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Archives de Catégorie: Santé – nutrition

France et Europe : traces d’iode radioactif détectées dans l’air et les sols

Niveaux en Iode 131 (chiffre après +/- est la valeur d’incertitude) sous forme aérosol dans l’air (µBq/m3) 

Heureusement pour nous, les  normes de sécurité dictées par la réglementation française concernant les limites annuelles pour la population d’exposition à la radioactivité sont écrites quelque part, dans un texte de loi. Elles nous protègent des effets délétères, mais oui, d’une exposition à ladite radioactivité parce que c’est « sans aucune conséquence sanitaire » , magie du verbe et des normes oblige. Inutile, donc, de se préoccuper des travaux scientifiques qui nous démontrent qu‘il n’y a pas de seuil en dessous duquel la radioactivité n’a pas d’effet sur la cellule ; inutile non plus de se préoccuper de la population riveraine, habitant non loin des rejets radioactifs initiaux, exposée, elle, à un taux d’iode radioactif forcément plus élevée. Pourquoi, en effet, déranger nos chers politiciens en les incitant à faire correctement leur boulot, à savoir, se préoccuper du bien-être des citoyens vivant dans le pays le plus nucléarisé du monde ?

L’iode 131 est un élément radioactif artificiel dont la présence dans l’air et dans les sols est normalement insignifiante

Des concentrations anormalement élevées de cet élément d’origine artificielle ont été constatées en France et dans l’UE. Si elles sont a priori trop faibles pour constituer une menace pour la santé, on ignore tout de leur provenance.

L’annonce est passé inaperçue et a été peu reprise par les médias, malgré les questions qu’elle soulève : de l’iode radioactif d’origine artificielle est apparu dans l’air et dans les sols de plusieurs pays d’Europe courant janvier 2017, dont la France, la Finlande, la Norvège, la Pologne, la République tchèque, l’Allemagne et l’Espagne. Le 13 février dernier, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publiait un communiqué qui faisait état de la détection de traces d’iode 131, « radionucléide d’origine artificielle » sur plusieurs sites. En France, des relevés effectués dans des stations de l’Essonne, du Puy-de-Dôme et de la Côte-d’Or ont permis de détecter des concentrations comprises entre 0,1 et 0,31 microbecquerels par mètre cube – un taux anormalement élevé.

Si leur quantité est « sans aucune conséquence sanitaire », assure l’IRSN, la présence de ces particules n’en demeure pas moins inexpliquée. Seule certitude pour l’heure : le rejet est très récent, car l’iode 131 disparaît totalement après 80 jours.

L’iode 131 peut être produit par les réactions de fission provoquées dans les réacteurs nucléaires, et est aussi utilisé dans le milieu médical, notamment pour des diagnostics par imagerie ou par radiothérapie. Sa détection en si grande quantité pourrait alors être due non pas à des rejets anormaux mais à une concentration à cause de « conditions météorologiques particulières » favorisant « la stagnation des poussières dans les couches inférieures de l’atmosphère ».

RT–  lu ici

 

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L’électro-hypersensibilité présentée par le Pr Belpomme à l’Assemblée Nationale

Pr Belpomme
 

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Bill Gates, le prédicateur : « un pathogène transmis dans l’air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d’un an »

C’est un message sombre, une alerte inquiétante : Bill Gates appelle la communauté internationale à se préparer au plus vite à une épidémie mondiale 

Quand un type comme Bill Gates parle « pandémie », il faut s’inquiéter. Ses « prédictions » prennent aussitôt des allures de planification. Car enfin le bonhomme a beau être estampillé « philanthrope », ses élans ont de quoi nous glacer. Ses investissements « humanistes » dans le domaine de la vaccination, des OGM, du nucléaire, de la nourriture synthétique et de la géo-ingénierie donnent un bon aperçu de ce que Bill, à grand coup de fondation, considère comme bénéfique pour l’ensemble de l’humanité. C’est qu’il faut le lire pour le croire .

Bill Gates juge « probable » une catastrophe à l’échelle du globe qui laisserait derrière elle des dizaines de millions de morts. Le fondateur de Microsoft conseille de se préparer à la propagation d’un virus créé à des fins terroristes, en apprenant à réaliser des vaccins en quelques mois.

Bill Gates est inquiet. La communauté internationale doit réaliser qu’elle doit au plus vite se préparer à une pandémie mondiale, a jugé vendredi le fondateur de Microsoft, devant la Conférence de sécurité de Munich. Le mécène de l’événement a notamment pris l’exemple de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014-2015, de la grippe espagnole de 1918. Avant d’évoquer l’invention possible d’un virus à des fins « terroristes », et jugé « probable » une catastrophe de ce type à l’échelle du globe. « Qu’il apparaisse dans la nature ou dans les mains d’un terroriste, les épidémiologistes disent qu’un pathogène transmis dans l’air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d’un an », a expliqué le milliardaire lors de cette réunion annuelle des responsables de la diplomatie mondiale.

Créer des vaccins en seulement quelques mois

« Et c’est assez probable que le monde aura à vivre une telle épidémie dans les 10 à 15 ans à venir », a-t-il ajouté, « c’est pourquoi, nous nous mettons en danger en ignorant le lien entre sécurité sanitaire et sécurité internationale ».

Bill Gates a donc appelé les États à investir dans la recherche pour développer des technologies capables de créer des vaccins en quelques mois. Enfin, le fondateur de Microsoft a appelé la communauté internationale à se préparer à une pandémie avec le même sérieux qu’elle se préparait à un attaque nucléaire durant la Guerre froide. « Le coût global de la préparation à une pandémie est estimé à 3,4 milliards de dollars par an. La perte annuelle qu’une pandémie provoquerait pourrait atteindre 570 milliards », a-t-il affirmé. De quoi faire peur, pas seulement sur un plan financier.

lu ici

Au même moment,  De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger . 

Un sujet que Donald Trump avait évoqué, à plusieurs reprises, pendant sa campagne électorale, émettant de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins ….

 

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Foultitude d’astuces pour Blanchir les dents et Fabriquer son dentifrice maison – Naturellement

Sujet pratique – Je remarque que les lecteurs aiment savoir comment avoir des dents blanches naturellement . Il est vrai que les dents, c’est important !

Voici une foultitude d’astuces pour améliorer naturellement votre hygiène dentaire – avoir des dents blanches et brillantes.. 

Et aussi comment fabriquer votre propre dentifrice maison . C’est ça aussi résister , c’est s’abolir de l’industrie (bucco dentaire) et de ses produits chimiques et revenir à la base : le naturel . 

Il existe différentes techniques de blanchiment naturel des dents qui permettent d’obtenir facilement et rapidement d’excellents résultats. 

Bon à savoir : ces techniques sont certes efficaces mais elles ne doivent pas être renouvelées trop fréquemment car on risque d’abîmer l’émail, même s’il s’agit d’abrasifs légers.  

Par exemple , le sel. L’inconvénient de ce dernier est d’être extrêmement corrosif et donc d’abîmer l’émail.

Le bicarbonate de sodium, lui, n’a pas cet inconvénient majeur et peut donc être utilisé avec plus de sérénité. (Comme plusieurs autres produits abrasifs naturels, il permet d’éliminer les taches superficielles)

Voici Quelques agents abrasifs naturels (dans l’ordre croissant) :

  • le citron ;

  • l’argile ;

  • le sel de mer fin.

Il est également possible de frotter ses dents avec une feuille de sauge le soir, une fois par semaine…

Voici d’abord 3 astuces pour blanchir vos dents naturellement

Avec le temps, les dents jaunissent ou se tachent. Ces désagréments s’accentuent si vous avez de mauvaises habitudes (alimentation trop sucrée, cigarette, grande consommation de café, thé, etc.) et si votre émail est très poreux. Pas de panique toutefois, pour retrouver des dents plus blanches et plus saines sans vous ruiner, il vous suffit d’appliquer les quelques astuces suivantes, et de connaître les aliments qui font les dents blanches ou qui les tachent.

Des dents plus blanches naturellement

1. Le charbon naturel en poudre pour blanchir les dents

Le charbon végétal est un médicament naturel obtenu grâce à la carbonisation de plusieurs variétés de peupliers ou encore de noix de coco.

Pour bénéficier de ses bienfaits, vous pouvez ajouter un peu de ce produit directement sur votre dentifrice quand vous vous lavez les dents.

Vous pouvez également verser un peu de charbon végétal en poudre dans une tasse ou une petite coupelle, tremper un coton-tige humide dedans puis l’appliquer sur vos dents en les frottant une à une. Rincez ensuite.

Vous constaterez très vite les effets blanchissants du charbon végétal ! Une fois vos dents plus blanches, appliquez cette astuce seulement 1 ou 2 fois par semaine, ce sera suffisant.

Vous avez peur d’avaler du charbon végétal ? Pas de problème, le charbon végétal est comestible. C’est d’ailleurs un excellent anti-diarrhéique.

2. Le bicarbonate de soude pour blanchir les dents

astuce-blanchir-dents-naturellement-bicarbonate-soudeParmi les nombreuses propriétés que possède le bicarbonate de soude, on trouve le blanchiment des dents ! Et pour cause, c’est un détartrant naturel. Saupoudrez simplement votre brosse à dents de bicarbonate de soude et appliquez sur vos dents comme un dentifrice classique.

Vous pouvez aussi mélanger du bicarbonate de soude à un demi jus de citron pour en faire une pâte que vous appliquez également comme un dentifrice. Le citron favorise la brillance des dents.

Jeune femme chez elle, tout sourire - © Shutterstock http://www.shutterstock.com/fr/pic-183422168/stock-photo-portrait-of-young-woman-at-home-with-copyspace.html

Jeune femme chez elle, tout sourire – © Shutterstock

Toutefois, le bicarbonate de soude étant abrasif, il est important de ne recourir à cette astuce qu’une fois par semaine au maximum, car votre émail risque d’en pâtir. Vous verrez un réel résultat au bout de 2 à 3 mois d’utilisation.

3. Le gros sel de mer blanchit les dents

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Grâce à sa forte teneur en iode, le sel bénéficie de grandes propriétés antiseptiques et antifongiques. 2 à 3 fois par semaine, lavez-vous les dents en mélangeant du gros sel marin avec de l’eau tiède. Vous obtiendrez une sorte d’eau de mer.

Trempez juste votre brosse à dent classique dans cette eau et brossez-vous les dents. Effet blancheur garanti !

Le saviez-vous ? L’huile de coco est un excellent ingrédient naturel pour protéger les dents et les blanchir. Utilisez-la en bain de bouche ou dans un dentifrice maison avec du bicarbonate de soude pour un effet dents blanches naturel.

Maintenant, voici comment Fabriquer son dentifrice maison naturel – rien de plus facile :

De plus en plus de personnes prônent aujourd’hui le fait-maison. C’est le cas pour l’alimentation bien sûr mais également pour les produits d’entretien, pour les cosmétiques et pour les shampoings par exemple. Le tout nouveau arrivé dans notre salle de bain sur l’étagère du fait-maison est donc le dentifrice naturel.

Simple à faire, économique et écologique, il a le vent en poupe. Pour remplacer les dentifrices classiques contenant du fluor et des produits chimiques, la tendance est donc au dentifrice bio et à celui que l’on fait soi-même à partir d’ingrédients naturels.

Quels sont les avantages à fabriquer son dentifrice maison ? Quels sont les ingrédients nécessaires ? Les composants à privilégier ? Nous vous disons tout avec en prime, quelques recettes simples à faire .

PRÉPARER SON DENTIFRICE NATUREL SOI-MÊME : LES AVANTAGES

Vous avez envie de tenter l’expérience du dentifrice maison ? Vous hésitez ? Voici donc les principaux avantages à réaliser soi-même son dentifrice :

  • Vous savez ce que contient votre dentifrice
  • Vous faites des économies car vous verrez que fabriquer son propre dentifrice ne revient vraiment pas cher
  • Vous faites un geste écologique en n’utilisant que des ingrédients naturels et surtout, en n’utilisant pas de produits chimiques. Et vous n’aurez plus d’emballage polluant à jeter
  • Vous adaptez votre préparation à vos besoins. Certaines recettes sont spéciales pour purifier l’haleine alors que d’autres sont faites pour protéger vos dents des caries. C’est vous qui choisissez la recette la plus adaptée en achetant les ingrédients nécessaires
  • Vous choisissez les propriétés et le goût de votre futur dentifrice naturel  grâce aux différentes huiles essentielles (à utiliser avec précaution car il s’agit de puissants concentrés actifs de plantes : 1 à 3 gouttes suffisent)
  • C’est très simple à faire ! Vous le verrez avec nos recettes
  • Il est aussi efficace qu’un dentifrice classique

QUELS INGRÉDIENTS POUR FAIRE SON DENTIFRICE ?

Les ingrédients pour fabriquer son dentifrice maison

Quelques ingrédients pour un dentifrice maison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour faire vous-même votre dentifrice, vous avez le choix entre de nombreux ingrédients. Il y a ceux de base avec lesquels vous ferez le plus simple des dentifrices et il y a ceux qui sont spécifiques à certains besoins.

Voici une liste des principaux ingrédients à avoir sous la main et le rôle qu’ils ont :

  • Les antibactériens : ils réduisent le risque de développement de la plaque dentaire et contrôlent la mauvaise haleine. Ils donnent aussi du goût à votre dentifrice. Parmi eux on trouve le jus de citron, les huiles essentielles de clou de girofle, de tea tree, de menthe poivrée, de thym, de citron ou encore de sauge.
  • L’agent moussant : pour que votre dentifrice mousse (mais ce n’est pas obligatoire), c’est simple il faut prévoir un peu de savon de Marseille naturel en copeaux ou en poudre.
  • Les abrasifs : nous vous conseillons l’argile qui est reconnu pour protéger l’émail dentaire ou encore pour son rôle anti-bactérien. Le bicarbonate de soude est bien sûr utilisé pour son pouvoir blanchissant même s’il existe des solutions beaucoup plus efficaces mais également pour son pouvoir neutralisant de l’acidité. Mais attention à ne pas trop l’utiliser et à ne pas trop en mettre.
  • Le sel de mer fin non raffiné : il va être utilisé pour cicatriser les gencives, pour stimuler la salivation et pour minéraliser les dents.
  • Les huiles essentielles : elles ont chacune leur rôle. Celle de clou de girofle est spécifique aux affections dentaires, celle de tea-tree est un antibactérien efficace, celle de Ciste pour les affections buccales, la menthe poivrée pour son pouvoir rafraîchissant et la myrrhe pour son côté cicatrisant et antiseptique…
  • l’huile de coco : aux effets antibactérien et blanchissant, elle peut être utilisée à part en guise en bain de bouche, tout comme l’hydrolat de menthe poivrée.

Vous n’êtes, bien sûr, pas obligés d’avoir tous ces ingrédients. Vous verrez qu’au début, vous ne testerez que quelques produits puis petit à petit, vous adapterez vos achats à vos besoins en matière de santé.

RECETTES DE DENTIFRICE MAISON

Prêts pour tenter l’aventure et faire vous-même votre dentifrice ? Alors voici quelques recettes vraiment très simples pour faire un dentifrice naturel et efficace.

Une recette de dentifrice en poudre à l’argile

Comme vous pouvez vous en douter, l’ingrédient principal est l’argile. Mais il vous faudra aussi du bicarbonate de soude et de l’huile essentielle de menthe. Vous verrez que le résultat est une poudre que vous devrez utiliser sur une brosse à dent humidifiée. Voici les étapes de cette recette :

  • Dans un petit bol, mettez 3 cuillères à soupe d’argile
  • Ajoutez ensuite une cuillère à café de bicarbonate de soude
  • Mélangez
  • Versez maintenant 8 gouttes d’huile essentielle de menthe douce
  • Mélangez à nouveau
  • Versez dans un récipient en verre pour bien conserver la poudre

Conseil: Les poudres étant volatiles, il est recommandé de protéger votre nez et votre bouche avec un foulard ou un masque lorsque vous les manipulez.

Une recette très simple mais efficace

Pour une urgence, lorsque vous tombez, par exemple, en panne de dentifrice, voici une recette simple avec du jus de citron et du bicarbonate de soude à n’utiliser que de temps en temps, compte tenu de sa teneur en bicarbonate de soude :

  • Versez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un bol
  • Ajoutez une dizaine de gouttes de jus de citron
  • Mélangez et c’est tout !

Une recette de dentifrice à la menthe

Pour cette recette il vous faut de l’argile verte, du bicarbonate de soude, des clous de girofle, de l’huile essentielle de menthe et un verre d’eau. Procédez ainsi :

  • Mélangez 2 cuillères à soupe d’argile verte (réduite en poudre) avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • Réduisez en poudre 2 clous de girofle et incorporez-les au mélange
  • Ajoutez petit à petit l’eau jusqu’à obtenir une pâte lisse
  • Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle de menthe

Ce dentifrice sera parfait en tant qu’anti-inflammatoire et antiseptique mais également pour avoir une meilleure haleine grâce au clou de girofle.

CONSEILS

Faire son dentifrice

Un dentifrice 100 % naturel

 

 

 

 

 

 

 

Fabriquer son dentifrice implique de prendrequelques précautions. Vous ne devez, par exemple, jamais tremper votre brosse à dents directement dans la poudre ou la pâte.

Utilisez une spatule pour étaler le dentifrice sur votre brosse à dents et nettoyez-la après chaque utilisation.

Il est toujours conseillé de préparer de petites quantités de dentifrice. Une préparation pour une dizaine de jours est suffisante et conservez-la dans un lieu à l’abri de la chaleur.

Lavez-vous toujours les mains avant de faire votre préparation et désinfectez vos ustensiles. L’hygiène est importante, que ce soit au niveau des ustensiles que vous utilisez comme au niveau du lavage des mains.

CONCLUSION

Comme vous pouvez le constater avec nos recettes, faire un dentifrice maison n’est vraiment pas compliqué et est accessible à tous. Il existe de nombreuses recettes que vous pourrez confectionner avec quelques ingrédients de base. Veillez cependant à n’utiliser les produits comme les huiles essentielles (quelques gouttes suffisent) ou le bicarbonate de soude qu’avec parcimonie, afin que leur effet ne soit pas contre-productif au niveau santé.

Le résultat est bluffant. Vos dents sont propres, saines et ce type de dentifrice est aussi efficace que ceux que vous achetez dans un supermarché ou une pharmacie. Avec la différence qu’un dentifrice fait par vous-même sera plus économique, plus écologique et plus naturel !

Nous vous proposons dans la vidéo ci-dessous une recette simple de dentifrice à l’argile blanche !

Sinon, vous pouvez toujours explorer la piste des dents de castor …

😉

 
 

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Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde (MAJ)


Encourageant – La France championne de la méfiance vis-à-vis des vaccins dans le monde.

 

Pour rappel, pas moins de 40% des Français s’avouent méfiants envers les Vaccins . Un peu plus de quatre Français sur dix estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. C’est deux fois plus que la moyenne constatée chez les Européens et trois fois plus que la moyenne mondiale (13 %) . C’est ce qu’assure la grande étude du Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») publiée fin septembre dernier. 

Donc – Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde, voici pour une fois un papier à charge sur les « conspis » et la vaccination , que je n’ai pu m’empêcher de « corriger » :

Dans l’édition N°472 du magazine Pour la Science se trouve le graphique ci dessus en ce qui concerne la confiance qu’ont les français et d’autres nations vis à vis des vaccins et on constate que la France est numéro 1 …

L’étude principale du numéro 472 de Pour la Science s’attarde essentiellement aux théories complotistes et aux médias alternatifs et scientifiques et à la façon dont les internautes consomment l’information. La grande révélation de l’étude c’est que d’une manière générale les complotistes mettent plus de « j’aime » sur Facebook pour des contenus dits « non traditionnels » (qui ne sont pas des revues scientifiques ni des journaux mainstream) et qu’ils perçoivent les médias traditionnels de la même manière que les médias alternatifs. Les conspis (qu’est ce qu’un « conspi » Mr ???, ndlr) sont aussi ceux qui se font le plus avoir par les trolls (ça dépend, ce ne reste qu’un point de vue car basé sur une seule expérience, et en plus prétentieux comme vous aller le lire, nldr)   , 88% d’entre eux n’ont pas fait la différence entre un site comme le mien (qui se moque d’eux en publiant des choses délirantes et absurdes (prétentieux n’est pas, ndlr) ) et un site comme Panamza (qui croit à toutes les absurdités qu’il publie). Il n’y a donc aucune différence de Consommation peu importe le type de média et le type de contenu, si le site est un site de trolls ou pas…(c’est prendre les lecteurs pour des imbéciles, surtout sur un blog de pointe comme le notre, et ce n’est pas de la prétention mais la réalité, ndlr)

Rien de nouveau, les conspirationnistes sont les plus crédules (ceci est est faux, c’est fort  relatif, ndlr) et nous sommes donc confrontés à un paradoxe : ceux là même qui dénoncent une forme de manipulation internationale sont eux-mêmes manipulés par les médias alternatifs et conspirationnistes. Ceux qui ont un faible pour la fibre conspirationniste sont ceux qui ont tendance à croire tout et n’importe quoi (??? – je répète c’est caricatural, et c’est sous estimer les lecteurs, ndlr) donc… « Tenter de convaincre un conspirationniste produit l’effet inverse de celui recherché ».

Comme se fait-il que dans un océan d’information comme internet et avec une telle attitude de « douter de tout » comme on le trouve chez les conspis… Comment se fait-il que le niveau baisse à ce point-là et pourquoi les conspis qui se disent « illuminés » et « ouverts » sont en fait les plus naïfs et les plus crédules ? (c’est de la lucidité et de la prise de distance, même si c’est correct pour certain, comme partout, d’ailleurs surtout chez les mainstreams, ndlr) Des questions auxquelles il faudra répondre un jour. L’étude expose des données intéressantes mais n’émet pas une conclusion définitive au delà de l’interprétation conférée aux faits.

L’étude a été effectuée cependant entre 2010 et 2014 pendant l’âge d’or du reach organique de Facebook (MDR – ndlr) et selon moi elle serait impossible à réaliser de nos jours car Facebook privilégie les contenus sponsorisés à ceux gratuits. Plus personne ne peut buzzer et cela depuis fin 2015. Tout le monde expérimente une baisse généralisée de la portée dite organique donc l’étude fonctionnait encore il y a 2 ans mais plus maintenant.

C’est peut être par souci de vouloir être en phase avec l’actualité du moment, les « fake news » que cette étude a été publiée. Mais elle est comme qui dirait mort née.

Elle reste tout de même intéressante pour tous ceux qui étudient la mouvance conspirationniste donc achetez le numéro 472 de Pour la Science (bien sur  … , ndlr) pour en savoir plus ici.

Enfin bref, pour compléter tout ceci lisez mon papier suivant de tout à l’heure – cela ira bien plus vite : A Lire Absolument. Comprendre le phénomène des « fakes news » – Spirale du silence, tyrannie des agissants et Pensée tribale : « La langue des dictateurs » (comment les élites bernent le peuple)

Ça, c’est de l’analyse profonde ! (et encore, il existe mieux, voir les liens donnés dedans)

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Wifi, téléphonie, antennes : les députés plus sensibles aux intérêts commerciaux qu’à la santé des consommateurs ?

Protéger notre santé ou les intérêts économiques des opérateurs ? Le 23 janvier dernier, une proposition de loi sur les ondes électromagnétiques était examinée à l’Assemblée nationale. Son but : des antennes relais au combiné du téléphone portable, modérer l’intensité de ces ondes au nom du principe de précaution. Mais de nombreuses dispositions initiales ont été atténuées par les députés. Qui reprennent parfois mot pour mot les amendements suggérés par les opérateurs de téléphonie qui veulent éviter à tout prix une législation trop contraignante.

Certains la qualifient de premier pas ou de « petite loi ». D’autres de loi inutile ou « d’épouvantail ». Une chose est sûre : la loi sur l’exposition aux ondes électromagnétiques, discutée à l’Assemblée nationale le 23 janvier dernier, ne laisse pas indifférent. Plusieurs dispositions ont été votées : une modération de la puissance des antennes relais dans les lieux où les émissions sont les plus élevées, l’interdiction de la publicité vantant les produits de téléphonie à destination des moins de 14 ans et l’obligation pour les opérateurs de préconiser l’usage d’un kit main libres. A cela s’ajoutent l’interdiction de la wifi dans les établissements accueillant des enfants de moins de trois ans et la réalisation d’une étude gouvernementale pour évaluer l’opportunité de créer des zones à rayonnements limités pour les personnes électro-hypersensibles. Enfin, pour toute nouvelle installation d’antennes relais, la concertation locale sera améliorée.

Des avancées ? « Les associations s’attendaient à ce que le débat à l’Assemblée nationale renforce le texte de la proposition de loi, déclare l’association Priartem à l’issue du débat. Non seulement les amendements visant à renforcer le texte ont été rejetés, mais sur proposition du gouvernement, l’ambition du texte initial a été réduite, notamment en ce qui concerne l’exposition des enfants. » Laurence Abeille, députée EELV, auteure de cette proposition de loi, semble satisfaite : « Le chemin n’était pas large, le combat reste à mener, mais nous avons mis le pied dans la porte. »

Lobbyistes en force dans les couloirs de l’Assemblée

Il faut dire que l’on revient de loin : il y a un an, la députée écologiste avait présenté une première proposition de loi… qui a été renvoyée en commission (lire ici). Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Économie numérique, s’était alors élevée contre des peurs jugées irrationnelles. « Il n’y a pas de fondement scientifique à établir de nouvelles valeurs limites d’exposition aux champs électromagnétiques », déclarait la ministre, accusée de céder à la pression des lobbies [1]. Un même refrain entamé par plusieurs députés, tout au long de l’examen de cette nouvelle proposition.

« Beaucoup de députés ont été contactés, dans leur circonscription ou à l’assemblée, par les représentants des opérateurs, raconte Laurence Abeille. Les deux jours qui précédaient la discussion, ces représentants étaient dans les couloirs de l’Assemblée. » Un travail de lobbying habituel. La Fédération française des Télécoms (FFT), le syndicat des opérateurs de téléphonie, dont sont membres Bouygues Télécom, Orange, SFR ou Virgin mobile, a distribué à plusieurs députés un document qui détaille ses points de vue et émet des recommandations. Ici, les opérateurs pointent « le potentiel d’innovation, de croissance et d’emplois associé à la 4G, à la 5G, à l’Internet des objets, aux réseaux et transports intelligents… qui, tous, nécessitent des liaisons par ondes radio. » Sous-entendu : ne touchez pas au wifi. Là, c’est « l’insécurité juridique » qui est mise en avant. Comprenez : les procédures en justice de plus en plus nombreuses contre l’installation d’antennes relais mettent à mal les intérêts des télécoms.

Renvoyer vers la responsabilité individuelle des particuliers

Autre argument des opérateurs : « Il n’existe aucune preuve d’un risque pour la santé sous les seuils de l’OMS [Organisation mondiale de la Santé], en vigueur en France. » Ce n’est pas la FFT qui le dit, mais l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), dans son rapport d’octobre 2013. « La situation est clarifiée, rassurante et apaisée suite à l’avis de l’Anses », écrit la FFT dans son document. Peu importe que l’Anses reconnaisse parallèlement, dans le même rapport, que les ondes électromagnétiques ont des effets sur le sommeil, la fertilité masculine, ou que l’utilisation intensive du téléphone portable, sans kit main-libre, entre 30 et 40 minutes par jour, peut possiblement accroître les risques de tumeurs au cerveau (lire aussi notre article : Le lien entre téléphones mobiles et tumeur au cerveau reconnu) !

Curieusement, les opposants à cette proposition de loi s’accordent sur les conséquences néfastes de l’utilisation intensive du téléphone portable. « Les antennes-relais émettent des radiofréquences 10 000 à 100 000 fois moins élevées que celles engendrées par le téléphone portable lui-même pendant une conversation », estime Jean-Yves Le Déaut, premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Qui déclare cependant qu’il n’y a pas de risques sanitaires avérés concernant les ondes électromagnétiques ! Pour les opérateurs, renvoyer vers la responsabilité individuelle a un avantage : pas besoin de réduire les émissions des antennes relais ou d’en installer de moins puissantes, pour couvrir tout le territoire [2]. C’est au particulier de limiter son usage et d’utiliser un kit main-libre !

Des amendements soufflés aux députés par les opérateurs

Les opérateurs de téléphonie n’ont cependant pas obtenu tout ce qu’ils voulaient. Par exemple supprimer de la proposition de loi le mot « modération » qu’ils souhaitaient remplacer par « maîtrise », un terme moins contraignant. La députée UMP d’Eure-et-Loir Laure de la Raudière a ainsi déposé trois amendements reprenant mot pour mot les propositions du lobby des opérateurs. Notamment leur suggestion de gommer le terme « modération ». « Ce dernier sous-entend en effet une diminution ou un ralentissement », explique la députée, pendant la discussion à l’Assemblée. Avant d’ajouter : « Or, abaisser les niveaux d’exposition, qui sont déjà très faibles et qui (…) ne présentent aujourd’hui aucun risque sanitaire, n’est pas nécessairement compatible avec le développement numérique et le renforcement de la couverture mobile des territoires tant attendus par nos concitoyens. »

Reprendre quasiment mot pour mot, des propositions d’amendements soufflées par des intérêts privés ? Ingénieure en chef des télécommunications et créatrice d’une entreprise de conseil [3], Laure de la Raudière assume : « Le groupe UMP et moi-même étions opposés à cette proposition de loi. J’ai donc déposé des amendements que j’ai rédigés moi-même (en commission et en séance) et d’autres qui m’ont été envoyés par les opérateurs (eux-mêmes aussi opposés au texte). J’ai aussi parfois modifié l’exposé des motifs des amendements. » Et d’ajouter à l’intention de Basta ! : « Je suis surprise que vous ne vous interrogiez pas plus sur les personnes ayant rédigé la proposition de loi initiale de Madame Abeille. » La différence est peut-être que les seconds défendent a priori l’intérêt général et les premier leurs intérêts commerciaux.

Le wifi : dangereux à 3 ans, sain à partir de 4 !

La proposition de loi prévoyait à l’origine l’interdiction du wifi dans les établissements accueillant des enfants de moins de 6 ans. Mais le gouvernement en a décidé autrement. « L’article 7 va aussi trop loin car il renvoie tous les parents d’enfants de moins de six ans à la dangerosité des bornes wi-fi installées chez eux », explique Philippe Martin, ministre de l’Écologie, lors des discussions. Il ne faudrait pas accroître l’inquiétude du public dans ce domaine : un argument que l’on retrouve dans le document transmis par les opérateurs aux députés. « Le seul fait de légiférer est un signal négatif qui va conforter les peurs », ajoute Laure de la Raudière.

Pourquoi le gouvernement a limité l’interdiction du wifi ? L’Éducation nationale a fait du déploiement du numérique une de ses priorités. Il faut équiper les établissements en tablettes, développer les tableaux numériques dans les classes. Et relier l’ensemble avec du « sans fil ». Un nouveau marché pour les éditeurs, qui lancent de nouveaux produits numériques, comme pour les équipementiers informatiques. « Le rapport de l’Anses pointe pourtant la fragilité des plus petits, rappelle Laurence Abeille qui s’est opposée à l’amendement du gouvernement. Et nous pouvons utiliser le numérique, à l’école, avec des connexions filaires. Mais bien sûr, ce n’est pas le même coût ! »

Finalement, sous pression du gouvernement, l’interdiction ne concernera que les enfants de moins de 3 ans. Mais la loi prévoit tout de même l’obligation de déconnecter le wifi quand il n’est pas utilisé, et d’informer les parents d’élèves et le personnel de l’établissement, dans le cadre du Conseil d’école, quand le wifi est installé. De petites avancées avant la discussion au Sénat, en juin prochain. Et une prochaine offensive des opérateurs ?

Simon Gouin

 
 

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Ces légumes qui protègent du cancer

Légumes contre le Cancer

Une alimentation saine et équilibrée réduit les risques de maladies. Les connaissances scientifiques permettent aujourd’hui de connaître le potentiel antioxydant de tel ou tel aliment dans la prévention des cancers. La revue L’Écologiste fait le point. 

Voici des légumes qui inhibent à 100 % la croissance des cellules cancéreuses in vitro : chou frisé, brocoli, choux de Bruxelles, ail, oignon, poireau, betterave rouge. Voici des légumes qui les inhibent entre 99 % et 84 %, dans l’ordre décroissant : épinard, chou vert, chou rouge, haricot vert. Ceux qui inhibent à environ 70 % : rutabaga, asperge, céleri branche. À 53 % ? Le potiron. À 44 % ? La chicorée rouge. Et même la pomme de terre, à 25 %, ou la tomate, à 16 %. Le radis tombe à 4 %, la carotte, l’aubergine et le fenouil à 1 %. Quant à l’endive ou à la laitue, elles n’auraient aucune activité anticancéreuse détectée selon l’étude de référence de Boivin et de ses collègues [1]… qui date de 2009 : comme on le verra, les connaissances ont considérablement progressé depuis et certains légumes alors présentés comme peu ou pas efficaces ont été réhabilités.

Efficacité des légumes

Les légumes les plus efficaces appartiendraient donc à la famille des crucifères (choux de toutes espèces), des liliacées (oignon, ail, poireau) ou des chénopodiacées (épinard, betterave rouge). L’inverse n’est pas vrai : toutes les crucifères ne semblent pas anticancéreuses, le radis étant ainsi très peu efficace selon cette étude. Il n’est pas non plus exact d’affirmer que tous les brocolis inhibent à 100 % les cellules cancéreuses in vitro : le professeur David Khayat affirme que l’efficacité du brocoli peut varier de 1 à 25 selon… le brocoli [2], c’est-à-dire selon sa variété et son mode de culture.

Les légumes industriels forcés contiennent ainsi beaucoup d’eau et beaucoup moins d’antioxydants, les substances qui permettent de limiter la prolifération des radicaux libres potentiellement cancérigènes.

Mais surtout, le résultat anticancéreux peut changer radicalement selon l’organe considéré : l’aubergine, la carotte, la tomate, l’endive ou la laitue si mal classées dans l’étude citée plus haut inhibent en revanche à 100 % la croissance in vitro de cellules de cancer du sein [3] ! Une première conclusion semble s’imposer : la diversification de l’alimentation.

En conditions réelles et non plus seulement in vitro, l’efficacité anticancéreuse de légumes sains et sans toxique ajouté, c’est-à-dire bio, est également aujourd’hui avérée. Les études synthétisées par les docteurs Béliveau et Gingras [4] montrent même un effet spectaculaire : la consommation régulière de crucifères et en particulier de chou est associée à une réduction du risque de 50 % pour les cancers de la vessie et de la prostate, de 30 % pour le cancer du poumon. La consommation régulière de légumes verts est associée à une diminution de 75 % du risque de cancer de la prostate ; la consommation de thé vert est associée à une diminution de 57 % du cancer colorectal [5]. Si hier certaines études ne mettaient pas en évidence le rôle important des légumes en matière de prévention du cancer ou des risques de rechute, c’est qu’elles ne différenciaient pas les légumes par espèce, ou qu’elles ne différenciaient pas les cancers par organe.

Substances actives

Quelles sont les substances actives contre le cancer contenues dans les végétaux ? Ce sont des antioxydants de manière générale, dont surtout les composés dits phytochimiques, qui sont les composés permettant aux plantes de se défendre contre leurs agresseurs, microorganismes, insectes, etc. Ces composés sont essentiels à la santé des plantes et à la nôtre, en particulier pour la prévention du cancer. Or les composés phytochimiques présentant l’activité anticancéreuse la plus forte sont très inégalement répartis : la curcumine se retrouve essentiellement dans le curcuma, le resveratrol dans le raisin, les isothiocyanates dans le brocoli et les catéchines dans le thé vert. Ces aliments particuliers se doivent donc d’être présents dans notre alimentation.

Remarquons au passage que les antioxydants présents dans les aliments le sont de façon naturelle, avec leur cortège naturel de molécules avec lesquels ils agissent en synergie : le risque de surdosage est alors inexistant contrairement aux compléments extraits et proposés en gélules qui peuvent produire, en cas de surdose, l’effet inverse à celui recherché.

Les légumes protègent de la viande

Le classement de la viande rouge en « cancérigène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer a fait grand bruit à l’automne 2015. Le risque est notable pour les consommations supérieures à 500 grammes par semaine, ce qui représente 25 % de la population française. Il est néanmoins intéressant de remarquer que ce risque diminue… lorsque la consommation de viande est associée à la consommation de légumes dans le même bol alimentaire. Plus il y a de légumes avec la viande, plus le risque est faible. Peut-être est-ce de nature à convaincre les gros mangeurs de viande de devenir des gros mangeurs de légumes [6]

Efficacité des petits fruits

Le potentiel anticancéreux des fraises, des framboises et du bleuet (grosse myrtille originaire d’Amérique du Nord et poussant en terrain acide) est tel que les chercheurs Béliveau et Gingras estiment que « leur inclusion dans les régimes alimentaires pourrait avoir des répercussions extraordinaires sur la prévention du cancer ». L’acide éllagique des fraises et framboises a été identifié comme anticancéreux principal de ces petits fruits, et des anthocyanidines pour le bleuet (et les framboises également). Mais de tous les composés associés aux petits fruits, c’est l’acide éllagique qui est le plus susceptible d’interférer avec le développement du cancer. Pour les framboises, cette molécule est présente à 90 % dans les graines alors que pour les fraises elle est à 95 % présente dans la pulpe, ce qui rend probable une assimilation plus importante.

Épices et aromates

Aucune épice n’est aussi étroitement associée à la prévention du cancer que le curcuma : issu du broyage de la racine du Curcuma longa, plante de la famille du gingembre, il occupe une place importante dans la tradition millénaire sociale et culinaire de l’Inde et de l’Indonésie. Il existe un certain consensus pour attribuer les différences gigantesques de taux de certains cancers entre l’Inde et les pays occidentaux à la consommation quotidienne de curcuma.

Faut-il le consommer seul ? Pas tout à fait. Les études montrent qu’une molécule du poivre, la pipérine, augmente de plus de mille fois l’absorption de la curcumine, absorption qui est également améliorée en présence du gingembre et du cumin. Or le poivre, le gingembre et le cumin ont toujours été des ingrédients essentiels du curry aux côtés du curcuma !

De manière générale, l’ensemble des épices et aromates (gingembre, clou de girofle, fenouil, cannelle…) contiennent des molécules ayant la propriété de bloquer le développement de cellules précancéreuses.

La tomate

La couleur rouge de la tomate est due au lycopène, un caroténoïde anticancéreux puissant. Et la tomate est de loin la principale source alimentaire de lycopène, associé par exemple à une diminution du risque de cancer de la prostate de 30 % dès deux repas par semaine à base de sauce tomate. L’efficacité du lycopène est maximale si la tomate a été cuite en présence de matières grasses, comme de l’huile d’olive par exemple.

Concluons avec les chercheurs Béliveau et Gingras : « Tout compte fait, la plus faible incidence du cancer chez les individus consommant de plus grandes quantités de végétaux est directement liée à leur contenu en composés anticancéreux, qui permettent de restreindre le développement de microtumeurs se développant spontanément dans nos tissus. Un apport constant de ces composés anticancéreux dans l’alimentation, via les produits végétaux donc, représente la base de toute stratégie de prévention du cancer et de ses rechutes ».

23 janvier 2017 / Thierry Jaccaud


[1Boivin et al., « Antiproliferative and antioxidant activities of common vegetables », Food Chemistry, vol. 112 no 2, p. 274-280, cité in docteur Laurent Chevallier et Claude Aubert, Alors, on mange quoi ? Le Guide du bon sans toxique,Fayard, 2016.

[2Pr. David Khayat, Le Vrai Régime anticancer, Odile Jacob, 2016.

[3Dr Richard Béliveau et Dr Denis Gingras, Les Aliments anticancer. Manger sain, réduire les risques, Flammarion, 2016.

[4Dr Richard Béliveau et Dr Denis Gingras, Les Aliments anticancer. Manger sain, réduire les risques, Flammarion, 2016.

[5Idem.

[6« Dietary iron intake and breast cancer risk : modulation by an antioxidant supplementation », Diallo, Deschasaux et al., Oncotarget, 12 octobre 2016 (publication anticipée en ligne en attendant celle sur papier).

Source: https://reporterre.net/Ces-legumes-qui-protegent-du-cancer  

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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