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Archives de Catégorie: société

Poules pondeuses : L’horreur à nouveau dévoilée dans une vidéo choquante

Une nouvelle vidéo militante dénonce les conditions d’élevage désastreuses à l’oeuvre dans les poulaillers industriels des grands groupes agroalimentaires français…

L214 n’en est pas à son coup d’essai. L’association végane française de défense des droits des animaux continue son combat et passe au peigne fin la production nationale et les dérives de l’industrie de l’alimentation. Ainsi, après un premier reportage éloquent sur la face cachée de l’oeuf, le collectif révèle des méthodes similaires « exécrables » chez un fournisseur de la célèbre marque Lustucru, entreprise du groupe Panzani, relate Le Monde.

Élevage en batterie

Ces images insoutenables montrent un élevage de 160.000 poules entassées les unes sur les autres, décharnées, déplumées, perdues au milieu des cadavres, des éclopées et des purulentes. Elles auraient été recueillies le 4 mai dernier chez un producteur de Vendée, propriété du groupe Les Oeufs Geslin. Elles dénoncent une fois de plus le scandale de l’élevage en batterie et la catastrophe de l’alimentation « low-cost » ou les sacrifices imposés par la quête d’un prix toujours plus bas.

Plainte déposée

L214 invite aujourd’hui les internautes à signer une pétition à l’attention de Xavier Riescher, directeur général de Panzani. L’association a également déposé plainte auprès du tribunal de Grande Instance de La Roche-sur-Yon (Vendée) pour dénoncer la maltraitance sur les animaux, précise Europe 1. En effet, d’après une directive européenne de 2012, le producteur se doit de garantir aux poules « un espace de vie minimum, un nid, un perchoir, une aire de picorage et de grattage ».

Autant d’éléments manifestement absents ici. Des images qui peuvent évidemment heurter la sensibilité des lecteurs… mais aussi leur ouvrir les yeux sur l’origine de leur boîte d’oeufs « bon marché »…

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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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Le Coca-Cola et le Pepsi sont utilisés comme des pesticides très économiques en Inde

Et je ne vous reparle pas des dégâts que cela occasionne dans notre estomac (mais aussi les dents, etc) et sur notre santé en général !!! C’est vraiment incroyable que ce soit en vente libre !!

Dans l’État de Chhattisgarh, en Inde, les agriculteurs utilisent le Coca et le Pepsi comme pesticides, parce que c’est moins cher que les pesticides et le résultat est le même. 

Pepsi et Coca-Cola sont fortement en désaccord avec l’idée que leurs produits puissent servir comme pesticides parce qu’ils disent qu’il n’y a rien dans les boissons qui pourraient être utilisées comme antiparasitaire. Mais les agriculteurs des districts de Burg, Rajnandgaon et Dhamtari ne sont pas d’accord et ont utilisé le Coca et le Pepsi avec succès pour protéger leurs plantations de riz contre les parasites.

Et si vous vous souvenez bien Rajnandgaon a battu le record du monde de la production de riz sans utilisation d’OGM.
Nous savons que l’utilisation du Coca comme pesticide n’est pas vraiment 100% naturelle ou organique mais c’est sûrement plus sûr que les poisons traditionnels.

C’est une tendance que l’on voit dans d’autres régions de l’Inde, avec les agriculteurs qui utilisent également d’autres marques de colas indiennes.
La pratique de l’utilisation des sodas à la place des pesticides, qui coûtent jusqu’à 10 fois plus cher, gagne tellement en popularité que les ventes de sodas ont augmenté de façon spectaculaire dans de nombreux villages.

Les agriculteurs disent que l’utilisation de pesticides peut leur coûter environ 70 roupies (0,83€) l’acre. A titre de comparaison, s’ils mélangent une bouteille de Pepsi ou de Coca avec de l’eau et qu’ils la pulvérisent sur leurs cultures, ça leur coûte 55 à 60 roupies de moins par acre.
Quand on multiplie ces économies, les agriculteurs constatent qu’il y a un changement significatif en ce qui concerne les bénéfices qu’ils réalisent et ils remarquent également qu’en l’absence d’utilisation de pesticides, ils conservent un sol riche.

Le spécialiste agricole Devendra Sharma dit que certains agriculteurs pensent réellement que les boissons sont les mêmes que les pesticides, mais il explique que c’est probablement dû aux sirops de sucre et quand ils sont versés sur les cultures ils attirent les fourmis qui se nourrissent à leur tour de larves d’insectes.

Assez intéressant n’est-ce pas ?

Combien d’entre vous pensent que c’est une meilleure idée que l’utilisation des pesticides ?

Sources : http://www‌.naturalcu‌resnotmedicine.com/, BBC, Yournewswire  …

 

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Les boulangers français au bord de la faillite ?

 

Et on se demande pourquoi on ne trouve presque plus de pain de bonne qualité … Les vrais artisans Boulangers se font de plus en plus rares, car tout le monde peut avoir l’appellation « boulangerie »  . Les Boulangeries  Françaises ne refourguent que du pain industriel . Il faut aller chez un « artisan boulanger » (c’est systématiquement précisé) pour avoir du vrai pain avec de la vrai farine . Nuance fatale … 

Les nouvelles habitudes alimentaires et la baise de la consommation de pain pèsent sur l’activité des boulangeries.

Les boulangeries sont-elles en train de devenir une espèce en voie de disparition ? La question, volontairement provocatrice, peut se poser au regard du dernier baromètre des défaillances d’entreprises publiées par la société Altarès : dans le secteur agroalimentaire, un tiers des sociétés placées en liquidation ou en redressement judiciaire au premier trimestre 2017 sont des boulangeries-pâtisseries.

Avec 367 entreprises touchées, ce chiffre est en hausse de 15% et au plus haut depuis 2013, alors même que le nombre total de défaillances a baissé de 4% en France entre janvier et mars. Depuis quatre ans, près de 1.200 boulangeries « défaillent » chaque année – sur un total de quelque 32.000 établissements en 2016. « Il s’agit de structures essentiellement indépendantes de petite taille, dont près d’une sur deux est âgée de moins de six ans », analyse Thierry Million, directeur des études chez Altares.

Une consommation plus diversifiée

Première explication : beaucoup n’ont pas les reins assez solides pour gérer « les trous d’air d’exploitation quand l’activité se rétracte », poursuit-il. Un phénomène bien identifié par la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF). « La solidité des dossiers de repreneurs est trop souvent mal évaluée par les banques », regrette Philippe Maupu, son secrétaire général, pour qui « un bon boulanger doit aussi être un bon gérant d’entreprise ».

Or celui-ci doit s’adapter à une consommation de pain qui décline inexorablement : en 2015, chaque Français mangeait 120 grammes de pain par jour, selon l’Association nationale de la meunerie française. Soit 30 grammes de moins qu’en 2003 et trois fois moins qu’en 1950 ! Et la traditionnelle baguette, star incontournable, se retrouve de plus en plus concurrencée par les pains bio, sans gluten ou intégrant différents types de graines et de céréales, qui se développent avec la vague des nouvelles habitudes alimentaires. Ainsi, 40 % des Français affirment consommer 5 à 10 types de pains différents régulièrement, d’après un sondage de l’institut QualiQuanti.

Le poids des acteurs industriels

Les besoins d’approvisionnements en matières premières s’élargissent d’autant plus, tandis qu’« un artisan peut avoir du mal à multiplier les séries de produits », explique Philippe Maupu. Ce qui favorise les plus gros acteurs, que ce soit la grande distribution, dont le rayon pains est l’un des plus dynamiques (+ 4,5 % de croissance selon Kantar), et dont certaines enseignes ont créé leur propre filiale de boulangerie industrielle, comme les Mousquetaires (Intermarché) ; ou les chaînes spécialisées, comme Marie Blachère, La Mie Câline, Kayser, Boulangerie Louise, qui se multiplient comme des petits pains, en particulier dans les villes moyennes. « Ces structures ont davantage de moyens qu’un petit artisan pour fabriquer un large éventail de pains spéciaux, même sur de petits volumes, et coller aux nouveaux modes de consommation », explique Matthieu Labbé, le délégué général de la Fédération des entreprises de boulangerie (FEB), qui rassemble les industriels du secteur.

Avec un chiffre d’affaires de 8,5 milliards d’euros, la boulangerie industrielle pèse près de 45 % du marché des pains, viennoiseries et pâtisseries. Mais, artisans ou industriels, tout le secteur redoute une même menace : l’envolée des prix du beurre.Ingrédient indispensable, celui-ci a vu le prix à la tonne passer de 2.450 euros il y a un an à… 5.200 euros aujourd’hui. « Les perspectives présagent toujours plus de difficultés. Beaucoup d’entreprises seront en difficulté dans les prochains mois, au milieu d’une indifférence relative », s’alarme la FEB.

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« La chasse aux RSA-istes est ouverte !! » L’édito de Charles SANNAT

En France , l’explosion sociale guette de plus en plus, comme le rappelait Béchade dans le précédent article . La présidence Macron risque de vite mettre le feu aux poudres . Comme je l’avais annoncé, dernièrement 16 départements ont du suspendre le versement du RSA par manque de moyens . Ce n’est pas tout : les bénéficiaires du RSA (pour commencer) sont de plus en plus traqués par les pouvoirs publics .. 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

« Précarité. La chasse aux bénéficiaires du RSA bat son plein » : c’est le titre d’un article de L’Humanité qui revient sur une tendance lourde actuelle consistant, de la part de l’administration tout de même comptable des deniers publics, de vérifier l’activité des bénéficiaires du RSA.

« Contrôle des comptes bancaires, chantage au bénévolat… certains départements dirigés par la droite organisent un flicage très serré des plus pauvres, sautant sur le moindre prétexte pour réduire ou supprimer leurs maigres allocations.

Ailleurs, c’est la mesure prônée un temps par l’actuel ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, le contrôle des comptes bancaires des allocataires, qui est choisie. Tout revenu annexe pouvant être retranché du montant des allocations (536,78 euros pour un bénéficiaire célibataire), la moindre économie, le plus petit cadeau, peuvent se retourner contre le bénéficiaire du RSA. »

 

L’Humanité s’émeut de telles pratiques. Émotion légitime ?

Tout d’abord, humainement, il n’est pas pensable de laisser sur le bord de la route nos concitoyens. Ceci étant posé une bonne fois pour toute et sans ambiguïté, il est tout de même plus que normal et nécessaire de se demander néanmoins quelle est la façon la plus efficace d’aider ceux qui sont en souffrance.

Disons-le, cela fait 40 ans que nous aidons à coup de dizaines de milliards par an et que chaque année, il y a un peu plus de pauvres. Autant dire que, factuellement, notre méthode ne doit pas être la bonne.

Pour prétendre au RSA, il ne faut rien avoir et certainement pas d’épargne, ni recevoir d’héritage.

Je peux vous certifier que la fraude au RSA est massive. Elle est même endémique. Il ne faut pas en blâmer les « fraudeurs » (petits) qui trichent avec ce système mais blâmer le système lui-même parce qu’il rend possible ces dérives sans même régler un seul problème d’exclusion.

Les femmes sont toutes « célibataires » pour avoir des RSA « mère isolée », ce qui rapporte plus que de déclarer les revenus du conjoint du moment… Je ne vous parle pas de ceux qui travaillent un peu au noir, ou encore de ceux qui détiennent des fonds, perçoivent des héritages ou ont un peu d’épargne qu’ils omettent de déclarer.

Tout cela, le système le tolère, car le système achète la paix sociale à coup de dépenses et de « fermages de yeux » (expression inventée je sais).

La réalité est aussi simple que ça.

Les campagnes comme les citées vivent du RSA généreusement distribué dans toutes les « France » oubliées de la création de richesse.

Nous pouvons continuer comme cela tant qu’il y a de l’argent. Or il n’y a plus d’argent, donc toutes ces aides vont se réduire comme peau de chagrin et j’y reviendrai en conclusion.

 

Nous pourrions aussi tout changer !

Comme vous le savez, je pense que la sociabilisation, le sens, l’utilité qui se matérialise à travers le travail sont des éléments essentiels du bien-être !

Croire que donner un RSA suffit à s’exonérer de l’accompagnement des gens est la plus cruelle insulte à leur faire.

Croire que donner de l’argent suffit à donner de la dignité est une grande erreur.

Croire que remplir (fort mal) la gamelle sans panser les âmes est suffisant et d’une grande cruauté.

Ces aides comme celle du RSA sont humainement désastreuses et contre-productives.

Le RSA devrait être purement et simplement supprimé avec, en remplacement, un droit opposable au travail destiné à forcer les gens au retour vers l’activité, et je dis bien l’activité et le sens ! Il faut rendre aux gens leur utilité sociale.

Faire des gens des victimes n’est pas sain.

Enfermer les gens dans l’assistanat, sans espoir d’en sortir, sans avenir, n’est pas une ambition fondamentalement « humaine ».

Nous avons des millions de postes « non-rentables » à pourvoir, que ce soit dans les hôpitaux, les écoles, ou encore les maisons de retraite.

Nous pourrions utiliser notre argent de manière très différente.

Mais il y a un tabou qui ne sera jamais levé par la gauche bien-pensante à savoir que la générosité ne doit pas s’accompagner de contrepartie.

Pourtant, je suis navré de le dire, la contrepartie à une aide n’est pas uniquement une question d’argent ! Elle est avant tout une question de dignité et de considération que l’on donne aux autres.

Exiger l’excellence, le dépassement, l’implication ce n’est pas dénigrer l’autre, c’est le considérer. Pousser l’autre à aller aussi loin qu’il le peut, c’est lui donner motif à fierté.

 

Ce débat passionnant nous ne l’aurons pas !

Ce débat passionnant nous ne l’aurons pourtant pas, il y aura bien la chasse aux vrais-faux RSA. Elle est nécessaire mais ne constitue pas un programme politique évidemment.

Nous n’aurons pas ce débat d’abord parce que ce n’est pas le « plan » de nos mamamouchis qui veulent nous aligner sur des régimes sociaux nettement inférieurs.

Nous n’aurons pas ce débat parce qu’il n’y a plus d’argent pour payer le RSA qui relève de la compétence des départements qui sont fauchés et qui ont les pires difficultés à boucler leurs fins de mois.

Nous n’aurons pas ce débat parce qu’en réalité, toute notre classe dirigeante manque cruellement d’humanité et d’amour à l’égard des gens.

Relever notre pays c’est aussi relever la tête une par une de nos concitoyens les plus abîmés par la vie et pas leur jeter de façon fort dédaigneuse et méprisante quelques miettes de la richesse globale en leur autorisant de fumer du cannabis pour qu’ils pensent à autre chose.

Les hommes et les femmes de ce pays méritent une considération nettement plus grande.

En attendant, prenez vos dispositions pour vivre avec de moins en moins d’aides en provenance de notre père nourricier l’État… en faillite !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 30 mai 2017 dans économie, général, Politique, société

 

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Les apiculteurs américains ont perdu 33% des abeilles en 2016-17….

This summary chart shows the results of an 11-year annual survey that tracks honey bee colony losses in the United States, spanning 2006-2017. Credit: University of Maryland/Bee Informed Partnership

Nos pauvres butineuses ont du souci à se faire (et nous aussi !!) , le phénomène est typique aux pays industrialisés ? … En tous cas en France c’est pas beaucoup mieux …

Les apiculteurs des États-Unis ont perdu 33 pour cent de leurs colonies d’abeilles au cours de l’année allant d’avril 2016 à avril 2017, selon les derniers résultats préliminaires d’un sondage national annuel. Les taux de perte hivernale et de perte d’été – et par conséquent, les pertes annuelles totales – ont été améliorés par rapport à l’année dernière.

Les pertes annuelles totales ont été les plus faibles depuis 2011-2012, lorsque l’enquête a enregistré moins de 29 pour cent des colonies perdues tout au long de l’année. Les pertes d’hiver ont été les plus faibles enregistrées depuis le début de l’enquête en 2006-07.

Le sondage, qui demande aux apiculteurs commerciaux et à petite échelle pour suivre les taux de survie de leurs colonies d’abeilles, est mené chaque année par le Partenariat Bee Informed à but non lucratif en collaboration avec les Inspecteurs des apicoles d’Amérique. Les résultats de l’enquête pour cette année et toutes les années précédentes sont accessibles au public sur le site Internet Bee Informed.

« Bien qu’il soit encourageant que les pertes soient plus faibles que par le passé, j’arrêterais d’appeler cette » bonne « nouvelle », a déclaré Dennis vanEngelsdorp, professeur adjoint d’entomologie à l’Université du Maryland et directeur de projet pour Bee Informed Partnership. « La perte de colonie de plus de 30 pour cent au cours de l’année entière est élevée. Il est difficile d’imaginer que tout autre secteur agricole puisse rester en activité avec des pertes si constamment élevées ».

Les apiculteurs qui ont répondu au sondage ont perdu au total 33,2% de leurs colonies au cours de l’année. Cela représente une diminution de 7,3 points de pourcentage par rapport à l’année d’étude précédente (2015-16), alors que les taux de perte étaient de 40,5%. Les taux de perte d’hiver sont passés de 26,9% l’hiver précédent à 21,1% l’hiver dernier, tandis que les taux de perte d’été sont passés de 23,6% à 18,1%.

Les chercheurs ont noté que de nombreux facteurs contribuent aux pertes de colonies, avec des parasites et des maladies au sommet de la liste. La mauvaise nutrition et l’exposition aux pesticides prennent également des frais, en particulier chez les apiculteurs commerciaux. Ces facteurs de stress sont susceptibles de synergiser les uns avec les autres pour aggraver le problème, ont indiqué les chercheurs.

« C’est un problème complexe », a déclaré Kelly Kulhanek, une étudiante diplômée du Département d’Entomologie de l’UMD qui a aidé au sondage. « Les pertes plus faibles sont un bon début, mais il est important de se rappeler que 33 pour cent sont encore beaucoup plus élevés que les apiculteurs le jugent acceptable. Il reste encore beaucoup à faire ».

Le coupable numéro un reste l’acarien varroa, un parasite létal qui peut facilement se propager entre les colonies. Les niveaux d’acariens dans les colonies sont particulièrement préoccupants à la fin de l’été, lorsque les abeilles cultivent des abeilles d’hiver à longue durée de vie.

Au cours des mois d’automne 2016, les niveaux d’acariens à travers le pays étaient nettement plus faibles dans la plupart des opérations d’apiculture par rapport aux années précédentes, selon les chercheurs. Cela est probablement dû à une vigilance accrue de la part des apiculteurs, à une plus grande disponibilité des produits de contrôle des acariens et aux conditions environnementales qui favorisent l’utilisation de mesures de contrôle des acariens opportunes et efficaces. Par exemple, certains produits de contrôle des acariens contiennent des huiles essentielles qui se décomposent à haute température, mais de nombreuses régions du pays ont connu des températures relativement douces au printemps et au début de l’été 2016.

Il s’agit de la onzième année de l’enquête sur la perte d’hiver et la septième année pour inclure les pertes estivales et annuelles. Plus de 4 900 apiculteurs des 50 États et le District de Columbia ont répondu au sondage de cette année. Tout à fait dit, ces apiculteurs gèrent environ 13% des colonies d’abeilles de miel estimées de 2,78 millions d’habitants.

Le sondage s’inscrit dans le cadre d’un effort de recherche plus vaste pour comprendre pourquoi les colonies d’abeilles sont en mauvaise santé et ce qui peut être fait pour gérer la situation. Certaines cultures, comme les amandes, dépendent entièrement des abeilles pour la pollinisation. Les abeilles de miel pollinisent environ 15 milliards de dollars de cultures aux États-Unis chaque année.

«Les abeilles sont de bons indicateurs de la santé du paysage dans son ensemble», a déclaré Nathalie Steinhauer, une étudiante diplômée du Département d’Entomologie de l’UMD qui dirige les efforts de collecte de données pour l’enquête annuelle. «Les abeilles sont fortement affectées par la qualité de leur environnement, y compris la diversité des fleurs, les contaminants et les organismes nuisibles. Pour garder les abeilles en bonne santé, il faut un bon environnement et vous avez besoin de vos voisins pour garder les abeilles en bonne santé.

Lire:Nation’s beekeepers lost 44 percent of bees in 2015-16

Source Université du Maryland publié par Phys.org

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La Suède interdit les vaccinations obligatoires…

Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

« Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent. » George Orwell.

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

Notamment en fonction de « graves problèmes de santé » et le fait que pareilles lois violeraient les droits constitutionnels des citoyens qui doivent avoir leur mot à dire dans leurs soins de santé (Extraits)

La Suède a rejeté les vaccinations obligatoires, après avoir évoqué « de graves problèmes de santé », ainsi que le fait que l’obligation violerait les droits constitutionnels des citoyens de choisir ce qui peut ou non convenir à leur propre santé.

Le 10 mai 2017, le Parlement Suédois a rejeté sept motions qui auraient inclus des vaccinations obligatoires dans la loi. Le Parlement a fait savoir « Si nous introduisions des vaccinations obligatoires ou forcées, cela violerait notre [Constitution Suédoise] »

Notant également « la résistance massive à toute forme de coercition en matière de vaccination », le Parlement a aussi fait référence aux « réactions indésirables graves et fréquentes » chez les enfants qui reçoivent les vaccinations.

« Le NHF Suède a fait parvenir une lettre au Comité en expliquant que l’introduction de vaccinations obligatoires ou forcées telles qu’elles ont été soumises dans la requête d’Arkelsten violerait la Constitution. De nombreuses autres personnes ont fait parvenir une correspondance au Parlement et interpellé les politiciens et le Parlement. Les politiciens n’ont pu faire que remarquer qu’il existait une résistance massive à toutes les formes de coercition en matière de vaccination.

« Le NHF Sweden a également fait ressortir à quel point les réactions indésirables peuvent être fréquentes au cours d’une année de vaccination. […] En outre, il convient de tenir compte que chaque groupe d’âge recevra deux fois le vaccin ROR, de sorte que les effets secondaires seront multipliés par deux. Il convient aussi de ne pas oublier, qu’en outre des réactions indésirables similaires s’appliquent à d’autres vaccins.

« Dans la lettre, nous avons même inclus une liste exhaustive d’additifs trouvés dans les vaccins – substances qui ne sont pas des aliments pour la bonne santé et ne doivent certainement pas se retrouver dans le corps des bébés ou des enfants. Nous avons également inclus pour les législateurs une très importante liste d’études qui démontrent que la vaccination est une mauvaise idée.

On pourra trouver ci-dessous le rapport complet :

http://www.thenhf.se/riksdagen-rostade-nej-till-alla-vaccinmotioner/

La décision judicieuse du Parlement Suédois fait fi, et va à l’encontre de ce qui se passe aux Etats-Unis comme dans les autres pays occidentaux. Big Pharma tient les législateurs sous sa coupe ; elle leur dicte sa politique en utilisant les médias corrompus pour calmer les dissidents.

Robert F. Kennedy Jr. s’est récemment manifesté dans le Show Tucker Carlson où il a courageusement exposé « l’état de cette mafia  sans loi » que représente Big Pharma et leur « très lucrative » escroquerie vaccinale.

« L’industrie pharmaceutique est si puissante, a expliqué RFK Jr. Elle donne 5,4 milliards de dollars par an aux médias. Elle s’est débarrassée des avocats… Elle a été réellement capable de contrôler le débat et de réduire des gens comme moi au silence. »

Quand on lui a demandé comment il était possible que la situation soit à ce point si mauvaise, Robert F. Kennedy Jr. a expliqué : « que le Congrès accordait à Big Pharma une immunité légale globale » lorsqu’il s’agit des vaccins.

Big Pharma est devenue la loi après que le président Reagan ait signé la loi sur les dommages liés aux vaccins infantiles. Ces gens peuvent ainsi mettre des ingrédients toxiques dans les vaccins. Ces éléments peuvent gravement endommager la santé de vos enfants- mais il est impossible de les poursuivre en justice.

« Ce que vous devez comprendre, c’est que le régime des vaccins a considérablement changé depuis 1989. La raison pour laquelle il a changé, c’est que le Congrès sous l’influence de l’industrie pharmaceutique, a fait ce qui n’a jamais été réalisé pour aucune autre industrie – le Congrès a accordé une immunité légale générale pour tous les fabricants de vaccins.

« Donc peu importe les protocoles, peu importe l’absence de contrôle de la qualité, peu importe la toxicité des ingrédients ou les dommages graves qui peuvent être causés aux enfants, il vous est impossible d’entamer des poursuites à leur encontre.

« Il n’y a donc pas de témoignage, pas de découverte, pas de recours collectifs et… tout à coup les vaccins deviennent éminemment rentables. »

Les énormes profits de cette industrie non réglementée ont fait en sorte que les compagnies Big Pharma se sont engagées à produire de nouveaux vaccins parfois inutiles qui sont injectés dans le corps des jeunes enfants – souvent plus de dix à la fois.

« C’est devenu une véritable ruée vers l’or pour l’industrie pharmaceutique d’ajouter de nouveaux vaccins au schéma de vaccinations. »

Mais à quel prix ? L’industrie du vaccin, en vertu de ses propres règles – ou plutôt en vertu de l’absence de règles –  nous rend impossible l’accès aux faits. Depuis longtemps, le Président Trump demande une enquête indépendante sur la sécurité des vaccins. Robert F Kennedy Jr. a fait la même demande.

[…] « J’ai reçu trois vaccins et j’étais donc tout à fait en ordre. J’ai maintenant 63 ans. Pour pouvoir être en ordre mes enfants ont dû recevoir 69 doses de 16 vaccins.

Nombre de ces vaccins ne concernent même pas les maladies transmissibles. Prenons l’exemple de l’hépatite B qui s’attrape par des rapports sexuels non protégés ou chez des personnes qui partagent des aiguilles. – Pourquoi donc administrons-nous ce vaccin à un enfant  le premier jour de sa vie ? Et, en outre, il contient du mercure ! »

Tucker demande : « Nous administrons vraiment ce vaccin à des enfants ? »

« Nous continuons à leur administrer ce vaccin. Le mercure a été retiré de trois vaccins, mais il reste présent dans le vaccin contre la grippe et on en trouve encore dans plusieurs vaccins distribués dans le monde. Il faut savoir qu’il s’agit de la plus puissante neurotoxine non radioactive connue.

« Comment est-il possible que nous injections pareil produit à des enfants ?

Robert F. Kennedy Jr. a essayé de mettre cette situation scandaleuse dans un contexte.

« Si vous prenez un flacon de ce vaccin et qu’il vous arrive de le briser, vous devez vous en débarrasser selon les règles légales qui sont d’application pour les produits dangereux. Vous devez, en outre évacuer le bâtiment où l’accident s’est produit. Pourquoi auriez-vous l’audace d’injecter ce produit dans le corps d’un enfant ? »

 
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Publié par le 26 mai 2017 dans général, International, Santé - nutrition, société

 

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Les péchés cardinaux des antisystèmes

La force transforme le mensonge en vérité !

Rappelons quelques-uns de ces péchés :

  • Pas de but bien précis. Pas de vraie volonté de chambouler cette société.

Debord écrit tristement dans ses Commentaires :

« C’est la première fois, dans l’Europe contemporaine, qu’aucun parti ou fragment de parti n’essaie plus de seulement prétendre qu’il tenterait de changer quelque chose d’important. La marchandise ne peut plus être critiquée par personne : ni en tant que système général, ni même en tant que cette pacotille déterminée qu’il aura convenu aux chefs d’entreprises de mettre pour l’instant sur le marché. »

Ce qui caractérise les partis, c’est le manque de but. On prend l’exemple du FN qui a fini par aligner reculade sur reculade sur sa position sur l’euro. Le résultat a été une grosse claque aux présidentielles, parce que l’on peut être pour ou contre l’euro, mais pas pour les deux à la fois. Ou alors il faut s’appeler Coluche. Pensez à l’expérience désastreuse des rigolos de Syriza qui eux aussi ne savaient pas ce qu’ils voulaient. On sort ou on ne sort pas ? On imprime le drachme ou pas ? On en fait un drame ou pas ? Syriza a été phénoménal puisque c’est la première fois que l’on voyait un parti arriver au pouvoir et tourner casaque aussitôt. La gauche baissait son slip et on repartait comme avant, dans le monde TINA décrit par les mères courage façon Merkel, Goulard ou Lagarde.

Mais les antisystèmes se sont fait ridiculiser, à droite cette fois, par notre populiste argenté Donald Trump. Je me cite, ayant prévu le truc avant son élection. Six mois avant son élection-soumission, j’écrivais dans mon livre :

« …il semble que l’affaire Trump va servir d’opération psychologique au niveau mondial. Le système a peur des masses, et il a besoin de faire un exemple – en montrant le mauvais… l’accusation de racisme, de nazisme, de fascisme, de machisme par les médias, les excès ou soi-disant excès de Trump porteront leurs fruits et tout le petit monde du petit blanc frustré rentrera dans sa niche comme en France. Il sera « agité » une nouvelle fois avant de « s’asservir » pour rien, et c’est tant mieux ! »

Et un peu plus bas :

« Il se peut que Trump serve aussi d’exorcisme à la fin pour calmer le ressentiment général en Amérique et organiser plus calmement la faillite du pays qui a déjà commencé, même si elle est décrite rarement. La fascisation et la militarisation des Etats-Unis décrite par Paul Craig Roberts servira à prévenir ou écraser massivement toute rébellion, d’où qu’elle vienne. Il semble bien que l’on en prenne aussi le chemin en France avec Juppé (NDLT ; texte de septembre 2016).  Trump peut servir aussi à moyen terme à décourager l’opinion un peu rebelle du petit blanc américain. »

  • Un troupeau très divisé

Le troupeau des antisystèmes est très divisé et c’est pourquoi Macron l’a emporté. Il y avait le troupeau des gauchistes antisystèmes emmenés par Mélenchon ; l’extrême-droite transgénique devenue souverainiste mais pas convaincante pour trois sous ; et même le troupeau conservateur-catholique façon Fillon (courage, Fillon !) né des manifs imprévues de 2012. Partout dans le monde le troupeau des antisystèmes est coincé par ses brouillons mais surtout par sa division. On est rouge ou on est brun ? Beaucoup de gens ne sont pas contents, mais ces gens ne sont pas d’accord. On oublie aussi que Trump a surtout gagné parce qu’il était le candidat républicain, pas le candidat populiste antisystème. Elu, il s’est aussitôt remis au service de son oligarchie dirigeante, qu’il a appris à bien héberger depuis quatre décennies maintenant à Manhattan, Miami ou Hawaï. En France on devait avoir un deuxième tour pépère avec Juppé et Macron (ou Hollande), bien loin des miasmes de la campagne système-antisystème à laquelle on a eu droit. Les gens roupillent plus qu’on ne le croit, et au deuxième tour ils aiment montrer combien ils le chérissent leur système. Revoyez les films cyniques-populistes de Jean Yanne, lisez les recommandations de La Fontaine aux grenouilles…

« De celui-ci contentez-vous,

De peur d’en rencontrer un pire. »

  • Un troupeau trop virtuel

Le système se plaint d’internet, ou fait semblant de le faire. Il a bien sûr tort car le web liquide tout le monde, libère la rue, laisse les gens s’abrutir de people ou de news (Thoreau se moque de cette gourmandise en news), ils lui abandonnent le pavé.  Sur le moyen terme le système gagne et il a gagné récemment tous ses bras de fers contre les pseudo-contestataires qui font semblant de se croire résistants en cliquant comme moi trois mille fois par jour. Ses ennemis sont si peu convaincus de leur cause (et que feraient Mélenchon ou Le Pen ?) qu’ils lui concèdent tout de suite la victoire, et se lancent dans des chamailleries. Mélenchon avait donné un lourd petit cours sur Lénine, personne ou presque dans son assistance jeune, tranquille et bigarrée, ne savait qui c’était. Et de reprocher leur machisme aux bolchéviques ! Après on baille et on va se coucher. Le conglomérat des solitudes sans illusion dénoncées par Debord ne risque pas de tourmenter la machinerie cybernétique-capitaliste-bureaucratique qui nous contrôle tous, bien plus que les oligarques fatigués et les bébêtes des Bilderbergs qui servent de boucs émissaires. Godard ou Tati avaient bien filmé cela dans Alphaville ou Play Time.  Le « mécontent industriel » de Gustave Le Bon, fabriqué par l’instruction universelle, est devenu un troupeau proliférant mais finalement peu gênant. Le troupeau internet manque de motivation, de conviction, de formation, de militants, de tout en fait. Il est le troupeau liquide de la société liquide décrite par Bauman.

Cela étant, ne désespérons pas de ce troupeau qui fait peur au système.

Car c’est lui qui dans sa rage chaotique détruit ses assises et précipite sa fin en se désignant comme cible innocente.

Source

Sources

Nicolas Bonnal – Trump et les antisystèmes ; lettre ouverte aux antisystèmes (Amazon_Kindle)

Lucien Cerise – Gouverner par le chaos

 
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Publié par le 26 mai 2017 dans général, Politique, société

 

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