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Les animaux sous vidéosurveillance …

Une Bonne chose …..

 

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L’horreur catastrophique de ces robots partout

Alors qu’à l’approche de l’élection présidentielle, la France se raidit de plus en plus sur un paléo-socialisme poussiéreux, certains parlementaires de l’Union Européenne envisagent l’avenir avec le même prisme déformant montrant à quel point la vision catastrophiquement pessimiste de nos « élites » autoproclamées parvient à infuser une partie du reste du monde.

À l’instar d’autres sujets, comme la fessée qui a fini par être interdite puis, plus récemment, le loyer fictif dont le thème revient avec insistance, ces parlementaires ont décidé de remettre 2 euros dans la boîte à musique pour relancer le bastringue sur l’idée d’une taxe sur les robots.

Qu’elle est mignonne cette idée de taxe, qui passe tel un vieux chewing-gum insipide d’une bouche socialiste à l’autre, légèrement mâchouillée pour bien s’adapter aux différents publics à qui elle est destinée ! Et puis, tout le monde sait qu’une taxe sur les robots sera évidemment payée par les robots eux-mêmes, comme tout le monde sait qu’une taxe sur le lait est payée par les vaches, que les cotisations patronales sont évidemment payées par le patron directement de sa poche (mais si, bien sûr !) et que la lune est faite de fromage !

Depuis sa présence dans la bouche du petit Ben Hamon du Parti Socialoïde, le chewin-gum est allé se fourrer dans celle de ces parlementaires européens dans l’une de ces improbables commissions toujours prêtes à nous asséner l’un ou l’autre rapport imbuvable.

Dans une magnifique enfilade de non sequitur et d’affirmations sans preuves, pour nos élus, pas de doute : nous allons tous nous retrouver les bras ballants, à ne rien faire en regardant la planète se faire mettre en pièce par des robots devenus à la fois autonomes, rapides, efficaces et beaucoup trop intelligents pour nous. Mais si, c’est évident : puisque les robots vont progressivement nous remplacer dans toutes nos fonctions, alors nous n’aurons plus rien à faire, alors le travail humain ne vaudra plus rien, alors nous n’aurons plus de revenus puisque personne ne voudra nous embaucher, et nous allons donc tous mourir de faim.

Le suicide (ici & maintenant) est bien sûr une option envisageable en plus d’être délicieusement écologique, mais nos députés ont cependant quelques propositions pour nous éviter une fin misérable. Au-delà de la taxe qui revient sans surprise comme un mantra et forme la pierre d’angle de tout raisonnement politique ces jours-ci semble-t-il et qui, c’est garanti sur facture, va forcément aider la transition (mais si, puisqu’on vous le dit), nos députés proposent aussi de réfléchir à définir les différents types de robots possibles (les petits, les moyens, les gros, les gentils, les méchants, ceux qui sont intelligents ou ceux qui sont vraiment très très bêtes, etc… – catégories sujettes à changement), d’énumérer les droits que ces robots pourraient avoir, puis, enfin, à imposer plus ou moins finement un « kill switch », une fonctionnalité permettant d’arrêter net l’une de ces machines du diable lorsqu’elle viendra à tourner folle (la question n’étant pas « si » mais « quand », c’est évident).

C’est tout à fait rassurant, vous ne trouvez pas ?

Parce qu’en réalité, même si, parfois, une raie de lumière parvient à passer dans ces tunnels vraiment sombres de la pensée politique, à l’instar d’un récent rapport français (eh oui, français – tout arrive) qui estime que la destruction d’emplois induite par cette robotisation galopante ne sera peut-être pas un complet désastre, la tendance générale n’est vraiment pas à la réjouissance ; ici, on insistera sur le poste sur dix qui va disparaître à courte échéance, gobé par l’intelligence artificielle et l’automatisation. Là et avec les arguments affûtés qu’on peut attendre de la fine fleur philosophico-sociologique franchouille, on se désole que cette révolution robotique nous mène à notre perte, entièrement vouée qu’elle est aux gémonies du capitalisme privé apatride méchant méchant et surtout technolibéral (et vlan, un libéralisme de plus dans la brouette bien chargée des démons).

Si, après cela, vous êtes encore enthousiaste à l’idée que l’Humain puisse se dégager un peu plus de ses nombreuses contraintes physiques, c’est que vous n’êtes qu’un monstre froid, calculateur et égoïste, c’est-à-dire un gros libéral mangeur de chatons (ce dernier étant, internet aidant, la mesure ultime de la mignonitude dans l’équation maintenant célèbre que plus il y a de chatons, plus c’est gentil, et moins il y en, plus c’est l’œuvre du capitalisme libéral apatride patati patata). Par définition, la robotique et l’intelligence artificielle, c’est l’évaporation du chaton.

Pourtant, des éléments factuels permettent tout de même de prendre un peu de recul et d’évacuer assez fermement les remarques les plus évidentes.

Il y a quelques pays dont le nombre de robots par habitants est très nettement supérieur à celui de la France, à commencer par l’Allemagne voisine, et qui ne présentent pour autant pas du tout le profil de pays sinistrés. Au contraire. Cela doit vouloir dire quelque chose, mais quoi diable ?

Il y a l’histoire, certes récente mais néanmoins répétée sur les 2000 dernières années, de toutes ces régions, de tous ces pays, ces continents mêmes qui n’hésitèrent pas et n’hésitent toujours pas à utiliser une invention, à remplacer l’une ou l’autre opération auparavant manuelle par des automates ou des mécanismes malins, à décharger l’Homme de son fardeau. À chaque fois, on a observé une amélioration des niveaux de vie au lieu d’une augmentation de la misère. Cela doit vouloir dire quelque chose, mais quoi diable ?

Il y a le fait que les besoins humains ne sont jamais restés figés sur ce qu’il était possible d’avoir à mesure que, justement, le champ des possibles augmentait. Au début du XXème siècle, avoir l’électricité et l’eau courante vous plaçait dans la bourgeoisie aisée. De nos jours, il faut aller dans les pays où, justement, l’automatisation n’est pas même un rêve pour retrouver ce niveau d’exigences.

En fait, comme je l’ai développé dans de précédents articles (ici et notamment), la révolution robotique qui pointe son nez, aussi profonde, aussi rapide soit-elle ne changera pas la donne économique : à mesure que les prix des biens et services automatisés chuteront, les humains déplaceront leurs besoins sur des produits et des services peu ou pas touchés par cette révolution, ou, plus probable encore, en créeront de tous nouveaux (et dans cette hypothèse peu hardie, l’absence d’imagination des détracteurs de cet argument n’est pas une excuse).

Enfin, on évoque toujours le cas de ceux qui, remplacés par des robots, se trouveront (inévitablement) sans travail. On oublie, systématiquement, que cette notion d’absence de travail n’est valable que lorsqu’on a auparavant consciencieusement verrouillé le marché du travail : barrières à l’entrée avec des règlementations, patentes et contraintes de plus en plus lourdes, obstacles continuels à la bonne marche et au développement des entreprises, barrières à la sortie en empêchant capitalisation, héritage ou constitution de rente, et, par dessus-tout, institutionnalisation nécrogène de l’entraide humaine dans une solidarité étatique millimétrée.

La révolution robotique arrive, qu’on le veuille ou non. Or, tout montre que les choix de sociétés qui sont fait actuellement (et notamment votés par toute une génération qui ne sera plus là pour en subir les conséquences) vont durablement gêner les capacités d’adaptation naturelle des sociétés et des individus qui les composent.

Bonne nouvelle cependant : le coupable est déjà trouvé ! Ce sera le technolibéralisme, pardi !

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Publié par le 18 janvier 2017 dans général, Sciences, société

 

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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

 

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Démystifier le débat sur le changement climatique

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Pour rappel Les températures terrestres globales ont chuté d’un degré Celsius depuis le milieu de 2016  et -68° de ressenti aux USA , le bétail gèle sur place . Nous allons entrer dans un nouveau cycle climatique – une période de froid sur la terre probablement similaire à celle qui a eu lieu il y a 200 ans – appelée minimum de Dalton .

Démystifier le débat sur le changement climatique

Le président Obama, quelques semaines avant de quitter son poste pour le laisser à son méprisé (par les démocrates, les écologistes et les libéraux) successeur Donald Trump, a fait un geste très médiatisé pour interdire le forage de nouvelles réserves de pétrole et de gaz dans les eaux territoriales américaines de l’océan Atlantique et de l’océan Arctique. Sa présidence s’est ainsi terminée sur une note grandiloquente comparable à la manière dont elle avait commencé, en faisant des promesses de désarmement nucléaire largement diffusées (mais qui, en pratique sont restées sans suite). Les partisans de gauche du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) critiquent généralement ce genre d’hypocrisie et, en fait, l’hypocrisie du «greenwash», mais combien d’entre eux sont-ils conscients de l’ampleur de l’hypocrisie ?

Que la menace soit le réchauffement climatique planétaire ou un nouvel âge glaciaire change-t-il quoique ce soit à la crédibilité de la politique climatique officielle ?

Il y a quarante ans, c’était la nouvelle ère glaciaire et non le réchauffement planétaire qui était au centre des préoccupations officielles (et des médias).

Le New York Times du 18 juillet 1970 titrait :

 « Les États-Unis et l’Union Soviétique mènent des enquêtes à grande échelle pour déterminer pourquoi le climat arctique devient plus glacial, pourquoi des parties de la glace arctique sont récemment devenues plus épaisses et si l’étendue de cette couverture de glace signifie le début d’une ère glaciaire ». 

À l’époque, toutes les grandes organisations climatiques approuvaient la théorie du refroidissement planétaire, y compris le Centre national de recherche atmosphérique, l’Unité de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia, L’Académie nationale des sciences, l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace. La CIA a également émis des déclarations semblables.

Selon un rapport de 1973, « Un groupe de scientifiques réunis sous les auspices de la National Science Foundation a de nouveau signalé que le monde pourrait approcher la fin de la période interglaciaire actuelle et que la banquise de l’Arctique a débuté ce qui pourrait bien être une autre avance implacable vers le nord de l’Amérique du Nord et l’Europe. Les 46 scientifiques qui se sont rassemblés à l’Université Brown, Providence, Rhode Island, pour un symposium sur “La fin du présent interglaciaire” ont convenu qu’existaient des preuves d’un refroidissement mondial menaçant des températures au cours des deux dernières décennies. »

Un rapport de 1974 de l’océanographe et paléontologue Jamses D. Hays a révélé que :

« Le soupçon que les hivers sont tout simplement plus froids n’est plus seulement un soupçon parmi les climatologues. Au cours des 30 dernières années, la neige permanente sur l’île de Baffin s’est développée. La banquise autour de l’Islande en hiver augmente et devient un danger sérieux pour la navigation. Les tatous qui aiment la chaleur, et qui avaient migré vers le nord du Midwest dans la première moitié de ce siècle, retournent maintenant vers le sud vers le Texas et l’Oklahoma. Les pertes de récoltes russes augmentent. »

“The Canberra Times” de novembre 1974 a rapporté:

« Une nouvelle ère glaciaire pourrait saisir le monde durant la vie des générations actuelles. (…) Un important documentaire télévisé de la BBC montre que les scientifiques internationaux ont changé d’avis quant à la capacité de la “machine météorologique” planétaire à changer de vitesse. « La menace d’une nouvelle ère glaciaire figure maintenant aux côtés d’une guerre nucléaire comme source probable de mortalité et de misère pour l’humanité », explique l’écrivain scientifique Nigel Calder. (…) « Les dernières études montrent que les âges glaciaires sont beaucoup plus fréquents que ne le pensaient les scientifiques – et le prochain semble être en retard. Selon une théorie, «Toronto, Leningrad et Glasgow pourraient disparaître sous de grosses couches de glace».

l'activité solaire actuelle est similaire à froid minimum de Dalton. Crédit / Steve Davidson en utilisant les données SILSO

Les données suggèrent qu’un grand refroidissement similaire au « Mini age Glaciaire » – est imminent

Les principaux sceptiques du changement climatique interprètent les données rétrospectives de ce type comme une preuve de la fraude pérenne ou de la naïveté des «alarmistes du réchauffement climatique / changement climatique», mais une autre interprétation est possible et a été avancée par le chercheur Dylan Jones:

“Une constellation de preuves pointe vers la réalité d’une campagne clandestine de modification climatique, depuis au moins les années 1970, dans des proportions sans précédent et d’une audace et d’une arrogance extrêmes. Son but primordial est de faire fondre la glace arctique, en ouvrant ses vastes ressources en pétrole, en gaz et en minéraux et en modifiant le climat planétaire le rendant plus favorable aux zones tempérées du nord et moins favorable aux régions équatoriales et semi-tropicales. La science officielle jusqu’en 1975 semblait également préoccupée par le fait que la Terre entrait dans une ère glaciaire à long terme. Cela a peut-être été une préoccupation réelle, mais peut-être aussi un prétexte pour perpétrer cette campagne . “

En d’autres termes, l’idée que l’Arctique devenait plus froid (trop froid) aurait pu être présentée pour étayer l’idée qu’il fallait un programme de modification climatique pour le réchauffer.

Mais il y avait d’autres façons de persuader les politiciens de la nécessité de la modification climatique, d’autres approches possibles et d’autres arguments, et ils étaient dûment enrôlés. Le Dr Edward Teller a invité le sous-comité de préparation du Sénat américain à «imaginer un monde … où les Soviétiques peuvent changer les précipitations sur la Russie … et influencer les précipitations dans notre pays d’une manière défavorable».

Le docteur Henry G. Houghton du MIT, Massachusetts Institute of Technology, frissonna « de penser aux conséquences de la découverte antérieure russe d’une méthode opérationnelle de contrôle météorologique. … Si nous ne sommes pas en avance sur la Russie dans le domaine de la recherche en météorologie, les perspectives d’accords internationaux sur le contrôle des conditions météorologiques seront très mauvaises. Une modification défavorable de notre climat sous prétexte d’un effort pacifique pour améliorer le climat de la Russie pourrait sérieusement affaiblir notre économie et notre capacité à résister. »

Un certain nombre de projets spécifiques ont été proposés pour atténuer le dur climat russe, avec les avantages qui en découlent pour l’agriculture, la navigation et l’exploitation des ressources. Il s’agit notamment de l’enlèvement de la banquise arctique, du barrage des détroits de Béring et du détournement des fleuves sibériens. Ces programmes pourraient manifestement affecter le climat d’autres parties du monde, y compris des États-Unis et de leurs alliés. Même les changements marginaux de la température et des précipitations pourraient fortement nuire à l’agriculture, aux transport maritime et même à l’ensemble de l’économie. Les opérations militaires seraient également touchées si les limites de la banquise, les saisons sans glace des bases navales, la fréquence des nuages obscurcissants, etc., étaient modifiées. Ainsi, les changements climatiques sont clairement des menaces potentiellement graves pour la sécurité nationale et ont des conséquences pour la planification militaire.

La réalité de cette histoire c’est que les industriels, les scientifiques et d’autres ayant des intérêts dans ces projets ont cherché des moyens de réchauffer l’Arctique pendant plus de 100 ans, à partir de 1877, lorsque le géologue Harvard Nathaniel Shaler a proposé de détourner l’eau chaude de l’Atlantique dans le Océan Arctique.

En 1962, le météorologue du MIT, Harry Wexler, a proposé 3 manières d’augmenter la température de la Terre de 1,7°C :
1) Faire exploser 10 bombes à hydrogène dans l’océan Arctique pour envoyer des cristaux de glace dans l’atmosphère polaire.
2) Détruire la couche d’ozone en utilisant des avions pour pulvériser du chlore ou du brome dans la stratosphère.
3) Lancer des particules de poussière autour de l’équateur pour diffuser la lumière solaire et réchauffer les régions polaires.

Les idées de Wexler commencent à prendre de l’ampleur dans les années 1970, époque à laquelle personne d’«important» ne le traitera de fou. Mais après sa mort prématurée la même année, la question de comment réchauffer la planète subit un renversement. Il a maintenant été présenté comme absolument impératif que des moyens soient trouvés pour refroidir la planète et préserver l’atmosphère du réchauffement. Gardez à l’esprit que l’objectif déclaré de la COP 21 sur le changement climatique à Paris en 2015 était de limiter les hausses moyennes de la température mondiale à 2 °C. Ce qui serait compatible avec les propositions de Wexler de 1962 pour provoquer une élévation de température de 1,7°C.

Traînées de condensation

L’une des méthodes de modification climatique proposées était le déploiement de traînées de condensation d’avions. La juxtaposition d’extraits des deux documentaires suivants jette un éclairage sur la nature ambiguë, voire contradictoire, des déclarations officielles sur les effets des traînées de condensation des avions sur les températures mondiales et sur les projets pratiques extrapolés à partir de ces effets.

De la Commission Européenne :

Le trafic aérien a fortement augmenté ces dernières années et l’impact de l’aviation sur le changement climatique suscite de plus en plus d’inquiétudes. « Les émissions augmentent de 4 à 5% d’une année à l’autre, et c’est ce que nous voyons actuellement. Et si, année après année, vous avez 4 à 5% d’augmentation des émissions, cela signifie en quinze ans un doublement. » Pour la Commission Européenne, il est urgent d’agir, puisque l’aviation, contrairement aux autres moyens de transport, n’est pas taxée sur le carburant. Et elle est peu incitée à réduire ses émissions de CO2. «Nous ne pouvons pas continuer à réussir dans un secteur et neutraliser ce résultat positif par des développements dans d’autres secteurs, et l’aviation est l’un des exemples les plus frappants.» Le commissaire européen à l’environnement veut que l’aviation fasse un effort pour lutter contre le changement climatique. La Commission propose donc d’inclure le transport aérien dans le système d’échange des droits d’émission de CO2 que l’Union Européenne a mis au point pour atteindre les objectifs du protocole de Kyoto. « Pour faire face à ce problème de la manière la plus efficace, nous devons inclure les émissions de l’aviation dans notre système d’échange de droits d’émission très efficace.» La Commission européenne considère le système d’échange de droits d’émission comme le moyen le plus efficace pour contrôler les émissions de l’aviation, une taxe sur le carburant, par exemple. L’introduction du secteur de l’aviation dans le système européen d’échange de droits d’émission devrait permettre de réaliser d’importantes économies de CO2. Émissions des aéronefs. D’ici à 2020, ces économies pourraient atteindre 180 millions de tonnes par an, soit le double des émissions de gaz à effet de serre que l’Autriche émet chaque année.Avec cette mesure, l’Europe prend une autre mesure cruciale vers la prévention d’une autre catastrophe climatique mondiale.

Et de la BBC :

Au fur et à mesure que l’avion traverse la haute atmosphère, au-dessus de 26 000 pieds ( 8000 mètres), il laisse souvent des traînées blanches et brillantes derrière lui. Ces longues traînées blanches, appelées «contrails», ou traînées de condensation sont causées par l’eau et la suie des moteurs à réaction de l’avion. Comme l’eau chaude et lez gaz d’échappement sortent du moteur, ils frappent l’air à environ – 40°C. C’est une réaction explosive. Un cirrus naturel circule à environ 26.000 pieds et réfléchit quelques-uns des rayons du soleil dans l’espace, refroidissant la terre en dessous. Quand une traînée de condensation se disperse, elle se transforme en cirrus artificiel appelé « cirrus de condensation ». Plus réfléchissant que les cirrus naturels, il peut s’étendre sur une zone aussi large que 60 000 miles ( 100 000km) (sic!). A présent, de plus en plus de scientifiques estiment que ces cirrus artificiels affectent la température de la planète. Les attaques du 11 septembre 2001 à New York , leur ont donné l’occasion de vérifier cette théorie. Les avions des États-Unis sont restés au sol pendant trois jours entiers. Donc pas de nuages artificiels pendant trois jours. Une fois toutes les données analysées, on a constaté une augmentation de la température. Une très légère augmentation, mais une augmentation tout de même. Cela suggère que les traînées refroidissent la planète.

En 1966, Gordon MacDonald – Président du nouveau Comité consultatif sur la météorologie et le changement climatique de l’ICAS (Institute for Climate and Atmospheric Science), a déclaré: «Le dioxyde de carbone placé dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle a produit une augmentation de la température moyenne de la basse atmosphère de quelques dixièmes de degré Fahrenheit. » 

Si les nuages artificiels résultant des émissions d’avions contribuent au réchauffement planétaire, comme le prétend la Commission Européenne, est-il possible que le réchauffement de l’atmosphère fasse partie d’un scénario global pour :

1. la création ou l’exacerbation du «réchauffement planétaire» ?

2. une «solution» au réchauffement climatique? Dane Wigington de «Geoengineering Watch» croit que la modification du climat par les émissions des aéronefs peut refroidir localement et en m^me temps réchauffer globalement. Le refroidissement local, en particulier dans l’Arctique, pourrait contribuer (au moins localement) à ce que les effets du réchauffement dû à la modification climatique dans l’Arctique ne dépassent pas la limite de 1,7 degré désignée par le GIEC comme niveau maximal tolérable de réchauffement planétaire.

La confusion sur le réchauffement climatique est entretenue par l’encouragement à un conflit bipolaire sur le fait de savoir s’il est (a) une réalité et s’il est (b) anthropique.

Encore une fois pour citer Dylan Jones:

«Les partisans du réchauffement climatique anthropique et les sceptiques sont financés et contrôlés dans leurs échelons supérieurs par la même source. Les deux parties sont en perpétuel conflit et ignorent cette vérité gênante. Big Oil et la mafia climatique sont une seule et même chose. Quand ils se traitent mutuellement de menteurs, ils disent vrai. Le but est d’empêcher que le public prenne conscience du réchauffement mondial et de ses vraies causes, aussi longtemps que possible, transférant culpabilité et coût aux masses qui ne se méfient pas, tout en profitant des conséquences d’une fonte de l’Arctique et d’une crise économique mondiale. Comme la catastrophe et la taxation des émissions de carbone sont massives, il est important de reconnaître que, comme toujours, les coûts des impôts prélevés sur les sociétés sont répercutés aux pauvres. La richesse remonte vers le haut de la pyramide. »

Les analystes économiques qui ne se sont pas engagés dans le débat sur le climat ont fait des remarques liminaires qui, compte tenu de la volonté correspondante, pourraient être élaborées en des critiques et des interventions globales et politiquement puissantes.

Yanis Varoufakis, par exemple, a déclaré dans son article «Erratic Marxist»:

«Le meilleur exemple de la crasse néolibérale est le débat sur la façon de faire face au changement climatique. Les néolibéraux se sont empressés de prétendre que, s’il y a quelque chose à faire, cela doit prendre la forme d’un quasi-marché des «maux» (par exemple un système d’échange de droits d’émission), puisque seuls les marchés sauraient estimer les « biens » et les « maux » convenablement. »

Parmi les «six piliers» du programme de l’organisation de citoyens de Varoufakis, DiEM25, le point 5 «Investissement vert» propose: «La canalisation de financements à grande échelle pour l’énergie verte et les pratiques durables, garantissant la souveraineté technologique de l’Europe».

Est-ce que l’opposition à la «crasse néolibérale» est une motivation suffisamment forte pour permettre au DiEM25 d’annuler la résistance (très réelle) de la mafia climatique (y compris la majorité des écologistes non normalement identifiés comme mafiosi) aux idées présentées dans le présent article? DiEM25 a-t-il au moins la possibilité de s’opposer sans équivoque à l’échange de droits d’émission?

La conclusion de J. Marvin Herndon selon laquelle les cendres volantes de charbon provenant des centrales électriques au charbon serait l’ingrédient principal utilisé dans les programmes clandestins de modification climatique doit-elle être utilisée pour renforcer les positions des opposants aux combustibles fossiles ?

Les démocrates, les écologistes et les libéraux sont très hostiles à la montée au pouvoir de Donald Trump, décrivant le futur président républicain, plausiblement, comme étant sous le contrôle de Big Oil et des lobbies du charbon, sans aucune préoccupation pour les dévastations de l’environnement commises par eux et qui s’accélèrent. Mais le fait demeure, que la première analyse publique non censurée, depuis l’élection de Trump, sur les faits abordés dans le présent article a été menée par une organisation du camp pro-Trump climato-sceptique. Je fais réfèrence au texte de Jim Lee intitulé «La géoingénierie, la modification du temps et l’utilisation de la nature comme arme», prononcé le 3 décembre 2016 lors de la 3ème conférence de Freedom Force International à Phoenix en Arizona. Jim Lee prétend avoir gagné “Lord” Christopher Monckton à ses propres positions. Mais Christopher Monckton dépeint le changement climatique anthropique comme une fabrication idéologique du GIEC? Peut-il maintenant adopter la position de Jim Lee selon laquelle le réchauffement climatique est un résultat réel et existant, partiellement ou totalement dû à la modification climatique? Je ne le crois pas.

Pour donner le dernier mot à Dylan Jones:

 «La folie de l’homme semble certainement prendre la forme d’une confiance aveugle en ses dirigeants mondiaux peu dignes de confiance, corrompus et compromis par la structure de pouvoir des entreprises et son oligarchie bancaire mondiale, formant ensemble un syndicat unique et psychopathe. »

La nature de cette folie réside-t-elle dans un profond mépris envers le crime contre la planète, provoqué par la combustion effrénée des combustibles fossiles, la pollution de l’atmosphère et l’approvisionnement en eau, la décimation des forêts et les innombrables autres péchés dont l’humanité elle-même est coupable?

Ou bien est-ce dans l’ignorance d’une marche vers la consolidation finale d’un État planétaire policier et tyrannique, mené par la Mafia du climat? Là où une taxe mondiale sur le carbone, imposée à l’humanité pour son rôle supposé dans le réchauffement climatique anthropique (RCA), constituerait une pierre angulaire.

Les adeptes de chaque camp, les partisans du RCA d’un côté et les sceptiques de l’autre, se dressent constamment les uns contre les autres. Celui qui détient le monopole de la vérité détient le monopole du mensonge. Finalement, ce qui a réussi, c’est le défi de confiance ultime, qui monte les deux camps, l’un contre l’autre dans le monde entier.

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences, société

 

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Révolution pourpre – Les troupes U.S. à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration

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Comme je vous l’ai expliqué ( « Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » … et Comment l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump) , l’establishment des élites fera tout pour déstabiliser les US et Trump et empêcher l’intronisation de ce dernier . En tentant de déclencher une guerre . 

D’abord, un Important déploiement de chars américains à lieu en Pologne :

Un important convoi de véhicules blindés américains est entré jeudi en Pologne, un des plus grands déploiements des forces américaines en Europe depuis la guerre froide, opération aussitôt dénoncée par Moscou

La présence par rotation de l’unité en question en Pologne, mais aussi dans les pays baltes, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie, doit renforcer la sécurité de la région, inquiète du comportement de la Russie.

Ensuite c’est Confirmé un démocrate républicain « Inconnu » a été payé pour établir le Rapport Anti Trump, l’élite Anglo sionniste a utilisé le MI 6 relayé par un traître à la nation US (« inconnu ») qui n’est personne d’autre que John McCain (Mac Cain qui avait juré avec Graham d’écraser la Russie : « 2017 sera l’année de l’offensive contre Poutine ») , Mac Cain ne fait pas parti de l’intelligence US (qui a tout de même été infiltrée par les élites, créant un schisme interne entre les patriotes largement majoritaires pour le moment,  et les mondialistes)  mais de l’establishment (c’est à dire le monde politico médiatique étasunien, cf lien) , selon Zero Hedge  :

Ayant appris précédemment à la fois l’ identité de l’ancien officier de renseignement britannique qui a compilé le « dossier de Trump », révélé par le WSJ plus tôt cette semaine qui est un ancien agent du MI-6  ,Christopher Steele, actuellement directeur d’Orbis Business Intelligence basé à Londres , et que John McCain était la personne qui a présenté le rapport au FBI, une question demeure: qui a commandé le rapport original concernant la campagne interminable quant à Donald Trump. (il est évident que c’est l’élite, ndlr)

Mais cela ne marchera pas . Le peuple américain a fait son choix, et rien ne pourra l’arrêter . Trump sera investi sans heurts. L’élite et son establishment ont d’ores et déjà échoué .

Le Maïdan étasunien fixé au jour d’inauguration de Trump ?

Tout a commencé par un article publié par CNN intitulé « Intel chiefs presented Trump with claims of Russian efforts to compromise him [Les chefs du renseignement ont présenté à Trump les allégations à propos d’efforts russes visant à le compromettre] », qui affirmait :

Des documents classifiés présentés la semaine dernière au président Obama et au président élu Trump comprenaient des allégations que des agents russes affirment avoir des informations personnelles et financières compromettantes sur M. Trump, selon ce qu’ont dit de nombreux responsables officiels américains ayant une connaissance directe des réunions d’information à CNN. Ces allégations ont été présentées dans un résumé de deux pages annexé à un rapport sur l’interférence russe dans l’élection de 2016. Les allégations venaient, d’une part, de notes compilées par un ancien agent secret britannique, dont les responsables du renseignement étasunien considèrent le travail passé comme crédible […] Le résumé de deux pages contenait aussi des allégations qu’il y a eu un échange continu d’informations pendant la campagne entre les suppléants de Trump et des intermédiaires du gouvernement russe, selon deux responsables de la sécurité nationale.

Le site internet Buzzfeed a publié ensuite le document complet.

Lorsque j’ai lu le document, ma première intention était de le démonter phrase par phrase. Je n’ai cependant pas le temps de le faire et, franchement, ce n’est pas nécessaire. Je vous fournirai seulement suffisamment de preuves simples et directes que c’est un faux. Voici quelques éléments de preuve :

  1. Le document n’a pas d’en-tête, pas d’identification, pas de date, rien. Pour beaucoup de bonnes raisons techniques et même juridiques, les documents sensibles du renseignement sont créés avec beaucoup d’informations de suivi et d’identification. Par exemple, un tel document porterait généralement une référence à l’unité qui l’a produit ou une combinaison de chiffres et de lettres indiquant la fiabilité de la source et de l’information qu’il contient.
  2. La classification CONFIDENTIEL / SOURCE SENSIBLE est une plaisanterie. Si c’était un vrai document, son niveau de classification serait beaucoup, beaucoup plus élevé que « confidentiel » et, comme la plupart des documents du renseignement viennent de sources sensibles, il n’est pas nécessaire de le spécifier.
  3. L’affirmation que « Le dossier est contrôlé par le porte-parole du Kremlin, PESKOV, directement sur les ordres de POUTINE » est tout à fait risible. À l’évidence, l’auteur de ce faux n’a aucune idée de la manière dont travaillent les services de renseignement et de sécurité russes (indice : le porte-parole du président n’a aucune implication dans quoi que ce soit).
  4. À la page 2, il y a une autre phrase hilarante : « exploiter l’obsession personnelle et la perversion sexuelle de TRUMP dans le but d’obtenir un « kompromat » adéquat (du matériel compromettant) sur lui. Personne, dans un véritable document du renseignement, ne se donnerait la peine de préciser ce que le mot « kompromat » signifie, puisque tant en russe qu’en anglais c’est évidemment la combinaison des mots « compromettant » et « matériel ». N’importe quel officier de renseignement occidental, même très jeune, connaîtrait ce mot, ne serait-ce qu’à cause des nombreux livres d’espionnage du temps de la Guerre froide écrits sur les techniques de piégeage du KGB.
  5. Le document parle de « source A », « source B », en suivant l’alphabet. Maintenant posez-vous une simple question : que se passe-t-il après que la « source Z » a été utilisée ? Une agence de renseignement peut-elle travailler avec un bassin potentiel de sources limité à 26 ? Ce n’est évidemment pas de cette manière que les agences de renseignement classent leurs sources.

Je m’arrêterai là et suggérerai qu’il est amplement prouvé que c’est un faux brut produit par des amateurs qui n’ont aucune idée de ce dont ils parlent.

Cela ne rend pas ce document moins dangereux, cependant.

Premièrement, c’est l’élément vraiment crucial, il y a plus qu’assez ici pour destituer Trump pour de nombreuses raisons à la fois politiques et juridiques. Permettez-moi de le répéter encore une fois : c’est une tentative d’éliminer Trump de la Maison Blanche. C’est un coup d’État politique. (une tentative … ndlr)

Deuxièmement, ce document salit tous ceux qui sont impliqués : Trump lui-même, bien sûr, mais aussi les méchants Russes et leurs affreuses techniques machiavéliques. Trump est ainsi « confirmé » comme un pervers sexuel qui aime embaucher des prostituées pour uriner sur lui. Quant aux Russes, ils sont fondamentalement accusés d’essayer de recruter le président des États-Unis comme agent de leurs services de sécurité. Cela ferait de Trump un traître, d’ailleurs.

Troisièmement, en une petite semaine nous sommes passés d’allégations de « piratage russe » à « avoir un traître qui siège à la Maison Blanche ». Nous ne pouvons que nous attendre à ce qu’un prochain tsunami d’affirmations de ce genre continuent et deviennent de pire en pire chaque jour. Il est intéressant que Buzzfeed ait déjà anticipé l’accusation que c’est une campagne contre Trump visant à le salir et le diaboliser en écrivant : « Maintenant, BuzzFeed News publie le document complet, pour que les Américains puissent se faire leur propre opinion sur les allégations à propos du président élu qui ont circulé aux plus hauts niveaux du gouvernement étasunien », comme si la plupart des Américains avaient l’expertise nécessaire pour détecter immédiatement que ce document est un faux grossier ! (exactement ce que je vous ai expliqué de ce papier qu’il faut bien lire)

Quatrièmement, à moins que tous les responsables qui ont informé Trump sortent et nient que ce faux était une partie de leurs réunions d’information avec Trump, il apparaîtra que ce document a l’imprimatur officiel des hauts responsables du renseignement américain et que cela leur donne une autorité légale probante. Cela signifie de facto que les « experts » ont évalué ce document et l’ont certifié « crédible »même avant toute procédure devant les tribunaux ou, pire, devant le Congrès. J’espère que Trump a eu la prévoyance d’enregistrer en audio et vidéo cette réunion avec les chefs du renseignement et qu’il est maintenant en mesure de les menacer d’action en justice s’ils agissent d’une façon contredisant leur comportement devant lui.

Cinquièmement, le fait que CNN ait été impliqué dans tout cela est un facteur essentiel. Certains d’entre nous, y compris votre serviteur, ont été choqués et dégoûtés lorsque le Washington Post a publié une liste de 200 sites internet dénoncés comme « propageant de fausses nouvelles » et de la « propagande russe », mais ce que CNN a fait en publiant cet article est infiniment pire : c’est une attaque sordide et politique contre le président élu au niveau mondial (la BCC et d’autres publient déjà la même merde). Cela confirme de nouveau qu’on ne prend plus de gants et que la presse sioniste est en état de guerre totale contre Donald Trump.

Tout ce qui figure ci-dessus confirme ce que j’ai dit ces dernières semaines : si jamais Trump parvient à entrer à la Maison Blanche (j’écris « si » parce que je pense que les néocons sont parfaitement capables de l’assassiner), sa première priorité devrait être de sévir impitoyablement, aussi durement qu’il le peut légalement contre ceux dans l’« Establishment » américain (ce qui comprend les médias) qui lui ont maintenant déclaré la guerre. Je suis désolé de le dire, mais ce sera soit lui soit eux – l’une des parties ici sera écrasée.

Aparté

Pour ceux qui se demandent ce que j’entends par « sévir », je résumerai ici ce que j’ai écrit ailleurs : la meilleure manière de le faire est de nommer un directeur du FBI hyper loyal et déterminé et de lui faire savoir qu’il doit mener des enquêtes sur des accusations de corruption, abus de pouvoir, conspiration, entrave à la justice et tous les autres types de comportement qui se perpétuent au Congrès, dans la communauté du renseignement (où il existe quand même un petit schisme, elle a été infiltré par les élites), le monde bancaire et les médias. Traiter les néocons comme Poutine l’a fait avec les oligarques russes et comme les États-Unis l’ont fait avec Al Capone – les attraper sur l’évasion fiscale. Pas besoin d’ouvrir des goulags ou de tirer sur les gens lorsque vous pouvez les attraper tous sur ce qui est leur comportement quotidien normal.

 

J’espère sincèrement me tromper et j’admets que c’est possible, mais je ne sens pas dans mes tripes que Trump a ce qu’il faut pour frapper suffisamment fort ceux qui utilisent toutes les affreuses méthodes imaginables pour l’empêcher de faire quelque chose à la Maison Blanche, ou obtenir sa destitution s’il essaie de tenir ses promesses de campagne. Je ne peux pas le lui reprocher non plus : l’ennemi a infiltré tous les niveaux du pouvoir dans le système politique des États-Unis et il y a un signe puissant qu’ils sont même présents dans l’entourage immédiat de Trump. Poutine a pu faire ce qu’il a fait parce qu’il était un officier du renseignement à la volonté de fer et hautement qualifié. Trump n’est qu’un homme d’affaires dont la meilleure « formation » pour faire face à ce genre de gens serait probablement son exposition à la foule à New York. Sera-ce suffisant pour lui permettre de l’emporter sur les néocons ? J’en doute, mais je l’espère.

Comme je l’ai prédit avant l’élection, les États-Unis sont une des pire crise de leur Histoire. Nous entrons dans des temps extrêmement dangereux. Si le danger d’une guerre thermonucléaire entre la Russie et les États-Unis avait considérablement reculé avec l’élection de Trump, la guerre totale des néocons contre lui fait peser un risque très grave sur les États-Unis, y compris la guerre civile (si le Congrès contrôlé par les néocons destituait Trump, je crois que des soulèvements se produiraient spontanément, en particulier dans le Sud, et surtout en Floride et au Texas). Au risque de paraître exagérer je dirai que ce qui se passe maintenant met l’existence même des États-Unis en danger, presque indépendamment de ce que Trump fera personnellement. Quoique nous puissions penser de Trump comme personne et de son potentiel comme président, ce qui est certain est que des millions de patriotes américains ont voté pour lui pour « drainer le marais », virer la ploutocratie basée à Washington et restaurer ce qu’ils voient comme les valeurs américaines fondamentales. Si les néocons manigancent maintenant un coup d’État contre Trump, je prédis que ces millions d’Américains se tourneront vers la violence pour protéger ce qu’ils considèrent comme leur mode de vie, leurs valeurs et leur pays. En dépit de l’image que Hollywood aime à donner d’eux, la plupart des Américains sont des gens pacifiques et non violents, mais s’ils sont poussés trop loin, ils n’hésiteront pas et saisiront leurs fusils pour se défendre, en particulier s’ils perdent tout espoir en leur démocratie. Et je ne parle pas seulement des péquenauds armés, ici, je parle des autorités locales, étatiques et des comtés, qui se soucient beaucoup plus de ce que leurs concitoyens locaux pensent et disent que ceux de Washington. Si un coup d’État est organisé contre Trump et si quelque prétendant à la présidence, du genre Hillary ou McCain, donne l’ordre à la Garde nationale ou même à l’armée américains de briser une insurrection locale, nous pourrions voir ce que nous avons vu en Russie en 1991 : un refus catégorique des services de sécurité de tirer sur leur propre peuple. C’est le plus grand et l’ultime danger pour les néocons : le risque, s’ils donnent l’ordre de réprimer la population, est que la police, les services de sécurité et l’armée puissent tout simplement refuser d’obtempérer. Si cela a pu se passer dans le « pays contrôlé par le KGB » (pour utiliser un cliché de la Guerre froide), cela peut aussi arriver aux États-Unis.

J’espère vraiment me tromper et que cette récente attaque contre Trump est le dernier « vivat » des néocons avant qu’ils renoncent enfin et s’en aillent. J’espère que tout ce que j’ai écrit plus haut est l’expression de ma paranoïa. Mais, comme on dit : « Ce n’est pas parce que vous êtes paranoïaque que personne n’en a après vous. »

Donc s’il vous plaît, dites-moi que je me trompe !

The Saker

 

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Mère nature se déchaîne – Pluies torrentielles en Californie : la sécheresse historique s’estompe !!

Yuba rivière

Rappelez vous, j’en avais beaucoup parlé , On prévoyait des sécheresses plus longues et plus graves en Californie – L’état avait même adopté des restrictions « sans précédent » sur l’utilisation de l’eau alors que la sécheresse s’aggravait :

Au début du mois dernier , nous avons prévenu que la sécheresse en Californie approchait de proportions historiques et que si les climatologues ont raison,   le pays peut voir une répétition des années trente . Le Gouverneur Jerry Brown a appelé à des restrictions d’eau à l’échelle de l’État visant à réduire la consommation de 25% – avait prévenu ZH 

La Sécheresse en Californie devenait de pire en pire et se préparait à la vie sans eau potable, ce qui aurait été une catastrophe inouie, du jamais vu :

Comme je l’ai expliqué , l’ouest américain fonctionne par super cycles climatiques .

La Californie est fondamentalement un désert, et elle est en train de la redevenir .  La pluviosité des 19 et 20 e siecle fut exceptionnelle et a permis à l’état de devenir le grenier à fruits des états unis . Mais cette époque pourrait être bel et bien révolue .

Quelle idée de mettre des villes dans des désert (Las végas) alors que l’eau est une ressource limitée, qui vient à manquer . 

Résultat, il reste moins d’un an d’eau potable, comme rapporté par Zero Hedge, pour la population californienne, malgré les mesures drastique d’économie d’eau . Et d’ici un an, on pourrait avoir 40 millions de californiens à déplacer et reloger, un séisme humanitaire ….

Dans Regard sur la méga sécheresse historique en Californie j’expliquais également ceci :

Ce sera un des grands problèmes de l’année à venir : la sécheresse en Californie . Et si Zero Hedge a vu juste, il reste moins d’un an d’eau pour les californiens ! Et à ce jour, il n’existe encore aucun plan pour approvisionner la Californie en Eau .

A un moment, l’idée d’importer de l’eau du Canada a été évoquée, mais rien n’a encore été fait et l’échéance dramatique approche à grands pas . Pour beaucoup d’observateurs il est désormais trop tard pour mettre en place une solution de ce genre .

 Il ne reste plus qu’a croiser les doigts et espérer que mère nature fera pleuvoir à grands flots pendant un temps considérable, stoppant net la sécheresse qui dure depuis maintenant 4 ans , mais il semble que c’est parti pour durer (comme je l’ai rapporté, ça pourrait durer des centaines d’année cette sécheresse, l’ouest étasunien fonctionne par super cycles de sécheresse)

Hé bien heureusement, mère nature est venue à la rescousse au moment idéal . Comme toujours .

Pluies torrentielles en Californie – la sécheresse historique s’estompe  ( + Superbe photos de l’Avant Et de l’Après)

La Californie semblait condamnée à être coincé dans une sécheresse perpétuelle qui n’aurait pas manquer de la rendre à peu près aussi inhabitables que la surface de Mars dans les années à venir (c’était imminent), mais une série implacable des tempêtes a frappé et en quelques jours lacs se sont remplis, les rivières ont débordées et de la neige est tombée abondement sur les montagnes. De ce fait, 40% de la Californie a été lavée d’une sécheresse qui avait frappé l’Etat pendant une décennie. alors que les élites avaient convaincu tout le monde que le changement climatique avait changé de façon permanente les conditions météorologiques mondiales dans l’ensemble de l’État .

Bien sûr, autant de pluie dans un si court laps de temps peut avoir des conséquences dévastatrices comme cette vidéo de Big Sur illustre.

Comme le montre cette dashcam vidéo d’une crue éclair en Californie du nord.

 

Au final, le total des précipitations en Californie du Nord au cours des 14 derniers jours sont énormes avec certaines zones qui ont reçues près de 2 pieds de pluie selon SFGate .

Le Downtown San Francisco a reçu 5,53 pouces de pluie depuis le 1er janvier . La dernière fois que la ville en avait reçu autant était 1982, quand 7,53 pouces tomberent entre le 1er janvier et le 11 janvier Pendant El Niño l’année de l’année dernière, SF avait reçu près de trois pouces d’eau.

 

Plus impressionnant : Les montagnes côtières en dehors de Guerneville, où les routes et les maisons ont été inondée sous-l’eau lorsque quelque 21 pouces de pluie sont tombés sur la Russian River depuis le 4 janvier .

 

Dans Downieville , toute la semaine, quelque 23 pouces de pluie ont été enregistrées au cours des sept derniers jours quant à la rivière Yuba.

Vidéo 

Et malgré la rudesse des inondations dans certaines régions du nord de la Californie, ça aurait sans doute été encore pire si il n’y avait pas eu la capacité de détourner une partie de l’excès d’eau dans les réservoirs déjà épuisés dans tout l’état.

Les pluies ont rempli les réservoirs qui étaient de simples flaques de boue, le lits des lacs étaient fissurés pendant la sécheresse qui a sévi dans l’État pendant plus de cinq ans  et qui persiste encore dans de nombreuses régions, en particulier en Californie du Sud.

 

Les réservoirs en Californie du Nord ont gagné quelques millions d’ acres de stockage au cours des sept derniers jours , selon Michael Anderson, un climatologue du ministère des Ressources en eau en Californie. Et la capacité de stockage en surface totale pour l’état est à peu près à 97 pour cent  , avec la capacité de stockage totale pour les plus grands réservoirs étant à la normale.

 

Le lac Oroville, deuxième plus grand réservoir de l’Etat, a gagné un peu plus de 620.000 mètres cubes ‘ou acres-pieds) dans les 10 premiers jours de Janvier.

 

« Cela représente à près de 18 pour cent de sa capacité, » selon Anderson.  » Bien que le Lac Oroville était d’ environ 750 000 m3  en-dessous de ses limites de stockage pendant la « saison des inondations » (une conséquence de la sécheresse), il a la capacité de garder toute cette eau pour une utilisation future et de largement compenser les impacts sur le stockage liés à la sécheresse. »

Pendant ce temps, la transformation des réservoirs de l’État, juste en quelques semaines, est étonnante.

Cali sécheresse

Cal

Cali sécheresse

Yuba rivière

Cali sécheresse

Cali sécheresse

 

Quelle différence en un an pour la plupart des réservoirs qui sont maintenant proches d’avoir retrouvés leur capacité ….

Cali sécheresse

 

… Contre environs 30% de leur capacité de l’an dernier :

Cali sécheresse

 

Mais nous sommes sûrs que cette abondance de pluie n’a jamais été due au réchauffement climatique tout comme le manque de pluie ne l’avait pas été l’année dernière (du aux cycles climatiques ndlr) … mais nous sommes toujours en attente de confirmation officielle de nos dirigeants politiques respectés à Sacramento.

Avec Zero Hedge 

Et il n’y a pas que  la sécheresse qui faisaient que les sols s’affaissaient dramatiquement du à la déplétion des nappes phréatiques : on s’attend aussi à un « big one » (séisme de M 8 ou plus) de manière assez imminente, du aux jeu entre les failles sismiques .

N’oubliez pas aussi que La Californie est en train de s’enfoncer … et de plus en plus vite … 

 
 

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Insolites du Dimanche – Le mystere du Groupe Bilderberg

 

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