Presidentielle 2017 : Fillon, Macron ou Le Pen ? L’analyse de Jacques Sapir

Voici un petit rappel nécessaire : 

Quel leurre est-il ? Emmanuel Macron : énième marionnette politique propulsé par celui qui depuis 40 ans pourrit la vie des français avec ses petits copains : Jacques Attali. Le cas Emmanuel Macron et le lancement de son parti leurre « En Marche » aux ordres de l’oligarchie bancaire, décortiqué ici par Yann Barthès sur Canal plus dans Le Petit Journal, qui depuis a dû quitté la chaîne de Bolloré… Chronique reprise ici pour une analyse chirurgicale par François Asselineau qui démasque l’imposteur et ouvre les yeux des français sur la dernière escroquerie électorale prévue pour 2017 afin de mettre la main (a nouveau) sur le Coffre et l’Armurerie de France.

 
 

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