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Bigbrother : le Conseil d’État autorise la création du mégafichier TES stockant les données de 60 millions de Français

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Les données personnelles de 60 millions de Français seront stockées dans un mégafichier. Le Conseil d’Etat ne voit aucune objection à la création du TES (Titres Électroniques Sécurisés). Cette base de données va également recueillir les données biométriques de presque tous les Français. Et ce malgré l’opposition de nombreuses associations militant contre ce projet.

Le Conseil d’Etat a tranché, le TES ne porte aucune «atteinte disproportionnée» à la vie privée de tous les Français qui y seront fichés. Cela concerne les noms, adresses, données biométriques et toutes les données nécessaires à l’établissement d’un titre d’identification (Passeport, CNI…). De nombreuses associations militaient pour que cette méga base de données ne voient jamais le jour par crainte de détournement, piratage, ou d’identification biométrique d’un individu en dehors du cadre prévu par le dispositif. Le Conseil d’Etat a son point de vue sur la question, un tel fichier permettrait de lutter plus efficacement contre la fraude et l’usurpation d’identité.

TES : les données personnelles et biométriques de 60 millions de Français bientôt stockées dans un mégafichier

Le Conseil d’Etat ajoute que : «seuls les personnels chargés de l’instruction des demandes de titres peuvent accéder aux données contenues dans le traitement automatisé litigieux… Dans ces conditions, la consultation des empreintes digitales contenues dans le traitement informatisé ne peut servir qu’à confirmer (l’identité d’une personne) ou à s’assurer de l’absence de falsification des données ». Par conséquent ils « ne portent pas au droit des individus au respect de leur vie privée une atteinte disproportionnée aux buts de protection de l’ordre public en vue desquels ce traitement a été créé».

Ces arguments ne suffisent pas à convaincre les détracteurs du mégafichier TES, notamment l’avocat de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) pour qui ce verdict n’est pas une surprise « on espérait que les critiques formulées et nos craintes, déjà sur le caractère massif de ce fichier et sur cette collecte de données colossale, soient entendues… On reste convaincu que le dispositif est fragile, donc porteur de risques ». Les garanties sur la sécurité des données stockées sont jugées insuffisantes. Par le passé, le gouvernement se voulait rassurant concernant le fichier biométrique TES « tout va bien » assurait l’ancien ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

De son côté, Félix Tréguer de la Quadrature du Net partage ses craintes sur Twitter : « alors que les programmes de #SafeCity se développent partout sur le territoire, il y a fort à parier que le #fichierTES préfigure en réalité l’utilisation des technologies de reconnaissance faciale à des fins de surveillance généralisée de la population« .

Rien n’empêchera plus la création du mégafichier suite aux « dispositions autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux passeports et aux cartes nationales d’identité dénommée « titres électroniques sécurisés » (TES) » qui sera sous tutelle du ministère de l’Intérieur. Jugez-vous cette base de données inquiétante pour notre vie privée ? Partagez votre opinion à ce sujet dans les commentaires.

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Publié par le 19 octobre 2018 dans général, société

 

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Après les perquisitions chez LFI, l’État et les médias lynchent Mélenchon

Après les perquisitions chez LFI, l’État et les médias lynchent Mélenchon

Par Alexandre Lantier

Suite aux perquisitions menées contre La France insoumise (LFI) sur ordre du parquet de Paris mardi, la justice et les médias lancent une campagne violente contre le chef de LFI, Jean-Luc Mélenchon. Le but est manifestement de menacer d’interdire LFI, une organisation qui a reçu les voix de 20 pour cent des Français aux dernières élections présidentielles, ou du moins de faire planer sur les têtes de ses dirigeants la menace de peines considérables.

Ceci serait un pas majeur dans la transformation de l’État policier créé en France sous l’état d’urgence de 2015-2017 en un appareil servant ouvertement à écraser l’opposition politique et la colère sociale contre l’aristocratie financière. En fait, la manière dont les milieux officiels traitent cette perquisition est un avertissement de la profonde crise de la démocratie française. Un État policier existe et se consolide rapidement en France, posant une menace mortelle aux travailleurs.

L’État et les médias se concentrent sur le fait que Mélenchon se serait emporté contre les policiers qui menaient la perquisition au siège de LFI, et qui tentaient d’empêcher illégalement les députés de LFI de pénétrer dans le siège de leur parti. Ces derniers ont dû forcer une porte gardée par la police pour entrer dans leurs locaux, et le ton est monté entre Mélenchon et les policiers à l’intérieur du siège. De nombreuses vidéos de la confrontation circulent en ligne.

Dans l’une d’elles, Mélenchon dit: «Vous ne vous comportez pas en policiers républicains. … Vous ne pouvez pas nous molester, vous ne pouvez pas nous pousser, vous n’avez pas le droit de nous empêcher de rentrer dans nos locaux, surtout que nous ne posons aucun obstacle à vos perquisitions. Mais vous, vous vous comportez d’une drôle de manière. Vous entrez, vous prenez des tas de choses, vous ne dites pas quoi, vous repartez et on ne sait pas ce que vous avez pris.»

En fait, en plus d’éventuels biens personnels des dirigeants de LFI, on sait que la police a aspiré toutes les données au siège de LFI. Manuel Bompard, le coordinateur des campagnes de LFI, a dénoncé le comportement de la police et des enquêteurs: «On m’a empêché d’assister à la procédure administrative, alors que je suis le responsable légal de La France insoumise, je n’ai pas pu assister aux opérations. (…). Aucun Procès Verbal ne m’a été proposé à être signé.»

«Un policier m’a attrapé par le cou, attrapé par le bras, m’a tiré. Ce policier, sa hiérarchie est venue en lui disant ‘calme-toi’. J’ai été violenté, agressé (…). Ce qui s’est passé est inacceptable», a-t-il ajouté, en affirmant qu’il va «porter plainte au commissariat pour les coups qui (lui) ont été portés.»

Néanmoins, l’État et les médias, loin de critiquer le comportement de la police, se sont rapidement rangés derrière elle pour attaquer Mélenchon. Hier, la justice a annoncé une enquête visant le comportement de Mélenchon lors des perquisitions. Le parquet de Paris, qui avait lancé les perquisitions, a ouvert une enquête concernant des faits de «menaces ou actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire» et «violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique», selon L’Obs.

Plusieurs syndicats de police, proches de l’extrême-droite, ont exigé des «excuses publiques» à Mélenchon, dont le syndicat police de Force ouvrière. Le syndicat Alliance a appelé le nouveau ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner à porter plainte contre le chef de LFI.

Pour tenter de maintenir un faux-semblant d’impartialité malgré avoir lancé cette procédure, le procureur de Paris François Molins a ensuite demandé au procureur général d’en être dessaisi au profit du procureur du tribunal de grande instance le plus proche.

Les principaux médias français lancent une vague de dénonciations de Mélenchon. Celles-ci mettent en lumière surtout le respect illimité de la police qui prédomine dans les publications «de gauche», qui sont toutes par contre d’accord pour menacer Mélenchon. LibérationLe Monde, et L’Obs ont tous publié des articles hostiles envers LFI.

Libération a sonné la charge contre LFI avec des articles réactionnaires qui laissaient entendre que le comportement de Mélenchon pourrait justifier l’illégalisation de LFI. Le journal a mis à la une la photo de Mélenchon et le titre «L’éclat de trop?» Dans son article intitulé «Perquisition chez Mélenchon: de l’insoumission à l’obstruction», qui accuse Mélenchon sans preuve d’avoir tenté de faire obstruction aux perquisitions, le journal assène: «Le leader de la France insoumise se pose en martyr politique au risque de l’illégalité.»

Ayant lancé cette menace extraordinaire, Libération s’attaque aux élus LFI: «Pas banal, en France, de voir des élus s’opposer physiquement à des policiers qui appliquent une décision de justice.»

Dans l’éditorial intitulé «Tactique», le journal joue d’abord le bon prince, avouant qu’il n’y a «rien d’étonnant» à ce que LFI «vitupère contre une opération policière d’une telle ampleur. … Mais si l’on prend un peu de recul, il faut bien dire que la réaction des leaders de La France insoumise est pour l’essentiel outrancière et peu légitime.» Déclarant que «les juges faisaient seulement leur travail», Libération conclut: «là où la limite est franchie, c’est quand des députés de la nation font entrave, par le nombre et par les décibels, à une enquête judiciaire parfaitement légitime.»

En fait, il n’y a aucune raison de croire que les juges ne faisaient que leur travail, ou que l’enquête judiciaire qui a servi de prétexte aux perquisitions est «parfaitement légitime.» On a récemment appris que le premier ministre Edouard Philippe avait «auditionné» tous les candidats au poste de procureur de Paris. Le journal Les Echos a traité cela de «fait inédit» et relevé «Un entretien ‘assumé’ par Edouard Philippe, qui désire ‘être certain’ qu’il sera ‘parfaitement à l’aise’ avec le futur procureur.»

En clair, le procureur a été soigneusement choisi par le pouvoir, qui était sans doute au courant mardi d’une opération de police d’une telle envergure – avec une quinzaine de perquisitions menées par plus d’une centaine de policiers – avant qu’elle ne se produise. L’attaque contre Mélenchon et LFI est manifestement une attaque politique, menée alors que l’exécutif est au plus bas dans les sondages et qu’il cherche désespérément à étouffer toute opposition sociale à son programme.

Ceci souligne encore une fois la faillite politique de l’orientation politique proposée par Mélenchon lui-même, son nationalisme, ses liens avec l’armée et le renseignement, et son appel à intégrer des forces de droite dans LFI, le plus récemment à son université d’été. Il est important de souligner le fait remarquable que malgré ces liens dans l’appareil d’État, Mélenchon semble avoir été surpris par la perquisition menée contre lui mardi. Les divers policiers et officiers du renseignement que LFI a recrutés n’ont pas pu ou pas voulu prévenir Mélenchon de la perquisition qui se préparait.

Ceci souligne que la seule voie pour aller de l’avant est défendre les droits démocratiques et LFI.

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Publié par le 19 octobre 2018 dans général, Politique

 

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Un astéroïde arrive -t-il ? Le budget du “Bureau de coordination de la défense planétaire” de la NASA atteint soudainement 150 millions de dollars

La question n’est pas de savoir si nous allons être frappés par un astéroïde, mais quand …. Donc oui « Il est donc tout à fait logique de se préparer à une telle catastrophe » . Mais parfois c’est grâce aux mouvements à la surface qu’on sait qu’il se passe quelque chose au fond …. Donc ce papier relayé par Zero Hedge pose une bonne question, s’il n’y a rien à craindre, pourquoi tout ce « tapage » et cette augmentation soudaine et considérable du budget du “Bureau de coordination de la défense planétaire” qui vient d’ailleurs à peine d’être crée (2016) ? La NASA vient elle de réaliser que nous pouvons être frappés à tout moment ? Avant la création de ce bureau, des scientifiques dont ceux de la NASA cherchaient déjà des moyens de nous protéger contre les impacts d’astéroïdes, les recherches suivaient leur cours . Depuis 2 ans donc le ton monte dans ce domaine, et on peut se demander pourquoi . Z  

Il n’a pas fait la une des journaux nationaux, mais le budget proposé pour le “Bureau de coordination de la défense planétaire” de la NASA a tout simplement été augmenté de 90 millions de dollars.

À une époque où notre budget national est déjà à son maximum, il semble étrange de dépenser autant d’argent pour cela. Comme vous le verrez ci-dessous, le “Bureau de coordination de la défense planétaire” n’a que deux ans et est chargé de suivre les menaces posées par les objets géocroiseurs comme les astéroïdes. Inutile de dire que si un astéroïde géant frappait soudainement notre planète, ce serait la plus grande catastrophe des temps modernes et pour ceux d’entre nous qui y survivront, notre vie sera radicalement différente. La menace est donc réelle, mais ces dernières années, la NASA a assuré au public qu’il n’y avait aucune menace imminente. Cela a-t-il désormais changé ?

C’est un sujet qui m’intéresse particulièrement, c’est la raison pour laquelle un article de Politico sur le “Programme de défense des astéroïdes de la NASA” a attiré mon attention…

L’administration Trump a proposé de tripler le budget du Bureau de coordination de la défense planétaire de la NASA, le faisant passer de quelque 60 millions de dollars à 150 millions de dollars, alors que l’on craint de plus en plus que l’humanité ne soit pas du tout préparée à ce qui est improbable et encore inconcevable : un impact d’astéroïde aux proportions catastrophiques.

La Maison-Blanche a également publié récemment une nouvelle stratégie et un plan d’action national de préparation aux objets géocroiseurs visant à dynamiser un grand nombre d’organismes qui pourraient contribuer à trouver des moyens potentiels d’empêcher de telles catastrophes, par exemple.

Tout d’abord, pourquoi dépenser 90 millions de dollars que nous n’avons pas s’il n’y a rien à craindre ?

Deuxièmement, pourquoi publier un tout nouveau plan qui vise à “dynamiser une foule d’organismes qui pourraient contribuer à trouver des moyens potentiels d’empêcher de telles catastrophes” s’il n’y a pas de catastrophe imminente à craindre dans un avenir proche ?

Cette affaire pue, il y a quelque chose d’anormal ici.

Selon la NASA, plus de 25 000 astéroïdes de 140 mètres ou plus se baladent à proximité de la Terre.

Et globalement, il y a environ un million d’objets géocroiseurs qui pourraient constituer une menace potentielle.

Il est donc tout à fait logique de se préparer à une telle catastrophe, et la NASA a créé le “Bureau de coordination de la défense planétaire” début 2016

Si et quand l’apocalypse de l’astéroïde interplanétaire arrive, la NASA prévoit d’être prête.

Dans un geste peu remarqué cette semaine, l’agence spatiale a annoncé qu’elle avait créé une direction pour “la détection et le suivi des objets géocroiseurs”.

Le nouveau Bureau de coordination de la défense planétaire – qui, malgré son nom de science-fiction, fait partie d’un effort très réel pour empêcher un impact potentiellement mortel d’astéroïdes qui pourraient frapper la planète – est chargé de superviser “tous les projets financés par la NASA pour trouver et caractériser les astéroïdes et comètes qui passent près de l’orbite terrestre autour du Soleil”.

À l’époque, on rapportait que l’une des principales tâches de cette nouvelle agence était de trouver un moyen de “rediriger” les astéroïdes potentiellement dangereux

Le bureau développe également des objectifs de défense planétaire à long terme. Il s’agit notamment de concepts de “redirection d’astéroïdes” qui viseraient à éloigner les objets dangereux de la Terre, un programme qui intéresse également l’Agence spatiale européenne. La NASA est prête au pire des scénarios.

“Même s’il n’est pas possible d’intervenir, la NASA fournirait à la FEMA des avis d’experts sur le moment, l’emplacement et les effets de l’impact pour que les opérations de secours d’urgence soient plus informées. En retour, la FEMA s’occuperait des préparatifs et de la planification de l’intervention en ce qui concerne les conséquences de l’entrée ou de l’impact sur l’atmosphère et les communautés américaines”, a noté l’agence spatiale.

Aujourd’hui, le “Bureau de coordination de la défense planétaire” est dirigé par l’ancien officier de l’armée de l’air Lindley Johnson. Et ce qu’il a dit récemment à Politico au sujet de ce qu’un impact majeur d’astéroïde signifierait pour notre nation est tout à fait effrayant

En étudiant davantage le problème, nous avons étudié les effets d’un impact d’un objet de plus de 100 mètres de diamètre. S’il devait s’écraser près d’une région métropolitaine, ce serait un désastre à une échelle plus grande que tout ce que nous avons essayé de gérer dans notre histoire. Le seuil que nous voulions atteindre a donc été abaissé à 140 mètres, d’après une étude parrainée par la NASA. Il constituerait une menace existentielle pour le bien-être national. Les effets de cet impact auraient des répercussions importantes sur notre société et sur l’ensemble du pays.

Mais encore une fois, pourquoi tout ce tapage si la NASA est confiante qu’il n’y a pas de menaces majeures à l’horizon ?

Ou se pourrait-il qu’ils ne soient pas tout à fait honnêtes avec nous ?

Dans un article précédent, j’ai parlé du fait que le chef de l’agence spatiale russe, Anatoly Perminov, a déclaré publiquement qu’un astéroïde de 270 mètres de large connu sous le nom d’Apophis “va sûrement entrer en collision avec la Terre dans les années 2030”.

Les années 2030 peuvent sembler être lointaines à l’heure actuelle, mais j’ai l’impression que le passage de 1999 à l’an 2000 était hier.

Et bien sûr, il y a tellement de menaces que les grandes agences spatiales ne connaissent même pas pour l’instant. Par exemple, l’énorme météorite qui a récemment explosé au-dessus d’une base militaire américaine au Groenland a été une surprise totale pour les autorités.

La vérité est que la prochaine fois que nous serons touchés, il y aura probablement peu ou pas d’avertissement, et si l’astéroïde est assez gros, des millions de personnes pourraient mourir.

Selon une étude très inquiétante menée à l’Université de Californie à Santa Cruz, si un très gros astéroïde frappait l’océan Atlantique, nous pourrions voir des vagues de tsunami atteignant 100 mètres de haut frapper la côte est des États-Unis…

Si un astéroïde s’écrase sur la Terre, il risque de s’écraser quelque part dans les océans qui couvrent 70 % de la surface de la planète. D’énormes vagues et de tsunamis, se répandant à partir du lieu de l’impact comme les ondulations d’une roche jetée dans un étang, inonderaient des zones côtières très peuplées. Une simulation informatique d’un tsunami d’impact d’astéroïde développée par des scientifiques de l’Université de Californie, Santa Cruz, montre des vagues atteignant 150 mètres de hauteur balayant la côte atlantique des États-Unis.

Nous parlons d’une catastrophe qui détruirait Miami, Charleston, Washington D.C., Baltimore, Philadelphie, Boston et New York en une seule journée, ainsi que d’innombrables autres villes.

Aujourd’hui, 39 % de la population américaine vit dans un comté qui borde directement un rivage, et nous sommes donc extrêmement vulnérables.

Et les scientifiques nous assurent que ce n’est qu’une question de temps avant de voir d’autres tsunamis géants comme celui qui a dévasté le Japon en 2011. Même si aucun astéroïde ne nous frappera dans un avenir proche, la croûte terrestre devient de plus en plus instable, et c’est particulièrement vrai le long de l’anneau de feu.

Une partie du travail du gouvernement fédéral consiste à nous protéger, et c’est pourquoi la NASA devrait être applaudie pour avoir voulu se préparer.

Mais sont-ils tout à fait honnêtes avec nous, et sinon, que nous ne disent-ils pas ?

Source: Zero Hedge & End of the American Dream, le 17 octobre 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

 
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Publié par le 18 octobre 2018 dans Espace, général

 

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Des chercheurs montrent comment les champs magnétiques affectent les humains

Les champs magnétiques qui se multiplient dans notre environnement interagissent avec les champs magnétiques humains (coeur, cerveau ..) et produisent une stimulation de tissus excitables (système nerveux et muscles) pour les plus basses fréquences, à l’échauffement des tissus . De nombreuses études et autres révélations (par exemple ici) dans des articles que j’ai relayé montrent que les ondes électromagnétiques représentent un risque de dommages graves et irréversibles (des cancers, notamment) pour la santé humaine. Elles sont désormais classées par l’OMS dans la « catégorie 2B », qui est celle des agents cancérogènes possibles pour l’homme. Mais voilà, on applique pas le principe de précaution alors qu’en l’état des connaissances actuelles, la question ne devrait même pas se poser ….  Z

Jusqu’à maintenant, on ne savait pas comment les champs électromagnétiques (lignes haute tension, WiFi, 3G, 4G, etc.) influençaient le fonctionnement des mécanismes biologiques. Une équipe de chercheurs de Sorbonne Université vient de montrer comment ces champs magnétiques affectent les humains.

Voilà la conclusion qui vient d’être publiée dans le magazine Plos Biology du 2 octobre : les champs magnétiques ont des effets biologiques, induisant la production de toxines. L’équipe de chercheurs de l’université française a mis en évidence le rôle clé d’une molécule dans ce processus, le cryptochrome.

Les cryptochromes, ce sont des protéines présentes chez les organismes vivants comme les plantes et les animaux. Ce sont des pigments récepteurs de lumière bleue qui interviennent dans de nombreux processus (croissance, développement…) liés au cycle circadien (jour/nuit). Les scientifiques avaient déjà prouvé leur rôle dans la perception du champ magnétique chez les végétaux (CNRS).

L’équipe de scientifiques de Sorbonne Université vient de prouver que les champs magnétiques créent des dysfonctionnements du métabolisme de l’oxygène qui sont à l’origine de la production accrue d’espèces chimiques très réactives appelées « espèces réactives de l’oxygène ». Ces dommages oxydatifs au niveau des macromolécules biologiques (ADN, lipides, protéines) peuvent malheureusement considérablement perturber la machinerie cellulaire. À faible concentration par contre, le champ magnétique peut stimuler le système de défense des cellules pour réparer l’ADN ou détruire cet oxygène oxydatif.

Les expériences menées par l’équipe de Sorbonne Université

Les expériences de Sorbonne Université ont été menées sur des drosophiles : naturellement, les larves de ces petites mouches évitaient les zones où un champ de 2 milliteslas environ (40 fois celui de la Terre) était appliqué. Mais ce n’était pas le cas des larves qui étaient dépourvues de cryptochromes. Ils ont également créé des insectes mutants pourvus de crytochromes humains. Sur ces derniers, ils ont observé de la production d’oxygène radicalaire.

Ces résultats vont d’ailleurs pouvoir être répliqués par d’autres scientifiques, ils permettent également de mieux comprendre les effets de la magnétothérapie. Cette thérapie fait appel aux aimants pour soigner certaines affections. David Larousserie, journaliste au Monde, nous rappelle qu’il n’y a rien de choquant à dire que des champs magnétiques ont des effets biologiques.

« Selon nos résultats, nous ne pouvons pas ignorer les réponses cellulaires à des champs magnétiques induits par les appareils électriques dans l’environnement (…) Mais nous ne pouvons dire pour l’instant si ces ondes sont dangereuses pour les individus. », explique Rachel Sherrad au Monde.

D’ailleurs, il est peu probable que le cryptochrome agisse seul, il n’est peut-être pas directement sensible aux champs magnétiques. Une autre façon de voir les choses est de se dire que nous sommes dotés d’un sixième sens : celui de percevoir les champs magnétiques.

Aux dernières nouvelles, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) constate qu’il n’y a pas d’évidence d’effets sanitaires avérés des radiofréquences.

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Publié par le 18 octobre 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences, société

 

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A-t-on le droit de refuser l’installation d’un compteur Linky ?

A-t-on le droit de refuser l’installation d’un compteur Linky ?

Aux dernières nouvelles on ne peut pas refuser linky, mais ici on apprend que des opposants sont parvenus à conserver leur ancien modèle de compteurs en faisant jouer le droit à la propriété privée (en refusant l’accès à leur domicile quand le compteur se trouve dans ce dernier)  Mais ce ne serait qu’un sursis car refuser l’accès à son domicile pourrait valoir d’être poursuivi par Enedis qui peut mettre en demeure les clients réfractaires de changer le compteur, mais pour le moment Enedis « ne s’est pas tournée vers cette possibilité » (lire l’article de Libé) . A suivre  … Z 

Les opposants au compteur Linky ont retrouvé de l’espoir après une récente décision de justice. En revanche, cet espoir n’est pas vraiment permis et voici pourquoi…

Un espoir de courte durée

Le 18 mai 2018, le maire de Blagnac (Haute-Garonne) est à l’origine d’un arrêté municipal ayant fait grand bruit dans les médias évoquant qu’il était désormais possible de refuser l’installation du compteur Linky développé par Enedis. Celui-ci – largement sujet à controverse – fait actuellement l’objet d’une vaste campagne d’installation afin d’équiper 35 millions de foyers français à l’horizon 2021.

Le verdict est à prendre avec des pincettes

Le fait est que la décision du 13 septembre 2018 prise par le tribunal administratif de Toulouse- ayant statué sur l’arrêté municipal du maire de Blagnac – est à inspecter à la loupe. En effet, le tribunal n’aurait validé qu’une petite partie de ce même arrêté, ce qui ne changerait finalement rien à la situation. La décision confirme seulement le fait que les règles de la propriété privée doivent être respectées.

Ainsi, Enedis ne peut pas entrer chez un particulier sans son accord, sans quoi ce dernier pourrait porter plainte. En revanche, refuser l’entrée à son domicile pourrait valoir à ce même particulier d’être poursuivi en justice par le distributeur !

Enedis ou l’inarrêtable marche en avant

Le fait est que les consommateurs sont dans l’incapacité de s’opposer juridiquement à l’installation des compteurs Linky. En effet, ceux-ci ont signé un contrat d’abonnement pour la fourniture d’électricité, un document accordant à Enedis l’accès au compteur. De plus, Enedis s’est déjà lancée dans le remplacement des compteurs, notamment dans les parties communes des immeubles ainsi qu’en bordure des maisons et cela représente déjà près de la moitié du total des compteurs !

Le refus est possible, mais…

Dans les faits, les particuliers refusant l’installation d’un compteur Linky peuvent garder l’ancien. La relève annuelle de ce dernier continuera d’être assurée. Or, si ce service était gratuit jusqu’à aujourd’hui, celui-ci devrait être facturé au prix de 30 euros dans un avenir très proche.

Sources : 60 millions de consommateurs – Libération

via:https://citizenpost.fr/2018/10/a-t-on-le-droit-de-refuser-linstallation-dun-compteur-linky/

 
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Publié par le 18 octobre 2018 dans Education - information, général

 

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Près de la moitié des militaires US s’attendraient à une guerre majeure au cours de la prochaine année

F-15C Eagle

46% des militaires US sondés qui pensent que leur pays sera impliqué dans une guerre majeure au cours de la prochaine année alors que l’année dernière ils n’étaient que 5 % , ça montre que la situation géopolitique actuelle peut vite évoluer vers une grande guerre, et les militaires le sentent . Pas rassurant du tout … Z

Presque la moitié des militaires américains actuellement en fonction pensent que les États-Unis vont bientôt être entraînés dans une guerre majeure, selon le portail d’information Military Times, ayant mené une enquête anonyme auprès de ses lecteurs dans les rangs de l’armée.

Selon une enquête menée auprès de militaires américains, près de la moitié d’entre eux sont d’avis que leur pays sera bientôt impliqué dans une guerre à grande échelle, lit-on sur le portail d’information Military Times.

Ainsi, 46% des militaires sondés estiment que leur pays participera à une guerre au cours de la prochaine année. Il s’agit là d’une «augmentation choquante» car l’année dernière, ce point de vue n’a été exprimé que par 5% des répondants, précise le média.

En outre, environ 71% des soldats ont déclaré que la Russie constituait une menace importante, chiffre en hausse de 18 points par rapport à l’enquête de l’année dernière et 69% ont déclaré que la Chine représentait un danger, en hausse de 24 points sur un an.

Le cyberterrorisme figure cependant en tête de liste des menaces à la sécurité américaine, 89% des personnes interrogées ayant exprimé cet avis. Elles estiment toutefois que l’armée américaine est mal préparée pour repousser ce genre d’attaques.Qui plus est, bien que l’année dernière la Corée du Nord ait été considérée comme étant une menace importante par plus de 72% des soldats, cette année ce point de vue n’a été exprimé que par 46% d’entre eux.

L’enquête en question a été organisée par Military Times en collaboration avec l’Institut des vétérans et des familles militaires (IVMF) de l’Université de Syracuse. Elle a été menée en ligne de façon anonyme auprès des militaires américains du 20 septembre au 2 octobre.

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Publié par le 18 octobre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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« La guerre contre le cash n’est pas perdue ! Nous pouvons même la gagner ! »

Quand on sait que l’argent n’est que du vent qui ne repose que sur la confiance qu’on lui accorde, on peut se demander si la hausse de la demande de cash malgré la guerre qu’on lui mène avec la dématérialisation, n’est pas un des 1er signes d’une perte de confiance … Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

J’écrivais hier que l’économie française était en urgence absolue. C’est une évidence tant les indicateurs sont mauvais.

Une économie, ou plus précisément les dirigeants d’un pays doivent accepter, pour une efficacité économique réelle, qu’il y a ait deux secteurs économiques. En fait, quatre.

Il y a ce que l’on appelle le secteur public et le secteur privé.
Il y a aussi le secteur formel (tout ce qui est officiellement déclaré) et les secteurs informels (tout ce qui est officieux et plus ou moins illégal).

Sans secteur informel, point de liberté. Il n’y a liberté que là où des excès peuvent s’exprimer, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne doivent pas être réprimés.

Le trafic de drogue est réprimé, et il fait partie du secteur informel, mais désormais, il est comptabilisé dans le PIB !!

Une économie saine, même si cela fait hurler les bien-pensants parisiens qui ont un Monéo greffé dans les oreilles et un smartphone intégré dans le crâne, doit avoir des espèces, beaucoup d’espèces même.

Pourquoi ?

Parce que la vitesse de circulation d’un euro en billet non déclaré n’a rien à voir avec celle d’un euro numérique sur un compte en banque et dûment fiscalisé.

C’est d’une logique implacable de sans-dents, et en bas, c’est une évidence. Vous connaissez l’histoire.

Comprendre l’efficacité économique d’un billet de 100 euros !!

« Dans un village qui vit du tourisme, il n’y a plus de touristes, à cause de la crise. Pour survivre, tout le monde emprunte à tout le monde. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans l’hôtel, qu’il paie avec un billet de 100 euros. Le touriste n’est pas plutôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cent euros. Le boucher va lui-même aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande ; le paysan, à son tour, se dépêche d’aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques «services». La prostituée va à l’hôtel pour rembourser à l’hôtelier les chambres qu’elle louait à l’heure. Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l’hôtelier qu’il devait repartir tout de suite, ramasse le billet et disparaît. Au total, chacun a payé sa dette; rien n’a été dépensé, ni gagné, ni perdu, par personne. Et plus personne dans le village n’a de dettes. »

Un billet de banque circule infiniment plus vite et plus de fois que la même somme en banque qui est thésaurisée (mise de côté sous forme d’épargne).

D’ailleurs, il convient d’expliquer à nos mamamouchis, du Palais à Bercy, que l’économie la plus forte d’Europe, à savoir l’Allemagne, est aussi celle qui a le recours le plus important au cash et aux espèces.

La question est juste d’encadrer le secteur informel pour éviter qu’il ne représente une part trop importante de l’économie, mais vouloir l’éradiquer à tout prix et en totalité est une immense erreur aussi bien sociale qu’économique.

De très nombreuses innovations, inventions, et progrès sont réalisés par des « transgresseurs » à partir de ces zones grises indispensables à tout système sain.

Le nombre de billets en circulation augmente de 8 % cette année !!

Alors que tout le monde pense que le cash disparaît, en réalité, il n’a jamais été aussi disponible dans l’économie, y compris en France, où la masse monétaire en billet augmente de plus de 7,6 % en un an et atteint son plus haut niveau, comme vous pouvez le voir sur ces graphiques de… la Banque de France !!

Ci-dessous, vous pouvez télécharger le rapport complet de la Banque de France.

BDF statistiques-mensuelles-sur-l-activite-fiduciaire

En Europe, le phénomène est identique.

Plus on vous parle de carte, de paiement sans contact, et de cryptomonnaie, plus la demande en cash des agents économiques augmente.

C’est une excellente nouvelle, et la meilleure façon de gagner la guerre contre le cash, ce n’est effectivement pas de signer des pétitions, mais d’aller chercher des billets aux distributeurs à chaque fois que cela vous est possible en menant une véritable guérilla au tout numérique.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 18 octobre 2018 dans économie, général

 

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