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Archives de Catégorie: or et argent métal

La «dédollarisation» s’intensifie : la Russie troque ses bons du Trésor US contre de l’or, la chine s’en débarrasse aussi

Un dollar

La dédollarisation s’accélère : le rythme avec lequel la Russie se débarrasse de ses bons du Trésor américain a atteint son plus haut niveau depuis 2011. Parallèlement, le pays poursuit sa politique d’acquisition d’or et le fait à une cadence qui n’avait plus été depuis 12 ans.

Le fait que la Russie achète activement de l’or n’est point une nouvelle en soi. Depuis mars 2015, la Banque centrale de Russie a mensuellement alimenté ses réserves du principal métal précieux pour occuper aujourd’hui le sixième rang des pays détenteurs d’or, après les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, la France et la Chine. Au cours des trois dernières années, la bagatelle de 576 tonnes de métal jaune ont été acquises, souligne le média Vestifinace.

Mais le rythme auquel elle le fait s’accélère. Pour dessiner une image plus détaillée, il convient de préciser que rien qu’en janvier 2018 la Russie a acquis 600.000 onces d’or (soit 18,66 tonnes). Sur l’ensemble de l’année 2017, elle en avait acheté 224 tonnes.

Parallèlement, la Russie se défait d’une manière intensive de ses bons du Trésor américains et ce malgré le fait qu’au cours de l’année dernière elle avait augmenté leur part dans ses réserves. À ce jour, la situation a changé et la Banque centrale du pays les vend à la plus haute cadence enregistrée depuis 2011. (source)

La Russie et la Chine se débarrassent de bons du Trésor US

Moscou et Pékin se débarrassent de bons du Trésor américain. Ainsi, la Russie a vendu en janvier pour 5,3 milliards de dollars d’obligations américaines à côté de quelque 17 milliards de dollars vendus par la Chine dans la même période.

La Russie et la Chine vendent des bons du Trésor américain. En janvier, la Russie a ainsi vendu des obligations américaines pour 5,3 milliards de dollars, descendant ainsi à la 16e position dans le classement des détenteurs de dette publique américaine, a rapporté le média Vestifinance.

Par ailleurs, la Chine se débarrasse également de cet actif, ayant également vendu des bons du Trésor américain pour quelque 17 milliards de dollars.

Même si la Chine reste le principal pays détenteur de bons du Trésor américain, sa réserve totale de bons du Trésor américain a chuté pour atteindre son minimum depuis juillet dernier.

Au total, comme le rappelle Vestifinance, les pays du monde détiennent des bons du Trésor américain pour 6.260 milliards de dollars. Néanmoins, les investisseurs étrangers se débarrassent des obligations américaines, réduisant ainsi les réserves totales pour la période de 20 milliards de dollars.

Récemment, le ministre russe de Finances, Anton Silouanov, a déclaré que la Russie pourrait renoncer à l’achat d’obligations américaines pour ses réserves.

Ainsi, il a annoncé à l’antenne de la télévision russe NTV que la Russie était prête à investir dans les obligations d’autres pays et qu’elle «ne s’accroche pas» aux bons du Trésor américain. Selon lui, le plus important est le fait que les titres détenus dans les réserves soient liquides et rapportent.

Au début de l’année, la Russie détenait des bons du Trésor américain pour 102,2 milliards de dollars, soit 23% de ses réserves de change.

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Les dérivés conduiront au désastre et à l’effondrement systémique

 

Le « jeu » est le fait de parier de l’argent (ou quelque chose de valeur) sur un événement dont l’issue est incertaine. Trois éléments sont requis : une contrepartie, la chance et l’attribution d’un prix. Vous placez un pari et, si vous êtes chanceux, vous gagnez un prix, mais vous prenez aussi le risque de tout perdre. Le jeu existe depuis des milliers d’années et peut-être même plus longtemps. Les premiers dés à six faces datent de 3000 ans. Le jeu est devenu plus organisé lorsque les casinos ont été établis. Le premier casino connu a vu le jour à Venise au début des années 1600.

Le mot « casino » signifie littéralement « petite maison » en italien. Maison qui tient aussi le rôle de banquier. Les probabilités sont naturellement en faveur de la maison, et ce depuis des siècles. Les banquiers (ou la maison) ont fait fortune au cours des 100 dernières années, et particulièrement lors des 25 dernières, une période où la manipulation de marché a pris des proportions énormes.

Les gouvernements et les banquiers centraux ont transformé les marchés d’investissement en un immense casino rempli de gagnants, dont la plupart sont les banquiers eux-mêmes.

DÉRIVÉS – LA « MAISON » GAGNE TOUJOURS

 

 

Les banquiers centraux et commerciaux ont créé le casino parfait, où le banquier sort souvent gagnant. Premièrement, le banquier émet l’argent avec un effet de levier infini. Puis il fixe les conditions – taux d’intérêt, frais, modalités, etc. Pour améliorer encore plus ses chances, le banquier manipule également les marchés en sa faveur.

Le marché des produits dérivés est le préféré des banquiers. C’est le plus grand marché financier du monde. Il se compose principalement d’instruments de gré à gré (OTC) non réglementés. Un dérivé tire sa valeur d’actifs sous-jacents tels que les actions, les indices boursiers, les obligations, les devises, l’or, l’argent, etc.

Les produits dérivés sont la plus grande source de revenus du système financier et ont rendu de nombreux banquiers très riches. Le système est totalement biaisé contre les acheteurs des dérivés. Les prix sont fixés de sorte que l’émetteur de l’instrument dérivé encaisse pratiquement à chaque fois. Les prix sont toujours fixés pour que la banque perçoive 100% de la prime et ne la paie jamais. Quand la maturité d’un produit dérivé en situation de gain potentiel approche, la banque fera tout son possible pour manipuler le prix afin que le produit dérivé expire sans valeur.

 

 

Il est important de comprendre qu’un dérivé tire sa valeur d’un actif sous-jacent, mais qu’il n’y a absolument rien pour soutenir le dérivé, à l’exception de la solvabilité de l’émetteur.

L’OR À 1.4 MILLION $ POUR COUVRIR LA DÉFAILLANCE DES DÉRIVÉS

La valeur des dérivés en circulation s’établit à environ 1.5 million de milliards $. La Banque des règlements internationaux (BRI) rapporte un chiffre de 500 000 milliards $. Mais ce chiffre n’est pas crédible, puisqu’il a été ajusté il y a quelques années, après compensation d’une grande partie de l’exposition brute. L’exposition brute aux dérivés est 1070 fois supérieure à la valeur de l’or détenu par la « banque centrale des banques centrales ». Donc, si les banques centrales devaient couvrir une implosion du marché des dérivés avec de l’or, le prix de l’or serait multiplié par plus de 1000 pour atteindre 1.4 million $. Cela paraît irréaliste, mais rappelez-vous que l’once d’or était à 100 trillions de marks pendant la République de Weimar et que son prix atteint aujourd’hui 53 millions de Bolivars au Venezuela (370 millions de bolivars au marché noir). Alors que les marchés du crédit implosent et que l’impression monétaire commence sérieusement, un prix de 1.4 million $ pourrait être beaucoup trop bas.

DEUTSCHE BANK – PRODUITS DÉRIVÉS À EFFET DE LEVIER 650X

Si nous examinons l’exposition aux produits dérivés de certaines des grandes banques, nous constatons que le tableau est très sombre :

 

 

Avec des fonds propres à hauteur de 0,15 % à 0,5 % de l’exposition totale, ces banques ont peu de chances de survivre à la prochaine crise.

L’exposition indiquée est très inférieure à l’exposition réelle, puisqu’elle est basée sur le calcul de la BRI. Le montant réel est probablement deux fois plus élevé. Cela montre tout de même le risque énorme auquel ces banques sont exposées. Elles diront, bien sûr, qu’il s’agit de l’exposition brute et que la position nette correspond à une fraction du brut. Cet argument est valable sur un marché ordonné, lorsque la contrepartie paie. En 2007-2009, nous avons vu ce qu’il pourrait se passer en cas de défaillance de la contrepartie (Lehman). Le système financier mondial a dû être sauvé in extremis. Mais comme la dette mondiale a doublé depuis et que les risques ont grimpé en flèche, la prochaine fois que nous aurons une crise mondiale, la contrepartie risque fort de faire défaut.

DÉRIVÉS – TROP GROS POUR ÊTRE SAUVÉS

Le risque sur le marché des dérivés n’est pas reconnu par les banques, les banques centrales ou les marchés. Lors de la crise financière de 2007-2009, les produits dérivés liés aux prêts hypothécaires ont poussé le monde au bord du gouffre. La prochaine fois, ce sera encore le marché des produits dérivés qui déclenchera l’effondrement du système financier. Mais cette fois-ci, le système a peu de chances d’être sauvé. Les taux d’intérêt sont déjà bas et l’impression monétaire n’aura aucun effet réel.

Comme le montre le cube ci-dessus, il y a trop peu d’or sur la planète pour sauver le système lorsque la papier-monnaie devient sans valeur. Les prix de l’or et de l’argent devront être multipliés par au moins 1000 pour refléter les pertes dans le système financier et la dévalorisation de la monnaie.

OR ET ARGENT – UNE VALEUR INCROYABLE

L’or à 1 320 $ et l’argent à 16,50 $ ont une valeur incroyable dans un système financier qui a peu de chance de survivre sous sa forme actuelle. Les métaux précieux sont la seule classe d’actifs qui maintiendra son pouvoir d’achat au cours de la prochaine crise financière. Mais l’or et l’argent feront probablement beaucoup mieux que de simplement protéger la valeur. Les matières premières terminent actuellement un important cycle baissier et surperformeront toutes les classes d’actifs dans les années à venir. L’or et l’argent seront les grands gagnants et atteindront des niveaux difficilement imaginables aujourd’hui.

Il est garanti que le papier-monnaie deviendra sans valeur et que la plupart des classes d’actifs en bulle perdront 75 à 95% en termes réels. L’or, en tant que monnaie naturelle, sera la seule à survivre, tout comme elle l’a fait pendant plus de 5000 ans.

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Mr Draghi, vous êtes sérieux lorsque vous pensez que la guerre des monnaies n’existe pas ?

Mr Draghi, réveillez-vous !! Regardez les bilans monstreux des principales banques centrales de la planète, elles impriment toutes à gogo depuis 2008. Elles se livrent une compétition sans fin à qui dépréciera le plus sa devise.

Actuellement, on parle beaucoup de la baisse du dollar américain mais ce n’est pas la seule monnaie qui ne cesse de se déprécier. Toutes les principales devises sont en compétition dans une course sans fin à la dépréciation, comme pour l’euro, le yen, la livre, ainsi que pour toutes les autres monnaies.

Le graphique ci-dessous prouve que l’Or est la vraie monnaie et que son pouvoir d’achat reste stable (Sur le graphique ci-dessous, l’Or est représenté par une horizontale tracée à 100 $). La valeur de l’Or ne varie pas. L’Or joue le rôle que les différentes monnaies devraient tenir. L’Or est une valeur stable et l’est depuis des milliers d’années. Il y a 2000 ans, avec une once d’or on se procurait un beau costume, et c’est toujours le cas aujourd’hui. Et c’est exactement ce rôle qu’une monnaie doit jouer. Une devise devrait maintenir sa valeur au fur et à mesure du temps qui passe. Mais si nous examinons maintenant le graphique ci-dessous, nous voyons comment toutes les monnaies ont perdu de 97 à 99% de leur valeur face à l’or durant ces 100 dernières années.

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Comme le montre le graphique ci-dessus, il ne reste plus qu’à parcourir de 1 à 3 % à la baisse avant que le dollar, l’euro, le yen et la livre n’atteignent leur valeur intrinsèque à savoir « zéro ». Cette chute finale est quasiment certaine et ce n’est plus qu’une question de temps avant que cela ne se matérialise. Avec une croissance exponentielle de la dette depuis 2006, nous pourrions très bien voir cette destruction finale des monnaies dans les 5 à 7 prochaines années. Et si la dette n’engendre pas un effondrement, les contreparties face aux 1.500.000 milliards de produits dérivés viendront à faire défaut.

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Publié par le 27 février 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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JT de l’or – Comment les autorités procèdent pour créer une nouvelle crise ?

« Je vous explique pourquoi certains ont décidé de créer une nouvelle crise. Non en fait je ne sais pas pourquoi, mais je sais comment ils vont s’y prendre… Celui qui achète aujourd’hui des actions en bourse est SUICIDAIRE ! L’Or anticipe déjà l’insolvabilité du système. ATTENTION, surveillez bien l’évolution de la courbe des taux d’intérêt car c’est la clé de tout ce qui va se passer ! »

 
 

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L’or est-il encore une valeur refuge ?

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Je ne suis pas d’accord avec tout dans ce papier, on a en effet un vrai changement fondamental avec la fin de l’argent gratuit et la remontée des taux d’intérêts …  Je pense aussi que ce « flash crash » qui est du à un retournement de tendance qui se manifeste de plus en plus mais qui ne date pas du 7 février j’en conviens, est en fait ce qui signale le début de la fin de cette économie de la bulle, et le prochain vrai krash à venir … L’or a tout de même réagi et est passé au dessus des 1350 $ pour le moment, niveau clef qu’il testait depuis un certain temps . Z 

Devant l’apparent manque de réaction de l’or face au mini-krach boursier du début du mois de février, certains analystes financiers remettent désormais en question le statut du métal précieux en tant que valeur-refuge. Mais de quoi parle-t-on au juste ?

Récemment, nous tentions à travers un article dédié à la brutale correction des marchés survenue au début du mois d’expliquer l’absence de mouvement haussier sur le cours des métaux précieux, tel qu’on aurait pu s’attendre à l’observer au regard des modèles standard. D’autres en ont déduit que l’or avait perdu son rôle de contre-feu face aux décrochages de la bourse. Voici quelques informations complémentaires qui permettent de comprendre à quel point cette déduction n’est pas fondée.

Un krach qui n’en était pas vraiment un…

Rappelons tout d’abord que l’or ne répond pas nécessairement aux fluctuations de la bourse lorsque celles-ci n’ont pas de cause réellement systémique. Une correction, même brutale, survenant après une longue période d’euphorie débridée et plus ou moins déconnectée de la réalité économique, cela reste du domaine de l’ajustement mécanique, sans réel changement des conditions sous jacentes. Juste un simple retour sur Terre.

Il faut également garder à l’esprit qu’une bonne partie de la baisse des valeurs boursières de ces derniers jours est essentiellement liée à la prise de bénéfices de tous ceux qui se sont réjouis de la hausse continue tout au long de l’année 2017. En soi, ce n’est pas une mauvaise nouvelle, et encore moins le reflet d’une catastrophe financière ou économique. Les investisseurs ont gagné de l’argent, ils n’avaient pas de raison de partir se réfugier vers l’or pour sauver les meubles (rappelons également que l’une des raisons d’être de l’or d’investissement c’est de pouvoir sécuriser un patrimoine en cas de difficultés économiques sur les marchés traditionnels).

Un mode de trading largement en cause

De la même façon, outre l’envie de certains investisseurs de réaliser une plus-value substantielle après une longue période de gains, la nature même du trading tel qu’il est effectué explique la baisse sévère des indices boursiers d’il y a dix jours.

En effet, plus de la moitié des mouvements de valeurs réalisés quotidiennement sur les différentes places boursières du monde, et plus spécifiquement sur Wall Street, ne sont plus d’origine humaine. Dit autrement, les traders humains sont désormais challengés (et bientôt supplantés) par des machines, des algorithmes numériques qui font du “high frequency trading” à l’échelle de la milliseconde (pour ne pas dire de la microseconde).

Et ces ordinateurs, ces programmes informatiques qui tendent de plus en plus à se rapprocher d’une hypothétique intelligence artificielle, analysent, compilent et décortiquent des centaines de scénarios, des milliers de sources d’informations et des millions de données par seconde pour prendre des décisions avec la froideur qui les caractérisent.

Une cause mal comprise par un marché fortement automatisé

Ainsi, après l’annonce de la hausse des salaires aux États-Unis, susceptible d’inciter la FED à accélérer son programme de hausse de taux, le marché a subitement craint un retour de l’inflation dans des proportions moins favorables que ce qu’on attendait.

Sauf que ce marché, justement, ce ne sont pas les investisseurs privés dont la capitalisation cumulée ne suffirait pas à expliquer des fluctuations de 5 ou 10% en quelques heures. Ce ne sont pas non plus les investisseurs institutionnels, qui ont certes les moyens de faire bouger les lignes de manière significative, mais qui prennent davantage le temps de la réflexion et savent rester à la fois dans la mesure (une hausse des salaires reste malgré tout une donnée économique positive) ainsi que dans le respect des règles prudentielles qui leur sont imposées.

Il ne reste plus que ces fameux opérateurs virtuels à base de silicone et de lignes de code, mus par la seule logique statistique et qui manipulent des milliards de dollars ou d’euros chaque seconde en brassant un creuset de big data économiques et financières à une échelle désormais inaccessible aux êtres humains.

Une réaction des marchés injustifiée qui n’appellait pas de mouvements massifs en faveur de l’or

Par conséquent, en plus d’être inattendue, voire imprévisible, une telle réaction des marchés a pu surprendre la plupart des acteurs (on parle ici des acteurs faits de chairs et d’émotions). En outre, entre ceux qui auront pris leurs bénéfices et ceux qui n’auront pas perçu de différence notable dans la situation économique pouvant justifier un repli prudent vers les valeurs refuges, il est normal que personne ne se soit rué sur l’or.

Peut-on dès lors en déduire que l’or n’est plus une valeur refuge ? Bien sûr que non. Le fait de savoir nager ne dispense pas de porter un gilet de sauvetage lorsqu’on part en mer. Car c’est justement là le principal argument en faveur de l’or : il s’agit d’une sécurité, d’une garantie contre des retournements de tendance susceptibles plus ou moins durables susceptibles de pénaliser fortement un patrimoine investi.

L’or est une sécurité à long terme contre des problèmes durables

Or, une sécurité fonctionne en cas de danger avéré. Une alarme à incendie ne s’active que lorsqu’il y a, au minimum, de la fumée. Ici, le danger existe bel et bien, mais il ne date pas du 7 février 2018. Il est beaucoup plus ancien et prend de l’ampleur chaque jour qui passe. De fait, les investisseurs prudents ont normalement pris la mesure du problème depuis au moins aussi longtemps, et devraient avoir commencé à se positionner sur l’or de manière progressive, régulière, afin de lisser les éventuels mouvements de cours épisodiques.

Il n’y a pas eu de risque nouveau survenu brusquement le 7 février dernier, et donc aucune raison de renforcer tout aussi brutalement les positions en métaux précieux. Il s’agissait surtout d’un nouvel effet de la dégradation profonde des marchés financiers traditionnels, un phénomène désormais bien connu des investisseurs prudents et responsables qui n’ont pas attendu cette crise (et qui n’attendront pas davantage la prochaine) pour protéger une partie de leur patrimoine dans les valeurs refuges que sont l’or et les métaux précieux.

Car on n’attend pas d’être en plein orage pour installer un paratonnerre…

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Publié par le 16 février 2018 dans général, or et argent métal

 

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Le dollar – De Bohême à l’effondrement

Pratiquement aucun investisseur n’étudie l’histoire et les rares qui le font pensent toujours que c’est différent aujourd’hui. Les gens ne retiennent jamais les leçons du passé. Si c’était le cas, ils n’investiraient pas dans un marché boursier qui, selon tous les critères, est maintenant dans une énorme bulle. Ils n’investiraient pas dans un marché de la dette qui a connu une croissance exponentielle au cours des dernières décennies mais qui perdra sa valeur lorsque les débiteurs feront défaut. Personne non plus ne détiendrait une papier-monnaie qui a chuté de 97% à 99% au cours des 100 dernières années et dont la valeur se dirige vers zéro.

 

 

L’histoire de la monnaie illustre bien que « Plus ça change, plus c’est la même chose« . Les cycles de forte expansion et de récession, soit l’euphorie et le désespoir, sont constants dans l’histoire de la monnaie. Les cycles sont naturels, tout comme les changements de saisons.

L’humanité a toujours cru qu’elle savait mieux que les générations précédentes et qu’elle pouvait éliminer les cycles d’expansion-récession. C’est ce que le premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré fièrement avant l’effondrement de l’économie en 2007. Paul Krugman, lauréat du prix Nobel d’économie, croit également que la prospérité éternelle peut être générée en créant une dette sans fin et en imprimant de l’argent à l’infini.

Mais l’histoire a maintes et maintes fois transformé les savants-en-tout en has-beens.

DEPUIS 6 000 ANS, L’OR A SURVÉCU À TOUTES LES MONNAIES

Chaque fois que l’humanité a dévié de la monnaie saine, les conséquences ont été catastrophiques. La seule monnaie à avoir survécu depuis sa première utilisation, il y a environ 6000 ans, est l’or. Toutes les autres monnaies ont été détruites par la cupidité et la mauvaise gestion économique. Je cite Voltaire depuis plus de 20 ans et que je continuerai à le faire: « Le papier-monnaie revient finalement à sa valeur intrinsèque – ZÉRO« . Que l’on remonte 100 ans, 300 ans ou 2000 ans, ces mots sont la définition la plus exacte et la plus scientifique de l’histoire économique. C’est la leçon la plus importante que tout étudiant en économie devrait apprendre. Armé de cette connaissance, n’importe qui peut prévoir l’issue probable d’un cycle économique, et en particulier du cycle économique actuel.

LES BULBES DE TULIPES ET LES BITCOINS NE PROTÈGERONT JAMAIS LA RICHESSE

Alors pourquoi les investisseurs ne prennent-ils pas garde et ne se protègent-ils pas contre les risques qui n’ont jamais été aussi grands à l’échelle mondiale ? La première raison est la cupidité. Que ce soit avec les actions, les bulbes de tulipes ou les bitcoins, les gens n’apprennent jamais. La cupidité prend le dessus et empêche toute pensée rationnelle. C’est pourquoi la plupart des investisseurs vont surfer sur les marchés en bulle jusqu’à ce qu’ils n’aient pratiquement plus aucune valeur.

L’expérience et une longue carrière professionnelle sont un avantage lorsqu’il s’agit d’assimiler les risques. Rien ne vaut le fait d’avoir vécu des krachs boursiers de 50% ou plus, comme en 1973, 1987, 2000 et 2007. Cela vous aide à prendre conscience des risques et donc de la nécessité de préserver sa richesse.

LES ACTIONS MONTENT TOUJOURS !

Si l’on regarde le Dow depuis 1971, il est en hausse de 29x ou 2800%. Alors pourquoi s’inquiéter alors que « les actions montent toujours ». Il est vrai qu’au cours des 47 dernières années, depuis que Nixon a mis fin à la convertibilité du dollar en or, les marchés d’actifs ont explosé. Mais la plupart de ces gains ont été illusoires et dus à l’expansion du crédit, à l’impression monétaire et à la dépréciation des monnaies.

Les investisseurs sont certains que les actions continueront de monter. Mais ils ne réalisent pas ce qu’il adviendra de leurs investissements lorsque le « bol de punch » de liquidités sera retiré et que les taux d’intérêt augmenteront. Cela arrivera au cours des prochaines années. Les actions ont augmenté uniquement en raison de l’expansion du crédit et des taux d’intérêt artificiellement bas. Oui, les banques centrales vont paniquer et imprimer des quantités illimitées d’argent, mais le marché va se rendre compte que cet argent est sans valeur et cela n’aura donc aucun effet.

Cela peut prendre beaucoup de temps avant que les actions ne remontent le « mur d’inquiétude » crée par une forte correction. En 1929, le Dow a culminé à 481, puis a chuté de 90% en moins de trois ans pour atteindre un creux de 40 en 1932. Il a fallu 26 ans avant que le Dow ne revienne à son sommet de 1929.

IL A FALLU 26 ANS AU DOW POUR RETOURNER À SON PIC DE 1929

 

La chute de près de 1000 points du Dow Jones lundi dernier était un avant-goût. Nous n’avons peut-être pas encore vu la fin du marché haussier qui dure depuis plusieurs décennies, mais le risque est aujourd’hui colossal. Une fois le marché baissier amorcé, le Dow connaîtra des jours de baisse de plusieurs milliers de points. Le krach de 1929 a été de 90%, mais la bulle actuelle étant beaucoup plus grosse, la chute des marchés boursiers américains devrait être d’au moins 95%.

LE NIKKEI TOUJOURS 40% SOUS SON PIC DE 1929

Un exemple plus récent d’un marché boursier qui ne se rétablit pas est le Nikkei, qui a dépassé les 39 000 en 1989. Aujourd’hui, 29 ans plus tard, le Nikkei est encore 40% en dessous de ce niveau, après avoir chuté de 80 % depuis son sommet. En dépit de l’impression monétaire massive, d’une dette supérieure à 1 quadrillion de yens et de taux d’intérêt zéro ou négatifs lors des 29 dernières années, le marché boursier japonais est toujours dans le marasme. Le scénario le plus probable pour le Japon ? L’économie s’effondrera avec des actions en baisse de 95% ou plus, alors que la valeur de la dette et le yen tomberont à zéro.

 

 

LE DOLLAR CHUTE DEPUIS UN DEMI-SIÈCLE

En regardant le dollar depuis 1971, il a perdu 78% contre le franc suisse et 56% contre le mark/euro.

 

 

Si nous mesurons par rapport à la monnaie réelle – l’or – le dollar a perdu 98% au cours des 100 dernières années. La majeure partie de cette chute a eu lieu après la décision de Nixon en 1971.

PAPIER-MONNAIE – DE 100 À ZÉRO EN UN SIÈCLE

 

 

Il est clair que le dollar perdra les 3% restants par rapport à l’or pour atteindre sa valeur intrinsèque de ZÉRO. Cela signifie que le dollar va chuter de 100% par rapport au niveau actuel. C’est pratiquement garantie. Ce n’est qu’une question de temps. La plus grande partie de la baisse du dollar pourrait se produire très rapidement, d’ici 3 à 7 ans. Dans le même temps, la dette américaine atteindra zéro et les taux d’intérêt monteront à l’infini.

LE DOLLAR – DE LA BOHÈME À L’OBSCURITÉ

Fait intéressant, le mot dollar vient du Royaume tchèque de Bohême où les pièces d’argent étaient frappées au début des années 1500. La région s’appelait Joachimsthal (vallée de Joachim) et le nom de la monnaie, Joachimsthaler, a été abrégée en Thaler ou Daler (Dollar). Ce nom a été utilisé dans de nombreux pays pour désigner la monnaie. Il est arrivé en Amérique avec le Peso américain-espagnol qui est devenu le dollar espagnol. En 1785, il a été adopté aux États-Unis comme monnaie officielle – le dollar américain. Lorsque le dollar américain s’écroulera, il sera intéressant de voir combien de temps il faudra pour que le dollar disparaisse totalement, comme l’a fait le Denarius après l’effondrement de l’Empire romain.

LE DENIER – DE L’ARGENT À LA POUSSIÈRE

La pièce d’argent Denarius a été frappée pour la première fois en 211 av. J.-C. Au fur et à mesure que les finances de l’empire romain se détérioraient, le denier fut progressivement dévalué. Au cours de la période de 100 ans, 180 à 280 après J.-C, la teneur en argent du denier est passée de 87% à 0%. C’est exactement ce qui arrive au système monétaire actuel, avec toutes les principales devises en baisse de 97-99% par rapport à l’or. Mais les derniers 1-3% restent à venir, ce qui sera extrêmement douloureux pour le monde.

 

 

 

ÉCONOMIE MONDIALE – DE L’EUPHORIE À LA DYSPHORIE

Nous entrons maintenant dans la phase finale de l’euphorie maniaque. Dans les 6 à 18 prochains mois, l’euphorie se transformera en dysphorie, alors que 100 ans de mauvaise gestion et de manipulation économique prendront fin. Cela affectera gravement les marchés financiers et l’économie mondiale, mais aussi le tissu social de la plupart des pays. J’en ai parlé à maintes reprises et c’est certainement un scénario déprimant. Le monde est susceptible de connaître un chômage très élevé, avec peu d’argent pour la plupart des gens, des maladies, la famine, pas de sécurité sociale, pas de retraite, peu de soins médicaux, des troubles sociaux, des guerres, etc.

Personne, absolument personne, ne peut s’y préparer complètement ou l’éviter. Nous allons tous souffrir. Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, la famille et les amis sont plus importants que tout dans ces périodes. Pour les rares privilégiés ayant de l’épargne, il n’est pas encore trop tard pour acquérir de l’or physique et de l’argent. Lorsque le système financier s’effondrera, les métaux précieux reprendront leur rôle de monnaie. Non seulement l’or et l’argent deviendront extrêmement précieux et démandés, mais plus important encore, ils conserveront leur pouvoir d’achat comme ils le font depuis 6 000 ans.

Les investisseurs ne doivent pas être influencés par les fluctuations à court terme du prix de l’or et de l’argent. Sans avertissement, l’or grimpera de plusieurs centaines de dollars, et l’argent de plusieurs dizaines de dollars, sur une très courte période. L’or et l’argent doivent être accumulé aujourd’hui, à bas prix. Quand le vrai mouvement haussier commencera, il sera impossible de se procurer de l’or  et de l’argent physiques à n’importe quel prix.

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Le Bitcoin signale-t-il le début du krach ? Qu’en pense l’or ?

Je pense définitivement que nous sommes au début de la fin, l’apocalypse financière se profile, ce que nous voyons ce sont fondamentalement les prémisses. D’aprés moi la prédiction ummite est hyper pertinente, j’en reparlerai : un effondrement entre 2019 et 2022 me parait trés plausible . Mais vu que 2 factions de l’élite s’affrontent dont une qui veut l’effondrement le plus vite possible, il se peut que ce soit en 2018 mais ça me parait un peu tôt …. Incroyable cette prédiction ummite sur twitter quand même, désolé d’en parler dans un papier d’économie « sérieux » mais la coïncidence est trop fabuleuse !!! Z 

La chute du bitcoin marque-t-elle le début d’une nouvelle crise financière ? Quoi qu’il advienne, l’or semble aujourd’hui un placement très raisonnable.

Tout a commencé avec le bitcoin

Peut-être que si nous sommes au début du grand krach, nous lirons bientôt dans les médias : « tout a commencé avec le bitcoin »…

L’essor du bitcoin marque à la fois la folie spéculative qui règne 10 ans après la crise financière de 2008 et la défiance grandissante du public à l’égard des manoeuvres des banquiers centraux.

Le bitcoin est – selon moi – non pas une monnaie, mais un réseau de transaction libre et ouvert dont la promesse est de ne pas être pollué par les banques centrales.

Avec l’instauration de monnaies fiduciaires sans lien avec l’or ou l’argent, tout est devenu dette. Votre « argent » en banque n’est qu’une reconnaissance de dette de la banque à votre égard. Transférer de l’argent en bitcoin revient donc à adhérer à un club de gens solvables (chacun paye ses bitcoins comptant) qui souhaitent effectuer des transactions entre eux sans que les unités de comptes utilisées dépendent des caprices d’une banque centrale.

Il s’agit de ma version du bitcoin. Mais la plupart des gens qui se sont récemment rués sur cette monnaie virtuelle on simplement vu que « ça montait » et par conséquent ils voulaient « en être ».

Effet domino: bitcoin, actions, obligations

La baisse du bitcoin a été suivie d’une chute des marchés actions. Le tout sur fond de chute lente des obligations (lorsque les taux montent les obligations baissent).

Est-ce le début du grand krach et d’une nouvelle crise financière ? Nous savons que tout est trop cher et que tout est bulle : actions, obligations, immobilier. Mais ce n’est pas une raison suffisante. Cela fait longtemps que tout est trop cher, probablement depuis 2015. Depuis trois ans, tous ces actifs trop chers n’ont pas cessé de le devenir encore plus.

Mon collègue britannique Nick Hubble se penche sur une batteries d’indicateurs et ce qu’ils peuvent nous indiquer de la situation présente. Il conclut que la meilleure façon de rester investi est d’acheter ce qui aujourd’hui n’est pas cher.

Ce qui m’amène à l’or.

L’or: un bitcoin matériel et tangible

L’or est à la fois un bitcoin matériel et tangible. Ceux qui ont de l’or sont solvables car ils possèdent un actif financier qui n’est pas de la dette.

L’or n’est pas cher…

Voici un graphique montrant l’évolution de l’or (en jaune) de l’argent (en gris) et des indices Dow Jones (en bleu) et S&P 500 (en rouge).

J’ai choisi exprès un graphique de très long terme qui commence en 1970, sachant que le dollar a été décroché de l’or en août 1971. C’est à cette date que nous avons basculé dans le créditisme. Un système où la monnaie est devenue du crédit (et donc de la dette).

Source : http://longtermtrends.net/stocks-vs-gold-comparison/

 

Mais le fait est que, depuis 2000 ou 2008, l’or a mieux performé que les actions. L’or peut réellement être un placement, même s’il n’est rien d’autre qu’un morceau de métal qui ne rapporte pas de rendement.

L’or ne souffre pas des hausses de taux de la Fed

Il faut bien comprendre la nature de l’environnement dans lequel l’or grimpe. Parce que ces conditions sont sur le point de se répéter. Voici un graphique de Bloomberg. Il vous montre que le prix de l’or a réagi à la hausse à chaque relèvement des taux d’intérêt au cours de ces dernières années.

Intuitivement, cela paraît bizarre. Lorsque la Fed augmente ses taux directeurs, elle réduit la masse de crédit qui rentre dans le système.

Or : un marché haussier qui ne fait que commencer

Le marché haussier de l’or ne fait que commencer. Et peut-être qu’une poussée d’inflation commence à se former, comme dans la période 1970-1980. A cette époque, les taux d’intérêt montaient mais en retard sur l’inflation. Des rendements nets négatifs (le rendement d’un placement quelconque diminué de l’inflation) ont alors poussé les gens à se réfugier dans l’or.

Krach ou pas, l’or (et l’argent) à moyen terme semble donc une très bonne option aujourd’hui.

En achetant de l’or maintenant :

  • vous suivez la grande règle : vous achetez pas cher pour pouvoir revendre plus cher ;
  • vous vous protégerez contre un éventuel krach obligataire et monétaire ;
  • vous vous protégerez contre une éventuelle poussée d’inflation.

Si nous sommes au début du krach, l’or pourrait connaître un recul car les investisseurs professionnels qui en ont peuvent être contraints de le vendre pour éponger leurs pertes.

Cependant, ces mêmes investisseurs en ont beaucoup moins qu’en 2008. Ils n’ont pas acheté un actif qui baisse depuis 2012. Donc les ventes et le recul seront bien plus limités que lors de la crise de 2008.

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Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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