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Archives de Catégorie: Sciences

La Nasa s’apprête à faire des révélations sur la vie extra-terrestre

Vue d'artiste d'une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)
Vue d’artiste d’une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)

C’est une conférence de presse « majeure » que la NASA s’apprête à tenir mercredi 22 février, à 13 heures, heure de New-York. Elle sera diffusée en direct sur sa station de télévision ainsi que son site internet. L’administration nationale de l’aéronautique et de l’espace communiquera sur « une découverte au-delà de notre système solaire« .

Les principales révélations devraient concerner des exoplanètes, c’est-à-dire des planètes qui tournent autour d’une autre étoile que le soleil. Ces exoplanètes représentent l’espoir de trouver une planète sœur de la Terre où la vie serait possible.

La conférence de presse sera menée par plusieurs astronomes et scientifiques du monde entier. Les médias et le public pourront y participer via les réseaux sociaux et notamment Twitter. Ils pourront notamment poser des questions en utilisant le hashtag #askNASA.

Une séance AMA (Ask me anything, demandez-moi n’importe quoi, ndlr) à propos des exoplanètes est également prévue sur le réseau social Reddit mercredi 22 février, à la suite de cette conférence de presse. Des précisions sont également attendues dans le journal Nature.

Source

Rappelez vous la dernière fois que La NASA s’appretait à faire une « révélation importante », c’était sur sur Europe , la  :

Et de l’eau, il n’y en avait aussi sur une autre lune selon la –  

Cette fois ci, aurait on trouvé de la vie, de la vrai ? En plus sur … une exoplanète ? 

 

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France et Europe : traces d’iode radioactif détectées dans l’air et les sols

Niveaux en Iode 131 (chiffre après +/- est la valeur d’incertitude) sous forme aérosol dans l’air (µBq/m3) 

Heureusement pour nous, les  normes de sécurité dictées par la réglementation française concernant les limites annuelles pour la population d’exposition à la radioactivité sont écrites quelque part, dans un texte de loi. Elles nous protègent des effets délétères, mais oui, d’une exposition à ladite radioactivité parce que c’est « sans aucune conséquence sanitaire » , magie du verbe et des normes oblige. Inutile, donc, de se préoccuper des travaux scientifiques qui nous démontrent qu‘il n’y a pas de seuil en dessous duquel la radioactivité n’a pas d’effet sur la cellule ; inutile non plus de se préoccuper de la population riveraine, habitant non loin des rejets radioactifs initiaux, exposée, elle, à un taux d’iode radioactif forcément plus élevée. Pourquoi, en effet, déranger nos chers politiciens en les incitant à faire correctement leur boulot, à savoir, se préoccuper du bien-être des citoyens vivant dans le pays le plus nucléarisé du monde ?

L’iode 131 est un élément radioactif artificiel dont la présence dans l’air et dans les sols est normalement insignifiante

Des concentrations anormalement élevées de cet élément d’origine artificielle ont été constatées en France et dans l’UE. Si elles sont a priori trop faibles pour constituer une menace pour la santé, on ignore tout de leur provenance.

L’annonce est passé inaperçue et a été peu reprise par les médias, malgré les questions qu’elle soulève : de l’iode radioactif d’origine artificielle est apparu dans l’air et dans les sols de plusieurs pays d’Europe courant janvier 2017, dont la France, la Finlande, la Norvège, la Pologne, la République tchèque, l’Allemagne et l’Espagne. Le 13 février dernier, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publiait un communiqué qui faisait état de la détection de traces d’iode 131, « radionucléide d’origine artificielle » sur plusieurs sites. En France, des relevés effectués dans des stations de l’Essonne, du Puy-de-Dôme et de la Côte-d’Or ont permis de détecter des concentrations comprises entre 0,1 et 0,31 microbecquerels par mètre cube – un taux anormalement élevé.

Si leur quantité est « sans aucune conséquence sanitaire », assure l’IRSN, la présence de ces particules n’en demeure pas moins inexpliquée. Seule certitude pour l’heure : le rejet est très récent, car l’iode 131 disparaît totalement après 80 jours.

L’iode 131 peut être produit par les réactions de fission provoquées dans les réacteurs nucléaires, et est aussi utilisé dans le milieu médical, notamment pour des diagnostics par imagerie ou par radiothérapie. Sa détection en si grande quantité pourrait alors être due non pas à des rejets anormaux mais à une concentration à cause de « conditions météorologiques particulières » favorisant « la stagnation des poussières dans les couches inférieures de l’atmosphère ».

RT–  lu ici

 

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L’électro-hypersensibilité présentée par le Pr Belpomme à l’Assemblée Nationale

Pr Belpomme
 

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Les Armes Spatiales Des Guerres Du Futur

L’avenir et la portée de la technologie spatiale promet d’être fort intéressant

 

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Elon Musk : « l’humanité devra fusionner physiquement avec des machines »

Pour Elon Musk, le salut de l’humanité passera par l’union de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique, soit la fusion entre l’Homme et la machine. Bienvenue dans le monde des cyborgs.

L’Homme doit-il fusionner avec la machine pour survivre ? La réponse est « oui » pour Elon Musk. Interrogé lors du World Government Summit 2017 de Dubaï sur l’impact de l’automatisation du travail sur l’emploi, le fondateur et PDG de Tesla et SpaceX a estimé qu’« il y aura de moins en moins de tâches qu’un robot ne pourra pas faire mieux qu’un homme ». Pour le milliardaire, faire appel à un assistant intelligent nous ralentit et nous ralentira de plus en plus. « Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapide que les humains, alors si vous ne pouvez pas battre la machine, le mieux est d’en devenir une », a-t-il fait savoir.

Faire appel à l’assistance nous ralentit, mais notre dépendance quotidienne aux nouvelles technologies ne fait qu’augmenter avec le temps. Et elle continuera d’augmenter. « Dans une certaine mesure, nous sommes déjà des cyborgs — pensez à tous les outils numériques que vous avez — votre téléphone, votre ordinateur », déclarait-il à la foule. Il estime que la technodépendance fait déjà partie de notre biologie neuronale, ce qui affecte la façon dont nous pensons. Selon l’entrepreneur milliardaire, l’avènement de l’intelligence artificielle risque de reléguer l’être humain à des tâches subalternes dans de nombreuses activités et pour suivre la cadence, il faudra « collaborer » avec les machines.

L’Homme est aujourd’hui ralenti par sa puissance de calcul. Si les machines peuvent communiquer entre elles à une vitesse de mille milliards de bits par seconde, l’homme n’est quant à lui limité qu’à 10 bits par seconde qu’il utilise un clavier, un écran ou une souris. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », explique le milliardaire.

Pour l’Américain, cela ne fait aucun doute : l’avenir de l’Homme passera donc par la « fusion » avec la machine, ce qui implique le développement d’une technologie permettant au cerveau de se connecter directement à une interface machine, un moyen d’améliorer nos capacités naturelles inhérentes. Les paroles d’Elon Musk ont fait sourire et font aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Les enjeux autour de l’intelligence artificielle sont en effet énormes, tant sur le plan économique que militaire.

En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) ont d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches, prouvant ainsi que le sujet est pris (très) au sérieux.

Source, via SP

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Insolite, Sciences, société

 

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Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde (MAJ)


Encourageant – La France championne de la méfiance vis-à-vis des vaccins dans le monde.

 

Pour rappel, pas moins de 40% des Français s’avouent méfiants envers les Vaccins . Un peu plus de quatre Français sur dix estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. C’est deux fois plus que la moyenne constatée chez les Européens et trois fois plus que la moyenne mondiale (13 %) . C’est ce qu’assure la grande étude du Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») publiée fin septembre dernier. 

Donc – Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde, voici pour une fois un papier à charge sur les « conspis » et la vaccination , que je n’ai pu m’empêcher de « corriger » :

Dans l’édition N°472 du magazine Pour la Science se trouve le graphique ci dessus en ce qui concerne la confiance qu’ont les français et d’autres nations vis à vis des vaccins et on constate que la France est numéro 1 …

L’étude principale du numéro 472 de Pour la Science s’attarde essentiellement aux théories complotistes et aux médias alternatifs et scientifiques et à la façon dont les internautes consomment l’information. La grande révélation de l’étude c’est que d’une manière générale les complotistes mettent plus de « j’aime » sur Facebook pour des contenus dits « non traditionnels » (qui ne sont pas des revues scientifiques ni des journaux mainstream) et qu’ils perçoivent les médias traditionnels de la même manière que les médias alternatifs. Les conspis (qu’est ce qu’un « conspi » Mr ???, ndlr) sont aussi ceux qui se font le plus avoir par les trolls (ça dépend, ce ne reste qu’un point de vue car basé sur une seule expérience, et en plus prétentieux comme vous aller le lire, nldr)   , 88% d’entre eux n’ont pas fait la différence entre un site comme le mien (qui se moque d’eux en publiant des choses délirantes et absurdes (prétentieux n’est pas, ndlr) ) et un site comme Panamza (qui croit à toutes les absurdités qu’il publie). Il n’y a donc aucune différence de Consommation peu importe le type de média et le type de contenu, si le site est un site de trolls ou pas…(c’est prendre les lecteurs pour des imbéciles, surtout sur un blog de pointe comme le notre, et ce n’est pas de la prétention mais la réalité, ndlr)

Rien de nouveau, les conspirationnistes sont les plus crédules (ceci est est faux, c’est fort  relatif, ndlr) et nous sommes donc confrontés à un paradoxe : ceux là même qui dénoncent une forme de manipulation internationale sont eux-mêmes manipulés par les médias alternatifs et conspirationnistes. Ceux qui ont un faible pour la fibre conspirationniste sont ceux qui ont tendance à croire tout et n’importe quoi (??? – je répète c’est caricatural, et c’est sous estimer les lecteurs, ndlr) donc… « Tenter de convaincre un conspirationniste produit l’effet inverse de celui recherché ».

Comme se fait-il que dans un océan d’information comme internet et avec une telle attitude de « douter de tout » comme on le trouve chez les conspis… Comment se fait-il que le niveau baisse à ce point-là et pourquoi les conspis qui se disent « illuminés » et « ouverts » sont en fait les plus naïfs et les plus crédules ? (c’est de la lucidité et de la prise de distance, même si c’est correct pour certain, comme partout, d’ailleurs surtout chez les mainstreams, ndlr) Des questions auxquelles il faudra répondre un jour. L’étude expose des données intéressantes mais n’émet pas une conclusion définitive au delà de l’interprétation conférée aux faits.

L’étude a été effectuée cependant entre 2010 et 2014 pendant l’âge d’or du reach organique de Facebook (MDR – ndlr) et selon moi elle serait impossible à réaliser de nos jours car Facebook privilégie les contenus sponsorisés à ceux gratuits. Plus personne ne peut buzzer et cela depuis fin 2015. Tout le monde expérimente une baisse généralisée de la portée dite organique donc l’étude fonctionnait encore il y a 2 ans mais plus maintenant.

C’est peut être par souci de vouloir être en phase avec l’actualité du moment, les « fake news » que cette étude a été publiée. Mais elle est comme qui dirait mort née.

Elle reste tout de même intéressante pour tous ceux qui étudient la mouvance conspirationniste donc achetez le numéro 472 de Pour la Science (bien sur  … , ndlr) pour en savoir plus ici.

Enfin bref, pour compléter tout ceci lisez mon papier suivant de tout à l’heure – cela ira bien plus vite : A Lire Absolument. Comprendre le phénomène des « fakes news » – Spirale du silence, tyrannie des agissants et Pensée tribale : « La langue des dictateurs » (comment les élites bernent le peuple)

Ça, c’est de l’analyse profonde ! (et encore, il existe mieux, voir les liens donnés dedans)

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Les Emirats arabes Unis veulent coloniser Mars d’ici 2117 !!

Les Emirats arabes Unis veulent coloniser Mars d'ici 2117

Photo satellite de la région de Nili Fossae sur Mars

Les sept Etats du golf dévoilent une initiative ambitieuse – celle de rendre la planète rouge habitable d’ici à peu prêt cent ans. Avec leur projet «Mars 2117», ils veulent devenir les champions de la conquête spatiale et «faire du rêve une réalité».

«L’installation des Hommes sur d’autres planètes est un rêve de toujours pour tous les humains. Notre objectif est que les Emirats Arabes Unis soient le fer de lance dans les efforts internationaux pour faire de ce rêve une réalité». Tels ont été les déclarations ambitieuses du dirigeant de Dubaï, le Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum. Ce dernier s’exprimait lors du cinquième Sommet mondial du gouvernement à Dubaï, qui «réunit des leaders éminents des secteurs public et privé, ainsi que des leaders d’opinion et des pionniers internationaux». Il y évoquait les projets de conquête spatiale entreprise par les Emirats arabes unis.

En effet, plus tôt dans la semaine, le dirigent de Dubaï avait dévoilé le lancement du projet Mars 2117 qui vise à créer des colonies d’humains sur la planète rouge et rendre cette dernière habitable d’ici 100 ans.

Ainsi, au cours des prochaines décennies, le projet va explorer les moyens de se rendre plus rapidement sur Mars et une fois sur place, de répondre aux besoins humains en matière de nourriture, de transport et d’énergie.

«Ce nouveau projet est une graine que nous plantons aujourd’hui, pour que les générations futures puissent en récolter les fruits et développer leurs connaissances», a ajouté le cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum.

Les EAU ont déjà investi 5,4 milliards de dollars (5,1 milliards d’euros) dans son agence spatiale, créée en 2014, à l’origine proposée pour être une agence spatiale pan arabe semblable à celle de l’Europe.

L’agence travaille en partenariat avec le Centre National d’Etudes Spatiales français et l’Agence spatiale britannique.

La planète rouge est un de ses domaines d’intérêt principaux : la première mission des Émirats arabes unis sur la planète, prénommée Mars Hope, devrait être lancée en 2021. Si elle est un succès, elle sera la première sonde arabe envoyée dans l’espace.

Selon un communiqué des autorités émiratis, le projet Mars 2117 débutera avec une équipe de scientifiques issus des EAU avant de se développer sur le plan international. (source)

 
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Publié par le 16 février 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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