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Archives de Catégorie: Insolite

Après avoir prédit la victoire de Trump, il prédit une guerre mondiale en mai 2017

13 mai 2017, début de la 3ème guerre mondiale entre les USA, la Corée du Nord, la Russie, et la Chine ?

À en croire les prophéties de ce voyant portugais, en mai 2017, le monde plongera dans le chaos d’une guerre dévastatrice, conséquence de la dégradation de la situation en Syrie et en Corée du Nord.

Le mystique portugais Horacio Villegas, qui avait prédit précédemment la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, a déclaré que la troisième guerre mondiale éclaterait cette année. Selon lui, cette guerre est inévitable et la dernière attaque des États-Unis contre la Syrie prouve qu’elle approche à grands pas.

Horacio Villegas prédit qu’une guerre impliquant les États-Unis, la Russie, la Corée du Nord et la Chine sera déclenchée le 13 mai 2017 à l’initiative du Président américain Donald Trump. Il a également précisé que la guerre ne durerait pas longtemps et se terminerait le 13 octobre 2017 après avoir causé de grandes destructions et fait beaucoup de morts.

Ce n’est pas un hasard si le visionnaire a choisi la date du 13 mai : c’est le centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fátima, au Portugal. À son tour, le 13 octobre marque la sixième et dernière apparition mariale à Fátima quand la Sainte Vierge a annoncé, selon la légende : « la guerre va prendre fin, et les soldats seront bientôt de retour à leur domicile ». Il y a 100 ans ces paroles ont été interprétées comme une prophétie sur la fin de la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, Horacio Villegas les applique à sa théorie.

Quoi qu’il en soit, le visionnaire appelle les habitants de la Terre à « rester très vigilants » pendant cet épisode « explosif ».

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Publié par le 20 avril 2017 dans général, Insolite, Religion - Prophéties

 

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La résonance de Schumann accélère ?

Les anciens Rishis indiens disaient que 7,83 Hz était la fréquence de l’OM. Incidemment, c’est aussi le rythme de pulsation naturelle de la Terre mère, connu sous le nom de « Résonance de Schumann ». Selon Wikipédia, les résonances de Schumann sont un ensemble de résonances électromagnétiques à l’échelle plantaire, excitées par la foudre dans la cavité formée par la surface de la Terre et l’ionosphère.

Pendant de nombreuses années, cette fréquence de résonance a oscillé de manière stable à 7,83 Hz, avec seulement de légères variations. En juin 2014, cela a apparemment changé. Des moniteurs du système d’observation spatial de la Russie ont dénoté une hausse soudaine de l’activité à environ 8,5 Hz. Depuis, on a noté des journées où la résonance de Schumann accélérait jusqu’à 16,5 Hz. (Le graphique est généralement de couleur bleue avec un peu de vert, sans aucun blanc.) Au début, les observateurs russes ont cru que leur matériel était défectueux, mais ils ont appris plus tard que les données étaient exactes. Tout le monde s’est alors demandé ce qui pouvait bien causer ces pointes d’activités intermittentes.

Est-ce que la fréquence de la Terre accélère ? Puisqu’on estime que la fréquence de Schumann est « en harmonie » avec les états alpha et thêta du cerveau humain, cette accélération explique peut-être pourquoi nous avons souvent l’impression que le temps s’est accéléré, et que les événements et les changements surviennent de plus en plus rapidement dans notre vie.

Ces résonances émergentes sont naturellement associées à l’activité cérébrale humaine. Ce qui signifie que nous changeons. Il y a de nombreuses années, j’ai reçu une formation en neuropsychologie; je me suis donc penchée sur ce que l’accélération de ces fréquences pourrait nous indiquer à l’égard du changement évolutif humain. Une fréquence de 7,83 Hz est un état alpha/thêta. Détendu, mais rêveur — une sorte d’état neutre au ralenti en attendant que quelque chose arrive.

Une fréquence de 8,5 à 16,5 Hz nous fait passer de l’état thêta vers un état alpha complet et plus détendu, et des fréquences bêta plus rapides et plus alertes commencent à se manifester. (Ceci est en corrélation avec un lent réveil cognitif.) Étant donné que la résonance de Schumann a fait des pointes soudaines entre 12 et 16,5 Hz (voir les zones blanches dans l’illustration), j’ai trouvé cela encore plus intéressant. Dans le domaine de la neuropsychologie, la plage de 12 à 15 Hz est appelée fréquence du rythme sensorimoteur (RSM). C’est l’état idéal de « calme éveillé ». Nos processus cognitifs sont plus clairs et plus précis, mais nous sommes toujours « en harmonie » ou « conscients ». En d’autres termes, la Terre mère est en train de changer sa fréquence vibratoire, et peut-être en est-il de même pour nous. Il s’agit peut-être d’un des nombreux signes que nous nous éveillons ?

Des rapports scientifiques indiquent que le champ magnétique de la Terre, qui peut affecter la résonance de Schumann, s’est affaibli lentement au cours des derniers 2000 ans, et plus encore au cours des dernières années. Personne ne sait vraiment pourquoi. Un vieux sage de l’Inde m’a dit que le champ magnétique de la Terre a été mis en place par les Anciens pour bloquer les souvenirs primordiaux de notre véritable héritage, afin que les âmes puissent faire l’expérience du libre arbitre sans être gênées par les souvenirs du passé. Il a affirmé que les changements dans le champ magnétique libèrent maintenant ces blocages mnémoniques, et que nous élevons notre conscience vers une plus grande vérité. Le voile se lève. Les œillères tombent. Si c’est le cas, cela soulève encore plus de questions fascinantes.

Quoi qu’il en soit, il est clair que cette accélération peut faire en sorte que vous vous sentiez plus fatigué, épuisé, étourdi, déprimé, et même un peu « bizarre » tandis que vous élevez vos propres fréquences pour être plus « en harmonie » avec la Nouvelle Terre. L’adaptation n’est pas toujours un processus facile, mais gardez à l’esprit que tout cela fait partie de votre propre éveil.

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Publié par le 20 avril 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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La DGSI sonne l’alarme : une menace pèse sur les principaux candidats à la présidentielle

La DGSI sonne l’alarme: une menace pèse sur les principaux candidats à la présidentielle

Les services secrets préviennent qu’une menace pèse sur les principaux candidats à la présidentielle et adressent des avertissements à certains directeurs de campagne.

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a mis en garde les principaux candidats à l’élection contre une sérieuse menace à leur sécurité de la part d’extrémistes, communique le Journal du Dimanche.

Selon le média, un avertissement a été adressé cette semaine précisant que la menace pesait non seulement sur les candidats, mais aussi sur leur QG de campagne. Simultanément, la DGSI a envoyé des notes d’information appropriées aux services de police chargés de leur protection.

De l’avis de la DGSI, il s’agit d’une menace « sérieuse et imminente ». Le parquet de Paris chargé de la lutte antiterroriste a déjà ouvert une enquête préliminaire.

Le ministre de l’lntérieur Matthias Fekl s’est refusé à tout commentaire sur cette information.

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Publié par le 16 avril 2017 dans général, Insolite, International, Politique

 

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TF1 pris en flagrant délit de manipulation à la Présidentielle (avec Asselineau)

 

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Les données de santé des Français désormais en accès libre

Dans un communiqué du 10 avril 2017, le gouvernement a indiqué qu’il ouvrait l’accès aux données issues du Système national des données de santé (SNDS) aux organismes exerçant une mission de service public pour toute étude, recherche et évaluation présentant un intérêt public. Ces organismes peuvent désormais consulter et exploiter les données du SNDS suivant certaines conditions détaillées dans le décret du 26 décembre 2016.

Ainsi, comme le précise le gouvernement :

  • L’État, l’Assurance maladie, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), la Haute Autorité de santé (HAS) ou encore Santé publique France peuvent accéder aux données du SNDS de manière permanente pour leur permettre d’assumer leurs missions
  • Les équipes de recherche des centres hospitaliers universitaires (CHU), de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et des centres de lutte contre le cancer peuvent désormais consulter l’échantillon correspondant à 1/100ème de la population.
  • Les autres organismes publics ou privés, à but lucratif ou non lucratif, auront eux aussi prochainement accès aux données issues de cette base pour toute étude, recherche et évaluation présentant un intérêt public. Ils seront, eux-aussi, soumis aux conditions précisées dans le décret du 26 décembre 2016

La loi interdit l’usage de ces informations pour deux finalités :

  • La promotion commerciale des produits d’assurance santé
  • La modulation des contrats d’assurance santé (évolution des primes, exclusions,…

Toutefois, cette annonce suscite des craintes et la réprobation, notamment chez certains acteurs de la santé.

Ainsi, la Fédération des Médecins de France – syndicat qui regroupe près de 3000 adhérents –  s’oppose à cette mesure. « Si la loi autorise des accès à cette vaste base de données au nom de la recherche et annonce la future possibilité à des entreprises lucratives de pouvoir y accéder également, la FMF rappelle que les données du SNDS ne seront pas anonymisées mais seulement pseudonymisées avec une possibilité d’identification. » explique le syndicat dans un communiqué.

La FMF  alerte :

– du risque élevé de perte de confidentialité de leurs données personnelles, soit en raison du piratage, soit en raison du nombre élevé de personnes potentiellement concernées par l’accès aux données du SNDS. La CNIL elle-même a estimé que « le niveau de sécurité envisagé ne sera pas atteint au lancement du traitement SNDS en mars 2017 »[1]. Bien que la loi prévoie un agrément très sévère pour les hébergeurs de données de santé, les mini serveurs de données, de radiologie ou de biologie, permettant un accès rapide aux résultats, ne sont pas tous agréés, et leur  accès est très  modérément protégé.

– des risques de discrimination sur critère de santé des employeurs, des assurances, des banques, des mutuelles ou de tout autre organisme ayant intérêt à récupérer des données statistiques sur la santé de certaines catégories de la population. La FMF rappelle ainsi que toute structure, privée ou publique, à but non lucratif ou lucratif, peut avoir accès au SNDS. Nul doute que les conclusions des études issues de « la recherche » basées sur les données médico-sociales de la population française pourront ainsi servir aux compagnies d’assurance à adapter leurs tarifs en fonction des « cases » dans lesquelles entre l’assuré, par exemple.

– du risque de conclusions hâtives et généralistes d’études portant sur des données à caractère uniquement médical, ne prenant en compte ni l’environnement immédiat du patient, ni son hérédité familiale, ni son historique. Ces bases de données mises à disposition du grand public risquent d’accentuer le phénomène d’autodiagnostic et d’influencer les prises de décision du patient, comme le prévoyait fort justement l’Atelier Citoyen lancé en juin dernier par le SGMAP[2].

«La FMF tient à réaffirmer son engagement prioritaire pour une messagerie facilitant les échanges de point à point entre les professionnels via des messages cryptés, plutôt  que pour  la création de containers de données dont la pertinence pour les patients reste à démontrer. En cette période électorale où la mutation technologique n’est que peu présente dans les débats, la FMF tient à interpeller les candidats sur les moyens qu’ils comptent mettre en place pour éviter les dérives et les risques pour les citoyens de ces entrepôts de données médicales », déclare le docteur Jean-Paul Hamon, président de la FMF.

Le système national des données de santé (SNDS) regroupe notamment les données de l’assurance maladie obligatoire, des établissements de santé, des maisons départementales des personnes handicapées. Il rassemble aussi un échantillon de données de remboursement d’assurance maladie complémentaire.

Le SNDS rassemble des informations anonymes sur le parcours de santé des Français (consultations chez le médecin et chez les autres professionnels de santé, prescriptions de médicaments, hospitalisations, causes médicales de décès, etc.). (source)

 

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Des conditions favorables à la vie repérées sur une lune de Saturne

Activité supposée de l'océan souterrain d'Encelade : de l'hydrogène pourrait être produit au fond, là où l'eau interagit avec la roche.
Activité supposée de l’océan souterrain d’Encelade : de l’hydrogène pourrait être produit au fond, là où l’eau interagit avec la roche. Image NASA.JPL-Caltech

L’agence spatiale américaine annonce avoir fait un pas dans la quête extraterrestre en découvrant des ingrédients de la vie sur un satellite de Saturne.

La Nasa vient d’annoncer que l’analyse des panaches s’élevant d’Encelade — une lune de Saturne possédant des océans sous une banquise — avait révélé la présence d’une importante quantité d’hydrogène moléculaire. Cet hydrogène peut être transformé en énergie par des formes de vie prospérant autour de sources hydrothermales. Il est probable qu’il en soit de même pour Europe, la célèbre lune glacée de Jupiter.

  • Les panaches s’élevant du pôle sud d’Encelade contiennent 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène selon les analyses des données de Cassini. L’hydrogène est sous forme moléculaire (H2) et tout indique qu’il doit être le produit de sources hydrothermales dans les océans de cette lune de Saturne.
  • Cet hydrogène peut servir de source d’énergie pour des micro-organismes vivant dans ces océans mais nous n’avons toujours aucune preuve de leur existence, même si l’on sait maintenant que plusieurs des ingrédients pour la vie (de l’énergie et des matériaux pour construire des molécules organiques) sont bien présents à l’intérieur d’Encelade.
  • Les données de la sonde Galileo, jointes à celles de Hubble, accréditent fortement l’existence de panaches intermittents similaires à ceux d’Encelade sur la lune Europe, en orbite autour de Jupiter.
  • La vie pourrait donc être très répandue dans les océans extraterrestres du Système solaire. Il reviendra à de futures missions de le prouver.

Comme nous vous le prédisions, la Nasa vient bien d’annoncer la détection d’importantes quantités d’hydrogène moléculaire (H2) dans les panaches majoritairement constitués d’eau qui s’élèvent d’une région du pôle sud d’Encelade, une lune de Saturne. La découverte a été faite par la sonde Cassini quand elle est passée dans ces panaches en 2015. Elle en a analysé la composition grâce à l’instrument Ion and Neutral Mass Spectrometer(INMS), originellement destiné à « renifler » les couches supérieures de l’atmosphère de Titan.

Comme l’expliquent les chercheurs dans un article aujourd’hui publié dans le journal Science, la présence de ce dihydrogène est très certainement le produit d’une chimie équivalente à celle des sources hydrothermales existant au fond des océans sur Terre. Il résulterait donc probablement de la serpentinisation de péridotites dans la croûte d’Encelade, réagissant avec l’eau chaude circulant dans ces roches. Or, on sait que cet hydrogène moléculaire peut être utilisé comme source d’énergie par des micro-organismes vivant au voisinage des sources hydrothermales via une réaction chimique avec du gaz carbonique dissous dans l’eau qui donne du méthane.

Une vidéo à propos de la découverte de sources hydrothermales sur Encelade. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Des océans extraterrestres riches en énergie pour la vie dans le Système solaire ?

Cela ne veut pas dire que ces formes de vie existent dans les océans d’Encelade, mais nous savons bien maintenant qu’il y existe très probablement des sources hydrothermales et, surtout, qu’il y a bien une source d’énergie chimique pouvant permettre à ces formes de vie d’apparaître et de se développer. Nous savons également qu’en plus de contenir 98 % d’eau et 1 % d’hydrogène moléculaire, les panaches d’Encelade contiennent aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’ammoniac. Les océans de cette lune de Saturne renferment donc bien les éléments C, H, O et N qui sont à la base des molécules organiques utilisées par le vivant. Il faudrait aussi qu’ils contiennent du soufre et du phosphore mais la cosmochimie du Système solaire implique que le cœur rocheux d’Encelade a dû se former à partir de matériaux météoritiques qui en contiennent.

Alors, ce qui vaut pour Encelade vaut-il aussi pour Europe ? On peut le penser. La Nasa vient d’ailleurs de faire savoir que la présence de panaches pour cette lune de Jupiter est de plus en plus attestée par les observations du télescope Hubble.

Une vidéo à propos des panaches d’Europe. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

La région d’où semblent s’élever ces panaches par intermittence coïnciderait bel et bien avec une région fracturée anormalement chaude découverte dans la carte des températures de la surface d’Europe dressée grâce à la défunte mission Galileo. L’exobiologie semble donc bien avoir un brillant avenir dans les océans extraterrestres du Système solaire.

Que va donc révéler la Nasa ce soir ?

La Nasa va faire l’annonce de plusieurs découvertes concernant les océans extraterrestres ce soir à 20 heures. Ces découvertes concernent certainement deux lunes glacées de notre Système solaire : Europe (satellite de Jupiter) et Encelade (qui tourne autour de Saturne). La mission Cassini pourrait-elle avoir découvert des preuves, ou seulement des indices, de l’existence de la vie dans l’océan d’Encelade ?

Ce lundi 10 avril, la Nasa a annoncé qu’elle ferait une conférence ce soir (jeudi 13 avril), à 20 heures, heure de Paris, au sujet de découvertes importantes concernant les océans extraterrestres. Quel suspens ! Enfin… pas vraiment si l’on regarde bien la teneur de l’annonce.

Il y est précisé d’emblée que ces trouvailles proviennent des chercheurs qui utilisent Hubble et de ceux qui sont membres de la mission Cassini. Les deux lunes du Système solaire connues pour leurs océans d’eau liquide sont :

  • Europe, pour Jupiter ;
  • Encelade, pour Saturne.

Il est donc évident que les découvertes en question vont porter sur ces océans. C’est d’autant plus évident que le communiqué de la Nasa laisse entendre que ces découvertes ont des implications directes pour la mission Europa Clipper (le but de cette mission est de faire progresser fortement nos connaissances de la surface d’Europe afin de mieux déterminer son habitabilité).

Rappelons, de plus, que le télescope Hubble a observé, à plusieurs reprises et de plusieurs façons, des geysers d’eau s’élevant d’Europe. Ces geysers pourraient contenir des molécules indiquant qu’il y a bien de la vie dans l’océan d’Europe car les exobiologistes n’ont pas tardé à spéculer sur l’existence de sources hydrothermales dans cet océan, alimentées en énergie par les mêmes forces de marée à l’origine du volcanisme de Io. Or ces sources abriteraient peut-être des formes de vie comme il en existe sur Terre au niveau des dorsales océaniques. Rappelons d’ailleurs que la vie sur Terre est probablement apparue dans de telles sources.

Une vidéo à propos du survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Beaucoup de dihydrogène détecté dans les panaches d’eau d’Encelade ?

Si l’information révélée il y a quelques jours par le célèbre site Web Astrobiology est correcte, le suspens concernant le contenu de l’annonce de la Nasa ce soir n’en est peut-être même plus un. Les membres de la mission Cassini auraient en effet détecté d’importantes quantités de dihydrogène (H2) dans les panaches d’eau s’élevant également d’Encelade lors du survol rapproché du 28 octobre 2015.

L’objectif était de passer dans ces panaches, à 49 kilomètres d’altitude d’une région du pôle sud où la sonde avait permis de découvrir, il y a 10 ans, une activité cryovolcanique surprenante, pour en préciser la nature. On sait encore peu de choses sur leur composition chimique mais tout porte à croire qu’ils sont bien là aussi la manifestation d’un océan d’eau liquide sous la surface d’Encelade.

Une seconde vidéo sur le survol d’Encelade en novembre 2015. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n’est pas déjà le cas. En cliquant ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, vous devriez voir l’expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa, JPL-Caltech

Pourquoi Cassini ne peut pas découvrir de la vie sur Encelade

Autant le dire tout de suite, bien que cela puisse faire penser à certaines scènes de 2010 : Odyssée 2, l’adaptation cinématographique du roman d’Arthur Clarke, les instruments de Cassini n’ont pas les moyens de détecter des biosignatures révélant l’existence de formes de vie. Inutile d’espérer voir la Nasa annoncer la découverte de chlorophylle dans les panaches d’Encelade. Tout au plus pourrait-on obtenir des images d’un monolithe noirsi la réalité rattrapait la fiction.

En revanche, si la Nasa a bel et bien découvert beaucoup d’hydrogène moléculaire, ce devrait être une signature assez forte et convaincante de l’existence d’une activité hydrothermale dans l’océan d’Encelade. Quelques molécules organiques plus complexes que celles déjà mises en évidence dans un précédent survol à une altitude plus élevée pourraient aussi avoir été détectées. Cependant, il ne sera pas possible d’établir qu’elles résultent de processus qui ne sont pas abiotiques.

Pour trouver de la vie sur Encelade, comme sur Europe, il va falloir attendre une future mission spécifiquement conçue dans ce but. (source)

 
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Publié par le 14 avril 2017 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

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Présidentielle 2017 – Quelque 500 000 électeurs sont inscrits deux fois sur les listes électorales !

La rhétorique des candidats à la présidentielle décryptée par Charlotte d’Ornellas et Clément Viktorovitch

Depuis l’arrivée des nouvelles cartes dans les boîtes aux lettres à quelques semaines de l’élection présidentielle, les témoignages se multiplient.

Jusqu’à cette année, Paul M., ingénieur informatique de 37 ans, votait à Versailles (Yvelines) où résident ses parents. Désormais domicilié à Chaville, dans les Hauts-de-Seine, il s’y est fait inscrire sur les listes électorales en décembre dernier. Et, a comme prévu, reçu sa nouvelle carte d’électeur. Mais, surprise : une autre l’attendait aussi chez ses parents, à Versailles.

Son histoire est loin d’être isolée. Depuis que les nouvelles cartes ont commencé à arriver dans les boîtes aux lettres à quelques semaines de l’élection présidentielle, des témoignages similaires se multiplient sur les réseaux sociaux.

Pour Florent G., c’est même la deuxième fois que ce scénario se produit. En 2012, ce directeur artistique d’un studio de création graphique avait reçu la carte de son ancienne commune du Pas-de-Calais ainsi que celle du XVIIIarrondissement de Paris dans lequel il résidait. « Je suis quelqu’un d’honnête, je n’ai pas voté deux fois », assure le trentenaire. D’autant que la loi prévoit une peine de six mois à deux ans de prison et une amende de 15 000 euros en cas de double vote avéré. Reste que, depuis, Florent G. a de nouveau déménagé, dans le XIe arrondissement de Paris cette fois, où il a demandé à être inscrit… Et a encore reçu deux cartes d’électeur dont une du Pas-de-Calais.

Problème informatique

Plus cocasse encore, Hélène F., technicienne informatique dans les Bouches-du-Rhône, a eu la surprise de recevoir en mars un appel de son ancien beau-père, avec qui elle vivait jusqu’à sa majorité dans les Yvelines. Une carte d’électeur venait d’arriver à son nom dans son ancienne boîte aux lettres, pour la première fois en près de 20 ans ! « Pourtant je suis bien inscrite sur les listes à Aix-en-Provence où je vis, j’ai encore voté aux primaires », s’étonne-t-elle. Dans la mairie de sa commune d’origine, on s’étonne d’un tel cas de figure, et l’on invoque un problème informatique, ou d’acheminement du courrier.

La confusion règne pour expliquer une telle situation, les acteurs chargés de gérer les fichiers électoraux s’en renvoyant la responsabilité. En temps normal, lorsqu’un citoyen fait une demande d’inscription sur les listes électorales après un déménagement, le formulaire est adressé par la mairie, par courrier, à l’Insee. Ce dernier est chargé d’adresser une demande de radiation à l’ancienne commune. S’il y a loupé, c’est, selon plusieurs mairies, une erreur de transmission de la part de l’institut statistique.

« Dysfonctionnements substantiels »

Actuellement en période de réserve électorale, l’Insee n’est pas autorisé à s’exprimer dans la presse, mais dans un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) daté d’octobre 2014, il excluait fermement de pouvoir être mise en cause. Dans ce document, l’IGA envisageait ainsi deux hypothèses : soit des avis d’inscription ne sont pas transmis à l’Insee, soit les demandes de radiation ne sont pas prises en compte par les mairies. « La radiation de l’électeur peut intervenir jusqu’à cinq jours avant le scrutin », précise encore le ministère de l’intérieur.

Reste que ce même rapport de l’IGA pointait les « dysfonctionnements substantiels » de ce processus d’inscription-radiation. Selon ses comptes, dans 95 % des communes, le nombre d’inscrits sur les listes électorales n’était pas conforme au nombre d’électeurs figurant sur le fichier national des électeurs. A la date de rédaction du rapport, le total des inscrits sur les listes comptait même 500 000 électeurs de plus que le fichier national, soit autant de possibles doubles inscrits. Lors de la présidentielle de 2012, ce nombre aurait atteint 400 000 personnes, soit 0,87 % du corps électoral.

Constatant l’anomalie, Paul M. a contacté la mairie de Versailles pour demander à être radié. « Cela ne change pas le résultat de l’élection présidentielle, mais je peux être compté comme abstentionniste », s’inquiète-t-il. Cette distorsion du corps électoral a toutefois un impact en cas de scrutin ouvert à des triangulaires, la qualification pour le second tour se jouant à partir du nombre des inscrits et non de la participation.

Pour y remédier, l’IGA préconisait en 2014 la mise en place d’un fichier national unique et informatisé des électeurs pour éviter de telles déconvenues. Dispositif prévu dans une loi du 1er août 2016, qui doit entrer en vigueur, au plus tard, au 31 décembre 2019.

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Publié par le 13 avril 2017 dans général, Insolite, Politique

 

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