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Archives de Catégorie: Nouvel ordre mondial

Docu – Guerre Internet entre l’Amérique et la Russie (France 2017)

 

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« Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …

Comme je vous l’ai dit, l’élite fera tout pour déstabiliser Trump, non seulement l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump –  mais il y a aussi la tentative de « Révolution pourpre »,  avec les Les troupes U.S. qui sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration (comme je l’ai annoncé, Trump sera investi, mais finira-t-il son mandat ?)

Et ce n’est pas tout, souvenez vous en début d’année dernière La Pologne se préparait déjà à un conflit militaire (et développais des drones militaires miniatures)

Préparant probablement Une guerre contre la Russie – Les USA ont aussi déployé des chars dans des caves secrètes norvégiennes !

la Suède (aussi) remilitarise l’île de Gotland située à proximité des côtes russes ….

Les médias russes s’alarment aussi , il y a quelque jours Sputnik titrait que la Guerre était sur le point d’éclater entre Russie et USA : Obama commenceait déjà à amasser des troupes en Pologne 

Hé bien le mouvement s’amplifie, l’élite tente et tentera vraiment le tout pour le tout jusqu’au bout en déclenchant une 3e guerre mondiale – des Chars d’assaut viennent à nouveau d’être déployés en Pologne :

Via The Guardian :

Le 12 janvier, deux jours après son discours d’adieu, le président Obama a lancé le plus grand déploiement de forces terrestres en Europe orientale depuis la fin de la guerre froide : un long convoi de chars d’assaut et autres véhicules blindés étasuniens, provenant d’Allemagne, est entré en Pologne. C’est la 3ème Brigade blindée, transférée en Europe de Fort Carson dans le Colorado : composée d’environ 4000 militaires, 87 chars d’assaut, 18 obusiers automoteurs, 144 véhicules de combat Bradley et des centaines de Humvees. L’ensemble de l’armement est transporté en Pologne soit par route, soit par 900 wagons ferroviaires.

À la cérémonie de bienvenue qui s’est déroulée dans la ville polonaise de Zagan, l’ambassadeur étasunien Jones a dit qu’« au fur et à mesure que croît la menace, croît le déploiement militaire USA en Europe ». Ce qu’est « la menace » a été clarifié par le général Curtis Scaparrotti, chef du Commandement européen des Etats-Unis et en même temps Commandant suprême allié en Europe : « Nos forces sont prêtes et positionnées dans le cas où il y en aurait besoin pour contrecarrer l’agression russe ».

L’ambassadeur étasunien Jones en Pologne souhaitant la bienvenue aux troupes US

La 3ème Brigade blindée restera dans une base près de Zagan pendant neuf mois, jusqu’à ce qu’elle soit remplacée par une autre unité transférée des USA.

À travers cette rotation, des forces blindées étasuniennes seront en permanence déployées en territoire polonais. De là, leurs détachements seront transférés, pour entraînement et exercices, dans d’autres pays de l’Est, surtout Estonie, Lettonie, Lituanie, Bulgarie, Roumanie et probablement aussi Ukraine : c’est-à-dire qu’ils seront continuellement déployés au bord de la Russie.

Un second contingent étasunien sera positionné en avril prochain en Pologne orientale, dans le dit « Suwalki Gap », une étendue de terre plate longue d’une centaine de kilomètres qui, prévient l’Otan, « serait un parfait passage pour les chars d’assaut russes ».

Ainsi se trouve réexhumé l’arsenal propagandiste USA/Otan de la vieille guerre froide : celui des chars d’assaut russes prêts à envahir l’Europe. En agitant le spectre d’une inexistante menace de l’Est, ce sont au contraire les chars d’assaut étasuniens qui arrivent en Europe. La 3ème Brigade blindée s’ajoute aux forces aériennes et navales déjà déployées par les USA en Europe dans l’opération « Atlantic Resolve », pour « rassurer les alliés Otan et les partenaires face à l’agression russe ». Opération que Washington a lancée en 2014, après avoir volontairement provoqué par le putsch de Place Maïdan une nouvelle confrontation avec la Russie. Stratégie dont Hillary Clinton a été la principale artisane dans l’administration Obama, visant à briser les rapports économiques et politiques de la Russie avec l’Union européenne dommageables pour les intérêts étasuniens.

Dans l’escalade anti-Russie, la Pologne joue un rôle central. À cet effet elle recevra sous peu des USA des missiles de croisière à longue portée, avec capacités pénétrantes anti-bunker, armables aussi de têtes nucléaires. Et en Pologne est déjà en construction une installation terrestre du système de missiles Aegis des Etats-Unis, analogue à celle déjà en fonction à Deveselu en Roumanie. Elle aussi dotée du système Mk 41 de Lockheed Martin, en mesure de lancer non seulement des missiles anti-missiles, mais aussi des missiles de croisière armables avec des têtes nucléaires.

Missiles aegis.

À Varsovie et dans les autres capitales de l’Est -écrit le New York Times– il y a cependant « une forte préoccupation » à propos d’un possible accord du républicain Trump avec Moscou qui « minerait la totalité de l’effort ».

Un cauchemar tourmente les gouvernants de l’Est qui fondent leurs fortunes sur l’hostilité avec la Russie : celui que s’en retournent à la maison les chars d’assaut envoyés par le démocrate Obama.

Manlio Dinucci

 

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Insolites du Dimanche – Le mystere du Groupe Bilderberg

 

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Comment l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump

Hier, Le chef du renseignement américain a assuré que le mémo sur Trump ne venait pas de ses services ;

Le directeur du renseignement américain (DNI), James Clapper, a exprimé à Donald Trump sa «profonde consternation» après la fuite d’un rapport sur ses liens présumés avec la Russie et assuré que ses services n’étaient pas à l’origine de ce texte.

«J’ai souligné que ce document n’est pas un produit des renseignement américains et je ne crois pas que ces fuites proviennent de la communauté du renseignement [amércain]», a déclaré James Clapper à la suite d’un entretien avec Donald Trump dans un communiqué au sujet de l’existence d’une prétendue sex-tape du président élu filmée à Moscou à des fins de chantage.

Hé bien ceci est vrai , c’est l’establishment des élites (ce qui exclut l’état profond qui a aidé à faire élire Trump, y compris l’intelligence US et la CIA qui n’a sorti son « rapport » qu’après l’élection, sachant que le FBI – qui a aidé aussi Trump – ne fait pas parti de « l’état profond » : Tous ces gens veulent s’émanciper des élites) qui veut faire tomber Trump, Bricmont a raison .

Lisez ou relisez bien mon papier d’avant hier (qui a été terminé hier), absolument tout y est  : « Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » 

La prétendue sextape n’est juste qu’une « fake news » .

Comment l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump

Donald Trump est «quelqu’un qui dérange l’establishment» américain, et la bataille qui se déroule entre eux va se poursuivre, même après le début officiel de son mandat, considère l’essayiste Jean Bricmont.

RT France : Après son élection, les médias n’ont pas arrêté de s’attaquer à Donald Trump. Récemment est sorti un rapport sur les supposées «aventures» de Donald Trump à Moscou en 2009. Cela a été qualifié de «fake news» par la Russie et Donald Trump lui-même. Pourquoi cette campagne médiatique contre le futur président américain ne cesse-t-elle pas ?

Jean Bricmont (J. B.) : Donald Trump est quelqu’un qui dérange l’establishment. Il y a beaucoup de gens qui disent qu’il est pro-israélien, capitaliste. Ce n’est pas un type de candidat comme Bernie Sanders, etc. Il fait partie de l’establishment. Mais d’une certaine façon il dérange l’establishment. On peut dire que c’est seulement parce qu’il est fou, parce qu’il a l’air bizarre. Mais je pense qu’il y a des aspects de sa politique à venir qui dérangent et surtout cette volonté d’avoir de meilleures relations avec la Russie, dont il a fait part dès le début de sa campagne. Il s’est fait attaquer par tout le monde et cela continue. Maintenant il est présenté comme un agent russe. Mais prenons l’histoire de la golden shower.

Le fait que toute la presse marche, commence à spéculer dessus, montre la perte totale de rationalité du côté occidental

C’est tellement bizarre, comme perversion que, si j’apprenais ça au sujet de n’importe qui je demanderais à avoir des preuves. Pour le moment cela est pris comme un fait. C’est comme la Guerre froide, il y a de la propagande dans les deux camps, mais là c’est tellement grossier… C’est peut-être vrai, mais il faut des preuves. Le fait que toute la presse marche,  commence à spéculer, montre la perte totale de rationalité du côté occidental. C’est effrayant. Et je pense que c’est ainsi parce qu’il dérange de par sa politique envers la Russie et peut-être aussi de par d’autres aspects [de son programme].

C’est un coup d’Etat

RT France : L’establishement apprendra-t-il à faire avec la présidence de Trump ou il est probable la battaille se poursuive ?

J. B. : Elle va continuer, à un certain niveau. D’un autre côté il faut reconnaitre que la droite républicaine n’a jamais accepté la présidence de Barack Obama. Mais le problème de Donald Trump est qu’il n’est pas soutenu par tous les républicains. Je comprends que les démocrates soient féroces avec un candidat républicain, étant donné que les républicains l’étaient avec Barack Obama. C’est de bonne guerre. Mais là il s’agit en plus de presque la totalité des médias et d’une partie de son propre parti.

RT France : Ces médias tentent-ils donc de procéder à un coup d’Etat pour empêcher Donald Trump d’accéder au pouvoir ?

J. B. : C’est vrai, c’est un coup d’Etat. Donald Trump est «germaphobe». C’est du délire de croire qu’il va faire des prostituées pisser sur un lit parce que Barack Obama a dormi dedans. Ce qui est extraordinaire c’est que ce sont des allégations plus que surprenantes, auxquelles on essaye de nous faire croire sur parole sans qu’il y ait la moindre preuve.

 
 

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La Hongrie veut se débarrasser des ONG de George Soros

La Hongrie veut se débarrasser des ONG de George Soros

Les mondialistes perdent clairement la bataille , bien fait pour Soros ! Et ce n’est qu’un début . Ses milliards ne lui serviront bientôt plus à rien . La révolution pourpre est vouée à l’échec . Trump sera investi . Z .

La Hongrie veut se débarrasser des ONG de George Soros

Les critiques de Donald Trump à l’encontre de George Soros durant sa campagne électorale ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Avec son investiture, la Hongrie voit une opportunité de s’attaquer aux ONG du milliardaire d’origine hongroise.

«La Hongrie va utiliser tous les outils à sa disposition pour mettre dehors les ONG financées par George Soros», a déclaré Szilard Nemeth, le vice-président du parti au pouvoir, Fidesz. Sans y aller par quatre chemins, il a accusé les organisations du milliardaire de «servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux».

Le responsable politique estime par ailleurs que l’investiture de Donald Trump offre une opportunité unique de se débarrasser de ces ONG. Szilard Nemeth fait notamment référence à un clip de campagne du magnat de l’immobilier, dans lequel ce dernier avait accusé George Soros de faire partie «d’une structure de pouvoir mondiale qui est responsable des décisions économiques qui ont ruiné la classe ouvrière, dépouillé [les Etats-Unis] de leur richesse et mis cet argent dans les poches d’une poignée de grandes entreprises et d’entités politiques».

 

Les griefs du parti au pouvoir envers le natif de Budapest ne sont pas nouveaux. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, s’oppose farouchement au philanthrope depuis des mois, en particulier sur la crise migratoire. Alors que le chef de l’exécutif hongrois accuse les réfugiés de constituer une menace pour la sécurité de l’Europe et de la Hongrie, et se refuse à l’idée que son pays les accueille, le fondateur de l’Open Society milite, lui, activement pour l’ouverture des frontières.

En décembre dernier, Viktor Orban avait confié à un site internet hongrois que George Soros et «les pouvoirs qu’il symbolise» seraient «purgés de tous les pays européens», ajoutant que les ONG du milliardaire seraient «examinées minutieusement pour déterminer quels intérêts elles représentent».

 
 

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Qui dirige le monde ?

 

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Des milliards d’hommes doivent disparaître !

 
 

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