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François ASSELINEAU en direct le 30/05/2017

 
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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Pierre Hillard sur Radio Courtoisie (22/05/2017) : Actualité politique et géopolitique

 

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Le Coca-Cola et le Pepsi sont utilisés comme des pesticides très économiques en Inde

Et je ne vous reparle pas des dégâts que cela occasionne dans notre estomac (mais aussi les dents, etc) et sur notre santé en général !!! C’est vraiment incroyable que ce soit en vente libre !!

Dans l’État de Chhattisgarh, en Inde, les agriculteurs utilisent le Coca et le Pepsi comme pesticides, parce que c’est moins cher que les pesticides et le résultat est le même. 

Pepsi et Coca-Cola sont fortement en désaccord avec l’idée que leurs produits puissent servir comme pesticides parce qu’ils disent qu’il n’y a rien dans les boissons qui pourraient être utilisées comme antiparasitaire. Mais les agriculteurs des districts de Burg, Rajnandgaon et Dhamtari ne sont pas d’accord et ont utilisé le Coca et le Pepsi avec succès pour protéger leurs plantations de riz contre les parasites.

Et si vous vous souvenez bien Rajnandgaon a battu le record du monde de la production de riz sans utilisation d’OGM.
Nous savons que l’utilisation du Coca comme pesticide n’est pas vraiment 100% naturelle ou organique mais c’est sûrement plus sûr que les poisons traditionnels.

C’est une tendance que l’on voit dans d’autres régions de l’Inde, avec les agriculteurs qui utilisent également d’autres marques de colas indiennes.
La pratique de l’utilisation des sodas à la place des pesticides, qui coûtent jusqu’à 10 fois plus cher, gagne tellement en popularité que les ventes de sodas ont augmenté de façon spectaculaire dans de nombreux villages.

Les agriculteurs disent que l’utilisation de pesticides peut leur coûter environ 70 roupies (0,83€) l’acre. A titre de comparaison, s’ils mélangent une bouteille de Pepsi ou de Coca avec de l’eau et qu’ils la pulvérisent sur leurs cultures, ça leur coûte 55 à 60 roupies de moins par acre.
Quand on multiplie ces économies, les agriculteurs constatent qu’il y a un changement significatif en ce qui concerne les bénéfices qu’ils réalisent et ils remarquent également qu’en l’absence d’utilisation de pesticides, ils conservent un sol riche.

Le spécialiste agricole Devendra Sharma dit que certains agriculteurs pensent réellement que les boissons sont les mêmes que les pesticides, mais il explique que c’est probablement dû aux sirops de sucre et quand ils sont versés sur les cultures ils attirent les fourmis qui se nourrissent à leur tour de larves d’insectes.

Assez intéressant n’est-ce pas ?

Combien d’entre vous pensent que c’est une meilleure idée que l’utilisation des pesticides ?

Sources : http://www‌.naturalcu‌resnotmedicine.com/, BBC, Yournewswire  …

 

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Natacha Polony – Le dîner du Siècle – Le Groupe Bilderberg : Origines et objectifs sous-jacents

Natacha Polony frôle le complotisme, le complotisme tel que l’entendent les obscurantistes dans lesquels l’on peut ranger les médias de masse qui suivent des choix hautement (exclusivement ?) politiques, les suivistes qui considèrent ces médias comme les dépositaires de la pensée, et tous ceux qui, bien qu’ayant une certaine capacité critique, préfèrent se conformer à ce qu’ils considèrent comme la pensée majoritaire, de peur de perdre leur crédibilité ou leur statut dont les terribles exigences forgent notre comportement quotidien.

Le dîner du Siècle, le Groupe Bilderberg, la trilatérale, etc. sont autant de clubs dont parlent ceux que les agents de ces clubs de moins en moins secrets appellent complotistes ou conspirationnistes, précisément parce que ces derniers osent en parler et révéler leur véritable nature. Natacha Polony ose. Parce qu’elle est une journaliste connue dont les qualités professionnelles ne sont plus à prouver, elle vide de son sens le mot « complotisme » selon les critères des médias de masse. Nous ne pouvons que l’en remercier. Les « complotistes » n’ont jamais rien fait d’autre que de dénoncer les pouvoirs d’une transparence opaque de ce genre de clubs qui influent fortement sur la direction du monde. Le fait de parler de « pouvoir occulte », parce qu’il est opaque et secret, ne veut en aucun cas dire que l’on est rosicrucien, adepte du culte de Baal, cabaliste ou fan des petits hommes verts.  RI 

 
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Publié par le 30 mai 2017 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Les boulangers français au bord de la faillite ?

 

Et on se demande pourquoi on ne trouve presque plus de pain de bonne qualité … Les vrais artisans Boulangers se font de plus en plus rares, car tout le monde peut avoir l’appellation « boulangerie »  . Les Boulangeries  Françaises ne refourguent que du pain industriel . Il faut aller chez un « artisan boulanger » (c’est systématiquement précisé) pour avoir du vrai pain avec de la vrai farine . Nuance fatale … 

Les nouvelles habitudes alimentaires et la baise de la consommation de pain pèsent sur l’activité des boulangeries.

Les boulangeries sont-elles en train de devenir une espèce en voie de disparition ? La question, volontairement provocatrice, peut se poser au regard du dernier baromètre des défaillances d’entreprises publiées par la société Altarès : dans le secteur agroalimentaire, un tiers des sociétés placées en liquidation ou en redressement judiciaire au premier trimestre 2017 sont des boulangeries-pâtisseries.

Avec 367 entreprises touchées, ce chiffre est en hausse de 15% et au plus haut depuis 2013, alors même que le nombre total de défaillances a baissé de 4% en France entre janvier et mars. Depuis quatre ans, près de 1.200 boulangeries « défaillent » chaque année – sur un total de quelque 32.000 établissements en 2016. « Il s’agit de structures essentiellement indépendantes de petite taille, dont près d’une sur deux est âgée de moins de six ans », analyse Thierry Million, directeur des études chez Altares.

Une consommation plus diversifiée

Première explication : beaucoup n’ont pas les reins assez solides pour gérer « les trous d’air d’exploitation quand l’activité se rétracte », poursuit-il. Un phénomène bien identifié par la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF). « La solidité des dossiers de repreneurs est trop souvent mal évaluée par les banques », regrette Philippe Maupu, son secrétaire général, pour qui « un bon boulanger doit aussi être un bon gérant d’entreprise ».

Or celui-ci doit s’adapter à une consommation de pain qui décline inexorablement : en 2015, chaque Français mangeait 120 grammes de pain par jour, selon l’Association nationale de la meunerie française. Soit 30 grammes de moins qu’en 2003 et trois fois moins qu’en 1950 ! Et la traditionnelle baguette, star incontournable, se retrouve de plus en plus concurrencée par les pains bio, sans gluten ou intégrant différents types de graines et de céréales, qui se développent avec la vague des nouvelles habitudes alimentaires. Ainsi, 40 % des Français affirment consommer 5 à 10 types de pains différents régulièrement, d’après un sondage de l’institut QualiQuanti.

Le poids des acteurs industriels

Les besoins d’approvisionnements en matières premières s’élargissent d’autant plus, tandis qu’« un artisan peut avoir du mal à multiplier les séries de produits », explique Philippe Maupu. Ce qui favorise les plus gros acteurs, que ce soit la grande distribution, dont le rayon pains est l’un des plus dynamiques (+ 4,5 % de croissance selon Kantar), et dont certaines enseignes ont créé leur propre filiale de boulangerie industrielle, comme les Mousquetaires (Intermarché) ; ou les chaînes spécialisées, comme Marie Blachère, La Mie Câline, Kayser, Boulangerie Louise, qui se multiplient comme des petits pains, en particulier dans les villes moyennes. « Ces structures ont davantage de moyens qu’un petit artisan pour fabriquer un large éventail de pains spéciaux, même sur de petits volumes, et coller aux nouveaux modes de consommation », explique Matthieu Labbé, le délégué général de la Fédération des entreprises de boulangerie (FEB), qui rassemble les industriels du secteur.

Avec un chiffre d’affaires de 8,5 milliards d’euros, la boulangerie industrielle pèse près de 45 % du marché des pains, viennoiseries et pâtisseries. Mais, artisans ou industriels, tout le secteur redoute une même menace : l’envolée des prix du beurre.Ingrédient indispensable, celui-ci a vu le prix à la tonne passer de 2.450 euros il y a un an à… 5.200 euros aujourd’hui. « Les perspectives présagent toujours plus de difficultés. Beaucoup d’entreprises seront en difficulté dans les prochains mois, au milieu d’une indifférence relative », s’alarme la FEB.

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