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Archives de Catégorie: Nouvel ordre mondial

Chemtrail – Alerte rouge colere noire

 

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« Nous sommes les vassaux des américains, de l’Arabie Saoudite et du Qatar »

 

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IMPORTANT – Big Brother : Nous devons désormais transmettre nos Données Biométriques . Le méga-fichier TES entre en vigueur dès aujourd’hui, et sera généralisé en France …

Voici une énième atteinte à notre liberté fondamentale, et pas des moindres , ça devient absolument énorme ! Nous devons désormais transmettre nos données biométriques  . En cause – Le méga-fichier TES, qui permettra de centraliser et de contrôler l’ensemble de nos données biométriques – qui entre qui en vigueur dès aujourd’hui, et qui sera sera généralisé en France d’ici fin Mars . Le peuple Français vient de perdre une grande bataille contre Big Brother, mais pas la guerre …. Nous en sortirons renforcés le moment venu .

Voici un dossier complet sur ce dispositif qui tente de nous fliquer plus que jamais (toujours pour notre sécurité bien sur …) – et sur cette affaire en général .

Selon Liliane held-Khawam :

Pour votre sécurité, vos données personnelles et biométriques seront numérisées et stockées. Mais où donc ?

Le 9 février 2017, un arrêté a été émis en France par le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques. Il s’agit de l’application qui autorise la « création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux pièces d’identité »(décret n° 2016-1460 du 28 octobre 2016). Sont concernés votre passeport et votre carte d’identité.

Ces pièces d’identité deviennent des  TES pour »Titres électroniques sécurisés ». Grâce à ce dispositif signé par le directeur des libertés et des affaires juridiques, l’ensemble de la population sera répertoriée dans un fichier supposé sécurisé….

Mais plus important encore que le fichier lui-même, c’est le passage en force de la mise en place d’outils liberticides, où la liberté de disposer de son corps, qui supposerait le refus de la transmission de ses empreintes digitales ou de la photographie de son visage, n’est plus possible!

Il est piquant de constater que la personne qui émet le décret vous forçant à transmettre des données intimes (selon Wikipédia: l’identité, le sexe, la couleur des yeux, la taille, l’adresse du domicile, les données relative a la filiation, l’image numérique du visage et de la signature, l’adresse email et les empreintes digitales ) s’appelle « directeur des libertés »…

 

A terme, les données personnelles de plus de 60 millions d’individus seront stockées. A la problématique du traitement, voire de l’exploitation des données personnelles qui permettraient potentiellement des applications effrayantes, s’ajoutent les entreprises sous-traitantes du Tech qui vont bénéficier commercialement bien sûr de ce trésor inestimable! Mais ce n’est pas tout.

Le « cadeau » fait à certaines entreprises de traiter ces données est un transfert incroyable de la puissance de l’Etat vers des entreprises très probablement étrangères. Grâce à ce genre d’actes, on favorise la présence massive des géants de la technologie dans la vie « publique ».

Ces entreprises privées globalisées vont pouvoir mettre la main au fil du temps sur les données personnelles qui concernent, par accumulation, l’humanité entière.

Quant à l’administration publique, elle sera vouée à disparaître à terme, emportant avec elle les restes du concept étatique..

Bref, nous sommes mis progressivement au pied du mur de la nouvelle gouvernance made in Global corporates… pour votre sécurité et vos libertés bien sûr…

On y croit….

Le méga-fichier TES en vigueur dès aujourd’hui à Paris

Le fichier « titres électroniques spécialisés » (TES), qui regroupe les données biométriques des Français, est déployé dès aujourd’hui à Paris, avant d’être généralisé à tout le territoire.

Le TES est une réalité à Paris à partir d’aujourd’hui. Ce méga fichier « titres électroniques spécialisés », qui regroupera à terme l’ensemble des données biométriques des Français, sera ensuite étendu à toute la France d’ici la fin du mois de mars.

Passant outre les avis de l’Anssi, de la Dinsic, du CNNum et de la Cnil, le ministère de l’Intérieur avait publié vendredi l’agenda de déploiement du fichier TES qui s’étendra du 21 février au 28 mars :

L’arrêté du ministère de l’Intérieur a été publié au Journal officiel vendredi matin. L’énorme fichier regroupant l’ensemble des informations du passeport et de la carte d’identité, dont les données biométriques (empreintes digitales et photo du visage) sera mis en place pour toute nouvelle demande de carte d’identité dès le 21 février à Paris (le dispositif est expérimenté depuis le 08/11/2016 dans les Yvelines).

D’abord Paris, puis le Val d’Oise, les Hauts-de-Seine, puis les autres départements. D’ici la fin mars, toutes les demandes de cartes nationales d’identité présentées en métropole seront encadrées par les prescriptions du décret instaurant le fichier TES.

 

Les vœux exprimés par le Conseil national du numérique, visant à mettre en pause ce processus, outre les solutions alternatives exposées par Inria cette semaine n’auront donc eu aucun effet sur la détermination du ministère.

Cet arrêté rend ainsi applicable l’ensemble des dispositions prévues par le décret publié le 30 novembre dernier

La création de ce fichier avait créé une vive polémique, ses détracteurs lui reprochant d’être une cible de choix pour les pirates informatiques et d’être potentiellement utilisé à des fins malsaines. Par ailleurs, sa validation par décret à la Toussaint (et non par une loi passée devant le parlement) a également été contestée.

Depuis l’annonce de sa création en octobre 2016, de nombreuses voix se sont élevées contre TES dans un souci de préserver les libertés individuelles. Début février, le Conseil National du Numérique estimait qu’il était urgent de « suspendre la généralisation du projet TES. » Mais le ministère de l’Intérieur en a donc décidé autrement pour respecter le calendrier de départ.

Les concessions oubliées 

Rappelons que dans un communiqué, toujours en ligne et cosigné avec Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au numérique, Bernard Cazeneuve avait promis que « dans le cadre d’une demande ou d’un renouvellement d’une carte nationale d’identité, le recueil et le versement des empreintes digitales du demandeur du titre seront soumis à son consentement express et éclairé ».

Seulement cette concession, qui faisait suite aux critiques de la CNIL, du CNNum et d’une tempête dans l’opinion, n’a pas été actée. Visiblement, cette partie a été oubliée, le décret du 30 novembre n’a donc pas été modifié sur ce point.  L’article 10 du décret TES est resté intact : il prévoit que « le demandeur du titre est informé, au moment de la demande (…) du nombre et de la nature des empreintes digitales enregistrées dans le traitement ». Non qu’il puisse refuser un tel versement.

L’Intérieur avait tout autant promis que « le dispositif ne sera déployé sur l’ensemble du territoire qu’après que l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) aura homologué la sécurité du système et des procédures par un avis conforme. »

Un dossier renvoyé dans les mains du futur ministre de l’Intérieur

Le fichier TES a été effectivement audité par l’ANSSI et la DINSIC, qui dans leur rapport ont souligné qu’outre des bugs d’importances variables, l’actuel dispositif permettait de renverser la vapeur : basculer d’un système d’authentification à un système d’identification biométrique. Les deux entités ont ainsi proposé plusieurs solutions pour réduire ce risque.

L’« avis conforme » promis par Bruno Le Roux n’a finalement pas eu la portée attendue. Interrogé sur la mise en œuvre de ces préconisations par le sénateur Philippe Bas, président de la commission des lois, «Bruno Le Roux a fait part des réserves du ministère de l’Intérieur et renvoyé cette réflexion à son successeur ». On en déduit que la patate chaude a été renvoyée dans les bras du futur locataire de la Place Beauvau. Alors que le fichier TES aura été déployé dans toute la France.

 

Cette énième atteinte à la liberté fondamentale a fait dire en novembre 2016 à Jean-Marc Manach, journaliste et auteur spécialisé dans les questions de politique numérique :

« Le gouvernement fait passer en douce, un dimanche matin pendant le week-end de la Toussaint, un texte qui avait été fortement critiqué par la CNIL et censuré par le Conseil Constitutionnel. Il le fait passer sans aucun débat parlementaire et sans respecter l’avis de la CNIL ».

Gaëtan Gorce, commissaire de la CNIL (équivalent français du Préposé à la protection des données) a eu ces mots dans Libération:

« Ce qui m’inquiète particulièrement, c’est qu’on est dans un contexte spécial, lié à la menace terroriste et aux attentats. Il pourra être assez facile pour un gouvernement de modifier la nature du fichier et de rendre exploitables les données, puisqu’il existe. En ayant accès aux empreintes digitales, à l’adresse, à la couleur des yeux, vous vous rendez compte de quel outil pourrait disposer la police ? »

 

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Macron – Pour quelques milliardaires de plus …

Les préconisations de Bruxelles seront suivies à la lettre, par n’importe lequel des candidats qui ne demandera pas à sortir du bouzin et que vous pouvez consulter ICI.  Logique .

De toutes façons, quel que soit celui ou celle qui arrive au pouvoir en France – l’Euro et l’Europe telle qu’on la connait arrive à sa fin .

 

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Que prépare Bill Gates ? Il veut maintenant taxer les robots …

Quelque chose d’inquiétant se trame du coté de l’homme le plus riche du monde me semble -t-il – Déjà hier je rapportais que Bill Gates appelait la communauté internationale à se préparer au plus vite à une épidémie mondiale

Aujourd’hui c’est toujours Gates et ce sont … les robots :  Dans une interview à Quartz, Bill Gates estime en effet nécessaire de taxer les robots dès lors que ceux-ci se substituent à l’homme dans une activité. Le fondateur de Microsoft rappelle que le revenu d’un travailleur est taxé.

Bill Gates veut donc taxer les robots, voici des précisions :

Après des propositions similaires de Benoît Hamon et d’une députée européenne, l’ancien PDG de Microsoft se positionne lui aussi en faveur d’une taxe sur les robots.

 
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Publié par le 20 février 2017 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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Impeachment – Les Démocrates US Suggèrent d’invoquer Le 25e Amendement Sauf si Trump « se ressaisit »


Un sondage publié le 10 février, 46% des Américains souhaitent la destitution du président Trump.

Tout est fait pour en tenter de le destituer (Impeachment) – Les Démocrates US Suggèrent d’invoquer Le 25e Amendement Sauf si Trump « se ressaisit » :

Après avoir remis en question la santé mentale du président Trump plus tôt dans la semaine , il semble que démocrates ont trouvé une autre histoire à raconter : invoquer le 25e Amendement Sauf si Trump « se ressaisit » :

Dans un 1er emps, un nombre croissant de démocratesremettent ouvertement en question la santé mentale du président Trump.

Le Républicain Earl Blumenauer (D-Ore.) Dans un discours cette semaine a appelé à un examen des procédures Constitutionnelles pour déstituer le président . Il a prévenu que le 25e amendement de la Constitution pouvait être mis en oeuvre  quand il en vient à la santé mentale ou émotionnelle pour le bureau .

Le sénateur Al Franken (D-Minn.) Lors d’ une interview ce week – end avec CNN sur « l’état de l’Union » a dit que « quelques » collègues républicains ont exprimé leur inquiétude  sur la santé mentale de Trump :

Et le Républicain Ted Lieu (D-Calif.) Prévoit d’ introduire une législation qui exigerait la présence d’un psychiatre ou d’un psychologue à la Maison Blanche. Rien de moins …

Mais ça ne s’arrête pas là, l’acharnement est total, tout bon pour provoquer l’impeachment de Trump, surtout le bouc émissaire Russe :

Jerrold Nadler, député démocrate de New York, a en effet déposé une résolution demandant au ministère de la Justice de fournir au Congrès toute information disponible sur les éventuels conflits d’intérêts de Donald Trump avec la Russie.

La commission judiciaire de la Chambre a jusqu’à vendredi pour répondre à la première initiative d’un élu qui pourrait enclencher une procédure en destitution contre Donald Trump.

Le mouvement en faveur de l’« impeachment » du président a démarré avant même sa prestation de serment. Dès le lendemain du scrutin présidentiel, l’impératif « Impeach ! » a figuré sur des pancartes lors de manifestations, et des entités associées au Parti démocrate ont lancé des pétitions.

À ce jour, la pétition de change.org réunit plus de 222 000 signatures et celle de RootsAction plus de 881 000 (lire ici). La pétition de ce groupe proche de Bernie Sanders a même été déposée au Congrès la semaine dernière.

Nous avons de bonnes chances d’aboutir, même si je ne m’attends pas à ce que la destitution de Trump intervienne le mois prochain, ni le suivant

Jeff Cohen, cofondateur du RootsAction

Ces appels à la destitution, appuyés par des juristes et des parlementaires, invoquent notamment des motifs prévus à l’article 2 de la Constitution : « trahison » en ce qui concerne les soupçons de collusion avec la Russie et « corruption » au regard des conflits d’intérêts potentiels entre la fonction présidentielle et les intérêts financiers de la Trump Organization.

Depuis l’extraordinaire conférence de presse de Donald Trump jeudi dernier, des partisans de la destitution invoquent aussi ouvertement la santé mentale du chef de l’État. Earl Blumenauer, député démocrate de l’Oregon, réclame ainsi la révision de la Constitution pour inscrire la maladie mentale et les troubles émotionnels aux motifs de destitution.

Vent de révolte

Du reste, 46 % des Américains souhaitent la destitution du président Trump, selon un sondage publié le 10 février. Une hausse de 9 points rien que depuis fin janvier.

Cependant, les antécédents historiques et le rapport des forces politiques ne sont pas propices au vent de révolte qui souffle dans les pétitions et dans la rue.

Sur le plan historique, seulement 3 des 45 présidents américains ont été inculpés pour délits ou crimes passibles de destitution, et aucun n’a été effectivement destitué. Andrew Johnson et Bill Clinton furent acquittés par le Sénat, et Richard Nixon démissionna avant d’être jugé.

Par ailleurs, la destitution est un acte éminemment politique, plus qu’une procédure juridique. Or, pour le moment, les républicains sont majoritaires à la Chambre et au Sénat, et donc décisionnaires quant à l’ouverture d’une procédure en destitution et à l’interprétation de l’article 2 en cas de procès.

La chef de la minorité démocrate à la Chambre estime elle-même qu’à l’heure actuelle, une destitution de Donald Trump n’est pas justifiée. « S’il violait un jour la loi, ce sujet pourrait être évoqué, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui », déclare Nancy Pelosi.

Mais Jeff Cohen, l’un des instigateurs de la pétition parrainée par RootsAction, rejette par principe l’avis de Mme Pelosi. « Elle fait partie des dirigeants du Parti démocrate qui doivent être écartés et qui nous ont donné le désastre qu’est Trump, à cause de leur indécision et de leur connivence avec les milieux d’affaires », assène-t-il.

Le succès des appels à la destitution du président Trump dépendra non seulement de sa prestation au pouvoir dans les mois à venir, mais surtout des résultats des législatives de mi-mandat vers lesquelles les efforts des démocrates tendent déjà.

« Notre pétition est aussi un outil de mobilisation en vue des élections de 2018 », indique Jeff Cohen. « Nous espérons que le Parti démocrate gagnera des sièges, en particulier des candidats de la tendance Sanders », confie-t-il. M. Cohen souligne que RootsAction pourrait « ajouter des motifs de destitution » et que la pétition, dans son état actuel ou futur, « peut obtenir le soutien d’électeurs indépendants et de républicains centristes ».

En tout cas, Donald Trump ne doit pas s’étonner des appels à sa destitution, lui qui avait semblé prôner celle de Barack Obama il y a moins de trois ans. « Peut-on destituer un président pour incompétence grave ? » s’interrogeait en effet M. Trump dans un tweet du 4 juin 2014.

 
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Publié par le 20 février 2017 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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La Russie prône « un nouvel ordre mondial post-occidental » – devant le vice-président américain

Les Européens sont de moins en moins nombreux à attribuer à Washington le rôle de leader mondial.

Quatre pays membres de l’Otan préféreraient s’allier avec la Russie si leur pays était attaqué, tels sont les résultats d’une récente enquête menée auprès de la population de 66 pays.

La population de quatre États membres de l’Otan préférerait avoir une alliance militaire avec la Russie si leur pays était attaqué, relèvent les résultats d’une enquête réalisée par les sociologues de WIN/Gallup International.

Comme le montrent les résultats de l’enquête, la Russie a été choisie par les Bulgares, les Grecs, les Slovènes et les Turcs.

Ceci étant dit, évoquant la principale menace, les Grecs et les Bulgares citent la Turquie, pays membre de l’Otan qu’ils devraient pourtant percevoir comme leur allié. Or, l’occupation turque du nord de Chypre en 1974 a démontré que les habitants de ces pays ne pouvaient pas compter sur la protection de l’Alliance, ce qui fait qu’ils choisissent la Russie, explique l’agence Bloomberg.

Mieux, ce samedi 18 février, lors de la Conférence pour la sécurité de Munich qui  a réuni un parterre de dirigeants étrangers dont le vice-président américain Mike Pence – Lavrov a prôné un ordre mondial « post-occidental » 

Sergueï Lavrov a annoncé la fin de « l’ordre mondial libéral » conçu selon lui par « une élite d’Etats » occidentaux à visées dominatrices.

Plus tôt dans la journée, les Etats-Unis avaient réaffirmé leur alliance à une Europe déstabilisée par l’arrivée de Donald Trump.

La Russie prône un nouvel ordre mondial devant le vice-président américain

La Russie a prôné samedi à Munich un ordre mondial « post-occidental », au moment même où les Etats-Unis réaffirmaient leur alliance à une Europe déstabilisée par l’arrivée de Donald Trump.

S’exprimant à la Conférence pour la sécurité de Munich qui réunit un parterre de dirigeants étrangers dont le vice-président américain Mike Pence, M. Lavrov a annoncé la fin de « l’ordre mondial libéral » conçu selon lui par « une élite d’Etats » occidentaux à visées dominatrices.

« Les dirigeants responsables doivent faire un choix. J’espère que ce choix sera celui d’un ordre mondial démocratique et juste. Si vous voulez, appelez le +post-west+ », a ajouté l’homme de confiance de Vladimir Poutine, qualifiant au passage l’Otan de « vestige de la Guerre Froide ».

Son discours intervenait quelques heures après la première allocution internationale du vice-président américain Mike Pence, qui a, lui, réaffirmé la validité de l’alliance transatlantique.

Dans le climat d’incertitude qui entoure l’ordre international et particulièrement l’avenir des relations russo-américaines sous Donald Trump, M. Lavrov a proposé à Washington des « relations pragmatiques de respect mutuel ».

« Le potentiel de coopération dans les domaines politique, économique, humanitaire est énorme, mais il doit encore être réalisé, nous y sommes ouverts dans la mesure où les Etats-Unis le sont », a-t-il ajouté.

Dans son discours samedi matin, le vice-président américain a pour sa part évoqué très brièvement la relation russo-américaine, avant tout pour rassurer les Européens.

« Sachez que les Etats-Unis continueront de demander des comptes à la Russie, même si nous cherchons des terrains d’entente. Comme vous le savez le président Trump pense que c’est possible », a-t-il dit.

‘Partager le fardeau’

Donald Trump avait déstabilisé ses partenaires en souhaitant bruyamment un rapprochement avec Vladimir Poutine.

En visite en Europe cette semaine, son secrétaire d’Etat et le chef du Pentagone ont tempéré ces velléités, au risque d’impatienter Moscou et d’accroître le flou sur les intentions réelles de Washington.

Calme et posé, M. Pence a ainsi réaffirmé que les Etats-Unis seraient toujours « le plus grand allié » des Européens, et assuré de l’engagement inébranlable des Etats-Unis dans l’Otan.

Mais il a aussi fermement réitéré les exigences américaines d’un engagement financier plus important de ses partenaires, censés consacrer 2% de leur PIB aux dépenses militaires.

« La promesse de partager le fardeau n’a pas été remplie depuis bien trop longtemps », y compris « par nos plus grands alliés », a-t-il dit, visant implicitement l’Allemagne et la France.

« Le président Trump attend de ses alliés qu’ils tiennent leur parole. Le temps est venu de faire plus », a-t-il martelé.

Poliment, des ministres européens ont rétorqué que l’Europe contribuait aussi à la stabilité du monde par l’aide au développement.

En outre « quel intérêt d’atteindre les 2% quand on ne peut pas payer les retraites », s’est interrogé le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, citant l’exemple emblématique de la Grèce.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a lui regretté sur Twitter que M. Pence n’ait pas dit « un mot sur l’UE », un sujet sur lequel il était attendu, M. Trump ayant par le passé loué le Brexit et semblé souhaiter un éclatement de l’Union européenne.

Ukraine et hackers

En ouvrant la journée samedi, la chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part lancé un appel au multilatéralisme pour faire face à des défis immenses comme le jihadisme ou la crise migratoire.

Si elle a tendu la main à la Russie dans la lutte contre le terrorisme, elle a de nouveau plaidé la « fermeté » sur l’Ukraine, dossier qui empoisonne les relations entre l’Occident et Moscou.

La chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a répété que les sanctions imposées à la Russie seraient levées lorsque les accords de paix de Minsk seraient appliqués.

Répliquant à « sa bonne amie » Mogherini, Sergueï Lavrov a martelé la position russe selon laquelle Kiev était le principal responsable de la non application des accords.

Enfin, interrogé sur les accusations de piratage de la Russie dans la campagne électorale pour la présidentielle française, M. Lavrov a répliqué qu’il voulait « voir des faits ».

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères le 18/02/2017 – Écouter  , ou voir :

 

 
 

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