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Docu – Guerre Internet entre l’Amérique et la Russie (France 2017)

 

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Les médias créent le réel …

Hé oui, les médias achetés de l’élite « fabriquent » l’opinion publique . C’est pourquoi il faut absolument maintenir une presse alternative libre .

Voici plus

En 1988, Noam Chomsky et Edward Herman publiaient le livre « la fabrique du consentement ». Ce livre proposait une grille d’analyse des méthodes de propagandes des médias de masse et nous proposait une déconstruction magistrale du « quatrième pouvoir ». Presque trente ans plus tard, leurs analyses restent toujours d’actualité et l’excellent documentaire « les nouveaux chiens de garde » nous montre que cette « fabrique » est loin d’être de l’histoire ancienne. Dans cet article, je propose une réflexion complémentaire, car je ne suggère pas seulement une fabrique du consentement, qui est maintenant bien connue, mais une autre, bien plus subtil, celle du réel.

Dans sa plus large définition, le terme « média » définit un moyen de diffusion, ce moyen peut être employé de diverse manière. Par exemple, pour diffuser une information neutre à but strictement informatif, pour défendre une vision du monde, un point de vue, une idéologie, pour vendre un produit ou encore pour divertir. Ces multiples usages en font un outil à la fois subtil, car les limites entre ces différentes utilisations sont floues et à la fois puissant, puisqu’il permet d’atteindre une multitude de personnes.

Ce que la déontologie journalistique impose en terme de rigueur et de précaution sur le traitement de l’information, crée en conséquence un positionnement particulier pour celui qui reçoit cette information. En apportant aux gens ce qui est vrai, ce qui se passe réellement, ce qui est censé être objectif, cela crée un phénomène psychologique singulier.

Celui de nous créer une réalité dans laquelle nous sommes censés vivre. Un monde préfabriqué par le « vrai » et le « réel » médiatique. Car il ne s’agit pas seulement d’un moyen de fournir une information neutre et objective, mais aussi de distiller dans l’esprit des lecteurs/spectateurs/auditeurs une manière de voir le monde, un point de vue sur le monde. Ce point de vue – plus ou moins assumé – selon les médias est une manière de créer le réel.

Par conséquent, un propriétaire d’un média propose aussi sa vision du monde et défend ses intérêts par le biais de celui-ci. Quel avantage aurait-il, sinon, d’acheter un média à la vue de la faible rentabilité de ces derniers ?

En tant que média alternatif, nous ne dérogeons pas à cette règle, bien que notre situation soit bien différente. Seulement, contrairement à certains médias dits « dominants », nous préférons assumer ce rôle, car nous sommes conscients de notre subjectivité et de notre incapacité à prétendre définir le réel. Ici, au 4ème singe, nous vous donnons notre manière de voir le monde, qui n’est pas la réalité du monde. Et ceci est important à préciser. Nous ne saurions être objectifs, pas plus que Le figaro, Le monde, TF1 et consorts, qui ne le sont pas non plus, mais qui prétendent l’être.

Lorsqu’un média (quel qu’il soit) prétend montrer la « réalité » du monde, il use d’une manipulation conceptuelle dont l’esprit humain semble assez vulnérable. En effet, cette manière de présenter l’information et le travail journalistique sous-tend l’idée que le réel nous est montré, que la vérité nous est révélée. Cette vérité, cette réalité, prétendument disponible pour chaque citoyen, relève – à mon sens – d’une erreur philosophique majeure. L’oubli de l’inconnu !

L’inconnu nous empêche de pouvoir définir le réel

Pour définir le réel et prétendre à la « vérité », il nous faut, pour nous, simples humains, connaître l’étendue des paramètres concernant un objet d’étude. Si nous parlons d’agriculture par exemple, il nous faut connaître absolument tous les paramètres interagissant avec l’objet d’étude pour en déterminer le réel fonctionnement et pouvoir en déduire les améliorations à effectuer. Ceci nous permettrait de défendre objectivement un système agricole plutôt qu’un autre, par exemple. Or les paramètres à prendre en compte sont impossibles à connaître dans leur totalité, pour la simple raison, qu’il y a certainement des choses que notre science et nos savoirs empiriques n’ont pas encore découverts. L’inconnu est alors la frontière de la connaissance. Cette frontière existe bel et bien, preuve en est que nous continuons de faire des découvertes scientifiques régulièrement.

La prise en compte de l’inconnu, qui ne nous permet pas d’être certain qu’une chose fonctionne réellement comme nous le pensons et pas autrement, devrait calmer nos ardeurs de « vérité », de « réalité », « d’objectivité » et de tout autre mot-concept utilisé pour  réduire notre réflexion sur l’information colportée. Et pourtant, il s’agit bien du contraire qui se produit quotidiennement. Nous sommes abreuvés d’informations nous montrant la « réalité » du monde, des analyses « incontestables » et des versions « objectives et non négociables » des faits rapportés par les médias dominants. À croire que la prétendue vérité est plus vendeuse que le doute et, surtout plus acceptable.

L’objectivité journalistique, mirage aux alouettes ?

L’objectivité est un des fondements du journalisme moderne et signifie que le journaliste doit faire abstraction de ses jugements de valeur afin de fournir une information la plus proche possible de la réalité. C’est le positionnement théorique que prétendent avoir les journalistes. En pratique, cette objectivité doit faire face aux contraintes économiques du journal, aux pressions diverses, aux propriétaires des médias et au conditionnement psychologique, culturel, social et moral des journalistes eux-mêmes. Cet idéal semble donc difficilement réalisable dans un monde clairement dominé par l’argent, où aucun média de masse n’est indépendant et où les humains qui y travaillent ne sont épargnés des conditionnements cités précédemment.

Une démarche réellement objective demanderait un travail sur soi hors du commun, car il faudrait être capable d’analyser une chose en dehors de tout référentiel subjectif, c’est à dire en dehors de tout référentiel propre à l’individu. L’astuce serait de se baser sur une méthodologie par exemple, une méthodologie humaine, donc. Un casse-tête sans nom…

Et pour vous imager la chose, prenons un exemple très simple. Notre perception visuelle nous permet de voir le ciel d’une couleur bleue. Mais objectivement, le ciel n’est pas bleu, sa couleur dépendra des capteurs que vous possédez qui transformeront l’onde électromagnétique en perception de couleur. Alors que dire des valeurs morales, des courants philosophiques, de l’objectivité elle-même ? Toutes ses choses représentent-elles la réalité ? Où sont-elles seulement des concepts humains ?

L’objectivité défendue par les journalistes semble mieux représentée par l’objectivisme. Il s’agit d’une doctrine philosophique théorisée par Ayn Rand, qui suggère que les individus sont en contacts directs avec la réalité par le biais de leurs perceptions, ce qui leur permet de créer des concepts en fonction de cette réalité et donc de la comprendre. Chose étonnante, cette doctrine stipule que le seul système social compatible avec cet objectif moral est le laissez-faire capitaliste. Elle est de ce fait assez proche de la doctrine libertarianiste.

Nous comprenons aisément les raisons qui poussent ces médias à utiliser cette posture philosophique. Car il devient alors possible de créer le réel par le biais de l’information qu’ils diffusent. Car ce qui est vrai ne peut être contesté.

Derrière le réel, l’argent

Quel est le rapport entre l’argent et le réel ? Il apparait logique de penser que les propriétaires de médias possèdent un levier intéressant d’orientation de l’opinion publique. Il est pourtant nécessaire de préciser qu’il est difficile de quantifier réellement l’impact d’un média sur les décideurs et sur l’opinion publique. Néanmoins, il est probable que l’achat de médias par de riches entrepreneurs ne soit pas le fruit d’un investissement juteux, car peu rentable, mais plutôt d’un investissement à visé politique ou propagandiste. Ainsi, il est possible d’envisager certains aspects d’un média en analysant son financement, mais cela ne suffit pas. L’analyse des informations diffusées sur une longue période et par catégorie nous permet de nous faire un avis plus abouti. Par exemple, la manière dont sont orientées et traitées les informations sur la géopolitique, la politique, l’économie, l’écologie, l’éducation, etc. Cela pourrait nous donner un aperçu plus complet de la stratégie de communication employée, de leurs intérêts et de leurs points de vue sur le monde.

Si l’on considère la richesse des propriétaires de ces médias, les subventions que touchent leurs médias, les publicités et autres abonnements leur permettant de déployer des sommes considérables d’argent. Il est indéniable que l’argent semble être le moyen idéal qui permet la pérennité de ces médias. Et pourtant, les médias dits « alternatifs » semblent leur tenir tête. Alors pourquoi ?

Pas de moyens, mais un avis tranché, assumé

Ce qui caractérise bien souvent un média dit « alternatif » est son positionnement idéologique, voire philosophique, ainsi que son financement. Contrairement aux médias « dominants », qui prétendent être objectifs et donc neutres dans le traitement de l’information. La plupart des médias alternatifs ont une orientation politique et une vision du monde plus ou moins clairement établie, mais en tout cas, explicite et revendiquée. L’orientation que prend leurs publications est quasiment toujours engagée ou très imprégnée par leurs idéologies, philosophies politiques et le travail fourni l’est bien souvent de manière bénévole. Cette manière de travailler ne doit en aucun cas faire abstraction du recoupement d’information, de la vérification des sources, etc. Le but étant toujours le même, faire un travail honnête sur un sujet donné.

Si nous prenons notre média comme exemple, nous diffusons de l’information « engagée » depuis 5 ans. En cinq années d’existences, nous avons pu diffuser de l’information avec une équipe entièrement bénévole, sans aucune rémunération, ni aucune rentrée d’argent. Les seuls achats effectués (caméras, micros, trépieds) l’ont été de notre poche ! Ça n’est que très récemment que nous avons décidé de nous inscrire sur la plateforme Lilo, qui nous a permis de récolter, attention ! La bagatelle d’une centaine d’euros étalée sur un trimestre. Pas de quoi faire la révolution.

Ceci étant, notre objectif n’a jamais été de tenir une position objective, censée vous montrer ce que devait être la réalité, ou la vérité. Nous sommes subjectifs dans notre manière de gérer et traiter l’information et nous l’assumons pleinement. Non pas, par facilité de notre part, mais tout simplement parce qu’il est humainement peu probable de maintenir sur la durée une posture objective. Et enfin parce que nous prenons en compte l’inconnu, celui qui nous fait dire que nous n’avons pas tous les paramètres en mains et que de ce fait, il est logique que nous puissions nous tromper.

Un nouveau contre-pouvoir ?

Comme vous l’avez compris, nous ne nous cachons pas derrière une prétention d’objectivité. Nous avons un avis sur les sujets que nous abordons et nous pensons que cela est vertueux, car cela permet la contre argumentation de nos dires. Contrairement à une vision prétendument objective du monde revendiquée par les médias de masse. Vision qui ne permet pas la contradiction. Comme vous l’avez sans doute compris, si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui est dit dans les médias, vous êtes soudainement complotistes, révisionnistes, conspirationnistes, etc.

Dans ce cadre, un média alternatif fait office de voix « dissonante » avec l’information de masse, il s’agit d’un contre-pouvoir que les médias dominants semblent avoir délaissé et ceci pour des raisons tout à fait logiques et explicables : les intérêts des propriétaires sont divergents avec ceux des citoyens et convergents avec le maintien d’un système qui leur a permis d’être là où ils sont. M. Dassault, M.Lagardère ou la famille Bouygues n’ont pas beaucoup d’intérêts à dénoncer ce système qui a permis leurs enrichissements.  

Pour cette raison, un contre-pouvoir est toujours décrié par le pouvoir en place (qu’il soit économique ou politique) et sera considéré comme « peu sérieux », « malhonnête » ou « propagandiste », par les opposants de ce contre-pouvoir n’ayant pas intérêt que ce dernier se développe et obtienne une audience trop importante. Il est donc fortement probable qu’Internet soit – en ce moment – le terrain d’une guerre de l’information plus acharnée que jamais dont on perçoit les prémisses actuellement.

De la plume à la souris

L’outil Internet permet de faire ce qui était impossible il y a quelques décennies, car chaque citoyen peut devenir en quelques clics et avec du temps un vecteur d’information important, qui sera jugé par la communauté d’internautes suivant la qualité de son travail.

Avant cet outil, l’information était cantonnée aux médias de masse et quelques journaux locaux. Il s’agissait d’une information de type « producteur-spectateur » où il était quasiment impossible de vérifier le contenu des informations pour un citoyen lambda. Le temps d’investigation devait être considérablement long et nécessitait de se documenter via les bibliothèques, les ouvrages spécialisés, les archives, etc. La création d’un nouveau média demandait du temps et de l’investissement financier, il était donc souhaitable d’en faire son métier. Dans un tel système, l’information diffusée au grand public est « maitrisable » et quasiment invérifiable pour les téléspectateurs, auditeurs et lecteurs.

Aujourd’hui tout a changé, nous sommes entrés dans une ère de l’information de type « producteur-acteur ». Tout le monde peut vérifier s’il en a le temps et l’envie, les informations données par tel ou tel média, nous n’avons jamais eu accès a autant d’informations et pourtant certains d’entre nous continuent de consommer l’information comme des téléspectateurs. Sans rien vérifier, sans prendre le temps de regarder dans le détail, un simple réflexe de consommation et c’est tout à fait normal. Nous avons été trop longtemps habitués à être passifs face à l’information et à « faire confiance ». Les journalistes étant censés faire le travail de recoupement, de vérification des informations pour nous. Nous avons délaissé cet énorme pouvoir entre les mains de médias appartenant à une élite et nous rêvions qu’elle soit bienveillante envers nous. Il serait temps de nous réveiller.


La guerre de l’information

Les fameuses « fausses nouvelles » qui auraient rendu possibles l’élection de Trump (une assertion invérifiable qui semble être admise par tous), l’ère de la « post-vérité », les médias « complotistes », montrent un futur de l’information qui risque d’être mouvementé. En effet, ces différents discrédits nous suggèrent que cette notion particulière de « vérité » semble être le cœur de la bataille.

Une opposition qui n’a pas lieu qu’entre les médias dominants et alternatifs, il s’agit d’une époque où les états s’opposant sur l’échiquier géopolitique usent et abusent de l’outil Internet pour distiller des informations propagandistes qu’il est bien souvent difficile d’analyser et de contextualiser. On parle dans ce dernier cas de « gestion de la perception », il s’agit d’une doctrine militaire consistant à fabriquer une réalité fondée sur de fausses informations, cette méthode fût développée par l’armée américaine et est encore utilisée actuellement. Voici quelques points essentiels de cette doctrine pour que vous puissiez vous rendre compte des méthodes utilisées :

  • Préparation — Avoir un but bien défini et savoir quels résultats idéaux vous voulez obtenir des gens.
  • Crédibilité — Assurez-vous que votre information est consistante, argumentée. Utilisez les attentes, ou les préjugés pour augmenter votre crédibilité.
  • Support à multiples directions — Ayez de multiples arguments et des faits fabriqués pour renforcer votre information.
  • Contrôle centralisé — tel un ministère de la propagande ou un bureau dédié.
  • Sécurité — La nature de la campagne de tromperie n’est connue que de quelques-uns.
  • Adaptation — La campagne de tromperie s’adapte et change à chaque fois que nécessaire avec le temps.
  • Coordination — L’organisation (ou le ministère de la propagande) est créée selon un modèle hiérarchique afin de maintenir un apport consistant et une bonne synchronisation à la diffusion de l’information.
  • Dissimulation — Toute information contredisant la version officielle, ainsi que leurs sources doivent être détruite.
  • Déclarations mensongères — Fabriquez la vérité.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le sujet, c’est par ici, ici et . Il s’agit d’une stratégie parmi tant d’autres et dans un contexte géopolitique mouvementé qui ne risque pas de s’atténuer – à cause notamment de la raréfaction des ressources non renouvelables -, nous allons devoir subir cette guerre non dite que beaucoup ignorent. De cet état de fait, il me parait essentiel de considérer l’information comme un élément indispensable à l’émancipation humaine de ce système aliénant. Cette information que nous pouvons regarder en spectateur, mais que nous pouvons nous aussi créer. Alors, créons ! Ne laissons plus l’information aux mains de ces quelques milliardaires.  Ne les laissons plus créer notre « réalité ». Créons la nôtre !

 
 

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La fondation Clinton ferme boutique

La fondation Clinton ferme boutique

Bien fait pour eux !!! Les Clinton vont aller rejoindre les « oubliettes » … Leur donateurs fuient en courant .

Pour ceux qui en doutaient encore, la Fondation Clinton de Washington DC est à la dérive selon le Daily Caller 

22 membres du personnel sont mis à la porte cette semaine (date de départ le 15 avril) et le reste va suivre incessamment. Beaucoup avaient déjà pris les devants et présenté leur démission.

La Fondation Clinton est gérée par Bill et présidée par Chelsea (la fille), pour permettre à Hillary de récolter de l’argent pour sa campagne et pour accroître leur fortune personnelle.

Il était devenu clair au cours de la campagne, notamment grâce aux emails « hackés par les Russes » et rendus publics par Wikileaks, que les Clinton vendaient les services d’Hillary contre des donations par des lobbies et des gouvernements étrangers (Algérie, Arabie saoudite,…) à la Fondation. De plus, le salaire de Bill était monstrueusement élevé et les frais de fonctionnement énormes. Le mariage somptueux de Chelsea avait été payé en partie par la Fondation.

Fait significatif: depuis qu’Hillary a perdu les élections, les donateurs ont totalement disparu. Peter Schweizer, l’auteur du livre « Clinton cash » (Clinton Cash) prédit que la Fondation fermera très prochainement ses portes. Bon débarras!

L.R.

Lu ici

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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« Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …

Comme je vous l’ai dit, l’élite fera tout pour déstabiliser Trump, non seulement l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump –  mais il y a aussi la tentative de « Révolution pourpre »,  avec les Les troupes U.S. qui sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration (comme je l’ai annoncé, Trump sera investi, mais finira-t-il son mandat ?)

Et ce n’est pas tout, souvenez vous en début d’année dernière La Pologne se préparait déjà à un conflit militaire (et développais des drones militaires miniatures)

Préparant probablement Une guerre contre la Russie – Les USA ont aussi déployé des chars dans des caves secrètes norvégiennes !

la Suède (aussi) remilitarise l’île de Gotland située à proximité des côtes russes ….

Les médias russes s’alarment aussi , il y a quelque jours Sputnik titrait que la Guerre était sur le point d’éclater entre Russie et USA : Obama commenceait déjà à amasser des troupes en Pologne 

Hé bien le mouvement s’amplifie, l’élite tente et tentera vraiment le tout pour le tout jusqu’au bout en déclenchant une 3e guerre mondiale – des Chars d’assaut viennent à nouveau d’être déployés en Pologne :

Via The Guardian :

Le 12 janvier, deux jours après son discours d’adieu, le président Obama a lancé le plus grand déploiement de forces terrestres en Europe orientale depuis la fin de la guerre froide : un long convoi de chars d’assaut et autres véhicules blindés étasuniens, provenant d’Allemagne, est entré en Pologne. C’est la 3ème Brigade blindée, transférée en Europe de Fort Carson dans le Colorado : composée d’environ 4000 militaires, 87 chars d’assaut, 18 obusiers automoteurs, 144 véhicules de combat Bradley et des centaines de Humvees. L’ensemble de l’armement est transporté en Pologne soit par route, soit par 900 wagons ferroviaires.

À la cérémonie de bienvenue qui s’est déroulée dans la ville polonaise de Zagan, l’ambassadeur étasunien Jones a dit qu’« au fur et à mesure que croît la menace, croît le déploiement militaire USA en Europe ». Ce qu’est « la menace » a été clarifié par le général Curtis Scaparrotti, chef du Commandement européen des Etats-Unis et en même temps Commandant suprême allié en Europe : « Nos forces sont prêtes et positionnées dans le cas où il y en aurait besoin pour contrecarrer l’agression russe ».

L’ambassadeur étasunien Jones en Pologne souhaitant la bienvenue aux troupes US

La 3ème Brigade blindée restera dans une base près de Zagan pendant neuf mois, jusqu’à ce qu’elle soit remplacée par une autre unité transférée des USA.

À travers cette rotation, des forces blindées étasuniennes seront en permanence déployées en territoire polonais. De là, leurs détachements seront transférés, pour entraînement et exercices, dans d’autres pays de l’Est, surtout Estonie, Lettonie, Lituanie, Bulgarie, Roumanie et probablement aussi Ukraine : c’est-à-dire qu’ils seront continuellement déployés au bord de la Russie.

Un second contingent étasunien sera positionné en avril prochain en Pologne orientale, dans le dit « Suwalki Gap », une étendue de terre plate longue d’une centaine de kilomètres qui, prévient l’Otan, « serait un parfait passage pour les chars d’assaut russes ».

Ainsi se trouve réexhumé l’arsenal propagandiste USA/Otan de la vieille guerre froide : celui des chars d’assaut russes prêts à envahir l’Europe. En agitant le spectre d’une inexistante menace de l’Est, ce sont au contraire les chars d’assaut étasuniens qui arrivent en Europe. La 3ème Brigade blindée s’ajoute aux forces aériennes et navales déjà déployées par les USA en Europe dans l’opération « Atlantic Resolve », pour « rassurer les alliés Otan et les partenaires face à l’agression russe ». Opération que Washington a lancée en 2014, après avoir volontairement provoqué par le putsch de Place Maïdan une nouvelle confrontation avec la Russie. Stratégie dont Hillary Clinton a été la principale artisane dans l’administration Obama, visant à briser les rapports économiques et politiques de la Russie avec l’Union européenne dommageables pour les intérêts étasuniens.

Dans l’escalade anti-Russie, la Pologne joue un rôle central. À cet effet elle recevra sous peu des USA des missiles de croisière à longue portée, avec capacités pénétrantes anti-bunker, armables aussi de têtes nucléaires. Et en Pologne est déjà en construction une installation terrestre du système de missiles Aegis des Etats-Unis, analogue à celle déjà en fonction à Deveselu en Roumanie. Elle aussi dotée du système Mk 41 de Lockheed Martin, en mesure de lancer non seulement des missiles anti-missiles, mais aussi des missiles de croisière armables avec des têtes nucléaires.

Missiles aegis.

À Varsovie et dans les autres capitales de l’Est -écrit le New York Times– il y a cependant « une forte préoccupation » à propos d’un possible accord du républicain Trump avec Moscou qui « minerait la totalité de l’effort ».

Un cauchemar tourmente les gouvernants de l’Est qui fondent leurs fortunes sur l’hostilité avec la Russie : celui que s’en retournent à la maison les chars d’assaut envoyés par le démocrate Obama.

Manlio Dinucci

 

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Fin du cash – Le numéro de mobile remplacera l’Iban bancaire en Europe en 2018

[titre article pour referencement]
Fin du cash – l’élite mondiale a trouvé encore un nouveau moyen de nous « fliquer » en utilisant les nouvelles technologies, ceci en reliant directement notre No de mobile à notre compte bancaire, le tout au bénéfice des banksters bien évidemment …. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires sera même créé !!!

 Charles Sannat résume tout via La Tribune

 « Le numéro de mobile remplacera l’Iban bancaire en Europe en 2018 » : si le titre de cet article de La Tribune résume assez bien le projet, il est en réalité faux car l’Iban, qui est le « numéro » complet d’identification de votre compte bancaire, ne va pas être remplacé par votre numéro de portable. Disons plus simplement que vous allez relier votre numéro de portable au compte bancaire de votre choix et qu’à chaque numéro de portable, il correspondra donc un numéro de compte bancaire via l’Iban.

Dès lors, toutes les transactions pourront être tracées, et un tel système est évidemment le prélude à la disparition totale du cash et des espèces.

« La BCE prépare le paiement instantané paneuropéen, notamment par mobile entre particuliers. Un registre européen des numéros de téléphone se rapportant aux comptes bancaires permettra de fluidifier les échanges et de consolider un marché des paiements en euros intégré. Et ainsi d’anticiper la déferlante de services comme celui de l’américain Square.

Yves Mersch, membre du directoire de la BCE et président du Conseil des paiements de détail en euro (ERPB), a ainsi expliqué :

« Aligné sur le calendrier de la mise en place du schéma de paiement instantané, l’Eurosystème attend le lancement d’un service standardisé qui permette le paiement de personne à personne en utilisant le numéro de téléphone mobile du bénéficiaire comme équivalent de l’Iban [International Bank Account Number, NDLR]. Ce service devra être lancé d’ici à la fin de 2017 et ne devra pas être cantonné aux Iban nationaux » a-t-il souligné. »

Exit donc les « Monéo » et autres solutions propriétaires de chaque banque ou de quelques banques qui n’ont d’ailleurs jamais réussi à percer. Le système de micro-paiement ou de porte-monnaie électronique sera européen et basé sur le mobile dans lequel tout est en train de converger.

Qu’en sera-t-il de la sécurité, sans même parler de la liberté… et de la surveillance généralisée des individus induite par un tel système ?

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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8 milliardaires détiennent autant de richesses que 50% de la population mondiale

C’est affolant, 8 milliardaires détiennent autant de richesses que 50% de la population mondiale ! Dans le monde, les riches sont toujours plus fortunés, et les pauvres sont chaque jour de plus en plus nombreux. Honteux .

Les écarts de richesses atteignent des niveaux jamais vus: aujourd’hui sur la planète, huit personnes seulement détiennent autant que 3,5 milliards d’individus, soit 50% de la population mondiale, selon le rapport de l’ONG Oxfam.

Les grandes fortunes, un club fermé quasi exclusivement masculin. En tête du palmarès, l’Américain Bill Gates, suivi de l’Espagnol Ortega Gaona, fondateur de la marque Zara, et de l’investisseur américain Warren Buffet. La France n’échappe pas aux inégalités de patrimoine : 21 milliardaires possèdent autant que 40% des Français les plus pauvres. Sur le podium figurent Liliane Bettencourt, héritière du groupe L’Oreal. Mais aussi Bernard Arnault, propriétaire de LVMH, et l’industriel Serge Dassault.

Vous imaginez un peu comment les inégalités se sont creusées …

J’en avais déjà parlé  – En 2016, les plus riches sont devenus encore plus riches de 237 milliards de dollars :

Les 500 personnes les plus riches au monde (voir classement ci dessus) auront gagné 237 milliards de dollars supplémentaires (226,5 milliards d’euros), au total, sur l’année 2016. elles pèsent désormais 4800 milliards de dollars (4197 milliards d’euros).

Les périodes de forte volatilité que l’on a connu tout au long de l’année avec les décevantes données économiques en provenance de Chine, le choix du Royaume-Uni de quitter l’Union Européenne et enfin l’élection du milliardaire Donald Trump récemment, n’ont pas empêché les plus riches de devenir encore plus riches.

Leurs fortunes ont augmenté de 5,7 % sur l’année 2016 ce qui représente environ 237 milliards de dollars supplémentaires, selon l’indice des milliardaires de l’agence américaine Bloomberg :

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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Brexit : Barnier prévient des risques pour la stabilité financière

Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, le 6 décembre 2016 à Bruxelles

© Fournis par AFP Michel Barnier, négociateur en chef de l’UE pour le Brexit, le 6 décembre 2016 à Bruxelles

Comme je vous ai prévenu dans le précédent papier, les élites joueront leur carte jusqu’au bout . Z .

Le négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, le Français Michel Barnier, a prévenu samedi que les Européens devaient avoir conscience du risque qui pèsera sur la stabilité financière pendant les négociations du Brexit qui s’annoncent difficiles.

Vendredi soir, le quotidien britannique The Guardian affirmait qu’il avait déclaré à des parlementaires européens qu’ils devaient conclure un accord « spécial » avec le secteur financier britannique afin que le crédit continue d’irriguer le continent.

Dans un message sur son compte Twitter, le négociateur a précisé samedi qu’il ne parlait pas d’un accord avec la City de Londres, le quartier d’affaires de la capitale britannique.

« L’UE doit avoir une vigilance particulière quant au risque sur la stabilité financière, pas un accord spécial pour avoir accès à la City », a-t-il tweeté.

Selon un compte-rendu non publié de l’échange entre M. Barnier et les parlementaires européens, consulté par le Guardian, le Français aurait expliqué qu’il voulait garantir que les banques, les entreprises et les gouvernements des 27 autres membres de l’Union européenne auront toujours accès à la City après la sortie du Royaume-Uni du bloc.

Un porte-parole de la Commission européenne a assuré samedi à l’AFP que le compte-rendu ne reflétait « pas correctement ce que M. Barnier a dit ».

Ce dernier a jusque-là maintenu une ligne dure sur les négociations du Brexit.

Les dirigeants européens considèrent le secteur financier londonien comme une faiblesse potentielle dans les négociations pour les Britanniques, qui auront à coeur de défendre jusqu’au bout le joyau de leur économie et de maintenir des échanges transfrontaliers avec le continent.

« Il va falloir faire un travail très spécifique dans ce domaine », aurait déclaré M. Barnier, selon le Guardian citant le compte-rendu non publié. « Il y aura une relation spéciale/spécifique. Il faudra travailler en-dehors du cadre des négociations (…) pour éviter l’instabilité financière ».

Le patron de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, avait prévenu mardi que l’Europe aussi avait beaucoup à perdre si aucun accord n’était conclu.

M. Carney a déclaré à des parlementaires britanniques qu’il y avait « plus de risques d’instabilité financière sur le continent à court terme, pour la transition, que pour le Royaume-Uni ».

Il a souligné que les trois quarts des opérations de changes du continent, la moitié de ses prêts et la moitié de ses transactions boursières avaient lieu à Londres. Il a également prévenu que s’isoler de Londres pourrait renchérir le coût du capital et avoir de graves conséquences pour les banques, les entreprises et les gouvernements européens.

De son côté, M. Barnier a répété que l’UE ne laisserait pas le Royaume-Uni se concocter un Brexit « à la carte » durant la procédure de divorce avec l’Union.

De son côté, la commission parlementaire sur le Brexit a réclamé samedi que la Première ministre Theresa May publie d’ici mi-février son plan pour quitter l’UE.

« Nous ne demandons pas au gouvernement de renoncer à ses lignes rouges ou à ses solutions de repli dans les négociations, mais nous voulons de la clarté sur ses objectifs globaux au vu de l’importance et de la complexité du processus de négociation », a déclaré le président de cette commission, Hilary Benn.

« Le gouvernement doit rechercher des arrangements transitionnels adéquats dans l’intérêt des entreprises », à la fois pour le Royaume-Uni et l’UE, a-t-il estimé.

Pour la commission parlementaire, le gouvernement doit essayer de maintenir l’accès de la finance britannique au marché européen, au bénéfice des deux parties.

Un porte-parole du gouvernement a répété que les plans du gouvernement seraient présentés « d’ici la fin mars », date butoir que s’est fixée la Première ministre conservatrice Theresa May pour activer l’article 50 du Traité de Lisbonne.

AFP

 
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Publié par le 16 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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