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Archives de Catégorie: Sciences

Cancer : La technique qui pourrait prédire si le traitement marchera sur vous ou pas

Pratique, une bonne chose, mais pas encore opérationnel – Des chercheurs anglais viennent de mettre au point une technique qui permet de savoir plus rapidement si un traitement sera efficace contre des maladies comme le cancer du foie, l’hépatite Cou encore la mucoviscidose.

Voilà une étude qui pourrait mener à des traitements directement plus efficaces. Des chercheurs de deux universités anglaises Northumbria et Westminister ont mis au point une technique qui permet de savoir quel traitement sera efficace en cas de maladie liée à une mutation génétique.

Viser le bon traitement plus rapidement

Cancer, hépatite C, mucoviscidose … beaucoup de pathologies se développent à cause d’un problème de mutation. L’ennui c’est qu’il y a plusieurs types de mutations donnant plusieurs variantes de chaque maladies et que chacune ne réagit pas pareil aux différents traitements. Les chercheurs ont donc trouvé un moyen d’isoler chaque variante du virus de l’hépatite C et du cancer du foie, par exemple, et testé l’efficacité des traitements disponibles sur le marché afin de savoir lesquels agissaient mieux pour chaque variante.

« Si ces traitements ont une grande efficacité, ils coûtent aussi très cher et ne fonctionnent pas forcément pour tous les patients, expliquent les scientifiques, nos résultats pourraient permettent de viser plus juste dès les premiers essais et développer des traitements mieux adaptés aux patients. » Cette technique est très prometteuse et pourrait révolutionner la façon dont sont fait les médicaments et permettre de les délivrer plus vite aux malades.

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Elon Musk veut réguler l’intelligence artificielle avant qu’il ne soit trop tard

En 2016 avec le physicien Stephen Hawking, Elon Musk lançait déjà une alerte sur l'IA.

Elon Musk , un des plus grand spécialiste de notre temps, remet le couvert sur l’IA, et lance à nouveau l’alerte … C’est dire qu ‘on doit être proche de la singularité technologique, c’est à dire le moment où les machines penseront par elles mêmes et seront conscientes

Cette annonce intervient juste au moment où deux robots Facebook développent leur propre langage . En effet, Deux robots du laboratoire de recherche sur l’intelligence artificielle du géant de la Silicon Valley ont développé une version modifiée de l’anglais incompréhensible pour l’homme – pour discuter entre eux. Serait ce le début d’une singularité ? Déjà trop tard ?  .. Z 

Lors de l’université d’été de l’Association des gouverneurs américains, Elon Musk a réclamé la création d’un comité de régulation pour encadrer la recherche sur l’intelligence artificielle.

 
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Publié par le 21 septembre 2017 dans général, Sciences

 

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Des ingénieurs en biomédecine ont connecté un cerveau humain à Internet !

 

Incroyable, ce que vous allez lire dépasse l’imagination, littéralement – Des chercheurs sont parvenus à connecter le cerveau humain à Internet en temps réel. C’est une prouesse dans le domaine de l’ingénierie biomédicale. Ce projet a été surnommé « Brainternet ». On vous en dit plus… 

Une équipe de chercheurs de l’université Wits à Johannesbourg, en Afrique du Sud, affirme avoir réussi pour la première fois à connecter un cerveau humain à Internet. Selon leur communiqué, repris par le site spécialisé Medical Press, le projet « Brainternet » cherche essentiellement à faire du cerveau « un élément de l’Internet des objets connectés au World Wide Web »

UNE AVANCÉE MAJEURE

Brainternet, un programme conçu et développé par des chercheurs de l’Université de Johannesburg, fonctionne en convertissant les signaux d’électroencéphalogramme (EEG) à une personne qui utilise un périphérique Emotiv alimenté, mobile, accessible à Internet pendant une période prolongée.

Pendant ce temps, l’Emotiv transmet les signaux de l’EEG à un petit ordinateur de la taille d’une carte de crédit. Les signaux se diffusent en direct vers une interface de programmation d’application (ce sont des codes qui permettent aux programmes et aux logiciel de communiquer).

Cela affiche les données sur un site Web qui agit comme un portail. Il s’agit d’un site Web ouvert où le public peut observer l’activité du cerveau de l’individu.

 

 

COMPRENDRE LA FRONTIÈRE CERVEAU-INTERNET

« Brainternet est une nouvelle frontière dans les systèmes d’interface cerveau-ordinateur. Brainternet cherche à simplifier la compréhension d’une personne de son cerveau et du cerveau des autres. On a donc une surveillance continue de l’activité cérébrale ainsi qu’une certaine interactivité », explique le docteur Liron Pantanowitz, le chercheur en charge du projet.

« À l’avenir, il pourrait y avoir des informations transférées dans les deux sens : entrées et sorties au cerveau »

Les données recueillies à partir de ce projet pourraient donc mener à une meilleure compréhension de la façon dont nos esprits fonctionnent et de la façon dont nous pouvons tirer profit de ces connaissances pour augmenter notre pouvoir cérébral.

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Publié par le 20 septembre 2017 dans général, Sciences

 

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L’OMS s’alarme de l’augmentation de la résistance de « superbactéries » aux antibiotiques.

Face à la « menace » croissante des bactéries résistantes aux traitements, il y a un « grave manque de nouveaux antibiotiques en développement », selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé.

L’OMS s’inquiète de l’augmentation de la résistance de « superbactéries » aux antibiotiques. Elles pourraient tuer jusqu’à 10 millions de personnes par an d’ici 2050.

Il est « urgent de multiplier les investissements dans la recherche et le développement pour les infections résistantes aux antibiotiques, y compris la tuberculose », s’alarme l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans un rapport publié ce mercredi, l’organisme se dit inquiet, face à la « menace » croissante des bactéries résistantes aux traitements. Il y a un « grave manque de nouveaux antibiotiques en développement », critique-t-il.

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, souligne dans un communiqué que « la résistance aux antimicrobiens est une urgence sanitaire mondiale qui met sérieusement en péril les progrès de la médecine moderne ».

12 familles de « superbactéries »

L’agence de santé des Nations Unies a recensé 51 nouveaux produits antibactériens en développement clinique, qui pourraient être utilisés pour traiter les agents pathogènes prioritaires résistants aux antibiotiques, ainsi que la tuberculose et l’infection diarrhéique parfois mortelle due au Clostridium difficile.

Mais, parmi tous ces candidats médicaments, « huit seulement » sont des « traitements innovants » susceptibles de valoriser l’actuel arsenal de traitements antibiotiques, déplore l’OMS dans un communiqué.

LIRE AUSSI >> Une super-bactérie « cauchemardesque » résiste à tous les antibiotiques

L’organisation, qui tire régulièrement la sonnette d’alarme sur l’augmentation de la résistance aux antibiotiques, a publié en février la liste de douze familles de « superbactéries » contre lesquelles elle juge urgent de développer de nouveaux traitements, en plus de la tuberculose résistante déjà prioritaire.

La crainte d’infections graves et souvent mortelles

Son rapport pointe un « grave manque d’options de traitement » pour la tuberculose résistante, qui tue quelque 250 000 personnes par an. Ce déficit concerne aussi des bactéries, largement résistantes aux médicaments, dont des Acinetobacter et des entérobactéries (telles que Klebsiella et E. coli). Ces dernières peuvent causer des infections graves et souvent mortelles et représentent une menace particulièrement sérieuse notamment dans les hôpitaux.

Il existe également « très peu » de formes orales d’antibiotiques en développement, pourtant « essentielles pour traiter les infections en dehors des hôpitaux ou dans des contextes à ressources limitées », souligne l’OMS. « La recherche sur la tuberculose est sous financée », relève pour sa part le Dr Mario Raviglione, directeur du programme global OMS de lutte contre la tuberculose, alors que plus de 800 millions de dollars par an seraient nécessaires pour trouver de nouveaux médicaments.

10 millions de morts d’ici à 2050?

La prévention et un usage approprié des antibiotiques (pour l’humain et l’animal) font également partie des moyens de lutte contre cette menace, rappelle l’OMS. Les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient tuer jusqu’à 10 millions de personnes par an d’ici 2050, soit autant que le cancer, selon un groupe d’experts internationaux formé en 2014 au Royaume-Uni, et auteur de plusieurs rapports sur le sujet.

LIRE AUSSI >> Comment les bactéries résistent aux antibiotiques grâce aux… antibiotiques

Selon ce groupe d’experts, présidé par l’économiste Jim O’Neill, le phénomène cause déjà 700 000 décès par an, dont 50.000 en Europe et aux Etats-Unis. En France, on estime que la résistance aux antibiotiques cause 12.500 décès par an, selon des chiffres « probablement sous-estimés », souligne un rapport remis lundi au ministère de la Santé. (source)

 

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La NASA envisage de « refroidir » le super volcan de Yellowstone qui serait « une menace encore plus grande qu’un astéroïde »

Les habitants de la région ont de plus en plus de raisons de s’inquiéter d’une éruptiondu super volcan du Yellowstone, étant donné son activité sismique. Maintenant, la NASA cherche un moyen pour atténuer une éventuelle éruption massive… au risque d’en provoquer une.

Selon la BBC , les chercheurs de la NASA sont extrêmement préoccupés par le super volcan du Yellowstone, un conseiller de la NASA s’est avancé pour partager un plan ambitieux – et même désespéré, pour y faire face. La seule préoccupation est que ce plan osé, qui peut sembler comme un désir de mort à certains, peut déclencher une éruption catastrophique au lieu d’en arrêter une .

Brian Wilcox, ancien membre du Conseil consultatif de la NASA, a déclaré qu’un plan consistait à injecter de l’eau froide à haute pression au fond du super volcan, afin de refroidir la chambre à magma.

« J’étais membre du Conseil consultatif de la NASA qui étudie les moyens pour défendre la planète des astéroïdes et des comètes. Je suis venu à la conclusion, au cours de cette étude, que la menace du super volcan est sensiblement plus grande que celle d’un astéroïde ou d’une comète », a déclaré Wilcox.

Il existe des risques à forer dans un super volcan. Wilcox dit : « La chose la plus importante, c’est de ne pas faire de dégâts. Si vous percez dans la partie supérieure de la chambre à magma et essayez de le refroidir à partir de là, c’est très risqué. »

« Cela pourrait rendre le bouchon de la chambre à magma plus fragile et enclin à se fracturer. Vous pourriez déclencher une libération des gaz volatils nocifs en haut de la chambre à magma qui, autrement, n’auraient pas été libérés », a-t-il ajouté.

Prendre en considération la menace d’une éruption à Yellowstone vient à un moment sensible. Des chercheurs de l’Université des stations sismologiques de l’Utah (UUSS) ont détecté des activités sismiques, à partir de juin de cette année, autour du site du super volcan. « Des tremblements de terre ont été ressentis dans les villes environnantes de West Yellowstone, Gardiner, Montana et dans le parc national de Yellowstone », a déclaré un porte-parole de l’équipe de recherche.

Alors que l’université localise une moyenne de 1500 à 2000 tremblements de terre à Yellowstone chaque année, ce qui est significatif à propos des nombreux tremblements de terre récents est qu’ils sont plus fréquents et plus puissants. Le tremblement de terre le plus important, d’une magnitude de 4,4 sur l’échelle de Richter, s’est produit en juin 2016, selon les données de l’ Université.

« L’essaim de tremblements de terre a commencé le 12 juin 2017 à partir de 13 :00 MDT  jusqu’au 2 août 2017 et a été composé de 1562 événements », peut-on lire dans une déclaration récente de l’UUSS.

Pour mettre cela en perspective, l’UUSS a détecté presque autant de tremblements de terre en quelques mois qu’en une année complète. Avant août, le nombre de tremblements de terre était déjà supérieur à 1200 pour 2017.

Si le super volcan de Yellowstone devait entrer en éruption, on croit qu’il pourrait être 1000 fois plus puissant que l’éruption du mont St. Helens en 1980. Selon l’ UUSS, « Le Mont St. Helens a projeté un total de 1 km3  de matière. » Pourtant, la première éruption enregistrée de Yellowstone, survenant il y a 2,1 millions d’ années, a éjecté  2500 km3 de matière. Une autre éruption très importante s’est produite il y a 1,3 million d’ années et une autre, il y a environ 640 000 années.

Il existe 20 super volcans connus sur Terre ; si celui du Yellowstone éclate, son explosion pourrait avoir des répercussions non seulement sur le continent nord-américain, mais sur le monde entier.

Version anglaise : NASA plans to ‘cool down’ the SUPERVOLCANO that poses greater threat than any asteroid

 

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Et si c’était les extraterrestres qui nous découvraient les premiers

Et si c'était les extraterrestres qui nous découvraient les premiers
Exoplanète passant devant son soleil ((NASA/JPL-Caltech))

On y arrive, c’est une question fort sérieuse que se pose désormais ouvertement la science , et les médias mainstreams – L’humanité peut-elle être détectée par d’éventuelles civilisations extraterrestres ? Une question qui intéresse (aussi) la science.

L’invasion d’une espèce extraterrestre maléfique, ou son pendant, la visite plus ou moins énigmatique de créatures pacifiques, sont des thèmes récurrents de la science-fiction. A chaque fois, une question se pose : comment ont-ils pu nous trouver dans l’immensité d’une galaxie composée d’une centaine de milliards d’étoiles ?

E.T. écoute-t-il la radio ?

La première réponse qui vient à l’esprit, c’est bien sûr nos ondes radio. Après tout, nous émettons depuis une bonne centaine d’années dans toutes les directions, et ces émissions ont dû faire un sacré bout de chemin à la vitesse de la lumière. Ce n’est pourtant pas si simple.

D’abord, certaines fréquences ne traverseront même pas l’atmosphère, déviées par ses couches supérieures. Celles qui atteignent l’espace ne vont pas pour autant permettre de découvrir le meilleur et le pire de notre création musicale avec des années de décalage, comme le propose de manière ludique le site lightyear.fm. Plus on s’éloigne, plus un signal radio va perdre de sa puissance (en fonction inverse du carré de la distance). Pour faire simple, au bout de quelques années-lumière seulement, le Top 50 ne se distinguera plus du bruit de fond radio présent partout dans l’espace.

Lorsqu’on envisage l’envoi de messages radio à destination d’éventuelles civilisations extraterrestres, il s’agit de signaux très puissants et dirigés vers un point précis du ciel, pas de nos émissions quotidiennes. Encore faut-il être certains qu’il y aura quelqu’un à l’autre bout pour réceptionner la transmission.

9 exoplanètes qui peuvent voir la Terre

Pour s’intéresser à notre petite planète, il faut savoir qu’elle existe. La détecter avec des télescopes n’est pas chose aisée : elle est petite, a des compagnes beaucoup plus massives (Jupiter, Saturne…). Le moyen le plus sûr serait donc de la voir passer directement devant le Soleil, ce que l’on appelle un transit. Mais pour cela, il faut que l’observateur se trouve dans une zone bien précise, où la Terre passerait entre le Soleil et lui. Trop haut ou trop bas, et c’est raté.

Avec cette méthode des transits, la Terre aurait paradoxalement un avantage sur les planètes géantes de notre système solaire : elle passe devant le Soleil une fois par an, contre un peu plus de 12 pour Jupiter et 29 pour Saturne.

Des scientifiques de la Queen’s University de Belfast (Irlande du Nord) et de l’Institut Max Planck de recherche sur le système solaire (Allemagne) ont récemment étudié les secteurs de la galaxie qui pourraient éventuellement observer les transits de planètes de notre système solaire, et publié leurs résultats dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

Sur le total d’environ 4.000 exoplanètes déjà connues, l’équipe a pu identifier 68 mondes d’où un observateur pourrait voir une planète autour du Soleil. Sur ces 68, 9 sont « placées idéalement pour observer des transits de la Terre », affirment ces scientifiques. Malheureusement, aucune d’elles ne se trouve en zone habitable, ce qui veut dire que l’eau liquide ne peut exister à leur surface.

Reste un petit espoir : l’équipe pense qu’il y aurait une dizaine de mondes, que l’on n’a pas encore découverts, capables d’héberger la vie telle que nous la connaissons et qui seraient dans un endroit favorable à la détection de la Terre.

Même pour ceux qui ont le bon angle d’observation, ce n’est pas du tout cuit. « Nous estimons qu’un observateur positionné au hasard aurait grosso modo une chance sur 40 d’observer au moins une planète » (de notre système solaire), explique Katja Poppenhaeger, co-auteur de l’étude. « La probabilité de détecter au moins deux planètes serait à peu près dix fois inférieure, et celle d’en détecter trois serait encore dix fois plus faible. »

Une planète modifiée par les humains

Savoir que la Terre est là ne va pas renseigner E.T. sur ses habitants. Il saura qu’il y a une planète, connaîtra sa taille et même sa masse, et verra qu’elle est dans la « zone habitable », mais c’est tout ce que le transit seul pourra lui apporter. Pour en savoir davantage, il lui faudra chercher d’autres indices.

En observant l’atmosphère terrestre de l’espace, on peut commencer à déterminer quels seraient les éléments détectables de loin et qui caractériseraient une planète abritant la vie, même si ce n’est pas facile vu que nous n’avons qu’un seul exemple de planète habitée sous la main. 

Une équipe de chercheurs a commencé à cataloguer les différents éléments de la biosphère terrestre, présente et passée, qui pourraient représenter des « signes de vie ». Si les télescopes spatiaux actuels, comme Képler et Hubble, n’ont pas la possibilité de détecter de tels signes, ce sera le cas des prochaines générations, à commencer par TESS et le télescope spatial James Webb, dont les lancements sont prévus pour 2018.

La présence d’une civilisation sur Terre pourrait être détectée de la même manière, en fonction des composants présents ou non dans son atmosphère.

Mais ce n’est pas tout : une équipe internationale menée par Adam Franck, de l’université de Rochester (USA) vient de définir une classification possible des planètes rocheuses, décrite dans une étude publiée dans la revue « Anthropocene ».

Cinq classes d’exoplanètes

« Ce que nous avons reconnu dans notre classification est que l’on ne peut pas utiliser de l’énergie sans générer différents types de déchets. Ces déchets donnent un retour sur l’état de la planète », explique Adam Franck. Les différents signes qui ont servi à déterminer l’entrée de la planète dans une nouvelle ère, celle de l’humanité ou anthropocène, peuvent alors devenir des indicateurs de l’existence d’une civilisation et le stade auquel elle se trouve.

Cette classification comporte cinq niveaux ou classes :

  • La classe I, ce sont les planètes sans atmosphère, comme Mercure ou la Lune.
  • La classe II est représentée par les planètes avec atmosphère mais sans vie, comme Vénus ou Mars.
  • La classe III, qui n’existe pas aujourd’hui dans le système solaire, serait celle de planètes où la vie est apparue mais où elle n’a pas encore affecté entièrement son environnement. Un exemple serait la Terre avant que la vie n’ait apporté de grandes quantités d’oxygène dans son atmosphère.
  • La classe IV regroupe les planètes possédant une épaisse biosphère qui affecte l’ensemble de la planète, comme la Terre.
  • La classe V serait celle d’une planète où la technologie s’est intégrée à la biosphère, dans une « coopération durable ». Sur une telle planète, la civilisation aurait par exemple permis de reverdir les déserts, aurait trouvé le moyen d’absorber le gaz carbonique provoquant le réchauffement climatique, ou aurait créé des arbres génétiquement modifiés convertissant l’énergie solaire en électricité.

La Terre, planète hybride ?

Selon les auteurs, la Terre serait aujourd’hui dans un état hybride entre la classe IV et la classe V.  « Nous supposons que l’entrée de la Terre dans l’anthropocène représente ce qui, dans une perspective astrobiologique, serait une transition planétaire prévisible », expliquent-ils. « Le début de l’anthropocène pourrait être vu comme le début de l’hybridation de la planète, un stade intermédiaire entre une classe et l’autre. »

Dans cette perspective optimiste, les dommages causés par la civilisation ne seraient qu’une étape vers une civilisation durable qui entretiendrait la bonne santé de la planète.

Une telle « super-civilisation » technologique serait, elle aussi, détectable de loin pour ceux qui en reconnaissent les signes, mais nous n’en sommes pas là. Les éventuels observateurs extraterrestres analysant les données provenant de la Terre verraient donc en nous une planète en transition, susceptible d’évoluer pour le meilleur… ou pour le pire ?

Se mettre à la place d’E.T.

Comprendre comment les signes de vie et de civilisation sur Terre peuvent être détectés par une éventuelle civilisation extraterrestre peut sembler sans intérêt pratique, à part comme vue de l’esprit. Ce n’est pourtant pas le cas.

Si nous avions déjà détecté d’autres planètes hébergeant la vie, ou si nous en avions plusieurs exemples dans le système solaire, la tâche serait sans doute plus aisée, mais à l’heure actuelle, la seule trace de vie et de civilisation dans l’univers, c’est notre bonne vieille planète.

Comprendre comment un hypothétique professeur E.T. pourrait nous détecter à distance nous renseigne aujourd’hui, en renversant le problème, sur ce que nous pourrons voir lorsque nous observerons d’autres systèmes solaires de plus près, avec davantage de données.

Faute de point de comparaison, nous ne pouvons rechercher avec certitude que des planètes similaires à la nôtre. Ainsi, lorsque nous recevrons certaines données en provenance d’une exoplanète, proche ou très lointaine, nous saurons peut-être que nous avons trouvé de la vie ailleurs…(source)

 
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Publié par le 18 septembre 2017 dans Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

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Une IA peut détecter Alzheimer avec 10 ans d’avance

Un grand progrès scientifique – Des chercheurs italiens ont mis au point une intelligence artificielle capable d’observer des IRM. En analysant la connectivité neuronale, cette technologie peut détecter des modifications cérébrales une décennie avant que n’apparaissent les symptômes de la maladie d’Alzheimer.

Il y a quelques mois, les Pays-Bas se penchaient déjà sur le potentiel de l’intelligence artificielle pour aider à détecter plus tôt les signes de la maladie d’Alzheimer. À travers le monde, de nombreux scientifiques s’attachent à déceler de manière la plus précoce possible les signes de cette maladie dégénérative, qui provoque des troublesde la mémoire, de la pensée et du comportement.

En Italie, un équipe de recherche de l’université de Bari est également convaincue que l’intelligence artificielle peut être un outil précieux pour aider les patients. Leurs travaux viennent d’aboutir au développement d’un algorithme. Celui-ci est capable de détecter d’infimes changements structurels dans le cerveau humain, qui se produisent une décennie avant l’apparition des symptômes de la maladie.

L’IA ANALYSE LA CONNECTIVITÉ NEURONALE

Pour créer cette IA, les chercheurs en physique médicale et neurologie ont utilisé 67 examens réalisés par IRM (imagerie par résonance magnétique) sur 38 patients atteints de la maladie d’Alzheimer et 29 autres personnes. Les images numérisées ont été divisées en plusieurs zones : dans chacune d’elle, l’intelligence artificielle a observé la connectivité neuronale — autrement dit, la capacité du cerveau à réorganiser les réseaux de neurones et leurs connexions, notamment par le biais de l’apprentissage.

CC Forma39

Une fois cette étape effectuée, les chercheurs ont testé leur algorithme en lui donnant à analyser les IRM de 148 personnes. Sur ce nombre, 48 personnes souffraient de déficience cognitive légère qui pouvait les prédisposer à développer la maladie d’Alzheimer. 48 autres étaient des personnes effectivement atteintes par la pathologie.

UN TAUX DE RÉUSSITE DE 86 %

Dans 86 % des cas, l’intelligence artificielle est parvenue à diagnostiquer la maladie. Surtout, la technologie s’est révélée capable de détecter une déficience même lorsqu’elle était encore légère, avec un taux de réussite de 84 %.

Pour l’instant, les analyses de cette intelligence artificielle restent à confirmer. En effet, les chercheurs italiens se sont limités à la base de données fournie par l’ADNI(Alzheimer’s Disease Neuroimaging Initiative). Néanmoins, les scientifiques espèrent que des tests complémentaires sur de nouveaux échantillons pourront rendre l’outil plus précis pour détecter avec fiabilité — et sans invasion dans le corps des patients — les signes précoces de la maladie.(source)

 
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Publié par le 18 septembre 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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