RSS

Archives de Catégorie: Insolite

Les 7 percées les plus marquantes de 2017 prouvent que nous vivons déjà dans le futur !

7 percées

En 2017, les chercheurs ont transformé la science-fiction en réalité scientifique (des progrès des technologies d’édition génétique aux améliorations de l’intelligence artificielle et de l’informatique quantique), cette année a certainement été riche en percées. Pour cette fin de 2017, nous avons dressé une liste des développements les plus marquants de cette année qui repoussent les limites vers un avenir meilleur.

Un ventre artificiel pour soutenir la vie

Il convient peut-être d’ouvrir cette liste avec une technologie qui pourrait potentiellement sauver des vies à l’avenir. En avril 2017, une équipe de médecins du Children’s Hospital de Philadelphie a publié une étude dans la revue Nature Communications qui décrit en détail l’utilisation réussie d’un utérus artificiel.

L’appareil, un biobag transparent spécialisé rempli d’un liquide qui lui permet d’imiter l’environnement à l’intérieur de l’utérus, a réussi à loger un agneau âgé de 23 semaines. Cette matrice artificielle peut aider à sauver la vie de bébés prématurés. L’équipe qui travaille sur cette technologie s’attend à ce qu’elle soit bientôt prête à être utilisée par les humains.

Lisez l’histoire originale ici. (Anglais)

Pour la première fois aux États-Unis, un embryon a été édité

Les êtres humains génétiquement modifiés ne sont plus seulement le sujet de la science-fiction. En juillet 2017, le MIT Technology Review a rendu compte des efforts déployés par les chercheurs de Portland (Oregon) pour modifier génétiquement les embryons humains à l’aide de l’outil d’édition génétique CRISPR. Les chercheurs, dirigés par Shoukhrat Mitalipov de l’Université des sciences et de la médecine de l’Oregon, ont édité l’ADN des embryons à une cellule, démontrant ainsi qu’il est possible de corriger efficacement et en toute sécurité les gènes défectueux porteurs de maladies héréditaires.

Pour en savoir plus, lisez cet article. (Anglais)

L’édition de gènes dans un corps humain

Il ne fait aucun doute que CRISPR est l’outil d’édition génétique le plus efficace que nous ayons aujourd’hui. Après de nombreuses expériences qui ont démontré ce que CRISPR pouvait faire, l’outil d’édition de gènes a finalement été appliqué à un patient humain en vie le 13 novembre. Un patient de 44 ans souffrant d’une maladie génétique rare appelée syndrome de Hunter a fait éditer son génome à l’aide d’un traitement CRISPR mis au point par la société de biotechnologie Sangamo Therapeutics.

Vous pouvez lire toute l’histoire ici. (Anglais)

Les cinq nouvelles particules du LHC

Maintenant que nous avons examiné quelques avancées biologiques, passons au domaine de la physique quantique. La science du “petit” continue de grandir grâce au travail des scientifiques qui utilisent le Grand collisionneur de hadrons (LHC). Le 16 mars 2017, le LHC a découvert un nouveau système de cinq particules, le tout en une seule analyse.

Dotée d’une signification statistique écrasante à l’appui, cette découverte exceptionnelle ne peut être considérée comme un hasard. Au lieu de cela, elle offre une nouvelle fenêtre sur notre compréhension des théories quantiques qui régissent à la fois la physique des particules dans notre monde et au-delà.

Vous pouvez lire les nouvelles particules ici. (Anglais)

Assurer l’avenir de la communication quantique

En parlant de théories quantiques, 2017 a été l’hôte de certains des plus grands développements dans les technologies quantiques à ce jour. L’informatique quantique, pour sa part, a connu des avancées significatives. Les percées dans le domaine de la communication quantique sont tout aussi importantes, grâce aux efforts des chercheurs de Chine et d’ailleurs pour construire des réseaux quantiques.

Des démonstrations d’enchevêtrement quantique depuis l’espace jusqu’à l’envoi réussi de messages par cryptographie quantique, les chercheurs ont montré qu’un avenir d’Internet quantique est à l’horizon.

Découvrez ce qu’un monde alimenté par des ordinateurs quantiques serait ici. (Anglais)

SpaceX et l’ère des fusées réutilisables

En ce qui concerne l’avenir des vols spatiaux et de l’exploration spatiale, SpaceX est devenu un nom bien connu. L’entreprise de fusées lancée par Elon Musk en 2002 a renforcé son emprise sur la technologie des fusées et l’espace cette année, marquant un certain nombre de “premières” de leur liste de contrôle du développement.

Le principal d’entre eux est le lancement réussi d’une fusée d’appoint Falcon 9 précédemment utilisée, qui marque la fin d’une ère de missions spatiales coûteuses. Le 30 mars 2017, SpaceX a montré que ses fusées Falcon 9 sont réutilisables et pas seulement de nom. Mais ce n’était que le début. Avec un plan mis à jour pour Mars et une fusée BFR remaniée, SpaceX continue de travailler à rendre toutes les pièces de ses fusées et engins spatiaux complètement réutilisables.

Revenez sur ce moment historique ici. (Anglais)

TRAPPIST-1 et trouver la Terre 2.0

Enfin, l’une des plus grandes découvertes qui pourraient affecter l’avenir de la vie au-delà de la Terre. En février 2017, des scientifiques travaillant à l’Observatoire Sud Européen et à la NASA ont annoncé la découverte de sept exoplanètes terrestres situées dans l’espace habitable d’un système stellaire appelé TRAPPIST-1.

Le système TRAPPIST, situé à environ 39,5 années-lumière du Soleil, abrite une étoile naine rouge ultra-fraîche qui n’est qu’un peu plus grande (quoique beaucoup plus massive) que Jupiter. Les astronomes continuent à débattre du potentiel de ces sept exoplanètes TRAPPIST à accueillir la vie, mais la découverte d’une collection d’exoplanètes peut-être vivables dans un seul système est une découverte prometteuse dans la quête de la vie en dehors de la Terre.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la découverte de TRAPPIST-1. (Anglais)

Source : Futurism

Publicités
 
3 Commentaires

Publié par le 27 décembre 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Des astronomes vont mettre « sur écoute » l’astéroïde Oumuamua à la recherche de signaux extraterrestres

 

Cet astéroïde venu d’ailleurs est-il un vaisseau extraterrestre ? Des astronomes s’appuieront bientôt sur l’un des plus grands télescopes du monde pour « écouter » cet objet mystérieux qui vogue à travers le Système solaire à la recherche de signaux artificiels, donc d’extraterrestres.

Le 19 octobre dernier, des chercheurs annonçaient la toute première détection d’un astéroïde interstellaire, nommé 1I/2017 U1 (alias Oumuamua). Basés sur des mesures ultérieures de sa forme (très allongée et mince), certains spéculaient alors sur le fait qu’il pouvait éventuellement s’agir d’un vaisseau spatial. Tandis que le Lyra Project propose d’envoyer une mission directement sur place pour étudier l’objet avant qu’il ne quitte notre système, les membres du projet Breakthrough Initiatives ont quant à eux annoncé leur intention d’étudier l’objet en s’appuyant sur le Green Bank Telescope, le plus grand radiotélescope orientable du monde, pour écouter « Oumuamua » afin de détecter (ou non) les signes de transmission radio.

Les observations de l’orbite d’Oumuamua ont révélé que l’objet effectuait son plus proche passage vers notre Soleil en septembre 2017, et qu’il ne reviendrait probablement jamais. Observé en octobre, il traversait la Terre à une distance d’environ 85 fois la distance entre la Terre et la Lune, et se déplaçait à une vitesse maximale d’environ 315 430 km/h. Ceci indiquait que, contrairement aux nombreux objets proches de la Terre qui traversent périodiquement l’orbite de la Terre, cet astéroïde n’était pas lié par la gravitation au Soleil. En novembre, les astronomes s’appuyant sur le Very Large Telescope (VLT) de l’ESO, au Chili, ont également pu déterminer la luminosité et la couleur de l’astéroïde, permettant de calculer précisément sa taille et sa forme.

Fondamentalement, les chercheurs ont déterminé que l’objet mesurait environ 400 mètres de long. L’idée d’un vaisseau spatial en forme de cigare est un concept séculaire en matière de science-fiction et d’exploration spatiale. Un tel navire réduirait en effet au minimum les frottements et les dommages causés par le gaz interstellaire et la poussière, et pourrait tourner sur lui-même pour fournir une gravité artificielle. Pour ces raisons, on comprend pourquoi certains ont réagi à la découverte de cet astéroïde en faisant des comparaisons avec un certain roman de science-fiction d’Arthur C. Clarke, qui présente un vaisseau spatial cylindrique similaire voyageant à travers le Système solaire. Si une origine naturelle est ici le scénario le plus probable, il n’y a en revanche pas encore de consensus sur l’origine exacte de cet objet.

Tout reste donc ouvert. C’est pourquoi des chercheurs vont prochainement tenter « d’écouter » l’objet pour déterminer s’il s’agit ou non d’un astéroïde ou d’un artefact. Créé en janvier 2016, le projet Breakthrough Listen est le plus important programme de recherche scientifique visant à trouver des preuves d’une intelligence extraterrestre. La campagne d’observation débutera ce mercredi 13 décembre. La première phase d’observations durera au total 10 heures, se focalisant sur des bandes allant de 1 à 12 GHz. À l’heure actuelle, « Oumuamua » est à environ 2 unités astronomiques (UA) — soit environ 299 200 000 kilomètres de la Terre (deux fois la distance entre la Terre et le Soleil). Cela le place bien au-delà de l’orbite de Mars, et à mi-chemin entre Mars et Jupiter.

À cette distance, le télescope Green Bank mettra moins d’une minute pour détecter un émetteur omnidirectionnel avec la puissance d’un téléphone cellulaire. En d’autres termes, s’il y a un signal extraterrestre provenant de cet objet, Breakthrough Listen est sûr de le renifler en un rien de temps. Si aucune preuve d’intelligence extraterrestre n’est établie, ces observations constitueront tout de même une opportunité de choix pour les chercheurs. Des études précédentes indiquaient que l’objet était probablement un astéroïde dense et rocheux avec une teneur élevée en métal et peu de glace d’eau. Les informations mises à jour fournies par le télescope Green bank pourraient donc confirmer ou rejeter ces résultats.

Alors, vaisseau spatial ou non ? Il faudra patienter quelques jours pour le savoir. Restez à l’écoute !

Source

 
9 Commentaires

Publié par le 13 décembre 2017 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , ,

Donald Trump veut renvoyer des astronautes américains sur la Lune !!

Donald Trump entouré d’astronautes lors de la signature de la directive.
Donald Trump entouré d’astronautes lors de la signature de la directive. SAUL LOEB / AFP

Hé bien, il est temps ! Des hommes sur la lune , voici ce qu’aucune nation n’a officiellement réalisé depuis les années 70 . Et on se demande bien pourquoi … Je pense aux contraintes techniques et aux ceintures de Van allen . Mieux, établir une base lunaire ! On se demande pourquoi ça n’a pas déjà été fait ….

Mais pour le moment ce ne sont que des mots, j’attend vraiment de voir comment Trump va concrétiser ce projet . Simple effet d’annonce avec mouvements de manchettes ou vrai projet ? J’ai du mal à y croire personnellement . Surout dans la mesure où il n’a défini ni calendrier ni budget  . Quand ?? Comment ??? C’est le grand mystère une fois de plus …. Z . 

Le président américain souhaite que la NASA établisse une base lunaire, première étape pour une mission vers Mars. Mais il n’a défini ni calendrier ni budget.

Le président américain, Donald Trump, a signé lundi 11 décembre la « Space Policy Directive 1 » (« directive sur la politique spatiale ») visant à renvoyer des astronautes états-uniens sur la Lune afin de préparer une mission vers Mars. Aucun homme n’est retourné sur la Lune depuis le 11 décembre 1972, lors de la mission Apollo 17. Donald Trump a signé cette nouvelle directive en présence de l’astronaute Jack Schmitt, qui avait participé à cette ultime mission habitée sur notre satellite naturel, et le dernier membre de cet équipage encore en vie.

Le locataire de la Maison Blanche a demandé à l’agence spatiale américaine (NASA) d’accentuer ses efforts sur les missions habitées vers l’espace lointain, une priorité qui rassemble des élus des deux bords. Mais il est resté évasif sur le financement et le calendrier d’une telle initiative.

« Cette fois, il ne s’agira pas seulement de planter notre drapeau et de laisser notre empreinte. Nous établirons une base pour une mission vers Mars et peut-être un jour au-delà », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie à la Maison Blanche.

La mission vers un astéroïde mise au panier

La directive, qui s’appuie sur des recommandations du Conseil national de l’espace (NSC), récemment réactivé, va « recentrer la NASA sur sa mission de base, l’exploration spatiale », a précisé le porte-parole de la Maison Blanche Hogan Gidley. Donald Trump et plusieurs de ses soutiens climatosceptiques trouvent que l’agence spatiale américaine dépense trop d’argent et d’énergie pour observer et étudier notre planète, et plus particulièrement son climat.

La NASA, dans un communiqué, prend acte du fait que cette nouvelle directive met un terme à son programme visant à envoyer un équipage vers un astéroïde, qui était jusqu’alors considéré comme une étape vers une mission martienne. Qu’en sera-t-il de la « Deep Space Gateway », une sorte de station spatiale située au-delà de l’orbite lunaire, envisagée comme tremplin vers la Planète rouge?

M. Trump s’inscrit, s’agissant de l’objectif d’une mission habitée vers Mars, dans la ligne de son prédécesseur démocrate Barack Obama – bien que le trajet pour y parvenir apparaisse différent. Quelques semaines avant son départ de la Maison Blanche, ce dernier avait énoncé « un objectif clair pour le prochain chapitre de l’histoire de l’Amérique dans l’espace : envoyer des humains sur Mars dans la décennie 2030 et les faire revenir sur Terre en sécurité ».

Cependant, Donald Trump n’a pas annoncé de calendrier, ni de budget lors de la présentation de la directive. Mais comme l’administration précédente, l’idée est d’associer le secteur commercial. La Commercial Spaceflight Federation, qui rassemble les industriels impliqués dans le vols humains, applaudit cette initiative. Son président, Eric Stallmer, a rappelé dans un communiqué que «  l’industrie spatiale américaine a investi des centaines de millions de dollars de capitaux privés pour développer des capacités innovante de transport, d’opérations, et d’utilisation des ressources sur la Lune ». Il en appelle à la NASA pour développer encore des partenariats pour atteindre les objectifs fixés par la directive Trump.

La nouvelle orientation lunaire impulsée par le président américain devrait réjouir Johann-Dietrich Wörner, le patron de l’Agence spatiale européenne, fervent avocat d’un « village lunaire », un projet qui vise à fédérer toutes les initiatives publiques et privées ayant la Lune pour objectif.

Les experts sont unanimes, atteindre la Planète rouge, qui se trouve au minimum à 56 millions de kilomètres de la Terre, nécessitera une véritable prouesse technique et un budget immense, sans commune mesure avec un retour sur la Lune. Un rapport du bureau d’audit de la NASA rappelait, en avril, qu’une expédition humaine vers Mars dans les années 2030 dépasserait les 210 milliards de dollars – deux fois plus que l’ISS et ses trente ans d’exploitation. Plus cruel encore, le Conseil ­national de la recherche américain de 2014, au terme d’une analyse fouillée, intitulée « Les chemins de l’exploration », concluait qu’« aucune raison ne semble à elle seule justifier la poursuite des vols spatiaux humains. »

Le président Trump n’a pas caché que sa directive recouvrait aussi des objectifs militaires et de défense. Comme le rapporte le site Space.com, son vice-président, Mike Pence, qui a présidé les travaux de la NSC, a déclaré lors de la signature du document: « en poursuivant ces objetifs, M. le Président, nous améliorerons notre sécurité nationale et notre capacité à assurer le défense commune du peuple des Etats-Unis d’Amérique. »

Quoi qu’il en soit, la nouvelle directive devrait signer le lancement de grandes manœuvres de réalignement des programmes publics et privés d’exploration habitée, et donner un coup de fouet à ceux soutenus par Elon Musk (SpaceX) et Jeff Bezos (Blue Origin), plus que jamais désireux de chambouler un secteur longtemps resté la chasse gardée des grands opérateurs historiques.

source

 
4 Commentaires

Publié par le 12 décembre 2017 dans Espace, général, Insolite

 

Étiquettes : , , , ,

Un multivers dans notre cerveau ? Les scientifiques ont découvert 11 dimensions différentes dans le cerveau humain

11 dimensions

Nous avons trouvé un monde que nous n’avions jamais imaginé. Il y a des dizaines de millions de ces objets même dans un minuscule bout du cerveau, à travers sept dimensions. Dans certains réseaux, nous avons même trouvé des compositions jusqu’à onze dimensions.

Dans ce que beaucoup qualifient de découverte révolutionnaire, une étude scientifique a trouvé des structures multidimensionnelles à l’intérieur du cerveau humain.

De nombreux chercheurs s’accordent à dire que le cerveau humain peut facilement être considéré comme le système le plus complexe de l’univers, et malgré le fait que nous ne pouvons pas être sûrs s’il s’agit d’une vision anthropomorphique de la réalité, la vérité est que sa fonction et ses mystères continuent de surprendre les scientifiques.

11 dimensions

La partie gauche de l’image montre une copie numérique d’une partie du néocortex, dont les scientifiques disent qu’elle est la partie la plus évoluée du cerveau. À droite, nous voyons une représentation des structures de différentes dimensions. Crédit Image : Blue Brain Project.

Maintenant, une étude scientifique a alimenté, encore plus, le mystère qui entoure notre cerveau, car les experts ont découvert que ce qu’ils considèrent comme “11 dimensions différentes à l’intérieur du cerveau humain”.

Une équipe de scientifiques dirigée par Henry Markram a découvert que le cerveau exploite jusqu’à 11 dimensions différentes, produisant des formations multidimensionnelles “que nous n’avions jamais imaginées”.

La découverte peut sembler très déroutante aux lecteurs, mais je vais essayer de la simplifier le plus possible.

L’équipe de chercheurs, qui étudient le cerveau dans le but de reproduire un “cerveau fonctionnel”, a utilisé un modèle mathématique avancé pour dévoiler l’architecture cachée du cerveau, qui devient brevetable lorsque l’information est traitée. Ceci est connu sous le nom de topologie algébrique et est décrit comme utilisant à la fois un microscope et un télescope.

“La topologie algébrique est comme un télescope et un microscope en même temps. Il peut zoomer dans les réseaux pour trouver des structures cachées (les arbres de la forêt) et voir les espaces vides (les clairières) tout ça en même temps”, a précisé l’auteure de l’étude, Kathryn Hess, dans une déclaration.

L’équipe a découvert que le cerveau humain forme des groupes de neurones appelés cliques.

Au sein de ces groupes, chaque neurone se connecte à tous les autres et produit un objet géométrique ; plus le nombre de neurones est élevé, plus les dimensions sont grandes.

Les scientifiques ont pu observer jusqu’à 11 dimensions différentes, appelées cavités.

Les scientifiques expliquent que les soi-disant “cavités” sont une sorte de trou hyper-dimensionnel qui émergent pour traiter l’information, puis disparaissent.

Ces cavités se produisent comme la géométrie du traitement de l’information.

En visualisant cela, l’un des chercheurs, Ran Levi a décrit l’observé en disant :

“C’est comme si le cerveau répondait à un stimulus en construisant puis en rasant une tour de blocs multidimensionnels, en commençant par des tiges (1D), puis des planches (2D), puis des cubes (3D), et ensuite des géométries plus complexes avec 4D, 5D, etc. La progression de l’activité à travers le cerveau ressemble à un château de sable multidimensionnel qui se matérialise hors du sable et se désintègre “, dit-il.

Selon Henry Markram, directeur de Blue Brain Project, cela pourrait expliquer pourquoi le cerveau est si difficile à comprendre : les mathématiques que nous utilisons ne peuvent pas détecter les structures multidimensionnelles.

“Les mathématiques généralement appliquées à l’étude des réseaux ne peut pas détecter les structures à haute dimension et les espaces que nous voyons maintenant clairement”, dit-il.

“Nous avons trouvé un monde que nous n’avions jamais imaginé. Il y a des dizaines de millions de ces objets même dans un petit grain du cerveau, à travers sept dimensions. Dans certains réseaux, nous avons même trouvé des structures jusqu’à onze dimensions.”

L’étude a été publiée dans Frontiers of Computational Neuroscience.

Source : Ancient Code – via ASR

 
3 Commentaires

Publié par le 8 décembre 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Le rêve des « dépopulationnistes »: la machine a suicide est arrivée !!

Incroyable !! C’est le délire complet cette machine !!! 

La Sarco Capsule

 

Son inventeur est surnommé « Le Elon Musk de l’euthanasie ». Philip Nitschke, ancien militaire australien, a mis au point une machine à suicide.

 

L’inventeur de la Sarco Capsule en est convaincu : choisir sa mort est un progrès humain qu’il faut soutenir. Surnommé « Dr. Death », Philip Nitschke a fait imprimer en 3D un engin dans lequel s’installer si l’on veut mettre fin à ses jours.

 

L’appareil diffuse un flux d’azote contenu qui, au bout de 60 secondes rapporte The Next Web, donne à son occupant le même tournis que celui que l’on peut ressentir après quelques verres d’alcool. Au bout de quelques minutes, on perd conscience progressivement à cause du manque d’oxygène. Et dans les cinq minutes, on meurt sans souffrance, pour ensuite ne plus jamais quitter la structure prévue en forme de sarcophage, qu’il est possible de détacher de la machine.

 

Dans l’État de Victoria, en Australiel’euthanasie a été légalisée. C’est là que Philip Nitschke vit et a fabriqué la Sarco Capsule. Le président de la fondation Exit International prévoit également de partager les plans open source afin de permettre la reproduction de la machine partout dans le monde.

 

Sarco Capsule - 1

 

Selon l’ancien militaire, la machine permet de changer d’avis à tout moment. Elle offre aussi la possibilité de choisir de mourir dans le noir complet ou avec vue sur l’extérieur. Philip Nitschke lui-même envisage un jour de passer l’arme à gauche en regardant le soleil se coucher sur le désert australien.

 

Pour l’heure, l’étonnante machine est mise à disposition des personnes dépressives et atteintes d’une maladie mentale, à condition qu’elles passent une évaluation permettant de vérifier qu’elles sont bien conscientes de la nature de leur décision et de son caractère irréversible. Afin de faire mieux accepter son projet, notamment aux États-Unis, Philip Nitschke a également fixé un âge minimum : 50 ans. Loin de lui l’envie de transformer sa machine en guichet de la mort. Pour l’inventeur controversé, l’idée est surtout de proposer une fin de vie sereine et décidée aux individus en phase terminale ou désireux de mettre un terme à leur vieillesse de la façon la plus paisible qui soit.

 

Sarco Capsule - 3

 


 

C’est le « droit d’un adulte rationnel d’avoir une mort paisible.», a-t-il déclaré, ajoutant que « Toute personne âgée de plus de 70 ans devrait pouvoir mourir. »

source

 
6 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2017 dans général, Insolite

 

Étiquettes : , , , ,

L’Inde « ira sur la Lune » en 2018 !

Notez dans le papier suivant que ce que l’on entend par « L’inde ira sur la lune » est qu’un véhicule sera envoyé sur notre satellite , et non un humain . C’est qu’il y a les ceintures de Van Allen qui sont pratiquement infranchissables (de nouveaux boucliers capable de les franchir auraient été créés, mais pas en Inde ..) . Ce n’est pas encore demain la veille que nous verrons un homme sur notre beau satellite … Z .

L’Inde lancera et posera un véhicule sur la surface lunaire en 2018. Une première pour le pays qui compte bien se faire entendre dans le domaine en vogue de l’exploration spatiale.

En 2013, la Chine débarquait le rover Yutu sur la Lune. Depuis, personne n’a mis « les pieds » sur notre satellite. Cela va néanmoins changer au début de l’année 2018, avec l’entrée en scène de l’Inde. L’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) débarquera en effet son premier rover lunaire au cours de l’année 2018 dans le cadre de sa mission baptisée Chandrayaan-2 (qui se traduit approximativement par « véhicule lunaire » ou « voyage lunaire »). L’agence vise actuellement un atterrissage au mois de mars prochain.

Cette mission prend ainsi le relais (tardif) de Chandrayaan-1 qui, en 2008, avait détecté de « l’eau magmatique » dans un cratère lunaire. Malheureusement, cette sonde s’était écrasée sur la Lune avant d’être retrouvée à la dérive par la NASA en 2016. Cette nouvelle mission permettra alors une vision plus précise de la surface lunaire. Ce lancement comprendra notamment trois véhicules sans équipage : un engin orbiteur qui planera au-dessus de la surface de la Lune, un rover lunaire, et un atterrisseur. Après un atterrissage tout en douceur — une première passionnante pour l’Inde — le rover explorera la croûte lunaire et le manteau tandis que l’orbiteur mettra au point « une carte tridimensionnelle détaillée de la surface », selon l’ISRO.

Le coût total de ce projet ambitieux est par ailleurs estimé à environ 93 millions de dollars. Notons également que l’agence indienne a également d’autres projets en cours. La mission « Aditya », notamment, qui vise à étudier le Soleil, et « XPoSat », un satellite qui analysera le rayonnement cosmique. Cette nouvelle mission, et les autres qui suivront, sont donc un signe positif que de plus en plus de pays investissent dans l’exploration spatiale et améliorent nos capacités à comprendre et à voyager vers le cosmos. Rendez-vous en mars prochain pour assister à cet atterrissage historique.

Source

 
3 Commentaires

Publié par le 6 décembre 2017 dans Espace, général, Insolite

 

Étiquettes : , , ,

De mystérieux nuages en mouvement rapide dans la Voie lactée

 

Un astronome australien a récemment créé et mis en ligne la carte la plus détaillée de tous les nuages ​​de gaz à grande vitesse dans l’Univers qui nous entoure. On y voit alors de curieux nuages ​​d’hydrogène neutre qui se déplacent à une vitesse différente de la rotation normale de la Voie lactée.

Alors que nous connaissons ces nuages ​​depuis un certain temps, ils constituent néanmoins un véritable casse-tête pour les scientifiques. Ils sont absolument énormes — quelques millions de fois la masse du Soleil, pouvant atteindre plus de 80 000 années-lumière de diamètre — dérivant dans le halo galactique, en dehors du plan de la Voie lactée. Ils se déplacent à des vitesses incroyablement élevées, de 70 à 90 kilomètres par seconde, indépendamment du mouvement de rotation de la galaxie elle-même. Ils sont ainsi profondément curieux, car personne ne sait d’où ils viennent.

S’appuyant sur des données relevées depuis l’Observatoire de Parkes, en Australie, l’astronome Tobias Westmeier, de l’Université de l’Australie occidentale, a récemment pu isoler ces nuages ​​en masquant le gaz qui se déplaçait à la même vitesse que la Voie lactée. « C’est quelque chose qui n’était pas vraiment visible dans le passé, et cela pourrait fournir de nouveaux indices sur l’origine de ces nuages ​​et leurs conditions physiques », explique le chercheur, qui suggère quelques hypothèses concernant leur provenance.

Ces nuages pourraient, par exemple, « tomber » dans notre galaxie depuis l’extérieur ou, au contraire, s’échapper de notre galaxie depuis l’intérieur. Ce pourrait également être le résultat d’une interaction avec les grands et petits nuages ​​de Magellan. Mais leurs différentes compositions pointent vers des origines différentes. Certains ont en effet des métallicités plus faibles que ce que l’on trouve habituellement dans la Voie lactée, tandis que d’autres sont riches en éléments lourds.

Toujours est-il que nous ne savons toujours pas d’où ils viennent, simplement que, et nous le devons à cette nouvelle carte, ces nuages à grandes vitesses couvrent au moins 13 % du ciel. « Ces nuages ​​de gaz se rapprochent ou s’éloignent de nous à des vitesses allant jusqu’à quelques centaines de kilomètres par seconde », explique le chercheur. « Ils sont clairement des objets à part ». Westmeier a rendu sa carte librement disponible pour que n’importe qui puisse la télécharger et l’étudier, espérant que l’on puisse un jour lever le voile sur l’origine de ces nuages ​​— et peut-être sur les processus de formation galactique.

Source

 
2 Commentaires

Publié par le 6 décembre 2017 dans Espace, général, Insolite

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :