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Archives de Catégorie: Insolite

Pour sauver les océans des déchets plastiques, devenez citoyens des îles Poubelles

Plastique dans les océans : luttez en devenant citoyen des Îles Poubelles

Une pétition en ligne soutenue par l’ONG Plastic Oceans Foundation demande à l’ONU de reconnaître cette pile de déchets comme un véritable pays : les Îles Poubelles. Portés par les courants marins, les déchets plastiques se sont amoncelés dans le nord de l’océan Pacifique. La surface qu’ils occupent dépasse dorénavant la superficie de la France, soit plus de 640.000 kilomètres carrés.  Z .

Une campagne a été lancée pour que l’ONU reconnaisse l’amoncellement de déchets plastiques au milieu du Pacifique comme son 196e Etat membre.

Les actions pour la défense de l’environnement nécessitent parfois une dose d’absurde pour attirer l’attention. Pour rappeler qu’un amoncellement de déchets plastiques, de la taille d’un pays européen moyen, flotte depuis plus de vingt ans au milieu de l’océan Pacifique, le site LADbible et l’ONG Plastic Oceans Foundation ont monté une campagne médiatique pour demander que l’île de détritus soit reconnue par l’ONU comme son 196e pays membre.

L’idée est de profiter de l’assemblée générale de l’ONU, qui se déroule cette semaine à New York, pour interpeller la communauté internationale en exigeant la création des « Trash Iles », que l’on peut traduire par « îles Poubelles ».

Les organisateurs encouragent ceux qui voudraient s’impliquer à signer une pétition (107 000 signataires actuellement), qui sera adressée au secrétaire général, Antonio Guterres, et à devenir citoyen des îles Poubelles. Al Gore, ancien vice-président américain reconverti dans la défense de l’environnementen est le « premier citoyen » et prête son image à la campagne. Des graphistes ont imaginé un passeport et une devise, le « débris », déclinée en billets tous plus déprimants les uns que les autres. Les organisateurs promettent aussi un hymne national, des élections et une équipe de football.

Si l’amas de plastique flottant dans le Pacifique devient un pays, arguent-ils, les îles Poubelles seront protégées par les traités environnementaux signés par les autres membres de l’ONU, et devront être nettoyées – et donc disparaître.

Une demande officielle a été déposée, et il n’y a pas la moindre chance qu’elle aboutisse. Mais ce lobbying a le mérite d’introduire la question du plastique dans l’océan dans la conversation médiatique et politique, et de rappeler que tous les ans près de 9 millions tonnes de déchets sont jetées dans les océans. Comme l’écrit LadBible :

« Si vous pensez que tout cela est ridicule, alors rendez-vouscompte qu’il y a une zone de la taille de la France couverte de déchets plastiques dans l’océan. »

« Gyres » océaniques et résidus de polyéthylène

Si on l’appelle bien « le 7e continent de plastique » ou « la grande parcelle de déchets du Pacifique », la concentration qui flotte dans l’océan n’est pas vraiment cette île que l’on imagine, faite de bouteilles et de sacs.

Les expéditions successives qui l’ont étudiée depuis sa découverte fortuite en 1997 la décrivent plutôt comme une « soupe », qui n’est pas visible depuis les airs, mais qui s’étendait en 2012 sur une zone de 3,4 millions de kilomètres carrés. Elle est constituée en grande partie de « particules » produites par des activités quotidiennes – comme conduire une voiture ou laver son linge –, que l’on trouve dans les enduits de bateau, les marquages routiers, les cosmétiques ou la poussière urbaine. L’océanographe François Galgani la décrivait auMonde ainsi :

« L’image d’un continent sert à sensibiliser le grand public, mais ne rend pas compte de la réalité. Il s’agit plutôt d’une multitude de microplastiques, d’un diamètre inférieur à 5 mm, en suspension à la surface ou jusqu’à 30 mètres de profondeur, difficiles à voir de loin. Mais quand on puise dans l’eau, on en remonte une quantité impressionnante. »

Cette « parcelle », dans le nord du Pacifique, n’est pas la seule. Si elle est la plus étendue, on en retrouve de similaires dans cinq grands bassins océaniques : le Pacifique Sud, l’Atlantique Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Indien.

D'immenses plaques de déchets flottent sur tous les océans du monde.

Cinq zones qu’on appelle « gyres océaniques », où se sont échouées au moins 269 000 tonnes de détritus amenés par les courants marins et par la force centripète qui les aspire lentement vers le centre de la spirale. Ces plastiques, essentiellement des résidus de polyéthylène, de polypropylène et de polyéthylène téréphtalate (PET), ne sont pas détruits par les micro-organismes et restent à flotter éternellement, polluant l’écosystème marin. Le plus inquiétant est qu’il s’agit, littéralement, de la partie émergée d’un iceberg de pollution, puisque les scientifiques pensent que la partie immergée est plus importante encore. (source)

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Un repenti de la Haute Finance balance tout

Nous allons maintenant pénétrer dans les sombres couloirs de la haute finance internationale – Ronald Bernard est un entrepreneur qui a été initié par l’élite et qui a travaillé dans les plus hautes sphères de la Finance. Commerce de la drogue, des armes et même des gens. Rien n’effraient certains de ses clients qui fricotent même avec les organisations terroristes. Il évoque également une partie encore plus sombre de son passé lorsque son entourage professionel a voulu qu’il participe à un sacrifice d’enfants. Cet événement a été le point de départ de sa prise de conscience et il s’est éloigné de ce milieu qui a tenté de le briser psychologiquement. Il témoigne aujourd’hui de l’extrême violence du milieu financier qui l’a amené à anesthésier sa conscience. 

Dans les 20 premières minutes, il décrit comment fonctionne le milieu et son ascension dans les cercles élitistes de la Finance qui résonne pourtant comme une descente aux enfers: accéder à l’argent et au pouvoir mais en vendant son âme au diable. Voici quelques passages clés de son entrevue:

03:18 – Si tu es incapable de mettre ta conscience au congélateur, et par congélateur j’entends à -100°C, pas à -18°C, alors ne le fais pas. (c’est ce qu’on lui a dit avant de se lancer. ça l’a fait rire sur le moment…mais pas pour longtemps.)

12:22 – Tout le monde s’imagine qu’ils sont ennemis comme s’il y avait les bons dans un camps et les mauvais dans l’autre. Mais à des niveaux supérieurs, c’est juste un jeu, ils travaillent tous ensemble. Toutefois, ils doivent s’en tenir aux règles qu’ils ont eux-mêmes crées pour maintenir le reste de la société dans l’ignorance et s’assurer que le sommet ne soit pas trop saturé.

12:58 – En dehors de l’élite elle-même, personne ne doit découvrir ce qu’il se passe réellement. Compartimenté, on peut le définir ainsi? Oui. Chacun sait seulement ce qu’il a à faire, l’élite seule sait ce qui est en train de se passer.

13:36 – De nos jours, nous parlons de 8000-8500 personnes qui dirigent le monde.

14:39 – J’ai joué au plus haut niveau environ 5 années. Et puis ça a été fini. Tout s’est arrêté (pour lui du moins et son cercle de « faux amis » le lui ont bien fait payer).

16:50 – A travers le monde de la Finance, vous apprenez toute la vérité. Les clients vous donnent un aperçu de comment fonctionne le monde vraiment.

17:11 – Mes clients étaient des banques. Elles ne voulaient pas de sang sur les mains. Mais au sein de ses banques, il y a toujours une poignée d’initiés qui sait très bien ce qui se passe. Quelque chose comme 1% du personnel bancaire sait ce qui se passe réellement à travers le monde.

17: 31 – Vous devez également négocier avec les gouvernements, les multinationales, les services secrets et ce que nous appelons aujourd’hui les organisations terroristes […] Vous commencez à voir les connexions […] Vous voyez comment ils interagissent avec les autres. L’argent vient de là, ensuite il va ici…

18:18 – C’était mon travail. Jouer sur les deux tableaux.

18:30 – Les services secrets, vous pensez qu’ils sont là pour servir et protéger le pays en fait, ce sont des organisations criminelles, plus précisément, c’est le système qui est criminel. Nous parlons ici de financer puis de créer des guerres. En gros, il s’agit de créer beaucoup de misère dans le monde. De nombreux conflits.

Je me disais à moi-même: « si seulement les gens savaient comment fonctionne réellement le monde ». Les services secrets, rien de les arrêtent. Rien. Ils ont aussi leurs flux d’argent. Ces flux sont issus du commerce de la drogue, du commerce des armes et celui des gens aussi.

19:36 – Le monde entier tel que nous le concevons est juste une illusion dans laquelle nous croyons.

20:57 – Nous regardions les gens de haut, nous nous moquions d’eux. C’était juste de la marchandise, des moins que rien, des déchets. La nature, la terre, tout pouvait être brûlé et détruit. Juste des parasites. Tant que nous achevions nos objectifs et tant que faisions du profit.

A partir de la 22ème minute, Ronald Bernard parle pendant environ 10 minutes des cercles lucifériens qui s’adonnent à des sacrifices d’enfants dans le cadre de rituels lucifétiens. Son témoignage est poignant.

Dans la suite de cette entrevue, il évoque plus en détail le rôle des différentes banques dans la pyramide du pouvoir mondiale. Juste en dessous de l’élite se trouve la peu médiatisée « Banque des règlements internationaux » (BRI) qui est intouchable.

Enfin, il s’exprime sur un sujet encore plus délicat: le trafic d’organes mondial…sur des enfants encore vivants.

MAJ: partie 3 intégrale

Ces pratiques doivent être connues du grand public et aucun média français n’en parlera jamais donc n’hésitez pas à partager ces vidéos au plus grand nombre. Les médias alternatifs sont là pour pallier à cette loi du silence. Ronald Bernard a particulièrement raison lorsqu’il indique que c’est le désintérêt et l’inaction des gens biens qui permet aux mauvais de prospérer dans leur vice…et de ne jamais être inquiétés.

Source

 

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Les scientifiques préviennent que le super-volcan italien Campi Flegrei devient «de plus en plus dangereux» au fur et à mesure que le Magma remonte à la surface

La «zone chaude» du Campi Flegrei

Après que le super-volcant dormant Campi Flegrei (Champs phlégréen en Français ndlr) s’est réveillé à la fin de l’année dernière, une équipe de scientifiques qui a identifié la source du magma du volcan maintenant actif affirme qu’une éruption potentiellement dévastatrice pourrait être juste au coin de la rue.

Le Campi Flegrei est une caldeira volcanique (super volcan de catégorie 7 = qui peut détruire toute vie sur terre) à l’ouest de Naples qui a éclaté au XVIe siècle. Il y a toujours été calme depuis, à l’exception de quelques petits tremblements dans les années 80. Les données sismographiques de ces grondements ont permis aux scientifiques de repérer la source du magma qui a inondé la chambre et la caldeira du Campi Flegrei, selon United Press International. Les résultats sont sans équivoque: une analyse de la zone chaude du supervolcain suggère que le Campi Flegrei pourrait être proche d’une éruption.

 « Ce que cela signifie en termes d’échelle pour toute éruption future , nous  ne pouvons pas dire, mais il ne fait aucun doute que le volcan devient de plus en plus plus dangereux », a déclaré De Siena.

« La grande question à laquelle nous devons répondre maintenant, c’est de savoir si c’est une grande couche de magma qui monte à la surface, ou quelque chose de moins inquiétant qui pourrait trouver son chemin vers la surface en mer ».

Les chercheurs comparent la zone chaude du volcan à un bol de soupe bouillant. Au cours des dernières années, le volcan est devenu considérablement plus chaud .

Il y a quatre ans, les scientifiques ont prévenu que toute éruption pourrait tuer des millions de personnes vivant près ou au-dessus du volcan.

« Ces zones peuvent donner lieu aux seules éruptions qui peuvent avoir des effets catastrophiques au niveau mondial,  comparables aux impacts majeurs des météorites », a déclaré Giuseppe De Natale, responsable d’un projet de suivi de l’activité du volcan.

Maintenant, sur la base d’une évaluation des flux actuels, les scientifiques craignent qu’une éruption potentiellement mortelle puisse se produire près d’un centre de population comme la ville de Naples.

«Au cours des 30 dernières années, le comportement du volcan a changé, tout en devenant plus chaud en raison des fluides qui imprègnent toute la caldeira», a expliqué le Dr De Siena.

« Tout ce qui a produit  de l’activité sous Pozzuoli dans les années 1980 a migré ailleurs, donc le danger ne se situe plus seulement au même endroit, il pourrait maintenant être beaucoup plus proche de Naples, plus densément peuplé.

« Cela signifie que le risque provenant de la caldeira n’est plus seulement au centre, mais il a migré. En effet, vous pouvez maintenant caractériser le Campi Flegrei comme un bol de soupe bouillant sous la surface.

« Ce que cela signifie en termes d’échelle pour toute éruption future , nous  ne pouvons pas le dire, mais il ne fait aucun doute que le volcan devient de plus en plus plus dangereux ».

L’étude, que  rapporte  Phys.org et qui fournit une référence qui pourrait aider à déterminer le moment des éruptions futures, a été dirigée par le Dr Luca De Siena à l’Université d’Aberdeen en collaboration avec l’INGV Osservatorio Vesuviano, le laboratoire RISSC de l’Université de Naples , et l’Université du Texas à Austin.

Pourtant, les scientifiques ont des questions.

« Une question qui rend perplexe les scientifiques est l’endroit où le magma est situé sous la caldeira, et notre étude fournit la première preuve qu’une zone chaude sous la ville de Pozzuoli  s’étend vers la mer à une profondeur de 4 km », a déclaré le Dr De Siena.

« Bien que ce soit l’emplacement le plus probable d’une petite poche de magma, il pourrait également s’agir du dessus d’une chambre  magmatique plus large, remplie de liquide chauffé  , situé même plus profondément ».

L’étude du Dr De Siena suggère que le magma a été empêché de s’élever vers la surface dans les années 1980 grace à la présence d’une formation rocheuse d’un à deux kilomètres qui a bloqué son chemin, ce qui l’oblige à libérer de l’énergie dans une autre direction. Bien que les implications de cela ne soient pas complètement comprises, la quantité relativement faible d’activité sismique dans la région depuis les années 1980 suggère que des pressions se forment dans la caldeira, ce qui augmente le risque d’une éruption.

Il y a quelques jours, les scientifiques ont mis en garde contre le fait que le Mont Paektu , un supervolcan dormant en Corée du Nord, puisse être réveillé pour une éruption potentiellement menaçante si la nation isolée continue de mener des essais nucléaires sur son site de test nucléaire de Punggye-ri.

Pendant ce temps, les autorités gouvernementales américaines surveillent une situation similaire qui se déroule à Yellowstone au Wyoming, un autre « supervolcan « . Une éruption à Yellowstone pourrait plonger la Terre dans un hiver volcanique, selon les scientifiques de la NASA, qui ont conçu un plan incroyablement risqué pour sauver les États-Unis du réveil du volcan.

Bien sûr, certains scientifiques disent que le plan de la NASA risque de déclencher l’éruption qu’ils essaient de prévenir.

La NASA croit que la solution la plus viable pourrait être de percer jusqu’à 10 km dans le super volcan et de pomper l’eau à haute pression. L’eau circulante reviendrait à une température d’environ 350 ° C (662 ° F), lentement jour après jour,  extrayant la chaleur du volcan. Et si un tel projet atteindrait un coût estimé à environ 3,46 milliards de dollars, il s’agit d’une idée attrayante qui pourrait convaincre les politiciens (contribuables) de faire l’investissement.

Bien sûr, le forage dans un supervolcan comprend ses propres risques, comme l’éruption que les scientifiques sont désespérés de prévenir.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 19 septembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Insolite, International

 

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La NASA envisage de « refroidir » le super volcan de Yellowstone qui serait « une menace encore plus grande qu’un astéroïde »

Les habitants de la région ont de plus en plus de raisons de s’inquiéter d’une éruptiondu super volcan du Yellowstone, étant donné son activité sismique. Maintenant, la NASA cherche un moyen pour atténuer une éventuelle éruption massive… au risque d’en provoquer une.

Selon la BBC , les chercheurs de la NASA sont extrêmement préoccupés par le super volcan du Yellowstone, un conseiller de la NASA s’est avancé pour partager un plan ambitieux – et même désespéré, pour y faire face. La seule préoccupation est que ce plan osé, qui peut sembler comme un désir de mort à certains, peut déclencher une éruption catastrophique au lieu d’en arrêter une .

Brian Wilcox, ancien membre du Conseil consultatif de la NASA, a déclaré qu’un plan consistait à injecter de l’eau froide à haute pression au fond du super volcan, afin de refroidir la chambre à magma.

« J’étais membre du Conseil consultatif de la NASA qui étudie les moyens pour défendre la planète des astéroïdes et des comètes. Je suis venu à la conclusion, au cours de cette étude, que la menace du super volcan est sensiblement plus grande que celle d’un astéroïde ou d’une comète », a déclaré Wilcox.

Il existe des risques à forer dans un super volcan. Wilcox dit : « La chose la plus importante, c’est de ne pas faire de dégâts. Si vous percez dans la partie supérieure de la chambre à magma et essayez de le refroidir à partir de là, c’est très risqué. »

« Cela pourrait rendre le bouchon de la chambre à magma plus fragile et enclin à se fracturer. Vous pourriez déclencher une libération des gaz volatils nocifs en haut de la chambre à magma qui, autrement, n’auraient pas été libérés », a-t-il ajouté.

Prendre en considération la menace d’une éruption à Yellowstone vient à un moment sensible. Des chercheurs de l’Université des stations sismologiques de l’Utah (UUSS) ont détecté des activités sismiques, à partir de juin de cette année, autour du site du super volcan. « Des tremblements de terre ont été ressentis dans les villes environnantes de West Yellowstone, Gardiner, Montana et dans le parc national de Yellowstone », a déclaré un porte-parole de l’équipe de recherche.

Alors que l’université localise une moyenne de 1500 à 2000 tremblements de terre à Yellowstone chaque année, ce qui est significatif à propos des nombreux tremblements de terre récents est qu’ils sont plus fréquents et plus puissants. Le tremblement de terre le plus important, d’une magnitude de 4,4 sur l’échelle de Richter, s’est produit en juin 2016, selon les données de l’ Université.

« L’essaim de tremblements de terre a commencé le 12 juin 2017 à partir de 13 :00 MDT  jusqu’au 2 août 2017 et a été composé de 1562 événements », peut-on lire dans une déclaration récente de l’UUSS.

Pour mettre cela en perspective, l’UUSS a détecté presque autant de tremblements de terre en quelques mois qu’en une année complète. Avant août, le nombre de tremblements de terre était déjà supérieur à 1200 pour 2017.

Si le super volcan de Yellowstone devait entrer en éruption, on croit qu’il pourrait être 1000 fois plus puissant que l’éruption du mont St. Helens en 1980. Selon l’ UUSS, « Le Mont St. Helens a projeté un total de 1 km3  de matière. » Pourtant, la première éruption enregistrée de Yellowstone, survenant il y a 2,1 millions d’ années, a éjecté  2500 km3 de matière. Une autre éruption très importante s’est produite il y a 1,3 million d’ années et une autre, il y a environ 640 000 années.

Il existe 20 super volcans connus sur Terre ; si celui du Yellowstone éclate, son explosion pourrait avoir des répercussions non seulement sur le continent nord-américain, mais sur le monde entier.

Version anglaise : NASA plans to ‘cool down’ the SUPERVOLCANO that poses greater threat than any asteroid

 

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Bill Gates met en garde contre une pandémie pouvant tuer 30 millions de personnes

Bill Gates, Microsoft co-founder and co-chair of the Bill and Melinda Gates Foundation

L’humanité pourrait connaître une immense pandémie, aussi forte que celle de la grippe pandémique que le monde a connue en 1918, d’après le milliardaire Bill Gates. Dans le rapport annuel Goalkeepers, il évoque la menace la plus terrible à laquelle le monde pourrait faire face dans la prochaine décennie en emportant environ 30 millions de vies.

La menace inévitable qui s’approche à grands pas de l’humanité serait une éventuelle éruption pandémique, qui serait capable de tuer environ 30 millions personnes, indique Bill Gates dans le récent rapport Goalkeepers. Annuellement, ce rapport de la fondation de Bill et Melinda Gates présente les dernières découvertes mondiales dans le domaine de la santé publique.

«Nous arrivons sur le centenaire de la grippe pandémique de 1918», a déclaré Bill Gates à Business Insider. «Nous avons heureusement été épargné de telles pandémies pendant ces 100 dernières années, mais il est inévitable qu’une éruption pandémique de virulence égale apparaisse».

Un simple virus de la grippe pourra provoquer une pandémie dans le futur, étant capable de se déclencher naturellement ou à l’aide de bioterroristes qui seront en mesure de synthétiser une souche de bactéries, poursuite le milliardaire. D’après Bill Gates, un tel virus serait capable de tuer plus de 30 millions de personnes en moins d’un an. Le milliardaire estime qu’une pandémie de cette échelle pourrait se déclencher dans les 10 à 15 années à venir.

Lors d’une conférence de presse, Bill Gates a déclaré qu’il y aurait du progrès dans le domaine du traitement des maladies chroniques et infectieuses, pourtant, d’après lui, l’humanité n’est pas encore préparée à faire face à leur variété. La fièvre des marais, la pneumonie et le VIH sont encore très répandus dans les pays en voie de développement. On trouve partout dans le monde des maladies chroniques, telles que le diabète, la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurologiques. (source)

 
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Publié par le 19 septembre 2017 dans général, Insolite, International, Nouvel ordre mondial, société

 

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Le Venezuela libelle ses ventes de pétrole en yuan pour «libérer le pays de la tyrannie du dollar»

La crise politique et humanitaire au Venezuela a de graves conséquences pour la population, qui n’a plus les moyens de se soigner, car il n’y a plus de médicaments.*

Pendant ce temps, un séisme économique se confirme – Le Venezuela libelle ses ventes de pétrole en yuan pour «libérer le pays de la tyrannie du dollar»

Le Venezuela a commencé à libeller ses ventes de pétrole en yuan chinois, en réaction aux sanctions financières que lui a imposées par Washington. Une décision qui nourrit le débat sur l’hégémonie du pétrodollar au plan international.

En réponse aux sanctions financières décrétées par Washington contre Caracas, le Venezuela a décidé le 15 septembre de libeller ses ventes de pétrole en yuan chinois, allant ainsi à l’encontre de l’usage international qui veut qu’elles soient libellées en dollars.

«Cette formulation est la concrétisation de l’annonce faite par le président [Nicolas Maduro] le 7 septembre […] qui indiquait que le Venezuela adopterait de nouvelles stratégies pour libérer le pays de la tyrannie du dollar», peut-on lire dans un communiqué du ministère vénézuélien du Pétrole.

«Le marché est dominé par les transactions utilisant le dollar américain et nous devons développer d’autres façons de mener des transactions internationales», a expliqué le ministre vénézuélien des Finances, Ramon Lobo, sur la chaîne VTV.

Le ministre n’a pas précisé si ce changement concernait uniquement les transactions avec la Chine ou tous les échanges.

Le prix du baril pour la semaine s’achevant le 15 septembre était de 306,26 yuans, soit 46,76 dollars, selon le taux de conversion utilisé par le ministère et publié dans son bulletin.

La fin de l’ère dollar ?

Cette décision de Caracas fait suite à une annonce chinoise, début septembre, – la Chine demeurant le principal importateur mondial de pétrole – de lancer des contrats à terme pour des ventes de pétrole brut libellés en yuan chinois et convertibles en or. Pékin va ainsi potentiellement créer la plus importante référence asiatique dans le domaine pétrolier et permettre aux exportateurs de pétrole de s’affranchir du dollar et des sanctions décrétées par Washington dans ce domaine.

Dès 2012, l’Iran avait d’ailleurs commencé a accepter de vendre son gaz et son pétrole en yuans, suivi par la Russie en 2015, comme le soulignait le commentateur politique Dan Glazebrook dans un éditorial paru en juin dernier sur RT.

Une tendance qui pourrait signifier selon lui «littéralement le début de la fin de la superpuissance américaine». «Le dollar est la monnaie mondiale de réserve uniquement parce que le pétrole s’achète en dollar», rappelait-il alors.

 

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Selon Elon Musk l’IA pourrait déclencher une troisième guerre mondiale

D’abord, Le PDG de Tesla, Elon Musk, a encore mis en garde  sur Twitter des dangers de l’intelligence artificielle (IA), suite aux déclarations du président russe Poutine. Ce dernier avait précédemment affirmé que le pays qui dispose de la meilleure IA dominerait le monde. Selon Elon Musk, la lutte pour ce leadership déclenchera la troisième guerre mondiale.

Selon Musk, la course que les pays se livreront pour se doter de la meilleure intelligence artificielle sera probablement le déclencheur de la troisième guerre mondiale.

Le développement de l’intelligence artificielle est devenue une vraie question de sécurité nationale ces dernières années. En ce moment, c’est la Chine et les Etats-Unis qui sont les plus avancés dans le domaine. La Chine a même annoncé récemment qu’elle comptait devenir le leader mondial en IA d’ici 2030.

Cette technologie de pointe aura des avantages. Elle permettra l’amélioration de l’économie dans certains pays, que ce soit dans le secteur industriel mais aussi au sein de la recherche médicale. Mais certaines personnes en ont aussi terriblement peur, et c’est le cas du président russe Vladimir Poutine.

“L’IA est le futur”

Vendredi, il a expliqué à des étudiants que le pays qui dominera le secteur de l’intelligence artificielle dominera aussi l’économie mondiale. “L’intelligence artificielle est le futur, pas seulement pour la Russie, mais pour l’humanité entière (…) Elle présente des opportunités colossales, mais également des menaces qui sont difficiles à prévoir. Quiconque devient le leader de ce secteur deviendra le maître du monde” a-t-il dit dans des propos relayés par Russia Today.

Car oui, l’intelligence artificielle peut mener à de grands dangers. Elle peut être utilisée pour créer des armes digitales et contrôler des drones… Et c’est-ce que Poutine a voulu souligner vendredi.

Pour lui, les guerres du futur se feront entre les pays qui utiliseront des drones. Et Elon Musk partage son avis. Il a récemment posté un message sur Twitter dans lequel il affirmait que “la compétition pour l’intelligence artificielle au niveau national va probablement causer la troisième guerre mondiale”.

Une lettre ouverte d’Elon Musk et 116 experts des technologies

Récemment, Elon Musk et 116 autres personnes ayant un rôle important dans le développement des technologies ont envoyé une pétition aux Nations Unies afin d’appeler les Etats à imposer des règles sur le développement des armes IA. Le groupe a déclaré que l’introduction d’une technologie autonome mènerait à une “troisième révolution de la guerre” après l’invention de la poudre à canon et les armes nucléaires.

Il est peut-être sage de se référer aux propos du célèbre physicien Stephen Hawking qui a déclaré en octobre 2016 que l’IA serait “soit la meilleure, soit la pire chose qui ne soit jamais arrivée à l’humanité”.  

En  effet, il y a quelques jours on apprenais que Vladimir Poutine voit dans l’intelligence artificielle un moyen de dominer le monde : 

Poutine a déclaré lors d’un discours devant un parterre d’étudiants que le développement de l’intelligence artificielle serait déterminant pour qu’une Nation prenne la tête du globe.

Vendredi dernier, devant des étudiants russes, le président de la Fédération de Russie s’est exprimé sur les sujets d’avenir qu’il identifie. Parmi ceux-ci, l’intelligence artificielle est en bonne place.

Mère de fantasmes belliqueux pour le chef d’État, la technologie apparaît dans sa politique  comme un combat à mener au même titre que sa difficile politique d’expansion et d’influence. Mi-arme, mi-promesse, l’IA serait pour Poutine le prochain enjeu de la domination du globe.

PROMESSE DE GUERRES TECHNOLOGIQUES

Le président a prédit que l’intelligence artificielle apporterait « des opportunités colossales et des menaces difficiles à prédire aujourd’hui, avant d’enchaîner, pour galvaniser la jeune Russie : celui qui deviendra le leader de cette sphère sera celui qui dominera le monde.  »

Sans parler de l’Occident redouté, Poutine a néanmoins indiqué ses craintes : « Cela serait particulièrement regrettable que quelqu’un gagne une position de monopole [dans le développement de l’IA]. » En outre, le dirigeant ne dissocie pas ces avancées technologiques d’une future force de frappe des armes robotiques. Il s’est notamment étendu sur les drones, qu’il considère comme les armées de demain : « Quand les drones d’un parti seront détruits par ceux d’un autre, celui-ci n’aura pas d’autres choix que de se rendre. »

 
 

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