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LES EXTRATERRESTRES POURRAIENT DÉPLACER DES ÉTOILES POUR ALIMENTER LEUR CIVILISATION EN ÉNERGIE SELON UN CHERCHEUR

sphère dyson 2 18

C’est très sérieux, une étude a été publiée sur arXiv.org  (Life Versus Dark Energy: How An Advanced Civilization Could Resist the Accelerating Expansion of the Universe.).  Un chercheur américain explique que la conséquence de l’accélération de l’expansion de l’univers obligerait une civilisation extraterrestre évoluée à déplacer et collecter des étoiles afin de répondre à leurs besoins énergétiques. Espérons juste qu’ils ne touchent pas au soleil !! lol

Dan Hooper, un cosmologiste américain et physicien des particules spécialisé dans les études liées à la matière noire, a suggéré dans une nouvelle étude que les civilisations extraterrestres super-avancées pourraient déplacer des étoiles et les ramener vers leurs galaxies pour répondre à leurs besoins énergétiques croissants.

Le rapport d’étude de Hooper, publié dans arXiv.org, dit que les extraterrestres pourraient s’accaparer des étoiles pour lutter contre les périodes de disette énergétique, de la même manière que les humains stockent des rations alimentaires d’urgence en cas de catastrophe.

Etoile Miam

Notre étoile finira-t-elle par dévorer notre planète ? C’est fort probable.

Comment cela serait possible ?

Le cosmologiste soutient que les civilisations extraterrestres avancées pourraient utiliser des structures hypothétiques comme les sphères de Dyson pour récolter l’énergie.

Cependant, le rapport ne dit pas comment une civilisation extraterrestre pourrait déplacer une étoile, ou ce qu’elle ferait avec la quantité gigantesque d’énergie une fois capturée.

« La présence de l’énergie sombre dans notre univers fait que l’espace se développe à un rythme accéléré, et par conséquent, au cours des prochaines 100 milliards d’années approximativement, toutes les étoiles résidant au-delà du Groupe Local [groupe de plus de 60 galaxies auquel appartient la Voie lactée] tomberont au-delà de l’horizon cosmique et deviendront non seulement inobservables, mais totalement inaccessibles, limitant ainsi la quantité d’énergie qui pourrait un jour en être extraite », explique Dan Hooper dans son étude.

Un avenir sombre pour la galaxie

Hooper précise « qu’une civilisation suffisamment avancée choisirait de s’étendre rapidement vers l’extérieur, construirait des sphères de Dyson ou des structures similaires autour des étoiles rencontrées et utiliserait l’énergie accumulée pour éloigner ces étoiles de l’horizon en approche en les emmenant vers le centre de la civilisation. »

Pour aller dans le même sens, Katie Mac, physicienne théoricienne à l’Université d’État de Caroline du Nord, a révélé qu’au cours des 100 milliards d’années à venir, notre galaxie se trouvera dans un endroit très sombre où nous ne pourrions pas voir d’autres galaxies. Elle a affirmé que l’expansion de l’univers due à l’énergie sombre est principalement responsable de ce phénomène.

Cependant, Avi Loeb, un physicien de l’Université de Harvard, pense plutôt qu’au lieu d’améliorer leur propre galaxie en collectant des étoiles, les extraterrestres pourraient simplement déménager dans des « pâturages plus verts ». Il ajoute également que toutes les étoiles de l’univers pourraient s’éteindre dans 100 billions d’années supplémentaires, rendant ainsi le cosmos entier froid, sombre et vide.

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Publié par le 22 juillet 2018 dans général, INSOLITES Du Dimanche, Sciences

 

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Extraterrestres : Apres les sphères de Dyson, les scientifiquent chassent « les exoceintures de Clarke »

Une animation illustrant le principe du transit d’une Ceinture de Clarke. © IACvideos

Jusque là les scientifiques tentaient de découvrir des « sphères de Dyson » pour détecter une civilisation Extraterrestre  :

Une sphère de Dyson est une immense structure artificielle que pourrait construire une civilisation technologiquement très avancée autour de son étoile.

Le but ? Capter une large part, voire la totalité, de l’énergie lumineuse émise. Cette structure est susceptible d’impliquer des technosignatures, qui permettraient de la détecter et, donc, d’établir l’existence de civilisations E.T. dans la Voie lactée.

Maintenant ils vont aussi chercher des  « ceintures de Clarke », qui sont des technosignatures plus « abordables » de civilisations technologiquement avancées . Explications : 

Il y a de plus en plus de satellites sur l’orbite géostationnaire, dite orbite de Clarke. À ce rythme, une « ceinture de Clarke » sera un jour suffisamment peuplée pour être détectée par une civilisation extraterrestre installée dans la Voie lactée. Réciproquement, de telles exoceintures seraient de bonnes technosignatures trahissant l’existence de civilisations E.T. technologiquement avancées.

Ce mois de juin 2018, plus de 3.790 exoplanètes ont été découvertes comme on peut le voir sur le site de l’Encyclopédie des planètes extrasolaires. L’Humanité n’a pas l’intention d’en rester là et elle est en train de se doter d’instruments qui devraient permettre de découvrir de véritables exoterres et même d’analyser à terme leurs atmosphères. On espère y trouver des biosignatures, et donc de découvrir que la vie existe ailleurs. Sur ce chemin, sans doute encore un peu long, on peut déjà voir la mise en service de Spirouà Hawaï et bientôt du télescope James-Webb dans l’espace, alors que Tess y est déjà.

Mais le moyen, peut-être, le plus efficace de découvrir des formes de vie dans la Voie lactée est de partir en quête de technosignatures de civilisations technologiquement avancées. On peut penser, et historiquement c’est la voie de recherche favorisée, partir à la recherche d’émissions radio de ces civilisations. C’est bien sûr le célèbre programme Seti.

Il y a quelques années, il a reçu une nouvelle et forte impulsion via le projet Breakthrough Initiatives qui vise à lui donner 100 millions de dollars en dix ans. C’est le milliardaire Yuri Milner qui est à l’origine de cette opération, soutenue à l’époque par le regretté Stephen Hawking ainsi que par le prix Nobel de physique Kip Thorne, et Ann Druyan, la veuve de Carl Sagan.

Une Ceinture de Clarke détectable par transit dans deux siècles

Plus prometteur peut-être, et également financé dans le cadre du projet Breakthrough Initiatives, on cherche aussi à faire de l’optical Seti, c’est-à-dire de détecter dans une bande de longueurs d’onde centrée, le visible des émissions de civilisations E.T., par exemple des communications sous forme d’impulsions laser ou des transits de structures artificielles géantes. On cherche également des émissions infrarouges produites par de telles structures quand il s’agit de sphères de Dyson ou des objets technologiques similaires.

C’est dans cette ligne d’idées que s’inscrit une publication sur arXiv de l’astronome Hector Socas-Navarro de l’Institut d’astrophysique des Canaries (IAC, de l’espagnol Instituto de Astrofísica de Canarias), un institut de recherche en astrophysique situé sur Tenerife dans les îles Canaries. Elle aurait certainement retenu l’attention d’Arthur Clarke, car elle fait intervenir la notion d’orbite géostationnaire, aussi connue sous le nom d’orbite de Clarke.

Dans le cas présent, Hector Socas-Navarro a cherché à savoir si les techniques basées sur la détection de transit pour découvrir des exolunes ou des anneaux autour d’exoplanètes permettraient d’établir l’existence d’exoceintures de Clarke autour d’exoterres. Une ceinture de Clarke existe autour de notre planète avec un rayon de 36.000 kilomètres.

Les deux tiers des satellites sont en orbite basse, quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface de la Terre. Encore relativement peu peuplée, la ceinture de Clarke connaît une croissance exponentielle depuis quelques décennies. À ce rythme, estime Hector Socas-Navarro, elle sera détectable, par la méthode du transit, à partir d’autres étoiles d’ici 2200.

Dans le cas des exoplanètes, le chercheur pense que des exoceintures de Clarke seront plus facilement détectables autour d’exoplanètes en orbite autour des naines rouges. On peut raisonnablement penser que les exoceintures de Clarke sont naturellement et nettement plus nombreuses que des sphères de Dyson dans la Voie lactée et devraient donc être chassées en priorité.

  • Un chercheur estime que les satellites en orbite géostationnaire, de plus en plus nombreux, finiront par être détectables depuis d’éventuels astronomes extraterrestres vers 2200.
  • Il en conclut, à l’inverse, que ces ceintures artificielles devrait être recherchées par les instruments terrestres.

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Quelque chose de massif vient d’entrer dans l’atmosphère Terrestre et ce n’est pas un météore…

La chaîne YouTube « BPEarthWatch«  a révélé qu’un objet énorme, qui ne correspond pas une météorite, est entré dans l’atmosphère terrestre le 2 décembre. BPEarthWatchsurveille les données du radar météoritiques, puis fournit des informations sur ce sujet.  Cette chaine fournie un travail considéré comme sérieux.

Dans la vidéo, l’opérateur de la chaîne explique que les objets ou les météorites qui frappent l’atmosphère supérieure de la Terre ont des signatures qui sont captées électroniquement par un émetteur VHF et un système de réception. Ce système interprète le rebond d’un signal sur l’ionosphère de la Terre et il peut ainsi identifier la traînée d’ionisation d’un objet entrant. Le signal peut ensuite être convertie en données tangibles.

BPEarthWatch précise que le signal reçu le 2 décembre était différent et correspond à un faux signal que l’on ne trouve seulement que pendant les mois d’été. Ce qui a été observé était très différent, cela correspondait à quelque-chose de très grand qui arrive très lentement. L’opérateur de la chaîne a déclaré que c’était quelque chose d’anormal et que l’on ne sait toujours pas ce que c’est. Il n’y a jamais eu de météores si gros entrant sur Terre, avec un signal qui dure aussi longtemps. Il y a eu l’hypothèse sur le fait que l’écho radar entendu pourrait peut-être correspondre au lancement d’une fusée ou à un OVNI….

La vidéo ci-dessous permet d’entendre l’écho radar normal, suivit de la pointe de fréquence sonore longue.

La vidéo suivante montre des signaux considérés comme normaux, où la pointe de fréquence brève correspond à des météores ou à d’autres objets qui entrent dans la haute atmosphère de la Terre. Ils correspondent à une traînée d’ionisation

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Publié par le 21 janvier 2018 dans Climat - Environnement, général, INSOLITES Du Dimanche

 

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L’astéroïde venu d’une autre étoile serait-il un vaisseau extraterrestre ? Le SETI enquête

Le parcours de 1I/2017 U1 (`Oumuamua) dans notre Système solaire. Découvert le 19 octobre, l’astéroïde passait au plus près du Soleil le 7 septembre. © ESO, K. Meech et al.

L’astéroïde `Oumuamua intrigue avec sa forme allongée. Trop petit pour être le vaisseau Rama, du roman d’Arthur Clarke, ne pourrait-il pas être tout de même une sonde interstellaire de passage dans notre Système solaire ? C’est la question que semblent se poser les membres du programme Seti ayant écouté le voyageur avec des radiotélescopes.

  • L’origine interstellaire de l’objet désormais nommé 1I/2017 U1 (`Oumuamua) est confirmée.
  • Il s’agit du premier astéroïde venu d’ailleurs jamais observé.
  • Nombre de télescopes le suivent de très près. Les premières mesures montrent qu’il est très allongé, « une forme extrêmement inhabituelle » pour un astéroïde. Même si ce n’est pas un vaisseau interstellaire, comme dans le roman Rendez-vous avec Rama, d’Arthur Clarke, pourrait-il s’agir d’une sonde E.T équipée d’une super IA ?

Pour tous les fans de science-fiction, en particulier ceux qui se sont dirigés vers les sciences sous son influence, la découverte de `Oumuamua, l’astéroïde venu d’un autre système planétaire, ne peut que faire songer à Arthur Clarke et son célèbre roman Rendez-vous avec Rama. L’ouvrage met en effet en scène la découverte, en 2131, par les radars terrestres destinés à protéger la Terredes géocroiseurs, d’un astéroïde de grande taille dont les paramètres orbitaux indiquent une origine en dehors du Système solaire.

Baptisé Rama en l’honneur d’un dieu du panthéon hindou, l’objet se révèle en fait rapidement être un gigantesque cylindre quasi parfait, dont l’envergure est d’environ 50 km de long par 20 km de diamètre. Il s’agit donc incontestablement d’un artefact d’une civilisation ET technologiquement avancée.

Une présentation d’Arthur Clarke. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur la roue dentée à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © SirArthurClarke

`Oumuamua a été écouté par Seti avec l’ATA

Or, `Oumuamua ne ressemble à aucun des astéroïdes du Système solaire et, pour le moment, les astrophysiciens ne peuvent pas expliquer sa forme étirée qui le fait ressembler à un long cylindre d’environ 400 mètres de long. L’objet est, certes, trop petit pour être un Rama, que Clarke décrit comme l’équivalent d’une arche interstellaire inspirée des fameuses colonies spatiales du physicien Gerard K. O’Neill. Mais rien n’interdit de penser qu’il puisse s’agir d’une sonde interstellaire de type von Neumann par exemple, ou, pour le moins, d’une machine dotée d’une super IA. Rien n’interdit non plus de croire que cette sonde a ralenti temporairement en fonçant dans le Système solaire pour étudier un peu ce dernier, la Terre en particulier, tout en restant hors de portée des vaisseaux de l’humanité, par sécurité.

Si tel est bien le cas, peut-être que cette machine est en train d’essayer d’établir un contact temporaire par radio avec nous, un peu comme dans un autre roman d’Arthur Clarke, Les Fontaines du paradis, mettant en scène une telle machine baptisée « le Vagabond des Étoiles ». On ne sera donc pas surpris d’apprendre que des membres du programme Seti ont entrepris d’écouter `Oumuamua avec l’Allen Telescope Array (ATA). C’est ce que révèle en effet l’astronome Franck Marchis, membre du Seti Institute, sur sa page Facebook professionnelle en renvoyant vers un billet posté sur le site de Centauri Dreams.

On y apprend que le physicien James Benford a interrogé la célèbre Jill Tarter au sujet de `Oumuamua. Celle-ci lui a confié que le Seti Institute avait bel et bien tourné certaines de ses oreilles en direction de l’astéroïde, en l’occurrence l’ATA mais aussi le Green Bank Telescope dans le cadre du projet Breakthrough Listen, en tentant d’intercepter un signal dans la fameuse bande 1,1-1,9 GHz, où se trouve la raie à 21 cm de l’hydrogène : une bande que l’on pense privilégiée pour la communication interstellaire. Des analyses seraient encore en cours.

Cet astéroïde venu d’une autre étoile a une forme bien étrange

Article de Xavier Demeersman publié le 21/11/2017

Au centre de toutes les attentions depuis sa découverte, 1I/2017 U1 (`Oumuamua) n’est pas un astéroïde comme les autres : il vient d’ailleurs, de l’espace interstellaire. De par sa forme et sa composition, le visiteur interstellaire étonne autant qu’il impressionne les astronomes qui composent son portrait par petites touches.

Depuis sa découverte le 19 octobre dernier, 1I/2017 U1 (`Oumuamua), ou pour faire plus court `Oumuamua, défraie la chronique. Les astronomes se sont donné le mot et nombre de télescopesparmi les plus puissants et prestigieux de la planète sont braqués sur lui. Il s’agit de faire vite, en effet, pour les chercheurs car cet objet qui était passé à 24 millions de kilomètres de la Terre il y a quelques semaines, s’éloigne de nous à grands pas, à plus de 90.000 km/h, en direction de l’espace interstellaire. Il ne reviendra plus jamais et même s’il ressemble à un astéroïde, il n’a rien à voir avec les quelque 750.000 que nous connaissons dans notre Système solaire.

Beaucoup d’astronomes sont émerveillés par ce visiteur venu d’ailleurs. Une découverte attendue depuis des décennies. « Pour la communauté des chercheurs sur les astéroïdes, [la nouvelle] est aussi importante que l’annonce des ondes gravitationnelles », avait d’ailleurs déclaré Joseph Masiero, de la Nasa.

Dans un article qui à paraître dans Nature, une équipe internationale confirme l’origine extrasolaired’Oumuamua — dont le nom d’origine hawaïenne, rappelons-le, peut se traduire par « messager venu de loin et arrivé le premier » — et en dresse le portrait le plus précis à ce jour. Et le moins que l’on puisse dire est que l’objet est vraiment étonnant, et certaines caractéristiques n’ont rien à voir avec ce que l’on connaît dans notre Système solaire.

Le parcours de 1I/2017 U1 (`Oumuamua) dans notre Système solaire. Découvert le 19 octobre, l’astéroïde passait au plus près du Soleil le 7 septembre. © ESO, K. Meech et al.

Un étrange astéroïde allongé en forme de cigare

D’abord, il y a sa forme. Les chercheurs qui ont étudié les courbes de sa luminosité — entre autres avec le VLT — ont conclu que l’objet dont la période de rotation est de 7,34 heures est au moins 10 fois plus long que large. Sa luminosité varie d’un facteur 10. Mesurant entre environ 400 mètres, `Oumuamua est tout en longueur, ressemblant à un crayon, un cigare ou encore un sous-marin. Une forme vraiment inhabituelle. « Nous ne voyons rien de tel dans notre Système solaire » a déclaré l’auteure principale de l’étude, Karen Meech, chef de l’étude à l’Institut d’astronomie de l’université d’Hawaï. « Nous avons par ailleurs constaté qu’il était de couleur rouge foncé, semblable à celle des objets situés en périphérie du Système solaire, et qu’il était totalement inerte, aucune trace de poussière n’ayant été détectée dans son environnement proche. »

D’abord pris pour une comète, 1I/2017 U1 se montre en réalité pauvre en eau et en glace. C’est un corps céleste dense et rocheux, plutôt riche en métal, estiment les auteurs. Sa teinte sombre — nous le verrions brun foncé — résulterait « des effets de l’irradiation par les rayons cosmiques sur des millions d’années », écrit l’ESO.

Animation d’`Oumuamua, étonnant astéroïde interstellaire à la forme allongée « extrêmement inhabituelle ». Sa période de rotation est de 7,34 heures. © ESO, M. Kornmesser

L’origine énigmatique d’`Oumuamua

Quant à ses origines, elles sont encore incertaines. Si `Oumuamua venait de l’étoile Véga, comme cela a été proposé, il lui aurait fallu 300.000 ans pour faire le voyage, or à cette période, l’étoile qui, comme le Soleil, se déplace dans la Galaxie, n’était pas au même endroit. Pour les chercheurs, l’étrange astéroïde est un véritable vagabond, qui erre dans le milieu interstellaire depuis des centaines de millions d’années…

Désormais à plus de 200 millions de kilomètres de la Terre, 1I/2017 U1 continue de faire l’objet de la plus grande attention des astronomes. Il est actuellement dans la ligne de mire des télescopes spatiaux Spitzer (infrarouge) et Hubble (visible).

« Nous continuons d’observer cet objet si particulier et espérons déterminer, avec une précision accrue, sa provenance ainsi que sa destination prochaine au sein de la galaxie, commente OlivierHainaut, chercheur à l’ESO. Maintenant que nous avons découvert le tout premier rocher interstellaire, nous nous préparons à en observer d’autres ! ». Et selon les chercheurs, ils sont nombreux.

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La première transplantation de tête au monde sera bientôt réalisée sur un patient paraplégique…

On pensait la transplantation de tête réservée aux films de science-fiction. Mais le chirurgien italien Sergio Canavero pourrait bientôt réaliser pour la première fois cette opération historique.

 

Cette opération a été sujette à controverse, de nombreux médecins la considérant comme insensée. Ignorant tout cela, un homme russe nommé Valery Spiridonov a accepté qu’on réalise sur lui l’opération.

 

Valery est un homme paraplégique de 30 ans souffrant de la maladie de Werdnig Hoffmann, une forme d’amyotrophie spinale. Valery a passé les 20 dernières années de sa vie dans un fauteuil roulant. Son état n’a fait qu’empirer.

 

Il a déclaré : « Je peux à peine bouger mon corps. J’ai 30 ans, de nombreuses personnes ayant ma maladie n’ont pas vécu plus de 20 ans. Je n’ai moi-même plus beaucoup de temps, lorsque j’ai entendu cette information j’ai immédiatement contacté le chirurgien. Je ne peux pas vivre plus longtemps dans ce corps. »

 

« Au cours des deux dernières années, nous avons communiqué par e-mail et nous ne nous sommes pas rencontrés. J’ai bien sûr peur mais je n’ai pas vraiment d’autre option, c’est pour moi une rare opportunité. »

 

Valery Spiridonov - 1

 

Dans une interview avec CNN, le Pr Canavero a indiqué que la tête de Valery serait transplantée dans le corps d’une personne inconsciente et dans un coma profond. Le patient et le donneur seront tous deux opérés en même temps. La tête du patient sera transplanté dans le corps du donneur avec une substance semblable à de la colle appelée polyéthylène glycol. Ce composé permet de favoriser la réparation de la moelle épinière lors d’un traumatisme cervical.

 

Valery Spiridonov - 2

 

Après l’implantation de la tête proprement dite, le chirurgien devra encore rattacher les muscles et les vaisseaux sanguins du patient. De façon à empêcher la tête et le corps de se rejeter l’un l’autre, il est nécessaire d’utiliser un médicament fortement immunosuppresseur. Le patient restera dans le coma immobile pendant 4 semaines avant que la tête et le corps ne soient rétablis.

 

Valery Spiridonov - 4

 

À son réveil et en cas de réussite, le patient pourra ressentir, se déplacer normalement et garder sa voix d’origine. Le Pr Canavero et une équipe de 150 médecins prendront 36 heures pour effectuer l’opération, pour un coût total de 10 millions d’euros.

 

Cependant, l’opération a reçu différentes réponses sur les plans médical et éthique.

 

Pr Sergio Canavero - 1

 

Sur le plan médical, le problème de relier la moelle épinière de deux corps ensemble est trop complexe et sans précédent. La plupart de ceux s’opposant à cette opération expliquent que les techniques actuelles de transplantation ne peuvent pas rétablir pleinement la mobilité et la capacité de contrôler son corps et que, dans le meilleur des cas, la transplantation sera réussie si le receveur est seulement capable de ressentir sa tête.

 

Un problème éthique se pose aussi. Dans certains cas, des patients se sont suicidés car ils ne pouvaient pas accepter l’idée d’avoir des organes étrangers dans leurs corps. La tête à transplanter sera cette fois-ci face à un corps totalement nouveau pour elle. Des complications postopératoires peuvent amener les patients recevant une transplantation à perdre la mémoire, à des changements de personnalité, jusqu’à perdre la raison, etc… Beaucoup ont également rapporté après une transplantation d’organe avoir ressenti des caractéristiques du donneur. Un médecin de l’Association Américaine des Neurosciences a confié : « Je ne voudrais laisser personne le faire sur moi car il y a tellement de choses pires que la mort. »

 

Le Pr Canavero a cependant ignoré toutes ces critiques. Il affirme être très confiant et avoir le soutien de la famille : « Je comprends les risques de l’opération, même si nous ne pouvons les imaginer »

 

«  Certains discutaient déjà de l’éthique et de l’esprit lorsque la greffe cardiaque a été introduite, mais nous les médecins voulons seulement faire le nécessaire pour sauver des vies humaines.  »

 

Pr Sergio Canavero - 3

 

« Mais si nous ne le faisons pas maintenant il sera trop tard. C’est comme envoyer des astronautes dans l’espace. Avant qu’une personne ne soit envoyée dans l’espace, il faut considérer 300 possibilités d’erreur, mais si cela réussit ce sera la 301e possibilité. »

 

L’opération est prévue pour décembre 2017.

 

Il y 40 ans, la première transplantation de tête avait été réalisée sur un singe. Comme le chirurgien n’avait pas transplanté la moelle épinière, le singe ne pouvait pas bouger, il a vécu huit jours avant de mourir d’une faiblesse du système immunitaire. Sans les immunosuppresseurs modernes, le corps n’avait pas accepté la tête transplantée.

 

Valery Spiridonov & Pr Sergio Canavero

Valery Spiridonov & le Pr Sergio Canavero

 


 

Source :

https://en.wikipedia.org/wiki/Head_transplant

http://www.epochtimes.fr/la-premiere-operation-de-transplantation-de-tete-40280.html

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/06/26/un-medecin-italien-veut-greffer-des-tetes-humaines/

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/exclusif-une-greffe-de-tete-realisee-chez-le-singe_19256

http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-greffe-tete-chirurgien-rapproche-son-but-reconnectant-moelle-epiniere-rats-47459/

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Rappel : Les Ummites avertissent d’un effondrement économique mondial entre 2019 et 2021

Qui sera suivi par une dictature bancaire militarisée et une guerre civile mondialisée, ce qui rejoint nos analyses et prédictions … 

 

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Des dents de 9,7 M d’années découvertes en Allemagne pourraient révolutionner l’Histoire

Les dents de 9,7 M d'années découvertes en Allemagne pourraient révolutionner l'Histoire

La découverte de dents âgées de 9,7 millions d’années a laissé les archéologues allemands pantois, car elles semblent appartenir à une espèce qui est apparue sur notre planète plusieurs millions d’années plus tard.

Un groupe d’archéologues allemands a découvert dans l’ancien lit du Rhin des dents âgées de 9,7 millions d’années. Elles appartiendraient à un australopithecus afarensis, dont la dépouille n’avait jamais été découverte auparavant en Europe, annonce la Deutsche Welle.

Le chef du groupe d’archéologues, Herbert Lutz, a déclaré que la découverte avait été faite il y a un an, mais que les chercheurs ne pouvaient l’annoncer qu’après avoir obtenu une confirmation de l’âge. Ce sont les restes d’une espèce disparue d’équidé retrouvés près des dents en question qui ont aidé les chercheurs à déterminer leur âge.

Les chercheurs soulignent qu’auparavant, aucuns restes de cette espèce d’Hominidé n’avaient été retrouvés en Europe et en Asie. L’australopithecus afansis le plus connu est Lucy, dont les restes ont été découverts en Ethiopie. Lucy est cadette de 4 millions d’ans de cette nouvelle découverte.

«Il s’agit d’un énorme succès, mais aussi d’une grande énigme», a déclaré Lutz au sujet de cette nouvelle. Selon lui, après avoir été étudiées, les dents seront remises au musée d’histoire naturelle de la ville de Mainz.

 

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