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Chaque travailleur américain doit 1,5 million de dollars

Aux États-Unis, les salaires diminuent, le déficit commercial atteint son plus haut niveau depuis 10 ans, la dette s’envole, ainsi que les actions, et le gouvernement américain est encore parvenu à publier un certain nombre de chiffres contradictoires sur l’emploi qui n’ont aucun sens.

UN CONSOMMATEUR CONFIANT… MAIS SANS EMPLOI

Le sentiment des consommateurs américains (voir ci dessus) est au plus haut depuis 13 ans. En même temps, les chiffres de l’enquête d’octobre sur l’emploi des ménages aux États-Unis montrent une baisse de 484 000, alors que la population active a diminué de 765 000. Mais grâce à la manipulation de ces chiffres, la masse salariale du mois d’octobre a augmenté de 261 000, et le taux de chômage a décliné, de 4,2% à 4%. Le taux de participation au travail est revenu au niveau de 1977, avec seulement 62% de la population qui travaille ou cherche un emploi.

Comment peut-on croire ces chiffres qui nous disent que la masse salariale a augmenté et que le chômage a diminué alors que l’emploi et la population active ont considérablement diminué ? Il s’agit sûrement d’un pur fantasme.

 

 

Le taux de participation au travail a baissé, de 67% en 1999, à 62% actuellement. Le problème avec les statistiques américaines sur le travail est qu’elles ne tiennent pas compte des 95,4 millions de personnes, un niveau record, qui sont aptes au travail mais qui ne travaillent pas. La main-d’œuvre apte au travail, aux États-Unis, est de 256 millions. Parmi eux, seuls 161 millions travaillent ou cherchent activement du travail.

Ainsi, les 95,4 millions de personnes sans emploi, dont beaucoup ont renoncé à chercher un emploi, représentent 36 % de toutes les personnes aptes au travail. Avec moins de gens qui travaillent et un salaire moyen réel en baisse depuis 1975, il est difficile de comprendre comment les Américains peuvent être si optimistes.

 

LE CONSOMMATEUR CONFIANT NE FAIT PLUS DE SHOPPING

 

Après un récent voyage aux États-Unis, j’ai du mal à saisir pourquoi le consommateur américain n’a jamais été aussi optimiste depuis 13 ans. J’ai visité quelques centres commerciaux, dont celui de Boca Raton (Floride), dans lequel se trouvent toutes les grandes chaînes, en plus des chaînes spécialisées. Boca est une ville aisée, mais presque toutes les boutiques étaient vides, avec beaucoup de personnel qui se tournait les pouces. Le seul magasin rempli était celui d’Apple. Le magasin Microsoft était aussi entièrement vide. La situation de la vente au détail aux États-Unis est clairement désastreuse, avec cinq fois plus de surfaces commerciales par personne qu’au Royaume-Uni, un pays déjà aux prises avec ce phénomène. Avec 6 700 fermetures prévues, pour le moment, en 2017, cette industrie est en pleine hémorragie.

Les ventes au détail sont pénalisées par la baisse du revenu disponible réel et le développement de la vente en ligne. La valorisation d’Amazon semble ridicule, mais elle est peut-être justifiée, étant donné que cette société aura éventuellement un monopole total dans plusieurs secteurs du commerce de détail, à l’exception de certaines chaînes spécialisées comme la mode sans marque.

LES ÉTATS-UNIS CONTINUENT DE VIVRE AU-DESSUS DE LEURS MOYENS

 

Mais le problème n’est pas seulement la vente au détail. Le déficit commercial américain continue de grimper en flèche et atteint aujourd’hui 750 milliards de dollars annualisés, soit le pire depuis 2007. Les dépenses réelles de construction déclinent aussi, et elles sont les plus faibles depuis 2011.

ALICE AU PAYS DES MERVEILLES

 

Soit les Américains sont induits en erreur par les sommets des actions dans la bulle boursière ou par la propagande gouvernementale que les médias, sans analyse, se contentent de publier comme des faits, même si tout cela est illusion comme dans Alice au pays des merveilles. Ou peut-être que les chiffres haussiers du sentiment des consommateurs sont tout aussi faux que la plupart des chiffres produits par le gouvernement. Comment le taux de chômage officiel peut-il être de 4 % alors que selon une analyse exacte de John Williams (Shadowstatistics), il est de 22 % ?

Comme le Premier ministre britannique Disraeli l’a déclaré, « il y a les mensonges, les satanés mensonges, et les statistiques ». Mais les marchés adorent ces mensonges, car ils continuent de faire grimper les valorisations de façon exponentielle, qu’il s’agisse des FAANG ou des crypto-devises.

CHAQUE TRAVAILLEUR AMÉRICAIN DOIT 1,5 MILLIONS $

Les 154 millions d’américains actifs sont responsables de la dette totale des États-Unis, qui atteint aujourd’hui 70 000 milliards $. Cela exclut les passifs non capitalisés de 120 000 à 200 000 milliards $, qui doivent être capitalisés.

Mais si l’on prend uniquement la dette de 70 000 milliards $, cela représente 454 000 $ de dette pour chaque personne qui travaille. En ajoutant le passif non capitalisé, cela donne une dette de 1,2 à 1,7 million $ par citoyen américain actif. Vu que le travailleur américain moyen est à un chèque de paie de la faillite, il n’est guère en mesure de payer entre 454 000 et 1,7 million $ avec un salaire annuel brut moyen inférieur à 50 000 $. Si chaque travailleur américain remboursait la dette avec son salaire brut, cela prendrait 50 ans, en incluant les intérêts et l’inflation. Mais l’Américain moyen ne pourrait même pas se permettre d’allouer 10% de son salaire au remboursement de la dette et des passifs. Les Américains ne pourraient même pas se permettre un plan de remboursement sur 500 ans.

Mais les États-Unis ne sont pas les seuls. Le Japon et plusieurs pays européens sont dans la même situation. La dette mondiale ne pourra jamais être remboursée. Lorsque les taux d’intérêt grimperont à 10, 15, 20%, ce qui est fort probable, le système financier implosera.

LES ÉLÉPHANTS VOLERONT

Tout le monde sait que les États-Unis, comme le reste du monde, sont en faillite. Mais cela n’inquiète personne, puisque les marchés boursiers et le sentiment des consommateurs sont au plus haut. Chaque nouveau président des États-Unis ou de la Fed espère que rien ne se passera sous son mandat. En attendant, ils impriment le plus d’argent possible pour transmettre le colis à leurs successeurs.

Mais à un moment donné, la musique arrêtera et quelqu’un sera coincé avec le colis. Et ce colis contient le montant total de la dette et du passif, incluant les produits dérivés, de 2 quadrillions $. Quiconque se retrouve avec un tel cadeau empoisonné se mettra à imprimer des quadrilllions de monnaie… ou peut-être émettra-t-il une crypto-devise adossée aux DTS. Peut-être qu’à ce moment-là, le monde évaluera les 21 millions de bitcoins à 95 millions de dollars chacun. Cela permettrait de régler la dette de 2 quadrillions de dollars. À ce stade, nous verrons probablement les éléphants voler et bien d’autres miracles.

LES CHIFFRES NE CONCORDENT TOUT SIMPLEMENT PAS

Les besoins mondiaux de financement ne riment vraiment pas avec les banques centrales qui veulent réduire la liquidité mondiale de 2 000 milliards $ d’ici la fin de 2018, et plus par la suite. L’effondrement imminent des marchés actions et obligataires, qui devrait débuter en 2018,  obligera les banques centrales à prendre un virage important. Mais à ce moment-là, la liquidité supplémentaire n’aura aucun effet. Le monde aura alors atteint un point où l’impression de monnaie fiduciaire sans valeur n’aura plus aucun effet. Et pourquoi devrait-elle en avoir ? Si l’impression monétaire pouvait créer de la richesse réelle, personne n’aurait besoin de travailler.

LE PLUS GROS HEDGE FUND AU MONDE

La Fed, bien sûr, n’est pas la seule banque centrale à mener une politique monétaire désastreuse. La Banque nationale suisse (BNS), autrefois un bastion de sécurité et de conservatisme, est maintenant le plus grand fonds spéculatif au monde. Le bilan de la BNS continue d’exploser, et il a grimpé de 9% en 2017, en date de la fin septembre.

La totalité des actifs de la BNS s’élève maintenant à 813 milliards CHF (ou dollars). Cela représente 123% du PIB suisse et, sur une base relative, c’est plus important que la Banque de Chypre au moment de sa faillite.

Les positions en devises étrangères représentent 760 milliards CHF. Une partie de ces 760 milliards, 90 milliards CHF, sont en actions, pour la plupart américaines, telles Apple, Alphabet (Google), Microsoft, Facebook et Amazon. 670 milliards CHF sont consacrés à la spéculation sur les devises, principalement l’euro et le dollar. Avec la montée des actions et l’affaiblissement du franc suisse par rapport à l’euro et au dollar, la BNS a obtenu de bons résultats en 2017. Mais elle ne réussira probablement pas à sortir de ses positions lorsque les actions, l’euro et le dollar s’effondreront, ce qui créera des pertes massives et encore plus d’impression monétaire. Le franc suisse sera alors en concurrence avec d’autres monnaies majeures dans la course vers le bas.

Il n’est pas étonnant de voir les actions monter quand la plupart des banques centrales, y compris la BCE, la BNS et la Banque du Japon, impriment des masses de fausse monnaie et achètent des milliards de dollars d’actions. Leurs actions devraient être considérées comme criminelles, mais les banques centrales sont au-dessus des lois, comme de nombreux banquiers d’investissement américains.

AU BORD DU PRÉCIPICE

Nous sommes au bord du précipice et il suffirait de pas grand-chose pour faire tomber tout le monde. Comme en 1929 ou en 1987, cela viendra de nulle part, sans que personne ne soit préparé ou n’ait le temps de réagir. Étant donné que les marchés, pendant des décennies, ont été sauvés par l’impression monétaire des banques centrales, les investisseurs verront tout d’abord ce déclin comme une opportunité d’achat. Mais toute injection de liquidité par les banques centrales n’aura qu’un effet à très court terme. La chute à venir sera de la même ampleur et l’inverse des mouvements exponentiels dont j’ai parlé dans mon article de la semaine dernière.

Avec la plupart des marchés à des sommets, l’achat d’or est modéré dans plusieurs pays comme les États-Unis. Il est difficile, pour les investisseurs, de ne pas céder aux sirènes des actions et des crypto-devises qui s’envolent. Mais les achats d’or en Allemagne sont très solides. Comme d’habitude, la Russie et l’Orient continuent d’absorber une grande partie de l’or recyclé et de la production minière aurifère, quel que soit le prix.

Lorsque la confiance tournera et que la peur reviendra sur les marchés d’ici 2018, l’or et l’argent s’envoleront. En raison du manque d’approvisionnement, très peu d’investisseurs pourront se procurer de l’or et de l’argent physique. Pour les rares qui auront alors la chance d’acquérir des métaux précieux, ce sera à des prix bien supérieurs aux prix actuels. C’est maintenant qu’il faut penser à la préservation de richesse et acheter une assurance, pendant que l’on peut encore trouver de l’or ou de l’argent physique à bas prix. À un moment donné, la montée des prix de l’or et de l’argent fera pâlir l’envolée actuelle du Bitcoin.

Être à la traîne serait une erreur fatale.

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Publié par le 17 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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François Asselineau : « Tout le monde anticipe une crise financière monumentale. Il est absolument vital d’avoir un peu d’Or »

Question d’un internaute à François Asselineau: « A l’heure actuelle, faut-il investir dans l’Or ? »

François Asselineau: « J’ai déjà eu l’occasion de le dire et c’est un petit peu une évidence mais je le redis… Il est bon et il est sain quand on a un portefeuille de le diversifier. Comme le dit le proverbe français, on ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Et donc, ça veut dire qu’on met ses œufs dans différents paniers et dans ces différents paniers, il y a notamment l’Or. En règle général, les spécialistes financiers conseillent d’avoir entre 2 et 5% de son patrimoine en Or. […] Tout le monde anticipe une crise financière monumentale […] Il y a un air du temps qui n’est pas bon et il est tout à fait possible qu’un jour le système financier s’effondre complètement. On ne sait pas ni le jour ni l’heure mais c’est quand même assez probable. Si cela devait arriver, il est absolument vital pour toutes les personnes qui ont le sens de la précaution d’avoir un peu d’Or… »

 
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Publié par le 15 novembre 2017 dans général, or et argent métal, Vidéos (Toutes)

 

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Le JT de l’or : Bitcoin ? Aucun danger pour l’or

Dans cette édition hebdomadaire du JT de l’or, je reviens sur deux sujets. Le premier concerne une pièce qui est en vente et évidemment, non seulement vous n’en avez pas pour votre argent mais la rajouter à votre collection ou à votre trésor ou encore à votre épargne n’a strictement aucun intérêt.

Le deuxième sujet, c’est le Bitcoin, ou plus précisément de manière générale les cryptomonnaies.

Leurs ardents défenseurs, dont la fougue n’a d’égale que la force dans leur croyance hissant les cryptomonnaies au rang de divinité monétaire de tous les temps et de l’univers, ne manquent pas de s’amuser dans les commentaires de la vidéo et de hurler à l’incompétence, à la nécessité de “cours de rattrapage”.

Les chiens aboient. La caravane passe.

Lisez les commentaires sous la vidéo, ils sont presque plus passionnants que la vidéo en elle-même.
D’abord, ils montrent bien qu’il y a encore d’innombrables problèmes techniques et de fiabilité, et aussi de continuité dans les cryptomonnaies.

Il n’y a pas à reprocher aux cryptomonnaies leurs égarements de jeunesse ou leurs imperfections dues à leur jeune âge.
C’est normal.

La montée en puissance des cryptomonnaies est un processus qui va prendre des années avant que ces technologies ne soient matures.

 
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Publié par le 14 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Il est temps d’adopter une attitude contrarienne

Nous traversons l’une des périodes les plus uniques et effrayantes de l’histoire. Jamais il n’y a eu autant d’extrêmes dans autant de secteurs différents. Au cours des 100 dernières années, tout semble avoir évolué beaucoup trop vite, notamment la population, la technologie, l’inflation, la dette, l’impression monétaire, les déficits budgétaires, le prix des actions, des obligations, les crypto-devises, etc.

Tous ces secteurs sont aujourd’hui en phase de croissance exponentielle. La dernière étape de croissance exponentielle est explosive et ressemble à un pic qui monte tout droit. Une tel pic dans un indicateur majeur comme la population mondiale ou le Dow Jones ne se termine jamais avec un simple mouvement de côté. Cela finit souvent avec un pic semblable vers le bas.

Tout semble se développer beaucoup plus rapidement aujourd’hui, comme les ordinateurs, les téléphones mobiles et les robots. Les gens présument que cette croissance exponentielle, dans plusieurs secteurs, continuera ou s’accélérera encore. Mais ce ne sera probablement pas le cas.

LES MOUVEMENTS EXPONENTIELS SONT EN PHASE TERMINALE

 

Il y a une illustration scientifique qui montre comment ces mouvements exponentiels se produisent et, aussi, comment ils meurent.

Imaginez un stade de football à remplir d’eau. Chaque minute, on ajoute des gouttes, en commençant par une, mais le nombre de gouttes double à chaque minute. Le nombre passe de 1 à 2, à 4, 8, 16 gouttes, etc. Combien de temps faudra-t-il pour remplir le stade en entier ? Un jour, un mois, ou un an ? Non, cela se ferait bien plus rapidement, en seulement 60 minutes ! Cela, en soi, est difficile à comprendre mais, encore plus intéressant : quel est le niveau de remplissage du stade après 45 minutes ? La plupart des gens diraient, environ 75-90%… mais c’est totalement faux. Après 45 minutes, le stade ne serait plein qu’à 7% ! Dans les cinq dernières minutes, le niveau de remplissage passe de 7% à 100%.

Ceci explique de façon simple pourquoi nous observons des mouvements exponentiels aussi rapides dans tant de secteurs. Il est impossible de prédire exactement quand le stade mondial ou certains stades seront pleins, surtout que nous ne connaissons pas la taille réelle de ces stades. Ce que nous savons est que, lorsque le stade sera plein, le niveau d’eau, non seulement continuera de monter, mais le stade lui-même s’effondrera.

Nous vivons probablement la dernière minute, ou les secondes finales, de ce mouvement exponentiel, vu que nous sommes dans une phase exponentielle qui dure depuis environ cent ans.

LA POPULATION MONDIALE DÉCLINERA DE 2-3 MILLIARDS

 

Pendant des milliers d’années, la population mondiale a augmenté très lentement et a finalement atteint un milliard d’individus dans les années 1850. Depuis lors, elle a été multipliée par neuf pour atteindre les 7,5 milliards. Plusieurs « experts » prédisent maintenant qu’elle atteindra 15 à 20 milliards d’individus.

La population mondiale pourrait encore augmenter un peu, mais nous assisterons probablement à une réduction majeure dans les décennies à venir. Cela pourrait même arriver plus tôt, selon le type d’événements qui auront lieu dans le monde. Si on regarde l’ampleur du mouvement exponentiel, on voit que 6,5 milliards d’individus se sont ajoutés à la population mondiale depuis les années 1850. La correction normale d’une telle croissance exponentielle serait de l’ordre de 38-50%. Cela peut sembler horrible et improbable mais, si nous regardons le graphique, nous voyons que cela pourrait avoir lieu. Le risque que la tendance se renverse bientôt est bien plus grand que la probabilité d’un accroissement supplémentaire.

Les déclencheurs d’une réduction massive de la population sont nombreux, qu’il s’agisse de guerres, d’épidémies, d’effondrement économique menant à la pauvreté et la famine, ou toutes ces choses à la fois. Par exemple, dans les années 1340-1350, la Peste noire a réduit la population européenne de prés de 60%, et la population mondiale, selon les estimations, de 30-50%. Une guerre nucléaire entre la Corée du Nord et les États-Unis impliquerait éventuellement la Chine, la Russie, l’Iran, le Pakistan, l’Inde et plusieurs pays, et serait dévastatrice, amenant une réduction de la population supérieure à 60%. Un effondrement du système financier, qui n’est pas improbable, constituerait aussi un cataclysme. Il est certain qu’un ou plusieurs de ces événements surviendront dans les années à venir, bien qu’il soit impossible de prédire quand exactement.

UN PORTEFEUILLE DE RICHESSE ÉTERNELLE

 

Selon l’ampleur du problème, incluant son impact géographique, il est très difficile, pour les citoyens lambdas, de s’y préparer. Très peu d’entre eux possèdent un jet privé et des résidences dans différents pays du monde. Ceux qui ont de l’épargne doivent prendre des mesures défensives dès maintenant, si ce n’est déjà fait. Je connais une vieille famille très riche qui, depuis des centaines d’années, place une grande partie de sa richesse en immobilier, en art et en or, un tiers chaque. Avec des terres productives, leur portefeuille est parfait et continuera de bien performer lors du mouvement à la baisse qui se profile. L’or et les terres agricoles sont de réels actifs de préservation de la richesse, tandis que les tableaux de collection sont dans une bulle et souffriront. Mais les deux-tiers des actifs du portefeuille de cette famille performeront probablement très bien dans les prochaines années.

Un contrarien ou un investisseur qui veut éviter les risques peut analyser les graphiques sur les actions, les obligations ou l’immobilier, et ces graphiques lui diront que nous avons atteint des extrêmes. Sur une base risque/rendement, très peu d’investisseurs font de l’argent en achetant dans les dernières phases d’un mouvement. Il est vrai que n’importe qui ayant acheté sur le NASDAQ au début de 1999 a doublé sa mise en mars 2000. Le problème est que plus de 95% des investisseurs n’ont pas vendu à ce moment-là, et la plupart d’entre eux ne sont sortis qu’après avoir perdu 50 à 80⅜.

NE SOYEZ PAS UNE VICTIME

 

Comme l’a déclaré Rick Rule, l’excellent président de Sprott USA, à la New Orleans Investment Conference, la semaine dernière : « Soit vous êtes un contrarien, soit vous serez une victime ». La réalité est que la plupart des gens deviendront des victimes dans les années à venir.

Très peu de personnes réalisent que nous assisterons prochainement à la fin d’une ère majeure ou d’un cycle majeur. Qu’il s’agisse d’un cycle de 300 ans ou de 2 000 ans n’a pas vraiment d’importance. Les historiens ne le sauront qu’après. Nous devons aujourd’hui nous concentrer sur la protection contre ces risques, pour ne pas devenir des victimes.

IL FAUT ACHETER DES ACTIFS MAL-AIMÉS ET SOUS-ÉVALUÉS

En 2002, nous avons determiné, en tant que société, que les risques mondiaux s’accéléreraient et qu’il était temps de se protéger, nous et nos clients. L’or, à cette époque, était mal-aimé et sous-évalué. Il avait baissé pendant vingt ans et personne ne s’y intéressait. L’or a atteint son niveau le plus bas en 1999, à 250 $, après avoir atteint un sommet à 850 $ en janvier 1980.

 

 

L’investisseur moyen, évidemment, n’était pas impressionné par le fait que l’or avait grimpé de 50 % depuis 1999, et qu’il se situait à 300 $ l’once en février 2002. C’est à ce moment-là que nous avons décidé de placer un pourcentage significatif de nos fonds dans l’or et conseillé à nos clients investisseurs de faire la même chose.

C’est un investissement contrarien typique. Vous achetez un actif qui n’est sur l’écran radar de personne et dans le cas de l’or en 2002, 65% en dessous de son pic touché 22 ans plus tôt. Mais il ne suffit pas d’acheter quelque chose de pas cher; ce que vous achetez doit aussi avoir une valeur intrinsèque, ainsi qu’un potentiel de croissance substantiel. Le rôle de l’or en tant que seule monnaie qui existe et qui a survécu pendant presque 5 000 ans montre que cette fonction continuera encore plusieurs milliers d’années.

DES TAUX D’INTÉRÊT QUI PASSENT DE 18% À ZÉRO = BULLE DE CRÉDIT

 

La politique de « l’argent facile » de Greenspan a commencé en 1987, alors que le taux des fonds fédéraux américains atteignait 10%. Avec une économie fragile et des marchés d’actifs faibles, Greenspan entama sa politique monétaire accommodante en abaissant les taux d’intérêt à 3%, en 1992. Ces taux étaient passés sous les 2% quand nous avons commencé à acheter de l’or. Finalement, les taux sont descendu jusqu’à 1% sous la présidence de Greenspan. Lorsque Bernanke a dû régler le désordre causé par la crise de 2006-2008, les taux furent baissés, de 5% en 2007, à 0% en 2009, où ils sont demeurés jusqu’en 2015.

La réduction continue des taux depuis les débuts de Greenspan en 1987 avait déjà commencé en 1981 lorsque le taux des fonds fédéraux était à 18,5%. Cela constituait le haut d’un cycle de 35 ans, depuis la Deuxième guerre mondiale.

Cette politique de bas taux d’intérêt qui dure depuis 35 ans, combinée avec l’expansion de crédit et de l’impression monétaire, a créé la plus grosse bulle d’actifs de l’histoire.

LES EXCÈS MASSIFS SERONT PUNIS

Le monde sera puni pour ses 35 années d’excès. C’est l’aboutissement de l’expérience centenaire de monnaie fiduciaire débutée par la Fed en 1913. La bulle de dette et de passifs (incluant les produits dérivés et les passifs non capitalisés) de 2,5 quadriilions $ est 35 fois plus grosse que le PIB mondial et, évidemment, ne pourra jamais être remboursée. La crise de 2006-2009 n’était qu’une répétition générale. Les gouvernements et les banques centrales ont réussi à repousser l’effondrement inévitable de quelques années, grâce à un ensemble de mesures stimulatrices.

Si l’on considère la nature exponentielle de la situation actuelle, il est clair que, la prochaine fois, les banques centrales ne réussiront pas à sauver le système.Les taux d’intérêt sont maintenant si bas, et même négatifs dans certains pays, qu’il y a très peu de flexibilité à stimuler en abaissant les taux. Il ne reste qu’un seul outil : l’impression monétaire. Il est intéressant de noter que les banques centrales, toujours un peu à contretemps, croient maintenant qu’elles peuvent retirer de la liquidité des marchés plutôt qu’avoir besoin d’en ajouter.

LES BANQUES CENTRALES VONT RETRANCHER JUSQU’À 2 000 MILLIARDS $ DE LIQUIDITÉ

Après avoir ajouté 2 000 milliards $ par an, le tapering devrait faire qu’en 2019, toute cette liquidité sera retirée du système et, finalement, être négative. En outre, les banques centrales prévoient de monter les taux d’intérêt lorsque l’inflation commencera à augmenter.

 

 

Quiconque connaît un minimum les marchés sait que ce sont les milliers de milliards de dollars d’expansion de crédit et d’impression monétaire qui ont créé les plus grosses bulles d’actifs de l’histoire, et surtout les marchés boursiers gonflés. Arrêter de nourrir un monde accroc à la dette, non seulement tuera les marchés boursiers, mais aussi tous les autres marchés en bulle. Les toxicomanes ne cessent pas seulement de se sentir bien quand ils ne reçoivent plus leur injection quotidienne; non, ils commencent à se sentir extrêmement mal et tombent dans une crise dont ils se remettent rarement.

C’est la même chose avec l’économie : elle est, aujourd’hui, dépendante d’injections continuelles de crédit et de liquidité. Enlever 2 000 milliards $ de liquidité à un monde accroc à la liquidité le rendra définitivemeny malade.

LE PLUS GRAND DEMI-TOUR DE L’HISTOIRE

Cela provoquera l’effondrement des marchés d’actions, de l’immobilier et du crédit, entraînant la panique dans le système financier. Nous verrons le plus grand volte-face de toute l’histoire monétaire dans les 6-18 mois à venir. Les banques centrales vont paniquer et commencer à imprimer plus de monnaie que jamais. D’abord des dizaines de trillions, puis des centaines de trillions et, enfin, des quadrillions de dollars, à mesure que la bulle des produits dérivés explosera. L’impression monétaire, au début, aura peut-être quelques effets bénéfiques sur les marchés, à très court terme, mais le monde réalisera ensuite que des morceaux de papier sans valeur, ou des zéros sur des ordinateurs, ne pourront jamais créer de la richesse ou sauver le monde, quoi qu’en pensent les keynésiens ou Paul Krugman.

Enfin, cela mènera le monde à l’hyperinflation, suivie d’une implosion déflationniste. Le déroulement des événements ne sera pas simple car nous aurons simultanément une combinaison d’hyperinflation et de déflation. La valeur d’actifs tangibles, ce qui inclut plusieurs matières premières comme les métaux précieux, la nourriture et les terres agricoles, augmentera. La monnaie sera « hyper-gonflée », vu qu’elle sera imprimée en quantités illimitées, tandis que les actions, les obligations et l’immobilier s’effondreront, en termes réels.

C’EST L’OCCASION D’ACHETER CE QUE PERSONNE NE REGARDE

Pour quiconque dispose de capital à investir, il s’agit probablement d’une des opportunités les plus intéressantes de l’histoire. Ceci suppose que l’investisseur soit prêt à adopter une attitude contrarienne. C’est le moment d’acheter un actif dont personne ne veut, mais qui a une haute valeur intrinsèque et qui bénéficiera de l’effondrement à venir des actifs conventionnels, en bulle.

Nous recommandons en particulier :

  • Les métaux précieux physiques, entreposés hors du système financier
  • Les actions aurifères et argentifères, qui ont une valeur incroyable en ce moment
  • Des terres agricoles dans des pays stables politiquement
  • Des actions de l’industrie de la défense

Dans une perspective de préservation de la richesse, les métaux précieux remportent la palme. En achetant des actions, l’investisseur est exposé au système financier, dont la survie est peu probable. La seule manière d’éviter cela est via l’enregistrement direct, ce qui est difficile pour la plupart des investisseurs. La propriété directe de terres agricoles n’est également pas pratique pour tout le monde. Si cette propriété est achetée par un fonds, l’investisseur est, encore une fois, exposé au système financier.

Selon nous, l’allocation principale devrait être dans l’or physique et l’argent physique, tout en allouant une plus petite partie aux autres actifs mentionnés plus haut.

Quiconque n’est pas prêt à adopter une attitude contrarienne risque de devenir une victime dans les 5-7 années à venir.

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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Les investisseurs allemands se ruent vers l’or par crainte d’un effondrement de la zone euro

Les allemands ont investi un montant record de 6,8 milliards € en or physique (lingots et pièces) et en produits négociés en bourse.

 

Des chiffres émanant du World Gold Council (WGC) révèlent que les Allemands ont investi un montant record de 6,8 milliards € en or physique (lingots et pièces) et en produits négociés en bourse.

Les analystes affirment qu’une disponibilité améliorée, des bas prix et une demande croissante, dus aux politiques monétaires souples, à l’incertitude économique et à la situation géopolitique instable sont les principales raisons de cette ruée vers l’or des investisseurs allemands.

L’amour des Allemands pour le métal précieux est relativement nouveau et, avant 2008, l’investissement dans l’or physique réprésentait une demande moyenne annuelle de 17 tonnes métriques.

Mais la crise financière frappa et déclencha une série d’événements qui ont finalement poussé les Allemands à chercher une réserve de valeur plus fiable.

Un rapport du WGC indique : ‘’Pendant que le monde entier était tourné vers Lehman Brothers, les investisseurs allemands s’inquiétaient de l’état de leur propre système bancaire. Les banques régionales, auparavant des partenaires stables des entreprises allemandes, semblaient chancelantes, et les gens étaient inquiets pour leurs épargnes.’’

Le développement économique, en Allemagne, a été solide au cours des dernières décennies, mais les investisseurs sont très méfiants quant aux risques dans le système financier et politique européen.

La récente montée de la demande d’or en Allemagne est alimentée par les craintes de l’impact économique du Brexit, de l’indépendance de la Catalogne, de l’énorme dette publique mondiale, des renflouements successifs de la Grèce, des retombées de la crise des migrants et de la résurgence des politiques nationalistes.

Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils avaient investi dans l’or, 57% des investisseurs en lingots et pièces d’or ont répondu que c’était pour protéger leur richesse, et 28% ont déclaré que c’était en vue d’obtenir de bons rendements sur le long terme. Il est clair que l’or remplit un rôle important de préservation de richesse à long terme dans les portefeuilles des investisseurs allemands. À un point tel que la quantité d’or achetée par les Allemands per capita en 2016 a été plus importante qu’en Inde ou en Chine, qui sont les plus gros acheteurs d’or depuis plusieurs années.

 

La quantité d’or achetée par les Allemands en 2016 a été plus importante qu’en Inde ou en Chine

 

De faibles taux de croissance et de productivité dans certaines régions de l’Union européenne, et le manque de confiance envers les banques centrales, ont aussi contribué à l’attrait de l’or.

Selon le WGC, bien que la récente montée en popularité de l’or en Allemagne soit due aux crises financières et économiques, l’or n’avait plus besoin de ces catalyseurs pour progresser.

Le rapport indique : ‘’Même si la croissance de la demande des investisseurs institutionnels est incertaine, il existe une demande latente des investisseurs individuels. En ayant facilité l’achat de barres et de pièces aux investisseurs, les détaillants les commercialisent efficacement.’’

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Publié par le 6 novembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Le Dow Jones perdra 97% par rapport à l’or

Dow vs Gold 1998 - 2017

Si un investisseur avait investi 1 000 $ sur le Dow Jones en 1989, il aurait aujourd’hui 33 000 $, soit un gain de 3 200%, ou 7,6% par an. D’autre part, quelqu’un qui aurait investi 1 000 $ dans l’or en 1989 aurait aujourd’hui 37 000 $, ou un rendement annuel de 7,8%. Par contre, si vous incluez les dividendes réinvestis, le rendement du Dow Jones est bien supérieur à 10,7%.

1969 peut sembler arbitraire pour commencer, mais c’est l’année où j’ai débuté mon premier emploi. Personne n’aurait pu, évidemment, prédire ces rendements. Au cours des 48 années précédentes, de 1921 à 1989, le Dow Jones n’a progressé que de 9X, mais avec des dividendes plus élevés au cours de cette période, le rendement total aurait toujours été de 10% par an. L’or, d’autre part, n’a connu qu’un seul mouvement à la hausse durant cette période, en passant de 31 $ à 45 $ en 1933, lorsque le dollar fut dévalué. Il ne s’agit que d’une petite augmentation de 1.5X. Grâce à l’étalon or, ces 48 années ont connu de la monnaie relativement saine et, donc, une création de crédit limitée, à l’exception de la Deuxième guerre mondiale.

Bien que l’histoire nous enseigne beaucoup de choses, elle ne nous apprend rien sur l’avenir. Très peu de gens auraient pu prédire que le Dow Jones serait à 23 000, il y a 48 ans. Alors, qu’arrivera-t-il lors des prochaines 48 années ? Je n’aurai certainement pas à me soucier de cela, contrairement à mes enfants et petits-enfants. Si j’offrais aujourd’hui un cadeau à mes petits-enfants, serait-ce des actions boursières ou de l’or ?

LE DOW JONES À 1 000 ?

Au cours des 48 dernières années, le Dow Jones a subi quatre chutes violentes, de 39% à 54% — voir le graphique ci-dessous. Quiconque ayant investi sur le NASDAQ en 2000-2002 se souviendra certainement du déclin de 80%, qui a fait plonger la plupart des titres vers zéro. Je me souviens parfaitement du jour du krach de 1987, il y a 30 ans. J’étais à Tokyo pour y inscrire une société britannique, Dixons (dont j’étais le vice-président), sur le Tokyo Stock Exchange… pas le meilleur jour pour un listing ! C’était le lundi 19 octobre, une date maintenant connue comme le Lundi noir (Black Monday). Sur le graphique, l’effondrement de 41% de 1987 semble minime. Le ressenti n’était pas le même à l’époque, surtout parce que cela est arrivé en quelques jours seulement.

 

DOW 1969 to 2017 - The illusion is ending

 

En dépit de déclins majeurs durant la période 1969-2017, le marché haussier à long terme du Dow Jones a continué jusqu’à aujourd’hui, alors que l’argent investi a été multiplié par 33.

En 1969, avec le Dow Jones à 700, si quelqu’un m’avait dit que je connaîtrais un Dow Jones à plus de 23 000, j’aurais trouvé cela ridicule. Mais si j’avais pris la peine de regarder les 48 années précédentes, j’aurais constaté que le Dow Jones était à 80. Entre 1921 et 1969, le Dow Jones a été multiplié par presque 9, ou 4,5% par an.

Si l’on se base sur l’histoire, le Dow Jones devrait être neuf fois plus élevé qu’en 1969, à 6 300. Alors, comment est-ce possible que le Dow Jones soit aujourd’hui à plus de 23 000 ? Il y a eu les Sorciers de la fausse monnaie qui, pendant ce temps, ont créé par magie de la monnaie à partir de rien.

LA DETTE A AUGMENTÉ 2,5 FOIS PLUS RAPIDEMENT QUE LE PIB

Je ne me doutais pas, en 1969, que deux ans plus tard, Nixon changerait le destin du monde pour des décennies avec l’abandon de l’étalon or. En se débarrassant du harnais d’une devise adossée sur l’or, il n’y avait alors plus rien pour empêcher le gouvernement américain et le système financier de créer du crédit illimité et de se livrer à l’impression monétaire infinie.

La conséquence a été une expansion du crédit gigantesque aux États-Unis et dans le monde. Seulement aux États-Unis, la dette a été multipliée par 47, en passant de 1 500 milliards $ à 70 000 milliards $.

 

US Totl Debt 1969 - 2017

 

Comme le démontre ce graphique, il faudrait de plus en plus de monnaie imprimée pour faire croître le PIB. Les États-Unis n’ont plus d’essence dans le réservoir. Il ne faut pas s’étonner que les actions aient été multipliées par 33 depuis 1969. Tout cet argent fabriqué n’a pas bénéficié à l’économie réelle. Au contraire, il est allé vers les banquiers et l’élite, le 1%.

LE PIB RÉEL A BAISSÉ DE 8% DEPUIS 2006

Mais si l’on ajuste le PIB à l’inflation réelle calculée par ShadowStats, cela semble encore pire. Comme le démontre ce graphique, le PIB réel américain a décliné de 8% depuis 2006, en opposition à l’augmentation de 16% indiquée par les chiffres officiels.

 

 US GDP 2000 to 2017

 

La dette totale des États-Unis, en 2006, était de 45 000 milliards $, et elle s’élève maintenant à 70 000 milliards $. Si l’on compare cela avec la croissance réelle du PIB de ShadowStats, nous avons alors une réduction de 8% du PIB au cours des 11 dernières années, avec une augmentation de 55% de la dette. Quelle que soit la quantité de monnaie imprimée par les États-Unis, elle n’a plus aucun effet.

En se basant sur les lois de la nature, cela semble logique. Si vous imprimez de la monnaie qui n’a pas de contrepartie en services ou en biens, elle n’a aucune valeur et ne peut générer une croissance du PIB. Cette monnaie n’a rien à voir avec de la monnaie véritable… il ne s’agit que de certificats frauduleux et trompeurs. La grande partie des 2,5 quadrillions $ de dettes, produits dérivés et passifs, aujourd’hui, font partie de cette catégorie.

Une fois que le bluff du système monétaire international ne fonctionnera plus, ces 2,5 quadrillions $ disparaîtront dans un trou noir en y entraînant les actifs gonflés par cette dette.

L’OR PERFORMERA MIEUX QUE TOUS LES AUTRES ACTIFS

À savoir quel sera le meilleur investissement des 48 prochaines années, je n’en ai aucune idée. Une chose est certaine : l’or continuera de préserver la richesse et de maintenir le pouvoir d’achat, comme il l’a fait pendant des milliers d’années. Il ne constituera peut-être pas le meilleur investissement pour le demi-siècle à venir, mais il sera un investissement très sûr.

Dans les dix années à venir, l’or (et l’argent) performera beaucoup mieux que la plupart des actifs conventionnels comme les actions, les obligations et l’immobilier. Le Dow Jones est aujourd’hui plus suracheté qu’il ne l’a été jamais été pendant 60 ans, tandis que l’or et l’argent sont maintenus à la baisse par un marché papier faussé.

L’or est dans une tendance haussière depuis 18 ans, depuis 1999, et il vient de sortir d’une correction de quatre ans qui s’est terminée en 2015. La tendance haussière est repartie, et elle accélérera bientôt, avec l’or qui atteindra au moins 10 000 $ en monnaie d’aujourd’hui. Mais nous aurons probablement de la monnaie de singe d’ici quelques années, à mesure que les gouvernements imprimeront des centaines de trillions, voire de quadrillions, de dollars, dans leurs tentatives futiles de sauver le système financier. Cela fera monter le prix de l’or à des niveaux inimaginables aujourd’hui. En termes réels, ces niveaux ne veulent rien dire. Le plus important est que l’or préservera le pouvoir d’achat et sauvera les gens d’une destruction totale de richesse liée à la détention d’actifs en bulle ou d’argent à la banque.

Je conseillerais à quiconque détient du capital à préserver de le convertir en or. L’or est aussi le meilleur cadeau à offrir à vos enfants et petits-enfants, à condition qu’ils gardent l’or pendant au moins cinq ans ou plus.

LE DOW JONES PERDRA 97% PAR RAPPORT À L’OR

Il s’agit d’un moment unique dans l’histoire pour transformer des actifs boursiers massivement surévalués en la meilleure assurance pour préserver la richesse, l’or.

Le ratio Dow/or s’est effondré de 87%, entre 1999 et 2011. Après une faible correction, ce ratio est toujours en baisse de 60% depuis 1999. L’or a fait beaucoup mieux que le Dow Jones, ces 18 dernières années.

La correction actuelle à la hausse du ratio pourrait encore le faire grimper un peu, mais il est aujourd’hui très tendu, et il y a un fort risque qu’il décline. Je m’attends à ce que le ratio descende sous le niveau de 1980, à 1:1, et qu’il dépasse probablement 0,5. Cela signifie une chute à venir du Dow Jones, par rapport à l’or, de 97%.

 

Dow vs Gold 1998 - 2017

 

La plupart des grands marchés boursiers n’ont jamais été aussi surachetés. Les mouvements exponentiels de cette nature peuvent s’étendre mais quand ils se retournent, le mouvement vers le bas est susceptible de sortir de nulle part, comme en 1987, et d’être très rapide et extrêmement punitif.

Le risque de détenir des actifs en bulle comme les actions, les obligations et l’immobilier, est maintenant à un sommet historique. L’investissement contrarienfacile et correct consiste à détenir de l’or (et un peu d’argent). Non seulement cela sauvera les investisseurs d’une destruction totale de richesse, mais cela créera d’incroyables opportunités d’acheter des actifs malmenés avec de l’or, pour quelques dollars.

Les investisseurs ne doivent pas rater l’opportunité d’une vie.

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Une autre Banque Suisse bien connue vient de refuser de montrer l’Or qu’elle détient en dépôt, à son client

Il n’y a plus d’or dans les banques, même suisses !!! Tout l’or se négocie « à découvert » en occident, c’est incroyable !! Un rien pourrait faire s’enrayer la machine, s’effondrer le schéma de Ponzi pardon !

Ça recommence. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, aujourd’hui, l’homme qui est devenu légendaire pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), sur les fluctuations des devises et d’autres événements mondiaux majeurs vient d’alerter kingworldnews au sujet d’un second scandale qui s’est déroulé en Suisse puisqu’une seconde grande banque helvète vient de refuser qu’un client puisse voir l’Or que la banque est censée lui stocker.

Mais que se passe-t-il avec les banques suisses ?

Eric King: « Egon, l’article où vous aviez expliqué que l’une des banques suisses avait refusé de rendre l’Or à l’un de ses clients est devenu viral. Vous aviez également donné d’autres exemples de banques suisses de moyenne et grande taille qui devraient fortement inquiéter les clients. Mais que se passe-t-il avec les banques helvètes ?

Egon von Greyerz: « Eric, cette semaine nous avons connu un nouveau cas dans une banque suisse extrêmement connue et respectée. Un client de longue date et riche s’est rendu à cette banque suisse et a demandé à voir ses lingots d’or. La banque suisse en question lui a répondu: « Vous ne pouvez pas les voir. »…

Selon un communiqué de cette banque suisse, ce monsieur possède un très grand nombre de lingots d’Or en dépôt au sein de cette banque. Eric, j’appellerais ça: « Une importante quantité d’Or ». Et pourtant, cette banque suisse a répondu à ce riche client: «Non, nous ne vous les montrerons pas – nous ne pouvons pas. Le client était furieux et veut maintenant récupérer son Or ainsi que d’autres actifs.

Mais voilà, c’est ce qui se passe maintenant. Lors de ma précédente interview, nous avions évoqué la manière dont les banques suisses font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher leurs clients de retirer leur Or ainsi que d’autres actifs. Et je pense que cette situation va s’aggraver, Eric. Au final, personne ne pourra retirer son Or des banques. J’ai vu des banques dire à des clients que l’or est en sécurité à la banque, puis plus tard révélé que l’or n’y était plus. Et je ne crois pas que cette banque détient l’Or de ce client. »

Le client était furieux

Eric King: « Egon, quand cet homme était à la banque et qu’il a reçu cette réponse, il devait se dire, « Ils n’ont pas mon Or. Il est parti – ils l’ont vendu. »

Egon von Greyerz: « Absolument. Il était furieux et ne pensait pas que la banque ne détenait pas l’Or.  »

Eric King: « Est-ce qu’on lui a donné les raisons pour lesquelles la banque était dans l’incapacité de lui montrer son Or ? »

Egon von Greyerz: « Non, aucune raison. Je suppose, parce que j’ai déjà vu ça, qu’ils ne détiennent pas l’Or. »

Eric King: « Egon, que voulez-vous dire aux gens du monde entier qui lisent ceci ? Quel est votre message ? »

Egon von Greyerz: « Mon message est très clair: le système financier mondial connaîtra un tel chaos dans les années à venir qu’une grande partie des actifs des banques disparaîtront. C’est pourquoi j’alerte les gens, « Ne conservez pas vos actifs de préservation de richesse au sein d’une banque. » Les gens doivent conservez leur richesse en dehors du système bancaire dans des coffres privés, sinon ils pourraient ne jamais y avoir accès quand ils en auront besoin. Les gens doivent détenir de l’Or physique et s’ils en ont, ils ne doivent pas faire aux banques. Lorsque vous détenez de l’Or physique, conservez le en dehors des banques, car il devient déjà déjà extrêmement difficile aux clients qui le veulent de retirer leur Or des banques, et je crains que la situation ne s’aggrave au cours de la prochaine crise financière. »

Via BB 

 
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Publié par le 31 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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