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Archives de Catégorie: Politique

N. Polony décrypte les cas Ferrand – De Sarnez et la moralisation en politique

Si vous découvrez cette affaire, lisez ce papier qui résume : L’affaire Richard Ferrand en cinq points

Selon Troadecch , «Ferrand a constitué un réseau pour obtenir des électeurs via subventions» (RMC,31/05/17)

Et voici un Débat très intéressant sur l’Affaire Ferrand (CNEWS, 26/05/17, 9h)

 
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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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François ASSELINEAU en direct le 30/05/2017

 
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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Pierre Hillard sur Radio Courtoisie (22/05/2017) : Actualité politique et géopolitique

 

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Emmanuel Macron et Vladimir Poutine au Château de Versailles

 

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Michel Collon explique qu’il faut sortir de l’Europe de l’Otan et de l’Euro

 

Et je vous conseille cette vidéo :

 

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L’Europe et les Etats-Unis au bord de la rupture ?

Le président Emmanuel Macron plaide pour une Europe protectrice, quand le président du Conseil européen, Donald Tusk se dit inquiet de la perte du sens de l'intérêt commun entre les deux côtés de l'Atlantique. Le président de la Commission Jean-Claude Juncker appelle, lui, à plus de justice. (Photo : les présidents Trudeau (Canada), Trump (Etats-Unis), Macron (France) avec Donald Tusk, président du Conseil européen, au G7 de Taormina, le 26 mai)
Le président Emmanuel Macron plaide pour une Europe « protectrice », quand le président du Conseil européen, Donald Tusk se dit inquiet de la perte du sens de l’intérêt commun entre les deux côtés de l’Atlantique. Le président de la Commission Jean-Claude Juncker appelle, lui, à plus de « justice ». (Photo : les présidents Trudeau (Canada), Trump (Etats-Unis), Macron (France) avec Donald Tusk, président du Conseil européen, au G7 de Taormina, le 26 mai) (Crédits : Tony Gentile / Reuters)
Rencontres bilatérales, sommet de l’Otan, G7 : la visite du président américain Donald Trump en Europe a confirmé les craintes des Européens sur le climat, le commerce et la défense. Retour sur une semaine historique où le bloc occidental s’est fissuré.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk n’avait pas caché une certaine inquiétude jeudi 25 mai, à Bruxelles, à l’issue de son entretien avec le président américain Donald Trump.

« La plus grande tâche aujourd’hui est la consolidation de tout le monde libre autour de valeurs, pas juste des intérêts. Les valeurs et les principes d’abord. C’est ce que l’Europe et les Etats-Unis devraient dire », a-t-il dit.

Ce qu’ils « devraient dire », mais qu’ils ne peuvent pas dire, comme devait le confirmer la suite des rencontres de la semaine (sommet de l’Otan jeudi à Bruxelles et G7 à Taormina en Sicile ce week-end). Les deux rives de l’Atlantique semblent avoir perdu le sens d’un intérêt commun et, plus grave, le souci d’entretenir les institutions multilatérales qui ont jusqu’à présent permis de surmonter leurs divergences.

« Mon sentiment est que nous étions d’accord sur beaucoup de sujets. Avant tout le contre-terrorisme… mais que certains autres restent ouverts, comme le climat ou le commerce », avait précisé le président du Conseil.

« Méchanceté » allemande

Der Spiegel révélera peu après que Donald Trump s’était plaint des succès commerciaux de l’Allemagne, qui dégage 58 milliards d’euros d’excédent avec les Etats-Unis.

« L’Allemagne est mauvaise, très mauvaise », aurait déclaré le président américain, selon le site de l’hebdomadaire allemand.

Le lendemain,  le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker déplorait un « problème de traduction », pendant que des sources européennes laissaient filtrer le projet d’une « initiative commune euro-américaine » dans le commerce. Une initiative dont le traité transatlantique, censé couronner soixante-dix ans de rapprochement entre les marchés européen et américain, ne ferait toutefois pas partie. Le grand flou!

En matière de défense, le président Trump s’est tout simplement abstenu de réitérer son engagement à respecter l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord en vertu duquel les alliés occidentaux se doivent assistance mutuelle en cas d’agression. Il a de surcroît prétendu que les Européens « devaient » de l’argent. Ce qui est faux : l’horizon auquel ils se sont engagés à relever leur effort de défense à 2% du PIB a été fixé à… 2024.

Et, pour finir, le G7 de Taormina a confirmé la possibilité d’un désengagement américain de la politique mondiale de lutte contre le changement climatique, le président Trump faisant finalement savoir qu’il prendrait sa décision dans les prochains jours.

Bref ! Cette semaine de réunion au sommet pourrait bien rester comme celle où l’ordre multilatéral de l’après-Deuxième Guerre mondiale s’est effondré. C’est en tout cas ce que semble penser la chancelière allemande Angela Merkel pour qui l’« expérience de ces derniers jours » montrait que :

« L’époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur les autres est quasiment révolue. »

La « protection » comme réponse à la crise

Pourtant, la crise de 2008 avait, dans un premier temps, resserré les rangs occidentaux. Le G20 s’était retrouvé au centre d’une entreprise de « re-régulation » financière mondiale dont le commissaire en charge des services financiers, Michel Barnier, avait fait sa propre feuille de route entre 2009 et 2014. En décembre 2015 était venu l’accord historique de Paris sur le climat.

Mais ce sursaut pourrait avoir été de courte durée. Les tensions sociales nées de la mondialisation et la crise, dont les effets avaient été atténués par les politiques monétaires accommodantes, déploient partout leurs conséquences politiques, de façon parfois paradoxale.

Aux Etats-Unis, la colère des « 99% » et l’accroissement des inégalités ont abouti à l’élection d’un milliardaire sans aucune autre doctrine économique que celle dont il pense qu’elle renforcera la capacité de négociation de ses entreprises et de son pays face au reste du monde, quitte à renier les engagements pris dans le passé en matière de climat, de défense ou de commerce. Si elle est confirmée, la dénonciation de l’accord de Paris se fera au nom de la défense des emplois américains.

En France, le premier tour de l’élection présidentielle a brisé le tabou de la fin possible de l’intégration européenne. Il était inimaginable il y a encore vingt ans que la moitié de l’électorat assume d’inscrire le destin du pays à l’écart de ce qui s’est construit depuis soixante-dix ans à Bruxelles. Par un effet d’inertie du système politique qui a empêché le regroupement des adversaires de l’intégration, c’est finalement un autre nouveau venu, libéral et pro-européen celui-là, qui a été élu.

Mais, tout en affirmant son attachement à la construction européenne et aux institutions multilatérales, Emmanuel Macron, qui s’était fait remarquer comme ministre de l’Economie par ses efforts pour obtenir des mesures de défense de l’industrie sidérurgique européenne, n’a passé qu’un seul message après son entretien avec le président de la Commission Jean-Claude Juncker le 25 mai à Bruxelles : celui du besoin de protection.

« Je défendrai d’abord la vision d’une Europe qui protège dans un cours du monde qui n’est plus compris par nos concitoyens », a expliqué le président français qui faisait ses premiers pas sur la scène internationale.

Cette rhétorique de la « protection », commune aux deux bords de l’Atlantique, ne peut qu’aboutir à les éloigner, voir les opposer, au moment où les bribes de gouvernance mondiale qui se sont mises en place depuis soixante-dix ans semblent fragilisées. Or, l’Europe aborde ce virage dans un état de grande fragilité stratégique.

« Paradoxe » de la défense européenne

Son alliance commerciale avec les Etats-Unis est inséparable historiquement et politiquement de son alliance militaire. Les bases de l’intégration européenne ont été jetées, alors que les Américains étaient militairement présents sur le Vieux Continent.

Ce n’est pas un hasard si, dans le traité fondateur de l’UE, celui de la « Communauté Economique Européenne », la liberté d’investissement ne profite pas seulement aux « Six » pays fondateurs mais qu’elle vaille également pour les investissements étrangers, à commencer par les siens. Autant que le socle de l’intégration européenne, il fut celui du formidable développement des investissements et des échanges transatlantiques que Washington semble prêt à remettre en question par ses menaces de sanctions commerciales et son refus de poursuivre les efforts de convergence réglementaire sur la finance ou le climat.

Alors que ce socle se fissure, bien peu a changé sur le front stratégique depuis qu’il y a soixante-dix ans, l’Europe a confié les clés de sa défense à l’Otan, laissant la France et le Royaume-Uni déployer leurs propres capacités et jouer les « junior partners » au sein de l’Alliance. L’Union européenne, en tant que construction politique et institutionnelle, ne fournit pas le cadre d’une politique de défense européenne.

« Il y a un paradoxe au cœur de la politique de défense européenne. D’un côté, la demande stratégique pour une politique de défense plus active et efficace a grandi au cours des dernières années, principalement du fait du nombre croissant de crises de sécurité au voisinage de l’Europe’, estime Daniel Keohane, chercheur à l’Ecole polytechnique de Zurich.

« D’un autre côté, l’intérêt politique des capitales nationales pour la politique de défense a décliné. Si cette étrange dichotomie continue, cela démontrera la non-pertinence croissante de la politique de défense et de sécurité internationale européenne, et pèsera sur l’ambition de la stratégie européenne visant à disposer du spectre complet des instruments et des stratégies de politique étrangère », dit-il.

Prééminence… et affaiblissement de l’Otan

L’inexistence d’une politique de défense commune se lit dans l’évolution des dépenses d’armement. Les grandes nations de l’Ouest n’ont pas entrepris de renforcer leurs efforts financiers pour atteindre l’engagement de 2% de PIB consacré à la défense pris par les membres de l’OTAN en 2006, à l’exception de l’Allemagne.

Dépenses militaires en pourcentage du PIB (source : Otan)

Dépenses militaires en pourcentage du PIB

La France, « seule puissance militaire crédible » de l’UE post-Brexit, a rappelé le président de la Commission Jean-Claude Juncker la semaine dernière, a réduit ses dépenses de 5,9% entre 2006 et 2015. Pendant ce temps, la Pologne, la Slovaquie et les pays baltes, paniqués par la menace russe, se démènent et affichent une croissance à deux chiffres de leur budget militaire, sans que cela ait de conséquence significative sur les capacités stratégiques de l’UE dans son ensemble.

Les appels constants, formalisés lors du sommet de l’Otan de Varsovie en 2016, à renforcer la coopération entre l’UE et l’Otan ont débouché sur une liste de micro-initiatives présentées le 25 mai par la Haute-Représentante à la sécurité Federica Mogherini, dans l’indifférence générale.

Entre les deux blocs, « c’est sur le dossier russe où une certaine complicité règne : à l’UE, les sanctions économiques, à l’Otan les muscles du renforcement à l’Est », écrit le journaliste spécialisé Nicolas Gros-Verheide qui juge « proches de zéro » les suites de ce qui avait été présenté comme un tournant stratégique.

Pour les chercheurs Olivier de France et Sophia Besch, l’Europe aurait intérêt dans ce contexte à inventer sa propre « métrique » des 2% et expliciter ses priorités au sein de l’alliance au lieu de céder à ce qui ressemble à un chantage du président Trump lequel joue habilement de la menace russe.

« Les efforts européens pour émanciper le débat sur ses dépenses militaires des Etats-Unis ne devrait pas être une excuse pour l’UE d’oublier une nouvelle fois que le ‘hard power’ est utile dans un environnement chaotique », écrivent-ils, appelant les dirigeants du Vieux Continent à clarifier d’urgence leurs priorités.

A la fin de l’année dernière, en préambule de sa proposition de « traité germano-franco-britannique » pour une défense commune, le président de la Fondation Robert Schumann Jean-Dominique Giuliani reconnaissait n’avoir d’autre ambition que « d’inciter à la réflexion autant qu’à une action concrète ». C’est dire que l’on part de très loin.

Pour Juncker, l’Europe doit continuer à viser la justice par le multilatéralisme

Atlantiste s’il en est, la chancelière allemande Angela Merkel avait, quant à elle, tiré des réunions de la semaine dernière la conclusion que:

« Nous, Européens, devons nous battre pour notre propre destin, bien sûr en toute amitié avec les Etats-Unis d’Amérique, avec le Royaume-Uni et en étant de bons voisins partout où cela est possible également avec les autres pays, y compris la Russie. »

Pour un continent qui s’est défini depuis soixante-dix ans dans et par sa relation avec les Etats-Unis, le défi est immense.

En dépit des menaces, les Européens sont donc encore très loin de se penser comme une puissance et sont, eux aussi, tiraillés par le doute. A son arrivée vendredi à la réunion du G7 à Taormina, Jean-Claude Juncker s’est livré  à un plaidoyer en faveur d’une politique active de lutte contre les inégalités, réelles ou perçues, créées par la mondialisation.

« Nous devons comprendre ceux – en Europe et ailleurs – qui ne voient pas comment la mondialisation fonctionne pour eux et qui pensent qu’elle est une menace et non une opportunité. Nous pensons qu’elle est une opportunité si elle est gérée de façon appropriée. Nous devons mettre la justice au centre de tout ce que font le G7 et nos partenaires », a-t-il dit.

Contre le glissement du discours politique vers un unanimisme de la « protection » reposant sur l’opposition manichéenne entre « victimes » et « agresseurs », les Européens devraient ainsi préférer le chemin plus difficile de la justice et du compromis, estime ce vétéran de la scène politique européenne. (source)

 
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Publié par le 30 mai 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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« La chasse aux RSA-istes est ouverte !! » L’édito de Charles SANNAT

En France , l’explosion sociale guette de plus en plus, comme le rappelait Béchade dans le précédent article . La présidence Macron risque de vite mettre le feu aux poudres . Comme je l’avais annoncé, dernièrement 16 départements ont du suspendre le versement du RSA par manque de moyens . Ce n’est pas tout : les bénéficiaires du RSA (pour commencer) sont de plus en plus traqués par les pouvoirs publics .. 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

« Précarité. La chasse aux bénéficiaires du RSA bat son plein » : c’est le titre d’un article de L’Humanité qui revient sur une tendance lourde actuelle consistant, de la part de l’administration tout de même comptable des deniers publics, de vérifier l’activité des bénéficiaires du RSA.

« Contrôle des comptes bancaires, chantage au bénévolat… certains départements dirigés par la droite organisent un flicage très serré des plus pauvres, sautant sur le moindre prétexte pour réduire ou supprimer leurs maigres allocations.

Ailleurs, c’est la mesure prônée un temps par l’actuel ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, le contrôle des comptes bancaires des allocataires, qui est choisie. Tout revenu annexe pouvant être retranché du montant des allocations (536,78 euros pour un bénéficiaire célibataire), la moindre économie, le plus petit cadeau, peuvent se retourner contre le bénéficiaire du RSA. »

 

L’Humanité s’émeut de telles pratiques. Émotion légitime ?

Tout d’abord, humainement, il n’est pas pensable de laisser sur le bord de la route nos concitoyens. Ceci étant posé une bonne fois pour toute et sans ambiguïté, il est tout de même plus que normal et nécessaire de se demander néanmoins quelle est la façon la plus efficace d’aider ceux qui sont en souffrance.

Disons-le, cela fait 40 ans que nous aidons à coup de dizaines de milliards par an et que chaque année, il y a un peu plus de pauvres. Autant dire que, factuellement, notre méthode ne doit pas être la bonne.

Pour prétendre au RSA, il ne faut rien avoir et certainement pas d’épargne, ni recevoir d’héritage.

Je peux vous certifier que la fraude au RSA est massive. Elle est même endémique. Il ne faut pas en blâmer les « fraudeurs » (petits) qui trichent avec ce système mais blâmer le système lui-même parce qu’il rend possible ces dérives sans même régler un seul problème d’exclusion.

Les femmes sont toutes « célibataires » pour avoir des RSA « mère isolée », ce qui rapporte plus que de déclarer les revenus du conjoint du moment… Je ne vous parle pas de ceux qui travaillent un peu au noir, ou encore de ceux qui détiennent des fonds, perçoivent des héritages ou ont un peu d’épargne qu’ils omettent de déclarer.

Tout cela, le système le tolère, car le système achète la paix sociale à coup de dépenses et de « fermages de yeux » (expression inventée je sais).

La réalité est aussi simple que ça.

Les campagnes comme les citées vivent du RSA généreusement distribué dans toutes les « France » oubliées de la création de richesse.

Nous pouvons continuer comme cela tant qu’il y a de l’argent. Or il n’y a plus d’argent, donc toutes ces aides vont se réduire comme peau de chagrin et j’y reviendrai en conclusion.

 

Nous pourrions aussi tout changer !

Comme vous le savez, je pense que la sociabilisation, le sens, l’utilité qui se matérialise à travers le travail sont des éléments essentiels du bien-être !

Croire que donner un RSA suffit à s’exonérer de l’accompagnement des gens est la plus cruelle insulte à leur faire.

Croire que donner de l’argent suffit à donner de la dignité est une grande erreur.

Croire que remplir (fort mal) la gamelle sans panser les âmes est suffisant et d’une grande cruauté.

Ces aides comme celle du RSA sont humainement désastreuses et contre-productives.

Le RSA devrait être purement et simplement supprimé avec, en remplacement, un droit opposable au travail destiné à forcer les gens au retour vers l’activité, et je dis bien l’activité et le sens ! Il faut rendre aux gens leur utilité sociale.

Faire des gens des victimes n’est pas sain.

Enfermer les gens dans l’assistanat, sans espoir d’en sortir, sans avenir, n’est pas une ambition fondamentalement « humaine ».

Nous avons des millions de postes « non-rentables » à pourvoir, que ce soit dans les hôpitaux, les écoles, ou encore les maisons de retraite.

Nous pourrions utiliser notre argent de manière très différente.

Mais il y a un tabou qui ne sera jamais levé par la gauche bien-pensante à savoir que la générosité ne doit pas s’accompagner de contrepartie.

Pourtant, je suis navré de le dire, la contrepartie à une aide n’est pas uniquement une question d’argent ! Elle est avant tout une question de dignité et de considération que l’on donne aux autres.

Exiger l’excellence, le dépassement, l’implication ce n’est pas dénigrer l’autre, c’est le considérer. Pousser l’autre à aller aussi loin qu’il le peut, c’est lui donner motif à fierté.

 

Ce débat passionnant nous ne l’aurons pas !

Ce débat passionnant nous ne l’aurons pourtant pas, il y aura bien la chasse aux vrais-faux RSA. Elle est nécessaire mais ne constitue pas un programme politique évidemment.

Nous n’aurons pas ce débat d’abord parce que ce n’est pas le « plan » de nos mamamouchis qui veulent nous aligner sur des régimes sociaux nettement inférieurs.

Nous n’aurons pas ce débat parce qu’il n’y a plus d’argent pour payer le RSA qui relève de la compétence des départements qui sont fauchés et qui ont les pires difficultés à boucler leurs fins de mois.

Nous n’aurons pas ce débat parce qu’en réalité, toute notre classe dirigeante manque cruellement d’humanité et d’amour à l’égard des gens.

Relever notre pays c’est aussi relever la tête une par une de nos concitoyens les plus abîmés par la vie et pas leur jeter de façon fort dédaigneuse et méprisante quelques miettes de la richesse globale en leur autorisant de fumer du cannabis pour qu’ils pensent à autre chose.

Les hommes et les femmes de ce pays méritent une considération nettement plus grande.

En attendant, prenez vos dispositions pour vivre avec de moins en moins d’aides en provenance de notre père nourricier l’État… en faillite !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 30 mai 2017 dans économie, général, Politique, société

 

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