RSS

Archives de Catégorie: Insolite

Historique – La fascinante découverte d’un système d’exoplanètes pouvant abriter la vie !

La NASA a découvert l’existence de sept planètes qui ressembleraient beaucoup à la Terre. Parmi elles, trois pourraient abriter la vie

Je’ l’annonçais avant hier, La Nasa avait prévenu qu’elle allait faire des révélations sur la vie extra-terrestre – Hé bien ça y est, des astronomes ont donc découvert autour d’une étoile naine, située hors du système solaire, un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie (Ceci a été révélé par une étude publiée le 22 février dans Nature)

«Vingt ans après les premières exoplanètes, il s’agit sans nul doute d’une des plus grandes découvertes dans le domaine des planètes extrasolaires» (…) «La recherche du vivant sur une autre planète est aujourd’hui à portée de main» 

Didier Queloz, de l’Université de Genève, coauteur de l’étude

« A présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes

AmauryTriaud, de l’Université de Cambridge, coauteur de l’étude.

C’est tout simplement Historique . ll est désormais quasi certain que l’univers grouille de vie  .

La vie trouve toujours son chemin … 

La Nasa a tenu une conférence de presse ce matin :

L’agence spatiale américaine tenait ce mercredi une conférence de presse diffusée en direct sur la chaîne vidéo de l’agence annonçant une nouvelle « découverte au-delà de notre système solaire ». Après avoir entretenu le suspens pendant quelques jours, l’agence vient de révéler la découverte de sept planètes de la taille de la Terre autour d’une étoile naine. Trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

La conférence de presse animée par différents scientifiques appartenant à l’équipe du télescope Spitzer a tenu toutes ses promesses. Autour de la table, les participants Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington – Michael Gillon, astronome à l’Université de Liège en Belgique – Sean Carey, directeur du Spitzer Science Center de la NASA à Caltech, en Californie – Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore – et enfin Sara Seager, professeur de science planétaire au Massachusetts Institute of Technology, à Cambridge, ont en effet annoncé la découverte autour d’une étoile naine d’un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

« À présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes, a déclaré Amaury Triaud, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature. Les sept planètes, qui ont des températures proches de celles de la Terre, tournent autour d’une toute petite étoile ultra-froide TRAPPIST-1 située dans notre galaxie, à « seulement » à 40 années-lumière de nous. Une découverte excitante à mettre au crédit du télescope spatial Spitzer, dont un des responsables (Sean Carey) fait partie du panel de scientifiques invités par la Nasa pour cette annonce.

Lancé en 2003, le télescope spatial Spitzer est l’un des quatre grands observatoires spatiaux lancés par l’agence américaine afin d’étudier les différentes lumières de l’Univers. Hubble en observe le spectre visible, le Compton Gamma-Ray Observatory scrute les rayons gamma (à très haute fréquence et énergie), le télescope Chandra observe les Rayons X, et enfin, Spitzer se focalise sur la lumière infrarouge. Une gamme de longueurs d’onde dans laquelle les phénomènes de formation des disques protoplanétaires (entre autres) sont particulièrement visibles.

Selon l’AFP – Le système planétaire a été détecté grâce à la méthode des transits. Elle permet de répérer la présence d’une planète lorsque celle-ci passe devant le disque de son étoile, car cela provoque une légère baisse de la luminosité (appelée transit).

« Coucher de Soleil »

« Ce qui est surprenant c’est que les sept planètes ont une grande régularité en taille », déclare à l’AFP Franck Selsis, chercheur CNRS à l’Université de Bordeaux, et coauteur de l’étude. Leur rayon est plus ou moins 15% celui de la Terre. Elles ont des insolations et donc des températures moyennes proches de celles de la Terre.

Six de ces planètes tournent autour de la naine rouge en 1,5 à 12 jours. Elles sont beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil. Du fait des forces de marée, elles présentent toujours la même face à leur étoile. Trois des planètes (TRAPPIST-1 e, f et g) se trouvent dans la zone « habitable » du système, c’est-à-dire susceptible d’abriter de l’eau liquide sur la majeure partie de la surface. « C’est le Graal pour les astronomes », souligne l’ESO.

« L’eau liquide est un pré-requis à l’existence de la vie » même si cela n’est pas une condition suffisante car il faut aussi « la présence des bonnes molécules », rappelle Franck Selsis. « Coup de chance », les planètes sont « en résonance » entre elles, ce qui permet de mesurer leur masse, indique à l’AFP Didier Queloz. Les premières indications de la masse pour six d’entre elles suggèrent la nature tellurique de ces planètes, c’est-à-dire qu’elles sont solides et composées en partie de roches.

En outre, « grâce au contraste de taille favorable entre les planètes et leur petite étoile, nous allons pouvoir mesurer leur atmosphère », se réjouit Didier Queloz. « C’est absolument unique. » L’étude de cette suite de planètes va s’intensifier avec le télescope spatial James Webb qui sera lancé par la NASA en 2018. « Il va nous permettre de caractériser les propriétés des atmosphères de ces planètes et peut-être même de trouver des biomarqueurs c’est-à-dire des molécules comme l’eau, l’ozone, le gaz carbonique, le méthane, qui pourraient indiquer qu’il y a de la vie sur ces planètes », précise Michaël Gillon.

Le spectacle sur ces planètes doit être « assez beau », selon Amaury Triaud. « Il doit y avoir environ 200 fois moins de lumière qu’à midi sur la Terre ». Cela doit ressembler un peu à « la fin d’un coucher de Soleil », selon lui.

Rappelons qu’en mai dernier, la Nasa avait déjà annoncé la découverte de 1.284 planètes extérieures au système solaire. Sur les 3.449 exoplanètes découvertes à ce jour, 348 sont considérées comme semblables à la Terre et entretiennent l’espoir de trouver une planète sœur où la vie serait possible.

Une équipe internationale, dirigée par l’astronome belge Michaël Gillon de l’Université de Liège, avait déjà découvert fin 2015 trois de ces planètes à partir du petit télescope TRAPPIST de l’ESO (Observatoire européen austral) basé au Chili.

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Surveillance de masse : la Chine impose Des traqueurs GPS et des puces RFID dans toutes les voitures « pour lutter contre le terrorisme » !!!

La région autonome ouïghour du Xinjiang est traversée de heurts inter-communautaires depuis plusieurs années . Pour juguler la violence et rétablir la sécurité publique, les autorités policières imposent le GPS à tous les véhicules

Et ce n’est pas tout, les véhicules seront également suivis à l’aide d’une puce RFID (radio frequency identification ou radio-identification) installée dans les plaques d’immatriculation. Les automobilistes devront s’acquitter d’ne redevance annuelle de 90 yuans (12 euros) pour faire fonctionner le dispositif.

Derrière l’objectif affiché d’une meilleure sécurité sur les routes, les autorités veulent pister les nombreux opposants (autonomistes mongols et autres opposants qui déplaisent aux autorités) qui peuplent cette zone à risque.

D’après certains médias locaux cités par l’Associated Press, seules les voitures équipées pourront être servies dans les stations-essence de la préfecture.

Surveillance de masse : la Chine impose Des traqueurs GPS et des puces RFID dans toutes les voitures  « pour lutter contre le terrorisme » !!!

La préfecture autonome du Bayin’gholin, dans le nord ouest chinois, impose à tous les automobilistes de se doter d’un traqueur GPS. Derrière l’objectif affiché d’une meilleure sécurité sur les routes, les autorités veulent pister les nombreux opposants qui peuplent cette zone à risque.

Dans le nord ouest de la Chine, loin de Pékin, au sein de la province de Bayin’gholin, les autorités ont choisi une méthode radicale pour limiter les dommages d’une circulation routière prétendument dense.

Officiellement, la préfecture autonome mongole de Bayin’gholin, rattachée à la région autonome du Xianjiang, a décidé d’encadrer les automobilistes à l’aide d’un traqueur GPS et de puces RFID obligatoires afin d’assurer «  la stabilité sociale, la sécurité et l’harmonie sur les routes  » comme on peut le lire dans Loulan News, le média propagandiste de la préfecture autonome.

En réalité, cette mesure vise surtout à garder l’œil en permanence sur les autonomistes mongols et autres opposants qui déplaisent aux autorités dans une région plutôt connue pour ses routes peu empruntées.

Steppe de Bayanbulak, CC Wikimedia

Le Bayin’gholin abriterait aujourd’hui plus d’un million d’habitants et malgré le statut autonome de ce territoire connu sous le surnom de Far West chinois, la présence du pouvoir communiste se renforce à mesure que la pression des indépendantistes mongols et les menaces islamistes se renforcent.

Surveillance de Masse  : GPS et RFID pour tous

Pour surveiller plus activement la population et les flux qui traversent les steppes chinoises, la préfecture autonome a donc décidé d’obliger tous les véhicules parcourant son territoire à se doter d’un traqueur GPS, ce qui lui permet une surveillance permanente. Dans le Seattle Times, on apprend ainsi que tout véhicule refusant de se doter du mouchard ne pourra plus être approvisionné en carburant dans les stations de la région.

Korla, chef-lieu du Bayin’Gholin, CC Wikimedia

D’ici le 30 juin,, tous les traqueurs GPS installés sur les voitures privées et gouvernementales (d’ici là toutes les autos devront obligatoirement être dotées d’un tracker GPS) — que l’on dénombre déjà en milliers — seront reliées en temps réel au système de navigation et de positionnement Chinois par satellite Beidou .

Un Dispositif lancé ces dernières années pour réduire la dépendance de la Chine aux GPS de confection américaine et avoir la main sur les données sensibles.C’est la réponse chinoise à l’hégémonie américaine dans les infrastructures de localisation.

Les véhicules seront également identifiés dans les stations services grâce à des systèmes de puce RFID, et à chaque instant, les autorités pourront donc connaître les va-et-vient de chacun des automobilistes.

Le régime vise plusieurs cibles, à commencer par les mouvements séparatistes ouïghours. Cette nationalité reconnue par le régime est majoritairement installée dans la région. Turcophones et sunnites, les ouïghours ont toujours été victime de discrimination et de répression de la part du régime de Beijing. Aujourd’hui, leur proximité avec les sunnites frontaliers (Afghanistan, Pakistan etc.) en fait une prétendue menace pour la sécurité chinoise.

Lutter contre le terrorisme

: « Il y a une menace sévère qui vient du terrorisme international, et les voitures sont utilisées pour transporter des terroristes ou servir d’armes. Il est donc nécessaire de surveiller et traquer tous les véhicules dans la préfecture.  »

Dans le Guardian, les autorités du Bayin’gholin font moins de mystère quant à leurs intentions avec ce dispositif de surveillance massive et précisent :

« Ces dernières années, la menace terroriste s’est aggravée dans le monde, les voitures sont le principal moyen de transport pour les terroristes et servent aussi fréquemment d’instrument pour commettre des attentats. Il est donc nécessaire d’utiliser le système Beidou et l’identification électroniques des véhicules pour améliorer la gestion des automobiles », se sont justifiées les autorités préfectorales dans un communiqué. Elles espèrent enregistrer et suivre jusqu’à 20 000 véhicules.

L’objectif est « d’assurer la paix sociale et la sécurité, et de promouvoir la stabilité et l’harmonie ».

Des centaines de soldats chinois ont d’ailleurs organisé un défilé anti-terroriste dans la capitale du Xinjiang : un message aux séparatistes ouïghours (peuple minoritaire musulman et turcophone) de la région qui dénoncent, eux, une marginalisation économique ainsi qu’une répression culturelle et religieuse de la part du gouvernement.

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 février 2017 dans général, Insolite, International, Politique, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

La Nasa s’apprête à faire des révélations sur la vie extra-terrestre

Vue d'artiste d'une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)
Vue d’artiste d’une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)

C’est une conférence de presse « majeure » que la NASA s’apprête à tenir mercredi 22 février, à 13 heures, heure de New-York. Elle sera diffusée en direct sur sa station de télévision ainsi que son site internet. L’administration nationale de l’aéronautique et de l’espace communiquera sur « une découverte au-delà de notre système solaire« .

Les principales révélations devraient concerner des exoplanètes, c’est-à-dire des planètes qui tournent autour d’une autre étoile que le soleil. Ces exoplanètes représentent l’espoir de trouver une planète sœur de la Terre où la vie serait possible.

La conférence de presse sera menée par plusieurs astronomes et scientifiques du monde entier. Les médias et le public pourront y participer via les réseaux sociaux et notamment Twitter. Ils pourront notamment poser des questions en utilisant le hashtag #askNASA.

Une séance AMA (Ask me anything, demandez-moi n’importe quoi, ndlr) à propos des exoplanètes est également prévue sur le réseau social Reddit mercredi 22 février, à la suite de cette conférence de presse. Des précisions sont également attendues dans le journal Nature.

Source

Rappelez vous la dernière fois que La NASA s’appretait à faire une « révélation importante », c’était sur sur Europe , la  :

Et de l’eau, il n’y en avait aussi sur une autre lune selon la –  

Cette fois ci, aurait on trouvé de la vie, de la vrai ? En plus sur … une exoplanète ? 

 

Étiquettes : , , , , ,

France et Europe : traces d’iode radioactif détectées dans l’air et les sols

Niveaux en Iode 131 (chiffre après +/- est la valeur d’incertitude) sous forme aérosol dans l’air (µBq/m3) 

Heureusement pour nous, les  normes de sécurité dictées par la réglementation française concernant les limites annuelles pour la population d’exposition à la radioactivité sont écrites quelque part, dans un texte de loi. Elles nous protègent des effets délétères, mais oui, d’une exposition à ladite radioactivité parce que c’est « sans aucune conséquence sanitaire » , magie du verbe et des normes oblige. Inutile, donc, de se préoccuper des travaux scientifiques qui nous démontrent qu‘il n’y a pas de seuil en dessous duquel la radioactivité n’a pas d’effet sur la cellule ; inutile non plus de se préoccuper de la population riveraine, habitant non loin des rejets radioactifs initiaux, exposée, elle, à un taux d’iode radioactif forcément plus élevée. Pourquoi, en effet, déranger nos chers politiciens en les incitant à faire correctement leur boulot, à savoir, se préoccuper du bien-être des citoyens vivant dans le pays le plus nucléarisé du monde ?

L’iode 131 est un élément radioactif artificiel dont la présence dans l’air et dans les sols est normalement insignifiante

Des concentrations anormalement élevées de cet élément d’origine artificielle ont été constatées en France et dans l’UE. Si elles sont a priori trop faibles pour constituer une menace pour la santé, on ignore tout de leur provenance.

L’annonce est passé inaperçue et a été peu reprise par les médias, malgré les questions qu’elle soulève : de l’iode radioactif d’origine artificielle est apparu dans l’air et dans les sols de plusieurs pays d’Europe courant janvier 2017, dont la France, la Finlande, la Norvège, la Pologne, la République tchèque, l’Allemagne et l’Espagne. Le 13 février dernier, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publiait un communiqué qui faisait état de la détection de traces d’iode 131, « radionucléide d’origine artificielle » sur plusieurs sites. En France, des relevés effectués dans des stations de l’Essonne, du Puy-de-Dôme et de la Côte-d’Or ont permis de détecter des concentrations comprises entre 0,1 et 0,31 microbecquerels par mètre cube – un taux anormalement élevé.

Si leur quantité est « sans aucune conséquence sanitaire », assure l’IRSN, la présence de ces particules n’en demeure pas moins inexpliquée. Seule certitude pour l’heure : le rejet est très récent, car l’iode 131 disparaît totalement après 80 jours.

L’iode 131 peut être produit par les réactions de fission provoquées dans les réacteurs nucléaires, et est aussi utilisé dans le milieu médical, notamment pour des diagnostics par imagerie ou par radiothérapie. Sa détection en si grande quantité pourrait alors être due non pas à des rejets anormaux mais à une concentration à cause de « conditions météorologiques particulières » favorisant « la stagnation des poussières dans les couches inférieures de l’atmosphère ».

RT–  lu ici

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Elon Musk : « l’humanité devra fusionner physiquement avec des machines »

Pour Elon Musk, le salut de l’humanité passera par l’union de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique, soit la fusion entre l’Homme et la machine. Bienvenue dans le monde des cyborgs.

L’Homme doit-il fusionner avec la machine pour survivre ? La réponse est « oui » pour Elon Musk. Interrogé lors du World Government Summit 2017 de Dubaï sur l’impact de l’automatisation du travail sur l’emploi, le fondateur et PDG de Tesla et SpaceX a estimé qu’« il y aura de moins en moins de tâches qu’un robot ne pourra pas faire mieux qu’un homme ». Pour le milliardaire, faire appel à un assistant intelligent nous ralentit et nous ralentira de plus en plus. « Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapide que les humains, alors si vous ne pouvez pas battre la machine, le mieux est d’en devenir une », a-t-il fait savoir.

Faire appel à l’assistance nous ralentit, mais notre dépendance quotidienne aux nouvelles technologies ne fait qu’augmenter avec le temps. Et elle continuera d’augmenter. « Dans une certaine mesure, nous sommes déjà des cyborgs — pensez à tous les outils numériques que vous avez — votre téléphone, votre ordinateur », déclarait-il à la foule. Il estime que la technodépendance fait déjà partie de notre biologie neuronale, ce qui affecte la façon dont nous pensons. Selon l’entrepreneur milliardaire, l’avènement de l’intelligence artificielle risque de reléguer l’être humain à des tâches subalternes dans de nombreuses activités et pour suivre la cadence, il faudra « collaborer » avec les machines.

L’Homme est aujourd’hui ralenti par sa puissance de calcul. Si les machines peuvent communiquer entre elles à une vitesse de mille milliards de bits par seconde, l’homme n’est quant à lui limité qu’à 10 bits par seconde qu’il utilise un clavier, un écran ou une souris. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », explique le milliardaire.

Pour l’Américain, cela ne fait aucun doute : l’avenir de l’Homme passera donc par la « fusion » avec la machine, ce qui implique le développement d’une technologie permettant au cerveau de se connecter directement à une interface machine, un moyen d’améliorer nos capacités naturelles inhérentes. Les paroles d’Elon Musk ont fait sourire et font aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Les enjeux autour de l’intelligence artificielle sont en effet énormes, tant sur le plan économique que militaire.

En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) ont d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches, prouvant ainsi que le sujet est pris (très) au sérieux.

Source, via SP

 
1 commentaire

Publié par le 17 février 2017 dans général, Insolite, Sciences, société

 

Étiquettes : , , , , , ,

Les Emirats arabes Unis veulent coloniser Mars d’ici 2117 !!

Les Emirats arabes Unis veulent coloniser Mars d'ici 2117

Photo satellite de la région de Nili Fossae sur Mars

Les sept Etats du golf dévoilent une initiative ambitieuse – celle de rendre la planète rouge habitable d’ici à peu prêt cent ans. Avec leur projet «Mars 2117», ils veulent devenir les champions de la conquête spatiale et «faire du rêve une réalité».

«L’installation des Hommes sur d’autres planètes est un rêve de toujours pour tous les humains. Notre objectif est que les Emirats Arabes Unis soient le fer de lance dans les efforts internationaux pour faire de ce rêve une réalité». Tels ont été les déclarations ambitieuses du dirigeant de Dubaï, le Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum. Ce dernier s’exprimait lors du cinquième Sommet mondial du gouvernement à Dubaï, qui «réunit des leaders éminents des secteurs public et privé, ainsi que des leaders d’opinion et des pionniers internationaux». Il y évoquait les projets de conquête spatiale entreprise par les Emirats arabes unis.

En effet, plus tôt dans la semaine, le dirigent de Dubaï avait dévoilé le lancement du projet Mars 2117 qui vise à créer des colonies d’humains sur la planète rouge et rendre cette dernière habitable d’ici 100 ans.

Ainsi, au cours des prochaines décennies, le projet va explorer les moyens de se rendre plus rapidement sur Mars et une fois sur place, de répondre aux besoins humains en matière de nourriture, de transport et d’énergie.

«Ce nouveau projet est une graine que nous plantons aujourd’hui, pour que les générations futures puissent en récolter les fruits et développer leurs connaissances», a ajouté le cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum.

Les EAU ont déjà investi 5,4 milliards de dollars (5,1 milliards d’euros) dans son agence spatiale, créée en 2014, à l’origine proposée pour être une agence spatiale pan arabe semblable à celle de l’Europe.

L’agence travaille en partenariat avec le Centre National d’Etudes Spatiales français et l’Agence spatiale britannique.

La planète rouge est un de ses domaines d’intérêt principaux : la première mission des Émirats arabes unis sur la planète, prénommée Mars Hope, devrait être lancée en 2021. Si elle est un succès, elle sera la première sonde arabe envoyée dans l’espace.

Selon un communiqué des autorités émiratis, le projet Mars 2117 débutera avec une équipe de scientifiques issus des EAU avant de se développer sur le plan international. (source)

 
3 Commentaires

Publié par le 16 février 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , ,

Dans les secrets de la CIA

Dans les secrets de la CIA

OVNI, crimes nazis, expériences psychiques, tunnels secrets… La CIA met en ligne plus de 12 millions de pages de documents déclassifiés.

Jusqu’à aujourd’hui, ces documents étaient seulement accessibles à la National Archives and Records Administration (NARA), dans le Maryland aux Etats-Unis. Cette mise en ligne fait suite à de multiples pressions de la part d’activistes et d’associations comme, notamment Muckroack qui se bat pour la liberté d’information et a poursuivi en justice la CIA pour les forcer à télécharger la collection. En marge, le journaliste Mike Best a géré un crowdfund de plus de 15 000 $ afin de forcer la CIA à rendre les rapports publiquement téléchargeables, un à un.

Aujourd’hui, ce sont au total 930 000 documents, photos, images, plans, qui sont divulgués sous couvert de l’outil de recherche en ligne CREST (CIA Records Search Tool). « L’accès à cette collection d’importance historique n’est plus limité géographiquement. Le public américain peut accéder à ces documents dans le confort de leur foyer », souligne Joseph Lambert, le directeur de la gestion de l’information de la CIA.

L’outil CREST couvre une myriade de sujets, tels que l’histoire de la CIA, la guerre froide, la guerre de Corée et l’avion de reconnaissance U-2. Les documents traitent également de manière approfondie de l’évolution du terrorisme, ainsi que des questions militaires et économiques à l’échelle mondiale. Beaucoup de ces documents déclassifiés font également référence à des observations d’OVNI ; des recettes d’encre invisible ; le fameux projet Star Gate (pendant 25 ans, la CIA a mené des recherches et des opérations secrète sur les pouvoirs psychiques : télékinésie, télépathie, précognition, magie, voyance, perception extra-sensorielle…) ; l’opération Gold (un tunnel de près de 500 mètres sous Berlin-Est creusé par la CIA et le MI6) ; les dessous de la guerre du Vietnam ; la révolution iranienne ; les crimes nazis.
De nombreuses perles à découvrir…

Parmi ces « perles »  – Voici ce que la CIA a vu sur Mars en 1988 :

Parmi plus de 12 millions de pages de documents « Top secret » déclassifiées récemment par la CIA, on trouve des informations pour le moins curieuses sur les méthodes qu’utilisait l’agence de renseignement dans les années 80 en vue d’étudier la surface de la planète Rouge.

En 1972, le Pentagone a lancé le projet « Stargate », qui avait pour objet d’enquêter sur la réalité et les applications potentielles, tant militaires que civiles, des phénomènes psychiques, plus particulièrement « la vision à distance », une capacité à « voir » psychiquement des évènements, des lieux ou des informations à grande distance.

En dépit du côté douteux des données sur le paranormal, la CIA et le renseignement militaire, au début des années 1970, ont décidé de s’y intéresser, notamment pour surveiller la planète Mars.

Comme on peut lire dans l’un des documents déclassifiés, intitulé « L’exploration de Mars. Le 22 mai 1988 », la CIA a recouru aux services d’un médium pour jeter un coup d’œil sur la surface de la planète Rouge, telle qu’elle avait été il y a environ un million d’années avant notre ère.

Au cours d’une série d’expériences, les agents chargés de la recherche ont notamment demandé au voyant de décrire des zones martiennes en fonction des coordonnées voulues. Il paraît que le médium s’est acquitté assez facilement de cette tâche et a réussi à décrire avec beaucoup de précision ce qu’il voyait avec son « troisième œil »:

« Je dirais que c’est une sorte de pyramide. Elle est très haute et se situe dans une crevasse. Elle est ocre ou jaunâtre. » (40,89º de latitude nord et 9,55º de longitude ouest)

« Je me retrouve au fond d’un profond canyon. Je lève les yeux et je vois un énorme mur abrupt, s’étendant à l’horizon dans les deux sens. Il y a des bâtiments là-dedans. Il s’agit de constructions géantes, sans ornements, composées de cloisons de pierre lisse. » (46,45º de latitude nord et 353,22º de longitude est)

« Cela me rappelle un bout d’une large autoroute. Il y a un grand bloc, ressemblant au Washington Monument, à un obélisque » (45,86º de latitude nord et 354,1º de longitude est)

« Un truc très intéressant, ressemblant à un aqueduc: tel un canal courbe. Il y a des flèches à bord tranchant à l’horizon. L’horizon lui-même est étrange, tout est très flou. » (15º de latitude nord et 198º de longitude est)

« Il y a plusieurs pyramides de taille imposante » (80º de latitude sud et 64º de longitude est)

Mieux encore, le médium est parvenu à pénétrer dans l’une des pyramides: « Il y beaucoup de pièces à l’intérieur. Il n’y a ni meubles, ni objets quelconques. Ce n’est qu’un espace pour l’hibernation. »

À en croire le voyant, il y avait à l’époque des gens sur Mars, qui cherchaient un nouvel endroit pour vivre. Au demeurant, toutes leurs tentatives se sont soldées par des échecs et au bout du compte, ils se sont retrouvés sur un corps céleste, dont la surface est couverte de volcans, de crevasses et de plantes étranges.

Selon le document, l’agent de la CIA a en outre demandé au médium d’établir un contact avec les extraterrestres pour mieux appréhender leurs buts. Cependant, ceux-là ont préféré ignorer le voyant, qu’ils « considéraient » comme une hallucination. L’expérience touche à sa fin sur ce point et les agents font « revenir » le médium à la réalité.

En 1995, le projet Stargate a été transféré à la CIA et une évaluation rétrospective des résultats a été faite. La CIA a contracté l’American Institutes for Research pour une évaluation. Le 30 juin, avant que l’évaluation de l’AIR ne commence, la CIA a fermé le projet.

 
2 Commentaires

Publié par le 16 février 2017 dans Education - information, général, Insolite

 

Étiquettes : , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :