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Archives de Catégorie: or et argent métal

La US Mint stoppe la production des Silver Eagle 2017

Pièce d'argent Silver Eagle

Cette fois l’arrêt de la prod des SE n’est pas du à une pénurie d’argent comme pour les autres années, mais à une pénurie d’acheteurs . La faute au prix de l’argent qui flirte avec ses plus bas, et aux cryptos ….Z

Les Américains ont boudé l’argent métal en cette année 2017. La référence US en la matière, la pièce d’argent métal Silver Eagle millésime 2017, a été largement ignorée par les « gold bugs » : la US Mint vient d’arrêter sa production, qui affiche les pires ventes de Silver Eagle depuis 2008.

Les chiffres sont éloquents : la Silver Eagle 2017 a été frappée 20 millions de fois de moins que l’édition 2016, et même 30 millions de fois de moins que le millésime 2015 record. À l’époque, la US Mint était tellement submergée par la demande qu’elle avait dû établir des quotas. L’année 2015 fut historique : 47 millions de pièces d’argent d’une once furent vendues. La Silver Eagle 2017 pourrait néanmoins présenter un avantage pour ses détenteurs : vu qu’elle a été produite en quantité bien moindre que les éditions précédentes, elle pourrait s’apprécier quelque peu en raison de sa relative rareté.

Comment expliquer cette baisse nette de l’engouement des Américains pour les pièces d’argent ? La frustration de voir le cours vivoter autour des 15 $ est peut-être une des explications, même si c’était déjà le cas l’année dernière. Les sirènes des cryptodevises en sont probablement une plus plausible   …

suite et fin

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Publié par le 13 décembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Le Bitcoin rendra-t-il à l’or son statut de valeur refuge ?

Le BTC a maintenant dépassé les 17 000 $ !!!! On adorerait voir de tels moves sur l’or !!! L’or et l’argent auront Aussi Leur heure de gloire … Il existe déjà des cryptos  basées sur l’or , cf coinmarketcap – Z

Il est de bon ton de dire que l’or pourrait converger vers une cryptomonnaie qui serait assise sur des réserves de métal jaune.

Si cela peut sembler une bonne idée, il se posera les mêmes problème à savoir qu’il faudra que quelqu’un assure la conservation des réserves d’or correspondantes, que cela nécessite une logistique qui est coûteuse et complexe en termes de sécurité et enfin… il faudra qu’il y ait toujours la bonne quantité d’or dans les coffres !

Or l’histoire nous enseigne que l’histoire termine toujours de la même manière, c’est-à-dire qu’il y a toujours un petit malin pour partir avec le trésor, le magot ou qui triche.

Le seul or qui a de la valeur est évidemment celui que vous avez avec vous !

Si c’est pour ne pas l’avoir avec vous, autant avoir des Bitcoins !!!

Charles SANNAT

Le Bitcoin, dont le cours bat record sur record, prépare le terrain pour un retour en force de l’or. Si l’on considère leurs caractéristiques, le mariage de raison de la cryptomonnaie et du métal jaune est tout à fait logique, explique un spécialiste.

Le gestionnaire du fonds Old Mutual Gold & Silver, Ned Naylor-Leyland, considère que le Bitcoin ouvre la voie à un retour mondial de l’or. Le «mariage» Bitcoin-or est assez logique, étant donné les caractéristiques et le statut des deux.
«Le Bitcoin a été développé explicitement pour en faire de l’or numérique», a-t-il déclaré.

Comme le note William Suberg du Cointelegraph, le fonds, qui a ouvert en avril de cette année, souhaite investir à nouveau jusqu’à 5 % de la crypto-monnaie, profitant de la hausse des prix, dans l’or et l’argent.

M. Naylor-Neiland est très optimiste quant au concept promu, répétant la position du président honoraire du groupe CME Leo Melamed dans sa volonté d’attirer l’attention des investisseurs sur les événements d’actualité.
L’importance réelle du Bitcoin n’est pas de fournir une opportunité pour des paiements simples et rapides, elle est dans le fait qu’il offre une nouvelle forme d’argent sain, indépendant de toute autorité ou gouvernement dans le monde. Et c’est très important pour l’économie mondiale. Le Bitcoin est difficile, ce n’est pas de l’argent facile.

L’or est une valeur refuge, car même si son prix augmente, il est très dur pour les mineurs d’augmenter l’offre d’or dans le monde. Par conséquent, il est difficile de réduire son coût. De ce fait, l’or à long terme est un bon moyen de préserver son capital. Le Bitcoin ressemble pour cela au métal jaune, c’est son équivalent numérique.

Les émissions de Bitcoin sont strictement limitées. Seulement 21 millions seront mis sur le marché. Et le code contrôlant l’émission de cette monnaie cryptographique est décentralisé dans les dizaines de milliers de points qui contrôlent le logiciel du Bitcoin. Et pour effectuer un changement, le consentement de la majorité est requis.

Le Bitcoin a poursuivi sa progression ce jeudi matin, atteignant, pendant une courte durée, un record à plus de 15 000 dollars (12 718 euros), en dépit des interrogations entourant sa valeur réelle et des inquiétudes sur la possible formation d’une bulle. Il s’agit du troisième record constaté en 24 heures. L’envolée du Bitcoin, qui valait 1 000 dollars au début de l’année, a suscité l’intérêt des autorités de régulation à travers le monde, qui désormais le surveillent.

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Les banques centrales pourraient recourir à l’étalon-or pour rétablir la confiance

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  • Jim Rickards a assisté au sauvetage de fonds spéculatifs et a témoigné devant le Congrès sur la crise financière de 2008.
  • Selon lui, une nouvelle récession pourrait frapper avant que la Réserve fédérale ne mette fin aux processus mis en place pour nous sauver de la crise il y a dix ans. 
  • M. Rickards s’attend à ce que l’or atteigne 10 000 $ l’once, car certaines banques centrales pourraient avoir recours à l’étalon-or afin de rétablir la confiance dans les marchés.

Jim Rickards, l’auteur de « Currency Wars« , « The Death of Money » et « The New Case for Gold« , et plus récemment de « The Road to Ruin« , s’y connaît en crises financières. En tant qu »avocat général du fonds de couverture Long-Term Capital Management (LTCM), il était aux premières loges lorsque des dizaines d’institutions de Wall Street travaillaient pour renflouer l’entreprise avec une recapitalisation de 3,6 milliards $.

Plutôt que d’utiliser des modèles macroéconomiques traditionnels, Rickards préfère en emprunter un à la physique : la théorie de la complexité. À l’aide de ce cadre, Rickards anticipe un scénario dans lequel le monde reviendrait partiellement à l’étalon-or, avec une once d’or évaluée à 10 000 $ l’once.

Sara Silverstein : Votre prix cible pour l’or est de 10 000 $. Sur quoi vous basez-vous ?

Jim Rickards : Il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un chiffre inventé, ou que j’annonce pour attirer l’attention. C’est le prix implicite, non inflationniste de l’or dans un système où vous avez soit un système d’or, soit une référence à l’or. Maintenant, il n’y a pas une banque centrale dans le monde qui veut l’étalon-or, mais elles pourraient être obligées d’y revenir – non pas parce qu’elles le veulent, mais parce qu’il le faut – pour rétablir la confiance lors de la future crise financière. Le problème à l’heure actuelle est que les banques centrales n’ont pas normalisé leur bilan depuis 2009. Elles essaient, mais en sont encore loin. Si nous avions une autre crise demain, et qu’on devait lancer QE4 et QE5, comment serait-ce possible alors que le bilan dépasse déjà 4 000 milliards $ ? Il faudra se tourner vers le FMI, les DTS ou l’or.

Ensuite, si vous retournez à l’étalon-or, vous devez obtenir le juste prix. Les gens disent qu’il n’y a pas assez d’or pour soutenir un étalon-or. C’est n’importe quoi. Il y a toujours assez d’or, c’est juste une question de prix. Prenez le Japon, l’Europe, la Chine et les États-Unis – les quatre économies majeures – leur M1 est d’environ 24 000 milliards $. Un adossement à l’or de 40% représenterait 9 600 milliards $. Officiellement, il y a environ 33 000 tonnes d’or dans le monde. On divise donc 9 600 milliards par 33 000 tonnes et on obtient environ 10 000 $ l’once. Un étalon-or à un prix inférieur serait déflationniste. Il faudrait réduire la masse monétaire. C’est l’erreur qui a été commise en 1925. Cela a contribué à la Grande Dépression, et ce n’était pas à cause de l’or, mais parce qu’ils se sont trompés de prix. Donc, pour revenir à un étalon-or sans causer une autre dépression, il faudrait avoir un prix de l’or aux alentours de 10 000 $ l’once.

Silverstein : Ce serait en cas de grande crise, de scénario catastrophe ?

Rickards : Bien sûr, mais nous en avons régulièrement vécu. En 1987, le marché boursier a chuté de 22% en un jour. Cela équivaudrait à plus de 4 000 points Dow. Si le Dow perdait 400 points, on ne parlerait que de ça. Alors imaginez une baisse de 4 000 points. En termes de pourcentage, c’est ce qui s’est passé en 1987. En 1994, vous avez eu la crise de la tequila mexicaine. 1997-98 : Asie, Russie et Long-Term Capital Management. 2000 : la bulle dot com. 2007 : hypothèques. 2008 : Lehman, AIG. Ces choses arrivent régulièrement. Je ne dis pas que cela se produira demain, mais nous ne devrions pas être surpris si c’est le cas.

Si cela arrive, quelle est la fonction de réponse ? Parce que là encore, les banques centrales… En 1998, Wall Street a renfloué un fonds spéculatif. En 2008, les banques centrales ont renfloué Wall Street, mais en 2018, qui va renflouer les banques centrales ?

Silverstein : Quel facteur, selon vous, est le plus inquiétant à l’heure actuelle ? Lequel indique une crise ?

Rickards: L’échelle du système. J’utilise la théorie de la complexité. Je rejette à peu près tous les modèles standard, car ils ne reflètent pas la réalité. Juste un modèle d’équilibre général classique, des marchés efficients, des mouvements continus et lisses des prix, la courbe de Phillips, Black-Scholes – je suis un ami de Myron Scholes, et il m’a beaucoup appris, mais il y a beaucoup de défauts dans ce modèle. Rien de tout cela ne reflète la réalité.

Ce qui reflète très bien la réalité, c’est la théorie de la complexité, qui vient de la physique. Elle a eu du succès dans de nombreux domaines, dont la climatologie, la sismologie et de nombreux autres systèmes dynamiques. Elle est peu utilisée en finance, sauf par quelques personnes. Ce n’est pas moi qui l’ai inventé, mais je suis le premier à l’avoir appliqué aux marchés financiers. Quand vous regardez les marchés financiers sous l’angle de la théorie de la complexité, vous vous demandez « quelle est l’échelle du système ? ». L’échelle est juste un mot fantaisie pour la taille. Quelles mesures utilisez-vous ? Si vous regardez la dette totale, la valeur notionnelle brute des produits dérivés, la concentration des actifs dans les cinq plus grandes banques, quel pourcentage du total des actifs des cinq plus grandes banques sont interconnectés ? Ce que vous voyez est un système densément connecté et fragile, susceptible de s’effondrer à tout moment.

Silverstein : Est-ce la raison pour laquelle nous avons été si surpris par la crise de 2008, à cause de la complexité et l’effet de levier ?

Rickards : C’est une excellente question. Je donnais des conférences en 2005-2006, disant que la crise était imminente. Je n’ai pas dit qu’il s’agirait de prêts hypothécaires le 8 août 2007, mais cela se reproduira à nouveau. J’étais aux premières loges lors du renflouement de Long-Term Capital Management; en tant qu’avocat général, j’ai négocié le plan de sauvetage. J’étais dans la salle avec le Trésor, la Fed, les responsables des 14 grandes banques, un groupe d’avocats, et nous avons failli fermer tous les marchés du monde. Nous avons finalement obtenu 4 milliards $, nous avons renforcé le bilan et Wall Street a pris le relais. Cela s’est dénoué en un an, mais c’était vraiment très serré.

Ce n’était vraiment pas une surprise. En septembre 2007, je leur ai dit quoi faire. C’était un an avant Lehman. Souvenez-vous que la crise avait déjà commencé en août 2007. En septembre, le secrétaire Paulson a proposé un « superfonds » de sauvetage censé garantir la solvabilité des véhicules d’investissement spéciaux (SIV). Le plan a été abandonné. Je suis allé voir le Trésor et j’ai dit : « Écoutez, cette crise va s’aggraver, voici ce qu’il faut faire : appeler tous les hedge funds, dites-leur de vous donner toutes leurs positions sous forme lisible par machine, mettez-les dans une matrice, engagez IBM Global Services ». On m’a complètement ignoré. C’était facile à voir venir. Je vois cela revenir. Je ne dis pas demain, peut-être même pas l’année prochaine, mais plus tôt que tard, et il n’y aura rien de surprenant.

Silverstein : Je vois où était la complexité en 2008, et il semble que beaucoup de choses ont été nettoyées quand tout s’est effondré. Où est la complexité maintenant ?

Elle n’a pas été nettoyée, elle a été déplacée. L’endettement des ménages est beaucoup plus raisonnable aujourd’hui. Le ratio dettes/fonds propres des ménages semble bon. Cela s’explique en partie par la hausse de la bourse et de l’immobilier, qui augmente le dénominateur de la fraction. La situation s’est améliorée, mais les bilans des banques centrales sont bien pires. La Fed a un effet de levier de 115:1, avec un décalage des échéances. Cela ressemble au pire fonds de couverture jamais vu.

J’ai eu l’opportunité de discuter avec un des membres du Conseil des gouverneurs, à l’occasion d’un évènement. Je l’ai un peu titillé en lui disant : »Vous êtes parfois insolvables, selon le niveau des taux d’intérêt, parce que vous avez tout ces bons du Trésor à 10 ans ». Elle a répondu : « Non, nous ne le sommes pas ». J’ai dit : « Je crois que si. » Elle répliqua : « Peut-être, mais ça n’a pas d’importance. » Voici donc un gouverneur de la Réserve fédérale qui me dit que l’insolvabilité de la Fed n’a pas d’importance.

Silverstein : Est-ce vrai ?

Rickards : Je pense que oui. Les théoriciens monétaires modernes pensent que ça n’a pas d’importance. Ils ne verraient aucun problème à porter le bilan de la Fed à 8 000 ou 12 000 milliards $. Pourquoi ne voulons-nous pas des déficits plus importants, monétiser la dette, la ranger dans le bilan de la Fed ? Peu importe, tout va bien. Tout va bien jusqu’ à ce que la confiance se brise et que les gens regardent autour d’eux. C’est un peu comme si on se réveillait d’un rêve : « Oh, vous avez un effet de levier à 200:1, vous êtes insolvables à la valeur du marché ». Vous perdez alors confiance dans le dollar et vous voulez sortir du dollar. À ce moment-là vous vous dîtes : « D’accord vous pouvez me payer en dollars, mais je vais acheter des terres, de l’art, de l’or, de l’argent, puisque la vitesse de circulation de la monnaie accélère presque nulle part, et l’inflation décolle. En passant, c’est exactement ce qui s’est passé dans les années 1970. En 1977, les Etats-Unis ont dû émettre des obligations libellées en francs suisses. Il y avait des bons du Trésor libellés en francs suisses, appelés les « obligations Carter », parce que les gens ne voulaient pas de dollars. Ça peut mal tourner, du jour au lendemain.

Silverstein : La Fed est dans une situation délicate. Y a-t-il un moyen de s’en sortir ?

La Fed essaie de normaliser le bilan, c’est-à-dire ramener le bilan à environ 2 000 milliards $. Il dépasse les 4 000 milliards $. Cela diminue un peu, mais il reste beaucoup de chemin à parcourir. En 2008, le bilan était à 800 milliards $. La Fed doit aussi normaliser les taux d’intérêt, ce qui signifie passer de 1% à 3-3,25%. La question est de savoir comment faire. La Fed tente d’augmenter ses taux d’intérêt de 25 points de base, tous les mois de mars, juin, septembre et décembre jusqu’en 2019 pour atteindre environ 3,5% et faire baisser le bilan. Ils vont le réduire de 50 milliards $ par mois d’ici la fin de l’année prochaine, ce qui est beaucoup.

Selon certaines estimations, cela équivaut à une hausse d’un point de pourcentage du taux, car c’est une forme de resserrement – vous réduisez la masse monétaire. Vous réduisez la base monétaire. La question est de savoir pourquoi ils le font. Pourquoi le font-ils dans une économie relativement fragile ? La réponse est qu’ils se préparent à la prochaine récession. Ils veulent à nouveau exécuter la stratégie, qui est de réduire les taux et de lancer les QE4 et QE5. Comment se préparer à la prochaine récession sans provoquer la récession que vous vous préparez à guérir ? C’est la finesse, c’est le problème, et je ne pense pas qu’ils puissent le faire.

 

Source originale: Business Insider

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Publié par le 7 décembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Von Greyerz : L’histoire de l’Or sur 5000 ans est beaucoup plus puissante que d’éphémères Banquiers centraux et manipulateurs

La richesse mondiale sera totalement décimée dans les 4-8 prochaines années. Peu importe que vous soyez très riche ou que vous soyez « propriétaire d’une maison » qui vaut encore quelque chose. La plupart des actifs perdront 75-95% de leur valeur, à mesure que la dette et les bulles d’actifs imploseront.

Mais très peu de gens réalisent ou anticipent la confiscation de richesse qui se profile. Cette confiscation aura lieu à plusieurs niveaux.

En ces temps difficiles, les gouvernements se feront jeter dehors par les gens ordinaires mécontents du déclin de leur capacité de survie. Beaucoup de gens perdront leur emploi, et la capacité des gouvernements à aider les pauvres et les affamés s’amenuisera aussi rapidement, à cause du manque de revenus fiscaux. Durant ce processus, les partis d’opposition vont promettre la lune… Nous assisterons à un bouleversement de la société à cause des turbulences politiques, des troubles sociaux, des conditions économiques désastreuses et de l’anarchie.

LES IMPÔTS DEVIENDRONT PUNITIFS

Plusieurs pays occidentaux sont devenus socialistes, ces dernières années, et cette tendance va se poursuivre avec la détérioration du climat général. Alors que les partis au pouvoir luttent désespérément pour leur propre survie, leur tâche devient de plus en plus compliquée car il n’y a plus d’argent dans les coffres et la monnaie imprimée n’a plus de valeur.

Les partis d’opposition promettront des solutions à tous les problèmes et n’auront aucune difficulté à se faire élire. Mais, une fois au pouvoir, ils échoueront misérablement. Il y aura des partis de gauche au pouvoir dans la plupart des pays occidentaux, mais nous pourrions assister à l’émergence de partis d’extrême-droite, à cause de la situation anarchique.

Quand les recettes fiscales diminueront, les gouvernements chercheront désespérément de nouvelles façons d’augmenter les revenus de l’État. À ce moment-là, les gens normaux seront pauvres, alors cela ne servira à rien de les taxer. La cible évidente sera, bien sûr, les riches, mais aussi la classe moyenne. Les riches auront probablement perdu la moitié ou plus de leur fortune, mais les gouvernements socialistes en quête de revenus veilleront à ce que la majeure partie de leur richesse restante disparaisse également.

CONFISCATION PAR LES TAXES

Les impôts sur la fortune seront confiscatoires et atteindront 75%-90%. C’est ce que les masses désespérées exigeront, que ce soit pacifiquement ou avec violence.

Ce qui arrive en ce moment en Arabie saoudite avec le prince héritier Mohamad ben Salman, qui confisque la richesse d’autres princes et hommes d’affaires saoudiens, pourrait servir d’exemple.

Les gouvernements américain, britannique ou allemand pourraient décider de geler les avoirs des riches et émettre des mandats d’arrêt exigeant le transfert de 85% de leur fortune. Le refus ne constituerait pas une option, car il entraînerait une longue peine d’emprisonnement et la confiscation de 100 % des richesses.

Le moment est venu d’anticiper les risques de confiscation et les impôts punitifs. Bientôt, il sera trop tard.

Tout cela semble totalement draconien et irréaliste dans notre société « civilisée ». Mais quiconque doute que ces mesures puissent se concrétiser n’a qu’à étudier l’histoire. Il y a d’innombrables exemples de confiscation de richesse. Cela se passe généralement durant des périodes d’excès et de décadence, où il y a des écarts importants entre riches et pauvres, comme c’est le cas aujourd’hui. Pendant la Révolution française de 1789, l’aristocratie a non seulement perdu une grande partie de ses richesses, mais aussi la vie. La même chose s’est produite durant la Révolution russe, en 1918. La richesse et les vies de l’aristocratie furent décimées.

IL EST DANGEREUX DE SE VANTER DE SA RICHESSE

Nous pourrions atteindre un stade d’anarchie à cause de la souffrance des masses. À ce moment-là, elles se tourneront contre les banques, les gouvernements et les riches, ce qui mènera à de grandes violences, comme l’histoire le démontre. Tout ce qui représente la richesse sera méprisé par les masses, qu’il s’agisse de maisons, d’automobiles, de bijoux, de vêtements ou d’autres biens de luxe. L’étalage de la richesse que nous voyons aujourd’hui pourrait devenir très dangereux, voire fatal.

La majorité des gens pourraient dire qu’il s’agit d’alarmisme ou de sensationnalisme. Le problème est que nous pensons que notre époque est différente. Certains trouvent normal de voir des Rolls Royce ou des Ferrari construites sur mesure à New York, Londres ou Hong Kong, coûtant 250 000 $ ou plus. Très peu de gens protestent contre les prix élevés d’une maison dans les villes ci-dessus, à 100 millions $ et plus. Il arrive régulièrement qu’un tableau soit vendu pour une somme supérieure à 100 millions $.

½ MILLIARD DE DOLLARS POUR UN TABLEAU

Mais si vous voulez un Léonard de Vinci, vous devez payer la somme astronomique de 450 millions $, comme l’a fait un acheteur anonyme, cette semaine, à la vente aux enchères de Christie à New York. Un niveau de prix que très peu de gens peuvent envisager.

Est-ce qu’un demi-milliard de dollars restera le record pour une peinture pendant des décennies ? Oui, en monnaie d’aujourd’hui, ce sera certainement le cas. 111 tonnes d’or pour un tableau ne sera probablement pas battu avant 100 ans ou plus. Au cours des 4 à 8 prochaines années, cette peinture pourra probablement être achetée pour beaucoup moins d’une tonne d’or, pour 110 kilos ou moins (110 kg d’or valent aujourd’hui 4,5 millions $).

LA LOI ET L’ORDRE VOLERONT EN ÉCLATS

Pour les gens ordinaires, dont la plupart ne sont pas conscients de ces excès, un demi-milliard de dollars pour une peinture est la décadence ultime. Cette dangereuse tendance ne restera pas impunie. Et personne ne doit croire que la loi et l’ordre, qu’il s’agisse des policiers ou militaires, fonctionnera lorsque la société volera en éclats. Malheureusement, il n’y aura aucune protection pour les groupes cibles.

Les armes n’aideront guère pour combattre la foule. La meilleure solution est de vivre dans un endroit où vous êtes entourés de gens aux vues similaires, ou dans un pays moins exposé. Cette option n’est pas envisageable pour beaucoup de gens, mais cela vaut la peine d’y penser, tandis qu’il reste encore du temps.

Permettez-moi d’insister sur le fait que j’espère sincèrement que rien de tout ça ne se produira. Mais, si on regarde les risques et les probabilités, nous sommes à un moment de l’histoire où ces événements sont susceptibles d’avoir lieu. De tels excès, ainsi que l’écart entre riches et pauvres, ne pourront pas continuer sans un retour vers la moyenne, au moins.

UNE BANQUE SUISSE REFUSE DE DONNER SON OR À UN CLIENT

Pour revenir à la confiscation, il semble que les banques jouent déjà ce jeu. Dans un article récent, j’ai expliqué que les banques suisses ne détenaient pas tout l’or physique acheté par leurs clients. J’ai également mentionné comment les banques refusent de libérer l’or qu’un client détient dans la banque.

J’ai récemment été contacté par une personne qui est allée à sa banque, à Zurich, l’une des deux plus grandes banques suisses, pour y retirer son or physique. Il avait lu mon article sur le sujet. La banque, une des plus grandes banques de gestion d’actifs au monde, lui a dit qu’il ne pouvait pas retirer son propre or, à cause de nouvelles règles internes de la banque.

Mais cet homme n’a pas abandonné si facilement. Il a demandé à la banque une lettre confirmant leur refus de lui donner son or. Il a dit à la banque qu’il remettrait cette lettre à la police. La banque a clairement eu peur et, après trois heures d’attente, on lui signifia qu’il pourrait finalement avoir son or. Très généreux de la part de la banque de lui rendre ses actifs, n’est-ce pas ?

Une nouvelle confirmation que les banques ne restitueront pas leurs actifs aux clients sans une bataille juridique. Mais ce n’est que le début. Bientôt, les banques seront tellement sous pression qu’elles essaieront de conserver les actifs de leurs clients. Peu de gens pensent que c’est possible, mais dans un avenir proche, les banques, insolvables, ne seront pas en mesure de remettre quoi que ce soit à leurs clients. Encore une fois, j’encourage fortement les gens à sortir leurs actifs des banques, que ce soit en Suisse ou ailleurs. Le système financier est déjà en faillite, quoi qu’en disent les banquiers centraux.

Détenir de l’or physique hors du système bancaire, dans une bonne juridiction, est la meilleure assurance contre ces risques. Mais, comme je l’ai dit plus haut, la planification fiscale est tout aussi importante que de détenir les bons investissements.

 

 

Les mouvements à court terme du prix de l’or ne sont pas si importants, étant donné que nous verrons bientôt des multiples des prix actuels. Malgré les manigances de la BRI et des banques de négoce d’or, qui déversent des milliards d’or papier, l’or résiste très bien.

Il semble que la dernière petite correction soit terminée et que la tendance haussière ait repris. Peut-être devrons-nous attendre la décision de la Fed sur les taux d’intérêt, en décembre, pour observer un mouvement haussier majeur dans l’or. Mais, quoi que fasse la Fed, cela n’aura qu’un effet à très court terme.

L’or va monter bien plus haut, peu importe la politique de la banque centrale ou la manipulation de l’or papier.

5 000 ANS D’HISTOIRE SONT BEAUCOUP PLUS PUISSANTS QUE D’ÉPHÉMÈRES BANQUIERS CENTRAUX ET MANIPULATEURS.

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Publié par le 5 décembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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La « nouvelle normalité » des risques géopolitiques pourrait doper le cours de l’or dans les années à venir, selon Citi

pièces d'or
  • Les arguments géopolitiques pour investir dans l’or se sont renforcés durant les derniers mois. Ils n’ont plus été aussi convaincants depuis ces 4 dernières décennies, selon les analystes de City.
  • Les investisseurs ont tendance à chercher refuge dans des valeurs telles que l’or, le franc suisse et le yen durant les périodes de remous géopolitiques.
  • Les élections et les votations, les attaques militaires et les crises macroéconomiques sont les événements géopolitiques clés qui sont susceptibles, selon Citi, d’influencer les investissements dans l’or

Les cours de l’or devraient probablement être dopés dans les années qui viennent par la « nouvelle normalité », ce contexte de risques géopolitiques en recrudescence, d’après les analystes de Citi.

Les arguments géopolitiques en faveur des investissements dans l’or se sont renforcés durant ces derniers mois, et n’ont jamais été aussi forts durant ces 4 dernières décennies, selon les analystes de Citi. En conséquence, les cours de l’or devraient dépasser les 1400 $ l’once durant des périodes prolongées jusqu’à 2020.

Les élections et les votations, les attaques militaires et les crises macroéconomiques sont les événements géopolitiques qui sont susceptibles, selon City, d’influencer les investissements dans l’or. Même s’il n’y a pas de corrélation solide entre ces événements et la performance de l’or, la tendance est plutôt à la hausse durant cette période. (…)

« La demande d’or dictée par le cours des événements semble devenir plus fréquente, elle pourrait devenir la nouvelle normalité. En bref, même si les taux et les marchés des changes dictent majoritairement les évolutions du cours de l’or, le métal jaune est de plus en plus utilisé par les investisseurs en tant qu’assurance contre le risque politique et financier », selon Citi.

Citi voit l’or clôturer à environ 1270 $ l’once en 2018 pour ensuite grimper jusqu’à 1350 et 1370 $ l’once dans les 2 années à venir.

 

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Publié par le 1 décembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Les fondamentaux physiques sont plus solides que jamais pour l’or

Par Jim Rickards

Les fondamentaux physiques n’ont jamais été aussi solides pour l’or. La Russie et la Chine restent d’énormes acheteurs. La Chine interdit l’exportation de ses 450 tonnes d’or physique produites annuellement.

Les raffineries d’or travaillent jour et nuit et ne peuvent répondre à la demande. Les raffineurs ont du mal à s’approvisionner en or, tant la production minière, les ventes officielles d’or et l’or à recycler demeurent faibles.

L’or physique détenu par les particuliers continue de migrer des coffres bancaires d’UBS et de Crédit Suisse vers des coffres hors des banques, chez Brinks et Loomis, réduisant ainsi l’offre flottante disponible pour les ventes d’or non alloué par les banques.

En d’autres termes, la situation de l’offre physique est très tendue.

Le problème, évidemment, est la vente illimitée sur les marchés « papier » de l’or, comme les contrats à terme sur l’or du COMEX et autres instruments similaires.

L’un des flash crash de cette année a été précipité par la vente instantanée de contrats à terme sur l’or équivalant à 60 tonnes d’or physique. Les plus grandes banques de négoce d’or au monde ne pourraient même pas mettre la main sur 60 tonnes d’or physique, même si elles avaient des mois pour le faire.

Il n’y a tout simplement pas autant d’or disponible. Mais, sur le marché de l’or-papier, il n’y a pas de limite de taille, donc tout est permis.

Inutile de se plaindre de la situation, surtout que cela risque de continuer ainsi encore un temps. La principale source de réconfort est de savoir que les fondamentaux finissent toujours par l’emporter à long terme, même s’il y a des renversements temporaires. Il faut être patient, maintenir le cap, et acheter stratégiquement lors de déclins.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles l’or devrait surperformer dans les mois à venir.

La détérioration des relations russo-américaines ne fera qu’accélérer les efforts de la Russie en vue de diversifier ses réserves, en s’éloignant des actifs libellés en dollars (qui pourraient être gelés par les États-Unis, et ce sans préavis) et en allant vers l’or, qui est immunisé contre les gels d’actifs et les saisies.

Le compte à rebours d’une guerre avec la Corée du Nord est lancé. Une attaque américaine pour stopper le développement des programmes balistiques et nucléaire nord-coréens est probable d’ici mi-2018.

Enfin, il faut se préoccuper de nos amis de la Fed. De bons chiffres sur l’emploi ont ravivé l’opinion que la Fed augmentera les taux d’intérêt le mois prochain. La réponse standard est que les hausses de taux renforcent le dollar et constituent un vent contraire pour le prix de l’or en dollars.

Mais je reste sceptique au sujet d’une hausse en décembre. Comme je l’ai expliqué plus haut, le marché cherche aux mauvais endroits des indices sur la politique de la Fed. Les rapports sur l’emploi ne sont pas pertinents; la création d’emplois est « mission accomplie » pour la Fed, depuis longtemps.

Les données clés sont les chiffres de désinflation. C’est ce qui préoccupe la Fed, et c’est pourquoi la Fed pourrait faire une pause en décembre comme elle l’a fait en septembre dernier.

Nous aurons une meilleure idée lorsque l’indice des prix à la consommation PCE sera publié le 30 novembre.

Bien sûr, le principal indicateur d’inflation de la Fed va dans la mauvaise direction depuis janvier. Regardons la détérioration du déflateur PCE au cours de l’année :

Janvier : 1,9%

Février : 1,9%

Mars : 1,6%

Avril : 1,6%

Mai : 1,5%

Juin : 1,5%

Juillet 2017 : 1,3%

Août 2017 : 1,3%

Septembre 2017 : 1,3%

Les données d’octobre ne seront disponibles que le 30 novembre.

Le taux cible de la Fed pour cette mesure est de 2%. Il faudrait une augmentation soutenue sur plusieurs mois pour que la Fed puisse conclure que l’inflation est de nouveau sur la bonne voie pour atteindre l’objectif de la Fed.

Il n’ y a évidemment aucune chance que cela se produise avant la réunion de décembre.

La faiblesse du dollar est la seule chance de la Fed pour plus d’inflation. Pour obtenir un dollar faible, la Fed doit retarder indéfiniment les hausses de taux, et c’est ce qu’elle va faire.

Un dollar faible se traduit par un prix plus élevé, en dollars, de l’or.

Les niveaux actuels sont sans doute le dernier arrêt avant que l’or n’atteigne 1 300 $ l’once. Par la suite, il est probable que nous assistions à une flambée des prix. Les acheteurs sauteront dans le wagon, et le prix de l’or grimpera.

Pourquoi je dis ça ?

Un vieil adage dit qu’une image vaut mille mots. Ce graphique en est un bon exemple :

 

L’analyste de l’or Eddie Van Der Walt a réalisé ce graphique sur dix ans du prix de l’or en dollars. Il démontre que les prix de l’or ont convergé dans un tunnel étroit entre deux tendances de prix – une à la hausse et une à la baisse – au cours des six dernières années.

Cette tendance est particulièrement prononcée depuis 2015. Vous pouvez constater que l’or s’est négocié à la hausse et à la baisse dans une fourchette de 1 050 $ à 1 380 $ l’once. La ligne de tendance supérieure et la ligne de tendance inférieure convergent vers un entonnoir.

Puisque l’or ne restera pas dans cet entonnoir encore bien longtemps (parce qu’il converge vers un prix fixe), il « cassera » à la hausse ou à la baisse et, de manière typique, avec un gros mouvement qui brisera ce modèle.

À l’extrême, cela pourrait impliquer un prix de l’or à 1 800 $ ou 800 $ l’once. Lequel ce sera ?

Les données supportent abondamment la thèse que l’or cassera vers le haut. Les banques centrales sont déterminées à créer plus d’inflation, et elles retourneront vers des politiques « assouplissantes », si nécessaire.

Les risques géopolitiques s’accumulent, de la Corée du Nord à l’Arabie saoudite, en passant par la mer de Chine méridionale et au-delà.

L’échec de l’agenda de Trump rend le marché boursier nerveux, et une correction substantielle pourrait avoir lieu. De sévères pénuries d’or physique ont ouvert la voie à un défaut de livraison d’or physique ou un short squeeze.

Chacun de ces développements est suffisant pour faire monter l’or en flèche, en réaction à une panique ou à une ruée vers la qualité. La seule force qui pourrait faire baisser l’or est la déflation, mais c’est la seule chose que les banques centrales ne permettront jamais. Le graphique ci-dessus est l’un des plus puissants indicateurs haussiers que j’ai jamais vu.

Préparez-vous à une explosion à la hausse du prix de l’or en dollars. Assurez-vous d’avoir votre or physique et vos actions aurifères avant que cette cassure vers le haut ne débute.

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Publié par le 30 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Le plus grand transfert de richesse de l’histoire

Que se passera-t-il d’ici 2025 ? Personne ne le sait, bien sûr, mais j’essaierai, plus loin dans cet article, de jeter un coup d’œil sur les 4-8 années à venir.

La concentration de richesse dans le monde atteint des proportions dangereuses. Les trois personnes les plus riches du monde possèdent autant à elles seules que les 50% les plus pauvres. Les 1 % les plus riches ont une richesse de 33 000 milliards $, tandis que les 1 % les plus pauvres ont une dette de 196 milliards de dollars.

Ce qui est intéressant, ce n’est pas seulement que les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Le plus intéressant est de comprendre : comment en est-on arrivé là ? Quelles seront les conséquences ?

LES PANAMA PAPERS ET LES PARADISE PAPERS : DU SENSATIONALISME

Alors que les médias, dominés par les socialistes, se penchent sur les Panama Papers et, récemment, sur les Paradise Papers, pour attaquer les riches et exiger des gouvernements qu’ils combattent le côté inacceptable du capitalisme, personne ne comprend les véritables raisons de cette énorme concentration de richesse. Malheureusement, aucun journaliste n’aborde sérieusement les sujets importants, que ce soit les faux chiffres économiques ou la situation de l’économie mondiale.

Au lieu de cela, toutes les nouvelles sont acceptées comme étant la vérité, alors qu’en fait, beaucoup d’entre elles sont fausses, ou sont de la propagande. Les médias font leurs choux gras des révélations de l’existence de fonds ou de sociétés offshore. Même la reine d’Angleterre est accusée d’avoir des fonds « cachés ». Le fait que les entités offshore ont été utilisées légalement pendant des siècles à des fins de protection de la vie privée, de préservation du patrimoine et de protection des créanciers n’est jamais mentionné. Les médias vendent plus de publicités en faisant dans le sensationnalisme que dans le factuel.

L’INÉGALITÉ EST CAUSÉE PAR DES POLITIQUES MONÉTAIRES IRRESPONSABLES

Permettez-moi d’abord de rectifier les faits. Ce n’est pas le capitalisme dans son sens traditionnel qui a créé cette énorme concentration. Voici une définition du capitalisme :

« Un système économique et politique dans lequel le commerce et l’industrie du pays sont contrôlés par des propriétaires privés à but lucratif, plutôt que par l’État ».

La partie « contrôlés par des propriétaires privés » de la définition correspond à notre système occidental actuel. Mais ce qui manque, c’est que le système économique actuel ne pourrait pas fonctionner sans le parrainage et l’interférence de l’État. C’est la construction intelligente qu’un groupe de banquiers de haut rang a imaginé sur l’île Jekyll aux États-Unis, en novembre 1910. Cette réunion a mené à la création de la Fed en 1913. La banque centrale des États-Unis a été structurée comme une banque privée, et est donc contrôlée par des banquiers privés pour leur propre bénéfice.

Les banquiers ont appliqué ce qu’un de leurs ancêtres, Mayer Amshel Rothschild, avait imaginé :

« Laissez-moi émettre et contrôler la monnaie d’une nation, et je me fiche de qui fait ses lois ».

Une idée brillante pour les banquiers. Ils avaient maintenant le contrôle de la monnaie sans avoir à risquer plus d’une infime partie de leur capital. Et le gouvernement a jugé ce système parfait pour acheter les votes du peuple. En émettant de plus en plus de dette et en permettant aux banques d’avoir un effet de levier sur leur bilan, le pays a vu son niveau de vie augmenter considérablement. Plus d’automobiles, de téléviseurs, de vacances, de iPhones, etc. Les gens ne réalisent pas que l’amélioration de leur niveaux de vie se fait au détriment d’une augmentation massive de la dette publique et personnelle.

LA DETTE AMÉRICAINE A ÉTÉ MULTIPLIÉE PAR 1 800 EN 100 ANS

En 1913, la dette totale des États-Unis s’élevait à 39 milliards $. Aujourd’hui, elle se situe à 70 000 milliards $, soit 1 800 fois plus. Mais cela n’est qu’une partie de l’histoire. En 1913, il n’y avait pratiquement aucun passif non capitalisé. Aujourd’hui, ils représentes 130 000 milliards $. Alors, en ajoutant la dette aux passifs non capitalisés, on obtient un passif total de 200 000 milliards $.

En 1913, le ratio dette/PIB américain était de 150%. Aujourd’hui, en incluant les passifs non capitalisés, cela nous donne presque 1 000%. Voilà le fardeau qui pèse sur les Américains ordinaires, un fardeau qui brisera les Américains et l’économie américaine, ainsi que le dollar.

Tandis que les gens ordinaires sont aux prises avec des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser, les banquiers et l’élite, le 1%, ont fait des profits en (ab)usant de l’effet de levier que l’expansion de crédit a créé et, ainsi, amassé d’immenses fortunes.

C’est pourquoi nous avons cette énorme inégalité de richesse. Les gens ordinaires n’ont pas encore réalisé qu’ils sont responsables de cette dette. Bien sûr, ils ne la rembourseront jamais, et personne d’autre ne le fera. Les gouvernements essaieront de régler le problème en imprimant encore plus de monnaie, exacerbant ainsi le problème. Cela conduira à une inflation élevée qui mutera en hyperinflation, quand les taux d’intérêt atteindront 15-20%, voire plus. À ce moment-là, les banques centrales auront perdu le contrôle de leur manipulation des taux d’intérêt.

Le monde découvrira alors que l’impression monétaire n’a aucun effet, étant donné que la monnaie imprimée ne pourra jamais créer de richesse.

LE PLUS IMPORTANT TRANSFERT DE RICHESSE DE L’HISTOIRE

 

Les conséquences de l’implosion de la dette et des actifs entraîneront le plus important transfert de richesse de l’histoire. Au fur et à mesure que la dette implosera, tous les actifs de la bulle s’effondreront. Les actions, les obligations et l’immobilier déclineront de 80 à 100%. C’est difficile à accepter, mais souvenez-vous que le Dow Jones a chuté de 90% entre 1929 et 1932. Entre 2000 et 2002, le Nasdaq a décliné de 80%.

Aucun de ces exemples n’impliquait une situation de dette mondiale ou de bulles d’actifs comme aujourd’hui. Cette fois-ci, le monde doit se défaire de 2quadrillions $ de dettes, de passifs non capitalisés et de produits dérivés. Cela représente 29 fois le PIB mondial de 70 000 milliards $, soit une ampleur qui mènera à l’effondrement du système financier.

L’AUGMENTATION DES IMPÔTS NE RÉGLERA PAS LE PROBLÈME

Les gouvernements, ainsi que les médias, discutent de taxer les riches pour créer plus d’égalité. Vu que ce sont les riches, surtout aux États-Unis, qui contrôlent le système, il sera difficile d’augmenter la fiscalité. En Europe, les socialistes augmenteront probablement les impôts des riches. Mais ce ne sont pas des impôts plus élevés qui régleront le problème. L’implosion d’actifs à venir taxera les riches bien plus que tout politicien pourrait le faire. En moyenne, ils risquent de perdre jusqu’à 90% de leur richesse. Dans le même temps, la dette, personnelle et publique, pour laquelle les gens ordinaires sont responsables, implosera aussi. Ainsi, les riches pourraient perdre 90% ou plus de leur richesse, et les pauvres perdront leur dette.

Ce sera le plus important transfert de richesse de l’histoire. Mais ça n’arrivera pas sans heurts. Il y aura des troubles sociaux et une possible guerre civile avant que tout cela ne soit terminé. Ce n’était pas le cas pendant la Grande dépression des années 1930, sauf en Allemagne où les Juifs étaient persécutés. Aujourd’hui, la population américaine ou de la plupart des pays européens n’est pas aussi homogène qu’elle ne l’était dans les années 1930. Le nombre important d’immigrants dans plusieurs pays occidentaux mènera à des conflits et des troubles bien pires que dans les années 1930.

À part les gens ordinaires qui s’affranchiront probablement de la dette après l’implosion du système financier, les principaux bénéficiaires seront les investisseurs qui n’ont pas de dettes et qui détiennent des actifs tangibles comme des terres agricoles, des investissements dans les matières premières – incluant les métaux précieux, bien sûr – et aussi certains investissements dans le secteur alimentaire, qui bénéficieront de pénuries de nourriture et d’inflation des prix.

UN APERÇU DES 4-8 PROCHAINES ANNÉES

Les niveaux que certains marchés pourraient atteindre dans les années à venir semblent complètement irréalistes dans la phase euphorique et exponentielle que nous traversons actuellement.

Le Dow Jones est aujourd’hui autour de 23 400. Nous sommes dans une phase de fusion qui pourrait voir les marchés continuer à augmenter considérablement avant de dépasser leur sommet. Mais le risque est très élevé, et toute surprise sera à la baisse.​

Une fois le sommet atteint, nous assisterons probablement à un long et soutenu marché baissier séculaire, qui durera plusieurs années. Au début des années 1980, le Dow Jones sortit de son niveau de 800-1 000, où il se situait depuis dix ans. Il s’agit d’un niveau de soutien à long terme tellement important qu’il sera probablement atteint dans les années à venir. Cela représenterait une chute de 95%, par rapport au niveau actuel, soit une chute tout juste supérieure à celle survenue dans les années 1930.

 

 

LES TAUX D’INTÉRÊT ATTEINDRONT 20%

Les taux d’intérêts étaient au-dessus de 15% dans les années 1970 et au début des années 1980, au Royaume-Uni et aux États-Unis, par exemple. Il est probable que nous voyions à nouveau ces niveaux, et des niveaux encore plus élevés si les emprunteurs souverains et privés font défaut, ce qui est fort probable. L’impression monétaire illimitée, qui aura certainement lieu, constitue aussi une forme de défaut, vu que la devise devient alors sans valeur.

 

 

LES DEVISES ATTEINDRONT ZÉRO

Les devises entameront bientôt leur mouvement final vers le bas. Il n’est pas facile de prédire quelle devise gagnera cette course, mais cela pourrait bien être le dollar, étant donné qu’il s’agit de la devise la plus surévaluée. Mais cela ne sert à rien de mesurer une devise papier contre une autre, puisqu’elles sont toutes susceptibles d’atteindre leur valeur intrinsèque de zéro.

L’OR À 15 000 $ OU À 80 000 $ ?

La dévaluation monétaire de l’époque moderne a débuté en 1913, et est maintenant dans sa phase finale. Mesuré en or, le dollar a perdu 98,3% depuis 1913. Imaginez que le dollar débute un mouvement exponentiel inversé de la même ampleur que celui des 114 dernières années. Comme je l’ai expliqué dans mon article sur les mouvements exponentiels, ce sont des mouvements définitifs et normalement très rapides. Une autre baisse de 98,3% du dollar se traduirait par une once d’or à 80 000 $. Une partie de cette hausse des prix sera probablement due à l’inflation, même si je pense que l’or devrait atteindre au moins 10 000-15 000 $ en monnaie d’aujourd’hui. 15 000 $ représenterait une chute de 91% du dollar. Avec l’hyperinflation, nous pouvons y ajouter quelques zéros.

 

 

En 2002, lorsque notre société a investi massivement dans l’or physique pour nos clients et nous-mêmes, l’or était à 300 $ l’once. Nous avons évidemment conservé nos positions. Nous avons eu raison sur l’orientation du mouvement, mais nous nous attendions à ce que le mouvement ultime vers le haut ait lieu plus rapidement. Néanmoins, nous restons convaincus que ce mouvement est toujours à venir, et qu’il sera probablement exponentiel, comme je l’ai expliqué dans un récent article.

Il est évidemment impossible de prédire le temps que cela prendra. Un certain nombre de facteurs indiquent que ces changements majeurs auront lieu d’ici 2025. Les cycles indiquent aussi que l’or entamera un mouvement majeur d’ici 2021. Ces mouvements pourraient donc survenir d’ici quatre ans, mais cela pourrait bien prendre huit ans.

Prédire l’heure exacte et le prix exact est un jeu de dupes, et ces prédictions seraient sans doute fausses. Cependant, ce qui est incontestable, est que le risque mondial est actuellement plus grand que jamais dans l’histoire. Ce qui est également certain est que l’or constitue la meilleure assurance contre ces risques, comme il l’a démontré pendant des milliers d’années.

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Publié par le 28 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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