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Archives de Catégorie: Nouvel ordre mondial

L’ex-directeur de la CIA reconnaît que les USA s’ingèrent dans les élections des autres…mais c’est pour « la bonne cause » !!

Bafouillant, l'ex-directeur de la CIA reconnaît que les USA s'ingèrent dans les élections des autres

Incroyable ! Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d’ingérence dans la présidentielle, l’ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu’on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c’était «pour la bonne cause».

S’ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l’argument de l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d’inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d’ingérence dans les élections et le processus politique américains.

Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s’étaient déjà immiscés dans les affaires d’autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c’était pour le bien du système afin d’éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l’ancien patron de l’agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l’après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l’actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s’est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien…» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s’ingérer dans les élections d’autres Etats, c’était «seulement pour une très bonne cause».

Cette réaction n’est pas passée inaperçue du côté de l’ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.»

«Morts de rire à Moscou»

Si Washington n’a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d’elles aux Etats-Unis.

Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n’ai jamais dit que la Russie ne s’était pas mêlée de l’élection, j’ai dit : « C’est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur. » Le mensonge russe, c’était que l’équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l’a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter.

Avant d’ironiser, toujours sur le site de microblogging qu’il affectionne tant : «Si c’était le but de la Russie de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous. Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi, Amérique !»

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Publié par le 19 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Le renseignement américain met en garde contre les smartphones chinois

On a déjà pris les chinois en flagrant délit d’espionnage via ….. des puces implantées dans de l’électroménager exporté, notamment des machines à café , il y a plusieurs dizaines d’années déjà . Alors les smartphones … je vous laisse imaginer !!! Z

Aux Etats-Unis, la situation se complique pour les entreprises chinoises produisant des smartphones. Le gouvernement américain, se méfiant de technologies qu’il ne contrôle pas, essaie de limiter leur diffusion.

Six agences gouvernementales américaines de renseignement et de sécurité ont invité les citoyens américains à garder leurs distances avec les produits et services proposés par les géants chinois Huawei et ZTE. Elles se disent «profondément inquiètes des risques que peut faire peser toute entreprise ou organisation à la solde de gouvernements étrangers ne partageant pas les valeurs américaines».

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Publié par le 16 février 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Vidéos du Blog par Zac – La guerre contre les Hommes (Paul Joseph Watson)

Zac est revenu parmi nous, alléluia !!! D’autres vidéos à venir …… je viens de lui donner quelques directions …

Si vous voyez des vidéos pertinentes en Anglais, envoyez nous toujours un mail, on pourra traduire !

 

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Le scan biométrique de conducteurs de véhicules testé aux USA

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La US Customs and Border Protection se prépare à lancer un programme pilote pour scanner les visages des conducteurs et des passagers au port d’Anzalduas près de McAllen, au Texas.

Jeudi, la US Customs and Border Protection a annoncé des plans pour un nouveau programme pilote qui testera la technologie de reconnaissance faciale biométrique dans le cadre d’un effort visant à identifier les fugitifs ou les terroristes présumés.  Selon l’agence de presse Austin American Statesman :

Grâce à des progrès considérables dans la technologie de reconnaissance faciale, en particulier au cours de la dernière année, l’avenir arrive plus tôt que la plupart des Américains le réalisent. Dès cet été, la CBP mettra en place un programme pilote pour numériser numériquement les visages des conducteurs et des passagers – alors qu’ils sont dans des véhicules en mouvement – au port d’entrée d’Anzalduas, près de McAllen, a annoncé l’agence jeudi.

La frontière entre le Texas et le Mexique est utilisée comme terrain d’essai pour la technologie. Les résultats du programme pilote serviront à déployer un programme national le long des frontières du sud et du nord. The Statesman note que le ministère de l’Énergie a embauché des chercheurs au Oak Ridge National Laboratory du Tennessee pour aider à surmonter les difficultés de l’utilisation de la technologie de reconnaissance faciale sur les véhicules en mouvement. Les chercheurs ont mis au point une méthode de lutte contre la teinture des vitres et l’éblouissement du soleil qui peut rendre les fenêtres d’un véhicule impénétrables aux caméras. La technologie de reconnaissance faciale développée pour le programme pilote permettra d’identifier le conducteur, les passagers avant et les passagers à l’arrière.

Source : Trump Administration to Test Biometric Program to Scan Faces of Drivers and Passengers in Vehicles

 
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Publié par le 8 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial

 

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Soros aurait investi plus de 500.000 USD dans l’abandon du Brexit

George Soros, multimillonario estadounidense

Vous avez dit « théorie du complot » ??? Ca commence à faire un paquet d’affaire concernant Soros, la Hongrie à même fait une loi anti Soros sur mesure ! Un des gros bras de l’élite de l’ombre est dans tous les bons coups décidément !! Z 

George Soros aurait financé l’organisation qui cherche à mettre un terme à la procédure de Brexit. Selon le quotidien britannique The Guardian, le financier américain y aurait investi une somme de plus de 400.000 livres sterling (environ 500.000 dollars).

Le milliardaire et financier américain George Soros aurait décidé de soutenir financièrement, via sa fondation, une association britannique qui fait campagne pour un abandon de la procédure de Brexit au Royaume-Uni, annonce The Guardian.

Selon le journal, la fondation du milliardaire aurait investi 400.000 livres sterling (plus de 500.000 dollars ou environ 450.000 euros) dans l’association Best for Britain.

«La fondation George Soros ainsi que plusieurs autres donateurs majeurs ont apporté des contributionssignificatives à notre action», a indiqué Mark Malloch-Brown, président de cette organisation, cité par Reuters.

Best for Britain cherche à mettre un terme à la procédure de Brexit et souhaite organiser un nouveau référendum après celui de 2016 lors duquel une majorité de Britanniques s’était prononcée en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

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Publié par le 8 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n’est pas une raison pour accepter la surveillance de masse

Pourquoi n’avoir « rien à cacher » n’est pas une raison pour accepter la surveillance de masse
« Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Est-ce la société que nous voulons ? Diffusé en salles depuis quelques mois, avant une mise en ligne sous licence Creative Commons prévue pour le 30 septembre, le documentaire « Nothing to Hide » de Marc Meillassoux est une réponse passionnante à cette question cruciale pour notre avenir.

Juin 2013. De la chambre d’hôtel de Hong-Kong où il est reclus, Edward Snowden observe le scandale des écoutes de la NSA éclater en direct à la télévision, à l’issue des huit jours pendant lesquels il vient de tout révéler aux journalistes devant la caméra de Laura Poitras (Citizenfour). Depuis, quatre ans ont passé. Et si Prism – du nom du programme de la NSA conçu pour scanner les communications numériques échangées sur AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo! – et plusieurs affaires qui ont suivi ont largement contribué à éveiller la conscience des citoyens sur les données et la surveillance de masse, la plupart d’entre eux ont fini par se désintéresser de la question, sous prétexte qu’ils n’ont « rien à cacher ».

La société et ses données d’abord

« Dire que votre droit à la vie privée importe peu car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. Car même si vous n’utilisez pas vos droits aujourd’hui, d’autres en ont besoin. Cela revient à dire : les autres ne m’intéressent pas » : Edward Snowden, qui témoigne dans Nothing to hide parmi une vingtaine d’autres intervenants, est toujours sur la même ligne, celle qui consiste à faire passer l’intérêt de la société devant les considérations individuelles. C’est aussi ce à quoi invite ce documentaire réalisé par deux journalistes, le Français Marc Meillassoux et l’Allemande Mihaela Gladovic.

Deux approches permettent de contrer l’argument « je n’ai rien à cacher » : prendre conscience, d’une part, que tout le monde a quelque chose à cacher – et que ce quelque chose s’appelle l’intimité – ou pourrait avoir quelque chose à cacher : « Imaginons que vous n’êtes pas engagé politiquement, ou que votre vie n’est actuellement pas très excitante. Vous vivez à la campagne et une compagnie pétrolière vient construire un gazoduc sur vos terres. Tout à coup, vous avez quelque chose à cacher, et vous avez un adversaire », suggère par exemple Alison Macrina, du projet Tor.

L’autre réponse est celle qui consiste à vouloir refuser les prémisses d’un Etat policier. « Il n’y a pas un argument valable pour tout le monde, nous détaille l’auteur du documentaire, Marc Meillassoux. Certains réagissent sur les notations financières en craignant d’avoir à payer plus cher leur emprunt ou leur assurance maladie selon ce que leurs données auront révélé de leur mode de vie. D’autres sont sensibilisés à la notion du tabou et à ce qui doit rester dans la sphère privée, par exemple si une personne de leur famille est touchée par une maladie mentale. D’autres peuvent avoir peur que le fisc ait accès à leurs données personnelles. Notre documentaire veut davantage insister sur le second aspect, sociétal : une tyrannie, qu’elle passe par une agression physique extérieure ou par la scrutation permanente de la population, reste une tyrannie. La surveillance policière est le fondement d’un État policier. Il faut se demander ce que c’est que de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle. »

Un Mister X pour cobaye 

Nothing to Hide est riche de ses intervenants, nombreux et pertinents (lanceurs d’alerte, chercheurs, militants, hackers, etc.), qu’il fait dialoguer avec les témoignages de victimes des politiques de surveillance, parmi lesquelles une chercheuse en droits fondamentaux surveillée aux Etats-Unis (parce qu’elle a rencontré des femmes somaliennes, égyptiennes, irakiennes, afghanes et yéménites) ou un militant écolo surveillé en France. Le récit d’une ancienne activiste allemande surveillée dans les années 1980 par la Stasi introduit le parallèle avec le service d’espionnage de la RDA et les outils de surveillance actuels.

« Ils partagent la même obsession de tout récolter, ce même appétit sans fin pour les données, commente Marc Meillassoux. Avec l’idée que le moindre détail qui serait passé au travers sera considéré comme une faille dans le système de surveillance ». Ainsi, considérer qu’on n’a « rien à cacher » est une chose, mais comment ne pas s’inquiéter que « tous les mécanismes de surveillance soient déjà en place », comme l’explique le lanceur d’alerte et ancien cadre de la NSA Thomas Drake, même s’ils sont encore, la plupart du temps, dans les mains de démocraties ? Est-il alors excessif de parler de cyberdictature ?

L’autre fil rouge du documentaire est l’expérience de surveillance à laquelle se livre Mr. X, un ami du réalisateur qui pensait n’avoir « rien à cacher », en acceptant d’être surveillé pendant un mois sur son téléphone, sur lequel est installé un logiciel espion (qui n’a pas accès au contenu des messages), et sur son ordinateur, dont est récolté l’historique de navigation. Une analyste de données et un hacker se font ensuite un plaisir de lui présenter le fruit de leur travail : une cartographie complète de ses déplacements (dont ils déduisent ses heures de sommeil, travail, sorties, s’il fait une nuit blanche, dort au même endroit), des détails extrêmement précis sur son mode de vie ou ses fréquentations. Le tout en utilisant simplement les « métadonnées » (données de connexions, heures et fréquences d’appels, positions GPS, etc.) auxquelles ils ont accès et sur lesquelles reposent les dispositifs de surveillance du Web de la « loi renseignement » adoptée en France en 2015, et des lois équivalentes adoptées ailleurs en Europe.

Alors que le Conseil national du numérique (CNNum) s’alarme des menaces que fait peser sur les libertés individuelles le projet de loi antiterroriste dont l’examen a démarré le 13 septembre à l’Assemblée, signe supplémentaire d’une trajectoire sécuritaire jugée « préoccupante », il n’est jamais superflu de revenir aux fondements de la société de surveillance, du « péché originel » d’Internet (c’est-à-dire l’acceptation de la gratuité des services en échange du tracking publicitaire) à sa transformation en un espace de contrôle qui nous fait ressembler chaque jour un peu plus au personnage de Winston dans 1984, le roman de George Orwell. Il est sans doute encore moins vain de s’intéresser, trois ans après Citizenfour et sa figure de héros incarnée par Snowden, à la façon dont chacun de nous participe, activement ou par défaut, à la validation de ce système de surveillance.

Financé en crowdfunding par plus de 400 internautes, Nothing to Hide sera proposé le 30 septembre en Creative Commons. Un choix de la part des auteurs, qui ont tenu à prendre une licence libre, et espèrent toucher un plus large public. Voir ce film est important donc, ne serait-ce que pour rassurer Edward Snowden, convaincu que négliger son droit à la vie privée « est la chose la plus antisociale » qui soit.

Des projections-débat de Nothing to Hide sont encore organisées à Paris et dans plusieurs villes françaises, du 26 septembre au 30 novembre. Pour les dates, c’est ici. 

Annabelle Laurent

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Publié par le 4 février 2018 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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Pourquoi il faut résister ….

L’involution silencieuse
Lorsqu’ils ont bombardé la Corée, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, El Salvador et le Nicaragua, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Chine, le Guatemala, l’Indonésie, Cuba et le Congo, je n’ai rien dit, je n’étais pas au courant.

Lorsqu’ils ont bombardé le Liban et la Grenade, je n’ai rien dit, je ne comprends rien à la politique internationale.

Lorsqu’ils ont bombardé le Panama, je n’ai rien dit, je ne suis pas un trafiquant de drogue.

Lorsqu’ils ont bombardé l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie et le Yémen, je n’ai rien dit, je ne suis pas un terroriste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Yougoslavie, la Libye et la Côte d’ivoire pour des raisons « humanitaires » je n’ai rien dit, cela avait l’air d’être une bonne raison.

Lorsqu’ils ont décidé que les graines OGM devaient doubler les récoltes et qu’on devait en semer partout, je n’ai rien dit, c’est sûrement pour le bien de tous.

Lorsqu’ils ont dit qu’il fallait étendre plus d’engrais, plus de pesticide sur les fourrages et donner plus d’antibiotiques et de faine animale au bétail, je n’ai rien dit, je ne suis pas paysan.

Lorsqu’ils ont dit d’arrêter de faire pousser des jardins et des herbes médicinales je n’ai rien dit, j’habite en ville et j’achète ma bouffe au supermarché.

Lorsqu’ils ont dit que toutes les maladies qu’on attrape viennent de notre génétique et non des additifs et autres saloperies qu’ils ajoutent dans notre nourriture, je n’ai rien dit, je ne suis pas nutritioniste.

Lorsqu’ils ont dit qu’il fallait prendre des médicaments de plus en plus forts pour combattre des maladies de plus en plus infectieuses, je n’ai rien dit, je ne suis pas pharmacien.

Lorsqu’ils ont décidé de nous vacciner massivement pour une épidémie inexistante de grippe je n’ai rien dit, je ne suis pas médecin.

Lorsqu’ils ont annoncé que fumer peut nuire aux spermatozoïdes, je n’ai rien dit, à 6 euros le paquet, j’avais déjà mal aux couilles.

Lorsqu’ils ont décidé de faire l’Europe malgré un référendum populaire qui disait massivement non, je n’ai rien dit, je ne suis pas un juriste.

Lorsqu’ils ont décidé que je payerai plus d’impôts qu’une personne qui gagne 80 fois mon salaire, je n’ai rien dit, je ne suis pas un économiste.

Lorsqu’ils ont dit qu’il fallait se serrer encore la ceinture pour repayer des trous financiers crées par des banques qui ont joué de l’argent qui n’était pas eux à la loterie de la Bourse mondiale, je n’ai rien dit, je ne suis pas comptable.

Lorsqu’ils ont décidé de faire tout le contraire une fois élu de ce qu’ils ont promis pour se faire élire, je n’ai rien dit, je ne suis pas politicien.

Lorsqu’ils ont décidé de nous ficher dans des dizaines de banques de données , je n’ai rien dit, je n’ai rien à me reprocher.

Quand ils ont annoncé que le Taser était sans danger, je n’ai rien dit, je me suis dit que le courant passerait mieux entre la jeunesse et les forces de l’ordre.

Lorsqu’ils ont dit qu’il fallait contrôler encore plus internet, je n’ai rien dit, je ne suis pas un hacker.

Lorsqu’ils ont décidé de faire des rafles en pleine rue pour vérifier des papiers d’identité, je n’ai rien dit, je suis d’ici.

Lorsqu’ils ont dit que c’était notre faute si il y avait un réchauffement climatique mondial je n’ai rien dit, je ne suis pas un scientifique.

Lorsqu’ils ont dit que les radiations des tests d’explosion nucléaires et les incidents nucléaires civils n’occasionnaient aucune retombée radioactive sur notre pays je n’ai rien dit, je ne suis pas météorologiste.

Lorsqu’ils ont pollué tous les océans avec leur pétrole, leur Corexit, leur radioactivité, leur plastique, leurs poubelles, et empoisonné toute la chaîne alimentaire des poissons je n’ai rien dit, je ne suis pas océanographe.

Lorsqu’ils ont dit qu’il n’y avait aucun danger à se coller un téléphone mobile à l’oreille et à baigner dans une soupe d’ondes émises par des milliers d’antenne, je n’ai rien dit, je trouvais ça tripant de pouvoir parler à quelqu’un tout le temps.

Lorsqu’ils ont décidé de couper l’info sur l’actualité internationale à la TV pour du People, je n’ai rien dit, j’aime le foot et les seins nus.

Lorsqu’ils ont dit qu’il fallait être plus productif pour moins de salaire et bosser plus longtemps dans ma vie pour une retraite qui n’existerait plus , je n’ai rien dit, je travaillais à deux emplois pour essayer de survivre.

Lorsqu’ils ont dit que la Terre était en surpopulation, je n’ai rien dit, j’étais enfin mort, le cerveau fondu par une vie passée à stresser entre la pauvreté et mon boulot pour des entreprises qui m’ont finalement jeté avant d’avoir à payer ma retraite, nourri aux anti-dépresseurs pour tenir le coup et combattre mes insomnies, bourré d’OGM , d’additifs alimentaires ce qui a rallongé la liste de médicaments à prendre que j’ai noyé dans des apéros en regardant mon match de foot à la télévision, sans questionnement sur ma place dans la Vie et mon rôle dans la société.

Mais mes enfants, eux, ont peut être quelque chose à dire ?

Fin de transmission via Skynet
Marc Lafontan

Chantal Dupille dite eva R-sistons

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